famille perdue….


Donner ma confiance à des cœurs peu sincères ;

A des frères ,une sœur et même à une mère 
Perdre l’essentiel de mon temps en d’arides chemins ;
Fidèle, serrer beaucoup trop, hélas, d’infidèles mains ;
Déçu, j’ai versé en cette vie trop de larmes amères !

Aujourd’hui je suis las de ces choses éphémères,
De ces jours mornes précédant de tristes lendemains,
Des essors de l’esprit , du cœur retombant incertains,
Rêves brillants qu’on nomme par la suite chimères !

Oui, je veux reposer mon âme en des âmes amies,
Et à jamais ne plus exposer mon espoir appauvri
Sur cette mer douteuse, aux vagues renaissantes.

Mon fils et tes enfants êtes ma famille « constante « 

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Tout n’est pas toujours …


  Blanc ou noir , bien ou mal ,

L.F Céline

Je présume que beaucoup parmi mes lecteurs savent qui est cet homme ? 

Il a écrit ( entre autre ) : “Presque tous les désirs du pauvre sont punis de prison.”

 » L’amour c’est l’infini mis à la portée des caniches.”

“Ne croyez donc jamais d’emblée au malheur des hommes. Demandez-leur seulement s’ils peuvent dormir encore ? … Si oui, tout va bien. Ca suffit.”

“Ce qu’il y a de plus subtil dans l’homme, c’est la sexualité.”

“Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l’indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.”

« La Volga a rien inventé, Buchenwald non plus, la Muraille de Chine non plus, ni Nasser, ni les Pyramides, ni les solides coups de pied aux culs !… il faut que ça avance et c’est tout !… et en cadence ! et tous Ho ! Hisse ! »

« Il faudra endormir pour de vrai un soir, les gens heureux, pendant qu’ils dormiront, je vous le dis et en finir avec eux et leur bonheur une fois pour toutes. »

Et encore ces citations sont les moins  » haineuses  » les moins anti-sémites «  ….

Comme :

  « Pleurer, c’est le triomphe des Juifs ! Réussit admirablement ! Le monde à nous par les larmes ! 20 millions de martyrs bien entraînés c’est une force ! Les persécutés surgissent, hâves, blêmis, de la nuit des temps, des siècles de torture… »

« Pour devenir collaborationniste, j’ai pas attendu que la Kommandantur pavoise au Crillon… On n’y pense pas assez à cette protection de la race blanche. C’est maintenant qu’il faut agir, parce que demain il sera trop tard. […] Doriot s’est comporté comme il l’a toujours fait. C’est un homme… il faut travailler, militer avec Doriot. […] Cette légion (la L.V.F.) si calomniée, si critiquée, c’est la preuve de la vie. […] Moi, je vous le dis, la Légion, c’est très bien, c’est tout ce qu’il y a de bien>>

« C’est la présence des Allemands qu’est insupportable. Ils sont bien polis, bien convenables. Ils se tiennent comme des boys scouts. Pourtant on peut pas les piffer… Pourquoi je vous demande ? Ils ont humilié personne… Ils ont repoussé l’armée française qui ne demandait qu’à foutre le camp. Ah, si c’était une armée juive alors comment on l’adulerait ! »

« Je veux les [les Juifs] égorger […] Lorsque Hitler a décidé de « purifier » Moabit à Berlin (leur quartier de la Villette), il fit surgir à l’improviste dans les réunions habituelles, dans les bistrots, des équipes de mitrailleuses et par salves, indistinctement, tuer tous les occupants ! […] Voilà la bonne méthode. »

 

Cependant, à ma surprise , j’ai lu qu’il a aussi  écrit  : 

 » Si les hommes sont méchants , c’est peut-être juste parce qu’ils souffrent , mais le temps est long entre le moment où ils arrêtent de souffrir et celui où ils deviennent un peu meilleurs  »   !!!!

 

  J’oubliais : Il s’agit bien sur de Louis Ferdinand Céline …..

Vote en Irlande….


F. enceinteSelon les premiers sondages sortis des urnes, les Irlandais ont largement approuvé la légalisation de l’avortement lors du référendum organisé ce vendredi 25/05 ?. D’après un sondage  pour le Irish Times, 68% des votants ont voté oui, contre 32% d’opposants.

Le huitième amendement

   Près de 3,5 millions d’électeurs étaient appelés à se prononcer à l’issue d’une campagne âpre, au cours de laquelle les divisions entre villes et campagne, jeunes et moins jeunes se sont exacerbées. La consultation posait précisément la question de l’abrogation du huitième amendement de la constitution irlandaise, introduit en 1983, qui interdit l’avortement au nom du droit à la vie de « l’enfant à naître (…) égal à celui de la mère ».       Après le décès de septicémie d’une femme enceinte, une réforme avait toutefois été introduite en 2013, permettant une exception lorsque la vie de la mère est menacée.
  La législation irlandaise n’en restait pas moins l’une des plus restrictives d’Europe, avec l’Irlande du Nord et Malte, contraignant des dizaines de milliers de femmes à aller avorter à l’étranger depuis 1983. Cette consultation intervient à trois mois d’une visite du pape François en Irlande et trois ans après la légalisation, par référendum également, du mariage homosexuel, qui avait provoqué un séisme culturel dans ce pays de 4,7 millions d’habitants.
Elle traduit le déclin de l’influence de l’Église catholique, dont la tutelle s’est érodée en raison des bouleversements économiques et sociaux mais aussi des nombreux scandales qui ont frappé l’institution religieuse, dont les affaires de pédophilie impliquant des prêtres.

En France ?

En 1975, Simone Veil faisait adopter par l’Assemblée sa loi dépénalisant l’avortement en France

 

 

S.O.S Manu !


Interdit bancaire oblige , ce n’est pas la joie ! 

Sans oublier le fait que Manu divorce ! 

  Ce vendredi , je me suis éveillé relativement tôt ( pour moi ) …..Le premier  » truc  » : Un café noirbol avec pain beurré et gelée de groseilles ( passionnant n’est ce pas ) , puis :Vite une cigarette  et là…….n’en reste qu’unecigarette seule !!!! Et pas une pièce , dans le porte-monnaie ( encore moins de billet dans le porte -feuille porte-feuille ) Alors ….Un S.M.S ( S.O.S ? ) à Manu , bref et concis avec mon air pitoyable …..10 minutes plus tard, Emmanuel est là avec 50 euros ! billets banque Que je  promets de lui rendre  » bientôt  » ( je note ce que je lui dois  ) . 

 Ensuite , en buvant un café , nous avons parlé un peu de la situation , de SA situation …… La même question me revient toujours :Je ne comprends pas , qu’est ce qui se passe , je croyais que tout allait bien entre vous ? etc.…

Sa réponse fuse: C’est simple pourtant ,  » je ne l’aime plus , et ne peux plus vivre avec elle « 

 

. Dire que j’ai tout compris de la suite , des détails  serait mentir , mais il semble que Lise a effectivement la garde des filles avec droit de visite pour Emmanuel un W.E sur deux et la moitié des vacances scolaires .

   La maison ???

Chez Manu et Lise table de salon !
Chez Manu et Lise table de salon !

Il y a encore un crédit à payer , ou ils la vendent , paient le crédit et partagent le reste ou un des deux l’achète . En tout cas , mon fils semble ne pas avoir l’intention de tout perdre ….Là il dort déjà chez un ami ….Et a une maison à louer  » en vue  » ….Il me dit que Camille n’est pas du tout  » mal  » ; qu’elle semble comprendre , être  » heureuse  » car elle  » aura 2 maisons  !!! ???Pas convaincu moi …………J’espère la voir plus souvent après , ce sera une petite consolation …….

Bref ,tout cela plus l’atmosphère qui règne chez mes parents , la lettre de mon taré de  » frère  » ….Mes éventuels lecteurs comprendront que je n’ai pas le moral au top , et excuseront ce déballage  » intime  » mais nécessaire  pour moi ….

KLIK…………( l’orage gronde ici ) 

Ce mardi…..


 

 

Du négatif et du positif…..

   1) Le négatif : 

J’ai reçu un courrier postal lettrede mon frère /fasciste……

Comme d’habitude , c’est un tissu de méchancetés , idioties ….à mon égard bien entendu …..Prétend que mon père n’a pas changé d’attitude à l’égard de notre mère ( j’ai essayé de lui expliquer que ce n’ai pas ce que ma mère m’écrit et que mon père me semble avoir beaucoup changé quand je lui parle )….. Là ; il me répond qu’ il sait que je  » serais  » , étant l’ainé ,  » le chef de famille  » à l’avenir que je me laisse influencer etc.….

Si ce n’est lui rappeler ( après avoir cherché et espère trouvé son adresse mail )que lui avait trompé et été violent avec son épouse et qu’apparemment , il n’a pas changé;  je n’ai pas insisté ( on ne peut pas parler avec un gars comme lui )….

  Une petite preuve de son idiotie : Il finit sa lettre par  » Si tu as quelque chose à me dire pour montrer que j’ai tort , réponds à cette lettre  » ….Hors je n’ai pas son adresse et il ne l’a pas mise au dos de l’enveloppe ! D’où ma tentative de mail…….

2 )Le positif :

Un courrier plus un mail de ma banque : Je ne suis PLUS interdit bancaire !!!!!

Donc encore quelques jours et je recevrais une nouvelle carte bancaire C.B 1 , un chéquier etc.….=> je pourrais payer les commerçants qui m’ont accordé des crédits oufff! 

Désolé pour ce déballage à nouveau  extra personnel , mais comme d’habitude , il faut que  » çà sorte  »  alors …………

Pour la XXXXème fois ce soir :


  J’ai regardé la télé qui passait  » il était une fois dans l’ouest  » ….Pourquoi ? parce que je pense que ce n’est pas un western banal….Un mystère règne jusqu’à la fin ( qui est  » l’homme à l’harmonica  » ? pourquoi l’irlandais avait il acheté ce terrain au milieu du désert ?? ) etc…….

Je trouve personnellement que ce film est plus  » profond  » qu’il ne parait ….

En plus , la musique = top ( toujours à mon avis ) 

 

Résumé :

Le film décrit deux conflits qui ont lieu autour de Flagstone, une ville fictive dans l’Ouest américain : une lutte autour de l’arrivée du chemin de fer et une vengeance contre un tueur froid.

Harmonica.

Un mystérieux joueur d’harmonica (Charles Bronson) arrive en train. C’est la longue scène d’ouverture du film, où l’on voit trois tueurs vêtus de cache-poussière (« long dusty coats » dans la version originale, de longs manteaux poussiéreux) envoyés par Frank l’attendre à la gare sous la chaleur. La séquence se prolonge pendant l’arrivée du train filmée de très loin. Quand le train s’éloigne, le joueur d’harmonica et les tueurs se trouvent face à face. Le joueur d’harmonica les abat tous les trois, tout en étant blessé. Pendant toute la suite du film, il ne sera connu que sous le nom de l’homme à l’harmonica.

  La trame principale du film a pour objet une lutte pour La source fraîche (Sweetwater en version originale), une propriété sur un terrain quasi-désertique près de Flagstone. Pendant longtemps, on se demande pourquoi le propriétaire Peter McBain (Frank Wolff) a fait construire ici une ferme pour s’y installer avec ses trois enfants. C’est beaucoup plus tard dans le film qu’on comprend que McBain a acheté ce terrain car il contient la seule source de la région. Il prévoyait que quand le chemin de fer arriverait, il devrait obligatoirement passer par cette propriété pour alimenter en eau ses locomotives à vapeur. McBain avait aussi acheté une grande quantité de matériaux de construction pour pouvoir construire une gare et des bâtiments alentour.

  Et effectivement la ligne de chemin de fer du magnat Morton (Gabriele Ferzetti) doit bien passer par Sweetwater. Morton envoie son âme damnée Frank (Henry Fonda) pour intimider McBain. Mais Frank et ses complices tuent McBain ainsi que ses trois enfants. Pour faire accuser du meurtre Cheyenne (Jason Robards) et sa bande vêtue de cache-poussière, il en laisse un morceau sur les lieux de son forfait.

   Jill (Claudia Cardinale) une ancienne prostituée, que McBain a épousée à La Nouvelle-Orléans, arrive à Flagstone en train par la ligne nouvellement créée. Évidemment, elle ne trouve personne à son arrivée et elle loue une carriole pour rejoindre son mari. Cela donne une séquence dans les collines de Monument Valley aux formes si caractéristiques. Arrivée à Sweetwater, elle découvre toute la famille massacrée et se retrouve héritière de la propriété. Elle décide tout de même de ne pas rentrer en ville et de rester à Sweetwater.

  Dans une auberge sur le chemin de Sweetwater, Harmonica rencontre Cheyenne et sa bande qu’il prend pour la bande de Frank à cause des cache-poussière qu’ils portent, avant que Cheyenne ne démente que les tueurs aient été envoyés par lui. Les deux hommes entretiendront par la suite une forme de sympathie à distance à travers leur collaboration. Arrivé à Sweetwater, Harmonica abat deux hommes envoyés par Frank pour tuer Jill. Il explique à Cheyenne que Jill perdra ses droits sur Sweetwater si, au minimum, la gare n’est pas construite quand le train arrivera. Cheyenne met alors ses hommes au travail pour construire les bâtiments à partir des matériaux disponibles achetés par Mc Bain.

  Frank s’oppose de plus en plus à Morton, ce qui est facilité par l’infirmité de ce dernier, atteint d’une tuberculose des os. Après avoir enlevé Jill et couché avec elle, il la force à lui vendre la propriété à vil prix lors d’enchères en intimidant les autres acheteurs. Mais Harmonica fait une offre très supérieure, de cinq mille dollars, basée sur l’argent de la prime pour la capture de Cheyenne qui était recherché. Après avoir repoussé une nouvelle tentative d’intimidation par Frank, Harmonica redonne la ferme à Jill. À ce stade, certains des hommes de Frank payés par Morton, qui veut reprendre le contrôle de la situation, essaient de tuer Frank. Mais Harmonica les en empêche afin de garder ce privilège pour lui-même. Morton et les autres hommes de Frank sont tués à bord du train du magnat par la bande de Cheyenne.

     Frank se rend alors à Sweetwater pour affronter lui-même Harmonica. Les deux hommes vont s’affronter dans un duel. À ce moment, le motif de la vengeance d’Harmonica est révélé dans un flashback (retour en arrière). Quand Harmonica était enfant, Frank a tué son frère aîné de façon cruelle : il l’a fait pendre à une corde attachée au sommet d’une arche (tournée à Texas Hollywood) debout sur les épaules du jeune garçon et a enfoncé un harmonica dans la bouche de celui-ci. Harmonica tire le premier et blesse mortellement Frank. Juste avant de mourir, Frank lui demande encore une fois qui il est. Il lui enfonce alors l’harmonica dans la bouche.

  Débarrassés de Frank, Harmonica et Cheyenne vont dire au revoir à Jill, qui supervise la construction de la gare alors que les équipes de poseurs de rails se rapprochent de Sweetwater. Cheyenne s’effondre alors, révélant qu’il a été touché par Morton quand lui et ses hommes se battaient contre ceux de Frank à bord de son train.

   Un train amène des rails et le film se termine alors que Jill va donner à boire aux ouvriers. Harmonica s’éloigne en emportant le corps de Cheyenne sur son cheval.

Bizarre . …….


   Saviez-vous qu’un soldat japonais a continué de se battre pendant 29 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale simplement parce que son major n’était pas venu le chercher ? 

  À l’âge de 20 ans, la vie du Japonais Hiroo Onoda a basculé, avec celle de nombre de ses concitoyens. Appelé au combat au cœur de la Seconde Guerre mondiale, il va se battre pendant 30 ans, bien après la fin des hostilités. La raison ? Son major lui avait fait promettre de rester embusqué tant que personne n’était venu le chercher. Voici l’histoire d’un homme dont la détermination et le patriotisme en ont fait une figure historique des plus étonnantes.

Quoi qu’il advienne, nous viendrons vous chercher

   Lorsque Hiroo Onoda est réquisitionné pour aller combattre les Américains et défendre son pays, son sang ne fait qu’un tour. Le jeune homme quitte son travail et se rend à l’école de Nakano pour y être formé en tant qu’agent chargé du renseignement. Son objectif : se rendre derrière les lignes ennemies avec un petit groupe de soldats et y récolter des informations. Le 26 décembre 1944, il est envoyé sur l’île de Lubang, dans les Philippines.japonais soldat

  Sur place, les instructions de son supérieur, le major Yoshimi Taniguchi, sont simples : des soldats  viendront le chercher à la fin de sa mission d’infiltration, même si cela doit prendre des années. Tant qu’il possède au moins un soldat sous son commandement, il a pour ordre de s’en occuper. S’il doit vivre dans la misère la plus absolue et se nourrir de noix de coco, qu’il le fasse. Mais il a l’interdiction absolue de se donner la mort. Quoi qu’il advienne, on viendra le chercher.

   Le 28 février 1945, l’île de Lubang est prise par les Alliés. Onoda et les autres soldats se divisent en petit groupe de 3 ou 4 et se dispersent dans la jungle. Très vite, la plupart d’entre eux sont tués. Toutefois, la troupe d’Onoda survit, dans un premier temps. Ensemble, ils continuent de se cacher dans la jungle, complétant leur rations avec des fruits trouvés sur place et les ressources qu’ils volent dans des fermes. La vie est dure, mais Onoda et ses hommes tiennent le coup.

La guerre est finie ! Descendez des montagnes !

   Le 25 octobre, alors que la troupe d’Onoda mène un raid dans l’une des fermes locales, ils tombent sur un tract local proclamant : « La guerre a pris fin le 15 août ! Vous pouvez sortir des montagnes ! » De vives discussions s’ensuivent, mais la troupe décide qu’il s’agit probablement d’une propagande alliée et ignore le message. Ignorants des bombes tombées sur Nagasaki et Hiroshima, la défaite du Japon leur semble juste trop soudaine et improbable.

   C’est pourquoi lorsque le général Yamashita ordonne le largage de tracts au-dessus de la jungle demandant à ses hommes de rentrer, tous suspectent qu’il s’agit probablement d’un piège. Le Japon ne peut pas perdre le combat. Et quand le pays en sortira enfin victorieux, quel qu’un viendra directement récupérer les troupes pour les ramener chez eux.

    D’ autres  tracts, des journaux et des lettres des familles sont largués. Des officiels se rendent sur place armés de mégaphones pour inviter les soldats à rentrer au pays, tentant de les ramener à la raison. Mais toujours, la paranoïa de ces derniers les empêche de croire à la fin du combat. Les années passent, un homme d’Onoda déserte et un autre est tué quelque temps après lors d’une escarmouche. En octobre 1972, après 27 ans d’infiltration, le dernier compagnon d’Onoda est tué lors d’un combat avec une patrouille philippine.

Rentrez chez vous, Onoda

  L’identification du corps de ce dernier fait supposer au gouverment qu’Onoda, déclaré mort depuis des années, est peut-être toujours embusqué quelque part dans la jungle. Des recherches sont organisées, mais Onoda est simplement trop performant, et personne n’arrive à lui mettre la main dessus.

   Jusqu’au jour de 1974 où l’étudiant Nario Suzuki décide de voyager. Lors de son séjour, il se fixe trois objectifs : « trouver Onoda, un panda, et l’épouvantable homme des neiges. » 

  On ignore si Nario Suzuki a jamais trouvé les deux derniers items de sa liste, mais après un long périple dans la jungle, il découvre la cachette d’Onoda et l’irréductible soldat, qui refuse de l’accompagner. Les instructions sont claires : lorsque le combat sera terminé, l’armée viendra le chercher. Suzuki retourne donc au Japon et avertit le major Taniguchi de sa découverte. L’ancien militaire reconverti depuis en libraire accompagne Suzuki sur place et, après 29 ans de recherches infructueuses, peut enfin annoncer à Onoda Honodaqu’il peut rentrer chez lui.

   Le choc de ce dernier est pour le moins compréhensible. À 52 ans, le soldat voit soudain la mission qui a dicté sa vie prendre fin et s’aperçoit du nombre de morts inutiles que lui et sa troupe ont causées. Il se demande pourquoi ses compagnons sont morts. Pourquoi il a passé sa vie à mener un combat qui n’avait plus de raison d’être. Voici l’histoire d’un homme dont la folie et le dévouement inspirent autant d’indignation que de respect.

Il est où………


Le bonheur ?……..Klik! à ce soir ???????????

 

Les paroles:

 

Alors, je me chante mes plus belles notes
Et ça ira mieux demain

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?

Il est là le bonheur, il est là ! ?
Il est là ! ?
Il est là le bonheur, il est là ! ?
Il est là !?

J’ai fait la cour, j’ai fait mon cirque
J’attendais d’être heureux
J’ai fait le clown, c’est vrai et j’ai rien fait
Mais ça ne va pas mieux
J’ai fait du bien, j’ai fait des fautes
On fait comme on peut
J’ai fait des folies, j’ai pris des fous rires, ouais
Je croyais être heureux

Mais, y a tous ces soirs de Noël, où l’on sourit poliment
Pour protéger de la vie cruelle

Tous ces rires d’enfants
Et ces chaises vides qui nous rappellent
Ce que la vie nous prend
Alors, je me chante mes notes les plus belles
C’était mieux avant?

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !

C’est une bougie, le bonheur
Ris pas trop fort d’ailleurs
Tu risques de l’éteindre
On l’veut le bonheur, on l’veut, ouais !
Tout le monde veut l’atteindre
Mais il fait pas de bruit, le bonheur, non, il fait pas de bruit
Non, il n’en fait pas
C’est con le bonheur, ouais, car c’est souvent après qu’on sait qu’il était là

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?

Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !

Mais, il est où le bonheur ?
Il est où le bonheur ?
Il est où ?
Il est où ?

Mais, il est où le bonheur ?
Mais il est là !
Le bonheur, il est là, il est là
Et il est là !
Le bonheur, il est là, il est là ???  

Il est ailleurs , loin  pour moi ,peut-être encore un peu dans mon cœur …(F )

Oubli implications ….


  J’ai oublié que ce jeudi était encore un jour férié ! ( ascension ) …….De ce fait, pas de cigarette => en manque  et oui comme un drogué !!

Comme il me restait un peu de tabac et quelques tubes tabac machine, j’ai fait quelques cigarettes , mais …..Pas assez pour tenir longtemps ….Bref , pas de billet cette nuit ni visite des blogs qui me plaisent …. : Je vais essayer de dormir un peu ……

A ce soir certainement ……