Le bagne …..Le vrai !


    En un siècle, ils ont broyé 70 000 prisonniers. Entre mauvais traitements et système D, les forçats ont tenté de survivre à la guillotine sèche.

   Lentement, La Martinière quitte l’océan pour s’engager sur le fleuve Maroni Maroni bateau. Ce jour de printemps 1923, après quatorze jours de traversée depuis l’île de Ré, le navire approche de sa destination. Les 670 prisonniers se serrent devant les hublots pour apercevoir la ligne verte de la forêt amazonienne, puis les toits en tôle ondulée de la ville de Saint-Laurent. La sirène retentit. Sur l’appontement, une foule de curieux se presse afin d’assister au spectacle ! qui se tient une à deux fois par an. Les prisonniers débarquent en rang, hagards, écrasés par la chaleur. Leur sort est scellé. Vêtus de l’uniforme à rayures rouges et désignés par leur seul matricule, ils appartiennent désormais à la Guyane.
   Tout a commencé en 1852 par un décret du futur NapoléonIII
   Il entérine la fin des bagnes portuaires et l’éloignement des condamnés aux travaux forcés vers l’outre-mer. Les femmes, elles, ont le choix de purger leur peine en métropole ou aux antipodes.  » Napoléon s’inspire des Anglais qui ont envoyé les convicts  (les criminels en droit anglais) , en Australie, pour les exiler mais aussi pour peupler la colonie. » On croit alors à la régénération des criminels par le travail  », explique Michel Pierre, historien . Le premier convoi débarque en Guyane, en 1852.            Quand ils ne sont pas terrassés par la fièvre jaune (un sur trois en meurt), les bagnards tracent des voies et construisent la ville naissante de Saint-Laurent. « Quelques condamnés deviennent colons à la  fin de leur peine, mais on s’aperçoit vite que transformer un criminel en agriculteur est absurde » .      Dès 1867, les condamnés de métropole partent plutôt vers la Nouvelle-Calédonie, au climat plus clément.

   Transportés, relégués, déportés : trois peines pour une seule destination .
  C’est en 1885, sous la IIIeRépublique, que renaît le bagne de Guyane. Non seulement pour les criminels condamnés aux travaux forcés, appelés les transportés, mais aussi pour les délinquants multirécidivistes, les relégués. Il suffit d’avoir déjà écopé de plusieurs peines de plus de trois mois de prison (vol, vagabondage…) pour être expédié à vie aux antipodes. Fini les ambitions de réinsertion sociale !  » Cette fois, il s’agit d’éloigner définitivement une population marginale, jugée irrécupérable car la prison n’a pas eu de prise sur elle  », explique l’historien Jean-Lucien Sanchez. 

      Paradoxalement, ce sont ces petits délinquants qui paient le plus lourd tribut.  » Surnommés les pieds-de-biche, ils sont méprisés par les transportés et les surveillants. Dans la hiérarchie du bagne, mieux vaut être un criminel de sang qu’un voleur de poule . Entre 1885 et 1938, 22 16 relégués embarquent pour une traversée sans retour.
Une trentaine de camps
   Reclus sur des sites différents, transportés et relégués se côtoient peu. La colonie compte en effet une trentaine de camps, notamment dans l’archipel des îles du Salut.

    À l’île Royale, l’administration pénitentiaire isole les vedettes de cour d’assises. Elle a une peur panique de la mauvaise publicité en cas d’évasion de ces criminels ayant déjà fait les gros titres des journaux. Quant aux déportés , les prisonniers politiques comme Alfred Dreyfus Dreyfus , ils atterrissent sur la petite île du Diable. Pour eux, pas de travaux forcés, mais de longues journées d’ennui sur un bout de terre isolée.

   Accusé à tort d’avoir livré des secrets militaires à l’ennemi, le capitaine Alfred Dreyfus est envoyé sur l’île du Diable en 1895. Il y est reclus seul, surveillé par 5 à 10 geôliers. À partir de 1896, sa case est entourée d’une palissade de 2,50 mètres de haut, ce qui l’empêche de voir la mer. Il est libéré en 1899…………
    Les autres forçats sont affectés en fonction de leur crime, de leur comportement avant le départ en Guyane ou de leur métier.  » Pour les condamnés de la dernière classe, les fortes têtes, c’est l’enfer. Ils travaillent huit heures par jour sous un soleil accablant et parmi les nuées d’insectes. Ils drainent les marécages, défrichent, abattent les arbres. »  Mieux lotis, les deuxième classe œuvrent sur la voie publique ou dans les champs. Enfin, les première classe peuvent espérer un poste à l’infirmerie ou dans l’administration. Une situation enviée qui ne les empêche pas, comme les autres, de réintégrer le pénitencier et leur dortoir le soir venu.  »  Là, dans la chaleur et la promiscuité, 50 forçats sont livrés à eux-mêmes.        En théorie, ils doivent respecter le silence mais, en fait, ils jouent aux cartes, boivent, et la violence règne. La loi du plus fort ne laisse aucune chance aux faibles .

A Cayenne le dortoir du pénitencier  :
  Chaque année, 600 à 800 prisonniers tentent de s’évader
Les bagnards sont prêts à tout pour défendre leur bien le plus précieux, le « plan », un tube glissé dans le rectum qui renferme un bijou ou des billets gagnés grâce à des trafics. Ici, tout manque, notamment de la nourriture correcte. Il faut alors ruser, voler, acheter au marché noir entretenu par la population locale et des membres de l’administration pénitentiaire peu scrupuleux. Au dépôt de Saint-Jean, les relégués échangent leur uniforme contre de l’argent ou des cigarettes, quitte à travailler pieds nus et en haillons.
     Confrontés à une multitude de règlements et aux mauvais traitements, certains forçats désobéissent et sont envoyés en cellule d’isolement de nuit. En cas d’agression de surveillant, de tentative d’évasion ou de meurtre de codétenu, c’est le tribunal spécial maritime qui juge les prévenus et les expédie sur l’île Saint-Joseph. Les prisonniers y sont reclus, jusqu’à cinq ans d’affilée, dans des cellules de six mètres carrés surmontées de barreaux, d’où les surveillants épient leurs faits et gestes en permanence. S’ils se rebellent, direction le cachot ! Un châtiment sévère qui en broie plus d’un : vingt jours sur trente dans le noir, et pain sec deux jours sur trois.

   L’anarchiste Paul Roussenq Paul-Roussenq, surnommé   » l’Incorrigible  » car il a toujours refusé de se soumettre à l’autorité, y passera 3 409  jours, soit la moitié de ses vingt années de bagne.      Le tribunal prononce rarement la peine capitale une cinquantaine de fois en un siècle.    On dresse alors la guillotine dans la cour et l’exécution se déroule à l’aube devant les forçats. Pour l’exemple.

  L’obsession des détenus, c’est l’évasion.

     Ils y songent avant même de poser le pied en Guyane, persuadés qu’il sera plus facile de se faire la belle ici qu’en maison centrale en métropole. « L’imaginaire du bagne est celui d’exploits insensés, de vies refaites au Venezuela, en Colombie, au Brésil » . Si l’évasion semble quasi impossible aux îles du Salut à cause des courants et des requins, les prisonniers du continent, en semi-liberté pendant la journée, peuvent facilement échapper à la surveillance des gardes et traverser le fleuve à bord d’une embarcation bricolée en cachette. Chaque année, 600 à 800 hommes tentent de filer, soit au total 20 % des bagnards, mais peu réussissent (un sur dix) car surveillants et chasseurs de primes les rattrapent.

   En 1939, Adolphe Steffen, un infirmier de l’asile de l’île Royale, réussit à partir par gros temps sur un radeau de planches liées par des draps mais il est repris peu après.           Beaucoup retentent leur chance, ils n’ont rien à perdre ! Ainsi, en 1926, René Belbenoît, revenu en métropole après sa cavale, est réexpédié en Guyane. Il s’échappe à nouveau par la mer et rejoint les États-Unis après maintes péripéties.
Une fois leur peine purgée, les libérés sont obligés de s’installer en Guyane

     Pour ceux qui ont réussi leur « belle », une nouvelle vie commence. Pour les autres, l’espoir de revoir leurs proches s’amenuise. À partir de 1854, la loi, avec la règle du « doublage », oblige les transportés à rester en Guyane un temps équivalent à celui de leur peine si celle-ci est inférieure à huit ans. Et si elle excède cette durée, ils doivent y demeurer à vie. Mais rien n’a été prévu ou presque pour les aider à s’installer. Victor Sicard, libéré en 1924, témoigne : « On me donna comme linge un  » bourgeron  » et un pantalon. Et l’on me mit dehors à 8 heures du matin sans travail, sans savoir où aller manger à midi, ni le soir pour coucher, sans un sou en poche, après avoir fait treize ans de bagne. »

    Initialement, les libérés devaient recevoir une concession, un lopin de terre… à condition d’avoir accumulé cent francs. Impossible au bagne ! Quant à trouver un emploi, ce n’est guère plus facile car les libérés subissent la concurrence des forçats qui coûtent bien moins cher aux employeurs. Pour survivre, reste à mendier, voler, aider les prisonniers à s’évader… Les femmes, peu nombreuses, connaissent un sort encore plus funeste. Après avoir purgé leur peine au couvent où elles œuvrent comme couturières, elles se marient avec des bagnards mais, souvent mal nourries ou prostituées par leurs époux, elles meurent à 36 ans en moyenne.

   En 1938, les députés votent la fermeture du bagne. Mais la guerre retarde les opérations et le sort des relégués s’aggrave sous le régime de Vichy.  Les autorités guyanaises fidèles à Pétain craignaient qu’ils rejoignent la France libre ! …. Les relégués sont entassés en quartier disciplinaire et mis au pain sec et à l’eau. En 1942, la moitié d’entre eux succombent. » Un épisode sinistre qui conclut un siècle de bagne. Après le conflit, les libérés sont peu à peu rapatriés en France. Seuls restent les malades, incapables de supporter le voyage, ou ceux ayant fondé une famille. À l’été 1953, alors que le San Matteo s’éloigne du rivage, les derniers forçats voient enfin disparaître la ligne verte de la forêt amazonienne.
  Papillon, un fieffé menteur !
      En 1969, le livre «Papillon» connaît un succès fulgurant, avec un million d’exemplaires vendus en trois mois. L’ouvrage est adapté au cinéma en 1973, avec Steve McQueen dans le rôle-titre.

L’ancien bagnard Henri Charrière, surnommé Papillon, y raconte ses douze années de bagne, sa spectaculaire évasion à bord d’un canot en noix de coco, sa vie parmi les Indiens pêcheurs de perles et sa nouvelle vie de patron de bar à Caracas.      En fait, infirmier à l’hôpital, il a puisé dans les récits de bagnards revenant de cavale pour enjoliver sa propre histoire

cayenne ruines

( Cayenne  » ruines  » ? )

 

Là :  » désolé pour l’avance  » !


   Si les belges ne voient pas de problème à annuler un train à cause d’un pot de départ , les japonais sont, eux , très  » à cheval  » sur les horaires  …..Une exactitude qui frôle le ridicule quand une compagnie ferroviaire se confond en excuses publiques à cause d’un train parti …..20 secondes en avance ! Le train reliant Tokyo à sa banlieue nord étant partie de la gare  à 9 h 44 et 20 seconde au lieu des 9h 44 et 40 secondes prévus train japonais , la compagnie a publié un communiqué dans lequel elle déclare :   » Nous sommes profondément désolés pour l’énorme gêne occasionnée auprès de nos usagers  » 

  Précision : Aucun passager ne s’est plaint de l’incident et aucun n’a raté le train

   Les sociétés niponnes sont réputées pour leur ponctualité  , mais aussi pour la longueur des excuses adressées aux voyageurs par le  » chef de bord  » d’un train quand celui -ci par avec un très léger retard : Ses excuses durent , en général , aussi longtemps que le retard lui même !

Solitude ,Amour…..


La capacité d’être seul , c’est la capacité d’aimer . 

  Pardoxal? Non, pas à mon avis…

C’est une vérité: Les personnes capables de vivre seules  sont capables d’aimer , de partager , d’aller  » en profondeur  » vers une autre personne sans vouloir la  » posséder  » , sans en être dépendante et sans essayer de la  » réduire à une chose  »………….mains

 

J’ai lu que …..


RabelaisRabelais est l’inventeur du mot « s’emmerder ». ?

Rappelons que Rabelais était religieux. Il aurait créé ce terme pour expliquer ce que lui évoque le rôle de confesseur confessionnal des moines :  »  Ils mangent la merde du monde, c’est à dire les pêchés et comme les  »  machemerdes  », on les rejette en leurs retraits  ». Non seulement c’est humiliant, mais en plus c’est ennuyeux.

çà va ……


Les paroles :

Un jour le Diable vint sur terre, un jour le Diable vint sur terre
pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le Diable, il a tout entendu
et après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez
lui, là-bas.
Et là-bas on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s’est
levé le Diable, il a prononcé un discours et en substance il a dit ceci,
il a dit:

Il y a toujours un peu partout
Des feux illuminant la terre ça va
Les hommes s’amusent comme des fous
Aux dangereux jeux de la guerre ça va
Les trains déraillent avec fracas

Parce que des gars pleins d’idéal
Mettent des bombes sur les voies
Ça fait des morts originales
Ça fait des morts sans confession
Des confessions sans rémission ça va

Rien ne se vend mais tout s’achète
L’honneur et même la sainteté ça va
Les États se muent en cachette
En anonymes sociétés ça va
Les grands s’arrachent les dollars
Venus du pays des enfants
L’Europe répète l’Avare
Dans un décor de mil neuf cent
Ça fait des morts d’inanition
Et l’inanition des nations ça va

Les hommes ils en ont tant vu
Que leurs yeux sont devenus gris ça va
Et l’on ne chante même plus
Dans toutes les rues de Paris ça va
On traite les braves de fous
Et les poètes de nigauds
Mais dans les journaux de partout
Tous les salauds ont leur photo
Ça fait mal aux honnêtes gens
Et rire les malhonnêtes gens.
Ça va ça va ça va ça va


Ami remplis mon verre:

Ami remplis mon verre  
Encore un et je vas
Encore un et je vais
Non je ne pleure pas
Je chante et je suis gai
Mais j’ai mal d’être moi
Ami remplis mon verre
Ami remplis mon verre

Buvons à ta santé
Toi qui sais si bien dire
Que tout peut s’arranger
Qu’elle va revenir
Tant pis si tu es menteur
Tavernier sans tendresse
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans tristesse

Buvons à la santé
Des amis et des rires
Que je vais retrouver
Qui vont me revenir
Tant pis si ces seigneurs
Me laissent à terre
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans colère

Ami remplis mon verre
Encore un et je vas
Encore un et je vais
Non je ne pleure pas
Je chante et je suis gai
Mais j’ai mal d’être moi
Ami remplis mon verre
Ami remplis mon verre

Buvons à ma santé
Que l’on boive avec moi
Que l’on vienne danser
Qu’on partage ma joie
Tant pis si les danseurs
Me laissent sous la lune
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans rancune

Buvons aux jeunes filles
Qu’il me reste à aimer
Buvons déjà aux filles
Que je vais faire pleurer
Et tant pis pour les fleurs
Qu’elles me refuseront
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans passion

Ami remplis mon verre
Encore un et je vas
Encore un et je vais
Non je ne pleure pas
Je chante et je suis gai
Mais j’ai mal d’être moi
Ami remplis mon verre
Ami remplis mon verre

Buvons à la putain
Qui m’a tordu le cœur
Buvons à plein chagrin
Buvons à pleines pleurs
Et tant pis pour les pleurs
Qui me pleuvent ce soir
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans mémoire

Buvons nuit après nuit
Puisque je serai trop laid
Pour la moindre Sylvie
Pour le moindre regret
Buvons puisqu’il est l’heure
Buvons rien que pour boire
Je serai bien dans une heure
Je serai sans espoir

Ami remplis mon verre
Encore un et je vas
Encore un et je vais
Non je ne pleure pas
Je chante et je suis gai
Tout s’arrange déjà
Ami remplis mon verre
Ami remplis mon verre
Ami remplis mon verre

Vous le saviez ? Moi non


   J’ai lu que :

     En 1973 , la NASA a envoyé  deux araignées ( Arabella et Anita ) dans l’espace , pour voir si elles pouvaient tisser une toile sans gravité . Il a fallut aux araignées quelques jours pour comprendre comment faire , mais elles ont finalement fini par fabriquer des toiles qui étaient plus fines et plus complexes  que celles de leurs homologues de la terre  !toile d'araignée

 »Le train de ma vie  »


    » A la naissance , on monte dans un train et on rencontre nos parents , on croit qu’ils voyageront toujours avec nous . Pourtant, à une station , nos parents descendront du train nous laissant seul continuer le vaoyage . Au fur et à mesure que le temps passe , d’autres personnes montent dans le train ; elles seront importantantes : Notre  » fratrie  » ,nos amis ,nos enfants , même l’amour de notre vie .Beaucoup démissionneront ( même , éventuellement , l’Amour de notre vie ) , et laisseront un vide plus ou moins grand .

    D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges .

 Ce voyage en train sera plein de joie , de peines, d’attentes , de bonjour , d’au -revoir et d’adieux …train

    Le  » succès  » est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous – même . Nous ne savons pas à quelle station nous descendrons , donc vivons heureux , aimons et pardonnons . Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train , nous ne devrons laisser que de bons souvenirs à ceux qui continueront leur voyage . Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique . 

   Aussi , merci d’être un des passagers de mon train . Et si je dois descendre à la prochaine station , je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous . Je veux direà chaque personne qui lira ce texte , que je vous remercie d’être dans ma vie et de  » voyager  » dans mon train …..

Jean d’Ormesson ( je crois ) ………Mais j’aimerais l’avoir écrit ……

Je pars…


  Ce vendredi en fin d’après midi  pour  » garder  » la maison de mon fils pendant environ une semaine …..( Cali semble sentir que je vais partir : Elle ne cesse de se blottir contre moi en ronronnant , elle va me manquer aussi ) 

Mon  » barda  » est presque prêt …..

Je me suis demandé d’où vient ce mot  » barda  » ? 
   Le mot « barda », avant d’entrer dans le langage populaire, était utilisé dans l’argot militaire.
   À l’origine,  » barda » provient de la langue arabe. Il désigne le bât, une sorte de couverture posée sur le dos du mulet ou du cheval pour adoucir le poids de la charge qu’il porte.
   L’adoption du mot par les troupes françaises résulte de la conquête de l’Algérie, débutée en 1830.

   L’interprétation change alors : pour les soldats français, le « barda » ne désigne pas l’appareil placé sur le dos des bêtes, mais l’équipement militaire qu’ils transportent.Réapprovisionnement logistique dans le désert de Kouba Langa.
  Au fil du temps , « barda » s’est diffusé dans le langage courant pour signifier une charge encombrante, comme le suggère l’expression  »  prendre tout son barda  »

P.S : Là ba , il y a un ou deux P.C , mais je ne sais pas si je pourrais me connecter facilement ?  Alors…..A dans 5 ou 6 jours …..

Soyez bien pendant ce temps …..

 »Mort à crédit  »


   Comme chacun ( qui me lit ) le sait ,depuis quelques temps , mon compte bancaire a dépassé le découvert autorisé ……Chaque jours , ou presque , je passe chez mon ( ma ) buraliste pour acheter ma dose de substance cancérigène clop cancer, au moment de payer , je dis à la dame :  » On essaie ?  »  : Une fois ma C.B insérée dans le  » terminal  » le verdict tombe :  » paiement refusé  » C.B triste !    Aujourd’hui  , ce fut le même scénario , mais la dame me dit :  » Si vous voulez , je vous fait crédit , combien vous en voulez ?  » Moi … » Non , vous êtes sympa , mais je ne sais pas quand je pourrais vous payer   » ……Comme elle insistait , je lui répondis :  » Bon d’accord , mais je vous laisse un chèque  chèque » en caution  » , on ne sait jamais ce qui pourrait m’arriver  » …..Finalement, je suis reparti avec mes cigarettes et lui ai laissé le chèque ….En espérant qu’une fois revenu de chez mon fis , mon compte sera redevenu positif ….

Pfffffff!


   Cali et moi sommes épuisés, à cause de la chaleur bien sur ,  elle ne sait plus où se mettre pour avoir un peu de fraicheur , souvent elle s’installe sur le rebord de la fenêtre ( dont les volets sont fermés ) . Moi , j’ai deux ventilateurs qui brassent de l’air chaud en permanence et je prends des douches   » à répétition  » ….

Ceci dit , j’avais des billets prévus , mais , étant donné que je ne  » récolte  » que quelques rares commentaires et des foules de  » like  » , je ne vais rien mettre sur mes blogs cette nuit , sur mes blogs ni sur ceux de mes  » contacts  » ….Ras le bol de cet état de chose !

   Alors ………a un de ces jours ou ….???????