Des  » croco-matons »


  En Indonésie, le chef de l’agence de la lutte contre les produits stupéfiants souhaiterait , parait il , que des crocodiles soient utilisés comme gardiens de prison !  ile croco

Il aurait demandé aux autorités de réfléchir à la construction d’une prison de  » haute sécurité  » sur une île ,gardée par autant de ces reptiles que possible pour surveiller les trafiquants de drogues condamnés à mort . Il a même souhaité s’occuper en personne de la sélection des bêtes afin de trouver  » les crocodiles les plus féroces  » ! 

En effet, selon lui , les reptiles seront plus efficaces pour prévenir les évasions car ils ne sont pas corruptibles contrairement aux gardiens  ! 

  N.B : Bien que les lois anti- drogue de ce pays soient parmi les plus sévères au monde , les produits stupéfiants circulent largement dans l’archipel et plusieurs dizaines de condamnés à mort pour ce trafic ( dont un français) sont dans le couloir de la mort …Avec ou sans crocodiles…..

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Pour moi !!!!


Parce que j’aime , je découvre ; c’est tout ……

 

Les Paroles :

Ils sont marrants cette année
C’est difficile de deviner dès la rentrée
Lequel se fera arrêter pour les scoots qu’il aura piqué
Lequel sera incarcéré pour avoir trop dealé

Moi en bon prof, chuis préparé
Un peu de maths et de français,
du Kick-boxing du Karaté
Tant pis pour la géographie
ce qu’ils connaissent de l’Italie
C’est juste vaguement les spaghetti et Rocco Sifredi

Le programme de cette année
En français faudrait arriver à lire
tout un livre en entier
Mais même Dan Brown et Marc Lévy
y a plus d’cent mots d’vocabulaire
On sera toujours à lire la préface
même après l’hiver

 

 

 

Et mon voisin en me voyant me dira
« Bandes de fainéants, alors vous êtes déjà rentré, vous savez pas c’que c’est d’bosser,
avec vos semaines de 20h,
vous bossez bien moins qu’un facteur,
et dire que je paye pour vos congés,
et pis vous êtes même pas bronzé ! »
Cent copies à corriger, 2/3 Prozac, 8 cafés,
Mais j’l’entends quand même dire d’en bas
« Et j’compte même pas la sécurité d’l’emploi ».

çui aux lunettes, c’est mon surdoué
Il sait écrire son nom sans fautes, il sait compter, wow !
Bah, c’est pas mal pour un 3ème, il faut savoir s’en contenter
C’est clair qu’un intello pareil, il va se faire racketter

35 élèves, cette année,
J’leur ai d’mandé c’qu’ils voulaient faire comme métier
J’ai 10 Zidane, 15 Amel Bent et 9 Bouba,
Un original qui veut faire vigile et avocat.
Il a dû voir chez Courbet
Que c’était pas mal d’être avocat si jamais t’allais en prison.
Ils croient tous qu’ils auront leur brevet en regardant l’Île de la Tentation
Merci pour tout ce que fait pour eux la télévision.

Et mon voisin, le même qu’hier, me dira :
« Bande de fonctionnaires,
alors vous êtes déjà rentré,
vous savez pas ce que c’est de bosser,
avec vos semaines de 20 heures,
vous bossez moins qu’un contrôleur,
et dire que je paie pour mon gamin,
il a redoublé son CE1″
Vite les bulletins à remplir, 2/3 Prozac, et 8 kirs,
Mais j’l’entends quand même dire d’en bas
« Et j’compte même pas la sécurité d’l’emploi ».

Les directives du ministère
Nous imposent d’faire des réunions plus régulières
On en fait même pour planifier les prochaines réunions
Ou pour décider de c’qu’on peut donner
sans risques comme sanctions

Fini les notes, de temps en temps
Faut juste leur envoyer des sms d’encouragement
L’évaluation c’est pas toi qui la fais, eux y’t’disent si t’es cool.
J’préfère quand même qu’ils me donnent des notes plutôt que des coups de boule

Impossible de les faire redoubler
Les pauvres chéris faut surtout pas les perturber
Les programmes faut les simplifier y a trop d’leçons ça les assomme
Ils ont même proposé de donner le bac avec la prochaine Playstation

Et mon voisin, vous l’connaissez, me dira
« Bande de surpayés,
vous foutez rien de la journée,
vous devez pas être fatigué,
avec vos s’maines de 20 heures,
vous bossez bien moins qu’un chômeur,
et pis pas d’chef et pas d’rend’ment,
c’est pas pour c’que vous faites vraiment »
Vite les parents à rencontrer, 2/3 Prozac, 8 Grand Marnier

Et vu leur investissement,
l’année prochaine ira pas en s’arrangeant
Faudra p’t’être songer à les adopter
V’nir les lever l’ matin, le soir les coucher
Et p’t’être dormir à leur place pour qu’ils restent éveillés en classe

La prof de gym n’est pas venue,
s’est faite agresser dans la rue,
mais bon ils l’avaient avertie,
ils veulent pas d’sport avant midi,
ils peuvent d’jà pas fumer en classe,
et ça déjà c’est dégueulasse,
Entre chaque cours une bière et un joint,
c’est quand même pas de gros besoins…

Cette fois-ci c’est décidé,
mes gosses iront dans le privé,
j’ai beau r’garder à deux fois,
j’la vois pas tant qu’ça, la sécurité d’l’emploi.

Je ne suis pas ….


 

 

Je ne suis pas de cette France
Soucieuse de la croissance
Je ne suis pas de cette France
Qui veut gagner toujours plus
Amasse résidences secondaires
Dividendes d’actionnaires

Je suis d’un pays
Où l’on croit en l’harmonie
Un pays sans territoire
Dont les rêveurs vivent séparés
Faute de pouvoir
Se retrouver, ou se supporter

Je ne suis pas du canton
Des manipulations
Des cargos de mots bidons
Les robinets à ragots
D’ici ou des pros d’la démago
N’auront pas mon cerveau

Je suis d’un pays
Où l’on croit en l’harmonie
Un pays sans territoire
Dont les rêveurs vivent séparés
Faute de pouvoir
Se retrouver, ou se supporter

Je ne suis pas de cette France
Où se viole la confiance
Se fabrique les grandes souffrances
Trahisons par SMS
Complaisances de nos CRSS
Calomnies indécences

Je ne suis pas des conflits
Je ne suis pas inscrit
Je ne choisis pas vos camps
Me méfie des militants
Même indignés ou insoumis
Je vois derrière les cris

Je suis d’un pays
Où l’on croit en l’harmonie
Un pays sans territoire
Dont les rêveurs vivent séparés
Faute de pouvoir
Se retrouver, ou se supporter

D’actualité ? Et lui ????


Les paroles:

 

A mon enterrement j’aurai des cheveux blancs
Des dingues et des Pop aux sabots de guitare
Des cheveux pleins de fleurs des champs dedans leurs yeux
Hennissant des chansons de nuit quand y en a marre
J’aurai des mômes de passe, ceux que j’ai pas finis
Des filles de douze ans qui gonflent sous l’outrage
Des Chinoises des Russes des Nordiques remplies
Des rues décapitées par des girls de passage

A mon enterrement

Et je ferai l’amour avec le croque-mort
Avec sa tête d’ange et ses dix-huit automnes
Douze pour la vertu et six mourant au port
Quand son navire mouillera comme un aumône
A mon enterrement j’aurai un coeur de fer
Et me suivrai tout seul sur le dernier bitume
Lâchant mon ombre enfin pour me mettre en enfer
Dans le dernier taxi tapinant dans la brume

 

 

 

A mon enterrement

Comme un pendu tout sec perforé de corbeaux
A mon enterrement je gueulerai quand même
J’aurai l’ordinateur facile avec les mots
Des cartes perforées me perforant le thème
Je mettrai en chanson la tristesse du vent
Quand il vient s’affaler sur la gueule des pierres
La nausée de la mer quand revient le jusant
Et qu’il faut de nouveau descendre et puis se taire

A mon enterrement

A mon enterrement je ne veux que des morts
Des rossignols sans voix des chagrins littéraires
Des peintres sans couleurs des acteurs sans décor
Des silences sans bruits des soleils sans lumière
Je veux du noir partout à me crever les yeux
Et n’avoir jamais plus qu’une idée de voyance
Sous l’oeil indifférent du regard le plus creux
Dans la dernière métaphore de l’offense .

…………


parodie de LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS – Georges Brassens : Par Stéphane Ternoise

Les véreux d’la République

Les gens qui voient tout en noir
Disent que c’est notoire
Pas un pour racheter
Celui qui s’est laissé piéger s’est laissé coffrer
Mais je continue à faire
Le tri dans les affaires
Ceux qui font leur devoir
Je n’veux pas les voir dans l’ même sac que les moutons noirs

Refrain :
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand viennent les jours du scrutin
Ils battent les chemins
Respirent not’ air impur
Jurent qu’ils f’ront repeindre les murs et l’bonheur du quartier
Et repartent tranquillement
Chez ces gens-là on ment
C’est l’prix d’la sinécure
Pour garder l’eau du bain ils noieraient même le bébé

les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand quelqu’un de vraiment bien
S’aventure sur ce ch’min
Ils l’excluent du parti
On en rient tell’ment qu’il abandonne le malheureux
Ça veut être le roi d’la ville
Du département de la région du pays
Ça veut nous voir tout tremblant
Ces gens sont pas heureux

les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand ces rimes auront tourné
Qu’elles seront méditées
Pour tous ces mécréants
Le jour du scrutin le verdict sera sans retour
Ce s’ra la déconvenue
Les roitelets seront nus (roit’lets)
Sur un d’leurs fameux bancs
Ils pourront méditer sur leur sale vie sans amour

les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

La vie….( en  » compensation  » de  » la faucheuse  » )


 

La vie est une fleur qui s’épanouit lentement
Un à un ouvre ses pétales, éclatante de beauté
Puis doucement s’éteint et se fane.
Les gouttes de rosée viennent caresser le bourgeon
Recroquevillé tel un fœtus.
Puis dans un cri s’arrache du ventre de la terre,
Sa mère nourricière.
Dans l’éclat du petit matin hésite, tremblante et s’ouvre,
Réchauffée par la lumière et les premiers rayons du soleil.
Bercée tendrement par la douceur du vent printanier
Laissant couler les dernières larmes de pluie
Sur sa robe encore froissée.
Protégée par sa fragilité et sa beauté éphémère
Comme l’enfant, petit être naïf et innocent                       enfant fleur
Frêle, émerveillée, lentement se redresse et grandit
Découvre la vie, s’émerveille et s’épanouit
Puis rebelle, tête haute brave les forces et les tempêtes
Adulte, trace son chemin, se résigne
Accepte son destin
Lentement regarde sa vie,
S’accroche au passé
Mais l’avenir défile droit devant
Et paisible elle s’éteint
Epargnée par sa fragile nature
Des agressions qui auraient pu l’anéantir.
La main innocente qui arrache la beauté de cette fleur
Ou la haine qui l’écrase de sa botte
Douloureusement se replie et se recroqueville
Dans une pluie, verse ses larmes fécondes
Nourrit la terre de sa source.

 

La faucheuse…….


Avec sa faux des quat’ saisons

Et du crêpe dans son peignoir 

Sur ses échasses de béton 

Dans les faubourgs du désespoir Mort

 

Elle meurt sa mort la Mort 

Elle meurt .

 

Avec ses cordes pour la pluie 

A encorder les poitrinaires 

Ses poumons de cendre qui prient 

Dans la soufflerie des mystères .

 

Elle meurt sa mort la Mort

Elle meurt ……

 

Sur la route des jours heureux 

Dans les bielles et le courroux 

En mettant du noir sur les yeux 

Et du sang frais sur les cailloux ….

 

Elle meurt sa mort la Mort ..

Elle meurt …..

 

L’hôpital meublé de ses gens 

Dans les salles où dorment le chromes 

Avec son fils et ses gants blancs 

Dans l’anesthésique royaume…hôpital

 

Elle meurt sa mort La mort…

Elle meurt…..

 

Avec le végétal nourri

Par son détestable négoce

Avec les rires et les cris 

Qui croissent sur toutes ses fosses ……………

tombe

 


Les paroles :

J’écrase une cigarette à moitié pas finie
Dans le bol d’habitudes décaféinées
Le temps est comme moi, incertain et tout gris

Il est sept heures et quart, il est temps d’y aller
Il est sept heures et quart, il est temps d’y aller

Je referme la porte sur l’appartement vide
Et, le pied machinal, je descends l’escalier
Ce rituel commence à se faire des rides
Et moi, je fais celui qui l’a pas remarqué

Et moi, je fais celui qui l’a pas remarqué

Et ainsi, tous les jours, je me noie dans les autres
Dans le bus abruti qui me mène au boulot
Il faut savoir aimer la vie qui est la nôtre
Et se dire qu’on évite les problèmes conjugaux

{Refrain:}
Je vis tout seul, je parle tout seul
Je dors tout seul, je rêve tout seul
Je vis tout seul, je parle tout seul
Je dors tout seul, je baise tout seul

Et je vais retrouver mes collègues de bourreaux
Qui m’aident à tuer le temps, ces heures que j’assassine
Minutieusement, je s’rai comme ce bibelot
Que la poussière recouvre et les années patinent
Que la poussière recouvre et les années patinent

Un peu plus tard, j’irai devant une chaise fade
Bouffer un croque-madame parce que j’aime bien le nom
Chez le Turc d’en face où d’autres cœurs en rade
Pérorent leur solitude en levant le menton
Pérorent leur solitude en levant le menton

Il faudra que je pense à acheter des rasoirs
Une demi-baguette, des piles pour la radio
J’ai pas le temps, ça peut bien attendre ce soir
Là, j’ vais chercher fortune dans un Rapido

{au Refrain}

Vendredi soir, j’irai dépenser mon ennui
Errant à la recherche d’autres solitudes
Égarées comme moi et la soirée finie
Se fera dans les bras vides de l’habitude
Se fera dans les bras vides de l’habitude