» symbiose  »


La myrmécophilie ?

J’ai lu ce mot il y a peu , et je n’en connaissais pas le sens alors :

La myrmécophilie est l’aptitude qu’ont certaines plantes et certains animaux à vivre en symbiose avec les fourmis, de telle sorte que tout deux y trouvent leur compte. C’est notamment le cas de certains tillandsias

Résultat d’images pour Tillandsia Plante
Exemple de tillandsias ..

, qui servent d’abris aux fourmis. Les déjections de celles ci servent d’engrais à la plante et les fourmis la protègent des parasites et des prédateurs.

Une variété de nepenthes

Nepenthe

(plante carnivore à urnes passives) originaire de Bornéo vit aussi en symbiose avec les fourmis. Une espèce de fourmis est en effet résistante au liquide digestif des pièges, ce qui lui permet de marcher jusqu’au fond de l’urne pour récupérer les parties non digérées par la plante et ainsi en nettoyer les pièges.

Heu….Question ?


Qui a inventé la chasse d’eau ? ( parce que la mienne fonctionne mal => je suis dans la m….de ! )

La chasse d’eau telle qu’on la connaît aujourd’hui , synonyme de progrès et de confort, existe depuis la fin du 16e siècle.

C’est à la sortie du Moyen-Age, période de l’histoire dont la réputation hygiéniste n’est pas des plus  » reluisantes  », que serait née la chasse d’eau ! Cette invention du quotidien, nous la devons à John Harrington,

J.Harrington

un poète anglais, plus connu aujourd’hui pour son sens pratique que pour son sens de la rime.

Un inventeur proche de la reine d’Angleterre :

Harrington ,filleul de la reine Elisabeth 1ère, ne fait pas l’unanimité parmi les courtisans anglais, avec ses histoires décalées, à tel point qu’il est banni de la cour. Obligé de s’exiler à Kelston,( au sud-ouest de l’Angleterre ), il construit une maison dans laquelle il invente le premier lavabo à chasse d’eau.

? image du net ( pas sur que ce soit le  »lavabo à chasse d’eau  » )

Ce prototype, nommé Ajax (mot dérivé de  » a jakes  », qui signifie  » toilette  » en argot), était composé d’une cuvette recevant de l’eau depuis un réservoir situé au-dessus grâce à des leviers et des poids. Il fallait tourner la poignée du siège pour qu’un clapet au fond de la cuvette s’ouvre et laisse échapper l’eau qui atterrissait ensuite dans une fosse sceptique.

Le dispositif séduit tellement la reine que celle-ci décide de réengager le  »courtisan mal-aimé  ». Son invention est d’ailleurs décrite dans un livre : »  A New Discourse upon a Stale Subject : The Metamorphosis of Ajax  », publié sous le pseudonyme de Misacmos, littéralement  » celui qui déteste la saleté  ». Malgré l’engouement de la reine et de la noblesse, le public reste fidèle à la méthode classique du pot de chambre

 qui disparaîtra progressivement au cours du 20e siècle.

En effet, l’époque est marquée par d’important problèmes d’hygiène, surtout en comparaison de l’époque contemporaine. Il n’existe pas à proprement parler, de lieu d’aisance et encore moins de tout à l’égout. Les excréments sont recueillis dans les pots de chambre, et ensuite vidés dans les rues, au milieu des ordures. Cette méthode rudimentaire aura souvent pour conséquence la propagation de maladies comme la peste par exemple !

Il faudra encore attendre 200 ans pour qu’un autre britannique, Alexander Cummings

A.Cummings

, dépose le premier brevet de chasse d’eau. Trois ans plus tard, le mécanisme est amélioré grâce à Joseph Bramah

J.Bramah ?

, un » multi-inventeur  » à qui l’on doit notamment l’invention de la serrure à pompe, de la presse hydraulique, de la tireuse à bière, d’une machine à numéroter les billets de banques !. C’est lui qui met au point le procédé du clapet anti-retour et du siphon, encore utilisé de nos jours. Si la chasse d’eau est aujourd’hui synonyme de confort et de progrès, elle est aussi associée à un problème écologique important :la consommation d’eau  . En effet, la chasse d’eau est très gourmande en eau : Ce sont en moyenne 36 litres d’eau potable qui partent aux égouts  par jour et par personne, c’est énorme !

L’île au trésor…..


Brouillon à revoir ! = Commentaires bloqués pour l’instant .Revu lol mais??????


Un jour d’été de 1795, Daniel Franklin McGinnis un jeune canadien du village de pêcheur de Chester (Nouvelle-Ecosse) décide d’aller chasser la perdrix sur l’une des îles situées au large de la côte de Mahone. Laissant sa barque sur une plage, il s’enfonce dans l’île d’Oak Island pour traquer la perdrix. C’est alors qu’il découvre dans une clairière une dépression qui ne paraît pas naturelle. Il sonde la terre sommairement : elle est plus meuble dans le creux qu’à la périphérie. Le jeune homme est intrigué d’autant plus qu’une branche d’un chêne tout proche porte des traces de friction, comme si des cordes avaient longuement frotté contre l’écorce. Des histoires de trésors traînant depuis longtemps sur la côte, il se promet de revenir avec pelles, pioches et renfort.
Le lendemain, il est de retour sur l’île avec ses deux amis Paul Smith et Antony Vaughan. Les trois garçons dégagent un premier tronçon de puits de 4 mètres de diamètre sur 1 m 20 de profondeur. Là, ils mettent au jour un dallage en pierre d’un genre inhabituel qui les conforte dans l’idée qu’ils ont affaire à une chose peu banale. Ils creusent les jours suivants jusqu’à une profondeur de 3 mètres. Leurs pioches butent alors sur un plancher de rondins solidement fixés dans la paroi du puits. Ils sont maintenant convaincus qu’une cache est toute proche : peut-être derrière ces rondins ? Les lourdes pièces de bois sont enlevées ; mais au-dessous il n’y a que 6 mètres de terre, jusqu’à un autre plancher semblable au premier. Avec fébrilité ils enlèvent le bois, mais trouvent encore de la terre. Courageusement, les trois jeunes gens décident pourtant de continuer leur descente, convaincus que plus la chose à découvrir sera profondément cachée, plus elle en vaudra la peine. Mais il leur faudra encore creuser 9 mètres pour aboutir à un nouveau palier de chêne sous lequel il n’y a toujours rien. Épuisés, ils abandonnent leur recherche.


Ils reviendront sur l’île en 1804 cette fois accompagnés d’un homme d’affaire Simeon Lynds et de son équipe. Pourvus d’une grande quantité d’échelles, les hommes se mettent à l’ouvrage et dégagent une 4ème plate-forme de bois, puis encore 3 autres, chaque fois séparées par 3 mètres de terre. La cheminée atteint alors la profondeur impressionnante de 27 mètres !


C’est alors qu’ils sont arrêtés par une dalle de pierre sur laquelle est gravée une inscription que personne ne parvient à déchiffrer. La dalle est déterrée. On continue de creuser jusqu’à une nouvelle plate-forme, mais la nuit étant venue la poursuite des travaux est reportée au jour suivant.
Le lendemain une mauvaise surprise attend nos quatre chercheurs de trésor : le puits s’est rempli d’eau pendant la nuit. On tente de le vider mais le niveau ne baisse pas d’un pouce. Cette eau étant salée on comprend bien vite que le puits communique d’une façon ou d’une autre avec la mer. La décision est prise de creuser un deuxième trou non loin du premier. Lorsqu’il atteint 33 mètres, l’équipe bifurque vers le puits principal mais alors qu’elle l’atteint, l’eau jaillit avec force. Lynds suppose alors que, puisque l’eau est arrivée lorsqu’il a enlevé la dalle, c’est que cette dernière devait faire office de bouchon. Il avait raison mais n’eut pas l’occasion de le vérifier : il était ruiné.


En 1849, une jeune entreprise, dotée d’une tarière de mine et d’un cheval, décide de reprendre le chantier immergé. Cette fois on ne descend pas, mais on se contente de retirer des échantillons du fond. Des débris de bois sont remontés à travers l’eau, ainsi que des petits morceaux de métal faisant penser à un bout de chaîne de montre : des rumeurs parlent d’un coffre et de maillons en or. Les chercheurs sont persuadés d’avoir trouvé le trésor mais ignorent toujours comment baisser le niveau de l’eau du puits.


En 1859, un groupe de 63 hommes s’organise avec le projet ambitieux d’assécher le puits. Ce n’est plus un mais trente chevaux qui sont amenés par bateau en même temps qu’une machine à vapeur. Mais la chaudière éclate au début des manœuvres, ébouillantant l’un des hommes. Les recherches s’arrêtent de nouveau.


En 1891, un autre puits parallèle est creusé, mais il se retrouve à son tour inondé.
C’est alors que l’ingénieur Jotham B. McCully, responsable des travaux, fait une découverte curieuse sur la plage. A marée basse il observe en plusieurs endroits que de l’eau s’écoule vers le large en même temps que le niveau baisse dans les puits. Il comprend alors qu’un réseau de canaux souterrains aboutit à la base du puits originel. Ces conduits ont été activés lorsque fut enlevée la dalle qui faisait office de bouchon. Lynds l’avait compris trop tard et Mc Cully n’a fait qu’accentuer le procédé. Il fut contraint d’arrêter les travaux, faute de moyens.


Les recherches pourtant se poursuivent mais dans la grande confusion. D’autres et d’autres prospecteurs s’étant provisoirement installés sur l’île, la zone située autour du puits est bientôt truffée de cheminées secondaires qui se remplissent d’eau et s’effondrent dans une désolante anarchie.


En 1931, on commence à soupçonner que le mystérieux contenu du puits est peut-être tombé dans une cavité naturelle à la suite des trop nombreux bouleversements qu’il a subi.


En 1965 se produit un grave accident : quatre hommes sont mortellement asphyxiés par la descente imprévue des gaz d’échappement d’une pompe.


Deux ans plus tard, un géologue spécialisé dans la recherche du pétrole rattache l’île au continent et débarque peu après avec un gros excavateur à coquillages. Il creuse trois énormes trous, un au lieu supposé du puits originel, un sur la plage la plus proche et un à l’endroit d’un mystérieux triangle de pierres. Il ne découvre rien, mais inflige au site des dommages considérables.


Aujourd’hui, l’entreprise Triton Alliance du millionnaire canadien David Tobias cherche toujours le trésor et tente de réunir les fonds nécessaires à la réalisation d’un chantier définitif qui comprendra l’occlusion des canaux reliés à la plage.

Analyse : Un gouffre financier
On estime à 1 500 000 $ la somme totale engloutie dans une recherche qui semble sans fin.
Les travaux de forage, de surveillance et les conflits juridiques ont peut-être englouti plus d’argent que le puits n’en contient.
Qui furent donc les constructeurs de ce réseau de pièges le protégeant des équipes qui s’acharnent depuis 2 siècles sur Oak Island ? Nul ne le sait… encore!!!

Journée des….


…..familles !

La journée internationale des familles est fêtée le 15 mai ….. Elle a été proclamée par l’O N U dans la  » résolution  » du 20 septembre 1993 .

Cette journée est censée montrer l’importance de la famille et de sa situation? pour la communauté internationale ?

A cette date, des programmes télé ,des conférences devraient mettre en évidence les problèmes qui touchent les familles !

Et les familles sont encouragées à passer la journée ensemble , à faire des  » choses  » ensemble …….

Une Famille

N.B : Encore faut il avoir une famille …..Si oui , que les membres soient en bonne entente ( ce qui n’est pas mon cas par ex. )..

Bref : Une débilité de plus ( comme toutes ces journées de…ceci ou cela )

KLIK …

J’ai lu que :


Le curé détourne l’argent de ses ouailles et achète 19 voitures

Un prêtre portugais a été condamné le 6 mai 2021 à quatre ans de prison avec sursis. La raison ? Pendant six ans,! l’homme d’Église a détourné l’argent des paroisses dont il avait la charge : Montant total du butin : 420 000 €.

L ’avarice ( si je me souviens bien ) est l’un des sept péchés capitaux de la religion catholique . Parfois ,il est difficile de résister à la tentation y compris lorsqu’on est soi-même un homme d’Église : Le 6 mai 2021, un prêtre portugais a été condamné par le tribunal de Lisbonne à quatre ans et demi de prison avec sursis, pour abus de confiance aggravé et vol qualifié.

Près de 420 000 € détournés

L’ecclésiastique a détourné l’argent de deux paroisses dont il avait la charge : celle de Nossa Senhora dos Remédios, à Carcavelos, et celle de Santo Condestável, à Lisbonne. Son stratagème a duré six ans, de 2011 à 2017. Montant total du butin : 420 000 €.

Pour amasser une telle somme, le curé a commencé par  » faire main  » basse sur l’argent de la quête et les dons des fidèles,

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qu’il gardait pour lui. Il s’est aussi transformé en marchand d’objets d’art religieux, vendant des biens appartenant aux paroisses à des antiquaires locaux peu scrupuleux et peu regardants sur la provenance de ses trouvailles.

Parmi ces objets : des chandeliers, des plateaux en argent, un calice consacré orné de saphir, de rubis et d’émeraudes… Rien n’était trop beau pour faire fructifier le patrimoine personnel du prêtre ! Il réalisait ensuite des transferts depuis le compte des paroisses par virements bancaires réguliers  » de 15 000, 20 000 ou encore 30 000 € sur son compte personnel  », détaille le journal portugais.

Achat de 19 voitures

Avec tout cet argent détourné, l’ecclésiastique s’est offert un train de vie très confortable. Outre ses dépenses quotidiennes comme ses  » achats au supermarché, ses vêtements et ses repas  », cette petite fortune mal acquise lui a permis d’assouvir une autre passion, bien éloignée de la religion : les voitures.

De 2011 à 2017, le prêtre a acheté pas moins de 19 véhicules,  » dont trois Mercedes et douze Volkswagen, son péché mignon  », précise non sans humour le journal  » Courrier international  ».

Le tribunal a condamné l’homme d’Église à quatre ans de prison avec sursis et près de 180 000 € de dommages et intérêts. Une peine allégée par la justice en raison de l’implication du prêtre par ailleurs auprès de ses paroissiens et de son soutien apporté à des toxicomanes et de prostituées, durant de longues années.

La vaccination ….


14 mai 1796 : Déjà il y a 225 ans !

Édouard Jenner découvre la vaccination

Image : Le 14 mai 1796, un médecin de campagne vaccine un jeune garçon afin de le protéger contre la variole.

Il utilise pour cela du pus provenant d’une maladie apparentée mais bénigne, la  » vaccine des vaches  ».  En employant cette  » méthode  » , il se distingue de ses prédécesseurs qui, non sans risque, immunisaient leurs patients en leur inoculant la variole elle-même.

Par une action déterminée auprès de ses collègues,  Édouard Jenner  (47 ans) va donner à la vaccination une caution scientifique et la généraliser à l’ensemble de la population.

Une pratique ancestrale? mais mal maîtrisée ?

Très tôt, dès le Moyen Âge, on s’était aperçu que les personnes ayant survécu à la variole étaient définitivement immunisées contre le fléau. Le savant andalou Averroès y fait allusion et des praticiens ont l’idée d’inoculer la maladie à leurs patients, avec un maximum de précautions, afin de les protéger contre les fréquentes épidémies.

Mais cette protection préventive n’est pas sans danger et elle nécessite que le patient soit très soigneusement isolé afin qu’il ne provoque pas lui-même une épidémie. Elle est limitée pour cela aux milieux aristocratiques et bourgeois.

Jenner invente la vaccination :

Édouard Jenner, médecin de campagne passionné par la recherche, n’a pas eu peur de lancer une campagne préventive auprès de sa clientèle. Il s’est aperçu comme alors que plusieurs de ses patients étaient insensibles à l’inoculation. Après enquête, il a découvert qu’il s’agissait de valets de ferme en contact avec les vaches.

Il a pu faire le rapprochement avec la vaccine ou variole des vaches (en anglais,  »cow-pox »). Cette maladie bénigne était courante chez les valets qui trayaient les vaches et entraient en contact avec les pustules des pis. Elle a pour effet de les immuniser contre la véritable variole, le plus souvent mortelle.

Édouard Jenner a l’idée d’inoculer par scarification non plus du pus de la variole mais du pus de la vaccine, beaucoup plus bénin et tout aussi efficace. Il prélève donc du pus sur la main d’une femme qui a été infectée par sa vache, Blossom, atteinte de la vaccine, et l’inocule à un enfant de 8 ans, James Phipps.

James Phipps contracte la maladie sous la forme d’une unique pustule et en guérit très vite.

Trois mois plus tard, indifférent au  »principe de précaution », le médecin lui inocule la véritable variole. À son grand soulagement, la maladie n’a aucun effet sur l’enfant. C’est la preuve que la vaccine l’a immunisé contre la variole en entraînant la formation d’anticorps propres à lutter contre l’infection.

Rapide diffusion de la vaccination :

Édouard Jenner diffuse avec courage le principe de la vaccination dans le public, en encourageant la vaccination de masse. Ses opposants contestent l’innocuités de sa méthode ou même parfois dénoncent la prétention de vouloir contrarier les desseins de la providence.!!!!!

Il publie à ses frais  » An inquiry into the causes and effects of the variolae vaccina  » (Enquête sur les causes et les effets de la vaccine de la variole) et jette les bases de l’immunologie appliquée à la variole. Il se contente d’une approche empirique et ne se soucie pas d’aller plus avant dans la compréhension du phénomène. Il appelle  »virus » le facteur mystérieux de la vaccine (d’après un mot latin qui signifie poison).

La pratique de la vaccination se répand très vite en Europe et en Amérique, contribuant au recul des épidémies. À ce jour, les grandes campagnes de vaccination contre la variole ont pratiquement éliminé ce virus de la surface de la terre.

Lunokhod…….


……un rover soviétique sur la Lune ! En 1970 …….????

Les Soviétiques ont conçu puis lancé avec succès le 17 novembre 1970 un rover, le Lunokhod vers la Lune, un an après qu’Armstrong en ait foulé la surface…….. Le 21 avril 2010, une équipe américaine testa un tir laser vers le réflecteur du rover et reçut une réponse.

Le Lunokhod ? ( image du net )

Lunokhod 1, également connu sous le nom de  » Аппарат 8ЕЛ № 203  », est le premier des deux robots lunaires rovers débarqués sur la Lune par l’Union soviétique dans le cadre de son programme Lunokhod.

Le vaisseau spatial Luna 17 transporte Lunokhod 1 sur la Lune en 1970. Lunokhod 1 est le premier robot télécommandé rover à se déplacer librement sur la surface d’un objet astronomique au-delà de la Terre. C’est aussi le premier engin à roues sur un autre corps céleste. Lunokhod 0, la première et précédente tentative en ce sens, avait été lancée en février 1969, mais ne réussit pas à atteindre l’orbite.

Bien que conçu uniquement pour une durée de vie de trois jours lunaires, Lunokhod 1 opéra sur la surface lunaire pendant onze jours lunaires et parcourt une distance totale de 10,54 km.

Une vidéo :

( Lunokhod 1 est un véhicule lunaire formé d’un compartiment en forme de baignoire avec un grand couvercle convexe sur huit roues à propulsion indépendante. Sa longueur est de 2,3 mètres. Lunokhod 1 est équipé d’une antenne en forme de cône, d’une antenne hélicoïdale hautement directionnelle, de quatre caméras de télévision et de dispositifs extensibles spéciaux pour tester le sol lunaire pour la densité du sol et les propriétés mécaniques. Un spectromètre à rayons X, un télescope à rayons X, des rayons cosmiques détecteurs et un laser dispositif y sont également inclus. Le véhicule est alimenté par des batteries rechargées pendant la journée lunaire par un réseau de cellules solaires monté sur la face inférieure du couvercle. Pour pouvoir travailler sous vide, un lubrifiant spécial à base de fluorure est utilisé pour les pièces mécaniques et les moteurs électriques sont enfermés dans des conteneurs pressurisés. Pendant les nuits lunaires, le couvercle est fermé et une unité de radioisotope polonium-210 maintient les composants internes à la température de fonctionnement.)

( dommage : commentaires en russe ! )

Le rover fonctionne pendant la journée lunaire, s’arrêtant occasionnellement pour recharger ses batteries via les panneaux solaires. La nuit, le rover » hiberne  » jusqu’au prochain lever du soleil, chauffé par la source radioactive.

Les petits cratères le long de sa traversée sont nommés officieusement pendant la mission. Les noms sont officiellement approuvés par  »l’AIU  » ? en 2012. Ils sont appelés Albert, Leonid, Kolya, Valera, Borya, Gena, Vitya, Kostya, Igor, Slava, Nikolya et Vasya.

Les contrôleurs terminent la dernière session de communication avec Lunokhod 1 à 13h05 TU=  » Temps Universel  » ? le 14 septembre 1971. Les tentatives pour rétablir le contact sont finalement interrompues et les opérations de Lunokhod 1 cessent officiellement le 4 octobre 1971, ( anniversaire de Spoutnik 1 ! ). Au cours de ses 322 jours d’opérations , Lunokhod 1 parcourt 10 540 mètres et renvoie plus de 20 000 images télévisées et 206 panoramas haute résolution. En outre, il effectue 25 analyses de sol lunaire avec son spectromètre à fluorescence et utilise son  »pénétromètre  » à 500 endroits différents.

image / croquis U.R.S.S

L’emplacement final de Lunokhod 1 est incertain jusqu’en 2010, car les expériences de télémétrie laser lunaire n’ont pas réussi à détecter un signal de retour depuis 1971 ! Le 17 mars 2010, Albert Abdrakhimov trouve à la fois l’atterrisseur et le rover dans Lunar Reconnaissance Orbiter image. En avril 2010, l’équipe d’opération de télémétrie laser lunaire de l’observatoire Apache Point de l’Université de Californie à San Diego utilise les images LRO pour localiser le mobile suffisamment près pour les mesures de portée laser. Le 22 avril 2010 et les jours suivants, l’équipe réussit à mesurer la distance à plusieurs reprises. L’intersection des sphères décrites par les distances mesurées indique alors l’emplacement actuel de Lunokhod 1 à 1 mètre près. APOLLO utilise maintenant le réflecteur de Lunokhod 1 pour des expériences, car ils découvrent, à leur surprise, qu’il retourne beaucoup plus de lumière que les autres réflecteurs sur la Lune. Selon un communiqué de presse de la NASA, le chercheur APOLLO Tom Murphy déclare : » Nous avons obtenu environ 2000 photons de Lunokhod 1 lors de notre premier essai. Après près de 40 ans de silence, ce rover a encore beaucoup à dire  ».

En novembre 2010, l’emplacement du rover a été déterminé à environ un centimètre près. L’emplacement près du limbe de la Lune, combiné à la capacité de téléporter le rover même lorsqu’il est au soleil, promet d’être particulièrement utile pour déterminer les aspects du système Terre-Lune.

Dans un rapport publié en mai 2013, des scientifiques français de l’Observatoire de la Côte d’Azur dirigé par Jean-Marie Torre rapportent avoir répliqué les expériences de télémétrie laser de 2010 menées par des scientifiques américains après des recherches utilisant des images de l’orbiteur de reconnaissance lunaire de la NASA. Dans les deux cas, des impulsions laser sont renvoyées par le rétro réflecteur Lunokhod 1.

Je voudrais qu’on le fasse pour moi ….


Dans les colonnes de L’Obs, le comédien et réalisateur Nicolas Bedos affirme qu’il a aidé son père Guy à mourir, car il voulait respecter la volonté de son père qui vivait des derniers instants insupportables.

C’est un témoignage émouvant et éprouvant .Nicolas Bedos  et ses proches ont aidé le comédien à mourir. C’est le sens du récit qu’il livre dans les colonnes de L’Obs, ce mercredi 12 mai.

Officiellement mort à 85 ans des suites de la maladie d’Alzheimer  Guy Bedos

G. Bedos

avait eu droit à d’émouvantes obsèques le 4 juin 2020, à l’église Saint-Germain-des-Prés. Sa fille Victoria -( fruit de son union avec Joëlle Bercot, qui jetait néanmoins un premier trouble sur les circonstances exactes du décès, puisqu’elle affirmait qu’il avait « fait une grève de la faim pour que ça s’arrête, que cette confusion mentale cesse » ). Mais, son frère aîné confesse aujourd’hui une version un peu différente. Il dit avoir avoir cherché des solutions pour aider le célèbre comédien et humoriste à s’en aller. Première tentative, un ami médecin de sa mère lui prescrit à son nom du Rivotril

Rivotril

(j’en prends tous les jours ! ) , afin de couvrir ce qui serait bel et bien une euthanasie . Ce médicament est un antiépileptique « couramment utilisé, dans ces cas-là », explique Nicolas Bedos en se remémorant les explications du médecin. « Et s’il y a une enquête », lui a demandé le comédien. Réponse du médecin :  » Il n’y en aura pas. Croyez-moi. Votre père est en fin de vie, il y a une tolérance tacite. Par contre, pensez bien à vider entièrement le flacon dans sa bouche.  »

« Acheter la mort de l’homme que j’aime le plus au monde »

« Je me revois sur mon scooter, me rendant à la pharmacie pour acheter la mort de l’homme que j’aime le plus au monde », lâche Nicolas Bedos

N. Bedos

. Mais il n’en aura pas besoin. Entre temps, le Docteur T., un ami de son père et un professionnel réputé pour aider les familles qui souhaite aider un proche à partir, a répondu à l’appel que la famille Bedos lui avait passé quelques jours plus tôt. Le praticien se rend au chevet de l’humoriste, l’examine. « La conversation que j’aurai ce jour-là avec lui est la parfaite illustration des limites de la loi actuelle, observe Nicolas Bedos. Elle laisse nos soignants dans un flou d’interprétation qui les plonge eux-mêmes dans des dilemmes éthiques. (…) Il convient parfaitement de l’issue inexorable et  » désagréable  » de la situation, mais aurait  » préféré  » , pour intervenir , que mon père soit dans un état plus somnolent,  » davantage coupé du monde  ».Ils conviennent alors d’une nouvelle visite le lendemain. Ce sera le jour des adieux.

La dernière nuit :

Nicolas Bedos se souvient des derniers moments passés avec son père : « La nuit suivante sera la dernière. Longue. Bouleversante. Le lendemain, le flacon est plein. Mon père n’en a pas eu besoin pour offrir à son médecin l’état somnolent apparemment nécessaire à une intervention ( qui eut lieu vers 17 heures ) . » Une fin qui le mène a dressé un constat cruel : « Il aura donc fallu qu’il baisse entièrement le rideau et ne pèse plus que quelques kilos pour que la société daigne choisir  » le jour et l’heure  ». » Guy Bedos et son fils avaient souvent discuté d’une fin assistée entre eux.  » Epicuriens assumés  » , ils s’étaient jurés ne pas vouloir se voir dépérir. Nicolas Bedos confie encore à L’Obs : « Il y a des pères qui partagent la passion du football ou de la guitare avec leur fils, mon père et moi avons toujours eu en commun une relation étroite avec  »l’envie de débrancher la machine  », faisant de cette idée une sorte de compagne presque réconfortante en cas de désespoir, de déroute affective ou intellectuelle ».

Faire l’école buissonnière .?


D’où vient cette expression ?

Expression qui , comme chacun sait signifie se promener au lieu d’aller à l’école ( qui ne l’a pas fait ? lol )

Cette locution serait une allusion aux escapades des écoliers de village qui, au lieu d’aller à l’école vont courir les champs et chercher les nids dans les haies et les buissons.

Image trouvée sur le net ….

J’ai trouvé plusieurs explications : 1 ) certains pédagogues , enseignants qui, jadis, pour échapper à un droit qu’il fallait payer aux chantres de l’église Notre-Dame, allaient établir leurs classes en plein air hors de la ville.

2 ) Elle serait venue de ce que les luthériens et les calvinistes dont on ne tolérait pas les écoles en avaient de clandestines qui se tenaient dans les bois. Le parlement rendit un arrêt le 6 août 1552 interdisant les écoles buissonnières.

3 ) Une autre origine historique prétend qu’on peut la trouver dans un poème de troubadours qui met en scène un théologien  » albigeois  » apostrophé par un missionnaire dominicain :  » Tu n’as garde de prêcher ta doctrine dans les églises , ni sur les places .Tu la prêches dans les bois , les broussailles et les buissons  » ( ceci durant la guerre faite aux Albigeois au 17 ème siècle )

marin-francis08@outlook.com

Après le 8 mai…..


….commémorant la victoire de 1945 : Que commémore-t-on le 10 mai de chaque année ?

Le 10 mai, plusieurs cérémonies commémorent l’abolition de l’esclavage. Une date instituée par Jacques Chirac, en 2006. Pourquoi le 10 mai ? Parce que c’est ce jour, 5 ans plus tôt, que fut adopté la  » loi Taubira  » :

La loi Taubira = Loi du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité dite loi Taubira, du nom de Christiane Taubira,

Christiane Taubira

députée de l’Assemblée nationale française, ( 1ʳᵉ circonscription de Guyane, rapporteuse de la loi à l’Assemblée ), est une loi française concernant la reconnaissance, en France, comme crime contre l’humanité des traites et des esclavages pratiqués à partir du XVᵉ siècle sur les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes. La loi a été adoptée par le Parlement le 10 mai 2001 et promulguée le 21 mai 2001.? ! Seulement !

Le 10 mai marque la journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et leurs abolitions. Du XVe au XIXe siècles, plus de 11 millions d’hommes, de femmes et d’enfants ont été capturés en Afrique, transportés à travers l’Atlantique et réduits en esclavage pour travailler dans des conditions très dures dans des exploitations coloniales en Amérique.

Evolution rapide de  » l’Empire  » français.

1)Pourquoi coloniser?

Les pays qui colonisaient pour avoir plus de territoires au XIX éme siècle. Ils cherchaient à étendre leur domination sur le reste du monde.

2 ) La France et ces possessions:

Liste des pays colonisés par la France : Indochine ,Guyane ,Madagascar ,nord ouest de l’Afrique .( voir la vidéo  » évolution de l’empire français  » au début du billet )

3) Deux importantes colonies:

Le Royaume-Uni et la France étaient les deux plus grandes colonies. Le Royaume-Uni restait la première colonie avec 22,85 Km2 pour 400 millions d’habitants et la France possédait 11 millions de km2 pour 48 millions d’habitants.

4)Les types de colonisations:

On distingue de types de colonies:

1 : Colonie de peuplement = :Colonie qui s’ installent durablement et créent des petites industries.

2 : Colonie d’exploitation = : Colonie qui s’emparent des  richesses d’un territoire/pays (métaux précieux ,fourrures)et les revendent à leur profit. Ils se servent du pays pour gagner de l’argent.

Quelles sont les conséquences pour les peuples? Les pays qui colonisent imposent un régime : L »’ indigénat  » ( Régime administratif spécial qui s’applique aux indigènes. ) . Ils ne l’imposent qu’à certaines colonies .Ce régime est stricte car ils privent les personnes habitants sur ce territoire avant la   colonisation(indigènes) de vote au parlement, la justice spéciale et sévère pour eux ,ils payent des impôts particuliersetc…..

( Affiche montrant les différents pays colonisés par la France, ces pays sont représentés par des personnes dont on peut identifiés la provenance. donc le pays.)

Les populations d’origine ont du mal à s’intégrer dans la société coloniale .Les transformations de l’économie font apparaître des nouvelles classes sociales :la bourgeoisie et la classe ouvrière. ( qu’ils ne connaissaient pas avant la colonisation… )

La  » situation  » de nos jours ?

L’esclavage aujourd’hui :

Aujourd’hui dans la plupart des pays où l’esclavage est encore pratiqué, il est évidemment officiellement illégal ; mais cela ne l’empêche pas d’exister. Dans le monde, des millions de femmes, d’enfants, d’hommes, sont exploités dans des conditions qui ressemblent  » fortement  » à l’esclavage, même si ,évidemment , on n’utilise généralement pas ce terme. Ils sont en effet ou vendus comme des objets, soit forcés à travailler pour peu d’argent, voire pour rien du tout, et se trouvent à la merci de leur employeur. La traite des êtres humains constitue le 3ème trafic criminel le plus lucratif dans le monde après la drogue et les armes ! Selon des associations et ONG  aujourd’hui au moins 200 millions de personnes sont victimes d’asservissement à divers degrés et pour diverses raisons

Les nouvelles formes d’esclavage :

La servitude pour dettes toucherait  au moins 20 millions de personnes dans le monde.

Par exemple : Pour soigner un enfant malade , une mère emprunte de l’argent . Une dette à un taux d’usure remboursée en travaillant tous les jours de l’année sept jours sur sept dans des conditions abominables.

Un autre aspect de l’esclavage moderne : Le déplacement ou le commerce d’êtres humains .

Généralement des femmes à des fins commerciales !!!

Forcées à travailler comme employées de maison ou comme prostituées. Il y a aussi les mariages précoces ou forcés : Des femmes ou des jeunes filles sont mariées sans leur consentement et forcées à vivre en état de servitude. Et elles sont souvent  l’objet de violences et de sévices corporels.

Enfin l’esclavage traditionnel existe encore !!!! Des personnes sont achetées et vendues comme des objets. Elles sont souvent enlevées de leur foyer, peuvent être héritées ou données en cadeaux.!!

Esclavage moderne en France : « L’indifférence des gens est absolument terrible »

En 1848, la France abolit l’esclavage ( la traite  »négrière  » avait été abolie en 1831 ). 173 ans plus tard, l’esclavage existe toujours. Les esclaves modernes sont invisibles aux yeux de la société. Et les moyens de lutte sont encore limités.

Pour finir ce billet ( que peu de personnes liront ) : Une vidéo ( très longue ) :

 » de la servitude moderne  » :