Vieilles photos qui prouvent que…..


….Nos grands-parents étaient bien plus  » balaises  » que nous :

  Pendant leur jeunesse, nos grands-parents ne faisaient pas les choses à moitié.Et maintenant, on en a même la preuve en photos.Voici des photos qui prouvent à quel point nos grands-parents n’avaient vraiment peur de rien !Dans les années 20 et 30, c’est à maintes reprises que les parents de nos parents ont dû faire preuve de courage, de force et de débrouillardise.Voici quelques photos qui montrent que nos grands-parents étaient bien plus balaises que nous ne le serons jamais !

1) Votre mamie en train de faire la lessive à la main, dans une vieille bassine en métal posée sur une barrique brinquebalante

lessive à la main

2 )Vos grands-parents après avoir tellement brûlé la piste de danse que tous les autres sont déjà rentrés chez eux

anciens piste de danse

Peu de gens savent que la boîte de nuit a été inventée par nos grands-parents, en 1938.La preuve : les voici en train de brûler la piste de danse jusqu’au petit matin.

3)  » Regard perçant  » :

regard perçant

  Là voilà, votre ( ma ) mamie. C’est elle, au milieu, avec ses copines.Elle a déjà quitté son pays pour immigrer en France, pour que son père travaille dans les champs.La copine à sa gauche a l’air de bien se marrer, elle. Mais votre grand-mère a déjà une carapace, malgré son jeune âge.Elle a déjà compris que c’est une chienne de vie, mais ce n’est pas elle qui va se laisser abattre !​

4) Votre papy en train de tranquillement scier des troncs d’arbre, tout seul, rien qu’avec une vieille scie toute rouillée

scier

​   Comment faire pour chauffer sa maison lorsque l’on vit en plein milieu de la campagne et que cela fait plus de 50 ans que l’on attend son branchement au gaz de ville  ? Ben, on brûle du bois. Beaucoup de bois. Et devinez qui va couper des stères et des stères de bois ? Votre grand-père, voilà qui !

5) Vos grands-parents en train de construire tous ensemble des canons !

canons

Avec toutes les guerres qu’ils ont vécues, vos grands-parents ont travaillé dans des usines d’armement.Ici, on peut voir une  grand-mère en haut au milieu de cette photo, en train de mettre les touches finales sur un gros canon.

6 ) Un peu de repos :

papy sur souche

  Papy se  » la coule douce  » sur une souche Et avec une belle barbe de compétition. La grande classe. lol

7 ) Mamie, tout sourire avec un poulet hargneux sur l’épaule

mamie sourire

   Oui, elle sait :  Elle peut être éborgnée à tout moment par un coup de bec de poulet.Mais elle n’a même pas peur ! La preuve, la mamie nous fait un grand sourire pour cette photo.

8) Votre papy, en train d’écouter du bon son sur sa radio accrochée sur son tracteur :

tracteur radio

    Eh oui, c’est comme ça qu’on travaillait dans le temps ! Papy en train de rouler tout doucement sur son tracteur, tout en écoutant le dernier tube d’Yvette Horner  lol dans les champs de colza.

9 ) Votre ( notre ) mamie, qui n’a que 6 ans mais qui garde déjà votre grand-oncle bébé, toute seule

garde enfant

Voici votre grand-mère, alors qu’elle n’a que 6 ans.Mais ça ne l’empêche pas de surveiller son petit frère, pendant que ses parents sont au labeur dans les champs de betteraves.  À 6 ans, elle possédait déjà assez de maturité et de sens des responsabilités pour prendre soin d’un bébé. Aujourd’hui qui peut  en dire autant ?
(moi peut-être qui gardait ma petite sœur bébé alors que j’avais 7 ans ? )

10 ) Votre mamie qui vient d’abattre un arbre gigantesque sur le terrain de sa ferme :

arbre souche

Regardez-la, en train de déblayer son terrain. Elle a l’air tellement fier à côté de cet arbre immense qu’elle vient d’abattre.Et elle a bien raison, chapeau bas, Mamie !

11) Votre papy qui fait rouler des gros tonneaux de 200 kg en pleine rue …

rouler tonneaux

Ou, comme il aimait bien dire à l’époque, en train de  » faire un peu de sport  ».

12 ) Une mamie qui porte des gros seaux d’eau super lourds à des agriculteurs assoiffés :

porter seaux

Faire la moisson en plein été, ça donne soif. Voici notre grand-mère en plein acte d’héroïsme (et qui se muscle les bras au passage).

13 ) Votre papy qui remorque une voiture sur une barge en bois, tout seul, pour traverser une rivière

remorquage

    Un matin ordinaire, en 1939. Votre papy est à côté de la rivière, tout beau gosse avec son chapeau.Un citadin arrive et lui demande s’il peut l’aider à transporter sa voiture super lourde de l’autre côté de la rivière, avec sa petite barge en bois. » Pas de problème,  » répond votre papy,  » avec plaisir. Tout de suite. C’est parti, l’ami !  » tout en lui jetant le plus mauvais regard de tous les temps.Mais il l’a fait. Et il l’a fait tout seul, à la force de ses bras.

14 ) Votre mamie en train de battre le beurre avec une seule main, comme si de rien n’était….

 

battre beurre

Oui, votre mamie bat le beurre d’une seule main. Mais vous voulez connaître la meilleure ? C’est qu’en plus votre grand-mère était gauchère !
15) Votre papy en train de s’éclaterdans le caniveau !

enfants caniveau

   Aujourd’hui , les enfants  culpabilisent parfois quand ils jouent avec leur smartphone devant leurs  grand-père ? C’est peut-être parce que son Pokémon Go à lui, c’était le caniveau.( à moi aussi  !)

16 )Votre papy en  » mode beau gosse  » avec les lunettes de soleil les plus stylées au monde

lunettes beau gosse

    D’un côté, voilà vous, en train de vous taper un gros coup de stress au bureau parce que la machine à expresso est encore hors-service ce matin.Et de l’autre, on a votre grand-père, qui travaillait dans une fonderie par 15 000 °C de chaleur.Regardez comme il ressemble à un de ces savants fous dans les vieux films de science-fiction.Le voici, avec une tige en métal en main, en train de fomenter un complot pour conquérir le monde. (mon père a travaillé longtemps dans une fonderie ; dur ! )

17 ) papy en train de… euh, mais en fait, il fait quoi sur cette photo ?

lustrage

  Il lustre les jantes d’un prototype de kart ? Il resserre les boulons d’un traîneau à roues ?Impossible de savoir. Quoi qu’il en soit, ça a l’air d’être un truc vachement sérieux !

18 )papy en plein combat avec un bœuf déchaîné, pour le plus grand plaisir de tous les spectateurs

combat boeuf

  De nos jours, pour distraire un enfant, on lui prête notre iPad ou on le plante devant La Reine des neiges…Et malgré cela, c’est rarement suffisant pour le distraire. Papy, en revanche, avait tout compris. Pour distraire les enfants, rien ne vaut un petit combat jusqu’à la mort entre un homme et un bovidé furieux.( hummm ? )

19) Papy en train de regarder passer les trains assis justement tranquillement sur les rails
train rail

Même enfant,  grand-père riait face au danger.

20 ) papy qui fait une sieste sur des cageots de poissons

sieste

  Vous êtes ( nous sommes ) encore en train de vous plaindre parce que vous devez travailler tard au bureau pour rédiger une offre pour de nouveaux clients ? Regardez votre papy en train de dormir sur des cageots de poissons morts, dans les années 30.Alors, toujours envie de se plaindre ?​

21 ) Mamie, en train de faire un  » méchant riff   » sur sa grosse guitare

mamy guitare

Elle n’est pas magnifique votre mamie, avec son petit bonnet en train de jouer une chanson pour apporter un peu de joie aux personnes démunies ?

__________________________________

Qu’ils soient encore en vie ou disparus depuis longtemps, nos grands-parents étaient bien plus balaises que nous ne le serons jamais.Et pour ça, ils méritent toute notre reconnaissance !
P.S : Je suis personnellement très reconnaissant envers ma grand mère 

La douleur s’évapore ……


On n’avait jamais vu d’orage aussi fort
jamais vu autant d’éclairs
les grêlons tombaient drus comme des météores
et faisaient des trous dans la terre

Pourquoi la guerre pourquoi
chantait la pluie
essayez d’faire un effort
à qui tu dis ça petite à qui
sais-tu d’où viennent ces nuages tristes et gris
de l’amour qui s’évapore

Toutes les filles du monde s’étaient mises d’accord
avec toutes les mères de famille
pour pleurer pères et maris retrouvés morts

au milieu des jonquilles

Pourquoi la guerre pourquoi
chantait la pluie
essayez d’faire un effort
à qui tu dis ça petite à qui
sais-tu d’où viennent ces nuages tristes et gris
de l’amour qui s’évapore

de l’amour qui s’évapore de l’amour
de l’amour qui s’évapore

 » le train de la vie  »


train 

A la naissance , on monte dans le train et on rencontre nos parents 

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous ,pourtant, à une station , ils descendent du train nous laissant seuls continuer le voyage….

Au fur et à mesure que le temps passe , d’autres personnes monteront dans le train.

Et elles seront importantes : Notre fratries , ,nos amis , nos enfants et même l’Amour de notre vie .

Beaucoup démissionneront (et même éventuellement , l’amour de notre vie ) ,et laisseront un vide plus ou moins important ….

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges….

Ce voyage   »en train » sera plein de joies, de peines , d’attentes ,de bonjour, d’au revoir et d’adieux .

Le succès serait d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers , pourvu qu’on donne le meilleur de nous – même..

Nous ne savons pas à quelle station nous descendrons ,alors vivons heureux, aimons et pardonnons…

Il est important de le faire car, lorsque nous descendrons du train , nous ne devons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage..

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions  » le ciel  » de ce voyage fantastique .

Aussi ,merci d’être passager de  » mon train  » .

Et si je dois descendre à la prochaine station , je suis content d’avoir fait un  » bout de chemin  » avec vous …

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je les remercie d’être dans ma vie et de voyager dans  mon train .

Jean d’Ormesson .J.D'Ormesson

 

çà s’est passé un 5 décembre …


Le 5 décembre 1360, à Compiègne, le roi Jean II crée une nouvelle monnaie, le  » franc  », de même valeur que la monnaie existante, la livre tournois.
  La fille du roi mariée contre rançon :
    Jean II le Bon jean lebon (c’est-à-dire le Brave) a été fait prisonnier à la bataille de Poitiers. Il a subi une longue captivité en Angleterre et son geôlier, le roi anglais Édouard III, lui a réclamé une énorme rançon, environ trois millions de livres tournois, soit 12,5 tonnes d’or.! 
   Le royaume est ruiné et pour obtenir une partie de la rançon, Jean accepte une mésalliance avec le riche duc de Milan, Galéas Visconti. À ce marchand de médiocre extraction, il  » vend  » sa fille Isabelle contre 600 000 livres.
   Édouard III accepte de libérer son prisonnier après un premier versement de 400 000 livres. Mais le roi de France doit s’engager à verser le reste et pour cela n’hésite pas à endetter son pays. C’est ainsi que, sur le chemin du retour, à Compiègne, il prend trois ordonnances. Il crée en premier lieu de nouvelles taxes et généralise l’impôt sur le sel, la gabelle. Le sel est un complément alimentaire vital et, qui plus est, en l’absence de réfrigérateur, il est, au Moyen Âge, indispensable à la conservation des viandes (les salaisons). La gabelle va devenir de ce fait incontournable et très impopulaire.
  Le franc, rival du florin :
     Pour faciliter le règlement de sa rançon, le roi crée en second lieu le  » franc  ». La nouvelle pièce commémore sa libération comme l’indique son appellation (franc et affranchissement sont synonymes de libre et libération).  » Nous avons été délivré à plein de prison et sommes franc et délivré à toujours  », rappelle le roi dans son ordonnance.  » Nous avons ordonné et ordonnons que le Denier d’Or fin que nous faisons faire à présent et entendons à faire continuer sera appelé Franc d’Or  ».
Le premier franc1er franc

   Le franc de 1360 est en or fin de 3,88 grammes. Il vient en complément de l’écu d’or qu’a introduit Saint Louis au siècle précédent, et de la livre tournois en argent. Il vaut une livre ou vingt sous tournois.
Le premier franc représente le roi à cheval avec la légende  » Johannes Dei GratiaFrancorum Rex  ». Une version ultérieure du franc, en 1365, représentera le roi à pied .
   Jean II le Bon et son fils, le futur Charles V suivent en matière monétaire les recommandations de leur conseiller Nicolas Oresme. Dans son Traité des Monnaies (1370), ce clerc, philosophe et traducteur d’Aristote, prône une monnaie stable, garante de la puissance du souverain, capable de rivaliser sur les marchés avec le prestigieux florin de Florence, qui domine l’Europe depuis déjà un siècle.
    Au Moyen Âge, les pièces de monnaie tirent leur valeur de leur poids en métal précieux (or ou argent). Les pièces de différents pays peuvent circuler côte à côte sur les marchés, leur attrait dépendant de la confiance que le public accorde à l’émetteur. Si celui-ci est suspect de tricher sur la quantité de métal précieux ou de laisser faire les faux-monnayeurs, sa monnaie tendra à être rejetée par le public et dévalorisée à son détriment.
Une rançon pour rien :
    Tandis que les Français s’échinent à payer au roi anglais la rançon pour la libération de leur souverain, celui-ci revient en Angleterre comme prisonnier volontaire pour laver l’honneur d’un otage français qui s’était enfui sous prétexte d’un pèlerinage, son propre fils, Louis d’Anjou, pressé de rejoindre sa jeune épouse.
     » Vous avez blêmi l’honneur de votre lignage  », lance le roi à son trop malin rejeton. C’est en prison que meurt Jean II le Bon, le 8 avril 1364… De mauvaises langues susurrent que c’est moins l’honneur que le souvenir d’une belle Anglaise qui l’a ramené dans sa confortable prison.
  Vicissitudes du franc
    La France, du Moyen Âge à la fin du XIXe siècle, est attachée au bimétallisme : pièces principales en or et subdivisions en argent.
Le franc poursuit une carrière  » à éclipses  ». La pièce de Jean II le Bon et de Charles V est frappée jusqu’en 1385. Une pièce du même nom mais en argent reparaît brièvement en 1576 sous le règne du roi Henri III. À partir de Louis XIII, le franc n’est plus qu’une unité de compte. Il disparaît au profit de la livre, elle-même divisée en 20 sous ou 240 deniers. Mais dans le langage courant, on continue de parler de franc plutôt que de livre.
   Au XVIIIe siècle, on tente à deux reprises d’introduire des billets en plus des pièces, les billets étant gagés sur des richesses réelles ou à venir.
   Ce sont les ressources de la colonie de Louisiane dans le premier cas (expérience de John Law, sous la Régence, en 1716-1720) et les biens enlevés au clergé et aux émigrés dans le second cas (création des assignats assignatpar l’Assemblée Nationale, au début de la Révolution, en décembre 1789).
    Dans les deux  cas, les pouvoirs publics ne résistent pas à la tentation d’imprimer plus de billets qu’ils n’ont de richesses en gage.
   Ces billets sans contrepartie sont très vite rejetés par le public et l’on en revient à chaque fois aux pièces d’or ou d’argent.
    Les pièces en franc sont remises à l’honneur par la Convention, sous la Révolution.
Une loi du 7 avril 1795, confirmée le 15 août 1795, fait du franc l’unité monétaire de la France, en remplacement de la livre. La nouvelle unité monétaire, très simple d’emploi avec ses décimes, ses centimes et ses millimes, est immédiatement adoptée.
   Le Premier Consul Napoléon Bonaparte lui donne une base stable par la loi du 7 Germinal an XI (27 mars 1803) qui définit la nouvelle pièce de 1 Franc par  »5 grammes d’argent au titre de neuf dixièmes de fin » . Une pièce en or de 20 francs est également créée sous le nom de Napoléon.
   Bonaparte institue une Banque de France pour soutenir la nouvelle monnaie et développer la monnaie scripturale.
   Le  » franc germinal »  traversera  avec succès le XIXe siècle, ses changements de régime et même la défaite de 1870. Respectueux de la monnaie nationale, les insurgés de la Commune épargnent le stock d’or de la Monnaie. Sa stabilité vaut même au franc germinal d’être adopté comme référence commune par de nombreux pays au sein de l’Union latine.
   Dévalué après la Grande Guerre de 1914-1918, le franc germinal est remplacé par un franc au rabais, le  »franc Poincaré », en 1928.
   Le franc a perduré comme monnaie de référence de la France jusqu’au 31 décembre 2001, dernier jour avant l’euro. Il subsiste dans les anciennes colonies françaises d’Afrique et du Pacifique ainsi qu’en Suisse .

Avec Le temps ….Les commentaires s’en vont…………


Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
On oublie le visage et l’on oublie la voix
Le coeur, quand ça bat plus, c’est pas la peine d’aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c’est très bien
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
L’autre qu’on adorait, qu’on cherchait sous la pluie
L’autre qu’on devinait au détour d’un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D’un serment maquillé qui s’en va faire sa nuit
Avec le temps tout s’évanouit
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
Même les plus chouettes souvenirs ça t’as une de ces gueules
A la Galerie je farfouille dans les rayons de la mort
Le samedi soir quand la tendresse s’en va tout seule
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
L’autre à qui l’on croyait pour un rhume, pour un rien
L’autre à qui l’on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l’on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l’on se traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
On oublie les passions et l’on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
Et l’on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l’on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l’on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l’on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment
Avec le temps on n’aime plus.

marin-francis08@outlook.com 

fralurcy085903@gmail.com

Cartouches imprimantes


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  Vous avez une imprimante à la maison ? Alors, vous avez sûrement remarqué que les cartouches d’encre cartouches imprimantesont de plus en plus chères ! Vous êtes curieux de savoir comment les fabricants d’imprimantes justifient cette hausse constante des prix ? Dans cet article, découvrez l’explication derrière les prix exorbitants des cartouches d’encre. Et en bonus : découvrez les 7 astuces pour réaliser des économies considérables sur vos cartouches :-)​De plus en plus de consommateurs l’ont remarqué : les cartouches pour imprimantes à jet d’encre se vident trop rapidement, extrêmement rapidement même. Pour l’instant, ce n’est pas vraiment un flash info. C’était déjà bien documenté : goutte pour goutte, l’encre des cartouches vous revient plus chère que du champagne millésimé. Rien que ça ! De moins en moins d’encre dans les cartouches Mais saviez-vous que la quantité d’encre des cartouches a réduit de manière spectaculaire ? Les cartouches que l’on vend aujourd’hui contiennent seulement une fraction de l’encre qu’on trouvait dans des cartouches équivalentes vendues il y a 10 ans. De nos jours, il est possible d’acheter des cartouches avec des quantités infimes d’encre. Exemple concret : Une cartouche couleur de marque Epson T032 (mise en vente en 2002) a exactement la même taille qu’une cartouche couleur Epson T089 (mise en vente en 2008). Mais avec une différence importante : le modèle T032 contient 16 ml d’encre, alors que le T 089 n’en contient que 3,5 ml ! Si vous utilisez des cartouches d’encre H P, c’est le même phénomène. Il y a 10 ans, les cartouches HP les plus vendues contenaient 42 ml d’encre — et elles coûtaient dans les 25 €. En 2015, elles en contiennent seulement 5 ml, mais elles se vendent quand même à 17 € ! Pour saisir l’ampleur de l’arnaque, il suffit d’ouvrir une cartouche HP. L’encre de ces cartouches est contenue dans une éponge. Au fil des ans, on constate que la taille de ces éponges a progressivement diminué. Auparavant, l’éponge occupait la plus grande partie de la cartouche. Et aujourd’hui, le reste de la cartouche est quasiment vide ! Les cartouches d’encre couleur De toutes les cartouches, sachez que les plus « mauvais marché » sont les cartouches de couleurs. Tous les grands fabricants d’encre (Canon, HP, Epson) proposent des cartouches à 3 couleurs (cyan, magenta, et jaune). Et bien sûr, la plupart du temps, il y a moins de 2 ml par couleur. Voici pourquoi il faut éviter ce type de cartouche : lorsque seulement 1 des 3 couleurs se vide, la cartouche cesse tout simplement de fonctionner ! Même si les 2 autres couleurs ne sont pas encore vides ! Du coup, privilégiez les imprimantes qui nécessitent une cartouche différente par couleur. Les cartouches « XL » Mais ce n’est pas tout : les fabricants ont osé aller encore plus loin. La diminution progressive de la quantité d’encre leur a permis de proposer des cartouches « XL » (extra large). Sauf que ces « nouvelles » cartouches ont exactement la même taille que les cartouches normales ! Par exemple, HP commercialise le modèle HP300, qui contient 5 ml d’encre noire et qui se vend à 17 €. HP propose aussi le HP300XL, qui contient plus d’encre — à peu près 16 ml — et se vend entre 27 € et 34 €. Mais : ces deux produits sont presque de taille identique ! En plus, certains formats « XL » des grands fabricants contiennent moins d’encre que des produits équivalents vendus il y a quelques années. Les cartouches de format « XL » sont carrément une insulte au consommateur. En gros, des entreprises comme HP nous vendent des cartouches qui ne sont qu’à moitié remplies. Puis, ils la remplissent complètement et collent une étiquette « XL » sur la MÊME cartouche : et voilà, ils peuvent nous la vendre encore plus cher ! C’est un scandale, surtout lorsque l’on considère que la différence en termes de coût de production se compte en centimes. C’est une véritable arnaque ! Leur stratégie est de progressivement pousser le consommateur à acheter des cartouches d’encre de manière fréquente. Les grands fabricants d’imprimantes sont malins : – ils ont réduit la quantité d’encre des cartouches, – ils ont chiffré les puces électroniques des cartouches, – et ils emploient des techniques de marketing agressives pour nous décourager d’avoir recours au rechargement de cartouche (chez Cambridge World, par exemple). La défense des fabricants d’imprimantes Comment les fabricants peuvent-ils justifier ces stratégies aberrantes ? Eh bien, les grands fabricants d’imprimantes contestent qu’ils mettent de la pression sur les consommateurs pour augmenter leurs profits. Voici un communiqué officiel de HP : « Analyser des critères tels que le point de vente, les coûts initiaux des cartouches et des imprimantes, ou les ml d’encre dans une cartouche n’est pas une manière précise de mesurer le vrai coût d’une impression. » HP soutient que les consommateurs doivent se référer au coût par page imprimée. En ce qui concerne les modèles Officejet Pro, le fabricant maintient que le coût par page n’a pas changé depuis 2009. L’argument d’Epson est que les buses des cartouches sont plus efficaces qu’il y a 10 ans — grâce aux avancées technologiques dans le domaine des imprimantes. « Les cartouches sont capables de produire une quantité supérieure de pages avec une quantité équivalente d’encre » précise Epson dans un communiqué. Des 3 grands fabricants, c’est Canon qui a été le moins agressif dans sa politique de diminution d’encre. Mais cela ne veut pas dire que les quantités n’ont pas diminué. Une cartouche mise en vente il y a peu de temps, la PGI-525BK, contient 19 ml d’encre. C’est peu quand on la compare à une cartouche similaire de 2005, la BCI-3BK, qui contenait 26 ml d’encre. De plus, la marque a aussi commencé à produire des cartouches en format « XL ». Des imprimantes de moins en moins chères Ces dernières années, il y a une véritable guerre entre les fabricants d’imprimantes et les « rechargeurs » d’encre. Ces entreprises rechargent les cartouches d’encre à un prix raisonnable. Elles ont réussi à grignoter une part conséquente du marché des cartouches. Quelle a été la réponse des grands fabricants ? Produire des imprimantes à bas coûts. Puis, récupérer les pertes sur les imprimantes par la vente de cartouches avec des quantités d’encre de plus en plus petites — que les consommateurs doivent remplacer plus souvent. Résultat : il y a 15 ans, une imprimante coûtait jusqu’à 200 €, alors qu’aujourd’hui on peut en obtenir une pour seulement 40 €. Ces imprimantes sont souvent vendues avec des « cartouches de démarrage » qui contiennent de minuscules quantités d’encre. Résultat : les consommateurs doivent aller acheter une recharge presque immédiatement après avoir acquis une imprimante ! Certains fabricants ont poussé le vice encore plus loin. Ils ont inclus des technologies dans les imprimantes qui rendent les cartouches à bas coût incompatibles avec l’appareil. La logique est simple : si on achète une imprimante HP, on est obligé d’acheter des cartouches HP — aussi chères soient-elles. Notre conclusion : c’est de l’arnaque ! Les détracteurs reconnaissent qu’il y a eu des avancées dans le domaine des imprimantes — particulièrement avec les buses, qui sont plus efficaces. Mais en aucun cas ces avancées ne peuvent justifier une diminution par 5 de la quantité d’encre des cartouches ! Le coût de fabrication d’une cartouche d’encre est au plus bas depuis son lancement. La plupart des cartouches se produisent pour moins de 1 €. Les bénéfices sont énormes, voire odieux ! Conclusion : le consommateur paie un prix bien plus conséquent pour une cartouche et, ce, pour de petites quantités d’encre. Nos solutions : comment réaliser des économies Ne désespérez pas totalement ! 🙂 Heureusement, il existe des p’tits trucs pour contourner ces prix démesurés. Voici 7 astuces que vous pouvez essayer dès maintenant : 1. Recharger vos cartouches chez un spécialiste Votre cartouche est vide ? Au lieu de la jeter, vous pouvez l’apporter chez un spécialiste qui peut la recharger à un prix raisonnable. Depuis les augmentations des prix des cartouches, on voit de plus en plus de ces magasins spécialisés en recharge. Le leader du marché est Cartridge World. Mais, prenez le temps de vous renseigner. Dans la plupart des villes, il existe des petits magasins qui proposent ce service.

A.Rimbaud écrits….


poême

poeme arthur rimbaud

dormeur(Mon préféré)

  » Les assis ‘
Noirs de loupes, grêlés, les yeux cerclés de bagues
Vertes, leurs doigts boulus crispés à leurs fémurs,
Le sinciput plaqué de hargnosités vagues
Comme les floraisons lépreuses des vieux murs ;
Ils ont greffé dans des amours épileptiques
Leur fantasque ossature aux grands squelettes noirs
De leurs chaises ; leurs pieds aux barreaux rachitiques
S’entrelacent pour les matins et pour les soirs !
Ces vieillards ont toujours fait tresse avec leurs sièges,
Sentant les soleils vifs percaliser leur peau,
Ou, les yeux à la vitre où se fanent les neiges,
Tremblant du tremblement douloureux du crapaud.
Et les Sièges leur ont des bontés : culottée
De brun, la paille cède aux angles de leurs reins ;
L’âme des vieux soleils s’allume, emmaillotée
Dans ces tresses d’épis où fermentaient les grains.
Et les Assis, genoux aux dents, verts pianistes,
Les dix doigts sous leur siège aux rumeurs de tambour,
S’écoutent clapoter des barcarolles tristes,
Et leurs caboches vont dans des roulis d’amour.
– Oh ! ne les faites pas lever ! C’est le naufrage…
Ils surgissent, grondant comme des chats giflés,
Ouvrant lentement leurs omoplates, ô rage !
Tout leur pantalon bouffe à leurs reins boursouflés.
Et vous les écoutez, cognant leurs têtes chauves,
Aux murs sombres, plaquant et plaquant leurs pieds tors,
Et leurs boutons d’habit sont des prunelles fauves
Qui vous accrochent l’oeil du fond des corridors !
Puis ils ont une main invisible qui tue :
Au retour, leur regard filtre ce venin noir
Qui charge l’oeil souffrant de la chienne battue,
Et vous suez, pris dans un atroce entonnoir.
Rassis, les poings noyés dans des manchettes sales,
Ils songent à ceux-là qui les ont fait lever
Et, de l’aurore au soir, des grappes d’amygdales
Sous leurs mentons chétifs s’agitent à crever.
Quand l’austère sommeil a baissé leurs visières,
Ils rêvent sur leur bras de sièges fécondés,
De vrais petits amours de chaises en lisière
Par lesquelles de fiers bureaux seront bordés ;
Des fleurs d’encre crachant des pollens en virgule
Les bercent, le long des calices accroupis
Tels qu’au fil des glaïeuls le vol des libellules
– Et leur membre s’agace à des barbes d’épis.

Et pour finir:   » Les poètes de 7 ans  »

Les paroles :

Les Poètes De Sept Ans 
Et la Mère, fermant le livre du devoir,
S’en allait satisfaite et très fière, sans voir,
Dans les yeux bleus et sous le front plein d’éminences,
L’âme de son enfant livrée aux répugnances.
Tout le jour il suait d’obéissance ; très
Intelligent ; pourtant des tics noirs, quelques traits
Semblaient prouver en lui d’âcres hypocrisies.
Dans l’ombre des couloirs aux tentures moisies,
En passant il tirait la langue, les deux poings
À l’aine, et dans ses yeux fermés voyait des points.
Une porte s’ouvrait sur le soir : à la lampe,
On le voyait, là-haut, qui râlait sur la rampe,

Sous un golfe de jour pendant du toit. L’été
Surtout, vaincu, stupide, il était entêté
À se renfermer dans la fraîcheur des latrines :
Il pensait là, tranquille et livrant ses narines.

Quand, lavé des odeurs du jour, le jardinet
Derrière la maison, en hiver, s’illunait ,
Gisant au pied d’un mur, enterré dans la marne
Et pour des visions écrasant son œil darne,
Il écoutait grouiller les galeux espaliers.
Pitié ! Ces enfants seuls étaient ses familiers
Qui, chétifs, fronts nus, œil déteignant sur la joue,
Cachant de maigres doigts jaunes et noirs de boue
Sous des habits puant la foire et tout vieillots,
Conversaient avec la douceur des idiots !
Et si, l’ayant surpris à des pitiés immondes,
Sa mère s’effrayait ; les tendresses, profondes,
De l’enfant se jetaient sur cet étonnement.
C’était bon. Elle avait le bleu regard, — qui ment !

À sept ans, il faisait des romans, sur la vie
Du grand désert, où luit la Liberté ravie,
Forêts, soleils, rives, savanes ! — Il s’aidait
De journaux illustrés où, rouge, il regardait
Des Espagnoles rire et des Italiennes.
Quand venait, l’œil brun, folle, en robes d’indiennes,
— Huit ans, — la fille des ouvriers d’à côté,
La petite brutale, et qu’elle avait sauté,
Dans un coin, sur son dos, en secouant ses tresses,
Et qu’il était sous elle, il lui mordait les fesses,
Car elle ne portait jamais de pantalons ;
— Et, par elle meurtri des poings et des talons,
Remportait les saveurs de sa peau dans sa chambre.

Il craignait les blafards dimanches de décembre,
Où, pommadé, sur un guéridon d’acajou,
Il lisait une Bible à la tranche vert chou ;
Des rêves l’oppressaient chaque nuit dans l’alcôve.
Il n’aimait pas Dieu ; mais les hommes, qu’au soir fauve,
Noirs, en blouse, il voyait rentrer dans le faubourg
Où les crieurs, en trois roulements de tambour,
Font autour des édits rire et gronder les foules.
— Il rêvait la prairie amoureuse, où des houles
Lumineuses, parfums sains, pubescences d’or,
Font leur remuement calme et prennent leur essor !

Et comme il savourait surtout les sombres choses,
Quand, dans la chambre nue aux persiennes closes,
Haute et bleue, âcrement prise d’humidité,
Il lisait son roman sans cesse médité,
Plein de lourds ciels ocreux et de forêts noyées,
De fleurs de chair aux bois sidérals déployées,
Vertige, écroulements, déroutes et pitié !
— Tandis que se faisait la rumeur du quartier,
En bas, — seul, et couché sur des pièces de toile
Écrue, et pressentant violemment la voile !