C’était il y a environ 119 ans :


Le 24 octobre 1902

Bertillon inventeur de la police scientifique

Le 24 octobre 1902, Alphonse Bertillon démontre pour la première fois à ses compatriotes l’utilité des empreintes digitales en criminologie. Précurseur malgré lui :

Adolphe Bertillon (1853-1914)Chef du service de l’identité judiciaire à la préfecture de police de Paris où il est entré en 1879, à 26 ans, comme simple commis, Alphonse Bertillon a fondé l’anthropométrie, un système de classement des photos sur la base de onze caractères fondamentaux (taille du crâne, des membres…).

Grâce à la  » signalisation  »systématique des criminels et délinquants, l’inventeur aboutit à quelques succès dans l’identification des récidivistes et lui vaut une immense popularité. L’opinion publique en vient même à le comparer à Pasteur. Son classement anthropométrique est parfois encore appelé  » bertillonnage  » en son honneur.

Mais le système anthropométrique demeure aléatoire. Il est bientôt concurrencé par la comparaison des empreintes digitales, une technique mise au point aux Indes britanniques et adoptée par Scotland Yard en 1901, à l’initiative du commissaire Edward Henry

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Edward Henry

.

Alphonse Bertillon

est d’abord tenté de nier l’intérêt de cette technique concurrente, anglaise qui plus est. Mais, sollicité après un meurtre qui a eu lieu chez un dentiste parisien, il met en évidence les similitudes entre les empreintes digitales recueillies sur place et celles d’un obscur repris de justice auquel il a eu affaire quelques mois plus tôt.

Ce premier coup d’éclat de la police scientifique consacre la gloire de Bertillon… et la supériorité du fichier d’empreintes digitales.

On ne saurait oublier aussi qu’Alphonse Bertillon s’est empêtré en 1894 dans l’analyse graphologique du bordereau qui allait entraîner l’incarcération du capitaine Dreyfus.

Ayant cru reconnaître l’écriture du capitaine, contre l’avis des autres graphologues, il s’est enferré dans son erreur en émettant une fumeuse théorie sur la façon dont l’inculpé aurait tenté de maquiller son écriture. Ce faux pas n’a pas pour autant entamé sa popularité.

L’armée….


.……du Salut? (dommage , à mon avis qu’il ait un  » côté militaire  » et religieux  »

Fondateur : Pasteur William Booth en 1878

En 1878, l’armée du salut voit le jour à Londres :

En pleine révolution industrielle, à la fin du XIXe siècle, le pasteur William Booth est choqué par les conditions de vie indignes du monde ouvrier notamment dans l’Est de Londres. Il va créer en 1865 ce qui allait devenir en 1878 l’Armée du Salut pour répondre aux besoins matériels et spirituels des plus démunis. Aux femmes et aux hommes vivant dans des conditions de vie et de détresse révoltantes, William Booth propose d’assouvir leurs aspirations spirituelles et besoins matériels. 

Le pasteur, en quête d’efficacité, s’inspire du modèle militaire pour structurer une  » armée  » afin de répondre aux besoins élémentaires tant matériels que spirituels. Une triple mission triple qu’on peut voir résumée dans sa devise « Soup, Soap, Salvation » (une soupe populaire ou à l’Armée du Salut.) ?

2000 : création de la Fondation de l’Armée du Salut :

Campagne publicitaire Exclusion Tue Fondation Armée du salut
(une des doctrines de l’armée du Salut ? )

Cette association est remplacée par la Fondation de l’Armée du Salut reconnue d’utilité publique, en 2000 (declaration , décret du 11 avril 2000). La Fondation intervient essentiellement dans la prévention de la violence auprès des jeunes et l’éducation, la réinsertion de femmes et d’hommes et de familles en situation d’exclusion, l’insertion professionnelle des personnes handicapées et déficientes mentales ou encore l’accompagnement des personnes âgées dépendantes. Sa devise :  »Secourir, Accompagner, Reconstruire ».

La Fondation emploie 2 500 salariés et compte plus de 200 établissements et services d’action sociale en France. Elle est habilitée à recevoir legs et donations et fonctionne aussi grâce à ses donateurs et testateurs.

1,7 millions de personnes mobilisées dans plus de 130 pays pour lutter contre l’exclusion.

La Congrégation de l’Armée du Salut dont la devise est « Avec Dieu, avec l’autre, avec soi », véhicule les valeurs spirituelles et éthiques. Elle dispose aujourd’hui de 26 postes d’évangélisation dans toute la France et anime une aumônerie dans nombre d’établissements de la Fondation.

Daniel Naud

 » Colonel  » D.Naud

est le président de la Fondation de l’Armée du Salut et Supérieur de la Congrégation de l’Armée du Salut en France. Il est également à la tête de l’Armée du Salut en Belgique.

De 1920 à 1930, les grands établissements sont construits : Palais de la Femme, la Cité de Refuge, Le Palais du Peuple, la Résidence Catherine Booth ….

Seize ans plus tard, une femme franchit la Manche pour porter la mission de l’Armée du Salut en France. Nous sommes en 1881 et elle se nomme Catherine Booth

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Catherine Booth

. Dans le sillage de son père, elle veut « veut sauver les âmes et secourir les êtres ». Avec l’aide des jeunes officières qui l’accompagnent elle va réussir sa mission et faire ainsi de la France le premier pays d’Europe où l’Armée du Salut s’implante.

Entre 1914 et 1918, l’Armée du Salut crée des « Foyers du soldat » pour venir en aide aux soldats, aux veuves et aux orphelins de la Première Guerre mondiale, ses actions lui permettront d’être reconnue et appréciée en France. Dans les deux décennies qui suivent la Grande Guerre, l’œuvre de l’Armée du Salut se développe notamment sous l’impulsion du couple Albin et Blanche Peyron.

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Albin et Blanche Peyron.

 

Des années 1920 aux années 1930, plusieurs grands établissements de l’Armée du Salut sont construits comme le Palais de la Femme, la Cité de Refuge, Le Palais du Peuple, la Résidence Catherine Booth. 

En 1931, l’Association des Oeuvres Françaises de Bienfaisance de l’Armée du Salut (AOFBAS), reconnue d’utilité publique, est créée ce qui permet à l’Armée du Salut de recevoir des dons et legs et de les affecter aux projets en cours. La même année, les premières Soupes de nuit sont distribuées dans les rues de Paris. 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l‘Armée du Salut et l’AOFBAS sont dissoutes par les autorités de Vichy !!! . Mais le travail se poursuit jusqu’à la Libération, sous couvert de la Fédération protestante de France et de la Communauté des Diaconesses de Reuilly. 

A la fin de la seconde guerre mondiale, l’Armée du Salut relance son activité notamment en faveur de la jeunesse. Elle développe des actions pédagogiques, met en place des maisons d’enfants et des centres d’apprentissage. Des partenariats avec les pouvoirs publics et les acteurs du champ social voient le jour. Membre fondateur de la Banque Alimentaire, en 1984, l’Armée du Salut participe aux dispositifs de lutte contre les exclusions, organise et gère des structures d’accueil d’urgence et crée des logements sociaux. 

En 1994, pour distinguer la gestion de l’action sociale et celle del ‘œuvre d’évangélisation, l’Armée du Salut adopte de nouveaux statuts. La Congrégation de l’Armée du Salut, qui regroupe l’ensemble des officiers poursuit la mission spirituelle et évangélique. Tandis que l’  »AOFBAS » ? gère les établissements à caractère social

Même  » recherche des personnes disparues  » !

L’armée du Salut, le service des recherches a aidé au fil des décennies des milliers de personnes, en France et à l’étranger, à rétablir les liens familiaux, rompus par les aléas de la vie. Intégré au siège de la Fondation de l’Armée du Salut, il continue son action et traitait, fin 2016, 208 dossiers ; au cours de l’année, une vingtaine de personnes ont été retrouvées par ce service. Ces dernières années, le nombre de sollicitations s’était accru, en raison en partie du désengagement des services du Ministère de l’intérieur, et du plus grand nombre de personnes en demande (recherches suite aux informations transmises aux personnes nées sous X par les Conseils départementaux, familles arrivées en France désunies, etc.). Plus récemment, se sont également présentées des demandes de jeunes, suivis par des travailleurs sociaux, à la recherche de leur père ou mère

Le Ku Klux Klan… ?


Nathan Bedford Forrest
Nathan Bedford Forrest (fondateur du K.K.K )

Société secrète américaine, fondée par des vétérans sudistes après la guerre de Sécession (1867).

LE KU KLUX KLAN (1865-1868): UNE ORGANISATION NÉE DE LA DÉFAITE SUDISTE

Le Ku Klux Klan, en abrégé KKK, prône l’idéologie du nationalisme et du suprémacisme blanc, avec toutes les conséquences que cela implique, en particulier la haine envers les noirs. 

L’histoire du Ku Klux Klan (KKK) se divise en deux périodes nettement distinctes. Le premier Klan naît en 1865, quelques mois après la fin de la guerre de Sécession. Des jeunes gens qui s’ennuient !!!! se déguisent dans une petite ville du Tennessee et font peur aux Noirs que venait d’émanciper, cette même année, le 13e amendement à la Constitution. Puis ils contribuent à fonder  » l’Invisible Empire du Sud  » ou Ku Klux Klan (les deux premiers mots viennent du grec kyklos,  » cercle  » ; le troisième évoque les ancêtres écossais des fondateurs,).

Son chef de l’époque estimait à pus de 500 000 le nombre de ses membres dès 1968, et il aurait rassemblé 5 millions d’américains en 1920. Aujourd’hui, il compte entre 5000 et 8000 membres.!!!!

La clandestinité de ses actions rend difficile l’attribution de ses meurtres, qui sont estimés à plusieurs milliers, voire dizaines de milliers, sans compter les tortures. !!!!!!  

_______________________________

Très vite, le Klan s’organise, et  » la convention de 1867 » porte à sa tête le général Nathan Bedford Forrest, qui a servi dans l’armée confédérée. L’Empire, commandé par le Grand Sorcier, se divise en royaumes, en dominions, en provinces et en  » tanières  ». Des cyclopes, des géants, des titans, des dragons, des génies, des hydres, des furies, des sentinelles, des Turcs, etc. , encadrent le mouvement, qui, bien entendu, est clandestin.

Le Klan recrute surtout dans le Tennessee, l’Alabama et la Caroline du Nord. En Louisiane se sont créés les Chevaliers du Camélia blanc, au Texas les Chevaliers du Soleil levant, ailleurs les Visages pâles, la Fraternité blanche, la Ligue blanche, etc.

Toutes ces organisations ont le même but : défendre la suprématie des Blancs dans le Sud, que les Noirs menacent par leurs supposés appétits sexuels, leur présence dans les milices locales et leur participation à la vie politique.? Dans toutes les classes de la société blanche du Sud, le succès est immédiat : le Klan, comme les autres organisations fournit l’occasion de refuser les conséquences de la défaite des armées fédérées ; à partir de 1867, c’est une forme de résistance violente à la violence des radicaux du Nord, qui s’emploient à  » reconstruire  » le Sud……

LE RECOURS À LA VIOLENCE

Pour le  » Klansman  », le Noir n’est pas le seul ennemi, car tout aussi dangereux sont ses alliés blancs du Bureau des affranchis, de l’Union League, les scalawags (sudistes partisans des idées du Nord) et les  » carpets-baggers  » (aventuriers du Nord venus s’installer dans le Sud). Vêtu de sa robe blanche, dissimulé sous sa cagoule, le Klinsmann lynche, tue, pille, fouette, mutile ou noie, intimide ; il est certain de son bon droit et de la justice de sa cause, puisque les leaders de l’opinion sudiste l’encouragent et souvent participent aux mêmes  » exploits  » que lui.

RÉPRESSION ET DISSOLUTION :

Mais la violence du Klan ne connaît bientôt plus de limites, et l’anonymat permet à de simples malfaiteurs d’accomplir leurs forfaits. Aussi le Tennessee réagit-il en 1868 en votant une loi  » pour maintenir la paix publique  ». L’Alabama, l’Arkansas, la Caroline du Nord et du Sud, le Mississipi suivront en 1872-1871. Dès 1869, le général Forrest annonce la dissolution du Klan, dont les agissements cependant se poursuivent.

Le 31 mai 1870, le Congrès adopte une première mesure de répression, qui est renforcée par deux fois en 1871. Ces lois, ou Force Acts, dénoncent la « rébellion contre le gouvernement des États-Unis », accordent au président le droit de suspendre l’habeas corpus et de proclamer la loi martiale, punissent les coupables, leurs complices et ceux qui auraient refusé de les dénoncer. Dans plusieurs cas, le président Grant manifesta son autorité.

Mais si le Ku Klux Klan disparaît réellement, c’est en raison de l’évolution politique. De 1870 à 1872, les grands planteurs reprennent, sous une forme différente, le pouvoir. Pour  » remettre les Noirs à leur place  », il n’est plus nécessaire de recourir à la violence ; les assemblées législatives s’en chargeront. L’activité du Klan, toutefois, a contribué à annihiler les effets de la Reconstruction.

LE SECOND KU KLUX KLAN:

C ‘est que le Klan des années 1920 poursuit des objectifs plus larges, plus nationaux que son prédécesseur. Certes, il continue de chercher à intimider les Noirs et se livre à des attentats, dont le plus retentissant est la torture de deux Africains-Américains à Mer Rouge (Louisiane, 1922). Les Noirs ne reviennent-ils pas du front avec la fierté ou l’arrogance, comme disent les sudistes, que confère l’uniforme ? N’ont-ils pas entrepris d’envahir les grandes villes industrielles du Nord ?

Mais, au moment où le fondamentalisme triomphe dans le Bible Belt (littéralement  » ceinture de la Bible  »), le Klan fait la chasse aux papistes : en Oregon, il s’efforce de confier le monopole de l’enseignement à l’école publique, grâce à laquelle on supprime les écoles paroissiales ; dans le Nord-Est, il stigmatise les  » wet  » (humides), c’est-à-dire les partisans de la vente libre des boissons alcoolisées, nombreux parmi les Italiens et les Irlandais.

Défenseur de l’  » américanisme à 100 pour 100  », il déteste les étrangers et les Juifs, tous suppôts, d’après lui, de la révolution bolchévique : Sa clientèle vient surtout de la petite bourgeoisie, rurale et citadine, qui ne profite guère des années de prospérité. Le rituel plus ou moins magique, le mystère, les amitiés viriles, les tendances au sadisme se donnent libre cours au niveau des militants de base, qui se libèrent, dans l’anonymat, de leurs angoisses et de leurs frustrations. Les points communs ne manquent pas avec les mouvements fascistes d’Europe.

. L’APOGÉE DE L »’INVISIBLE EMPIRE  »

Sur l’attitude à adopter à l’égard du Klan, les partis traditionnels sont divisés. C’est ainsi qu’à la Convention nationale de 1924 les démocrates ne parviennent à choisir leur candidat à la présidence qu’après 103 tours de scrutin. Pendant quelque temps, le Klan parvient à dominer les assemblées législatives du Texas, de l’Oklahoma, de l’Arkansas, de la Californie, de l’Oregon, de l’Indiana, de l’Ohio. En 1923, le gouverneur de l’Oklahoma, qui a manifesté son hostilité au Klan, est visé par une procédure d’impeachment, c’est-à-dire suspendu par la législature de l’État.

VERS LE DÉCLIN :

À partir de 1926, le Klan décline. Sans doute les dirigeants avaient-ils un goût trop prononcé pour les affaires. Mais il ne faut pas sous-estimer la force des adversaires du Klan : journalistes, politiciens, hommes d’Église, enseignants ont été nombreux à prendre le risque de lutter, sans défaillances, contre l’  » Invisible Empire  » ; en faisant appel à la tolérance, à la justice au libéralisme, qui sont autant des traditions américaines que l’intolérance et la violence, ils ont peu à peu, convaincu leurs compatriotes.

Quelques images ( du net)

Members of the white supremacist movement, the Ku Klux Klan standing by an aeroplane, out of which they dropped publicity leaflets over Washington DC.
Klu Klux Klan Members Burning Cross
Clash between young African-Americans and Ku Klux Klan members in Miami after the murder of a 20-year-old.
Toutes les images
Madge Augustine Oberholtzer (10 novembre 1896 – 14 avril 1925) est une enseignante de l’Indiana qui est enlevée et violée par un dignitaire du Ku Klux Klan en 1925 ; elle meurt durant ce crime.
William Simmons (Il restaura le K.K.K en 1915)
Un homme politique américain néonazi (ancien Grand Sorcier des Knights of the Ku Klux Klan)

ETC…….

KLIK

A ce soir….peut-être .

Portez-vous bien

5 septembre 1940 :


Le Juif Süss à la Mostra de Venise……..

Célèbre film de propagande nazi :  Le Juif Süss (Jud Süss en allemand) ouvre la Mostra de Venise le 5 septembre 1940, quelques mois après le début de la Seconde Guerre mondiale. Dans les mois qui suivent, il est vu par 20 millions de spectateurs en Allemagne et dans l’Europe occupée (dont un million en France).

Le film a été réalisé par Veit Harlan

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Veit Harlan

, sous l’égide du ministre de la Propagande du Reich Joseph Goebbels, avec d’importants moyens matériels.

Il se présente habilement comme un film historique et d’aventure, propre à séduire tous les publics. Son antisémitisme odieux se cache derrière une technique d’une indéniable qualité et un scénario élaboré avec le plus grand soin.

Le scénario s’inspire d’un roman de Lion Feuchtwanger , paru en 1925. Ce roman raconte l’histoire d’un financier du XVIIIe siècle, Joseph Süss Oppenheimer, qui servit le duc de Wurtemberg et finit par être pendu à Stuttgart.

Mais ce fond de vérité est outrageusement déformé. Ainsi le film attribue-t-il au financier juif le viol de la fille du conseiller alors que c’est ce dernier qui dans la réalité viola la fille de Süss.

L’objectif est de présenter Süss et ses coreligionnaires comme des êtres maléfiques, avides d’argent et de sexe, visant à s’introduire dans les villes allemandes pour s’en approprier les richesses et les femmes.

Depuis la fin de la guerre, le visionnage intégral du film est réservé aux chercheurs ; le public n’étant autorisé qu’à en voir des extraits. !

Voilà, ce sera tout pour ce soir, de toutes façons pour ne recevoir que des  » like  », écrire ne sert à rien, sauf à moi …..

Puis, beaucoup mieux : Je vais regarder un vieux film à la télé, me coucher relativement tôt car Manu passe demain avec Camille et Justine, mes adorables petites filles ……..

A quoi sert la Tour Eiffel ?


A quoi sert la Tour Eiffel ?

 »Mourir Moins Con » ( lol ) http://www.mourirmoincon.com =Très intéressant ! / amusant ( je découvre)

Elle surplombe Paris et attire des millions de visiteurs. Qui ça ? La Tour Eiffel, bien évidemment. Haute de 324 mètres, la dame de fer, comme on l’appelle, a été pensée par l’ingénieur Gustave Eiffel pour l’Exposition Universelle de 1889. Son idée ? Construire la tour la plus haute du monde. Il faudra alors deux ans, deux mois et cinq jours pour que la Tour Eiffel sorte de terre et brille lors de l’Exposition Universelle. Mais à part démontrer le savoir-faire Français, à quoi sert-elle ?

La tour Eiffel sert surtout à mener des expériences scientifiques. Elle attire aussi des touristes du monde entier qui viennent admirer sa vue sur Paris. Surnommée  »asperge de métal  » par les Parisiens mécontents lors de sa construction car trop voyante, elle est devenue le symbole de Paris et de la France.

Pourquoi a-t-on construit la tour Eiffel ?

Sa construction a permis à la France de briller lors de l’exposition universelle de 1889. Ces expositions, organisées à chaque fois dans un pays différent, dévoilent des inventions extraordinaires. En 1889, c’est au tour de Paris. Pour l’occasion, l’ingénieur Gustave Eiffel propose de construire la tour la plus haute du monde. Après de longs mois de calculs et de fabrication des pièces qui vont la composer, les travaux débutent le 26 janvier 1886 : 2 ans, 2 mois et 5 jours plus tard, la tour Eiffel surplombe la capitale !

Un contrat prévoit que la tour, au départ à Gustave Eiffel, revienne à la ville de Paris au bout de vingt ans. De peur qu’elle soit détruite, l’ingénieur prouve son utilité en multipliant les recherches scientifiques à son sommet. Il y installe un observatoire météo encore utilisé de nos jours. D’autres, après lui, font les premières liaisons radio et télé réussies. La tour est donc sauvée et a même grandi ! Aujourd’hui elle mesure 12 mètres de plus, soit 324 mètres grâce à sa coiffe d’antennes radio et télé …

 »Donner du fil à retordre à quelqu’un  »?


Comme chacun sait ,cela signifie :

Causer des difficultés ; causer des ennuis ; causer des embarras ; créer des soucis ; être difficile …..

Ces derniers jours, quelqu’un , quelque chose ( administration ) me donne  » du fil à retordre  » , d’où ce billet sans grand intérêt .

Le sens actuel de cette expression daterait de 1680 et son origine la plus courante, ( une fois qu’on la connaît ), paraît très claire :
Autrefois, « retordre du fil », c’était assembler en les torsadant deux ou trois brins d’un fil plus fin pour constituer un fil épais et plus résistant.

Image téléchargée


Or, il semble que, contrairement au  » simple filage  » qui pouvait se faire presque sans y penser, obtenir un fil retors uniforme et à l’épaisseur à peu près régulière était un travail extrêmement difficile, entre autres en raison de l’inégalité des fils constituants.
Cette difficulté aurait été suffisamment importante pour donner naissance à notre expression.

Cependant, il faut quand même noter que, avant son sens actuel, vers 1630, cette expression a d’abord signifié « se prostituer » ( sans qu’on sache réellement expliquer pourquoi ).
De là on peut imaginer que l’origine la plus répandue n’a été imaginée qu’après …

KLIK…..

La Face cachée de…..


.….Claude François ?

RMC Story diffuse ce lundi 11 octobre dès 21h05 le documentaire La Face cachée de Claude François : les secrets inavouables, dans lequel il est question des nombreuses relations qu’aurait eues le chanteur star avec des fans mineures.

Dans les années 70,Claude François  était l’un des chef de file de la vague  » yéyé  »avec Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Sheila et bien d’autres. Tous ces artistes suscitaient l’admiration de millions de jeunes qui s’arrachaient leurs disques. Mais le plus adulé de tous était sans aucun doute  » Cloclo  » qui provoquait l’hystérie à chacun de ses concerts. Une relation fusionnelle selon une ex-Clodette : les fans l’aimaient et il le leur rendait bien, surtout quand elles étaient jolies et… très jeunes. C’est ce qui ressort du documentaire diffusé ce lundi 11 octobre dès 21h05 sur RMC Story, la Face cachée de Claude François. En 2018, déjà, un documentaire diffusé sur Paris Première  révélait l’existence d’une femme, Julie ,fille cachée et fruit des amours du chanteur et d’une jeune fille prénommée Fabienne, qui n’avait pas alors 14 ans.

Georges Moréas, commissaire de police, était chargé d’auditionner Claude François :

L’enquête se poursuit donc sur RMC Story avec divers témoignages, dont celui de Julie mais aussi celui de Georges Moréas, commissaire de police qui a été chargé d’auditionner Claude François en 1977. En effet, les parents de Fabienne s’aperçoivent que celle-ci est enceinte au sixième mois de sa grossesse. La jeune fille avoue qu’elle a eu une relation sexuelle avec Claude François alors qu’il était en tournée en Belgique, où la famille réside. Avoir une relation sexuelle avec une mineure de cet âge est alors considéré comme un crime et la police belge ouvre alors une enquête.

Georges Moréas, alors commissaire à la brigade judiciaire de Versailles, est également contacté par Interpol. « Je reçois dans mon courrier une note d’une page et demi qui relate les faits avec deux petites photos d’identité d’une gamine, pour ne pas dire une enfant », se souvient-il à notre micro. « Je ne suis pas chargé de faire une enquête, simplement de faire une audition de Claude François pour qu’il s’explique sur ces faits. Mais à ce moment là, je ne sais pas s’il s’agit d’une affaire sérieuse ou simplement de racontars. Je suis dans l’incertitude ».

Claude François recevait des jeunes filles dans sa loge pour se décontracter ?

Le commissaire se rend alors chez Claude François, au moulin de Dannemoy  dans l’Essonne où il vit avec son épouse Isabelle et leurs enfants. Le chanteur se montre rapidement gêné par les questions du policier mais il parle assez librement. « En voyant la photo, il avoue qu’il y a beaucoup de gamines qui viennent le voir régulièrement et que celle-ci en fait sans doute partie. Il est sur la réserve. Bien sûr, il ne me dit pas qu’il a eu une relation avec cette jeune fille mais il m’avoue qu’il est courant qu’après ses concerts, il reçoive des jeunes filles dans sa loge pour se décontracter. Sans me dire ce qu’il faisait avec elles, il m’apparait néanmoins qu’il n’est pas impossible qu’il ait eu une relation avec la jeune fille de la photo. Mais il n’y a pas eu d’enquête approfondie ».

Claude François : 3 000 filles seraient passées dans son lit ?

Georges Moréas a rendu son rapport, mais n’a pas eu connaissance d’un suivi même en Belgique où une enquête de police avait été ouverte. Dans les années 70, les artistes sont nombreux à séduire de jeunes fans, et si cela est de notoriété publique, cela ne semble choquer personne. Mai 68 et la révolution sexuelle sont passés par là…

Le documentaire donne d’ailleurs la parole à d’autres admiratrices de Claude François qui lui-même s’était vanté auprès de la presse britannique d’avoir mis 3 000 filles dans son lit ! Son appétit sexuel est aussi connu que ses  » Clodettes  » , au point que Claude François lancera un magazine érotique dans lequel il photographie lui-même des modèles dénudés et très jeunes. L’une de ses fans, qui ne cache pas sa relation avec son idole, raconte comment de nombreuses filles dormaient tous les soirs sur le palier de la porte de son appartement parisien, sa garçonnière pendant que son épouse était dans leur maison de banlieue, sachant qu’il en choisissait une pour passer la nuit avec lui. Certaines d’entre elles se seraient faites avorter, le chanteur ayant clairement évoqué de ne pas souhaiter avoir d’autres enfants que ses deux légitimes, Marc et Claude François Jr.

Claude François à la police : « Je ne pouvais pas leur demander leur pièce d’identité ! »

« Nous étions assis sous sa véranda et il m’a effectivement raconté que les jeunes filles l’attendaient devant chez lui et que, de temps en temps, il ouvrait la porte et en faisait entrer une », confirme Georges Moréas. « Et sa seule excuse a été de me dire : ‘Je ne peux pas leur demander à chaque fois leur carte d’identité’. J’ai alors pensé en le quittant : ‘Quel salaud !' ».

Lorsqu’à 14 ans, Fabienne a accouché de Julie, sa fille lui a été enlevée aussitôt pour être confiée à l’assistance publique où le bébé a été adopté deux mois plus tard. Fabienne rencontrera néanmoins sa fille à 17 ans. Quelques semaines après la naissance de la fille naturelle de Cloclo, alors âgé de 39 ans, celui-ci a été victime d’une fusillade : des individus l’ont suivi puis dépassé en voiture alors que le chanteur rentrait à Dannemoy. Devant chez lui, ils ont fait feu en direction de sa voiture sans le blesser. « A l’époque, aucun rapprochement n’a été fait entre cette agression et la naissance de cette gamine, mais peut-être y avait-il un lien ? », s’interroge aujourd’hui Georges Moréas.

Claude François : un autre enfant illégitime aux EtatsUnis ?

Depuis qu’elle a fait la lumière sur sa véritable identité, Julie, qui avouait avoir souffert de ne pas être reconnue , a déposé ses tests ADN dans un laboratoire, dans le but qu’ils puissent être comparés à ceux d’autres personnes qui pourraient eux aussi être les enfants de Claude François. Un jeune homme, Sten, chanteur aux Etats-Unis et au physique qui n’est pas sans rappeler celui de l’artiste, prétend d’ailleurs être son demi-frère. Mais il n’a toujours pas voulu se plier au test ADN…

En pensant à ma mère…


( d’après une chanson de V. Sanson )

Quand j’avais le goût des étincelles
Que j’étais beau et puis rebelle
Si j’avais toujours mes amours d’avant
Parmi mes amis, mes amours d’antan

Tous les gens qui ont tué mon innocence
Et mon corps qui a porté ma souffrance
Ça m’emmène du rire aux larmes
Ça m’empêche de prendre les armes encore
Une mise à mort, dans un corps à corps
J’pensais pas pouvoir le faire
Sans avoir appelé ma mère d’abord
Et je l’appelle encore

À genoux et entourée de fous
Contre tout, fallait rester debout
Moi j’aurais pu fuir le combat
Pas trahir les autres encore une fois
Pas de cinéma, pas ces ondes là
J’avais faim de leurs faire la guerre
Sans pouvoir appeler ma mère d’abord
Et je l’appelle encore
Et je l’appelle encore

Silence amoral
J’suis pas vraiment normal
Pour sortir des flammes
Sans plus jamais brûler mon âme

Quand je pouvais voir les hirondelles
Le temps d’avant et des ombrelles
Y a un goût amer qui reste longtemps
Parmi mes amis, mes amours souvent.

Quand j’avais le goût des étincelles
Quand j’étais beau et puis rebelle
Si j’avais toujours mes amours d’avant
Parmi mes amis, et mes amours d’antan

L’Orang-outan….


 » Orang-outan  ». En voilà un drôle de nom, même pour un singe. Mais si vous parlez un peu malais ( qui sait ? ) vous savez déjà qu’il ne lui a pas été donné par hasard. Car en Malaisie, où le grand singe survit encore, orang hutan signifie  » peuple de la forêt ’ ou  » homme de la forêt  ». Eh oui, avec sa carrure imposante, ses grands bras à la fourrure orangée et son regard expressif, l’orang-outan a décidément quelque chose d’assez… humain.

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Orang-Outan (Sumatra )

Bon, pas complètement bien sûr. Pour sa part, il a plutôt choisi d’élire domicile dans les arbres, où il se délecte de fruits, de feuilles et d’insectes. La belle vie me direz-vous ! Eh bien pas vraiment en fait. Parce que si, autrefois, l’orang-outan prospérait sur l’ensemble du continent asiatique, il n’est aujourd’hui plus présent à l’état sauvage que sur deux petites îles : celles de Sumatra et de Bornéo. Au point qu’aujourd’hui il survit plus qu’il ne vit. Et comme toujours, ce sont les activités humaines qui sont responsables de sa lente disparition. Le découpage et la destruction de son habitat, la forêt tropicale, servent à la culture de la tristement fameuse huile de palme, mais aussi à l’exploitation minière ou la construction d’infrastructures. Il est aussi chassé et parfois vendu, et bien sûr, c’est une des nombreuses victimes du réchauffement climatique, qui a un impact négatif sur ses forêts et sur la quantité de nourriture qu’il y trouve.

Un sort bien triste que l’homme réserve à cet animal pourtant très intelligent. Car, derrière son aspect débonnaire se cache un grand singe particulièrement futé, capable de résoudre des problèmes plutôt complexes. ( Tenez, il y a quelques années, des chercheurs ont tenté de le mettre à l’épreuve . Ils ont placé des individus en captivité face à des tubes de verre remplis d’eau. À leur surface flottaient de délicieuses arachides, friandises irrésistibles pour les orangs-outans, clairement visibles, mais aussi clairement inaccessibles à portée de doigts. Qu’à cela ne tienne, pour les extraire, les singes ont trouvé la solution : aspirer de l’eau dans leur bouche et la recracher dans les tubes pour faire monter le niveau jusqu’à pouvoir se saisir de la succulente récompense ) !!!!.

Bien sûr, l’orang-outan n’est pas le seul animal à savoir utiliser des outils ou des astuces de ce genre ! Mais ce grand animal orange pousse ses compétences un peu plus loin que les autres. Et pas seulement grâce à son pouce opposable (comme le nôtre )qui lui permet de se saisir et de manipuler facilement toutes sortes d’objets. Il doit aussi son talent à sa capacité d’observer finement son environnement.

Dans les zoos et autres sanctuaires, les éthologues ( les scientifiques qui étudient les animaux ) ont constaté que ce grand singe aime prendre le temps d’étudier le comportement des autres, y compris celui des êtres humains. Une habitude qui permettrait d’enrichir le répertoire de ses savoir-faire. Il paraîtrait même que certains se sont mis à se brosser les dents ! Mais l’orang-outan n’excelle pas que dans l’imitation, il est aussi capable de tirer ses propres conclusions.

Des chercheurs allemands ont ainsi soumis des singes des zoos de Leipzig et de Zürich à un petit test, en leur donnant des noix dures, des branches qu’ils pourraient utiliser comme des marteaux et un bloc de bois qui pourrait servir d’enclume. Les orangs-outans les plus âgés ont peut-être choisi de compter sur leurs dents pour casser les noix, mais les autres ont spontanément utilisé les outils à leur disposition, avec succès !

Ainsi, les orangs-outans seraient-ils capables d’apprendre par eux-mêmes un comportement aussi compliqué que celui d’utiliser non pas un mais une combinaison de deux outils pour arriver à leur fins. Une nouvelle preuve que ce grand singe pas comme les autres mérite bien mieux qu’une triste existence dans une forêt menacée. Alors, pas si bête l’orang-outan !

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