Edith Clark…..


Pourquoi est-elle célèbre ?

Edith Clark naît dans une petite commune du Cher ( proche de là où je vis), en 1904, et devient dactylo. Si son nom est passé à la postérité, c’est qu’elle a voulu changer le cours de la vie monotone qui l’attendait.

Elle a une passion : Les avions. En effet, elle n’a qu’une envie : piloter l’un de ces appareils. Mais elle n’a pas les moyens de suivre les cours et la formation nécessaires à l’obtention du brevet de pilote.

Le 29 janvier 1935, elle prend tout de même place dans l’avion piloté par l’aviatrice Madeleine Charnaux

Madeleine Charnaux ?

qui, ce jour-là, bat le record féminin d’altitude pour avion léger.

Comme elle ne peut pas l’imiter, Edith Clark

Edith Clark ?

se tourne vers une discipline qui n’est pas sans rapport avec l’aviation : le parachutisme.

C’est une parachutiste audacieuse, qui ne craint pas le danger. En effet, elle se spécialise dans les sauts à basse altitude. Ainsi, en 1931, à Bucarest, elle saute d’une échelle de pompiers, dressée à seulement 27 mètres de hauteur.

En s’élançant du haut de la coupole du cirque d’hiver,

cirque d’hiver ?

à Paris, elle bat même le record du saut en parachute à l’altitude la plus faible. Elle est même si basse que la jeune femme a à peine le temps d’ouvrir son parachute avant d’atteindre le sol.

Décidément casse-cou, Edith Clark n’hésite pas à sauter au-dessus d’une cage, où des lions étaient enfermés. Paniqués par l’irruption de la jeune femme, et la vue de son parachute, les fauves s’écartent, ce qui lui permet de sortir de la cage sans encombres.

En 1936 ( à 32 ans ! ), Edith Clark est la première femme à obtenir son brevet de parachutiste. Dès lors, elle peut exercer son activité en tant que professionnelle.

C’est ainsi qu’elle est amenée à essayer de nombreux modèles de parachutes militaires. Et c’est au cours d’une de ces séances de test qu’elle trouve la mort. Ce 16 mars 1937, près de Villeneuve-lès-Avignon, elle saute à une altitude de 500 mètres.

Ce n’est pas son premier saut avec ce parachute d’entraînement, mais, cette fois, il ne s’ouvre pas. Ne pouvant ouvrir non plus son parachute de secours, la jeune femme s’écrase au sol.

Les débuts de la télévision


Il y a déjà 97 ans :Le 26 janvier 1926 :

( parceque la télé est pratiquement toujours allumée chez moi ) :

Plusieurs pays et plusieurs chercheurs peuvent légitimement revendiquer la paternité de l’invention de cet objet devenu essentiel de notre quotidien26 janvier 1926 : les débuts de la télévisionL’inventeur écossais John Logie Baird et son premier système de télévision démontré publiquement

     L’idée d’utiliser des ondes pour transmettre des messages est née d’une expérience réalisée par l’allemand Heinrich Hertz

Heinrich Hertz ?

le 15 mars 1888. Hertz cherche alors à confirmer de façon expérimentale les thèses en matière d’électro-magnétisme d’un des physiciens les plus féconds et les plus brillants de l’histoire, à savoir le britannique James Maxwell.

James Maxwell.?

Cependant, commentant le succès de son expérience qui amorce le développement du recours aux ondes  »hertziennes », il répond à l’un de ses étudiants qui l’interroge sur les applications concrètes de ce genre de travaux, qu’il n’y en a aucune… Heureusement, d’autres ne partagent pas ce point de vue et s’appuient sur les théories de Maxwell et les expériences de Hertz pour concevoir des appareils permettant la transmission sur longue distance de sons et d’images.

“John Logie Baird consacre son temps libre à ses recherches sur ce qui est devenu chez lui une obsession : transmettre par des ondes des images animées. Il y parvient le 26 janvier 1926, jour où un petit numéro de marionnettes qu’il assure lui-même est visible dans une pièce située à l’autre bout de son appartement

C’est ainsi que le 26 janvier 1926, l’écossais John Logie Baird

John Logie Baird ?

réussit ce qui est considéré par beaucoup comme la première émission de télévision. Né en 1888, l’année même où Hertz réalise son expérience fondatrice, il reçoit une formation d’ingénieur en électricité. En 1922, après un début de carrière dans l’industrie, il s’établit à son compte, vivant de publications de vulgarisation scientifique et de conseils aux entreprises. John Logie Baird consacre son temps libre à ses recherches sur ce qui est devenu chez lui une obsession : transmettre par des ondes des images animées. Il y parvient le 26 janvier 1926, jour où un petit numéro de marionnettes qu’il assure lui-même est visible dans une pièce située à l’autre bout de son appartement.

Invention finalement française

Très excité par ce premier succès, il améliore son dispositif au point de réussir à transmettre des images de Londres à Glasgow en 1927. S’il réussit en 1929 à intéresser la poste allemande à son invention, il est vite dépassé par d’autres ingénieurs et doit s’effacer, au profit en particulier du français René Barthélémy

René Barthélémy ?

. Celui-ci a un profil proche de celui de John Logie Baird. Il est né en 1889 et est diplômé de l’École supérieure d’électricité (Supélec pour les initiés). Le 14 avril 1931, dans un amphithéâtre de Supélec, porte de Vanves, à la limite entre Paris et Malakoff, il réunit 800 personnes pour assister à ce qu’il annonce comme un événement exceptionnel. Ce jour-là, Suzanne Bridoux,

Suzanne Bridoux ?

sa secrétaire, parle sur un écran installé dans l’amphithéâtre en question. Or, elle est physiquement devant la tour Eiffel. Elle devient ainsi la première speakerine de l’histoire de la télévision. Si des expériences d’émission d’images à longue distance ont déjà eu lieu au Royaume-Uni, elles sont finalement restées plus confidentielles, si bien que c’est le succès de l’opération organisée par Barthélémy qui lance vraiment la télévision, reléguant John Logie Baird dans l’oubli.

Rois de France …



….. tous un peu fêlés !?

L’humour bizarre de louis XV

Louis XV ?

Le Bien-Aimé est déroutant. Enfant déjà, il a une façon bien à lui de s’amuser. Alors qu’il est souvent muré dans le silence, il peut, d’un seul coup, déchirer les manchettes de dentelle d’un ministre, couper les sourcils d’un écuyer ou même tirer une flèche dans le ventre du grand prévôt! Son entourage rit jaune. Ado, il continue ses drôles de blagues montant sur les toits de Versailles pour effrayer les vieilles dames ou arrosant un abbé avec un jet d’eau. On pourrait croire que le roi, devenu adulte, va se calmer. Perdu! Il a encore des coups de folie qui surprennent son entourage. Un ami de la Pompadour en sait quelque chose : alors qu’il informe LouisXV qu’il sort tout juste d’une crise de goutte, le roi lui écrase les pieds en lui demandant si c’est bien là qu’il a mal…

Diagnostic : selon le psychiatre Michel Kummer, LouisXV aurait souffert d’une faille narcissique, due à une enfance malheureuse et à son écrasant prédécesseur, le Roi-Soleil.

Cours, Charles VI, cours

Charles VI, ?

Ce roi n’a pas hérité du surnom de Charles VI le Fol sans raison… Le 5 août 1392, en expédition contre le duc de Bretagne, il traverse la forêt du Mans avec ses hommes. Soudain, un illuminé surgit devant lui et hurle :  » Arrête, noble roi, ne va plus car tu es trahi.  » Troublé, le monarque craque un peu plus tard, lorsque les lances de deux pages s’entrechoquent par accident. Il sort aussitôt son épée, attaque son frère et tue six de ses hommes avant qu’on parvienne à l’attacher. Cette crise de folie furieuse n’est que la première d’une longue série. Le roi croit voir des ennemis partout, prétend s’appeler Georges, refuse de se laver  et court souvent dans son palais jusqu’à tomber d’épuisement. Affirmant être de verre, il se couvre d’attelles en fer et refuse qu’on le touche. Le voilà bel et bien devenu fol.

Diagnostic : selon les historiens, Charles aurait été schizophrène, paranoïaque ou bipolaire .

Marie-Antoinette, la timbrée de déco

Marie-Antoinette ?

Bien avant Valérie Damidot, Marie- Antoinette voue une passion à la décoration intérieure. A Versailles   comme au Petit Trianon, elle a tout refait, du sol au plafond, parfois plusieurs fois, sans jamais regarder à la dépense ! En 1779, elle veut redécorer son Grand Cabinet et commande un meuble splendide et une soierie en satin blanc broché d’arabesques et de fleurs pour les rideaux et les tapisseries. Le tissu coûte plus de 100 000 livres à lui tout seul ! Ce qui ne l’empêche pas, quatre ans plus tard, de tout arracher pour installer des boiseries. Au Petit Trianon, elle exprime toute sa créativité, et sa passion vire à l’obsession. Influencée par Rousseau  et le naturalisme, la reine veut recréer l’illusion d’une flore sauvage pour que le décor soit en harmonie avec l’atmosphère bucolique du lieu. Des porcelaines couvertes de bleuets aux meubles en bois où sont délicatement sculptés pommes de pin, boutons d’or ou épis tressés, la reine se ruine pour mettre la  » nature  » partout ! Ainsi s’assoit sa réputation de  » Madame Déficit  ».

Diagnostic : Marie-Antoinette semble atteinte d’oniomanie, trouble lié aux achats compulsifs.

Pas de  »miaou » pour Henri III

Henri II ?

Il ne fait pas bon être un matou sous le règne d’Henri III ! Le dernier des Valois a en effet une peur panique des chats, si forte qu’il s’évanouit à leur vue. Manque de chance, à la fin du XVIe siècle, les chats pullulent dans le royaume de France. Pour s’en protéger, le monarque n’hésite pas à faire usage de son pouvoir. Il interdit à quiconque à la cour d’en posséder un, histoire de pouvoir se balader dans son château de Saint-Cloud sans risquer la syncope. Mais que faire face aux hordes de félins qui l’attendent dès qu’il met le nez dehors? Les exterminer, pardi! Le roi tout-puissant ordonne à ses gardes de tuer tous les chats qui croisent leur chemin. Bilan de son règne : 30 000 matous tués entre 1574 et 1589.

Diagnostic : Henri III souffre d’ailurophobie, la phobie des chats , qui peut provoquer tremblements et tachycardie.

Les pulsions perverses de Charles IX

Charles IX ?

La légende raconte que le soir de la Saint- Barthélemy , le 24 août 1572, Charles IX, 22 ans, est resté au balcon à se délecter du massacre des protestants. Si c’est faux, le fils de Catherine de Médicis  a tout de même un penchant pour la cruauté et le goût du sang. Quand il rentre de la chasse, il peut s’arrêter dans la basse-cour d’un paysan et abattre toutes ses bêtes. Ou égorger son chien, qu’il adore pourtant. A la cour, il décide un jour que les hommes doivent porter une boucle d’oreille. Les courtisans font la queue pour se percer le lobe. Le lendemain, le roi a changé d’avis et tire les oreilles de ceux qui ont obéi ! Malade, il souffre dans ses derniers mois d’ hallucinations .

DiagnosticCharles IX, fragile psychologiquement, aurait été traumatisé par la violence des guerres de Religion.

La très cruelle Jeanne de Bourgogne

Jeanne de Bourgogne ?

Mieux vaut ne pas déplaire à Jeanne la Boiteuse, reine de 1328 à 1349. Car l’épouse de Philippe VI de Valois a une fâcheuse tendance à vouloir supprimer ceux qui la dérangent, tel le chevalier Robert Bertrand, un proche conseiller du roi. Jeanne a un plan machiavélique pour l’éliminer. Elle épuise son mari dans le lit conjugal et, sitôt qu’il est endormi, subtilise le sceau royal pour rédiger un acte de pendaison du chevalier, plus vrai que nature. Mais le roi découvre la supercherie et la punit sévèrement… Ce qui ne l’empêche pas de récidiver. Elle s’attaque à l’évêque de Beauvais, en visite à la cour. Pleine d’attentions, elle lui offre de prendre un bain chaud. Mais l’évêque se méfie et accepte, à condition d’échanger sa baignoire avec celle de l’héritier du trône, le prince Jean. Panique ! On plonge un chien dans le bain, il trépasse aussitôt. Quant à Jeanne, elle subit, une nouvelle fois, les coups de son royal époux.

Diagnostic Sans aucun doute, Jeanne de Bourgogne a de sévères pulsions sadiques.

Fous d’animaux

A la cour de LouisXV,

Louis XV ?

un certain Brillant a un accès illimité et privilégié au cabinet du roi, au point qu’on le surnomme son  » collègue  ». Qui est donc ce favori? Un chat! Un gros matou angora, à qui LouisXV voue un amour sans bornes et qui se balade tranquillement sur la table du Conseil royal. Ce n’est que l’une des histoires d’amour qui lient les rois de France à leurs animaux de compagnie… parfois surprenants!

L’éléphant de Charlemagne. L’empereur balade ce splendide éléphant blanc, baptisé  » Abul Abbas  », offert par le calife de Bagdad en 799 de palais en palais et l’embarque même dans ses campagnes militaires.

Charlemagne ?
éléphant ( pas blanc lol )

Les marmottes de CharlesVIII. Le roi, qui voue une passion à tous les animaux, veille à habiller chaudement ses marmottes l’hiver, avec des costumes de velours rouge sur mesure!

marmotte ?
Louis XI ?

Louis XI gaga des chiens. Il offre à ses 4 lévriers, Paris, Arthus, Plessis et Cherami, des coussins pour leurs siestes et fait donner des messes en leur honneur. Son chouchou, Cherami, porte même un collier de pierres précieuses!

lévrier ?

Le rhinocéros de LouisXV. L’animal venu d’Inde et décrit comme  » fort et méchant  » arrive à Versailles en 1770. LouisXV lui fait aménager un enclos et un bassin dans la ménagerie royale, dont il devient la star.

Louis XV ?
rhinocéros  »croquis  »

boooof !

Covoiturage …..( introduction )


La covoitureuse voulait se rendre à Thénac en Charente-Maritime,………

……sa conductrice l’abandonne près de Thénac en Dordogne

SUR LA ROUTE Cette jeune femme de 22 ans, partie d’Annecy pour se rendre en Charente-Maritime, n’oubliera pas de sitôt son covoiturage après avoir été lâchée au bord de la route en Dordogne .

Illustration covoiturage.
Illustration covoiturage.

La covoitureuse voulait se rendre à Thénac en Charente-Maritime, sa conductrice l’abandonne près de Thénac en Dordogne

Elle a très vite senti que ce covoiturage  ne se déroulerait pas normalement. Mais pas qu’elle allait dans la mauvaise direction. Une covoitureuse de 22 ans a vécu un véritable périple, alors qu’elle voulait rejoindre, la veille du réveillon de Noël , sa famille à Thénac en Charente-Maritime. 

Juliette, partie le 23 décembre d’Annecy pour se rendre en Charente-Maritime, s’est retrouvée abandonnée en rase campagne par sa conductrice en… Dordogne.

 » Elle nous a regardés et nous a dit tant pis pour nous…  »

Tout commence mal, puisqu’entre un passager pris sur la route manifestement ivre, excès de vitesse de la conductrice, et insultes qui fusent, Juliette se sent rapidement en insécurité dans l’habitacle. C’est lorsque la nuit tombe que la conductrice comprend qu’elle ne se rend pas au même Thénac que Juliette… Puisqu’elle va en Dordogne.  » Elle nous a regardés et nous a dit que peu importe, elle allait à ce Thénac-là, point. Tant pis pour nous  » raconte Juliette .

La jeune femme demande alors à descendre de voiture, et se retrouve abandonnée au bord de la route. Elle attendra deux heures qu’un taxi vienne la chercher, pour finalement passer la nuit dans un hôtel à Bergerac , avant de trouver un train qui l’achemine bien jusqu’à Thénac en Charente-Maritime, le lendemain.

La covoitureuse indique avoir fait un signalement de la conductrice sur le site de covoiturage, et devrait se faire rembourser son voyage.

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Le covoiturage : qu’est ce que c’est ,d’où  » çà vient  » ,à quoi çà sert ?

Le covoiturage (en anglais : carpooling) est l’utilisation conjointe et organisée (à la différence de l’auto-stop )

Le covoiturage (en anglais : carpooling) est l’utilisation conjointe et organisée (à la différence de l’auto-stop

) d’une automobile , par un conducteur non professionnel et un ou plusieurs tiers passagers, dans le but d’effectuer un trajet commun.

Il procure des avantages individuels (partager les dépenses de carburant et de maintenance, agrémenter les voyages, développer le lien social) et collectifs (augmenter le taux de remplissage des véhicules, diminuer les embouteillages et la pollution ).

En France, le covoiturage est indemnisé dans la limite du barème fiscal kilométrique, ce qui permet au plus grand nombre de se déplacer. Le conducteur ne doit donc pas faire de bénéfices (l’argent qu’il reçoit doit correspondre au partage des frais liés au trajet). Il dépend de la motivation des particuliers et repose en grande partie sur un principe collaboratif d’auto-organisation  mais peut être encouragé, coorganisé ou aidé par des collectivités ou entreprises qui y trouvent divers bénéfices. Le mot ne fait son apparition dans la loi qu’à partir de 2015.

Panneaux de covoiturage :

Principe :

Contrairement au taxi  où le passager choisit la destination, en covoiturage, c’est le conducteur qui offre de partager son véhicule, éventuellement gratuitement et fixe le trajet.

Un conducteur propose aux passagers de les transporter dans sa voiture pour un trajet (ou une portion de trajet) qu’il doit lui-même effectuer, et donc à la date et à l’heure qu’il a décidées. Généralement, le lieu de départ, déterminé à l’avance, est le même pour tout le monde. À l’arrivée, le conducteur dépose les passagers là où lui-même s’arrête, ou bien à l’endroit que chacun souhaite, en évitant de faire un grand détour. Il peut alors laisser ses passagers par exemple à proximité d’un transport en commun 

ou bien là où un membre de la famille ou un ami pourront les prendre en charge.

Le conducteur peut demander à ce qu’un des passagers le remplace au volant afin qu’il puisse se reposer un peu.

Le partage des frais est laissé à l’appréciation du conducteur. La formule la plus classique consiste à diviser le coût du carburant et des péages éventuels par le nombre de personnes. Les frais généraux tels que ceux d’entretien ou d’assurance peuvent être inclus dans le calcul du coût du trajet.

Le conducteur est  »tenu » de ne pas faire de bénéfice, en particulier pour ne pas enfreindre la loi. Certains demandent cependant une participation forfaitaire quel que soit le nombre de passagers.Cependant , il existe néanmoins aussi des sites web et applis mobiles de covoiturage totalement gratuits, sans contribution financière. Enfin, en 2016, au Luxembourg, est apparue une appli mobile de covoiturage originale, car basée sur l’échange mutuel de service entre un chauffeur, piéton mais apte à conduire, et un possesseur de véhicule qui ne veut ou ne peut pas conduire à l’instant du trajet.

Histoire :

Le partage d’un véhicule est une tradition plus ou moins ancrée selon les régions du monde , souvent associée à un besoin de voyager en dépensant moins, et qui présente l’avantage de moins encombrer la chaussée dans les régions densément peuplées.

L’augmentation du nombre de passagers par véhicule peut assurer le transport de milliers de personnes supplémentaires tout en décongestionnant le réseau routier. La plupart des véhicules circulent avec trois ou quatre places libres. Une des solutions possibles est d’encourager les migrants journaliers à pratiquer le covoiturage…

Le covoiturage est né de dynamiques d’organisation de l’auto-stop dans les années 1950, par des associations allemandes (Mitfahrzentrale) ou telles que  »Taxistop » en Belgique,  »Allostop » créée en France  en 1958 et Allo-Stop au Canada. Le mot  » covoiturage  » est récent (1989). Depuis les années 1980 , il représente une alternative de transport reconnue, qui s’étend dans le monde occidental. Internet  a beaucoup contribué à l’émergence de cette pratique de transport en facilitant les contacts entre conducteurs et passagers.

Plusieurs pays s’inscrivent déjà dans la vague du covoiturage en mettant en place des aires de stationnement servant de points de chute, des voies réservées en cas d’embouteillage, etc. Au Canada par exemple, toutes les autoroutes importantes autour des agglomérations comme Montréal ,Toronto ou Vancouver   ont desvoies réservées aux véhicules à occupation multiple  (VOM), ce qui accélère grandement l’accès au centre-ville. Aux Pays-Bas, il existe des  » lifters plaats  » qui consistent en un trottoir d’environ un kilomètre à l’entrée des autoroutes. Ces trottoirs sécurisent les adeptes et servent autant aux covoitureurs qu’aux auto-stoppeurs .

Hormis le transport entre personnes se connaissant (forcément assez limité), le covoiturage ne peut fonctionner que si un système manuel (association, centre d’appels, petites annonces, annonce radio, etc.) ou automatisé (site internet, » babillards » ?, échange de courriels ou de SMS, etc.), ou les deux, aide à mettre en relation conducteurs et passagers.

Beaucoup de sites Internet permettent la proposition et la demande de covoiturages, qu’ils soient réguliers ou ponctuels, de proximité ou de longue distance. Dans ce dernier cas, certains sites offrent des moteurs de recherche en ligne pour le covoiturage, ce qui permet de calculer les trajets et les meilleures possibilités pour le conducteur et le passager. Ces services de  » babillard  »  pour le covoiturage sont souvent gratuits et faciles à utiliser.

En France, le covoiturage se développe beaucoup même s’il représentait moins de 1 % en 2008. Certaines difficultés juridiques freinent son développement. En 2009, la pratique du covoiturage suscite un réel engouement en France, grâce à son prix modeste et en raison des préoccupations environnementales des usagers et du développement d’Internet.

En juillet 2008, en Ontario, une compagnie de bus locale, , tenta d’interdire les activités de  » PickupPal  »  pour cause de concurrence déloyale. Le 6 novembre 2008, l’autorité responsable, le Ontario Highway Transportation Board (OHTB) leur donna raison. Devant la pression des utilisateurs, la législation fut cependant modifiée peu après pour élargir le concept de covoiturage.

Aux États-Unis,Robin Chase  , fondatrice de  »Goloco », site de covoiturage américain, a été citée parmi les 100 personnes les plus influentes de la Planète par le magazine Time  en 2009.

Perspectives de développement

Selon Stéphanie Vincent , le covoiturage est encore (2008) au début d’une  » courbe d’innovation  » ;  » dans une phase d’imitation, celle durant laquelle  » des essaims d’imitateurs qui reproduisent et aménagent les innovations, créant des grappes d’innovations secondaires  » . Un souhait de convivialité et les longues distances à parcourir, ainsi que l’augmentation du prix du carburant, incitent les gens à covoiturer cependant une  » barrière psychologique  » existe et reste un des freins importants au développement du covoiturage en Europe ». En 2000, le Centre d’études sur les réseaux,les transports,l’urbanisme et les costructions publiques, en France, constatait que  »certains acteurs du transport urbain prétendent que notre culture est différente au point d’engendrer des freins psychologiques assez puissants pour que le public n’adhère pas à ces pratiques malgré leurs intérêts individuels et collectifs. Pourtant, rien ne s’oppose à ce qu’on obtienne des résultats satisfaisants en France où ces systèmes n’ont à ce jour pas encore émergé  ».

Plusieurs actions peuvent encore accélérer le développement du covoiturage :

  • Dynamique territoriale ,Améliorer l’échange d’information,Cartographie des aires de covoiturage,Privilèges spécifiques voitures à plusieurs passagers = créer à l’entrée des villes des voies de circulation réservées aux voitures avec plusieurs passagers et des parcs automobiles aux abords des centres-villes denses,multiplier les possibilités de jumelage des trajetsen favorisant l’échange d’annonces de covoiturage entre sites,cartographie des aires de covoiturage
  •  ;

Un covoiturage spontané est né aux abords des parkings d’entrée des autoroutes, ou sur certains lieux stratégiques de passage, dans certains quartiers, lotissements et villages. Dans les alpes, les habitants de vallées de montagnes isolées et en impasse se sont depuis longtemps auto-organisés (ex. : vallée de Névache, vallée des Monge dans les Alpes) La Fédération du covoiturage (FEDUCO) est créée en France en décembre 2008 par différents acteurs privés et associatifs; son but est la promotion du covoiturage sous toutes ses formes.

La Fédération nationale des associations d’usagers des transports demande toutefois une baisse des aides publiques en faveur du covoiturage, à travers notamment une modification du barème fiscal de prise en compte des frais réels pour les automobilistes utilisant leur véhicule pour se rendre à leur travail, et en concentrant les aides au covoiturage sur les zones peu denses, afin d’éviter la concurrence avec les transports collectifs.

En 2018, l’État lance la construction d’un registre de preuves de covoiturage, pour réduire le risque de fraude.

Aux États-Unis, sa pratique est stable et particulièrement marquée dans les zones urbanisées.

Rôle d’Internet:

La France comptait déjà 78 sites de covoiturage en 2007 et le nombre de sites ne cesse d’augmenter. Sept d’entre eux ont été comparés par 60 Millions de consommateurs: » BlaBlaCar, Carpooling, Vadrouille-covoiturage, iDVROOM (racheté depuis par Klaxit ), topcovoiturage.com (une combinaison de covoiturage et de colis voiturage), Karzoo, Solution-CoVoiturage et Je-covoiture.

Depuis cette date, cette liste s’est enrichie de plusieurs autres sites et applications, notamment Karos,Klaxit,Mobicoop, LaRoueVerte.com, Gomore, RoulezMalin, ZenOnCar et Wever qui ne prennent aucune commission sur les trajets pour préserver l’esprit originel du covoiturage. Des plateformes comme Kombo permettent de comparer les prix et durée du transport par covoiturage avec ceux d’autres modes de transport.

La plateforme Covoiturage-libre.fr a été créée en 2011 sous la forme d’une association, à la suite de la mise en place de frais de commission par BlaBlaCar. Le 23 novembre 2018, Covoiturage-libre.fr a pris la forme d’une coopérative pour former  » Mobicoop ». Cette coopérative met en avant le covoiturage comme étant un bien commun et non une marchandise.

Pour sa part, ZenOnCar se distingue car, au lieu d’un chauffeur offrant simplement des places dans son véhicule à des passagers, il propose tous les cas possibles d’échange de services mutuels : chaque utilisateur peut, pour chaque trajet, se déclarer comme possesseur de véhicule ou non, apte à conduire ou non. Ainsi, le possesseur du véhicule n’est plus forcément celui qui conduit, ce qui peut permettre des usages novateurs comme la possibilité de trouver un conducteur pour rentrer avec son propre véhicule, en toute sécurité, quand on a trop bu.

Enfin, la plupart des sites de petites annonces gratuites proposent aussi une rubrique covoiturage et certains sites locaux disposent même de plus d’offres qu’un site spécialisé pour un trajet identique.

Ceci montre bien l’engouement du covoiturage en France. De nombreux sites plébiscitent cette pratique en expliquant son intérêt ou en proposant des idées de covoiturage. Le gouvernement a organisé la première Journée du covoiturage en France le 17 septembre 2010.

En janvier 2008, un concept similaire pour le transport de partage des biens a été introduit sur internet. Une société appelée FretBay a lancé sa plateforme pour le partage des camions pour livrer les marchandises. Ce nouveau concept a été introduit la première fois en Europe et bientôt copié par d’autres pays d’Europe.

En 2007, la multiplicité et la diversité des acteurs et des sites étaient un frein au développement et à l’essor du covoiturage en France, la plupart des sites souffrant d’une faible fréquentation. Le regroupement d’acteurs (collectivités, entreprises, associations, etc.) et la mise en commun des bases de données  des sites pourraient répondre à ce problème.

Cependant, cela peut avoir des retombées négatives sur les utilisateurs de ces plateformes de covoiturage. En effet, la mise en commun des bases de données  personnelles des différents sites peut induire une réticence chez les individus quant à la protection leurs données personnelles.

Le Règlement européen sur la protection des données personnelles, régulé par l’Etat appelé aussi RGPD  est appliqué depuis le 25 mai 2018. Il remplace la directive précédente sur la protection des données personnelles, et offre une protection plus grande aux personnes physiques face aux nouvelles réalités informatiques. Ainsi, les entreprises doivent mettre en place des mesures de protection des données plus appropriées afin de mettre davantage en confiance les utilisateurs quant au partage des données personneles  sur la plateforme ainsi qu’au transfert de celles-ci d’une entreprise à une autre. En cas de non-respect de ce règlement elles peuvent payer des amendes pouvant aller jusqu’à vingt millions d’euros ou quatre pour cent de leur chiffre d’affaires annuel mondial.

 »Ce soir, je dors au chaud  »…….


…..l’institutrice à la rue secourue par son ancien élève :

Catherine, l’ex-institutrice qui vivait sous une tente à Hérouville-Saint-Clair depuis trois mois a reçu beaucoup de visites, de messages de soutien et d’aides. Ce vendredi 9 décembre, un ancien élève est venu la chercher pour la mettre à l’abr

Catherine, entourée de Quentin, son ancien élève de CP et sa famille, qui la conduisent à Vimoutiers. | MARYLÈNE CARRE

 » Je ne vais pas vous revoir lundi, je pars en gîte ! Ce soir, je passe la nuit au chaud  », lance-t-elle au couple d’entrepreneurs qui auront été ses plus proches voisins, durant ses trois mois de camping sauvage dans la zone artisanale d’Hérouville-Saint-Clair.Catherine ,institutrice à la retraite ,a vécu sous une tente pendant trois mois. Elle avait témoigné de sa situation, plus que difficile, dans les colonnes de Ouest-France, mercredi 7 décembre 2022. Depuis la parution de l’article, très relayé sur les réseaux sociaux,  » c’est de la folie  », raconte Catherine, dont le téléphone sonne à chaque nouvelle notification.

D’anciens amis et collègues ont repris contact et de nombreux inconnus ont témoigné leur soutien. Comme un patron d’une petite entreprise , qui a lancé ce  » SOS  » sur Facebook :  » Peut-être avez-vous une pièce inoccupée, une caravane, un aîné seul dans une grande maison, un bureau ou pourquoi pas quelques euros. Tous ensemble réfléchissons.Cette dame ne sait pas où elle passera Noël … » 

Il a apporté à Catherine des croquettes pour son chien et partagé l’article, qui a atterri sur le compte de Françoise, jeune mère de famille et autoentrepreneuse dans le prêt-à-porter. Elle est venue de Biéville-Beuville avec un sac de vêtements et une paire de chaussures.  » Ça fait de la peine, surtout à ces températures-là. Alors quand on peut aider…  »

 » C’est violent quand on vous apprend que vous n’avez plus rien  »

En deux jours, Catherine a reçu beaucoup de visites spontanées d’inconnus venus apporter du chocolat, de l’argent, des vêtements, des couvertures et des croquettes pour son chien . Une ex-collègue de l’école de Pont-l’Évêque, qui a connu le surendettement, s’exprime :  » Je ne te juge pas, je te comprends.  »

Deux délégations d’élus de la Ville, majorité d’un côté, opposition de l’autre, ont également fait le déplacement. Elise Cassetto-Gadrat, élue du rassemblement de la gauche et de l’écologie à Hérouville-Saint-Clair a cherché à remonter l’histoire,  » pour voir là où ça cloche  ». Elle a envoyé un courrier à la mairie de Surville, où habitait Catherine avant son expulsion, pour tenter de retrouver ses affaires.

Catherine s’est rendue sur place avec sa sœur, mais n’a pu récupérer que quelques documents et deux sacs de vêtements.  » Où sont mes meubles, mes photos de famille, ma garde-robe ? C’est violent quand on vous apprend que vous n’avez plus rien. Aussi violent que lorsqu’on vous dit, à 55 ans, que vous n’êtes plus bonne à rien. Si je dois retenir une chose de cette histoire, c’est ça : qu’est-ce que notre société est capable de faire pour ses seniors ?  »

Un gîte et un camping

La solution est venue des anciens parents d’élèves de l’école Saint-Joseph de Livarot. Vendredi, Alexandrie Rouillard, une ancienne maman d’élève, est passée avec sa mère, Marie Gaultier, apporter à manger.  » En réalité, on ne pensait pas la trouver encore ici, expliquent-elles, mais on savait que si c’était le cas, on repartirait avec elle.  »

Marie a proposé son gîte à Vimoutiers. Alexandrie a appelé son fils pour qu’il vienne avec le camion de l’entreprise de maçonnerie familiale. En quelques heures, tout était réglé. Quentin, l’ancien élève de CP de Catherine,  » ce petit blond qui a maintenant une barbe  », a conduit le camion qui l’a ramenée au chaud. Elle y restera  » le temps qu’il faut  ».

Et pour la suite, le fils de Marie, ancien parent d’élève également, a proposé à Catherine de venir passer l’hiver en mobile-home dans son camping en Dordogne.  » Je vais même partir en vacances  », sourit Catherine, malicieuse, en laissant derrière elle son camping éphémère……

Il fallait oser!


Hommage musical macabre …….

Il fallait oser ! En Floride,un homme aurait récupéré le squelette de son oncle pour fabriquer …….une guitare !.Le défunt s’appelait Filip . Il est mort à 25 ans dans un accident de moto . A l’époque ,sa famille avait choisi de donner son corps à une université locale .Mais ,après avoir entreposé le squelette dans une salle de classe pendant près d’un quart de siècle ,l’établissement a voulu s’en séparer .La Grèce refusant la crémation ,un neveu a décidé de rapatrier les ossements aux U.S.A .Après les avoir exhibés pendant quelques temps à ses amis ,l’homme ,fan de musique  » hard rock  » et  » heavy métal  »,a pris la décision de les assembler en ….guitare !Une manière,selon lui , de rendre hommage à celui qui l’avait initié à la musique juste avant son décès . S’il n’a pas le droit de vendre sa  » création  » ,le neveu peut jouer ses morceaux préférés comme bon lui semble sur son instrument macabre baptisé  » Filip Skelecaster  » ?

C’est pourtant vrai ! ( j’avais cru à une plaisanterie )

Des robots policiers capables de tuer sur le point d’être déployés à San Francisco


C’est la polémique de la semaine en Californie : la ville de San Francisco est à deux doigts de doter sa police de robots tueurs

POLICE :  » RoboCop  » en vrai ? En tout cas, on s’en rapproche. Mardi 29 novembre, le conseil municipal de San Francisco a validé l’amendement déposé par la police de la ville demandant l’utilisation de robots capable de tuer, en cas de « dernier recours » comme les attaques terroristes ou les tueries de masse. La police de San Francisco possède déjà 17 robots, utilisés pour le déminage ou le transport de substances dangereuses, mais aucun ne sert à tuer. Alors à quoi vont ressembler ces nouveaux prototypes ?

Comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo en cliquant sur le lien de cet article,https://geo.dailymotion.com/player/x7iux.html?video=x8g094q&mute=true&customConfig%5BcustomParams%5D= ces nouveaux prototypes ressemblent à des canons , montés sur des roues, capables d’identifier une cible et de la verrouiller. Ils ont la possibilité de placer une charge explosive ou de tirer comme une mitraillette. Ces  » robots tueurs  » ne pourront être déployés que par des officiers  haut placés et seulement lorsqu’il y a un risque imminent de mort pour le public et les officiers. Plus qu’inquiétant ? En tout cas, la police de la ville a justifié leur utilisation en raison de la  »violence de masse  » devenant plus fréquente.

Les Etats-Unis n’en sont pas à leur coup d’essai en la matière : à Dallas en 2016, un robot tueur était déjà venu à bout d’un criminel. De quoi relancer le débat sur les SALA, les Systèmes d’Armes Létaux Autonomes. Vent debout contre ces  » armes  », la campagne  » Stop Killer Robots  », réunissant 180 ONG, a publié un dernier sondage selon lequel 55 % des Américains sont opposés aux SALA. Parmi les arguments avancés : la militarisation  de l’intelligence artificielle.

Cette décision doit être une nouvelle fois présentée devant le conseil municipal le 6 décembre. Si elle est définitivement acceptée, elle pourrait entraîner dans son sillage de nombreuses villes américaines.

Vrai ????


    Dans les studios d’Hollywood, deux tueurs à gage s’avancent discrètement, l’arme au poing. Leur cible : l’acteur John Wayne. Scénario de western ou film de guerre ? Pas du tout. Nous sommes en 1951 et les deux sbires sont des barbouzes en service commandé pour le compte de Staline ! Car oui, à l’époque, le « petit père des peuples » en veut à mort à la star américaine.

L’origine de cette haine remonterait à 1949

Staline, fan de cinéma ( il admire Chaplin et se passionne pour Tarzan et son acteur, Johnny Weissmuller), découvre alors John Wayne, par l’intermédiaire d’un réalisateur russe, Sergei Gerassimov. Ce dernier, de retour d’une conférence internationale sur la paix dans le monde à New York, raconte au dictateur soviétique qu’il a été pris à partie par un certain John Wayne. Le  » Duke  » n’a pas hésité à critiquer publiquement Staline et le parti communiste. En ce début de guerre froide, les Etats- Unis sont en pleine chasse aux sorcières, menée par le sénateur Mc McCarthy

A Hollywood, de nombreux réalisateurs, acteurs ou techniciens soupçonnés de sympathie communiste sont licenciés. Cette purge est menée dans l’industrie du cinéma par la Motion Picture Alliance pour la préservation des idéaux américains, une association présidée par… John Wayne en personne ! La star du Massacre de Fort Apache et de La Chevauchée fantastique devient logiquement la bête noire de Staline, qui donne l’ordre de l’éliminer.  » John Wayne était beaucoup plus subtil qu’une bombe atomique, mais tout aussi létal, selon Staline  », affirme Michael Munn, l’historien britannique spécialiste du septième art et auteur d’une biographie consacrée au célèbre cow-boy.

Début 1951, deux agents du KGB, des Ukrainiens immigrés à Los Angeles, se font passer pour des policiers et trompent la sécurité des studios Warner. Ils exigent d’être conduits de toute urgence auprès de Wayne pour le protéger d’une menace imminente ! Mais les espions sont repérés par le FBI, qui les capture en douceur. La vedette, alertée, veut leur donner une bonne leçon : il rêve d’emmener les tueurs sur une place de Californie pour simuler leur exécution en public ! Les fédéraux, eux, préfèrent  » retourner  » les espions pour en faire des agents-doubles.

Fin du film? Non, Staline est tenace !

En 1953, une autre cellule communiste prépare un attentat contre le Duke. Cette fois-ci, il doit avoir lieu au Mexique, pendant le tournage du film Hondo, l’homme du désert. Tout est prêt… quand survient la mort du leader communiste, le 5 mars 1953. Son successeur, Nikita Khrouchtchev, met fin illico à cette vendetta. Pour une raison simple : il est un grand admirateur de John Wayne. Ouf !

Environ 10 ans plus tard, c’est au tour de la Chine de Mao de s’en prendre à l’acteur. En juin 1966, en pleine guerre du Viêtnam, alors que John Wayne soutient l’intervention militaire américaine, l’acteur rend visite aux GI. Il est pris pour cible par un sniper du Viêt-Cong près de Saigon. Mais comme dans ses films, le  » Duke  »s’en tire sans une égratignure !

Le fabuleux bureau à compartiments secrets du roi Charles-Albert


Le roi Charles-Albert de Sardaigne (1798-1849) a fait construire un fabuleux bureau à compartiments secrets dans les années 1840.

Un meuble exceptionnel présentant des boiseries complexes aux détails artistiques sophistiqués, sculpté de guirlandes de feuillage, de volutes, de têtes de lion et dont les pieds sont des pattes de lion comme le fauteuil qui lui est assorti.

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Outre l’aspect magnifique de ce meuble et de son fauteuil, ceux-ci sont également truffés de compartiments et de tiroirs secrets accessibles par divers mécanismes actionnés par des boutons et des leviers camouflés.

Certaines caches, comme celles des côtés, ont également des mécanismes internes pour en ouvrir d’autres.

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Un trésor d’ingéniosité et de design qui en fait l’un des plus beaux bureaux du 19ème siècle pourtant riche de ces bureaux à mécanisme comme celui de Giovanni conservé au musée du Louvres .

Une pièce d’exception qui est d’ailleurs actuellement en vente par Bill Rau à la Nouvelle Orléans pour la modique somme de 266 500 $ !!

L’expert en antiquité nous fait la visite de ce fabuleux bureau à compartiments secrets du roi Charles-Albert, en vidéo:

Claude-Ambroise Seurat…..


….. le squelette vivant !

Claude-Ambroise Seurat est un homme de spectacle français appelé le squelette vivant du fait de sa maigreur extrême.

Né à Troyes en 1797, ce fils d’un tailleur fripier était pourtant un bébé normal à la naissance mais a commencé à présenter des symptômes d’émaciation corporelle au fur et à mesure de sa croissance.

À l’âge de dix ans, Claude-Ambroise Seurat était en aussi bonne santé que les autres enfants, excepté que sa poitrine était déprimée et qu’il était beaucoup plus faible. À l’âge de quatorze ans, il s’est réduit à la forme squelettique qu’il a toujours conservée par la suite.

A 28 ans, il mesurait 1.71 mètres pour un poids de 35 kilogrammes, des mensurations qui sont toutefois variables selon les sources, certains stipulant qu’il ne pesait que 21 kg.

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.

Il est amené à Londres en 1825 pour être exposé à la galerie chinoise de Pall Mall. L’un des visiteurs, William Hone, qui est allé assister à l’exposition a écrit sa surprise face à ce corps décharné:

Les médecins contemporains considéraient ce squelette vivant, aussi appelé l’homme anatomique, comme un cas d’oblitération précoce des vaisseaux lactés et des glandes mésentériques ?.

Richard Park, gastro-entérologue de l’infirmerie royale de Glasgow, suggérait qu’il y a peu de preuves de malabsorption et que l’émaciation a probablement été causée par un apport alimentaire insuffisant par voie orale.

Il faut dire que Claude-Ambroise Seurat s’alimentait très peu, ses repas n’étaient constitués que de quelques bouchées et d’un peu vin, une malnutrition lié à la dysphagie, sorte d’anorexie. Chaque bouchée lui nécessitait une longue mastication.

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Claude-Ambroise Seurat souffrait également d’un certain nombre de malformations congénitales telles que la malformation de Sprengel, une scapula dysmorphique en position haute identifiée pour la première fois en 1891, soit soixante-six ans après son exposition à Londres.

Le squelette vivant a peut-être été le premier cas enregistré de difformité de Sprengel et il pourrait également avoir eu le syndrome de Klippel-Feil, une fusion de vertèbres cervicales avec un cou court et des mouvements réduits.

Un an après son exposition en Grande-Bretagne, il est retourné en France où il a intégré un cirque itinérant à Bordeaux en 1826. Il était courant de présenter dans des spectacles dans ces temps là des personnes au physique hors norme comme Juliana Pastrana la femme la plus  » moche du monde  » ….

, ou même  les sœurs Sutherland avec les 11 mètres des cheveux :

Sa dernière représentation connue date de 1833 à Dinan en Bretagne, après quoi le squelette vivant a disparu aux yeux du public.

Décédé le 2 juillet 1841 à Londres (ou à Xhendelesse en Belgique selon les source), Sir Astley Cooper et le corps du squelette vivant aurait été placé dans le musée du Royal Collège of Surgeons de Londres bien qu’on en trouve aucune trace.

De nombreux médecins voulait acquérir le corps de Claude-Ambroise Seurat à sa mort mais le père de celui-ci s’y était toujours opposé, stipulant qu’après son décès son fils devait reposer pacifiquement au cimetière de sa ville natale.

Difficile toutefois de savoir si ces volontés ont été respectées……