Qui est responsable ?


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Le photographe Paul Nicklen et des membres de l’organisation de défense de l’environnement Sea Legacy se sont rendus sur l’île de Baffin, au Canada, dernièrement.    Et ce qu’ils y ont vu les a beaucoup choqués. Ils sont tombés sur un ours polaire affamé et très visiblement amaigri.

   Sur une vidéo , on voit le plantigrade squelettique en recherche désespérée de nourriture.
   On peux  ainsi plonger le museau dans une poubelle pour manger des restes laissés par des pêcheurs inuits, relève la presse canadienne. «Cette scène me brise le coeur, elle me hante toujours. Quand les scientifiques disent que les ours sont en voie d’extinction, je veux que la population se rende compte à quoi cela ressemble. Voici à quoi ressemble la famine», a commenté Paul Nicklen à son journal, «National Geographic». «Voici à quoi ressemblent les changements climatiques», a écrit le magazine en reprenant la vidéo du photo journaliste, vendredi.
«Probablement mort dans les heures qui suivaient»
«Il n’était pas vieux mais est probablement mort dans les heures qui suivaient», poursuit Paul Nicklen. Selon lui, cette situation découle directement du réchauffement climatique

     En effet à pareil époque, l’île est normalement recouverte de glace et la fonte de celle-ci à fait fuir les phoques, nourriture favorite des ours.
    Des internautes, depuis la publication de ces images, accusent Paul Nicklen d’avoir laissé à l’abandon le pauvre animal. Ce dernier répond que même si son équipe lui avait donné de la nourriture, ce qui est interdit au Canada, cela n’aurait que prolonger la misère du pauvre animal. «Ce n’est pas comme si je me promenais avec un tranquillisant ou 400 tonnes de viande de phoque», conclut-il.

 

 

 

 

 

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Avec modération ?


  Après un an de sommeil, l’Alambic de Crevant est enfin allumé. Le marc de raisin prêt à être distillé. Pour l’enfourner, c’est un travail d’équipe, car les charges sont lourdes. Ensuite, Raymond Auroy, le bouilleur de cru, prend les choses en main. L’alcool arrive en buée, le refroidisseur transforme cette buée en liquide. Un liquide receptionné goutte par goutte et avec soin par cette petite équipe.

L’alambic fête cette année ses 90 ans et lui seul ( R. Auroy ) sait le faire parfaitement fonctionner. Attentif le temps que dure la distillation ; l’eau de vie doit sortir à 50 degrés.

On débute l’alcool à 80°/90°, ensuite il monte et quand il arrive à 35°, il faut l’arrêter  alambic-3401305alambic

 

  Il n’est pas bouilleur de cru de métier, mais s’est bien souvent attelé à l’exercice. Un véritable plaisir pour lui. « On a le plaisir de ramasser les fruits, on a le plaisir de venir faire notre alcool… C’est tout un art !’. Mais là ne s’arrête pas la satisfaction de Raymond Auroy et des autres membres de l’association l’Alambic Domératois. Pour eux, il s’agit aussi de faire perdurer une pratique artisanale et un savoir-faire qui risquent de se perdre, alors qu’ils éprouvent un véritable bonheur à tout faire eux-mêmes.

 Au cœur de l’association, le respect du patrimoine. L’envie de préserver cette distillation artisanale qui existe depuis plus de 100 dans leur village.
Comme les autres, Claude Ducher est heureux de voir que cette distillation annuelle est un succès et fait le bonheur de tous. D’eux d’abord, ceux de l’Alambic, mais pas uniquement : « Voir que ça marche, qu’il y a encore des gens qui viennent, auxquels on rend un service et qui nous font confiance. le soir, qand ils partent, ils sont contents et nous disent à l’année prochaine. »

  Cette année, l’alambic domératois fonctionnera un peu plus d’un mois. L’occasion peut-être pour les membres de l’association de transmettre à de nouvelles générations ce savoir-faire.

? Etrange……


Marou (trois ans et demi) habite dans un café pour chats qui a pour nom « République des chats ». Il est arrivé au café après avoir été blessé dans un accident de la route. Ce qui lui a empêché de poursuivre son activité en tant que « chat de l’Ermitage ». Ce poste, introduit par l’impératrice Catherine II à la fin du XVIIIe siècle, prévoit la chasse aux rats et aux souris dans ce musée de renommée mondiale.

Pour calculer la racine carrée de neuf ou ajouter 5 à 3, il lui faut quelques secondes, admet la directrice, Anna Kondratieva.

Ce talent a été découvert chez Marou en septembre 2016, lorsqu’à la question de savoir ce que faisait un plus un, le chat a soudain sonné deux fois à sa sonnette (destinée à appeler un employé lorsque le félin a une fringale).

Les employés du café envisagent d’étudier plus en profondeur la nature de cette particularité de Marou.

 

 

 

Marou, un chat du Musée de l‘Ermitage, sait non seulement compter, mais aussi calculer des racines carrées, affirment les employés du Musée du Chat de Saint-Pétersbourg. La popularité du félin sur Internet va croissant.

Une petite vidéo a été publiée sur les réseaux sociaux présentant Marou en train de répondre aux questions d’un homme en pressant le bouton d’une sonnette. L’homme lui demande, par exemple, d’additionner un et un. Le chat appuie donc deux fois sur le bouton. Si on lui demande de multiplier deux par deux, il presse le bouton quatre fois.

Remplacer le caffé ? pfffffffff!


Coup de fatigue dans la journée, du mal à se lever le matin… Vous n’êtes pas obligé de boire du café pour vous réveiller ! D’autres boissons très simples à préparer ont les mêmes effets:  Valérie Mery-Mandeville, nutritionniste.

Du jus de citron avec du poivre !!!!!!café non

 

C’est également un agrume mais le citron est beaucoup moins sucré que ses cousins (orange, pamplemousse…). « Avec du miel, un peu de poivre et du sirop d’agave, une eau chaude au citron peut aisément remplacer le café », propose Valérie Mery-Mandeville.
En quoi est-ce une bonne alternative ? Sa teneur en vitamine C apporte l’énergie nécessaire au corps, mais il possède aussi des vertus de drainage. « Ingéré 15 minutes avant le petit-déjeuner, il permet aux enzymes de bien s’assimiler et ses vertus détoxifiantes seront maximums », commente-t-elle. Malgré son goût acide, il a des qualités alcanisantes et rééquilibre une alimentation trop acide.

? Vrai ?


« L’aigle noir », l’une des chansons les plus célèbres de Barbara, n’est pas le simple récit d’un rêve. Les paroles sont la transposition d’un drame vécu par la chanteuse disparue il y a 20 ans. Derrière les mots se cache le drame de sa vie, son viol, à l’âge de dix ans, par son père. Quand on le sait, le voile poétique se déchire et l’horreur apparaît en pleine lumière.
« Un beau jour, ou peut-être une nuit… », chacun a siffloté cet air, chantonné ses paroles. « L’aigle noir » est la plus célèbre chanson de Barbara. L’artiste qui figure avec Ferré, Brel et Brassens au Panthéon de la chanson française du 20e siècle avait livré son plus grand secret en 1970 et sans que personne s’en aperçoive. Il a fallu attendre 1997, le décès de Barbara à 67 ans, puis la publication de son livre de mémoires pour s’apercevoir que cet « aigle noir » n’était autre que son père. C’était lui cet aigle noir surgissant au coeur de son enfance pour lui faire subir l’inceste.

Les paroles : 

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,

Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,

L’oiseau vint se poser,

Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,

De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C’est alors que je l’ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m’était revenu,

Dis l’oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,

Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,

L’aigle noir dans un bruissement d’ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,

Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J’avais froid, il ne me restait rien
L’oiseau m’avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac, je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Un beau jour, une nuit,
Près d’un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l’aigle noir…

Arnaque !


Une raison de plus pour ne pas jouer ( ce que je ne fais jamais )

 
Une arnaque bien ficelée :
  C’est une cliente qui a signalé le comportement de ce couple de buralistes, persuadée qu’ils volaient les gains des clients qui venaient faire vérifier leurs tickets de jeux d’argentloto. Selon les témoignages de clients laissés, l’arnaque remonterait à plusieurs années et peut-être même à 2012, voire avant. Comment s’y prenait ce couple pour voler ses clients ? Lorsque le client confiait le ticket pour le vérifier et savoir ainsi s’il avait gagné, le buraliste lui affirmait que c’était perdu, gardait le ticket et récupérait le gain, ou une partie de celui-ci, pour lui même.
Plusieurs clients avaient remarqué le comportement bizarre du couple et spécialement cette personne qui raconte dans les colonnes du Parisien : « J’avais déjà fait un signalement à la FDJ en octobre 2012, se souvient-il. Ce jour-là, j’avais apporté trois tickets de Loto à vérifier, et la patronne m’avait dit qu’ils étaient perdants. Mais je m’étais méfié, parce que sa machine avait fait un drôle de bruit et que je l’avais vue se décomposer en découvrant le résultat. Je lui avais alors demandé de me rendre mes tickets, mais elle avait refusé, prétextant qu’elle les avait jetés à la poubelle et ne savait plus lesquels c’était. »
La FDJ a été saisie
La Française des Jeux a été alertée et a déposé une plainte contre les gérants auprès du Procureur de la république du tribunal d’Evry, pour escroquerie et abus de confiance. L’enquête a été confiée à la police locale. La FDJ précise qu’il y a peu d’incidents de ce genre, car de nombreux contrôles sont établis de manière régulière sur tout le territoire, « Nos commerces agréés font l’objet de contrôles réguliers. Nous en avons réalisé plus de 32 000 en 2016. Des affaires comme celle-ci remettent en cause notre crédibilité, et c’est pour cela que nous avons attaqué. »
Plusieurs joueurs laisés se sont constitués partie civile et assisteront au procès. Ils souhaitent que les habitants du quartier découvrent la vérité et que la lumière soit faite sur cette affaire. Aujourd’hui, le couple n’a plus l’agrément pour vendre des jeux d’argent dans l’enceinte de sa maison de presse de Chevry à Gif-sur-Yvette dans l’Essonne. Pour éviter ce genre d’événement, téléchargez l’application de la Française des Jeux sur votre mobile ou utilisez la machine du bureau de tabac ou de la maison de la presse la plus proche, qui scannera votre ticket.

Rare !


  C’est une PME lyonnaise qui a le vent en poupe, à tel point que son patron a décidé de verser des primes de 500 à … 35 000€ à ses 103 salariés, au prorata de leur ancienneté mais de façon égalitaire quelque soit le poste occupé. Une reconnaissance pour « l’investissement des équipes ».

 

  C’est pour fêter les 25 ans de son entreprise que Jean-Louis Brissaud a choisi de verser des primes de 500 à 35 000 € à ses 103 salariés, pour un montant total de 1,6 million d’euros. La somme est coquette et a fait le tour du net et des réseaux sociaux où les salariés ont salué la démarche.

 Il faut dire que ce grossiste en automobile multimarque qui vend aux garagistes (beaucoup) et aux particuliers (un peu) marche très fort avec un taux de progression de 28%. Et qu’il pratique également tous les mois une prime d’intéressement « C’est l’ADN de l’entreprise » précise Jean-Louis Brissaud. 

Employés

Sourire ?


Dans un centre d’essais aéronautique, les techniciens sont dans l’attente d’un décollage. L’avion roule sur la piste, accélère, le vent siffle sur le fuselage, et là, le pépin : une aile se déchire et vole en éclats. Les techniciens se font engueuler par les financiers. Faut dire que c’est le troisième avion qui subit le même sort. Même déchirure, même endroit…aile

Alors qu’un des techniciens et en train de pisser, un balayeur s’approche :
– Voyez-vous monsieur, votre problème, sans vouloir vous offenser, est plutôt simple a résoudre.
– Pardon … ?
– Il suffirait à mon avis de faire une ligne de trous, avec une perceuse, dans la largeur de l’aile, a l’endroit de la cassure. Simple n’est-ce pas ?
– Vous vous foutez pas un peu de ma gueule, par hasard ?
– Non non…je vous assure, c’est la solution !

Mais la nuit porte conseil. Il n’arrive pas a dormir et repense a ce que lui a dit le balayeur. Evidemment, c’est stupide…mais d’un autre coté, ils ont tout essayé…ils sont à cours d’idées…alors finalement, pourquoi pas essayer ?

Dès le lendemain, l’équipe est au travail sur le nouveau prototype, ils percent une belle rangée de trou juste là ou l’aile a une faiblesse. Le jour du test arrive. L’avion roule sur la piste, accélère, le vent siffle sur le fuselage, et l’oiseau de fer s’envole, fait des vrilles, des loopings, des chandelles puis revient se poser avec précision sur la piste. Sous les applaudissements général, le technicien cherche le balayeur afin de le remercier :

– Cher ami, c’est tout simplement fabuleux. Mais dites-moi comment vous, un simple agent de service, avez vous pu résoudre le problème qui tenait en échec une équipe complète de techniciens ?
– Ben voyez vous, il suffit d’être observateur. Ainsi, moi par exemple, cela fait 30 ans que je nettoie les chiottes…et bien j’ai jamais vu le PQ se déchirer sur les pointillés !pécu