Au cas où …..


Quelqu’un se poserait des questions sur mon absence sur les blogs ( les miens , mais surtout sur les blogs  » amis  » )  : 

1) J’ai eu des problèmes disons techniques avec mon P.C …..

2 ) J’ai téléphoné à mes parents : Mon père s’inquiète devant  » l’état  » de ma mère , mais je lui ai parlé et elle va mieux ! M’a parlé de Manu , son divorce et de mes petites filles de façon tout à fait  » claire  » …Et elle m’a assuré aussi que mon père s’occupait de tout ( cuisine, ménage ,courses etc.….) en ajoutant que çà  » l’embêtait  »  . Ce à quoi j’ai répondu qu’elle n’avait pas à être gênée car elle avait eu son compte d’ennuis à cause de lui …… En plus , une  » kiné  » passe tous les jours pour la masser , la faire marcher etc.… et , selon elle çà lui fait du bien ….

Enfin , je lui ai dit que je remonterais avec Manu dès que possible ; elle m’a répondu que ce serait bien , mais que ce serait mieux à  » la belle saison  »

Voilà .

A ce soir si ce  » machin « veut bien m’obéir  ………..

Soyez bien en  attendant ……

Les paroles :

Ma mère elle a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d’une allumeuse
Quelque chose d’une emmerdeuse

Elle a des yeux qui tuent
Mais j’aime ses mains sur mon corps
J’aime l’odeur au-dessous de ses bras
Oui je suis comme ça

 

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L’amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière

Ma mère elle m’écoute toujours
Quand je suis dans la merde
Elle sait quand je suis con et faible
Et quand je suis bourré comme une baleine
C’est elle qui sait que mes pieds puent
C’est elle qui sait comment j’suis nu
Mais quand je suis malade
Elle est la reine du suppositoire

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L’amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière

Ma mère a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d’une allumeuse
Quelque chose d’une emmerdeuse

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère.

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 » casser sa pipe « ?


( parceque çà va bien finir par m’arriver …..: Encore un fort malaise aujourd’hui …)

D’où vient l’expresssion  » casser sa pipe  » ?pipe

Au XVIIe siècle, l’expression n’a rien à voir avec la mort : elle désigne le fait de se mettre en colère. C’est de rage qu’on casse alors sa pipe en la jetant à terre, mais, plus sûrement encore, en desserrant les dents pour vociférer.

L’expression change de sens

L’expression change de sens au XIXe siècle, au moment des guerres napoléoniennes. Lors des opérations, les chirurgiens militaires autorisent les blessés à fumer, dans leur pipe, un mélange de tabac et d’opium qui les plonge dans un demi-sommeil. C’est l’ancêtre des anesthésiques ! Lorsque le patient décède, il n’est pas rare que sa pipe se brise en tombant au sol. Le fumeur n’est plus, paix à son âme…


 

 

 

 

 

 

 

 » hic  » lol çà s’est passé….


Il y a 99 ans ……..

16 janvier 1920 : La « Prohibition » en vigueur aux États-Unis
   Le 16 janvier 1920, le XVIIIe amendement à la Constitution des États-Unis d’Amérique interdit la vente mais aussi la consommation d’alcool sur toute l’étendue du pays. Cette « Prohibition » marque le triomphe des ligues de vertu.
   Mais il s’ensuit paradoxalement une explosion des trafics illégaux par des « bootleggers », ainsi appelés parce qu’ils cachent des bouteilles dans leurs bottes.       Les organisations mafieuses d’origine sicilienne, transplantées aux États-Unis par la dernière vague d’immigration, sautent sur l’occasion pour étendre leurs activités avec des hommes comme Al Capone capone ou Lucky Luciano. La corruption gangrène la police et l’administration. La criminalité s’étend…
  Devant un pareil échec, le gouvernement américain choisit sagement de reculer. Le 17 février 1933, au tout début de la présidence de Franklin Delanoo Roosevelt, est voté le Blaine Act du sénateur John J. Blaine, qui autorise la vente de bière. Et le 5 décembre 1933 est voté le XXIe amendement qui, tout simplement, annule le XVIIIe. La Prohibition cesse dès lors de ronger la société américaine.

Epiphanie : Origines païennes:


 L’Epiphanie comme beaucoup de  » fêtes  » catholiques a des origines païennes lointaines :

  La galette des Rois est un gâteau célébrant l’Épiphanie et traditionnellement vendu et consommé quelques jours avant et après cette date. La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie et ainsi d’être le roi.

   Lors des Saturnales (fêtes romaines sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier), les Romains désignaient un esclave comme « roi d’un jour ». Les Saturnales étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne, divinité chtonienne. Au cours du banquet (au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique) au sein de chaque grande familia, les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme « bulletin de vote » pour élire le « Saturnalicius princeps » (Maître des Saturnales ou Roi du désordre). Cela permettait de resserrer les affections domestiques et donnait au « roi d’un jour » le pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant d’être mis à mort, ou plus probablement de retourner à sa vie servile à l’issue de celle-ci.

   Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service (d’où l’usage toujours vivant de « tirer les rois »). Tacite écrit que, dans les fêtes consacrées à Saturne , il était d’usage de tirer au sort la royauté. Étienne Pasquier a décrit dans ses Recherches sur France4 les cérémonies qui s’observaient en cette occasion : « Le gâteau, coupé en autant de parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le maitre interroge sous le nom de Phébé (Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l’innocence de son âge, représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, l’enfant répond d’un mot latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le nomme ainsi qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusqu’à ce que la part soit donnée où est la fève ; celui qui l’a est réputé roi de la compagnie encore qu’il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser. »

  C’est cet usage qui est passé jusqu’à nous. On en retrouve la trace non seulement dans le rituel de la galette des Rois, mais aussi dans la fête des Fous médiévale et des « rois et reines » des carnavals actuels. La galette, qui ressemblait à l’origine à une brioche en forme de couronne (ce qui est toujours le cas dans le sud de la France), n’est apparue qu’après. Sa forme ronde et sa couleur dorée en faisait un symbole solaire évoquant le « dieu » soleil, les jours qui se remettent à rallonger et le réveil prochain de la nature.soleil levant Aujourd’hui, on peut voir dans la tradition de la galette, dans laquelle se cache la fève qui désignera le roi ou la reine du jour, une transposition de la reconnaissance d’un roi au sens des mages, autant que les réminiscences d’une tradition populaire de transgression. Combien de « chrétiens ???» de « prêtres et pasteurs ??? » se sont donc conformés à un rituel et une tradition totalement antéchrist dans sa nature et sa forme, ces derniers jours (ou vont le faire ces prochains jours) ? Pratiquer, ou même ne plus le dénoncer, c’est l’accepter et donc favoriser l’apostasie et la venue de l’antéchrist, qui ne sera possible, que parce que le monde aura oublié la sainteté de l’évangile du Christ.

Qui était le Saturne des romains et pourquoi les saturnales des romains ?

Les festivité du 25 décembre, du natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible (sol invictus), avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à laquelle était né Jésus Christ.

« Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver.

   C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance.

   Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, pour Noël, nous savons maintenant où nous avons emprunté ……….. nos traditions des fêtes.

L   es saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures.

   Il était aussi adoré lors de ces fêtes en son honneurs qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était donc aussi le dieu Soleil) réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu.

   La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

   Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne.

L   es Babyloniens l’appelaient Tammuz, fils de Semiramis (mère) et de Nimrod (père). Tammuz était censé être Nimrod ressuscité. Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides) étaient en fait d’autres noms de Nimrod. Ce dernier, comme Chronos, est considéré le père de tous les dieux babyloniens.

Tammuz = Jupiter = »dieu lune » = fils
Nimrod = Saturne = « dieu soleil » = père =Baal
Semiramis = Venus = « reine du ciel » = Astarté = Ashtarot = mère

çà s’est passé il y a ……..


environ 134 ans :

Le 5 janvier 1895 : 

Le 5 janvier 1895, le capitaine Alfred Dreyfus est solennellement dégradé dans la cour de l’École Militaire, à Paris. Il a été condamné au bagne à vie pour haute trahison.
L’« Affaire Dreyfus » commence un an plus tard avec la révélationde son innocence. Elle va secouer l’opinion publique en France et dans le reste du monde pendant plusieurs décennies.

 

 

  L’affaire Dreyfus débute comme une banale affaire d’espionnage par la découverte en septembre 1894 d’un bordereau contenant des secrets militaires et adressé à l’ambassade allemande.
  Le capitaine Alfred Dreyfus (35 ans) est très vite accusé d’en être l’auteur sur la foi d’une analyse graphologique truquée.

   Issu d’une riche famille israélite d’origine alsacienne, cet officier d’état-major est arrêté dès le 15 octobre 1894 sous l’inculpation de haute trahison. Il échappe à la guillotine en vertu d’une loi qui a aboli la peine de mort pour les crimes politiques. C’est ainsi qu’il part pour l’île du Diable, en Guyane.
  Personne en France ne doute alors de sa culpabilité… Personne sauf sa femme Lucie et son frère Mathieu qui vont remuer ciel et terre pour obtenir sa libération.

  Cependant , le doute s’installe  :

En mars 1896. Le lieutenant-colonel Georges Picquart, qui dirige le service de renseignements, découvre que l’auteur du bordereau est en vérité le commandant Charles Walsin-Esterhazy. Ayant fait part de ses doutes au chef de l’état-major, il est réduit au silence par un limogeage en Tunisie.
  En octobre 1896, le colonel Henry, des services secrets, désireux d’écarter les soupçons d’Esterhazy, produit un nouveau bordereau qui accable Dreyfus. On apprendra plus tard qu’il s’agit d’un faux document !
  Entre temps, la famille du capitaine Dreyfus fait appel au journaliste Bernard-Lazare pour chercher des motifs de réviser le procès.
  Enfin, le 14 novembre 1897, le sénateur de Strasbourg Auguste Scheurer-Kestner, lui aussi convaincu de l’innocence de Dreyfus, publie une lettre où il annonce des faits nouveaux. Le lendemain, Mathieu Dreyfus ( le frère ) dénonce Esterhazy comme le véritable auteur du bordereau.

Le 13 janvier 1898, coup de théâtre avec la publication d’un article incendiaire, intitulé J’accuse…et signé par  Émile Zola. Tout y est dit des mensonges et des compromissions des autorités. L’auteur doit s’exiler pour ne pas être emprisonné.
  Mais il n’est plus possible au gouvernement d’en rester là. Dreyfus revient du bagne. Il est à nouveau jugé, condamné à dix ans de prison et aussitôt grâcié par le Président de la République ! Le dénouement a lieu en  juillet 1906 avec sa réhabilitation par la Cour de Cassation.

çà s’et passé un 2 janvier …..


2 janvier 1812
Une médaille en sucre pour Delessert
  Le 2 janvier 1812, Napoléon 1er rend visite à Benjamin Delessert.
Dans sa fabrique de Passy, près de Paris, cet homme d’affaires de 39 ans, avisé mais aussi philanthrope, s’est lancé dans la production de sucre à partir de betteraves, sur la base d’un procédé révolutionnaire.
  Devant les ouvriers et son ministre de l’Intérieur Montalivet, l’empereur, séduit, épingle sur le champ sa propre croix de la Légion d’honneur sur la poitrine de l’entrepreneur !
Benjamin Delessert recevra plus tard le titre de baron d’Empire. C’est que son procédé a un intérêt stratégique.
  L’empereur y voit la perspective de remplacer le sucre de canne, lequel n’arrive plus en France du fait de la guerre maritime avec les Anglais, de l’indépendance d’Haïti, principal producteur mondial, et du Blocus continental (interdiction de tout commerce avec les Anglais).
Fabienne Manière.
Betterave et canne à sucre :
 Depuis des temps immémoriaux, les Européens s’approvisionnaient en sucre de canne auprès des planteurs orientaux puis des planteurs américains. Le sucre, prisé des familles bourgeoises, demeurait cher, voire luxueux
 Très tôt, on a cherché à le produire à partir de végétaux plus accessibles que la canne, à commencer par la betterave. Originaire du Moyen-Orient, celle-ci est cultivée depuis 2500 ans. Ses feuilles servent à l’alimentation du bétail et, de ses racines, on a longtemps extrait un miel végétal. Dès 1575, le grand agronome Olivier de Serres remarque sa forte teneur en sucre (jusqu’à 7%).
  En 1747, un chimiste prussien, Andreas Sigismund Marggraf, réussit à en tirer du sucre cristallisé, à raison d’une once un quart de sucre pour une livre et demie de betterave. En 1786, à l’instigation du roi Frédéric II, un pharmacien d’origine huguenote, Charles-François Achard, construit la première sucrerie à betterave à Kürnen-sur-Oder, en Silésie. Elle traite 70 kilos de betterave par jour selon le procédé de Marggraf. Mais l’entreprise tourne court.
  Quand Napoléon éprouve la nécessité de remplacer le sucre des Antilles, les scientifiques français lui déconseillent le sucre de betterave. Le célèbre Parmentier recommande le sucre de raisin. Mais l’empereur n’en offre pas moins cent mille arpents de terre à qui voudra cultiver la betterave. 32.000 hectares sont ensemencés dès 1811 !betteraves
  Il subventionne par ailleurs les recherches des industriels à hauteur d’un million de francs. Il veut aller vite : un décret du 25 mars 1811 interdit purement et simplement le sucre de canne à partir du 11 janvier 1813. Son obstination est récompensée quand Benjamin Delessert réussit à industrialiser le procédé de Marggraf avec le concours d’un pharmacien de l’Académie des Sciences, Nicolas Deyeux.
  Tirant parti de cette réussite, Napoléon 1er délivre 500 licences pour la fabrication du sucre de betterave. Ses encouragements ne sauveront pas l’Empire de la déconfiture mais auront des conséquences industrielles majeures. Soutenue par une intense recherche agronomique, la betterave ne tardera pas à concurrencer avec succès la canne à sucre. En moins d’un siècle, le prix courant du sucre sera divisé par… 200 (de 15 francs à 7 centimes le kilo).

Klik…………


Bien que Manu ne vienne pas manger ce mercredi , mais , il viendra jeudi , la raison exige que je me couche  et essaie de dormir ……D’autant plus que je dois passer chez mon médecin ce jeudi après-midi ……

  => Je n’aurais encore visité aucun blogs  » amis  » cette nuit pffffffffff!

« çà va »……….


Les paroles :

{Prologue:}
Un jour le Diable vint sur terre, un jour le Diable vint sur terre
pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le Diable, il a tout entendu
et après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez
lui, là-bas.
Et là-bas on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s’est
levé le Diable, il a prononcé un discours et en substance il a dit ceci,
il a dit:

Il y a toujours un peu partout
Des feux illuminant la terre ça va
Les hommes s’amusent comme des fous
Aux dangereux jeux de la guerre ça va
Les trains déraillent avec fracas
Parce que des gars pleins d’idéal
Mettent des bombes sur les voies
Ça fait des morts originales
Ça fait des morts sans confession
Des confessions sans rémission ça va

Rien ne se vend mais tout s’achète
L’honneur et même la sainteté ça va
Les États se muent en cachette
En anonymes sociétés ça va
Les grands s’arrachent les dollars
Venus du pays des enfants
L’Europe répète l’Avare
Dans un décor de mil neuf cent
Ça fait des morts d’inanition
Et l’inanition des nations ça va

Les hommes ils en ont tant vu
Que leurs yeux sont devenus gris ça va
Et l’on ne chante même plus
Dans toutes les rues de Paris ça va
On traite les braves de fous
Et les poètes de nigauds
Mais dans les journaux de partout
Tous les salauds ont leur photo
Ça fait mal aux honnêtes gens
Et rire les malhonnêtes gens.
Ça va ça va ça va ça va

Pas de quoi en  » faire un fromage  » ?


650 ! C’est le nombre de saint-nectaire qui ont été dérobés en janvier 2018 dans la cave d’un producteur – affineur , à Murol  dans le Puy – de – Dôme ( pas très loin de là où je vis ) . Les voleurs sont repartis avec près d’une tonne de fromages , qu’ils avaient  » triés  » pour pouvoir être revendus directement sur les marchés ( seuls les saint -nectaires les plus affinés furent subtilisés ). 

Bien qu’elle habite à proximité de sa cave , la productrice n’a rien entendu ; idem pour  les trois affineurs installés dans la rue ….Il semblerait que le vol de ces fromages soit devenu un véritable fléau dans la région . ( Dans la seule commune de Murol , sur 7 producteurs  , 4 ont déjà été victimes de vol ) .

   Il faut savoir que le  » petites meules grises  » Nectaire sont faciles à écouler et particulièrement rentables : 28 à 30 euros le kilo  sur les marchés parisiens (ce qui fait le saint -nectaire à plus de 40 euros !)

  N.B : La légende veut que ce fromage était le préféré de Louis XIV !

  Le saint- nectaire est aujourd’hui la première A.O.C fermière de France tant en volume ( environ 6500 tonnes par an ) , qu’en nombre de producteurs fermiers ( 240 )

affinage

Et plus…sérieux  » socialement « 


18 décembre 1865
Abolition de l’esclavage aux États-Unis
   Le treizième amendement à la Constitution des États-Unis prend effet le 18 décembre 1865 :

   « Ni esclavage, ni aucune forme de servitude involontaire ne pourront exister aux États-Unis, ni en aucun lieu soumis à leur juridiction », énonce cet amendement ….
   La Guerre de Sécession  vient juste de se terminer quand le Congrès tranche sur ce qui en fut la cause directe : l’esclavage dans les plantations de coton du Sud. La mésentente entre les planteurs distingués du Sud et les industriels frustes du Nord ayant fait le reste.
L’abolition de l’esclavage comme arme de guerre :
  Dans les premiers temps de la guerre civile, le président Abraham Lincoln s’était refusé à abolir brutalement l’esclavage pour ne pas enfreindre l’autonomie garantie aux États par la Constitution fédérale de 1787.
   Mais à mesure que se creuse le fossé entre le nord et le sud , le président se résigne à franchir le pas vers l’abolition et à l’utiliser comme arme de guerre.
  C’est ainsi que le 22 septembre 1862, quelques jours après le premier succès nordiste à la bataille d’Antietam, Lincoln annonce l’émancipation des esclaves dans les États du sud conquis ….
  Cette émancipation sera immédiate et sans indemnité d’aucune sorte dans ces États où vivent 80% des 4 millions d’esclaves noirs des États-Unis de l’époque. Par contre, dans les États  » intermédiaires  » , esclavagistes et néanmoins fidèles à l’Union nordiste, elle sera progressive, négociée et indemnisée.
  Dès le 8 avril 1864, le Sénat vote le texte du futur amendement, qui doit étendre et pérenniser l’abolition de l’esclavage mais il n’est pas encore question de l’inscrire dans la Constitution, faute d’une majorité suffisante à la Chambre des Représentants.
   Le 31 janvier 1865, tandis que la victoire se rapproche et que le Sud, ruiné et défait, n’est plus en état de négocier quoi que ce soit, Lincoln peut enfin le présenter au vote de la Chambre des Représentants. Il obtient la majorité requise des deux tiers au terme d’une intense bataille parlementaire…………