La Véritable Histoire de James Bond …


……Le Fil de l’Histoire :

Il s’appelle Bond. James Bond. C’est l’espion le plus célèbre de la littérature et du cinéma : on connaît par cœur ce séducteur invétéré, brave et patriote, les poches toujours bourrées de gadgets farfelus. Mais s’agit-il seulement d’un héros de fiction ?

Lorsque le romancier Ian Fleming

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Fleming ?

décide, en 1953, de nommer le héros qu’il a créé, un agent secret au service de l’Angleterre, il opte pour James Bond.  » Un nom aussi ordinaire que possible  » selon lui. Mais ce patronyme ne sort pas de son imagination : le véritable James Bond est un ornithologue américain !, dont les principaux  » faits d’armes  » sont d’avoir répertorié plus de quatre cents espèces d’oiseaux exotiques. Fleming avait justement une copie de son livre, Les Oiseaux des Indes Occidentales, sur sa table de chevet. Le nom sonne bien, il l’adopte aussitôt. James Bond vient de naître.

NOMS D’OISEAUX. Clin d’œil au scientifique qui lui a donné son nom, le personnage de James Bond admet  » une véritable passion pour les oiseaux  » dans James Bond contre Dr. No, publié en 1958. 

DE FLEMING À BOND :

Cette anecdote illustre les passerelles entre fiction et réalité qui traversent l’œuvre de Fleming. D’ailleurs, comme James Bond, le romancier est écossais. Né en 1908 dans une famille fortunée, il fait ses classes dans les meilleures universités d’Angleterre. Mais on murmure vite que le jeune homme, beau garçon aux yeux bleus, préfère les conquêtes féminines et les voitures de sport à la réussite scolaire… Des traits qui évoquent déjà l’agent 007 ! Recalé en 1927 à l’examen du Foreign Office ( l’antichambre du gouvernement britannique ), Fleming devient journaliste, puis banquier à Londres.

Les temps changent : Lorsque la guerre éclate, le jeune homme est approché par John Godfrey, Directeur du Renseignement de la Royal Navy. Pourquoi lui plutôt qu’un autre ? Cela reste un mystère. On propose tout de même à Fleming une place au sein du  » Room 39  », le QG du renseignement naval. En août 1939, sous le nom de code  » 17F  », le trentenaire commence sa carrière au sein des services secrets. C’est là qu’il aiguise son imagination : à peine quelques semaines après son arrivée, il rédige un mémo contenant plusieurs projets loufoques destinés à tromper l’ennemi allemand…

Parachuter un cadavre d’aviateur muni de faux papiers ou écraser un bombardier nazi rempli d’agents déguisés figurent parmi ses suggestions les plus insolites. Le premier projet sera concrétisé par l’Opération  » Chair à Pâté  » de 1943

Fleming passera toute la guerre dans l’ombre ; c’est un créatif, pas un homme de terrain.  » Nous étions tous des gratteurs de papier, commentera un de ses collègues, nous n’étions pas des héros.  » C’est pourquoi, démobilisé en mai 1945, Fleming embrasse aussitôt une carrière de romancier. Les nouvelles d’espionnage lui vont comme un gant : il lui suffit de piocher dans ses cinq ans et demi de secrets ! Pour bâtir son héros, il condense la personnalité de tous les agents qu’il a eu l’opportunité de rencontrer. Il a aussi la fâcheuse habitude de donner aux  » méchants  » de ses romans les noms de véritables personnes, comme Ernő Goldfinger, un architecte qu’il méprisait.

DES GADGETS BIEN RÉELS :

Le succès lui tend les bras avec Casino Royale, le premier roman de la série 007, publié en 1953. Sa recette : des destinations exotiques, des femmes exquises, et surtout ces gadgets qui aident James Bond à se sortir des situations les plus périlleuses ! Ici encore, la réalité dépasse parfois la fiction – les services secrets ont accouché de prototypes tout aussi inventifs. Par exemple, les cigares empoisonnés utilisés pour abattre Fidel Castro, sans succès. Ou encore, le pistolet-rouge à lèvres développé par le KGB pendant la Guerre Froide.

BON PIED, BONNE OREILLE. Un gadget de la Guerre Froide digne d’un roman d’espionnage : une chaussure dont le talon révèle un micro ainsi qu’un émetteur. 

Pas étonnant que Allen Dulles, directeur de la CIA de 1953 à 1961, ait saisi l’opportunité de s’entretenir régulièrement avec Fleming… Histoire de débrider l’imagination de son organisation. Selon des documents récemment déclassifiés, il aurait tenté de faire passer certains gadgets de James Bond – notamment la chaussure à dague escamotable de Bons baisers de Russie ,du livre à la réalité.

LE MONDE SELON 007

Enfin, une question reste  : l’œuvre de Fleming, publiée en pleine Guerre Froide, sert-elle l’idéologie occidentale ? Autrement dit, James Bond est-il un héros de propagande ? Lorsque sort, en avril 1957, le roman Bons baisers de Russie, le contexte géopolitique est tendu. La course à l’espace bat son plein (avec les U.S.A à la traîne ), et l’URSS est sur le point d’envoyer le premier missile balistique intercontinental…

Dans le roman, pourtant, c’est James Bond qui triomphe du contre-espionnage soviétique. Fleming prend même la peine de préciser dans sa préface qu’une  »grande partie du contexte de l’histoire est véridique  ». Faut-il y voir un avertissement, à une époque où les Américains succombent à la psychose du  » péril rouge  » ? Preuve supplémentaire, quelques mois après la sortie du livre, le président John F. Kennedy cite Bons baisers de Russie parmi ses dix ouvrages favoris (ce qui le propulse en tête des ventes outre-Atlantique). Il semble donc que Ian Fleming, s’il a quitté les services secrets en 1945, poursuit sa mission patriotique…

RIEN QUE POUR SES YEUX. Invité à dîner à la Maison-Blanche, Ian Fleming est interrogé par le président Kennedy : comment s’y prendrait-il pour régler la crise cubaine ? Fleming répond qu’il ferait bombarder sur l’île des billets de banque pour déstabiliser la monnaie locale, ainsi que des feuillets de propagande affirmant que Fidel Castro est – sexuellement – impuissant. !!!!!!

Mais les temps changent, et l’agent 007 avec. Véritable filigrane de la grande Histoire, l’espion embrasse d’autres horizons. En 1977, alors que les relations américano-soviétiques s’apaisent, James Bond coopère avec le KGB (même si ce n’est plus Ian Fleming qui est aux manettes ; le romancier a succombé à un infarctus en 1964). Mais ce ne sont pas les ennemis qui manquent. L’espion braque désormais son arme sur de nouveaux adversaires, en provenance de Corée du Nord, de Chine ou de la péninsule arabique. Sur le papier comme dans les consciences, la guerre est déclarée.

C’était il y a 273ans…….


Le 27 septembre 1748 :

Abolition des galères :

Le 27 septembre 1748, une ordonnance du roi Louis XV  abolit l’institution des galères et incorpore ces dernières dans la marine royale. Les forçats sont désormais internés dans des prisons côtières ou dans des navires hors service, notamment à Toulon, dans ce qui sera le bagne.

Depuis 1560, où une ordonnance de Charles IX avait institué une peine de réclusion d’un minimum de dix ans, les condamnés étaient enchaînés à leur banc. À leurs côtés, les engagés volontaires n’étaient pas enchaînés. Quand la galère coulait, ceux-ci pouvaient tenter de survivre si, du moins, ils savaient nager… Les condamnés quant à eux coulaient avec l’épave. Les uns et les autres formaient… la chiourme. Naissance de la Royale

Les galères s’étaient multipliées au siècle précédent, sous le règne de Louis XIV. Le Roi-Soleil avait manifesté sa volonté de dominer les mers comme le continent et il avait confié à son ministre Colbert

Colbert,
Colbert

le soin de créer une marine digne de ce nom, rivale des marines anglaise et hollandaise.

Colbert avait d’abord acheté des navires à l’étranger avant de lancer une industrie navale en France même. Dès 1677, la France comptait 116 vaisseaux dont douze de premier rang, avec 74 à 120 canons. Au total plus de 6000 canons.

Les galères royales basées à Toulon étaient au nombre d’une quarantaine. Ces bateaux longs et bas, à un pont et deux mâts, étaient armés de canons à l’avant. À l’arrière, ils étaient surmontés du carrosse ou  » tabernacle  », où se tenaient les officiers.

Chaque galère était placée sous le commandement de quatre officiers d’épée (des gentilshommes). Ils avaient sous leurs ordres une centaine de soldats, appelés  » bas-officiers  », qui faisaient office de geôliers. Parmi eux  » les argousins  », qui ferraient les galériens, et les  » pertuisaniers  », qui surveillaient ceux-ci lors des corvées.

Les rameurs étaient des… esclaves turcs achetés sur les marchés de Livourne, de Gênes ou de Malte, ainsi que des condamnés de droit commun. À ceux-là s’ajoutaient de malheureux vagabonds, des huguenots ou encore des faux-saulniers, coupables de contrebande sur le sel. Ils dormaient ordinairement sur leur banc et vivaient dans une puanteur à peine supportable.

Saint Vincent de Paul s’était indigné mais en vain du sort de ces hommes. Leur malheur était le prix à payer pour la gloire de la  » Royale  », surnom encore actuel de la marine française.

Dessin d’une galère

P.S :

La chanson par Mouloudji ( existe aussi par  » les compagnons de la chanson  » )

Le texte : ( dommage ; je n’ai plus de son sur mon P.C !)

Je m’souviens, ma mèr’ m’aimait
Et je suis aux galères,
Je m’souviens ma mèr’ disait
Mais je n’ai pas cru ma mère
Ne traîn’ pas dans les ruisseaux
T’bats pas comme un sauvage
T’amuses pas comm’ les oiseaux
Ell’ me disait d’être sage

J’ai pas tué, j’ai pas volé
J’voulais courir la chance
J’ai pas tué, j’ai pas volé
J’voulais qu’chaqu’ jour soit dimanche
Je m’souviens ma mèr’ pleurait
Dès qu’je passais la porte
Je m’souviens comme ell’pleurait
Ell’ voulait pas que je sorte

Toujours, toujours ell’ disait
T’en vas pas chez les filles
Fais donc pas toujours c’qui t’plait
Dans les prisons y a des grilles
J’ai pas tué, j’ai pas volé
Mais j’ai cru Madeleine
J’ai pas tué, j’ai pas volé
J’voulais pas lui fair’de peine

{1ère version:}

Un jour les soldats du roi
T’emmen’ront aux galères

Tu t’en iras trois par trois
Comme ils ont emmn’nés ton père
Tu auras la têt’ rasée
On te mettra des chaînes
T’en auras les reins brisés
Et moi j’en mourrai de peine

J’ai pas tué, j’ai pas volé
Mais j’ai pas cru ma mère
Et je m’souviens qu’ell’ m’aimait
Pendant qu’je rame aux galères.

{2ème version:}

Je m’souviens ma mèr’ disait
Suis pas les bohémiennes
Je m’souviens comme ell’ disait
On ramass’ les gens qui traînent
Un jour les soldats du roi
T’emmen’ront aux galères
Tu t’en iras trois par trois
Comme ils ont emmn’nés ton père

Tu auras la têt’ rasée
On te mettra des chaînes
T’en auras les reins brisés
Et moi j’en mourrai de peine
Toujours, toujours tu ram’ras
Quand tu s’ras aux galères
Toujours toujours tu ram’ras
Tu pens’ras p’t’ètre à ta mère

J’ai pas tué, j’ai pas volé
Mais j’ai pas cru ma mère
Et je m’souviens qu’ell’ m’aimait
Pendant qu’je rame aux galères.

Une fillette emportée par un cerf-volant à plus de 30m au dessus du sol


Cette scène surréaliste s’est déroulée à Taïwan lors d’un festival de cerf-volant . Heureusement, la petite fille s’en est sortie saine et sauve.

Taïwan : Les images spectaculaires d'une fillette emportée par un cerf-volant à plus de 30m au dessus du sol

Si un drame a été évité de justesse, ces images impressionnantes sont devenues virales sur les réseaux sociaux….

« Ça c’est passé en un instant »

Une forte bourrasque de vent a fait de belles frayeurs aux participants du festival international de cerf-volant de Hsinchu, à Taïwan . Le 30 août 2020, un puissant cerf-volant s’est envolé en emportant avec lui une petite fille qui s’y était agrippée.

Pendant une trentaine de secondes environ, la fillette de 3 ans a été projetée à plus de 30 m au dessus du sol par ce cerf-volant  devenu incontrôlable. Sur les vidéos, on peut entendre la foule hurler d’effroi. La petite fille est finalement rattrapée par des spectateurs, alors que le vent se calme, sans qu’elle ne touche le sol. « Tous ceux qui ont vu la scène ont eu la peur de leur vie. Ça c’est passé en un instant » a déclaré un des hommes présents.

Plus de peur que de mal

D’après le maire de Hsinchu, l’enfant va bien et ne souffrirait que de légères égratignures au visage. Il précise tout de même qu’elle serait encore terrifiée par cette « expérience ». Le maire a présenté ses excuses sur Facebook et l’événement a été annulé à la suite de l’incident. La vidéo, ( pas trouvée )que vous pouvez voir en tête d’article, a été vue par plus de 1,61 million de personnes. On peut dire que cette séquence est l’une des plus impressionnantes que nous avons vues. Heureusement, la petite fille a eu énormément de chance. Ses parents ont dû avoir la peur de leur vie ! Et ce qui est sûr, c’est qu’elle ne refera certainement pas de cerf-volant de sitôt…

A suivre…../ revoir

çà s’est passé le 20 juin 1492…..


…..il y a 529 ans !

Martin Behaïm

réalise le premier globe terrestre :

À Nuremberg, le 20 juin 1492, soit quelques semaines avant la découverte du nouveau monde  par les Européens, le cartographe et navigateur Martin Behaïm achève la réalisation du premier globe terrestre… Ce globe, d’un diamètre d’environ 50 centimètres, est aujourd’hui conservé dans sa ville natale.

La rotondité de la Terre, mise en évidence deux mille ans plus tôt, ne fait alors de doute pour personne. Il faudra néanmoins attendre un demi-siècle de plus pour comprendre avec Copernic qu’elle tourne autour du Soleil et n’est qu’une planète parmi d’autres

Ronde, la Terre ?

Bien que très doués en astronomie, les Sumériens, qui vivaient en Mésopotamie 3000 ans av. J.-C., se représentaient la Terre comme un disque plat posé sur un océan sans limite.

C’est seulement au Ve siècle av. J.-C., au temps de Périclès, que des philosophes grecs, tels que Pythagore de Samos et Parménide, commencent à se représenter la Terre sous la forme d’une sphère, cette représentation leur apparaissant cohérente avec la courbure de l’horizon.

Vers 230 av. J.-C., l’astronome et mathématicien Eratosthène confirme avec brio la rotondité de la Terre et, qui plus est, mesure sa circonférence avec une remarquable précision.

Dans un premier temps, il repère au solstice d’été le moment où le soleil est à son zénith et atteint le fond d’un puits à Syène (aujourd’hui Assouan, en Égypte),

Dans un deuxième temps, le même jour de l’année, au même moment, il mesure à Alexandrie, à un millier de kilomètres plus au nord, l’ombre portée par un bâton.

Connaissant la distance entre les deux villes et négligeant la différence d’inclinaison des rayons du soleil, il en déduit avec une remarquable précision que notre planète a une circonférence de 250.000 stades, soit pratiquement 40.000 km, valeur aujourd’hui admise. ( De la Géographie de Ptolémée à Imago Mundi )

La Géographie de Claude Ptolémée, un Grec d’Alexandrie (90-168), reprend les conclusions des savants antérieurs. Grâce à cet ouvrage bien connu des érudits du Moyen Âge, la rotondité de la Terre va être enseignée dans les Universités occidentales dès le XIIIe siècle et il n’y aura guère que des religieux sectaires ou des ignorants pour la nier ou l’ignorer.

En 1410, le théologien français Pierre d’Ailly publie un ouvrage de cosmographie appelé à une grande diffusion : Imago Mundi. Sans cesse réédité et enrichi pendant tout le XVe siècle, cet ouvrage synthétise la vision médiévale du monde.

Selon  » Imago Mundi  », les terres émergées, toutes regroupées dans la moitié nord du globe terrestre, sont entourées d’un immense fleuve, la  » mer Océane  ». Il est parsemé d’îles dont chacune a une singularité, avec des habitants tels que les Pygmées, les Cyclopes, les Cynocéphales (hommes à tête de chien), les anthropophages etc. L’équateur marque la limite au-dessous de laquelle il est impossible aux hommes d’accéder .Erreur féconde

À l’époque de Christophe Colomb , les érudits, marins et géographes connaissent aussi bien Imago Mundi que la Géographie de Ptolémée. Ils s’interrogent seulement sur la largeur de la  » mer Océane  » qui est censée séparer l’Europe de l’Asie.

Or, Ptolémée, dans sa célèbre Géographie, a retenu pour la circonférence de la Terre une valeur nettement inférieure à celle d’Ératosthène, de l’ordre de 180.000 stades ou 33.000 km.

Sur cette base, l’astronome florentin Paolo Toscanelli réalise, en 1468, à l’attention du roi du Portugal, une carte qui montre l’Europe séparée de l’Extrême-Orient par un océan de seulement 10.000 km de large, avec en son milieu une île mythique du nom d’Antilla !

Cela va induire en erreur Christophe Colomb : en sous-estimant gravement la distance qui sépare, à l’ouest, l’Europe de l’Extrême-Orient, le navigateur génois va oser entreprendre le voyage qui l’amènera à découvrir un Nouveau Monde.

La révolte viticole vire au drame…..


19 juin 1907 ( il y a 114 ans ! )

La révolte viticole vire au drame

Le 19 juin 1907, la crise de la viticulture languedocienne débouche sur un affrontement tragique entre les forces de l’ordre et les manifestants. C’est la révolte d’une France rurale qui s’accroche désespérément à ses traditions et à son horizon villageois.

Les viticulteurs en colère, à Béziers, le 12 mai 1907

Traditions mises à mal :

Au milieu du XIXe siècle, les quatre départements français qui bordent le golfe du Lion se sont spécialisés dans la viticulture. Gard, Hérault, Aude et Pyrénées-Orientales ont su transformer leurs plaines arides en superbes vignobles.

Mais de 1900 à 1906, la production de vin du Languedoc grimpe de 16 à 21 millions d’hectolitres. La surproduction se solde par une mévente et une chute brutale des prix. Ceux-ci sont divisés par deux ou par trois en quelques années. C’est la ruine pour de nombreux Languedociens : petits viticulteurs qui n’arrivent pas à rembourser leurs dettes mais aussi négociants dont le sort est suspendu à celui de la viticulture.

Marcelin Albert à ArgeliersLes Languedociens réclament pour le moins l’abrogation de la loi de 1903 sur la  » chaptalisation  » et une surtaxe sur le sucre pour décourager les importations. Mais le Président du Conseil, l’inflexible G.Clémenceau , ne veut rien entendre.

Marcelin Albert, cafetier et vigneron d’Argeliers, dans l’Aude, prend la tête de la révolte. Le 12 mai 1907, il avertit le gouvernement que si rien n’est fait avant le 10 juin, il décrétera la grève de l’impôt et appellera les municipalités à démissionner.

La veille de la date fatidique, Montpellier accueille pas moins de 600.000 manifestants. Du jamais vu !

Clemenceau en appelle au sentiment républicain des maires et, dans le même temps, envoie dans le Midi 27 régiments.

Du drame à la farce :

Le drame survient à Narbonne, le 19 juin, où les soldats tirent sur la foule, faisant deux morts dont un adolescent. Le lendemain, nouveau drame face à une foule qui hurle sa haine : cinq morts.

À Agde, petite ville à l’embouchure de l’Hérault, 600 soldats du 17e régiment d’infanterie prennent connaissance de la tuerie de Narbonne. Ils se mutinent et gagnent Béziers où ils sont accueillis par une population en liesse.

Le dimanche 23 juin 1907, Marcelin Albert se présente de son propre chef au ministère de l’Intérieur, place Beauvau, et demande à rencontrer le Président du Conseil.

Georges Clemenceau le reçoit dans son bureau en tête à tête. Il lui fait la morale avant de lui remettre un billet de 100 francs pour le train du retour. Le rebelle accepte mais promet de le rembourser.!!!!!!

Marcelin Albert face à Georges Clemenceau (gravure d'époque)Le Président du Conseil convoque aussitôt la presse et raconte à sa manière l’entrevue, prétendant que le cafetier a éclaté en sanglots et laissant entendre qu’il n’aurait pas toute sa tête.

Finalement, le gouvernement établit une surtaxe sur le sucre et réglemente sévèrement le négoce du vin, donnant ainsi raison aux manifestants.

Le Languedoc conserve le souvenir aigu de cette révolte anachronique et ne manque pas d’invoquer les mânes de Marcelin Albert

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M.Albert

chaque fois que la concurrence ou les règlements menacent son vin.

Baisers et poignées de mains prohibés…


Déjà à l’époque : Crainte du COVID ? lol

  Au début du XXe siècle, le journaliste Jean Frollo vitupère contre la nouvelle croisade d’hygiénistes qui, promettant de nombreuses maladies à ceux qui font usage du baiser et de la poignée de main, avancent d’irréfutables expériences scientifiques à l’appui nous ôtant en réalité toute raison de vivre…

    Nous n’en aurons jamais fini avec les hygiénistes, écrit notre chroniqueur. Ils nous ont privés de vin à cause de l’artériosclérose, de lait à cause de la tuberculose. Ils ont songé à nous priver d’eau à cause de l’appendicite et de la fièvre typhoïde. Aujourd’hui, ils reprennent une campagne commencée il y a quelques années contre le baiser.

    Donc, après nous avoir enlevé presque toutes les joies de la table, ils entendent nous refuser celles du cœur. Il ne faut plus s’embrasser. Il ne faut même plus baiser une jolie main. Il faut vivre seul, dans la peur du microbe et, comme disait le poète, perdre, pour vivre, les raisons de vivre. Je doute du succès de cette nouvelle croisade.

Le baiser. Chromolithographie de 1909

Le baiser  (  Chromolithographie de 1909 )

     Un journal américain vient d’ouvrir une enquête sur la question. On y relève des perles de ce genre. Deux personnes, en s’embrassant, risquent de se communiquer les germes de nombreuses maladies et partout où l’on s’embrasse trop les risques d’épidémies augmentent. Pourquoi ? Un article déjà ancien de la North American Review, retrouve parmi des curiosités d’autrefois  nous l’apprend…..

   La conclusion de cet article est formelle :   » Si une femme pouvait voir avec un microscope tous les germes mortels qui sont accumulés dans la moustache d’un homme, jamais elle ne se laisserait embrasser par lui.   » Une expérience scientifique a démontré ce péril. Voici comment :

   » Vous prenez une jeune fille, dont vous stérilisez avec soin les lèvres !, vous lui amenez un monsieur imberbe, qui vient de se promener par la ville partout où l’on peut rencontrer des microbes ; vous invitez le monsieur à embrasser la jeune fille, puis, avec une brosse non moins stérilisée que les lèvres de tout à l’heure, vous recueillez sur ces lèvres ce que j’appelle à regret le résidu du baiser. Le tout est placé dans un tube aseptique et envoyé à l’analyse. »

    Vous reprenez la même jeune fille. Nouvelle stérilisation aussi consciencieuse que la précédente, vous lui amenez un second monsieur, mais celui-ci n’est pas imberbe. Il porte une moustache  »bien française  », crânement retroussée et doucement caressante, un second baiser et une seconde cueillette de microbes. Encore un tube de verre, avec envoi à l’analyse.

      Or, savez-vous quel est le résultat de ces deux analyses ?

    Le monsieur sans moustache a donné un baiser à peu près inoffensif ; le monsieur à moustache, au contraire, a répandu sur les lèvres de la jeune personne une profusion de microbes, savoir microbes de la tuberculose, de la diphtérie, germes de putréfaction, même un certain duvet spécial provenant de la patte d’une araignée !

     Il est donc scientifiquement établi que le baiser est chose dangereuse. A la rigueur, on peut se permettre cette imprudence, quand on n’a ni barbe ni moustache. En tout autre cas, il est criminel d’embrasser une femme, car on ne sait pas quelles maladies on est exposé à lui communiquer.

    D’ailleurs, le baiser n’est pas seul proscrit. Je me souviens d’un congrès, vieux de cinq ans environ, où il fut savamment expliqué que la poignée de main est presque aussi dangereuse. Car, après la bouche, la main est, paraît-il, la partie du corps la plus riche en microbes. Il y a, dit-on, 25 000 microbes sur le bras et 80 000 dans la main. Cela tient aux sillons, aux   » lignes   »  où se lit l’avenir et où s’embusque aussi le germe nocif.

   Les poignées de main sont particulièrement redoutables de la part de certaines personnes. Les plus malsaines sont celles des changeurs, qui manient toute la journée des pièces de monnaie qui ont beaucoup circulé. Puis viennent, par ordre de nocuité, les médecins, les coiffeurs, les bouchers et les charcutiers.

   Pour éviter ce risque, que faire ? Ne plus se serrer la main évidemment. Mais ne plus embrasser les femmes et ne plus serrer la main aux hommes, c’est, en vérité, trop peu, surtout pour ceux d’entre les Français à qui ces deux gestes sont également habituels. Faudra-t-il adopter le salut oriental, porter la main sur le cœur, sur les lèvres et sur le front ? Ou encore le salut militaire ?

     Edouard VII

Edouard 7

avait, d’ordinaire, la main droite seule gantée. Comme il était fort élégant et lançait les modes, on adopta cet usage, comme on avait adopté celui du pantalon relevé. Le roi en souriait et expliquait de la meilleure grâce du monde les raisons qui l’avaient décidé à garder la main droite seule gantée. C’est, disait-il, que c’est la plus exposée au contact des hommes et des choses, celle par conséquent qui demande à être le plus protégée.

   Si l’on songe à tout cela, mieux vaut mourir. C’est l’avis même qu’exprimait un Américain, président d’une ligue contre la tuberculose, en disant :   » Embrasser présente peut-être quelque danger. Mais celui qui n’ose courir quelques risques pour déposer un baiser sur de jolies lèvres n’est pas digne du nom d’homme.   »Voilà qui est parler, et cet hygiéniste fait honneur aux femmes de son entourage.

    Ne laissons pas, en effet, l’hygiène devenir persécutrice et défendons le droit au baiser. Il y a des pays où on le proscrit comme immoral. Il y en a d’autres ( à New-York par exemple ) où des règlements de police en limitent la durée.!! On y lit, en effet :   » Tout baiser d’une durée plus longue qu’une minute est immoral et, en conséquence, les agents ont le devoir et le droit de l’interrompre.  »

    Ne troublons pas les adeptes du baiser par la crainte du microbe s’ajoutant à celle du policeman. Car, à toujours tout redouter, on finit par ne se plaire à rien et si l’hygiène rend la vie impossible, mieux vaut sacrifier la première que la seconde.!!!!

C’était il y a 379 ans …..


…..le 17 mai 1642

Naissance de Montréal :

Métropole de l’actuelle province du Québec  , Montréal est née le 17 mai 1642 sur une grande île située au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la Rivière-des-Prairies.

Une idée de Samuel de Champlain :

En 1615, Samuel de Champlain émet l’idée d’un poste sur le fleuve Saint-Laurent dans le but de promouvoir la religion catholique parmi les Indiens de la Nouvelle-France… et de développer le commerce de la fourrure.

L’idée est reprise sous le règne de Louis XIII par le baron de Fancamp et Jérôme de la Dauversière, un habitant de La Flèche. Ils songent à une grande île sur le fleuve, à 1500 km à l’intérieur des terres, que l’explorateur Jacques Cartier

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J. Cartier

 a repérée un siècle plus tôt, le 2 octobre 1535, et baptisée  » Mons realis  » (Mont royal en latin).

Le 9 mai 1641, deux navires quittent La Rochelle pour la Nouvelle-France (le Québec actuel).

À bord des navires, une cinquantaine de personnes sous la direction de deux catholiques fervents, le gentilhomme Paul de Chomedey de Maisonneuve et l’infirmière Jeanne Mance.

L’expédition passe l’hiver à Québec et atteint le site de Montréal l’année suivante. 

Des débuts pénibles :

Aussitôt arrivés, les colons construisent une clôture. La messe de fondation a lieu le lendemain, dimanche 18 mai 1642. Le nouvel établissement est consacré à la Vierge et prend le nom de Ville-Marie (une dizaine d’années plus tard, il ne sera plus connu que sous le nom de Montréal).

Mais les débuts sont très pénibles et la ville doit se défendre contre les Iroquois

Iroquois ?

, farouches ennemis des Français depuis leur rencontre malheureuse avec Samuel de Champlain. L’arrivée de nouveaux colons permet de fortifier la colonie.

En 1653, le gouverneur Maisonneuve ramène de France une centaine de soldats pour mieux protéger sa ville. Celle-ci connaît enfin la sérénité avec la Grande Paix de 1701 conclue avec les Indiens.

Montréal devient bientôt la plaque tournante du commerce des fourrures,  » l’or de la Nouvelle-France  ».Le temps des Anglais

Mais arrive la guerre de Sept ans ….. La ville est assiégée  par trois armées anglaises et se rend sans combattre le 18 septembre 1760. Comme l’ensemble de la Nouvelle-France, elle passe dès lors à la couronne britannique. Deux siècles après sa naissance, elle compte 45.000 habitants.

Au milieu du XIXe siècle, c’est une cité en pleine expansion, qui tire sa richesse non plus du commerce des fourrures mais de son port fluvial accessible aux navires transatlantiques.

Beaucoup d’immigrants y affluent et le maire de la ville prend acte de cette nouvelle réalité en dotant la ville d’un drapeau qui rappelle la diversité de ses habitants avec la fleur de lys française, la rose anglaise, le chardon écossais et le trèfle irlandais.

Je suis …athée ou…


………agnostique

Être agnostique signifie penser qu’on ne peut répondre à la question de l’existence de Dieu, ou que toute connaissance sur l’existence de Dieu, sur un autre type de divinité ou sur la transcendance en général (ce qui est au-delà de la réalité, la réalité spirituelle qui nous gouverne secrètement) est impossible.

Ce serait un domaine de la connaissance qui n’est pas accessible à la raison humaine. 

Se dire agnostique peut aussi signifier tout simplement ne pas savoir si Dieu ou une transcendance existe ou non, ne pas avoir une position fondée sur cette question. Cela peut donc être un aveu d’ignorance, ou un  » état psychologique  ». 

Le terme a été inventé par le biologiste et philosophe anglais Thomas Huxley (1825 – 1895), à partir d’un terme qui se trouve dans le récit des Actes des apôtres du Nouveau Testament, agnosto,  » inconnu » , employé par Paul à propos d’un dieu auquel les Athéniens ont dédié un autel :  » Debout au milieu de l’Aréopage, Paul dit alors:  »

Athéniens, à tous égards vous êtes, je le vois, les plus religieux des hommes. Parcourant en effet votre ville et considérant vos monuments sacrés, j’ai trouvé jusqu’à un autel avec l’inscription: au dieu inconnu. Eh bien ! ce que vous adorez sans le connaître, je viens, moi, vous l’annoncer  » .

Pour Huxley, le qualificatif  » agnostique ‘ ne renvoyait pas à la simple ignorance sur la question de l’existence de Dieu, mais sur toutes les matières dépourvues de fondements acceptables par tous, sur lesquelles certains n’hésitent pas pourtant à discourir sans avancer de preuves évidentes. Il y a vingtaine d’années, ou environ, j’ai inventé le mot  » agnostique  » pour désigner les gens qui, comme moi, avouent à eux-mêmes être désespérément ignorants à propos d’une variété de matières, à propos desquelles les métaphysiciens et les théologiens, orthodoxes et hétérodoxes, dogmatisent avec la plus grande confiance […]

Cependant, le terme s’est depuis spécialisé sur la question de l’existence de Dieu. 

  Exemple : Je n’ai pas la foi religieuse. Je suis présentement ce que j’appelle pendant les heures d’amertume un agnostique désespéré, ce que j’appellerai plus tard ayant pesé les mots et les idées, un agnostique chrétien.  ( Duhamel,  »Les Espoirs et les Épreuves, cité par Mauriac »   Voir ici : « »prodigue  » et « prodige  », quelle différence ?   

Athée : définition = Être athée signifie nier l’existence de toute divinité, que ce soit Dieu ou les dieux, ou croire qu’il n’y a pas de divinité. Athéisme vient du grec atheos , a- étant un préfixe signifiant  » sans  » (un privatif), et theos signifiant  » dieu  ».

L’athéisme est : Soit une position philosophique, une proposition par laquelle on affirme que la divinité n’existe pas ; soit un  » état psychologique  » dans lequel l’esprit de l’individu fonctionne sans la divinité (Dieu, les dieux ou quelconque force spirituelle n’existent pas dans son esprit).  L’athéisme est lié au matérialisme, une doctrine philosophique selon laquelle il n’existe que la réalité matérielle, ce dont l’individu fait directement l’expérience par ses sens ou ce que qu’il produit par son esprit. Selon les doctrines matérialistes, les puissances spirituelles (Dieu, les dieux, l’âme ou de l’individu, etc.) n’existent pas ou ne comptent pas.  Certains philosophes se sont dit explicitement athées.

L’athéisme du philosophe russe Bakounine (1814 – 1876) est par exemple lié à son anarchisme, c’est-à-dire sa volonté d’émanciper l’individu de toute les tutelles, celle de l’État comme celle de Dieu, pour sa plus grande liberté. Sartre (1905 – 1980) qualifie sa doctrine, l’existentialisme, d’athée, car l’homme, libre, se définit par lui-même, pas par un créateur.

Plus récemment, André Comte-Spontville (né en 1952) a distingué l’athéisme négatif,  » ne pas croire en Dieu  » , de l’athéisme positif,  » croire que Dieu n’existe pas  », le deuxième étant un militant et actif.  Chercher à distinguer athée et agnostique est une discussion oiseuse pense François Cavanna (1923 – 2014). L’agnosticisme est selon lui un constat de l’impossibilité de répondre à la question de l’existence de Dieu. L’athéisme est le fait d’adapter son comportement à cette ignorance, de se conduire en faisant fi du problème de son existence. 

L’agnosticisme est un raisonnement. L’athéisme est un comportement. L’un découle de l’autre Lettre ouverte aux  »culs-bénits  »(1994)   Exemples : J’ai connu un médecin provençal, le docteur Vigaroux ; arrivé à l’âge où chaque plaisir retranche un jour,  » il n’avait point, disait-il, de regret du temps ainsi perdu ; sans s’embarrasser s’il donnait le bonheur qu’il recevait, il allait à la mort dont il espérait faire sa dernière délice « .

Je fus cependant témoin de ses pauvres larmes lorsqu’il expira ; il ne put me dérober son affliction ; il était trop tard : ses cheveux blancs ne descendaient pas assez bas pour cacher et essuyer ses pleurs. Il n’y a de véritablement malheureux en quittant la terre que l’incrédule : pour l’homme sans foi, l’existence a cela d’affreux qu’elle fait sentir le néant ; si l’on n’était point né, on n’éprouverait pas l’horreur de ne plus être : la vie de l’athée est un effrayant éclair qui ne sert qu’à découvrir un abîme.

Chateaubriand,  » Mémoires d’outre-tombe  » :  Un artiste n’a pas besoin d’exprimer directement sa pensée dans son ouvrage pour que celui-ci en reflète la qualité ; on a même pu dire que la louange la plus haute de Dieu est dans la négation de l’athée qui trouve la Création assez parfaite pour se passer d’un créateur

Proust, » À la recherche du temps perdu  » :  L’existentialisme athée, que je représente, est plus cohérent. Il déclare que si Dieu n’existe pas, il y a au moins un être chez qui l’existence précède l’essence, un être qui existe avant de pouvoir être défini par aucun concept et que cet être c’est l’homme  ( Sartre, L’existentialisme est un humanisme )

Je laisse les commentaires possibles , mais je suis certains qu’il n’y en aura pas ! Peut-être quelques  » like  » qui n’ont aucune signification …..

Quelques citations ….


…….et mon avis :

L’Amour : ( citations )

 » Il vaut mieux être aimé  »

Sasha Guitry

Avis :

Oui , c’est plus sur car , l’amour de l’autre , il faut d’abord y croire !!!

 » Les émotions qu’on a cessé d’aimer paraissent toujours un peu ridicules  »

Oscar Wilde

Avis : Et si c’est moi qui a cessé d’aimer ? Mes émotions me paraissent ridicules ?

 » Si tu veux être aimé , aime !  »

Sénèque

Avis : ????? Faut voir ! …

 » Les enfants commencent par aimer leurs parents, devenus grands , ils les jugent  »

Avis : Normal ? Mais le jugement n’exclut toujours l’Amour pas l’Amour

 » Aimer , c’est essentiellement être aimé  »

Lacan

Avis : Certainement ! L’Amour demande à être réciproque .

 » Le mensonge tue l’amour a- t – on dit , et la la franchise donc !  »

Abel Hermant

Avis : Je crois que çà se discute ….

 » Aimer , ce n’est pas se regarder l’un l’autre : C’est regarder dans la même direction  »

Antoine de Saint Exupéry

Avis : çà , je pense que c’est bien vrai , aimer , c’est voir l’avenir ensemble

 » Les plaisirs de l’amour font oublier l’amour du plaisir  »

Alain

Avis : Pourquoi ? L’un n’empêche pas l’autre ……

 » On a peine à haïr celui ou celle qu’on a aimé  »

Corneille

Avis : C’est vrai ! ( je l’ai vécu et…)

 » En Amour comme à la chasse , le vrai plaisir , c’est de braconner  »

Balzac

Avis : Hoooo ! lol

 » Si vous jugez les gens , vous n’avez pas le temps de les aimer  »

Mère Thérèsa

Avis : Au début , oui , l’amour empêche le jugement , mais avec le temps……Puis , est ce que juger empêche d’aimer ?

 » Aimer une personne pour son apparence , c’est comme aimer un livre pour sa reliure  »

Laure Conan ?

Avis : Il est sur qu’on est d’abord attiré par l’apparence ,mais Aimer , c’est vouloir connaître et partager la  » profondeur  » , de l’autre

 » La débauche commence quand commence à se dissocier de l’Amour le plaisir  »

A. Gide

Avis : L’ Amour implique le plaisir ? Non ? ( Et le plaisir n’implique pas le débauche ) …

 » Dire qu’il faudra partir un jour alors que tant de gens continueront à faire l’Amour  »

P. Léautaud

Avis : C’est bien typique de Léautaud çà !

 » Les gens s’ennuient sans nuit d’Amour  »

Stéphane Ternoise

Avis : Joli jeu de mot ! Et en plus c’est vrai ….

 » Il est évidemment bien dur de ne plus être aimé quand on aime , mais cela n’a rien de mortel  »

Courteline

Avis : Pas sur : Et le suicide ?

 » Il faut se ressembler un peu pour se comprendre , mais il faut être un peu différents pour s’aimer  »

Paul Géraldy

Avis : Oui ; ainsi on partage plus de choses.

 » Aimer un être , c’est s’enfoncer avec lui dans un chemin d’où on ne revient pas  » ( la mort )

Jean Rostand

Avis : De toute façon , on ne revient pas après la mort , alors autant vivre dans l’Amour ..

 » Aimer ,c’est préférer un autre à soi-même , dans ce sens là , je n’ai jamais aimé  »

Paul Léautaud

Avis : Encore typique de Léautaud , le misogyne qui préférait se chats aux homme , surtout aux femmes !

 » Jaime trop l’Amour pour bien aimer les femmes  »

J.Brel

Avis : ? A voir , méditer …..

 » Mieux vaut mourir que rester vierge  »

H. Pagani

Avis : ? Quand même : La mort est sans issue , la virginité si !

 » Comment franchir cet océan qui va de l’ami à l’amant  »

Avis : Souvent , cela n’est pas nécessaire ; ces deux sentiments sont différents , passer de l’un à l’autre n’est pas évident , gâche tout souvent ….

 » Quand l’Amour quittera le monde , si ce n’est déjà fait , tous les cœurs s’arrêteront de battre  »

Stephen King

Avis : Fort possible , et , comme il l’écrit :  » si ce n’est déjà fait  »

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Autres citations sur divers sujets : ( parfois sans les auteurs )

Les paroles de Jésus le charpentier ont gêné tout le monde , surtout les riches , les nantis, ceux qui avaient le pouvoir .  » Aimez vous les uns les autres  » ,  » donnez aux pauvres  » ,  » partagez  » ,  » heureux les simples d’esprit car le royaume des cieux leurs appartient  » etc……Alors : Ils l’ont tué ! ( en s’arrangeant , bien sur , pour que ce soit le peuple qui le fasse à leur place ! ) . Jésus parlait de  » redistribution volontaire des biens et du pardon de ses ennemis , ce qui a ennuyé fortement les riches, les  »méchants  » , les puissants . Alors, ils l’ont tué !

Lu dans Henri Vincenot

Avis : Que l’ont soit croyant ou non , ceci est une vérité historique ( souvent encore d’actualité )

 » La sottise , ça ne se détruit pas , ça s’analyse  » Auteur ?

Avis : La sottise, imbécilité serait vraiment indestructible ? Alors dur , dur…..!

 » L’ignorance d’un secret est parfois ( souvent ) plus fascinante que sa connaissance  »

Avis : Intéressant car l’ignorance entraine l’envie de connaitre ( n’est ce pas ce qui nous pousse ( devrait ) à évoluer, à vivre intellectuellement et  » pratiquement  » ? )

Il y a quelques siècles , les européens découvrant de nouveaux pays disaient :  » C’est captivant, intéressant !  » . Puis , le profit , la domination leurs fit dire :  » Tout ce qui est captivant doit être capturé  »

Avis : C’est la définition du colonialisme !

 » La naissance : Rien de bien joli , un cycle de neuf mois qui va du plaisir à la douleur  »

Avis : Vrai , mais aussi , si l’enfant est désiré : Quel bonheur qui efface , fait oublier ces douleurs ( je crois ,bien que je sois un homme lol )

 » Si on n’attend pas grand chose, on ne risque pas d’être déçu  »

Avis : C’est pour çà que je n’attends plus grand chose de la vie ….

 » Sage est celui qui sait ce qu’il doit perdre de vue  »

Avis : ? J’aurais été proche se la sagesse alors ! ( par exemple mon frère fasciste )

 » être vivant , c’est être ou entrer dans le regard d’un être aimant . Personne n’échappe à cette loi , pas même Dieu , qui est par principe ( car il est le principe supposé de tout ) ,n’est hors de cette loi  »

Avis : La première partie , je serais assez d’accord , mais la fin ???? comme je ne crois pas en un dieu quel qu’il soit ..

 » La vérité , on ne peut l’avoir , seulement la vivre  »

Christian Bobin

Avis : Personne ne détient la vérité  » vraie  » ….Chacun a la sienne je crois …

 » Au cours d’une conversation , pas besoin d’entendre claquer une porte pour savoir qu’elle est fermée  »

Avis : La porte et la conversation ( souvent vrai dans certains couples , comme mon père et maman autrefois )

 » La mort , c’est le meilleur moment de la vie , c’est pour cette raison qu’on la garde pour la fin  »

G. Bedos

Avis : boffff tout juste un sourire

 » La difficulté n’est pas d’apprendre à aimer, c’est de désapprendre  »

Jacques Brel

Avis : Quand il s’agit d’Amour véritable , c’est vrai ( je ‘ai vécu UNE fois et je n’étais pas marié )

 » On peut très bien vivre sans culture , mais pas sans cœur  »

Auteur ?

Avis : C’est vrai ( encore plus de nos jours ! ) à mon avis , mais la culture aide tout de même à  » survivre  »

 » On sait très bien qu’un jour on n’aura plus d’idée : Ce n’est pas grave ;

ce qui est grave , c’est qu’un jour on aura de mauvaises idées  »

jacques Brel

Avis : C’est sur ce genre de  » bases  » que j’ai  » élevé  » ( je n’aime pas ce mot pour un enfant ! ) Emmanuel .

‘ Quand vous aimez une femme , c’est pour qu’elle vous aime et pour l’aimer ; pas pour qu’elle vous apporte quelque chose  »

Avis : Vrai à mon avis , mais …..se marier pour que l’autre apporte quelque chose = fréquent autrefois , et encore aujourd’hui parfois .( P.S : Vrai dans les deux sens : Aimer un homme etc…. )

 » On vit de ses rêves : C’est la seule chose importante dans la vie  »

Jacques Brel

Avis : Il est certain que rêver , imaginer est capital dans la vie , mais est ce la seule chose qui importe ?

 » Faut dire qu’ils ont ri quand ils m’ont vu pleurer  »

Jacques Brel

Avis : çà parait banal , mais c’est tellement vrai à notre époque : Personne ne compatit plus au mal de l’autre ….au contraire …

 » Vous qui entrez ici ( = dans la vie ) , abandonnez toute espérance  »

Dante

Avis : Le contraire de  » l ‘ espoir fait vivre  » . Chacun son avis …perso , mon ( mes ) espoir s’amenuise …..

 » Quoiqu’on fasse , on ne peut ignorer que chez tout enfant, pauvre ou riche : L’esprit est un palais !  »

( Entendu dans un film sur les débuts de l’école …en 1835 )

Avis : Effectivement ; un immense palais vide qui ne demande qu’à être  » habité  » et c’est le rôle des parents aidés des instits ,profs , de le  » remplir  »

 » L’artiste ne crée pas pour vivre , il vit pour créer  »

Molière

Avis : çà n’a pas toujours été vrai , pas pour tous les artistes en tous cas : Certains ont dus en arriver à  » peindre, écrire , créer  » pour survivre

 » Le cynisme est une forme d’humour  »

Auteur ?

Avis : Pas sur , le cynisme a tout de même un aspect  »méchant  » ( je serais plus O.K pour la satyre )

 » Ce qu’il y a de bizarre avec la solitude ,On en a d’abord peur , puis on finit par s’habituer , par l’apprécier  » !

Auteur heuu Moi ! ( d’où mes » pseu.  » sur le net : Ermite-Athée et Le Marginal / solitaire )

Avis : C’est de plus en plus vrai  » chez moi  » ( seules mes petites filles me manquent souvent , Manu le sait et vient avec elles chaque fois qu’il en a la garde ) . ( Et parfois ……les  » ami(e)s  » / relations du Net )

 » c’est le contact humain qui compte en ce monde : Contact de votre main avec la mienne signifiant bien plus pour un cœur affamé qu’ un toit ,du pain ,et du vin . Qu’est il besoin de toit quand la vie est finie . Et le pain ? Est ce qu’il rassasie plus d’une journée ? Mais….le contact de la main , le son de la voix chantent pour toujours dans l’âme ! »

Auteur : Stephen King

Avis : çà m’a interpelé ; sans Amitié, sans Amour ; a quoi sert de vivre , vit on ?

 » A quoi sert à l’homme de conquérir l’espace extérieur s’il n’est pas capable de conquérir son  » espace intérieur  » ; à quoi sert d’aller vers une étoile lointaine , si on n’est pas capable d’aller vers l’étoile qui se trouve dans notre cœur  »

Auteur : Werber dans son livre ( le dernier que j’ai lu ) :  » Le papillon des étoiles  »

Avis : Si on ne se connait pas soi-même , à quoi sert de vouloir conquérir , connaître l’univers ?

 » Le pouvoir , la violence et la foi sont trois formes de dépendance  »

Auteur : Werber ! ( même livre )

Avis : C’est la pure vérité !

 » Si j’écris , c’est pour ne pas mourir  »

Auteur : J . H. Hallier

Avis : Idée toute simple , mais qui , à mon avis est vraie : Ecrire est une façon d’exister , et même , pour un écrivain , souvent d’exister même après la mort .

 » Problème avec le cerveau : C’est que le seul outil qui permette d’étudier et d’améliorer son fonctionnement c’est ……..le cerveau humain  » !

Auteur : Werber

Avis : çà me semble vrai …pousse à réfléchir ( avec son cerveau lol )

 » La morphine : Analgésique parfait pour la chair ‘

 » La télévision : Analgésique pour l’esprit  »

Auteur : Werber !

Avis : Dans notre société , c’est évident : On nous endort avec des images, des reportages , enquêtes soit disant faites sur le terrain . Sans oublier les séries bien  » sirupeuses  » qui nous font ( essaient de nous faire ) oublier la réalité en nous plongeant dans un monde féérique qui prétend être la réalité ou , au contraire , dans l’horreur pour nous montrer que nous n’avons pas à nous plaindre . Ainsi ,  » ils  » espèrent nous endormir , et supprimer en nous toute envie de changement …

Voilà , c’est tout pour cette nuit ……Encore des  » trucs  » à mettre mais…..je verrais déjà si ceci a été lu …..