çà s’est passé il y a environ 110 ans ……


  Ce jour-là, un commissaire, accompagné de trois policiers, pénètre dans une maison bourgeoise de Poitiers. Ils y découvrent Blanche Monnier, 52 ans. Elle est ligotée sur son lit et dans un état de faiblesse extrême : Blanche est squelettique et ne pèse que 25 kilos !

L’odeur est pestilentielle. Il faut vous dire que personne n’avait plus entendu parler d’elle depuis 25 ans !

Elle était séquestrée ? Mais par qui ?
   Par sa propre mère, qui cachait Blanche dans une chambre du second étage aux fenêtres condamnées pour, semble-t-il, dissimuler les troubles mentaux de sa fille, en proie à des crises d’hystérie et qui était  » tombée  » amoureuse  d’un républicain, quand la famille Monnier était royaliste.!

Blanche Monnier : la Séquestrée de Poitiers( quelques images / photos )

  Personne n’était au courant ?
    Si ! Et c’est tout le scandale de l’affaire. Le frère de Blanche, Marcel, vivait dans la maison et n’a rien dit. Deux bonnes aussi étaient dans le secret, puisqu’elles nourrissaient Blanche. Tous seront acquittés au procès, la notion de « non-assistance à personne en danger » n’existant pas encore dans le droit de l’époque. La mère, quant à elle, est morte quelques jours après son arrestation. On ne saura jamais vraiment pourquoi elle avait séquestré sa fille.

Comment fut elle découverte ?
   Il y  avait quelques rumeurs qui circulaient dans ce quartier de Poitiers, et une lettre anonyme a alerté les autorités. Malheureusement, il était bien trop tard. Blanche Monnier fut placée dans un hôpital où elle finira ses jours sans retrouvrer la raison.      

  C’est André Gide qui a popularisé cette affaire, à travers un livre intitulé :  » La séquestrée de Poitiers  ». Cette affaire n’est pas sans en rappeler d’autres, plus récentes, comme l’affaire Fritzl ou celle de Natascha Kampusch. ( d’autres terribles histoires…)

Sortez  » couvert  »


Bien sur il ne sagit pas ici de la pub pour des préservatifs !

Mais de compte bancaire , de MON compte !

  J’ai mal géré mon  » budget  » , ai oublié que quelques prélèvements  » tombaient  » ces derniers jours ! 

  Résultats, mon compte bancairerelevé banque est à découvert …..et le restera au moins jusqu’ à la première semaine de juin .

   Conséquences : Gentillesses des commerçants  mises  » à contribution  » ,crédits… ( pitié ? ) et restriction des dépenses disons  » pas nécessaires  » comme une part de l’alimentaire , moins de cigarettes etc….Plus factures ( non prélevées  » automatiquement  » ) non payées  !

Enfin , il y pire que moi ……mendiant

Rapt…..


de religieuses pour fonder un abbaye ! ?

  La fondation de l’ abbaye du Paravis

se fit d’une façon étrange : En 1130 , le prieur de Bergerac , sur la demande de l’abesse , venait d’expédier  pour Fontevrault 30 religieuses …Ces dernières voyageaient sur la Garonne  lorsque deux seigneurs envoyés par l’évêque d’Agen , s’emparèrent de la  » sainte barque  » et des religieuses , et les retenant dans l’église ,en formèrent la communauté religieuse du même nom ( Paravis) . Comment ces braves dames se trouvaient elles sur la Garonne ? ( Ce n’était pas le chemin le plus court pour atteindre l’Anjou  ) . A cette époque , les chemins n’étaient pas surs ( brigands et autres  êtres  » malfaisants  » y oeuvraient couremment  ) , possible aussi que les religieuses ne trouvèrent pas la protection voulue auprès des châteaux des environs ? Elles durent donc faire de nombreux détours , revenir plusieurs fois en arrière . 

   L’évêque d’Agen , instigateur du méfait , s’excusa même , dit on via une lettre envoyée à l’abesse de Fontevrault  dans laquelle il la priait de ne pas  » médire  » sur sur ce qu’il avait fait ….

La famille Paravis dota ce monastère entr’autre de leur terre de Paravis se disant  » désireuse d’échanger le transitoire pour le permanent , le mortel pour l’éternel , et la terre pour le ciel  » ! Cependant , ces  » pieux sentiments  » ne passèrent pas à tous ses descendants  : Vers 1247 , un certain Guillaume de Paravis envahit l’abbaye , et la pilla  tuant tous ses défenseurs  !…..

Malgré ce crime , le baron sauva sa tête , mais il lui fallut pour cela céder aux religieuses offensées ses terres situées près du château de Feugarolles , affranchir tous les habitants de Paravis de toutes sortes d’impôts , péages et leurs permettre  » la coupe dans tous ses bois  » ( sauf les gros arbres ) que ce soit pour le chauffage, travail et logement . Enfin, des bornes furent posées autour du bourg et du monastère du Paravis pour en écarter les éventuels complices du seigneur  encore hostiles …………

 » Tic tac  » …..lol


    A Besançon ,  en Franche-Comté , la tradition de l’horlogerie remonte au 17ème  siècle. Au fil du temps, cette passion envahira la ville, qui produira jusqu’à 90 % des montres françaises en 1880.
   La tradition débute  avec sa célèbre horloge à pendule, mais les débuts de la renommée franc-comtoise se situent au 17 ème siècle , avec l’arrivée des horlogers suisses dans la capitale de la région, Besançon.

   Dès lors, une passion horlogère envahira la ville, qui produira jusqu’à 90 % des montres françaises en 1880.
   Si les guerres et les crises du XXe siècle ont mis fin à cette industrie florissante, il reste encore dans la cité bisontine quelques artisans horlogers garantissant  ces traditions, mais aussi innovateurs.Besançon temps

Philippe Vuillemin est directeur de la dernière manufacture française fabriquant les mécanismes des fameuses horloges comtoises  .

 

 

La guerre de ………


sept ans : ( suite à » naissance de Montréal » ) pffffffff! Confus ce billet !

    La guerre de Sept Ans (1756-1763), nommée par  les Anglais  » French and Indian War  »  (la guerre contre les Français et les Indiens), fut  la principale guerre du XVIIIe siècle. C’est aussi, d’une certaine manière, la première guerre mondiale !
Les début de la guerre :
Les hostilités avaient débuté deux ans avant la déclaration de guerre officielle avec une  » petite  » bataille  dans les forêts du Nouveau Monde : Une poignée de Virginiens sous le commandement d’un certain… George Washington G.Washington (22 ans), attaque une délégation française et tue son chef, Jumonville, dans le but de s’emparer de Fort-Duquesne, ( fort qui tient la vallée de l’Ohio, la « Belle Rivière »).
En réaction, Londres, qui n’arrive pas à l’emporter sur terre, ordonne la saisie de 300 navires de commerce français dans différents ports, partout dans le monde. La guerre générale devient dès lors inévitable… En prévision de celle-ci, le gouvernement anglais prend toutes les  précautions. C’est ainsi qu’il ordonne la déportation des Acadiens francophones susceptibles de trahir la couronne.
  Une guerre mondiale avant l’heure ?
( Se déroulant sur le continent européen mais aussi en Amérique, en Afrique, aux Indes et sur les mers, en impliquant toutes les grandes puissances européennes, cette guerre sera plus tard considérée par les historiens comme la première guerre mondiale !)
Elle est provoquée d’une part par l’amertume des Français qui, dans la guerre de la Succession d’Autriche (1740-1748) ont  » travaillé pour le roi de Prusse  » et sont ( outre-mer ), de plus en plus en concurrence avec les Anglais ; d’autre part par la soif de revanche des Autrichiens qui se sont vus enlever la Silésie par le roi de Prusse Frédéric II pendant la guerre précédente.
Mi janvier 1756, le roi d’Angleterre Georges II (également Électeur de Hanovre ?) signe à Westminster un traité de « neutralité » avec le roi de Prusse. Du coup, l’impératrice Marie-Thérèse et le roi de France Louis XV  » enterrent  »  officiellement une rivalité de 250 ans  (qui remontait à Charles Quint et François 1er ) et concluent le 1er mai 1756 un  » renversement des alliances  » prenant ainsi à rebours leurs opinions publiques. Ils s’allient à la tsarine Élisabeth, fille de Pierre le Grand, ainsi qu’à la Suède, la Saxe et l’Espagne.
  Retournements nombreux : 
La guerre commence très mal pour les Français. Le prince de Soubise est battu par Frédéric II à Rossbach en  novembre 1757 malgré l’écrasante supériorité numérique de son armée. Habile stratège, Frédéric II bat  les Autrichiens à Leuthen, le 5 décembre de la même année et les Russes à Zorndorf le 25 août 1758. Cela lui vaudra de porter désormais le qualificatif de Frédéric le Grand !
Mais la Prusse finit par être submergée sous le nombre des assaillants. Elle est un moment sur le point de disparaître après sa défaite à Kunersdorf, sur l’Oder, le 12 août 1759. Le roi Frédéric II est blessé et manque d’être capturé. Les troupes russes s’offrent même le plaisir  de défiler à Berlin.
    Heureusement pour la Prusse, la Russie se retire   » inopinément  » du conflit à la mort de la tsarine Élisabeth début  janvier 1762. Son neveu le nouveau tsar Pierre III, fervent admirateur de Frédéric II, n’a rien de plus pressé que de se retirer de la coalition contre la Prusse, sauvant son héros d’une situation désespérée. Il lui restitue la Poméranie et la Prusse-orientale.
La France de Louis XV et l’Autriche de Marie-Thérèse négligent de tirer profit de  leurs victoires et permettent ainsi ,  à Frédéric II de se ressaisir et même de reconquérir la Silésie.
A la même époque , les Anglais, dont la situation n’était guère plus brillante que celle des Prussiens, portent à la tête de leur gouvernement un homme d’une grande énergie, William Pitt l’Ancien (Pitt The Elder), 49 ans.

 

Les Français lui opposent un secrétaire d’État aux Affaires étrangères de talent, le duc de Choiseul.
La guerre outre-mer :
Outre-mer où  les Anglais sont très actifs, les choses se gâtent pour les coalisés. Fort-Duquesne est pris en 1758 par les Anglais et rebaptisé Pittsburgh en l’honneur de leur Premier ministre (c’est aujourd’hui une grande métropole industrielle du Middle West). Plus grave, la France perd sa colonie de la Nouvelle-France malgré le sacrifice de Montcalm devant Québec.
La guerre sévit aussi aux Indes où les Anglais ne tiennent pour encore que Bombay, Madras et Calcutta, tandis que les Français, grâce à Dupleix, dominent la moitié du sous-continent.
En juin 1757, une armée anglo-indienne commandée par Robert Clive bat l’armée du  souverain du Bengale (  » nabab  » ), alliée aux Français, à Plassey, près de Calcutta. Le 16 janvier 1761, Lally-Tollendal capitule à Pondichéry, l’un des derniers comptoirs qui restent aux Français.
La paix va venir des dissensions internes et de la lassitude, principalement en Angleterre. Bien que populaire dans son pays, William Pitt doit démissionner à l’automne 1761, un an après que George III (22 ans) ait succédé à son grand-père George II.

      Son successeur à la tête du gouvernement est le favori du nouveau roi, Lord Bute, qui reproche à Pitt de trop vouloir en faire sur le continent européen.
Il entame les pourparlers de paix, au scandale de l’opinion qui espérait cueillir plus d’avantages de ses efforts.
Ceux-ci sont suspendus à cause de l’entrée en guerre de l’Espagne aux côtés de la France et la guerre ne se terminera qu’en 1763 avec deux traités, à Paris et Hubertsbourg, qui  » dessineront  » pour un siècle et demi le nouveau visage de l’Europe.
L’Angleterre, lourdement endettée par l’effort de guerre, décide de taxer les colons américains qui en sont les principaux bénéficiaires. Quoi de plus normal, après tout ? Mais lesdits colons ne l’entendent pas de cette oreille. « No taxation without representation » (pas d’impôt sans représentants au Parlement), proclament-ils, ( ce qui ne manque pas non plus de logique )… Il va s’ensuivre une nouvelle guerre, dix ans plus tard, et l’indépendance des États-Unis d’Amérique.

 

 

çà s’est passé il y a …..


  environ 78 ans ( ce billet sera peut-être long , trop long ? ) Mais…..peut on ,doit on oublier ? 

 » La rafle du billet vert  »  :

En mai 1941, à Paris, des milliers de Juifs étrangers reçoivent une convocation, le «billet vert» : ils sont «invités à se présenter» le 14 mai dans divers lieux de rassemblement «pour examen de situation».

    Leur liste a été établie grâce au fichier du recensement effectué à partir de septembre 1940 par les autorités françaises, sur ordre de l’occupant allemand.

   Ils doivent être accompagnés d’un membre de leur famille ou d’un ami. Persuadés qu’il s’agit d’une simple formalité, beaucoup s’y rendent. Ils sont alors retenus, tandis que la personne qui les accompagne est priée d’aller chercher pour eux quelques vêtements et vivres .

   3 700 Juifs sont ainsi arrêtés dans la région parisienne : c’est la «rafle du billet vert». Cette première rafle précède de quatorze mois la rafle du Vél d’Hiv.

embarquement

 

   Conduits à la gare d’Austerlitz en autobus, les Juifs sont transférés le jour même en train vers le Loiret, à une centaine de kilomètres au sud de Paris.

1 700 d’entre eux sont internés à Pithiviers, 2 000 à Beaune-la-Rolande. Ils y resteront  pendant plus d’un an, dans l’ignorance totale du sort qui leur est réservé. Beaune

 

    Le 8 mai 1942, 289 d’entre eux sont transférés au stalag de Compiègne-Royallieu, d’où ils sont majoritairement déportés vers Auschwitz le 5 juin 1942.

   Les autres connaissent  bientôt le même sort. Trois convois partent directement vers Auschwitz : le 25 juin et le 17 juillet 1942 de Pithiviers, le 28 juin de Beaune-La-Rolande.

    Les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande sont la concrétisation de la politique antisémite et de collaboration engagée par le régime de Vichy dès son arrivée au pouvoir.

    Un décret du 4 octobre 1940, signé par le maréchal Pétain, a permis d’interner «les ressortissants étrangers de race juive» dans des camps spéciaux, sur simple décision préfectorale et sans motif. Le «statut des Juifs», paru la veille, avait donné une définition «française» ( différente de  celle des nazis ) de la «race juive» et édicté les premières interdictions professionnelles (fonction publique, presse, cinéma …).

  Au printemps suivant, cette politique antisémite s’intensifie sous les pressions allemandes, avec la création du Commissariat Général aux Questions Juives et l’internement d’un total d’environ 5 000 Juifs étrangers de la région parisienne.

  C’est ainsi que sont créés les camps jumeaux de Pithiviers et de Beaune-la-RolandePithiviers. Le choix de ces petites villes du Loiret est dû à leur proximité de Paris, à une bonne accessibilité par le chemin de fer, à la possibilité de trouver sur place du ravitaillement et à la présence d’installations sécurisées (barbelés, miradors) qui ont déjà hébergé des prisonniers de guerre français, transférés depuis en Allemagne.

Les camps sont administrés par la préfecture du Loiret, à Orléans ; un Service des Camps a été mis en place.

Les internés sont installés dans des baraques en bois mesurant 30m sur 6m, avec soubassement de béton. Dans chaque baraque, de chaques côtés d’un couloir, deux rangées de châlits (lits à deux ou trois étages), remplis de paille ; paillasses et couvertures sont en nombre insuffisant ; 2 poêles seulement pour se chauffer, et aucune place pour le rangement.chalits

 

   Les conditions de vie y sont  très mauvaises. En particulier les installations sanitaires et médicales ne sont pas  » opérationnelles  » à l’arrivée des internés. La situation va un peu s’améliorer, mais l’alimentation reste insuffisante , l’hygiène très précaire (la prévention des épidémies étant le seul souci de l’administration ), le logement insalubre (les baraques sont étouffantes en été, très froides en hiver, à la fois mal isolées et non aérées).

   Le personnel de surveillance, français, a une triple origine : des gendarmes venus de la banlieue parisienne, chargés d’assurer la sécurité extérieure, des douaniers repliés du sud-ouest, chargés de la sécurité intérieure, et, en renfort, des gardiens auxiliaires, recrutés localement.

   Le chef de camp est un capitaine de gendarmerie en retraite, plutôt âgé, attiré par le cumul emploi-retraite. Il est assisté d’un gestionnaire à plein temps et d’un médecin-chef, un médecin de ville qui assure quelques vacations, l’essentiel du travail étant pris en charge par des médecins juifs internés.

   Selon le comportement de la direction, le régime intérieur du camp oscille entre des périodes de laisser-aller indifférent et d’autres où la répression s’intensifie, avant finalement de se durcir considérablement suite aux reproches de la hiérarchie préfectorale, de la presse collaborationniste, et surtout des Allemands, qui obtiennent, en avril 1942, le remplacement du chef du camp de Pithiviers jugé trop laxiste.

  Les internés ne voient pratiquement jamais d’Allemands, si ce n’est à l’occasion de quelques visites d’inspection , et lors des «départs» en déportation, au moment de l’embarquement dans les wagons à bestiaux.

  Par contre, des pressions allemandes s’exercent sur la préfecture d’Orléans, vite suivies d’effets : la Feldkommandantur infléchit ainsi les pratiques d’internement des autorités françaises, au point, finalement, de les piloter. La seule réticence notable de la part des fonctionnaires du Loiret se manifeste lorsqu’ils demandent que les Allemands respectent la voie hiérarchique pour faire passer leurs exigences : en cela, ils sont d’ailleurs de zélés pratiquants de la collaboration d’État.

   Les réactions des internés devant le sort qui leur est fait sont diverses et varient au fil du temps. Ils cherchent des moyens d’échapper à une situation qui les inquiète de plus en plus, que ce soit un motif officiel de libération ou une filière clandestine pour s’évader. évasion L’évasion toutefois devient de plus en plus difficile au fil des mois, et fait en plus  l’objet d’un débat complexe entre les internés, entre les internés et leurs familles, entre les internés et les organisations de résistance. Ils s’efforcent cependant , de trouver des moyens pour améliorer leurs conditions de vie, grâce à un réseau d’amis ou par une  affectation qui offrirait des opportunités de sortie (travail ou corvées à l’extérieur du camp).

   Le temps passant, des groupes organisent une vie culturelle (conférences, cours, débats, théâtre, chorale, ateliers artistiques), aidée par la présence d’artistes, d’artisans et d’intellectuels internés. L’administration laisse faire : ces activités lui garantissent un certain calme, et elle peut user de leur privation comme d’un moyen de sanction.

  Des groupes d’internés réussissent à se structurer en un comité clandestin de résistance et à établir le contact avec des mouvements extérieurs au camp. C’est ainsi que s’organise une circulation clandestine de courrier. Deux journaux, clandestins eux aussi, sont rédigés par des internés ! Et recopiés à la main dans le camp.

   Les internés vivent leur enfermement en se retrouvant au sein de groupes variés : habitants d’une même baraque, équipes de corvées intérieures ou extérieures ( ces dernières étant les plus prisées car quand on sort, même sous surveillance et pour travailler, on peut nouer des contacts -, groupes d’activités culturelles, participants aux multiples débats plus ou moins informels, simples groupes d’affinités (les jeunes, les croyants, les lecteurs, les peintres etc.).

   Certains internés travaillent à l’extérieur ( dans des fermes, des usines, des chantiers forestiers, des carrières ) , qui à l’époque manquent tous de main d’œuvre. Travailler permet à la fois de sortir des barbelés, de tromper l’ennui, de trouver une meilleure alimentation et un maigre appoint financier ou de rechercher des opportunités d’évasion.

   Les internés peuvent rester en rapport avec leurs familles encore en liberté (mais confrontées à l’aggravation progressive de la persécution) par le courrier, par les visites, et même, dans un premier temps, par des permissions. Ils peuvent également recevoir des colis. Le lien maintenu est fragile : il est quelquefois brutalement interrompu par mesure disciplinaire.

Au cours de l’été 42 : nouvelles rafles
   Après la rafle du Vel d’Hiv, entre le 19 et le 22 juillet 1942, près de 8 000 personnes (parmi lesquelles plus de 4 000 enfants, souvent très jeunes ) , sont transférées dans les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, conçus pour en accueillir moitié moins. Pourtant prévenue de l’arrivée de milliers de personnes, l’administration des camps n’a rien prévu, ni pour l’hébergement ni pour l’alimentation, en particulier pour de très jeunes enfants. La pagaille rêgne : Tout manque ( nourriture, médicaments, couvertures, vêtements) .Les femmes et d’enfants sont installés sur de la paille posée à même le sol. À Pithiviers, dès le 20 juillet, les baraques sont saturées. Le 21, ce sont plus de 2 000 personnes supplémentaires qui arrivent : elles sont entassées dans un hangar réquisitionné.

La situation sanitaire étant catastrophique, des épidémies se déclarent. Faute des soins nécessaires, plusieurs enfants meurent.

  Dès la mi juillet, l’administration française a exprimé «le souhait de voir les convois à destination du Reich inclure également les enfants».

   Or, à cette période, les nazis ne réclament que les adolescents de plus de 15 ans. En attendant l’autorisation de Berlin pour déporter les enfants Aline, il est envisagé de les séparer de leurs parents, qui doivent être déportés dans les jours qui suivent. Finalement çà se produit fin juillet dans les camps d’internement du Loiret.

  Fin juillet, la décision est prise de déporter les adultes, pour compléter l’effectif des convois prévu lors des accords franco-allemands.

   Brutalement séparés de leurs enfants les plus jeunes, les mères et les grands adolescents sont alors massivement déportés par 4 convois partant directement des gares de Pithiviers et Beaune-la-Rolande vers Auschwitz, du 31 juillet au 7 août.

    Les enfants restent seuls, livrés à une détresse absolue, matérielle et psychique.

   L’accord écrit pour la déportation des enfants arrive de Berlin mi août.

   Entre le 15 et le 25 août, les enfants sont transférés à Drancy , d’où ils sont déportés à Auschwitz-Birkenau, majoritairement par les convois du 17 au 28 août 1942. Ceux qui ne partent pas dans ces convois partiront un peu plus tard,  le 21 septembre , depuis la gare de Pithiviers (la plus jeune a 2 ans).

Aucun des enfants déportés n’est revenu.

  Après septembre 1942, les internés juifs de Pithiviers sont transférés à Beaune-la-Rolande. Le camp de Pithiviers enferme désormais, de septembre 1942 à août 1944, des «internés administratifs», essentiellement des communistes internés par décision préfectorale.

   Le camp de Beaune-la-Rolande absorbe, pour des durées provisoires, les sureffectifs du camp de Drancy, ou encore «héberge» les «catégories» d’internés jugées, au moins pour un temps, «non-déportables». La vie du camp est alors rythmée par le départ de quelques convois pour Drancy, par un va-et-vient de groupes de centaines d’internés, constamment reclassés et déplacés. Les Allemands décident, et l’administration française applique systématiquement leurs décisions.

    En juillet 1943, après une inspection d’Aloïs Brünner dans le Loiret, les internés seront tous rassemblés à Drancy, et le camp de Beaune-la-Rolande sera fermé.

Trésor ?


   Un trésor du patrimoine dormait dans le grenier d’un château normand !

   Deux statuettes d’angelots, estimées entre 1 et 1,5 million d’euros, seront vendues aux enchères le 16 mai.

   Ce sont des chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, datant du XVIe siècle. Les historiens de l’art avaient perdu leur trace depuis plus de 200 ans… Les sculptures ont été retrouvées en Normandie, dans la Manche : elles étaient restées enfermées dans le grenier du château de Martinvast, près de Cherbourgchateau normand

 Un trésor du patrimoine de la Renaissance a refait son apparition dans le grenier du château de Beaurepaire à Martinvast, près de Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Il s’agit de deux statuettes, deux putti (angelots nus, dans la peinture italienne), chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, sculptées dans la pierre vers 1525-1530.

  Ces statuettes proviennent de la collection de la famille Schickler-Pourtalès, propriétaire du château, qui sera dispersée chez Sotheby’s, le 16 mai. Leur histoire est romanesque. Ils sont estimés entre 1 et 1,5 million d’euros. !

putti sculptures

 Vers 1509, la célèbre famille Fugger,( des marchands et banquiers installés à Augsbourg, en Allemagne ), érigent une chapelle familiale. Les décors sont réalisés dans le style Renaissance à la manière italienne. Le duo de putti orne alors la balustrade de la chapelle. Les deux statuettes représentent des angelots à la mine boudeuse et au corps potelé, accoudés sur un globe.

« Ils ont été sculptés dans une pierre calcaire qui ressemble à du marbre. La qualité du modelé est remarquable. La robe est richement décorée. C’est un décor en haut relief avec beaucoup de drapé. Ils sont dans un état de conservation exceptionnel ! Selon Ulrike-Christina Goetz, directrice du Département sculptures chez Sotheby’s. C’est une découverte formidable pour le milieu de l’art, c’est rarissime. Ce qui fait leur valeur, c’est leur état de conservation et leur provenance prestigieuse  , car nous avons pu les identifier comme ayant été sculptés par Hans Daucher, un artiste qui a travaillé pour Charles Quint. »

 

Comment se sont-ils retrouvés dans le grenier du château de Martinvast ?

  En 1818, la chapelle de la famille Fugger est démantelée et les sculptures, dispersées, se retrouvent sur le marché. Les spécialistes de l’art pensent que c’est à cette époque que le baron Arthur de Schickler (1828-1919), homme d’affaires et collectionneur, passionné par la Renaissance et le Moyen-Âge, les acquiert.

  En 1867, cet héritier de banquiers prussiens achète le château de Martinvast, qu’il fait restaurer dans le plus pur style Renaissance. Le baron partage alors son temps entre Paris et son hôtel particulier (Le Ritz actuel) et son château de la Manche, où il installe une partie de sa collection d’œuvres d’art, dont son duo de putti. Deux sculptures dont les historiens de l’art avaient perdu la trace depuis plus de deux siècles…!

 

   Même si quelques pièces de cette collection en provenance du château ont déjà été cédées, notamment au Metropolitan Museum de New York, la fabuleuse collection d’Arthur de Schickler « a été quasiment préservée intacte, pendant quatre générations », révèle Ulrike-Christina Goetz. Jusqu’au décès, en 2018, à l’âge de 90 ans, de l’arrière-petit-fils d’Arthur de Schickler, Christian de Pourtalès, « qui vivait toujours dans son château manchois ».

Les descendants d’Arthur de Schinckler se séparent de la collection d’œuvres d’art familiale tout juste 100 ans après sa disparition.? !

 

 Les autres trésors de la collection Schickler-Pourtalès ?

    En plus des deux putti, estimés entre 1 et 1,5 million d’euros, la vente Schickler-Pourtalès contient aussi des œuvres remarquables comme un retable, sculpté dans le chêne vers 1530, sur la vie de saint Lambert. Il est estimé entre 100 000 et 150 000 €. Cette œuvre avait été sauvée de l’incendie après les bombardements de 1944 dans le Cotentin. Le retable : Retable

   Dans le catalogue de chez Sotheby’s, figurent également des tapisseries de l’âge d’or des Flandres ou encore des tableaux de famille, dont le portrait de Mélanie de Bussière, estimé entre 120 000 et 180 000 €. « Sur le marché de l’art, la prime est donnée aux œuvres dont on identifie l’auteur », rapporte Ulrike-Christina Goetz.         D’où l’évaluation du duo de putti, identifié comme étant l’œuvre de Hans Daucher, à plus d’un million d’euros.

Portrait de M . Bussière

   Le portrait de Mélanie de Bussière ..

tableau

Portrait de J.Georges Schickler

Aborigènes….


  Quand on parle d’aborigènes, on pense immédiatement à ces personnes-ci, les Aborigènes d’Australie :

Aborigènes d’Australie

Mais en réalité, « aborigène » est un terme beaucoup plus large. Il désigne les habitants originaires du pays où ils vivent, en d’autres termes, les descendants des premiers habitants connus d’un pays. 

    Il y a des aborigènes au Canada, au Japon, en Inde, au Sri Lanka…

    C’est donc un synonyme d’autochtone, d’indigène. On l’utilise aussi pour parler de plantes.

    Le mot vient de l’italien « aborigine » (ab origine = depuis l’origine), qui signifiait au XVème siècle : « habitant primitif de l’Italie » (les premiers habitants du Latium, les ancêtres du peuple Romain). Un siècle plus tard, le sens du mot s’est élargi, avec le sens que l’on connaît aujourd’hui.

Feu au plancher………


 » Avoir le feu au plancher  » est une expression  disons  » triviale  » employée ( dans mon coin en tous cas ) pour parler de quelqu’un qui porte un pantalon trop court pantalon court

   En Allemagne , à Augsbourg, elle prend un sens propre : En effet , cette ville a , en effet décidé  , il y a quelques mois , de tester l’installation de feux de signalisation sur le  » plancher des vaches  » , plus exactement sur le bitume lol :

J’ai lu que cette initiative aurait  été prise pour protéger les  » smombies  » ( terme qui est la contraction se  » smartphone  » et  » zombies » ) . Ce mot désigne donc les nombreuses personnes qui ont toujours les yeux  » rivés  »sur l’écran de téléphone portable dans la rue …Une mauvaise habitude qui , souvent , les empêche de voir les feux tricolores ..

Le système a été testé devant des arrêts de tramway . Il est relativement simple  :  Des lumières incrustées dans le sol passent au rouge lorsqu’une rame s’approche et repasse au vert quand il n’y a plus de danger pour les piétons . En Allemagne , le problème posé par les  » obsédés du smartphone  » est pris très au sérieux depuis qu’un accident mortel survenu à Munich .Accident au cours du quel une adolescente  » absorbée  » par son écran avait été percutée par un tramway qui arrivait ………….

Ce serait bien si des panneaux  » danger  smombies  » pour les automobilistes ? 

 

 

 

çà s’est passé un 10 mai


De 1774 à 1994 !  ( Trop long ? => pas obligé de lire / commenter )

10 mai 1774 : Mort de Louis XV

Le 10 mai 1774, le roi Louis XV,Louis 15 surnommé dans sa jeunesse le Bien-Aimé, meurt à 69 ans au milieu de l’opprobre générale, après avoir régné plus d’un demi-siècle.Ses deux fils l’ayant précédé dans la mort, c’est à son petit-fils de 20 ans, le duc de Berry, que revient le trône sous le nom de Louis XVI.

Le nouveau roi de France est le troisième fils du Dauphin Louis et de Marie-Josèphe de Saxe. C’est un garçon cultivé et intelligent mais doux et maladivement timide. La mort prématurée de ses deux aînés en a fait l’héritier de la couronne sans y avoir été préparé. Sa vie conjugale ne lui apporte guère de satisfaction depuis son mariage avec l’archiduchesse Marie-Antoinette, quatre ans plus tôt.

10 mai 1802 : « Le dernier cri de l’innocence et du désespoir »

   Le 10 mai 1802, le métis Louis Delgrès (36 ans) adresse « à l’univers entier le dernier cri de l’innocence et du désespoir ». En affichant cette proclamation sur les murs de Basse-Terre, en Guadeloupe, il revendique le devoir d’insurrection et lance un appel à la fraternité, par-dessus les barrières de races.

  Quelques jours plus tard, dans l’habitation Danglemont, à Matouba, dans les hauteurs de Basse-Terre (Guadeloupe), il se fait sauter avec ses hommes pour échapper à la cruauté du corps expéditionnaire du général Antoine Richepance (on écrit aussi Richepanse) et de Magloire Pelage. Son ami Joseph Ignace et beaucoup d’autres insurgés dont la mulâtresse Solitude sont tués ou exécutés…
Journée du souvenir de l’esclavage

   Le gouvernement français a institué en 2001 une Journée commémorative du souvenir de l’esclavage et de son abolition et, par une curieuse démarche, l’a raccrochée au 10 mai 2001, vote de la loi Taubira établissant cette journée !…

  Il aurait été plus  » logique  » de la raccrocher plutôt au 10 mai 1802, lorsque le métis Louis Delgrès (36 ans) adressa « à l’univers entier le dernier cri de l’innocence et du désespoir ».

  Ce brillant officier de la Révolution, fervent républicain et bonapartiste convaincu, se fit sauter avec ses hommes le 28 mai suivant, pour ne pas tomber entre les mains du général Richepance, lequel avait outrepassé les ordres de Paris en rétablissant l’esclavage sur l’île.

 

  10 mai 1804 : Formation de la Garde impériale  garde impériale

  La Garde consulaire, corps d’élite de deux mille soldats « qui se seront distingués sur le champ de bataille », est rebaptisée Garde impériale le 10 mai 1804, avant même que le Premier Consul ne soit désigné Empereur des Français sous le nom de Napoléon par le Sénat.

Cette Vieille Garde, constituée d’impressionnants grenadiers de grande taille avec bonnets à poil, sera ensuite complétée par une Moyenne Garde puis, après 1812, par une Jeune Garde. Les effectifs totaux atteignent 25 000 en 1809 et 40 000 en 1812. En raison même de ses qualités, l’Empereur la réserve pour les coups d’éclat et parfois, comme à Borodino, sur la Moskowa, s’attire le reproche de trop l’économiser.

10 mai 1806 : Napoléon 1er fonde l’Université

    Le 10 mai 1806, une loi de Napoléon 1er Napoléon 1er jette les bases de l’Université : « Il sera formé, sous le nom d’Université impériale, un corps chargé exclusivement de l’enseignement et de l’éducation publics dans tout l’Empire ».

L’Université apparaît d’emblée comme un corps enseignant investi d’un monopole, organisé et hiérarchisé à la manière d’un ordre religieux. L’écrivain Louis de Fontanes en est nommé grand maître en 1808. Rallié à Louis XVIII en 1815, il sera fait marquis.

10 mai 1933 : « Autodafé rituel des écrits juifs nuisibles »

  Le 10 mai 1933 au soir, à Berlin, des étudiants nazis escortent, en brandissant des flambeaux, deux camions de livres de la porte de Brandebourg jusqu’à la place de l’Opéra, ou Franz-Josef Platz, face à l’université de Berlin.

   Là, en dépit d’une pluie battante, ils déchargent le contenu des camions et organisent un « autodafé rituel des écrits juifs nuisibles ». 20.000 livres sont brûlés. Parmi les auteurs voués au feu figurent Heinrich Heine, Karl Marx, Sigmund Freud, Albert Einstein, Franz Kafka, Stefan Zweig, Felix Mendelssohn-Bartholdy.autodafé nazi

  Présent sur place, Joseph Goebbels, ministre de la Propagande du Reich, dénonce dans un discours radiodiffusé le « mauvais esprit du passé » et appelle les étudiants à lutter pour que «l’esprit allemand triomphe définitivement dans une Allemagne à jamais réveillée».

  Des manifestations similaires, soigneusement planifiées, ont lieu au même moment dans d’autres villes allemandes. C’est le point d’orgue d’une campagne d’épuration entamée dans les semaines précédentes dans les universités, contre les enseignants juifs ou réputés hostiles au régime nazi. Les oeuvres des artistes « dégénérés », tels Van Gogh, Picasso, Matisse, Cézanne et Chagall, sont par ailleurs bannis des musées 

10 mai 1940 : Hitler envahit la Belgique

  Le 10 mai 1940, sept mois après la déclaration de guerre de la France et de l’Angleterre à l’Allemagne, celle-ci rompt le front occidental.

Conformément au plan audacieux du général Erich von Manstein, le Führer porte son principal effort dans les Ardennes, une région montagneuse qui n’est pas protégée par la ligne Maginot et que le généralissime Gamelin n’a pas cru nécessaire de défendre.
10 mai 1940 : Churchill Premier ministre contre Hitler

  Le 10 mai 1940, tandis que les armées de Hitler rompent le front de l’ouest, Winston Churchill Churchilldevient Premier ministre de Grande-Bretagne. Il remplace à ce poste Neville Chamberlain, qui s’est déconsidéré par ses hésitations et ses reculades face au Führer.

Trois jours plus tard, le 13 mai 1940, Winston Churchill lance à l’adresse des députés et de ses concitoyens : «Je n’ai à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur !…»

10 mai 1974 : « Vous n’avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du coeur »

   Le 10 mai 1974, un Face à Face télévisé oppose les deux candidats à la présidence de la République, Valéry Giscard d’Estaing,G.d'Estain ministre des Finances dans le gouvernement du précédent président, Georges Pompidou, décédé un mois plus tôt, et François Mitterrand,Mitterand candidat unique de l’opposition de gauche. Les deux candidats sont au coude-à-coude dans les sondages.

  Excédé par le ton moralisateur et condescendant de son rival, le représentant de la droite lance : « Je vais vous dire quelque chose : je trouve toujours choquant et blessant de s’arroger le monopole du coeur. Vous n’avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du coeur ».

  La réplique fait mouche et va faire basculer le sort en faveur de son auteur, qui l’emportera avec 426.000 voix d’écart lors du scrutin du 19 mai 1974. À peine élu, VGE donnera du corps à sa formule en réformant tambour battant la société française..

10 mai 1981 : Mitterrand président de la République

Le dimanche 10 mai 1981, François Mitterrand est élu président de la République française…
10 mai 1994 : Mandela président de l’Afrique du Sud

Le 10 mai 1994, Nelson Mandela (76 ans) Mandelaest intronisé président de la République d’Afrique du Sud. La plupart des dirigeants de la planète se sont déplacés pour ce moment de grâce qui scelle la réconciliation des Sud-Africains après un siècle de ségrégation raciale, dans une période par ailleurs obscurcie par la guerre de Bosnie et le génocide du Rwanda…

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