La brouette…


…..autre fois ,elle constituait un véritable moyen de locomotion .J’ai souvent entendu ma grand-mère dire :  » j’sais pas si on y va à pied ou si je prends la brouette  ».

une brouette

Elle sert (servait) à tout , à transporter de la terre,du bois et même des pierres, du fumier sorti de l’étable etc… ( parfois mes frères et moi aimions jouer à faire a courses avec des brouettes , l’un était dedans et l’autre poussait ). On ne prend même pas la peine de la mettre à l’abri ,on veut l’avoir en permanence à portée de main .Le fameux véhicule à deux roues ……

brouette à 2 roues qui en fait ,aujourd’hui n’en a souvent qu’une…..

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La brouette est une invention ancienne. Elle date d’un siècle avant Jésus Christ et vient de Chine. C’est un général d’armée qui eut l’idée de la faire construire, il se nommait Chuko Liang. Le nom, par contre vient du latin  »bi-rota » qui veut dire deux roues.

Au départ ,cette brouette avait deux roues et elle était poussée par deux hommes. Chuko Liang, songea à la créer pour transporter du ravitaillement sur des lieux ou des soldats étaient blessés. Depuis, elle n’a plus qu’une roue et sert surtout aux jardiniers et gens du bâtiment pour porter des ustensiles.

Course de brouettes :

Pas mort!!! Un monsieur retraité écrit sur le net :


 » Je dois prouver à l’administration que je ne suis pas mort  »

TÉMOIGNAGE. Apprenant qu’il est décédé depuis sept mois, un retraité voit ses droits interrompus et ferraille pour faire valoir son droit à exister.

Faire corriger une erreur des services administratifs en France ? Un vrai casse-tete !
Faire corriger une erreur des services administratifs en France ? Un vrai casse-tête !

C’est jour de marché dans le quartier. J’en profite pour passer à la banque pour commander un nouveau chéquier. Action inhabituelle, car depuis plusieurs années, je ne corresponds avec ma banque que par Internet. La personne qui me reçoit prend donc normalement en compte ma demande. J’écris  » normalement  » parce que cette même personne, trois heures plus tard, m’appelle sur mon portable. Visiblement très gênée, elle me dit :  » Désolé de vous déranger, je sais que vous êtes vivant puisqu’on s’est vus ce matin, or vos caisses de retraite complémentaires viennent de nous adresser un mail pour nous demander de confirmer votre décès, d’envoyer en retour un acte de décès si nous en disposons et de suspendre tous vos versements.  » Il est écrit précisément dans le mail adressé à la banque :  » Nous avons reçu une information nous indiquant que votre allocataire serait décédé.  » Au passage, avec mon déplacement bienvenu à la banque le matin, j’évite de justesse le blocage de mes comptes bancaires.

Donc je suis déclaré mort ! Ma première pensée est pour mon épouse. Et si, alors que j’étais en déplacement, elle avait appelé la banque pour un renseignement et on lui avait répondu que j’étais décédé ?

Je saisis aussitôt mon téléphone pour contacter mes caisses de retraite complémentaires. L’Agirc-Arrco d’abord.  » C’est le fichier national R N I P P (Répertoire national d’identification des personnes physiques, qui permet de savoir si une personne est vivante ou décédée), m’est-il répondu, qui a déclenché une procédure informatique automatique de suspicion de décès vous concernant. Ses conséquences, ce sont l’envoi de trois courriers, l’un à votre mairie de naissance, l’un à la mairie de votre domicile, l’autre à la banque où sont versées vos pensions. Comme vous nous avez informés être toujours en vie, nous rectifions les informations erronées du système informatique.  »  » Toutefois, m’est-il enfin précisé, nous vous recommandons de vous rapprocher de la Cnav, retraite de la sécurité sociale.  »

 » Certificat de vie  »

Je téléphone donc le lendemain à la Cnav. Après un quart d’heure d’attente, une personne décroche. Je décline mon identité, mon adresse, mon numéro de sécurité sociale, etc. Cette personne me dit alors : « Si vous me téléphonez, c’est donc que vous n’êtes pas mort ! » Je note, au passage, qu’on ne manque pas d’humour dans l’administration. Elle ajoute : « La date de votre décès remonterait au mois de novembre 2021 [il y a sept mois !]. Fort heureusement, nous n’avons pas encore suspendu votre retraite. Toutefois, il faudrait que vous envoyiez un certificat de vie pour être sûr qu’il s’agit d’une erreur vous concernant. » En fait, contrairement à la promesse faite, la CNAV suspendra ma pension début juin.

Mais, comme disait Jaques Chirac,  »les emmerdes, ça vole toujours en escadrille  » ?. Informant la Cnav d’un rendez-vous chez mon ophtalmologue deux jours plus tard, je m’entends répondre que ma carte vitale n’est plus valable. Après avoir essayé en vain de me connecter sur mon compte Ameli, je téléphone à l’Assurance maladie et je patiente de nouveau, cette fois-ci une demi-heure.

La personne qui répond me fait décliner mes nom, prénom et numéro de sécurité sociale. Jusque-là, tout va bien. Mais tout se complique quand elle me demande mon adresse (celle où me sont envoyées toutes les correspondances avec la sécurité sociale depuis plus de trente ans) : « Je n’ai pas la même adresse. Auriez-vous une autre adresse ? » Je lui réponds par la négative. Elle me demande de patienter. Dix minutes après, elle me dit : « L’état civil vous a déclaré décédé au mois de novembre 2021 et vos droits sont interrompus depuis le 10 mai ! Pour une réouverture des droits, il faut vous rendre à votre mairie pour vous faire établir un certificat de vie. » Et d’ajouter : « Envoyez ce courrier en lettre normale et surtout pas en recommandé ! » Allez comprendre pourquoi…

Je lui demande si les droits sont aussi suspendus pour mon épouse. Elle me répond que non, mais qu’elle doit faire mettre à jour de sa carte vitale. Avec une telle histoire, devenu prudent, je lui recommande de ne pas le faire tout de suite, parce qu’elle a probablement dû être déclarée veuve !

Après de très longues minutes passées au téléphone, c’est la deuxième fois qu’on me parle de  » certificat de vie  », dont je ne connaissais pas l’existence.

Que de temps passé pour prouver… que je suis vivant ! D’autant plus que personne (ni l’Assurance maladie ni aucune caisse de retraite) n’a essayé de prévenir ou de joindre quelqu’un de la famille pour certifier cette suspicion de décès. Bref, le lendemain, le service de l’état civil de la mairie, bien qu’extrêmement étonné, imprime un « certificat de vie ». Il m’est aussi précisé que fort heureusement je n’ai pas été rayé des listes électorales et que, grâce à leur demande à ma mairie de naissance, le décès n’était pas encore inscrit sur mon acte de naissance, ce qui aurait paraît-il encore plus compliqué la suite des événements.

Pour terminer, j’ajoute qu’un de mes enfants, ayant effectué une recherche sur Internet, a trouvé qu’en novembre 2021, un monsieur portant le même prénom et nom que moi, mais n’ayant ni le même âge ni j’imagine le même numéro de sécurité sociale, était décédé… dans le Puy-de-Dôme ! Est-ce là l’origine de la méprise ? Peu importe.

Bien sûr, j’ai décidé de porter plainte pour  » indemnisation du préjudice grave subséquent à une fausse déclaration de décès  ».

Le garçon à…


…..deux têtes du Bengale

En mai 1783, dans un petit village nommé Mundul Gaut au Bengale, en Inde, un étrange bébé est né, un petit garçon à deux têtes, subissant une déformation appelée  »Craniopagus Parasiticus  ».

La sage-femme assistant à l’accouchement était tellement horrifiée par son apparence qu’elle a essayé de tuer ce qu’elle considérait comme une monstruosité en la jetant dans le feu. Heureusement, le bébé a été sauvé avec seulement quelques brûlures à un œil et à une oreille.

Les parents, après s’être remis du choc initial, ont commencé à voir le nouveau-né comme une opportunité de gagner de l’argent !!!! et, dans cet esprit, ont quitté leur village pour Calcutta où ce bébé difforme pourrait être exposé.

Le-garcon-a-deux-tetes-du-Bengale-inde-1

Evidemment, ce petit garçon à deux têtes a attiré énormément de public et a rapporté à la famille une coquette somme d’argent.

Entre les spectacles, pour éviter que les spectateurs ne jettent qu’un coup d’œil sans payer, les parents gardaient le malheureux enfant caché sous un drap, parfois pendant des heures d’affilée.

Alors que sa renommée se répandait à travers l’Inde, plusieurs nobles et fonctionnaires de la ville invitèrent l’enfant et ses parents chez eux pour des expositions privées, où leurs invités pouvaient examiner de près le curieux spécimen. L’un de ces observateurs était le colonel Pierce qui a décrit ce phénomène étrange au président de la Royal Society, Sir Joseph Banks. Ce dernier a ensuite transmis l’information au chirurgien Everard Home.

Par  » deux têtes  », certaines personnes pourraient supposer que les deux têtes poussent côte à côte à partir du même cou (comme par exemple ce faon à deux têtes ….. 

Le faon à deux tête .

ou Thelma et Louise , la tortue à deux têtes )

La tortue à 2 têtes

. Dans le cas de cet enfant cependant, la seconde tête du garçon a poussé au-dessus de l’autre.

Deux têtes, tête-bêche, mais la deuxième avait de nombreuses irrégularités, en plus de se terminer sur un moignon de cou: les oreilles étaient mal formées, la langue était petite et la mâchoire inférieure était plutôt petite. Toutefois, les deux têtes étaient de la même taille et couvertes de cheveux noirs à leur jonction.

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Le garçon à 2 têtes ?

La deuxième tête semblait fonctionner indépendamment de la tête principale. Lorsque l’enfant pleurait ou souriait, les traits du haut de la tête n’étaient pas forcément affectés et ne reflétaient pas l’émotion de l’enfant. Lorsqu’il dormait, sa deuxième tête pouvait être éveillée et ses yeux bougeaient comme s’il observait l’environnement.

La deuxième tête pouvait réagir à un stimulus externe: un pincement de la joue produisait une grimace, et quand on lui donnait le sein, ses lèvres tentaient de téter. Elle était également capable de produire des larmes et de la salive. Cependant, les paupières n’avaient aucun réflexes cornéens et les yeux réagissaient faiblement à la lumière.

Malgré son apparence bizarre, le petit garçon à deux têtes ne semblait pas souffrir d’effets néfastes.

Mais, alors qu’il avait 4 ans, sa mère le laissa seul pour aller chercher de l’eau. A son retour, elle trouva l’enfant terrassé ( mort) par la morsure d’un cobra .

De nombreux anatomistes ont proposé d’acheter le cadavre, mais les parents très religieux ne pouvaient pas permettre une telle profanation. L’enfant a donc été enterré près de la rivière Boopnorain, à l’extérieur de la ville de Tumloch.

Mais sa tombe a été pillée par M. Dent, un agent de la Compagnie des Indes orientales, qui a disséqué le corps putréfié et a donné le crâne à un capitaine de la Compagnie des Indes orientales. Le capitaine a ensuite apporté le crâne en Angleterre et l’a donné à son ami Everard Home

Everard Home ?

. Le crâne du garçon à deux têtes du Bengale est toujours visible au Hunterian Museum du Royal College of Surgeons de Londres. (Bien qu’il aurait largement sa place au  » Mutter muséum ,le musée des horreurs médicales  » )

Musée des horreurs médicales : Petite vidéo

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Crâne de l’enfant  » à 2 têtes »

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Crâne du garçon à deux têtes du Bengale au Hunterian Museum, .

Lorsque M. Dent a disséqué les têtes, il a découvert que les cerveaux étaient séparés et distincts. Chacun était fermement recouvert de sa propre dure-mère et était alimenté par de gros vaisseaux.

La difformité de ce garçon est aujourd’hui connue sous le nom de craniopagus parasiticus, un type extrêmement rare de jumelage parasitaire qui survient dans environ 2 à 3 naissances sur 5 millions. L’embryon se développe initialement sous forme de jumeaux, mais il ne parvient pas à se séparer complètement et l’un des jumeaux reste sous-développé et attaché à l’autre.

Les jumeaux conjoints parasites sont très rares et sont souvent mort-nés ou incapables de survivre après la naissance. Le seul traitement viable consiste à retirer chirurgicalement le jumeau parasite, ces types de chirurgies étant très risqués.

En 2004, Rebeca Martínez

Rebeca Martínez ?

est née en République dominicaine avec cette maladie rare. Elle a subi une intervention chirurgicale à l’âge de huit semaines mais est décédée à la suite d’une trop importante perte de sang.

En 2005, Manar Maged

est également né avec la même maladie et a subi une opération chirurgicale réussie de 13 heures en Égypte. Il est malheureusement décédé plusieurs semaines plus tard en raison d’infections répétées.

Plus récemment, en 2021, un bébé est né avec deux têtes, à l’hôpital Elias de Bucarest, en Roumanie, mais est décédé quelques heures après sa naissance.

Les premiers hippies ???..


Les hippies ne seraient pas les premiers à avoir prôné une grande liberté de mœurs et un retour à la nature. Au Moyen-Âge et même avant, certaines sectes religieuses avaient été encore plus loin dans de telles revendications.

Adamites…

Comme leur nom  »le laisse supposer  » ?( définition du nom :Personne pratiquant l’adamisme,courant religieux hérétique encourageant la nudité dans l’option du retour à la nature ),

Les adamites se revendiquaient du premier homme, mais avant qu’il ait été chassé de l’Éden. La secte est évoquée, par certains témoignages, dès le IIe siècle, mais elle se répand surtout entre les XIIIe et XVe siècles.

Pour ses adeptes, l’homme pouvait prétendre, sur cette terre, au même bonheur qu’Adam avant la Chute. Pour eux, il fallait vivre selon l’état de nature. Les vêtements étaient donc superflus, ainsi que de tout ce qui relevait de l’organisation et des usages sociaux.

C’est ainsi que le mariage ou l’État étaient rejetés. Les adamites, qui cultivaient une sorte d’innocence, proscrivaient aussi la viande.

Mais de telles conceptions parurent quelque peu hérétiques, d’autant que les membres de la secte se livraient parfois au pillage. Victimes de persécutions, les adamites disparaissent donc au cours du XVe siècle.

Adamites ..

.

..Et turlupins (Sectes d’hérétiques qui se répandirent en France, en Allemagne et dans les Pays-Bas pendant le XIIIe et le XIVe siècle ; ils soutenaient qu’on ne doit avoir honte de rien de ce qui est naturel.)

Cette revendication d’une sorte d’innocence originelle n’était pas l’apanage des adamites. D’autres mouvements religieux, toujours en cette fin du Moyen-Âge, s’en réclamaient aussi.

Comme les adamites, les turlupins pensaient que la nature était le modèle à suivre. Rien de ce qui en provenait ne pouvait être mauvais. Il ne fallait donc pas avoir honte de se promener nus ou de céder à ses instincts charnels. Autre originalité, du moins pour l’époque, les membres de cette secte semblaient conduits par une femme, une certaine Jeanne Daubenton

Jeanne Daubenton????

.

L’Église ne pouvait tolérer ni ce refus du péché originel ni ces atteintes scandaleuses à la morale. Aussi les papes accusèrent-ils les turlupins d’hérésie.

Jeanne Daubenton, « prêtresse » des turlupins, périt sur le bûcher en 1313. En 1372, à Paris, de nombreux sectateurs affrontèrent eux aussi les flammes. Pour bien souligner leur caractère hérétique, on les brûla avec leurs livres, même si on ne sait pas très bien de quels ouvrages il s’agissait.

Comme pour les adamites, on perd ensuite rapidement la trace des turlupins.

Parce que internet m’a fait ch..cette nuit !


Ce n’est pas le mobilier urbain le plus élégant, mais en cas d’envie pressante, une  sanisette rend bien des services. Encore faut-il en trouver une, en état de degré, propre et bien fermée, notamment pour préserver la pudeur des utilisatrices…

La ville de Lyon et la métropole vont donc déployer dès ce mois-ci un parc de 16 sanitaires, dans des lieux qui en étaient dépourvus : les quais du Rhône, le parc Blandan, la place Louis Pradel et le quartier de la gare Saint-Paul.

Des sanitaires sans eau, des urines recyclées

Ces sanitaires d’un nouveau genre s’inscrivent dans le cadre d’une expérimentation menée jusqu’à fin septembre. Dans un communiqué publié ce vendredi, la métropole indique trois objectifs :  » l’amélioration de la salubrité publique, notamment dans les zones dépourvues d’équipements ; l’inclusivité, en offrant aux femmes une solution dans l’espace public ; et la valorisation d’une partie des urines pour l’agriculture  ».

Écologiques, ces sanitaires n’utilisent pas d’eau et leur entretien sera assuré par des agents circulant à vélo. Sept d’entre eux sont réservés aux femmes et deux sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. Quant à l’urine, elle sera en quelque sorte recyclée.  » Le phosphore et l’azote récoltés grâce à la récupération de l’urine des sanitaires pourront être utilisés, après transformation de la matière première, comme fertilisants pour l’agriculture locale  », selon le communiqué. Un  »QR code  » sera posé sur la porte d’entrée pour alerter les services de propreté en cas de dégradation… ou de débordements.

Déjà à l’époque…..


Le  » COVID » n’était pas d’actualité mais :

Emploi du vinaigre pour désinfecter (1811/12)
Au début du XIXe siècle, le vinaigre était fort employé pour désinfecter les objets qui risquaient d’être contaminés et pour enrayer la contagion

Quelques notes retrouvées dans de vieux papiers montrent l’application de ce procédé aux navires américains qui accostaient au port de La Teste, en Gironde.

Port de La Teste ?

Le 30 mai 1811, les sacs de lettres portés par le navire américain Marie sont jetés dans un vase rempli de vinaigre. Le 2 juillet de la même année, l’Osmin, venant des États-Unis, se présente devant La Teste. À son bord, le général Turreau, ex-envoyé extraordinaire de sa Majesté impériale près les États-Unis, est porteur de dépêches urgentes.

Le commissaire général de police n’en exige pas moins que la quarantaine soit observée par lui comme par les vingt autres passagers. Toutefois, les dépêches pourront, après désinfection au vinaigre, être expédiées par la plus prochaine estafette.

En janvier 1811 et en janvier 1812, de même, le courrier de deux autres navires américains est passé au vinaigre. En mai 1812, le Gipsy aborde à La Teste portant des dépêches. Fatalité ! On ne peut les livrer : il n’y a plus de vinaigre à bord, la provision ayant été consommée en cours de route. Le bâtiment doit faire dix jours de quarantaine, car il transporte également du coton, marchandise éminemment suspecte de transmettre des maladies contagieuses.

C’est une autre paire de manches : ?


On emploie cette expression  » chez moi  » et  » refaire  » mes blogs depuis le passage de Manu , elle convient !=> j’ai voulu chercher d’où vient cette expression , sa signification …..

C’est une autre affaire, c’est bien différent

On lit dans une note du livre IV, chapitre 58, de Tristan le Voyageur, par Marchangy :  » C’était la mode, sous le règne de Charles V, de porter une espèce de tunique serrée par la taille

une livrée?

, et nommée cotte hardie, laquelle montait jusqu’au cou, descendait jusqu’aux pieds et avait la queue traînante ; mais pour les personnes de distinction seulement, outre les manches étroites de cette robe, on y avait adapté une autre paire de manches à la bombarde, qui étaient fendues pour laisser passer tout l’avant-bras, et qui flottaient à vide jusqu’à terre  ». Ces secondes manches coûtaient beaucoup plus cher que les véritables, peut-être parce qu’elles ne servaient à rien. On leur doit le proverbe : C’est une autre paire de manches.  »

Cette explication ne semble pas tout à fait juste. En voici une autre qui paraît meilleure. Les manches étaient autrefois des  » livrées d’amour  »

 » Livrée d’Amour  » ????

que les fiancés et les amants se donnaient réciproquement, et qu’ils promettaient de porter en témoignage de leur tendre engagement, ainsi qu’on le voit dans une nouvelle du troubadour Vidal de Besaudun, où il est question de deux amants qui se jurèrent de porter manches et anneaux l’un de l’autre.

Déclaration d'amour. Chromolithographie de la fin du XIXe siècle
Déclaration d’amour. Chromolithographie de la fin du XIXe siècle

Ces livrées adoptées pour être le signe de la fidélité, devinrent en même temps celui de l’infidélité. Quand on changeait d’amour, on changeait aussi de manches ; souvent même il arrivait que celles qu’on avait prises la vielle étaient mises au rebut le lendemain, et il y eut tant d’occasions de dire c’est une autre paire de manches, que cette expression fut proverbiale en naissant.

Il y a un vieux dicton populaire qui confirme cette explication ; le voici :  »On se fait l’amour, et quand l’amour est fait, c’est une autre paire de manches  ».

L’expression tenir quelqu’un dans sa manche, pour dire en être assuré, l’avoir à sa disposition, est peut-être dérivée du même usage : peut-être aussi a-t-elle dû son origine à l’ancienne coutume de porter la bourse dans la manche, sous l’aisselle gauche. En ce cas, elle serait une variante et un équivalent de cette autre expression autrefois usitée, tenir quelqu’un dans sa bourse.

Henri II, roi d’Angleterre, après avoir obtenu des lettres pontifiantes qui lui donnaient gain de cause contre Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, se vantait, en montrant ces lettres publiquement, de tenir le pape et tous tes cardinaux dans sa bourse.

L’emploi de manche pour bourse se trouve encore dans la phrase proverbiale, aimer plus la manche que le bras, c’est-à-dire aimer mieux son argent que sa personne, comme font les avares. (Rabelais liv. III, ch. 3) s’est servi de cette phrase, dont ses commentateurs n’ont pas donné la raison.

booof klik

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bofff ,seulement parce que ça s’est passé dans ma région ….


Un instrument de musique très rare sera mis aux enchères lors d’une vente spéciale organisée à partir de ce vendredi 6 mai 2022 à Vichy (Allier). Ce piano à queue, qui serait le plus vieux de France, a été estimé à 100 000 €.

Un piano à queue ?
Le plus vieux piano à queue de France.

 

Un magnifique piano datant du XVIIIe siècle sera l’une des pièces phares d’une vente aux enchères qui a lieu à Vichy (Allier) (près de là où je vis) ce vendredi 6 et ce samedi 7 mai 2022, a repéré  » La Montagne  » Cet instrument de musique serait le plus vieux piano à queue de France. Des experts ont estimé son prix. Sa valeur serait de 100 000 €.

Ce pianoforte en forme de clavecin est l’œuvre du célèbre facteur parisien Jean-Kilien Merckens

Kilien ?

. Il l’aurait construit en 1768.  » C’est le seul instrument connu de Merckens qui épouse cette forme de clavecin  », explique Vichy Enchère sur son site Internet où il dévoile des photographies de la pièce.

Des photographies de la pièce :

croquis du piano ?

800 instruments de musique en vente

Lors de cette vente, 800 instruments de musique à vent et à cordes pincées seront présentés. Les acheteurs pourront mettre la main sur des guitares, cornemuses, vielles, flûtes, clarinettes, hautbois, bassons. Quelques pièces ont retenu l’attention du quotidien régional comme une flûte en cristal cannelé.

Musique avec flûte en cristal .

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Test….


Encore une fois, j’avais TOUT perdu !! Ras le bol ! => un petit billet pour essayer

La biologie particulière du requin marteau en fait un des meilleurs prédateurs …

Parmi toutes les espèces de requin, celles du requin marteau, la famille des Sphyrnidae, sont celles qui ont la meilleure vision de leur environnement et de leurs proies.

Grâce à leur tête particulière, à qui ils doivent évidemment leur nom, les requins-marteaux ont une bien meilleure perception de la profondeur.

La-biologie-particuliere-du-requin-marteau-en-fait-un-des-meilleurs-predateurs

Le marteau est appelé  »cephalopodic » et place les yeux de l’animal à chacune des extrémités, lui offrant ainsi un avantage sur la perception des distances en 3D.

Le  »cephalopodic  »? Permet également au requin marteau de changement très rapidement de direction, un plus très utile lorsqu’il chasse des proies très vives et mobiles.

La-biologie-particuliere-du-requin-marteau-en-fait-un-des-meilleurs-predateurs-2

Une tête très élargie qui a offert beaucoup de place pour un grand nombre de pores électro sensoriels, des capteurs pouvant de détecter des variations inférieures à 5 µV/cm et permettant de dénicher les animaux comme les raies enfouies sous le sable. (en voir un ici chasser une raie en bord de plage)

Un qui chasse une raie en bord de plage

L’apparition des requins marteaux est estimée à il y a environ 20 millions d’années mais les espèces sont aujourd’hui en danger.

Le grand requin-marteau est d’ailleurs inscrit sur la liste rouge de l’UICN, un de ses principaux prédateurs étant l’homme pourtant, certains essaient de sauver un requin en mauvaise posture :

Une vidéo de Stephanie Sammann de  »Real Science  »expliquant comment la biologie particulière du requin marteau en fait un des meilleurs prédateurs :



S’il attaque rarement l’homme, mais ça arrive parfois :

(homme en kayak attaqué par un requin – marteau )

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Pierre de Vitry….


…. le  »Jules Verne  » des inventeurs

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Les inventeurs de tout poil sont nombreux à tenter leur chance chaque année au concours Lépine, événement phare de la Foire de Paris. Parmi  »ces fondus  » d’inventions, voici le portrait de celui qui fut, jusqu’aux années 1960, l’un des plus prolifiques des concepteurs et qui changea la vie des conducteurs de taxis.

L’inventeur fou

Parmi les inventeurs à avoir inondé la Foire de Paris d’inventions parfois loufoques, il en est un qui reste dans les annales pour son inventivité et son ingéniosité.  Son nom : Pierre de Vitry. En mai 1963,  les Actualités Françaises lui consacraient un sujet .

Habitué du salon parisien Pierre Vitry fréquentait assidûment les lieux depuis son plus jeune âge. Inventeur dans l’âme, il avait inventé ses premiers objets dès ses 12 ans. Ce  » bidouilleur  », né à Charenton en 1892, pouvait se targuer d’avoir plus d’une soixantaine d’inventions à son actif. Cette année-là, il présentait le  » pipi-nuit lumineux  ». Parmi la multitude  d’autres d’objets sortis de son imagination, on trouvait un tire-bouchon automatique, divers pédaliers améliorés, jusqu’au célèbre indicateur lumineux des taxis, qu’il exhibait fièrement devant les caméras.

Le sujet présentait d’autres inventions de cet ancien chauffeur de taxi, du chausse-pied avec brosse à lustrer incorporée, aux multiples gadgets pour motocyclistes (klaxon, éclairage, antivols), dont les brevets étaient libres pour le monde entier.

Pour conclure son portrait, l’infatigable inventeur présentait fièrement ses deux dernières inventions, un bâton lumineux fabriqué à la demande des policiers de Cannes. Souple, muni d’une lampe, d’un porte-crayon et d’un sifflet, il était  idéal pour verbaliser un clin d’œil lol .

Et la dernière invention de Pierre de Vitry était plutôt avant-gardiste, malgré un design simplissime. Il s’agissait d’une sorte de casque main-libre pour téléphone qui trouverait toujours un usage de nos jours.

Dans l’atelier de l’inventeur

L’année précédente, en décembre 1962, le magazine  » Au-delà de l’écran  » était allé rendre visite à celui qu’on qualifiait alors d’  » inventeur le plus célèbre du monde  » et que l’on surnommait  » Le Jules Verne des taxis  ». A 71 ans, Pierre de Vitry était très fier d’ouvrir les portes de son atelier, où depuis 1947, il mettait au point une foule d’inventions, comme  » la boîte aux lettres transparente  ». Evidemment le reportage revenait sur le voyant lumineux qu’il avait mis au point pour les taxis, mais qui avait d’abord était rejeté par la profession, avant d’être « imposé envers et contre tous par un arrêté  de police de 1954  ».

La visite de son antre dévoilait d’autres inventions tout aussi judicieuses, comme les manchettes pour agents, qui s’allumaient quand ils levaient les bras. C’est à lui également qu’on devait le plateau qui permettait  » de déjeuner en regardant la télévision  ».

L’ancien chauffeur de taxi avait été attaqué six fois au cours de sa carrière, c’est pour cette raison qu’une grande partie de ses œuvres avaient un rapport avec la sécurité. Devant les caméras, il faisait, par exemple, la démonstration d’une  » sirène avec projecteur aveuglant et photo-flash ». Aux petits écoliers du quartier venus le visiter, il dévoilait sa  » poire à projection de mercurochrome  », qui permettait de marquer l’agresseur, ou encore sa  » poire à projection de poivre  » pour aveugler quiconque lui aurait voulu du mal.

Poursuivi par les galopins émerveillés, le célèbre grand-père enfourchait la bicyclette inventée par ses soins, bien-sûr. S’élançant dans la rue sur son deux-roues customisé, il laissait son atelier à son petit-fils Philippe, déjà en bonne voie pour prendre sa relève.

L’inventeur Pierre de Vitry

Une petite vidéo ( sans le son pour moi grrr)

Origines de l’atelier Vitry
XIIIe

Le monastère, fabrique de sabre et d’épées

Les origines de l’atelier Vitry remontent au Moyen-Age, où des moines avaient établi une fabrique de sabres et d’épées à Nogent. Leur savoir-faire évolua vers la conception d’instruments de chirurgie.

XIIIe

Le monastère, fabrique de sabre et d’épées des moines avaient établi une fabrique de sabres et d’épées !? à Nogent. Leur savoir-faire évolua vers la conception d’instruments de chirurgie. XVIIIe L’abbaye est vendue aux frères Vitry Lors de la révolution française les moines sont chassés.

XVIIIe

L’abbaye est vendue aux frères Vitry

XIXe

Prémices d’une renommée internationale

1907

Création du rasoir à lames jetables ( une autre version dit que : Le rasoir à lames jetables. Le rasoir en forme de T apparaît en 1880 aux États-Unis. Mais la vraie révolution, c’est King Gillette qui l’apporte : ce représentant de commerce imagine en 1895 plusieurs produits jetables de consommation courante… dont le rasoir Gillette avec ses lames jetables. Il lui faut six ans pour le mettre au point, car il est difficile de fabriquer à bas prix des lames de rasoir à deux tranchants fines comme des feuilles de papier. Il ouvre son entreprise en 1901, dépose le brevet en 1904. Ces rasoirs révolutionnaires connaissent un succès immédiat. La guerre de 1914-1918 les diffuse dans le monde entier car les soldats américains en sont équipés)

1954

Introduction dans les pharmacies

1955

1er présentoir de coutellerie lancé en Pharmacie.

1986

VITRY est récompensé par l’Oscar de la PLV.

1995

L’usine de Vitry, située à Nogent occupe encore le monastère, lieu-dit  » Le prieuré  ».

2005

Soins des ongles et maquillage, Vitry se renouvelle encore

2006

Ouverture des ateliers à Nantes

Transfert et modernisation avec un nouveau site industriel VITRY sur Nantes pour poursuivre et accompagner leur développement.
VITRY allie aujourd’hui avec succès accessoires et soins haute performance pour révéler la beauté unique de chaque femme.