?  » l’urinette  » …..


  Pratique ? Pour vous mes dames : 

   Fini le stress féminin ressenti lorsqu’une   » envie pressante  » sur une aire d’autoroute conduit à la vision disons  » cauchemardesque  » des toilettes sales … »  

  L’urinette  » , nommée parfois  » pisse – debout  »  devrait permettre aux dames d’être moins rebutées devant ces toilettes souvent sales , en effet , cet accessoire va leur permettre d’uriner debout sans  » s’en mettre partout   » lol .

 Cet objet que certains qualifient d’extraordinaire consiste en un sorte d’entonnoir adapté à la morphologie féminine , qui se place entre les jambes pour  » soulager la vessie  » . Certaines urinettes sont jetables , urinette 1d’autres , en plastique ou silicone , peuvent être rincées et resservir …

   Bien qu’encore peu connu , et encore moins utilisé , cet accessoire hygiénique serait pourtant déjà au sommet , puisque les spationautes féminines s’en serviraient  ….Bientôt des publicités déferleront pour ces  » urinettes  » en France  : C’est un marché  » ouvert   » lol 

P.S : Ma grand -mère qui urinait souvent debout , aurait certainement trouvé cet ustensile inutile lol 

Récompenses  » osées » !


Du sexe en échange de bonnes notes !!!!
   Yokasta M. est une professeure mariée de 40 ans originaire de Colombie. L’enseignante encoure pas moins de 40 ans de prison pour avoir forcé des mineurs à coucher avec elle. Les faits remontent 2016. L’enseignante exerçait dans une école de Medellin. La femme draguait ses élèves, tous âgés entre 16 et 17 ans. Mais le pire, c’est qu’elle les menaçait de les faire échouer s’ils n’acceptaient pas ses faveurs sexuelles. En effet, Yokasta M demandait le numéro de téléphone des adolescents « pour les aider dans leurs devoirs ». Ou bien elle les ajoutait sur les réseaux sociaux. Elle leur envoyait des photos d’elle dénudée et dans des positions suggestives. Ensuite, elle profitait de l’absence de son mari pour les inviter dans son appartement. Là, elle leur demandait d’assouvir ses besoins en échange de bonnes notes à l’école.

40 ans de prison pour l’enseignante !
   Pendant plusieurs mois, l’enseignante perverse a réussi à cacher ses pratiques aux parents ainsi qu’à l’établissement. Yokasta M. a menacé une quarantaine d’élèves pour ses faveurs sexuelles. Et certains ont accepté pour ne pas rater leur année. Mais finalement, c’est le beau-père d’un élève qui va découvrir la ruse de la professeure. En fouillant dans le portable de son garçon, l’homme est tombé sur les photos d’elle nue.          Rapidement, il a dénoncé l’enseignante, et cette dernière a été arrêtée. La femme pourrait être condamnée à 40 ans de prison. De plus, son mari a demandé le divorce après avoir appris ses horribles pratiques. Un des élèves a partagé les photos de Yokasta M. sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’enseignante. « Voici l’enseignante Yokasta, qui dit qu’elle va nous réprimander si nous n’avons pas des relations avec elle », a écrit l’une des victimes.

 » Les vieux  »


Les Vieux
Les vieux s’en vont on ne sait où
Ils ont le poids de leur sagesse
On dirait qu’ils cherchent partout
Ce qui leur manque dans leur vieillesse
Leurs yeux s’allument quand on les guide
Eux qui l’ont fait leur vie durant
Leurs mouvements sont moins fluides
Même s’ils ont l’âme de leurs vingt ans

Les vieux sont souvent solitaires
Ils portent en eux la terre entière

Les dégradés des horizons
S’harmonisent dans leurs regards
On y voit briller tout au fond
L’épopée de leur belle histoire
Ils prennent pour acquis chaque instant
Chaque petit rêve éphémère
Soleil coloré si luisant
De leur futur en bandoulière

Les vieux sont souvent solitaires
Ils portent en eux la terre entière

On les écoute ils savent bien
Ils ont l’amour au bout des mains
Les vieux ont le cœur en étoiles
Leur au-delà derrière le voile
Tous les objets qu’ils ont touché
Deviennent talismans convoités
Ils auront donné jusqu’au bout
L’espoir d’un monde bien plus doux

Les vieux sont souvent solitaires
Ils portent en eux la terre entière

Auteur ? ( retrouvé dans un de mes vieux cahier ) )

 

centenaire encore  » vert  » ?


   Le centenaire a été retrouvé par la police  » paisiblement endormi  » dans le lit d’une autre résidente
Un centenaire, résidant avec son épouse également centenaire en maison de retraite à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), a créé l’émoi: signalé  »disparu  » pendant plusieurs heures, il a finalement été retrouvé par la police  » paisiblement endormi  » dans le lit d’une autre résidente, a-t-on appris de source policière jeudi.
   L’alerte avait été donnée à 23H00 par la direction de l’établissement: l’homme, tout juste âgé de 100 ans, avait disparu selon elle à 20H30.
   Sept fonctionnaires de police sont dépêchés sur les lieux et fouillent minutieusement la maison de retraite (dont le nom n’a pas été divulgué).
   Ils mettent finalement la main sur le  » disparu  »,  » paisiblement endormi dans le lit d’une nonagénaire qui attendait qu’il se réveille et s’en aille  », selon la même source.
   La police n’a pas été en mesure de préciser quelle relation entretenait exactement les deux protagonistes.

Insolite …


Brent Walter a réalisé un étonnant scooter en aile de coccinelle, la mythique voiture de chez Volkswagen conçue par l’ingénieur autrichien Ferdinand Porsche, dans un style très Vespa.
Les ailes de l’automobile forme le carénage de ce deux roues élégant pour lesquelles le moteur et le chassis ont été créés sur mesure.
Seulement deux exemplaires existent, un vert et un bleu et on ne sait pas s’ils seront un jour disponibles à la vente.

scooter aile 2

scooter aile 3

scooter aile 4

 

Heu…. » Le missionnaire »….


…..la position préférée des dinosaures ? !  ( billet déconseillé aux moins de 15/ 16 ans  lol ) 

dinosaures-sexe

 ( Illustration = Reconstruction de la reproduction de deux Tyrannosaures rex au M U J A (musée d’histoire naturelle de Colunga, Espagne) 

😊

Copuler autrement aurait pu s’avérer mortel pour certains dinosaures mâles…On les imaginait plutôt en « levrette », à l’instar de la plupart des animaux. D’ailleurs, la thèse principale des chercheurs représentait le mâle à l’arrière de la femelle, les pattes avant sur ses épaules et une patte arrière sur son dos. Or, il semblerait que certains dinosaures (comme le Stégosaure) aient eu une sexualité bien plus sage, avec une prédilection pour le missionnaire, selon une étude de paléontologues du Muséum d’histoire naturelle de Berlin, rapporte le Sunday Times.

   Tout d’abord, « les femelles étaient incapables de soulever leur queues, car les os à l’extrémité de celle-ci ne leur permettaient pas », souligne Brian Switek, paléontologue, dans le Sunday Times.

   Mais surtout, la position du missionnaire aurait permis d’éviter une castration du mâle (même la mort) lors de l’accouplement ! Et pour cause : le dos et la queue des femelles stégosaures étaient recouverts de plusieurs pointes tranchantes!

Un pénis géant ?!

  Mais pour l’heure, cette théorie ne peut pas être certifiée.  » Nous n’avons jamais découvert de phallus fossilisé  », déplore Brian Switek au Sunday Times.

De ce fait , les théories alternatives  » fusent  » chez les chercheurs. Pour certains, les dinosaures mâles auraient tout à fait pu copuler en  »levrette  », grâce à des organes sexuels très longs, permettant d’atteindre le sexe de la femelle sans être touchés par les pointes saillantes recouvrant la queue de leur partenaire.

   Le pénis d’un Tyrannosaure aurait ainsi pu mesurer jusqu’à 3 mètres et demi de long, rapporte le Huffington Post.

 » Citoyen  » extraordinaire …..


  L’histoire d  ‘ Aymen Latrous S.D.F prouve qu’on peut – être un  » citoyen extraordinaire  »  sans pourtant être….Citoyen ! 

  En 2015 , ce jeune  » sans- papiers  »  tunisien âgé de 25 ans  a sauvé deux enfants et leur mère  d’un incendie  à Fosse dans le Val-d’Oise . Il devait être expulsé, mais vient d’obtenir un titre de séjour d’un an renouvelable

  « La maison était en feu. On est entrés. On a sauvé les enfants. » Aymen Latrous, 25 ans, raconte ça comme ça. Comme si de rien n’était. Ce 10 avril 2015, avec deux copains, il a sauvé d’un incendie deux enfants de 19 mois et 4 ans piégés dans un appartement en feu à Fosses (Val-d’Oise) avec son cousin Aniss et son ami Johnny. Une fois les deux petits remis à leur mère, il a disparu. Trop peur de se faire arrêter. Aymen n’avait pas de papiers.

   Au cabinet d’avocats , dans l’étouffante chaleur de cette fin juillet, Aymen, en jeans et tee-shirt blanc, les cheveux noirs parfaitement coiffés, se montre d’abord un peu tendu. Il n’y a pas si longtemps, le jeune homme plutôt réservé s’est retrouvé noyé sous les sollicitations des journalistes. « Toutes les télés, toutes les radios, et de nombreux médias internationaux nous ont contactés », indique son avocate, maître Philippine Parastatis. 

   L’intérêt pour son cas avait été relancé juste après l’affaire Mamoudou Gassama. Le jeune Malien venait de sauver un enfant en escaladant la façade d’un immeuble parisien du 18e arrondissement. Les images de son ascension étaient célébrées sur tous les réseaux sociaux. Il était reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron en personne, aussitôt régularisé. Mais Aymen Latrous, diplômé en maintenance informatique, était, lui, toujours clandestin. Il était même sous le coup d’un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Son avocate est alors montée au créneau. Cet aîné d’une fratrie de quatre enfants, qui aimerait faire sa vie en France, n’a-t-il pas, lui aussi, sauvé des vies ?
   Son jeune frère de 24 ans et ses deux petites sœurs de 18 et 7 ans vivent avec leurs parents à Grombalia, une ville de près de 25.000 habitants où il a grandi, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Tunis. Son père, qui travaillait pour une entreprise allemande de construction automobile, est retraité depuis peu. Sa mère s’occupe des enfants. Récemment, des inconnus qui ont eu vent de l’histoire de leur fils sont venus frapper chez eux. « Ils les ont remerciés pour l’image des Tunisiens et de l’Afrique' », raconte Aymen.
« J’ai confiance en la société française »
   Aymen a quitté la Tunisie en 2013. Après un an passé à travailler à Dubaï à la réception d’un hôtel, il est de retour au pays. Mais ne veut pas rester. « Je n’aimais pas le nouveau système » qui a succédé à la dictature du président Ben Ali, « ce n’était pas stable, j’avais envie de vivre libre ». Il s’en va seul. Commence alors un périple de deux mois dans les Balkans. En Serbie, d’abord, où il se retrouve « coincé », sans argent, avant qu’une famille ne propose de l’héberger. En Hongrie, ensuite, où il est arrêté une semaine. « C’était choquant », dit seulement Aymen en regardant ailleurs. Après quelques jours à l’hôtel en Autriche, il est à nouveau interpellé, en Allemagne cette fois, dans un TGV. Puis il rejoint la France.
    L’arrivée est « un peu difficile », dit-t-il encore pudiquement. Il dort une semaine dans un hôtel de Strasbourg, passe un mois chez un ami lyonnais. Puis il arrive chez son oncle et sa tante, à Fosses, où il trouve enfin un peu de stabilité. Le couple l’inscrit à des cours de français, lui donne « un peu d’argent de poche ». Ménage, jardin… Aymen fait son possible pour leur venir en aide. Il travaille aussi parfois au noir dans le bâtiment, le week-end.
   Nouvelle rencontre avec Aymen et sa tante le lendemain, à la table d’un fast-food du quartier de la gare de Fosses. Myriam ne tarit pas d’éloges sur son neveu. « C’est un garçon très bien éduqué, discret, serviable, toujours prêt à donner un coup de main », confie-t-elle, enthousiaste.
   Dans la rue, un homme vient saluer le jeune Tunisien. Puis un autre. « Tout le monde le connaît ! », lance comme une évidence Olcay depuis le comptoir du Café de la Liberté. « On l’a vu là », dit fièrement le serveur en pointant du doigt son grand téléviseur. Olcay est un des plus proches amis d’Aymen. « C’est quelqu’un de sage, discret, tout cela ne l’a pas changé », dit-il en lui servant un café. Gêné devant tant d’éloges, le jeune homme préfère sortir fumer. Le serveur n’a pas compris l’obligation de quitter le territoire français envoyée à Aymen, malgré l’intervention du maire de Fosses, Pierre Barros, , qui a appuyé son dossier de régularisation en rappelant son acte de bravoure. Ce n’est qu’après la médiatisation de l’affaire, que la préfecture a accepté de revoir sa décision. Olcay n’en démord pas : « S’il y avait eu une caméra ou un téléphone pour filmer [l’incendie et le sauvetage des enfants, , ça aurait changé la donne. » Aymen, lui, dit ne pas ressentir d’injustice :
 « J’ai confiance en la société française, j’aimerais juste qu’elle me donne une chance pour faire ma vie ici. »
   « C’est le genre de personne, très respectueuse, qui s’excuse pendant un quart d’heure du temps que vous lui consacrez », témoigne Pierre Barros, qui juge la différence de traitement entre Mamoudou Gassama et Aymen Latrous « tellement énorme ». L’édile lui avait d’ailleurs remis la médaille de la ville (ainsi qu’aux deux autres sauveteurs).         Aymen était, là encore, inquiet de se confronter aux autorités alors qu’il n’avait pas de papiers. Après avoir extirpé les enfants du feu, il avait eu peur de croiser les secours sur le point d’arriver. « Ils sont partis tellement vite que je n’ai même pas eu le temps de leur demander leur nom », se souvient Laurence, la mère des enfants, qui tenait tant à retrouver les trois jeunes sauveteurs qu’elle avait fait passer un appel dans le journal.
    Le lundi 30 juillet, la préfecture a finalement remis à Aymen un titre de séjour d’un an renouvelable. Quand, enfin, il a eu la petite carte entre les mains, il s’est senti soulagé, mais aussi « un peu abasourdi », rapporte son avocate, après tant de périodes de doutes, d’attente. Me Philippine Parastatis a prévu de reprendre le dossier dès la rentrée.
« C’est un premier combat, mais j’entends poursuivre la procédure de naturalisation, comme pour Mamoudou Gassama. »
    Aymen, toujours un peu inquiet de l’avenir, « remercie la France », espère désormais trouver un emploi et un logement. Laurence, la mère des deux enfants qu’il a sauvés, aimerait pouvoir l’aider dans ses recherches. Elle et sa famille ont gardé avec lui « une relation très forte » : « C’est notre héros. » déclare la famille …

15 octobre 1562 …..


15 octobre 1562 : aventure rocambolesque de François de Civille :

 

  François de Civille, gentilhomme normand,  de Rouen, en 1562 mérite une place dans l’histoire par la singularité de son aventure . Il était capitaine de cent  » hommes de pied  », faisant partie de la garnison protestante de cette ville, lorsque l’armée royale vint l’assiéger.

   Blessé à un assaut (le 15 octobre) d’un coup d’arquebuse à la joue et à la mâchoire droite, la balle sortant par derrière, proche la fossette du cou, il tomba du haut du rempart dans le fossé ; c’était vers onze heures du matin ; il fut enterré sur la place avec le corps d’un autre soldat qu’on trouva étendu près de lui.

  La nuit venue, son valet, informé du malheur de son maître, et voulant lui procurer une sépulture plus honorable, obtint du gouverneur (le comte de Montgomery) la permission d’aller l’exhumer. Mais après avoir découvert les deux corps, il ne put reconnaître celui de son maître, tant le visage était défiguré par le sang, l’enflure et la boue. Il se retirait avec un homme qui l’avait accompagné, lorsque celui-ci aperçut au clair de la lune reluire quelque chose à l’endroit où étaient les corps : il s’en approcha, et vit que cet éclat partait d’un diamant qu’avait au doigt l’un d’eux, dont la main était restée découverte.

   A ce signe le valet reconnaît son maître ; il retourne enlever ce corps, et s’aperçoit qu’il reste un peu de  chaleur. Il se hâte alors de le porter aux chirurgiens de la garnison, qui d’abord refusent de le secourir, le considérant  comme mort. Mais le zélé domestique n’en pense pas de même: Il  le porte dans la maison où il avait coutume de loger. Civille resta cinq jours et cinq nuits sans aucune marque de sentiment et de mouvement, mais brûlant de fièvre. Cependant des parents du blessé, MM. de Verbois, de Vally et Duval, étant venus le voir, appelèrent deux médecins et un chirurgien ; ceux-ci jugèrent à propos de le panser. On lui fit avaler un peu de bouillon en lui desserrant les dents.

   Le lendemain, le malade commença à revenir à lui, et même articula quelques plaintes, mais sans reconnaître personne ; peu a peu la connaissance lui revint, et on commençait a ne pas désespérer de lui, quoiqu’il eût toujours une violente fièvre, lorsque le onzième jour après sa blessure, la ville fut emportée par l’ennemi  . La frayeur lui causa un redoublement de fièvre des plus violents. Cependant quatre soldats qui pillèrent la maison où il était, se trouvant par hasard en compagnie d’un de ses amis, le traitèrent avec beaucoup d’humanité ; mais au bout de quelques jours, ces soldats ayant été contraints de quitter ce logement qui avait été marqué pour un officier de l’armée royale,  les valets de cet officier le jetèrent sur une » mauvaise paillasse  » dans une petite chambre de derrière.

   Pour comble de disgrâce, quelques ennemis du jeune frère de Civille étant venus le chercher dans cette maison, dans le but de le tuer, et ne l’ayant pas trouvé, s’en vengèrent sur le blessé, et le jetèrent par la fenêtre sur un tas de fumier. Il demeura là trois jours et trois nuits en chemise, avec un simple bonnet de nuit sur la tête, exposé aux  » injures de l’air  ».  Au bout de ces trois jours, un de ses parents (M. de Croisset, son cousin germain) étant venu s’informer de lui dans la maison, une vieille femme lui répondit qu’il avait été jeté par la fenêtre dans une cour de derrière.

   Ce parent voulut le voir, et fut fortement surpris de le trouver vivant. Civille était si faible qu’il ne pouvait parler ; cependant l’abstinence et le froid ayant apparemment produit de bons effets, il était presque sans fièvre, et quelques heures après, il fut transporté par eau au château de Croisset sur la Seine, à une lieue de Rouen. Il y fut traité par les mêmes médecins et chirurgiens qui l’avaient d’abord secouru, et au bout de quelques mois, ayant repris une partie de ses forces, il fut transporté chez deux gentilshommes, ses frères, du pays de Caux, d’où il se rendit ensuite à son régiment.

    Civille était fait pour les aventures singulières : âgé de plus de quatre-vingts ans, il devint amoureux d’une jeune demoiselle, et ayant passé la nuit sous ses fenêtres par un temps de gelée, il gagna une fluxion de poitrine qui termina sa carrière.

  On lui fit l’épitaphe suivante :

 Ci-gît qui deux fois dut périr
Et qui deux fois revint à la vie,
Et que l’amoureuse folie
Dans sa vieillesse fit mourir.

( Civille ? dessin)   

Cocorico !!!


Coqs, canards, cloches… Qui en veut aux bruits de la campagne ?

    Victoire pour Maurice.!

    Ce coq vivant à Saint-Pierre-d’Oléron (Charente-Maritime) va pouvoir continuer de chanter en paix. Ainsi en a décidé, ce jeudi 5 septembre, le tribunal correctionnel de Rochefort, saisi par les voisins Jean-Louis et Joëlle Biron, des Limousins qui ont acheté sur l’île leur résidence secondaire. Ils ne supportaient plus d’entendre l’animal chanter dès le matin et avaient donc dépêché un huissier pour constater que Maurice pousse la chansonnette très tôt chaque jour. Ils avaient ensuite attaqué les propriétaires, Corinne et Jacky Fesseau.

 

 

    C’est presque devenu une habitude : on ne compte plus le nombre de procès intentés à des cloches, coqs, canards et autres crapauds par des voisins qui ne supportent plus de les entendre. Le cas de Maurice, devenu symbole malgré lui de cette opposition, a même franchi nos frontières, jusqu’aux États-Unis, où il a eu droit aux honneurs du New York Times! Ces conflits de voisinage, hautement médiatisés et en forte hausse, témoigneraient, selon certains, d’une véritable scission du pays, écartelé entre la France des villes et la France des champs.

Traditions contre silence
   Dans ce face-à-face, ce sont deux visions qui s’affrontent. Côté rural, on entend ( c’est le cas de le dire )  défendre ces sons qui font partie du patrimoine historique.      Ils seraient mis en danger par des  » néoruraux  » récemment arrivés des villes qui ne veulent plus entendre un coq chanter ou des cloches sonner. Côté  » néo-rural  » , d’anciens urbains venus échapper au brouhaha citadin défendent coûte que coûte le droit au silence chez soi.
   Au Biot (Haute-Savoie), ce sont, par exemple, les cloches des vaches qui dérangeaient des riverains, essentiellement propriétaires de résidences secondaires. Après une pétition – plus de 120 000 signatures ! – et une manifestation pour défendre les bovins, le maire Henri-Victor Tournier a finalement coupé la poire en deux en gardant les cloches, mais en déplaçant l’abreuvoir pour éloigner les bêtes.

  De nombreux cas similaires existent , sont allé jusqu’en justice pas toujours au ‘ profit  »des  » faiseurs de bruits campagnards  » 

  Le coq Maurice a eu de la chance. Car si la majorité des cas sont réglés à l’amiable, le tribunal, quand il est saisi, n’est pas toujours clément avec les animaux et les églises. Dans le Bas-Rhin, le tribunal administratif a tranché : les cloches d’Asswiller, attaquées par deux couples, devront sonner moins fort entre 22 heures et 7 heures, ou se taire.!

village clocher

Bonnus :

Rhino  » enragé  »


  C’est un accident peu commun qui s’est déroulé au Zoo de Serengeti-Park à Hodenhagen en Allemagne. Un rhinocéros enragé a pris d’assaut la voiture d’une des gardiennes du zoo

Kusini, un rhinocéros âgé de 30 ans a chargé la voiture d’une gardienne qui tentait de le faire rentrer dans son enclos. Mais le pachyderme ne s’est pas laissé faire et a commencé à s’acharner sur la véhicule. Le rhinocéros de plus de trois tonnes a alors violemment percuté la voiture en lui faisant faire plusieurs tonneaux alors que l’employée se trouvait à l’intérieur. L’attaque à duré plusieurs minutes avant que l’animal se calme enfin. La gardienne a alors pu sortir de la voiture en n’étant que légèrement blessée.

 » Kusini » devrait être transféré dans un autre zoo pour être examiné et ??????