Une lueur dans l’obscurité de son âme ….


    Il est là …

   Seul, assis dans son canapé pourri  ,

     perdu  dans ses  noires pensées ,

    regardant distraitement la télé …

    Quand , soudain , la sonnerie de l’entrée retentit ….

Qu’est ce que çà peut être à cette heure ?  Pas un  » démarcheur , emmerdeur  »  ? 

Il s’extirpe tout de même du canapé  pour aller ouvrir …

  Peut-être est ce la voisine du dessous ? Celle qui passe parfois  pour demander si il peut lui prêter un peu de café  ou autre babiole ….

Mais, non: Lorsqu’il ouvre , un mot jaillit :  » surprise « !  : Elle est là , un magnifique sourire aux lèvresfillette et lui  » saute  » dans les bras , et lui donne un énorme baiser /câlin….

C’est sa petite fille ! Accompagnée de ses parents qui passaient dans le quartier , elle leurs a demandé pour monter voir son  » pappy  » .

Camille ,Camille qui a les yeux qui brillent ….Pose un tas de questions comme :  » çà va toi ? T’as mangé déjà ? « 

Quand il lui réponds « non et toi ?  »  , elle lance  un  » non , on mangera en rentrant , papa a acheté une pizza  , mais j’ai faim là !  » 

Lui , lui dit  » tu veux manger quelque chose maintenant ?  »  

 » Ben oui , j’veux bien , t’as quoi ?  » ( sous l’oueil réprobateur de ses parents ) …Il lui propose un Yaourt , la laisse choisir , elle le mange tout en parlant de chose et d’autre fillette au yaourt…..Le yaourt fini , elle lance  » Ben , j’ai encore faim !  » . A nouveau , il lui demande ce qu’elle aimerait …. » Ben du fromage , t’en as ?  » …. » Bien sur  » dit il en ouvrant le réfrigérateur  ,  » regardes et dit moi ?  » ,  » çà  » dit elle en montrant une sorte de Bonbel . Le couteau à la main , il lui propose un morceau , mais elle déplace le couteau pour en avoir plus , puis , refusant le pain proposé , elle mange le fromage assise sur le canapé ( après avoir mis les dessins animés à la télé  ) et lui dit  » ben vient  à côté de  moi pappy !  » Bien sur , il obéit ( les parents ne paraissent plus être présents , ne disent rien , n’interviennent pas  : Il le laissent savourer l’instant ) . La miss commente , explique les dessins animés : Elle sait qu’il n’y connaît plus rien ……

Environ une heure après, ses parents lui disent  » Allez Camille , mets ton manteau , on s’en va  »  , elle :  » Déjà ?  » ……

Il l’aide à enfiler son manteau , échange un nouveau bisou /câlin  et la repose sur le sol . Les accompagne  jusqu’au bas de l’escalier  où la petite lui lance un  » à bientôt , bonne nuit pappy » 

  Ce n’est rien ,penseront certains , mais pour lui ces instants sont importants : Il lui ont mis du  » baume au cœur « ……..

 

 

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Quelques nouvelles perso.


  Tout à l’heure , j’ai enfin réussi à avoir mon père au téléphone : ( m’énerve ! il m’avait dit qu’il me  » tiendrait au courant   » pour maman ) …

 Bref ,ma mère est toujours à l’hôpital , mais selon lui , elle va mieux : Elle mange bien ,mais elle ne se déplace qu’à l’aide d’un  » déambulateur  »  ( çà , je pense que  çà ne s’arrangera pas même si elle suit des séances de rééducation ) ….Elle a atteint  84 ans le 28 juin . 

Bien entendu , mon abruti de frère est venu ( il  » gîte  » chez ma sœur  ) et lui rend visite pratiquement tous les jours ….( il n’ose pas passer chez mon père ! ) 

Je présume que vous ne connaissez pas..


Ce Monsieur ? 

  J.Debrokart a été censuré pratiquement pour toutes ses chansons sur tous les médias …..

 

Mon cher député
Votre siège vous l’avez gagné, à une voix de majorité
Or cette voix, c’était la mienne

J’ai voté le dernier à 19 heures 59 et des poussières
C’est pas du bluff y’a des témoins qui s’en souviennent
Dans vos réunions, sur vos affiches, à la télé
Vous avez dit et répété que vous feriez tout pour nous plaire
C’est donc sans vergogne, cher ami, que je vous écris
Pour les trois ou quatre petits riens que voici

Ma sœur, voudrait bien la légion d’honneur
Mon frère ne pas faire son service militaire
Ma tante, oh pas grand-chose, le Jardin des Plantes
Ou à défaut, elle aime la nature un p’tit poste à l’agriculture

Mon fils, alors lui, n’importe quoi à la Justice
Mon père pareil, mais, aux affaires étrangères
Et moi, oh moi, j’ai pas d’ambition
Chargé de mission ça ça m’irait
Mais attention hein, sans précision
Monsieur, qui êtes député grâce à moi
Pas de nouvelles depuis des mois
Qu’est-ce qui se passe donc, je m’interroge, je m’étonne
Seriez-vous un menteur, un ingrat, un arriviste sans foi ni loi
Vous n’êtes pas là, jamais là, quand je téléphone
Alors je vous écris derechef
Pour vous rappeler que c’est moi, bref
Pour vous rafraichir un tant soit peu la mémoire
Je suis patient, mais j’ai mes limites
Ce que j’ai demandé je le mérite
Alors faites vite et sans histoire

Ma sœur, ben oui elle voudrait la légion d’honneur, c’est son droit
Mon frère ne pas faire son service militaire, quoi de plus simple?
Ma tante, une misère, le Jardin des Plantes
Ou à défaut, elle aime la nature un p’tit poste à l’agriculture
Je me répète évidemment, c’est vous qui m’y forcez
Mon fils à la Justice, mon père pareil mais aux affaires étrangères
Et moi, ah ben moi j’ai réfléchi, l’immobilier me tente assez
Je voudrais des crédits et puis du terrain, enfin trois fois rien

Bougre de salaud, ah si j’avais su ça plus tôt
J’aurais voté pour
Piazzano
Ouais, ouais, le radical de gauche
Je m’vengerai aux élections prochaines
Mais t’auras profité d’l’aubaine suffisamment
Pour plus jamais chercher d’embauche
Je m’suis renseigné, t’as placé tout ton monde, voyou
Dans le fromage t’as fait ton trou, dix trous, vingt trous, un vrai gruyère
Oh! mais ça n’en restera pas là, j’ameuterai la presse contre toi
J’dirai tout à la France entière
Sa sœur, ouais, ouais, ouais, sa sœur a la légion d’honneur, tel que
Son frère alors lui, il fait pas son service militaire, non, non, non
Sa tante dirige le jardin des plantes, son cousin Arthur
Ancien pédicure dit son mot à l’Agriculture
Son fils, c’est le comble, a son bureau à la Justice
Son père, gâteux, a le sien aux Affaires étrangères
Y a qu’une chose à faire si vous ne voulez plus voir ça
La prochaine fois qu’on vous demandera
De refaire des parlementaires
J’serai candidat, votez pour moi!

Encore la télé !


Hier ( je crois ) , j’ai regardé un magnifique film ( à mon avis ) avec M.Serrault dans un rôle inhabituel :  « Monsieur Léon  » :

Résumé de Monsieur Léon
  Pendant l’occupation. Yvon, jeune Parisien de 10 ans, part avec sa mère Irène voir son grand-père Léon qui vit dans une petite ville de province. Léon n’a pas vu son petit-fils depuis plusieurs années car depuis le décès de son fils, mort sur le front, il ne porte pas Irène dans son coeur ; il la tient pour responsable de l’engagement de son fils dans l’aviation alors qu’il aurait aimé qu’il devienne médecin comme lui. Yvon appréhende de rester chez Léon et lorsqu’il voit le portrait de Pétain dans le bureau, il lui semble encore plus étranger.

  Sous des dehors de notable pétainiste, Monsieur Léon est en réalité un chef local de la Résistance 

Ce dimanche  » en vrac « 


  Le soleil a brillé toute la journée , mais  en moi , le noir est présent . Ou plutôt il y a du noir et du moins noir ….

  Comme je n’avais pas de nouvelle ( çà m’énerve , dans ma famille , » on  » ne me téléphone pratiquement jamais  ) ….J’ai donc téléphoné chez mes parents , c’est mon père qui m’a répondu . A sa voix, j’ai tout de suite perçu que çà n’allait pas . Effectivement, ma mère est encore à l’hôpital pour cette infection pulmonaire !  

       Là ,elle n’est vraiment pas bien : Elle souffre beaucoup et ne mange presque pas .  » ils  » lui donnent des antibiotiques , mais par perfusion  ( je crois que c’est le mot ? c’est à dire qu’un médicament lui est injecté en permanence dans les veines ) .perfusion

Le  » moins noir  »  , c’est que mon père m’a parlé longtemps et….reconnu qu’il avait beaucoup de torts , a été violent envers maman et nous les  » enfants  » . Il m’a même dit n’avoir aucune excuse pour ces actes passés , qu’il buvait trop à l’époque  etc….En fait, il n’a pas dit le mot , mais il exprimait des remords  et plus encore : Il me faisait comprendre qu’il aime ma mère , a peur de la perdre …..

J’avoue ne pas avoir su quoi lui dire . Il m’a dit aussi que mon frère  était chez Anita ( ma sœur ) .

C’est bien triste qu’il faille un  » évènement  » dramatique  pour qu’une telle conversation ait lieu ……….

Encore un déballage  qui n’a aucun intérêt pour mes éventuels lecteurs……

14 aout ….souvenir….


En 1976 ,le 14 aout , c’était un samedi  : Je m’en souviens car ce jour là , j’épousais la mère d’Emmanuel ! mariage

 3 ans et 8mois plus tard ( le 14 /06/1980 ) naissait Emmanuel ….bébéPuis…..environ 6 mois après la naissance de Manu : Divorce !!! Lors du quel , comme chacun sait j’ai obtenu la garde de mon  » bonhomme  » …..Là : Le top du bonheur pour moi vivre seul avec lui jusqu’à ce que je  » replonge  » !!!!!

 

Mercredi….


 Inhabituel  car Emmanuel n’est pas venu ce midi ( congé) ; heureusement car ,comme je l’écrivais il y a quelques jours, placards et réfrigérateurs étaient désespérément vides ….

  Je me suis extirpé de mon lit vers 13heures !!!! Après avoir pris mon  » en-cas  » habituel du lever et pris une douche bien fraiche ( chaleur oblige ) , je me suis lancé vers le super-marché  pour faire quelques achats nécessaire à ma survie . En revenant avec un sac plein à  » ras -bord  » , une douleur ( et oui encore ! ) est survenue le long de ma jambe et aussi dans le dos , ce qui fait que j’ai fait le parcours du retour en  » trainant la patte  » , boitillant,  » clopin – clopant  » .

  Me suis arrêté chez mon cher buraliste pour acheter mes clops . Ce dernier à tout de suite noté que j’avais mal . A sa question posée dans le but de savoir ce qui me faisait souffrir , je répondis que je venais du magasin et que j’avais mal dans le dos et la jambe ( sciatique ? ) . Là il me dit que je devrais acheter un  » cabas à roulettes  » cabas roulettes ( comme

 on en voit de plus en plus surtout pour les personnes âgées ) .

Devant mon air réticent et ma réponse :  » Je ne suis tout de même pas si vieux que çà  » , il me répondit que j’avais des préjugés  ( ce qui est relativement vrai ) ….Puis , il m’a dit  » votre fils n’est pas venu ce midi  »  , il aurait pu vous emmener en auto ? 

Ceci m’a surpris : Comment peut il savoir que Manu passe le mercredi ?

   Est ce que je parle trop ?  Surpris , mais content au fond : Ceci montre que la plupart des gens me connaissent ,si un jour le buraliste ou la boulangère ne me voient pas , ils seront  » inquiets  » , viendraient  voir chez moi , et peut-être même appelleraient ils Manu ? 

Sinon , j’ai téléphoné chez mes parents , mais personne n’a répondu ???? J’essaierais à nouveau ce jeudi , si toujours rien , j’appellerai ma sœur 

14 juillet pourquoi ?


C’est en 1880 que le gouvernement de la IIIe République, proclamée le 4 septembre 1870, décida que le 14-Juillet serait, chaque année, jour de Fête nationale.

   Mais pourquoi le choix de ce qui fut une journée d’émeutes, marquée par la prise de la Bastille ? Pourquoi, en célébration de cet été révolutionnaire et violent de 1789, ne pas avoir préféré le 4 août, où furent abolis les privilèges féodaux, ou le 26 août, où furent déclarés les Droits de l’Homme et du citoyen ?

  N’eût-il pas été plus en accord avec les idéaux de la Révolution de choisir le jour où furent solennellement reconnues la liberté et l’égalité des droits, fondements d’une société républicaine ?

  Certes, au moment de la décision, on pensa aussi au 14 juillet 1790, journée de commémoration et d’unité lors de la fête de la Fédération. Mais, surtout, le choix du 14-Juillet peut être justifié du fait que l’événement fut décisif dans la capitulation du roi Louis XVI. Le 17 juillet, pressé par la population parisienne, il arbore la cocarde bleue et rouge, qui, une fois ajouté le blanc de l’ancienne France, deviendra l’emblème révolutionnaire.

 Le 14-Juillet, on fête à la fois la révolution, la République et la nation. La révolution avec la passion de l’égalité ; la République par la conquête citoyenne de la liberté et de la souveraineté ; la nation par l’unité et une fraternité rendues possibles par la fin des privilèges de la noblesse et du clergé. Depuis l’été 1789, et jusqu’aux récentes élections, on trouve dans l’histoire française l’aspiration à une société fraternelle que, selon les moments, favorisent ou contrarient un besoin d’égalité et un goût pour la liberté. L’égalité et la liberté sont aussi parfois un couple qui se déchire.

 

L’empreinte de la guerre

  C’est dans les moments de danger que le sentiment de fraternité nationale est le plus fort. Nous en avons fait l’expérience lors des attentats terroristes où, dans une atmosphère de communion, on chante l’hymne national et brandit le drapeau tricolore. Effet passager de l’émotion ou retour aux origines ?

Nous pouvons alors comprendre qu’existe entre la République et la guerre une relation obscure, mais bien réelle, et répondre par là même à une question que, sous l’effet de l’habitude, nous ne nous posons pas : pourquoi le 14-Juillet est-il fêté par un défilé militaire ?défilé

Un 14-Juillet sans armes ni bataillons ? Un jour, peut-être, mais encore lointain.

Mr Brassens ( la mauvaise réputation ) :

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas
Je ne fais pourtant de tort à personne
En n’écoutant pas le clairon qui sonne.