Heu….


  Réservé aux non-croyants , non pratiquant etc….

Deux religieuses font leurs achats dans un super-marché  , elles achètent deux concombres ; arrivées à la caisse : La caissière leurs dit  » Vous n’avez pas vu la promotion , en ce moment , pour deux concombres achetés, le 3ème est gratuit ?  » Une des bonne- sœurs dit à l’autre :  » Bahh , pourquoi pas : Le 3ème on le mangera  » religieusesconcombre

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Tout le monde peut se tromper …


   En 1994, la CIA fit mettre sur écoute l’ambassadrice américaine au Guatemala Marilyn McAfee, suspectée de divulguer des informations secrètes.

     Ils produisirent à Washington des enregistrements pris dans sa chambre, démontrant qu’elle avait une relation avec Carol Murphy, son assistante, alors qu’elle était mariée. En réalité, les mots doux enregistrés étaient ceux de l’ambassadrice s’adressant à Murphy, son caniche. !caniche

Encore un personnage….


de fiction qui ressemble beaucoup à un personnage ayant réellement existé : En effet , il semblerait que Arsène Lupinhéros , le fameux  » gentleman cambrioleur  » né sous la plume de Maurice Leblanc ,présentait beaucoup de similitudes avec un bandit anarchiste qui défrayait la chronique à l’époque . 

  Il s’agit de Maurice Jacob , un voleur ingénieux et non violent M.Jacob….As du déguisement ,comme A.Lupin , il laisse sa carte de visite sur les lieux de ses forfaits .

  Il commit de nombreux cambriolages  mais en tant qu’Anarchiste pacifiste, il 

s’arrangeait toujours pour  donner une part de ces larcins à la  » soupe populaire «  . Arrêté ; Jacob est envoyé au bagne de Cayenne . Pendant ce temps , le  » héros  » A. Lupin sous la plume du romancier deviendra , au gré de ses aventures détective , espion et même légionnaire ! 

çà serait bien ici avec la Lepen …..


   Un avocat mexicain a lancé une marque de papier toilette à l’effigie de Donald Trump. 30% des bénéficies issus des ventes seront reversés à des associations d’aide aux migrants.« Une douceur sans frontières ». Le slogan de cette nouvelle marque mexicaine de papier toilette illustre bien sa seconde vocation : l’opposition à la politique migratoire de Donald Trump

  Une idée née lors de la campagne présidentielle américaine. Lancée officiellement le 29 mai, la marque est née lors de la campagne présidentielle américaine, quand Antonio Battaglia, l’avocat mexicain qui a porté le projet, s’est senti heurté par les propos que tenait alors Donald Trump sur les Mexicains.

   Dans des propos relayés par les médis mexicains  , Antonio Battaglia a annoncé que 30 % des bénéfices liés aux ventes de la marque seront reversés à des associations d’aide aux migrants.pécu effigie

pas démodé !


Le texte :

On m’a dit : « Fais des chansons comme-ci »
On m’a dit : « Fais des chansons comme-ça »
Mais que surtout ça ne parle jamais
De choses vraies tellement vulgaires.

Comprenez-vous, entre nous cher ami,
La réalité, faut un peu l’arranger
La réalité, vous savez comme c’est
Bien souvent dégueulasse.

Bon dans une chanson, faut faire des ronds
Il faut créer des images-illusions
Pour faire avaler à nous pauvres couillons
Notre ennui quotidien.

Viens mon amour, ma joie
Sur la colline aux senteurs orientales
On va sûrement rencontrer Jesus Christ
Dans un caleçon à fleurs de Monoprix.

Il aura sa plus belle auréole
En plastique à dentelle mécanique

Rien de changé sur notre quotidien
Sur toutes les choses qui font que l’on est
Bien manipulé, bien conditionné
Par une bande de requins.

Rien de changé depuis la Communale
Où pendant des années on bourre le crâne
Aux enfants à grands coups de programmes
Pour qu’ils soient bien dressés.

Rien de changé dans les usines
La gueule des mecs de l’équipe de nuit
Qui vont dormir quand le soleil se lève
Exténués, abrutis.

Les petites fleurs, les petits oiseaux
Les petites filles, le français moyen
Les grosses bagnoles et les belles motos
Pour superviriliser nos minets.

Belle fille heureuse dans son corps
Grâce au tampon Igiénix qui ne fuit pas.

Rien de changé depuis l’Algérie
Sinon que maintenant il est permis
D’en parler et de gagner des sous
Avec des milliers de cadavres.

Rien de changé depuis un tabassage
A la matraque un 14 juillet
Pour avoir osé chanter et danser
Quand c’était interdit.

Rien de changé depuis qu’un jour j’ai pissé
Sur ma télé tellement c’était chouette
Et bien sûr toute l’électricité
M’est passée dans la quéquette.

Bonsoir téléspectateurs
Ce soir sur la deuxième chaîne couleur
Dans notre série «Que la vie est belle!»
Notre grande enquête sur les mirabelles

Et puis avant d’aller au dodo
Championnat du monde de rotoplots.

Rien de changé pour la fille de treize ans
Avec ses petits seins et son visage d’enfant
Qui accouche terrorisée
Dans les chiottes du lycée.

Comme dirait un copain à moi
Un peu fou, même complètement fou
Qu’est-ce qu’on attend pour tout arrêter,
Tout casser et recommencer?

Alors moi vous comprenez,
Les violons, la guimauve, les flonflons
Je trouve ça tellement anachronique
Que ça me donne la colique.

Je sais bien qu’une chanson
C’est pas tout à fait la révolution
Mais dire les choses c’est déjà mieux que rien
Et si chacun faisait la sienne dans son coin?

Comme on a les mêmes choses sur le cœur
Un jour on pourrait chanter en chœur… {x4}

Certainement déjà mis mais…..


Les paroles :

A l’école où nous avons appris l’ABC
La maîtresse avait des méthodes avancées.
Comme il fut doux le temps, bien éphémère, hélas !
Où cette bonne fée régna sur notre classe.
Régna sur notre classe.
Avant elle, nous étions tous des paresseux,
Des lève-nez, des cancres, des crétins crasseux.
En n’ travaillant exclusivement que pour nous,
Les marchands d’ bonnets d’âne étaient sur les genoux.
Etaient sur les genoux.
La maîtresse avait des méthodes avancées :
Au premier de la classe ell’ promit un baiser,
Un baiser pour de bon, un baiser libertin,
Un baiser sur la bouche, enfin bref, un patin.
Enfin bref, un patin.
Aux pupitres alors, quelque chose changea,
L’école buissonnière eut plus jamais un chat.
Et les pauvres marchands de bonnets d’âne, crac !
Connurent tout à coup la faillite, le krach.
La faillite, le krach.
Lorsque le proviseur, à la fin de l’année,
Nous lut les résultats, il fut bien étonné.