C’était il y a ….


  environ 5 ans

Attentat contre Charlie Hebdo : cinq ans déjà…

  Le 7 janvier 2015, les locaux du journal satirique Charlie Hebdo sont pris d’assaut par un commando islamiste qui sème la mort sur son passage. Cinq ans après, la France porte encore les stigmates de cette violente attaque.

    Il n’est pas midi, le mercredi 7 janvier, dans les locaux parisiens de Charlie Hebdo, où s’achève la première conférence de rédaction de l’année. Sur les tables, un cake et le dernier numéro ( avec Michel Houellebecq en une )  de l’hebdomadaire satirique. En bas, deux hommes encagoulés et habillés de noir, les frères Saïd et Chérif Kouachi, pointent une kalachnikov sur l’une des dessinatrices, Coco, sortie chercher sa fille. Ils viennent d’abattre Frédéric Boisseau, chargé de travaux de maintenance ce jour-là au 10, rue Nicolas-Appert. Sous la contrainte, la dessinatrice leur ouvre la porte, protégée depuis les menaces contre le journal et la publication de caricatures de Mahomet. Ils la suivent jusqu’au deuxième étage où ils tirent sur le webmaster Simon Fieschi, le blessant grièvement.
  Dix morts en quelques minutes
 » On a entendu quelques pétards, on ne savait pas ce que c’était  » , raconte, dès le lendemain, le journaliste Laurent Léger, l’un des survivants de la tuerie.  » Puis la porte s’est ouverte et un type a jailli en criant “Allah Akbar”. Il ressemblait a un type du GIGN ou du Raid, il était encagoulé, il était tout en noir… et puis ça a tiré.  »

Les frères Kouachi s’assurent que Charb, le directeur de la publication, est bien là et ouvrent à nouveau le feu. En quelques minutes, dix morts : les dessinateurs Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Honoré ; l’économiste Bernard Maris, la chroniqueuse et médecin psychiatre, Elsa Cayat, le garde du corps de Charb, Franck Brinsolaro, le correcteur du journal, Mustapha Ourrad, et un visiteur de passage, Michel Renaud. Les assaillants prennent ensuite la fuite en criant :  » On a vengé le prophète Mohamed ! On a tué Charlie Hebdo !  » . Ils se retrouvent alors nez-à-nez avec une voiture de police et abattent leur douzième victime, Ahmed Merabet, un policier qui patrouillait boulevard Richard-Lenoir. Ils parviennent à semer les forces de l’ordre et filent vers le nord-est de Paris.
     À l’Elysée, le président de la République  »  est sidéré par l’ampleur du drame  » que lui décrit au téléphone Patrick Pelloux, médecin urgentiste et collaborateur de Charlie Hebdo à l’époque.  » Il me décrit en sanglots la réalité de ce qu’il voit en disant  »Ils sont tous morts  » , se souvient François Hollande. Les survivants et les proches des victimes sont rassemblés dans un théâtre proche de la rédaction de Charlie Hebdo.  » Les gens nous apportaient des sucreries, mais on n’avait pas faim, on était en totale sidération  », se rappelle Patrick Pelloux. François Hollande va l’y rejoindre.  » Sur le moment, je considère qu’il faut y aller tout de suite pour parler aux Français  », explique-t-il cinq ans après.

    En quelques heures, le »  hashtag  »   » Je Suis Charlie  »   Je suis Charlieinonde les réseaux sociaux. Dans les rues, au soir de l’attentat, des milliers de personnes se rassemblent. Place de la République à Paris, la foule porte à bout de bras des lettres lumineuses qui proclament :  » NOT AFRAID  ».

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7 janvier 1714 :
Dépôt du premier brevet de la machine à écrire par Henry Mill.

1ère machine à écrireHenry Mill H Mill (circa 1683 – 1771) est un inventeur anglais auquel on attribue le premier brevet déposé pour une machine à écrire (en 1714).
   Cet ingénieur hydraulique, qui a travaillé pour la New River Company, a déposé deux brevets au cours de sa vie. Le premier concernait un système de suspensions pour véhicules, le second un système d’impression des lettres. On ne sait pas si sa  » machine à écrire  »  a, ou non, été construite et utilisée.

 

En pensant à….


Ma grand-mère , Léone :

Les paroles :
Mais qui a soulagé sa peine
Porté son bois porté les seaux
Offert une écharpe de laine
Le jour de la foire aux chevaux

Et qui a pris soin de son âme
Et l´a bercée dedans son lit
Qui l´a traitée comme une femme
Au moins une fois dans sa vie

Le bois que portait Louise
C´est le Bon Dieu qui le portait
Le froid dont souffrait Louise
C´est le Bon Dieu qui le souffrait

C´n´était qu´un homme des équipes

Du chantier des chemins de fer
À l´heure laissée aux domestiques
Elle le rejoignait près des barrières

Me voudras-tu moi qui sais coudre
Signer mon nom et puis compter,
L´homme à sa taille sur la route
Passait son bras, la promenait

L´amour qui tenait Louise
C´est le Bon Dieu qui le tenait
Le regard bleu sur Louise
C´est le Bon Dieu qui l´éclairait

Ils sont partis vaille que vaille
Mourir quatre ans dans les tranchées.
Et l´on raconte leurs batailles
Dans le salon après le thé

Les lettres qu´attendait Louise
C´est le Bon Dieu qui les portait
La guerre qui séparait Louise
C´est le Bon Dieu qui la voyait

Un soir d´hiver sous la charpente
Dans son lit cage elle a tué
L´amour tout au fond de son ventre
Par une aiguille à tricoter

Si je vous garde Louise en place
C´est en cuisine pas devant moi
Ma fille prie très fort pour que s´efface
Ce que l´curé m´a appris là

Et la honte que cachait Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a cachée
Le soldat qu´attendait Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a vu tomber

Y a cinquante ans c´était en France
Dans un village de l´Allier
On n´accordait pas d´importance
A une servante sans fiancé

Le deuil qu´a porté Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a porté
La vie qu´a travaillé Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a aidée

Vieilles photos qui prouvent que…..


….Nos grands-parents étaient bien plus  » balaises  » que nous :

  Pendant leur jeunesse, nos grands-parents ne faisaient pas les choses à moitié.Et maintenant, on en a même la preuve en photos.Voici des photos qui prouvent à quel point nos grands-parents n’avaient vraiment peur de rien !Dans les années 20 et 30, c’est à maintes reprises que les parents de nos parents ont dû faire preuve de courage, de force et de débrouillardise.Voici quelques photos qui montrent que nos grands-parents étaient bien plus balaises que nous ne le serons jamais !

1) Votre mamie en train de faire la lessive à la main, dans une vieille bassine en métal posée sur une barrique brinquebalante

lessive à la main

2 )Vos grands-parents après avoir tellement brûlé la piste de danse que tous les autres sont déjà rentrés chez eux

anciens piste de danse

Peu de gens savent que la boîte de nuit a été inventée par nos grands-parents, en 1938.La preuve : les voici en train de brûler la piste de danse jusqu’au petit matin.

3)  » Regard perçant  » :

regard perçant

  Là voilà, votre ( ma ) mamie. C’est elle, au milieu, avec ses copines.Elle a déjà quitté son pays pour immigrer en France, pour que son père travaille dans les champs.La copine à sa gauche a l’air de bien se marrer, elle. Mais votre grand-mère a déjà une carapace, malgré son jeune âge.Elle a déjà compris que c’est une chienne de vie, mais ce n’est pas elle qui va se laisser abattre !​

4) Votre papy en train de tranquillement scier des troncs d’arbre, tout seul, rien qu’avec une vieille scie toute rouillée

scier

​   Comment faire pour chauffer sa maison lorsque l’on vit en plein milieu de la campagne et que cela fait plus de 50 ans que l’on attend son branchement au gaz de ville  ? Ben, on brûle du bois. Beaucoup de bois. Et devinez qui va couper des stères et des stères de bois ? Votre grand-père, voilà qui !

5) Vos grands-parents en train de construire tous ensemble des canons !

canons

Avec toutes les guerres qu’ils ont vécues, vos grands-parents ont travaillé dans des usines d’armement.Ici, on peut voir une  grand-mère en haut au milieu de cette photo, en train de mettre les touches finales sur un gros canon.

6 ) Un peu de repos :

papy sur souche

  Papy se  » la coule douce  » sur une souche Et avec une belle barbe de compétition. La grande classe. lol

7 ) Mamie, tout sourire avec un poulet hargneux sur l’épaule

mamie sourire

   Oui, elle sait :  Elle peut être éborgnée à tout moment par un coup de bec de poulet.Mais elle n’a même pas peur ! La preuve, la mamie nous fait un grand sourire pour cette photo.

8) Votre papy, en train d’écouter du bon son sur sa radio accrochée sur son tracteur :

tracteur radio

    Eh oui, c’est comme ça qu’on travaillait dans le temps ! Papy en train de rouler tout doucement sur son tracteur, tout en écoutant le dernier tube d’Yvette Horner  lol dans les champs de colza.

9 ) Votre ( notre ) mamie, qui n’a que 6 ans mais qui garde déjà votre grand-oncle bébé, toute seule

garde enfant

Voici votre grand-mère, alors qu’elle n’a que 6 ans.Mais ça ne l’empêche pas de surveiller son petit frère, pendant que ses parents sont au labeur dans les champs de betteraves.  À 6 ans, elle possédait déjà assez de maturité et de sens des responsabilités pour prendre soin d’un bébé. Aujourd’hui qui peut  en dire autant ?
(moi peut-être qui gardait ma petite sœur bébé alors que j’avais 7 ans ? )

10 ) Votre mamie qui vient d’abattre un arbre gigantesque sur le terrain de sa ferme :

arbre souche

Regardez-la, en train de déblayer son terrain. Elle a l’air tellement fier à côté de cet arbre immense qu’elle vient d’abattre.Et elle a bien raison, chapeau bas, Mamie !

11) Votre papy qui fait rouler des gros tonneaux de 200 kg en pleine rue …

rouler tonneaux

Ou, comme il aimait bien dire à l’époque, en train de  » faire un peu de sport  ».

12 ) Une mamie qui porte des gros seaux d’eau super lourds à des agriculteurs assoiffés :

porter seaux

Faire la moisson en plein été, ça donne soif. Voici notre grand-mère en plein acte d’héroïsme (et qui se muscle les bras au passage).

13 ) Votre papy qui remorque une voiture sur une barge en bois, tout seul, pour traverser une rivière

remorquage

    Un matin ordinaire, en 1939. Votre papy est à côté de la rivière, tout beau gosse avec son chapeau.Un citadin arrive et lui demande s’il peut l’aider à transporter sa voiture super lourde de l’autre côté de la rivière, avec sa petite barge en bois. » Pas de problème,  » répond votre papy,  » avec plaisir. Tout de suite. C’est parti, l’ami !  » tout en lui jetant le plus mauvais regard de tous les temps.Mais il l’a fait. Et il l’a fait tout seul, à la force de ses bras.

14 ) Votre mamie en train de battre le beurre avec une seule main, comme si de rien n’était….

 

battre beurre

Oui, votre mamie bat le beurre d’une seule main. Mais vous voulez connaître la meilleure ? C’est qu’en plus votre grand-mère était gauchère !
15) Votre papy en train de s’éclaterdans le caniveau !

enfants caniveau

   Aujourd’hui , les enfants  culpabilisent parfois quand ils jouent avec leur smartphone devant leurs  grand-père ? C’est peut-être parce que son Pokémon Go à lui, c’était le caniveau.( à moi aussi  !)

16 )Votre papy en  » mode beau gosse  » avec les lunettes de soleil les plus stylées au monde

lunettes beau gosse

    D’un côté, voilà vous, en train de vous taper un gros coup de stress au bureau parce que la machine à expresso est encore hors-service ce matin.Et de l’autre, on a votre grand-père, qui travaillait dans une fonderie par 15 000 °C de chaleur.Regardez comme il ressemble à un de ces savants fous dans les vieux films de science-fiction.Le voici, avec une tige en métal en main, en train de fomenter un complot pour conquérir le monde. (mon père a travaillé longtemps dans une fonderie ; dur ! )

17 ) papy en train de… euh, mais en fait, il fait quoi sur cette photo ?

lustrage

  Il lustre les jantes d’un prototype de kart ? Il resserre les boulons d’un traîneau à roues ?Impossible de savoir. Quoi qu’il en soit, ça a l’air d’être un truc vachement sérieux !

18 )papy en plein combat avec un bœuf déchaîné, pour le plus grand plaisir de tous les spectateurs

combat boeuf

  De nos jours, pour distraire un enfant, on lui prête notre iPad ou on le plante devant La Reine des neiges…Et malgré cela, c’est rarement suffisant pour le distraire. Papy, en revanche, avait tout compris. Pour distraire les enfants, rien ne vaut un petit combat jusqu’à la mort entre un homme et un bovidé furieux.( hummm ? )

19) Papy en train de regarder passer les trains assis justement tranquillement sur les rails
train rail

Même enfant,  grand-père riait face au danger.

20 ) papy qui fait une sieste sur des cageots de poissons

sieste

  Vous êtes ( nous sommes ) encore en train de vous plaindre parce que vous devez travailler tard au bureau pour rédiger une offre pour de nouveaux clients ? Regardez votre papy en train de dormir sur des cageots de poissons morts, dans les années 30.Alors, toujours envie de se plaindre ?​

21 ) Mamie, en train de faire un  » méchant riff   » sur sa grosse guitare

mamy guitare

Elle n’est pas magnifique votre mamie, avec son petit bonnet en train de jouer une chanson pour apporter un peu de joie aux personnes démunies ?

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Qu’ils soient encore en vie ou disparus depuis longtemps, nos grands-parents étaient bien plus balaises que nous ne le serons jamais.Et pour ça, ils méritent toute notre reconnaissance !
P.S : Je suis personnellement très reconnaissant envers ma grand mère 

C’était il y a environ 133 ans !


Selon la légende , Sherlock Holmes aurait fait sa première apparition le 6 janvier 1887 (c’était plus vraisemblablement à la fin de cette même année).

Sherlock Holmes et le docteur WatsonLe public britannique découvre le détective et son ami, le docteur Watson, dans une nouvelle intitulée  »A study in scarlet  » (titre français : Une étude en rouge) et publiée par le  » Beeton’s Christmas annual  » .

 La nouvelle débute avec la rencontre des deux personnages dans le laboratoire de chimie de l’hôpital saint Barthélemy :  » Qu’on se figure une énorme pièce, fort élevée, tapissée du haut en bas d’innombrables flacons. (…) Dans cette salle, et tout au fond, un seul étudiant, penché sur une table, complètement absorbé par son travail…  ».

Elle relate une tragédie amoureuse chez les Mormons et met en valeur les capacités déductives du détective, par ailleurs vieux garçon et maniéré, cocaïnomane et violoniste amateur, hébergé dans un appartement bourgeois au 221 bis, Baker Street.

Inspiration écossaise :

Conan Doyle (22 mai 1859, Édimbourg - 7 juillet 1930, Crowborough, Sussex) (A.C Doyle )

L‘auteur est un médecin catholique de 27 ans né à Édimbourg, Arthur Conan Doyle. Il s’est inspiré des qualités d’observation et de déduction de ses professeurs de l’Université d’Édimbourg, le chirurgien Joseph Bell, pour ébaucher le portrait de son célébrissime détective.

 Le  » malheureux  » professeur, homme affable et généreux, apprécia très modérément cet honneur :  » J’espère que ceux qui me connaissent me voient sous un meilleur jour que Conan Doyle  ».

Comme écrivain, Conan Doyle S’inscrit dans la lignée de l’Américain Edgar Allan Poe E.A Poe, de l’Écossais Robert Louis Stevenson Stevensonet du Français Émile Gaboriau Gaboriau, inventeur de l’inspecteur Lecoq (Sherlock viendrait d’une déformation de cher Lecoq !).

Un héros plus vrai que nature :

Les aventures de Sherlock Holmes composent un  »palpitant portrait  » de l’époque victorienne. Contemporaines des crimes bien réels de Jack L’Éventreur (1888), elles satisfont le goût du public pour le mystère.

   Craignant que Sherlock Holmes n’éclipse ses autres créations par son incroyable popularité, Conan Doyle raconte sa mort en 1891. Il fait mourir le héros dans les montagnes suisses, dans un combat au corps à corps avec son ennemi de toujours, le professeur Moriarty. Peine perdue !Sous la pression des lecteurs, dont un certain nombre croient à la réalité charnelle de Sherlock Holmes, Conan Doyle est contraint de rendre vie au détective.

   Sa plus célèbre aventure paraît en 1901 sous le titre :The Hound of the Baskervilles (Le chien des Baskerville). Sherlock Holmes et son ami vont continuer d’évoluer dans l’Angleterre victorienne jusqu’en 1927. Le détective à la froide intelligence survit depuis cette date dans d’innombrables pastiches, y compris au cinéma et au théâtre.

Un auteur prolixe :

   Conan Doyle ne s’en tient pas à son personnage fétiche. Il se signale par de nombreux romans historiques et des romans d’aventures comme The lost World (Le Monde perdu), où apparaît le professeur Challenger. En 1902, il se rend comme correspondant de guerre en Afrique du Sud, où les Anglais combattent les Boers.

  L’écrivain est anobli sous le nom de Sir Arthur. Il meurt le 7 juillet 1930, à 71 ans, à Crowborough, dans le Sussex.

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Une vidéo : 

La douleur s’évapore ….


Soudain un mail…

 La douleur ne s’est pas évaporée…

Et s’éclaire la manière dont une calomnie est parvenue à rendre possible l’impossible, l’incompréhensible…

Une pensée pour Dominique Baudis, et les autres…

Nous pouvons toutes et tous être victimes d’une calomnie,

le drame c’est quand des proches la croient…

La douleur ne s’est pas évaporée…

Quand on croit une telle chose « on peut haïr » !…

Mais comment croire une telle calomnie quand au fond de soi « on sait cela impossible » ?

Sans se demander qui a tiré les ficelles ?

Comprendre… Besoin d’Essentiel…

Comprendre, la vie, la mort : une chanson… Interprétée par Stéphane Deprost… d’Espagne…

Salut à toi Stéphane ( Ternoise) … Comprendre, la vie, la mort On en est là…

Les coutumes du jour de l’an ….


      Les coutumes du jour de l’an sont vieilles comme le monde. Etrennes, cadeaux, visites, échanges de souhaits qui ne sont peut-être pas toujours sincères : on peste un peu contre tout cela.

       Mais quoi ?… Ce sont les dernières traditions de politesse et de courtoisie que nos pères nous ont léguées. Ne les supprimons pas.
   Un humoriste, qui parodiait Alexandre Dumas fils, disait :  » Les étrennes, c’est l’argent des autres.  »  La définition est judicieuse. Voilà pourquoi, de tout temps, la plupart de ceux qui donnent des étrennes le font en rechignant. Mais les habitudes contre lesquelles chacun récrimine sont les plus tenaces. C’est un des travers de l’esprit humain de trouver la mode tyrannique et de se plier cependant à toutes ses fantaisies.

   On donnait déjà des étrennes chez les Romains. Le peuple était même tenu d’en apporter ce jour-là au palais de l’empereur. Ces cadeaux se faisaient en numéraire. C’était une manière d’impôt. Et l’on conte que Caligula — troisième empereur romain, qui régna de 37 à 41 —, qui n’avait point confiance dans ses percepteurs, se tenait, le Premier jour de l’an, dans le vestibule de son palais et recevait des mains de ses sujets les étrennes qu’il empilait dans des coffres placés à côté de lui.

Etrennes royales
   Nous retrouvons cette mode plus florissante que jamais aux temps somptueux du Moyen Age. A la cour des ducs de Bourgogne, à Bruges et à Gand, on échange force cadeaux précieux. A Paris, l’affluence des acheteurs se presse dans la célèbre galerie des merciers, au Palais, où tous les marchands d’objets de luxe et de jolies bagatelles ont leurs comptoirs. On trouvait là à foison joyaux d’or et d’argent, tissus du Levant, parures pour les femmes et les jeunes filles, tapisseries, épées, dagues et poignards, ceintures et boucles, sans compter tous les jeux : les échecs, les dés, et, pour les petites filles, des poupées habillées aussi richement que des princesses.Etrnnes royales

Les cadeaux du Jour de l’An :
    Les souverains eux-mêmes étaient généralement grands donneurs d’étrennes. A la cour de Louis XIV, c’était une vraie folie. L’année où les ambassadeurs siamois vinrent en France — c’était en 1686 — on vit, le 1er janvier, à la cour, un véritable débordement de cadeaux. Les envoyés orientaux avaient apporté au roi force merveilles de l’art de leur pays : cabinets de laque incrustés d’écaille et de métaux précieux, vases, aiguières, coupes, flacons d’or et d’argent, paravents de soie, tapis brodés, porcelaines, bronzes, canons ciselés et damasquinés. Il avait fallu plusieurs chariots pour transporter de Brest à Paris tous ces présents.

   Louis XIV distribua autour de lui ces innombrables cadeaux. Toute la cour, jusqu’aux plus modestes officiers et aux plus humbles filles d’honneur, eut part à ses largesses. C’était le temps de l’abondance, de la grandeur et de la prospérité. Mais vinrent les dernières années du règne : 1710, les armées vaincues, la France envahie, la misère par les campagnes, la famine à Paris, et le vide dans les caisses de l’Etat.

Offrande à la patrie :
    Si on ouvre  le  » journal  » de Dangeau, à la date du mercredi 1er janvier , on lit :  »  Le roi, dit l’historiographe, n’a point pris, cette année, trente ou quarante mille pistoles qu’on avait accoutumé de lui donner du trésor royal pour ses étrennes (…) Il n’a point donné d’étrennes à la famille royale, comme il avait accoutumé de le faire (…) Il a défendu aussi à la ville de donner des étrennes  ».

   Louis XIV, cette année-là, dut éprouver beaucoup de chagrin de ne pouvoir faire autour de lui les cadeaux traditionnels du nouvel an. Dangeau nous dit encore que les courtisans offrirent leur vaisselle d’argent au roi et que le roi décida de faire fondre sa vaisselle d’or. Il déclara  » qu’il ne voulait plus rien prendre sur le peuple  » , et que, s’il trouvait à engager les pierreries de la couronne, il le ferait. Ainsi, la vaisselle d’or et d’argent, les cadeaux de naguère s’en furent à la Monnaie pour être convertis en numéraire. Les courtisans rendaient leurs étrennes au roi. Et le monarque lui-même y envoyait non seulement sa vaisselle, mais jusqu’aux joujoux précieux qu’il avait reçus pour étrennes en son enfance, de petits canons d’or et toute une armée de jolis soldats en argent dont s’étaient amusés les princes, ses enfants et petits-enfants.

   Les  »  bons bourgeois  » de Paris imitèrent le roi et les princes et envoyèrent aussi leur vaisselle précieuse à la Monnaie, car, dit encore Dangeau,  » qui eût osé manger dans de la vaisselle d’argent, quand le roi n’y mangeait plus ?…  »  En ce temps-là, quand il fallait faire des sacrifices pour financer les finances du royaume, avant de les exiger de la population, les dirigeants donnaient l’exemple.

 Les cadeaux du Jour de l’An
     Il y eut alors une année où l’on s’offrit d’étranges étrennes. Ce fut en 1709, l’année du  »  grand hiver  » . Il faisait un froid terrible. La Seine étant gelée et les bateaux ne pouvant arriver à Paris, on avait manqué de combustible. Les gens du bon ton trouvèrent plaisant de s’envoyer en étrennes de petits fagots de bois.

   Au 1er janvier 1871, pendant le siège de Paris, on se fit aussi des cadeaux utiles. On envoyait alors à ses amis, au lieu de fondants, de chocolats et de marrons glacés, un petit pain blanc, des pigeons, des volailles, des oeufs (ils ne coûtaient pas moins de 2 fr. 50 pièce). Et ces étrennes pratiques étaient reçues avec beaucoup de plaisir et de reconnaissance.

  Le compliment du facteur
    L’usage des étrennes s’imposa, plus encore que précédemment, au XVIIIe siècle, époque prodigue entre toutes. Déjà, on ne se contentait pas d’échanger des cadeaux entre parents, amis et gens de même condition ; on donnait des étrennes à tous les officieux qui venaient la main tendue, au logis des bourgeois.

      Depuis que, sur l’initiative d’un ingénieux novateur qui s’appelait Piarron de Chamousset, la  » petite poste   »  de Paris avait été créée, messieurs les facteurs ne manquaient pas, chaque premier de l’an, d’entrer dans les maisons et de réclamer leur petit pourboire. Ils offraient, comme aujourd’hui, à la clientèle, un joli calendrier Calendrier-Poste qui portait, non seulement une image symbolique, mais aussi des vers :

Recevez ce petit présent,
C’est l’étrenne du sentiment.
Comptez toujours sur un facteur
Pour vous plein de zèle et d’ardeur,
Et n’oubliez pas le commis
De la p’tit’ poste de Paris.
    Comment n’eût-on pas donné un bon pourboire à des gens qui vous offraient de façon si gracieuse  » l’étrenne du sentiment  »

     Cependant, à l’aube de la Révolution, la mode des étrennes eut à subir un rude assaut. La Constituante, sur la proposition de Lebrun, qui s’était élevé contre les  » désordres qui se renouvellent au 1er janvier dans diverses administrations à l’occasion des étrennes  » , élabora un projet de loi contre les employés qui en demandaient.

  Ce projet décrétait :  »  II ne sera permis à aucun agent de l’administration, ni à aucun de ceux qui, en chef ou en sous-ordre, exercent quelque fonction publique, de rien recevoir à titre d’étrennes, gratifications, vin de ville, ou sous quelque autre dénomination que ce soit, des compagnies, administrations de province, villes, communautés, corporations ou particuliers, sous peine de concussion…  »

   En 1793, un autre édit, de la Convention, cette fois, supprimait les étrennes. Autant en emporta le vent. La Révolution, qui avait eu raison de toutes les pratiques de l’Ancien Régime, ne put vaincre celle-là.

Traditions immuables :
    Par la suite, l’usage des étrennes se généralisa, gagna toutes les classes de la société ; il résista à tous les cataclysmes, se perpétua à travers les circonstances les plus tragiques. Et, somme toute, les coutumes du jour de l’an demeurent aujourd’hui à peu près les mêmes qu’au temps jadis. Il est des traditions immuables qui traversent les âges sans presque se modifier.

    Au début du XIXe siècle, on chantait, au Caveau, sur le jour de l’an, un couplet qui disait :

On se pare, on se tourmente,
L’un chez l’autre on se présente,
L’un l’autre on se complimente,
Et presque toujours on ment
Ah ! l’beau jour que l’jour de l’an !
   Sans doute, on se fait moins de visites aujourd’hui qu’à cette époque-là. On a moins de temps à perdre. La vie est plus fiévreuse. Il paraît que les Parisiens, naguère, même quand ils se connaissaient à peine, ne pouvaient se rencontrer le premier de l’an, sans se congratuler et s’embrasser. Mercier le pamphlétaire, à la fin du XVIIIe siècle, se moque de cette furie d’embrassades. Aujourd’hui, on ne s’embrasse plus guère quand on se rencontre ; mais on se congratule toujours…  »  Bonne année, bonne santé !…  »

  Cela ne fait de mal à personne. Et pourquoi ces vœux que l’on répète un peu machinalement, sans y penser, ne seraient-ils pas quelquefois sincères ?…

La douleur s’évapore ……


On n’avait jamais vu d’orage aussi fort
jamais vu autant d’éclairs
les grêlons tombaient drus comme des météores
et faisaient des trous dans la terre

Pourquoi la guerre pourquoi
chantait la pluie
essayez d’faire un effort
à qui tu dis ça petite à qui
sais-tu d’où viennent ces nuages tristes et gris
de l’amour qui s’évapore

Toutes les filles du monde s’étaient mises d’accord
avec toutes les mères de famille
pour pleurer pères et maris retrouvés morts

au milieu des jonquilles

Pourquoi la guerre pourquoi
chantait la pluie
essayez d’faire un effort
à qui tu dis ça petite à qui
sais-tu d’où viennent ces nuages tristes et gris
de l’amour qui s’évapore

de l’amour qui s’évapore de l’amour
de l’amour qui s’évapore

Le  » hic  »


   Comme chacun sait ( dans mon  » coin  » en tous cas ) , çà signifie à peu près  :  » C’est là qu’est la principale difficulté  »

Mais d’où vient cette expression ?

J’ai cherché  » ici et là  » et est trouvé ceci : 

   Dans les premiers temps de l’invention de l’imprimerie, ceux qui lisaient une feuille manuscrite ou imprimée mettaient souvent à côté des endroits remarquables le monosyllabe hic, qui est une abréviation de  » hic avertendum, hic sistendum  » , ce qui signifie : Ici, il faut faire attention, ici, il faut s’arrêter.

Cet utilisation étant devenu familière, on en est venu à se servir de la façon proverbiale : Voilà le hic, c’est-à-dire voilà la difficulté principale, l’endroit sur lequel on doit porter toute son attention.

( Ce qui mon cas ces derniers jours : Je dois faire attention à mes dépenses , gérer mon  » budget  » etc……)

Bénédiction par larguage !


  400 litres d’eau bénite largués d’un avion pour bénir tout un village américain

   En Louisiane   Louisiane carte, aux États-Unis, le révérend Matthew Barzare est à la tête d’une paroisse isolée, dans une zone rurale. Alors, pour bénir un maximum de familles, il a chargé un pilote de pulvériser par avion près de 400 litres d’eau bénite sur les champs, magasins, églises et écoles. Du jamais vu là-bas !

     On connaissait la pulvérisation de pesticides par avion, interdite en France depuis 2010. On connaissait un peu moins la pulvérisation d’eau bénite par avion… C’est pourtant ce qui s’est passé en Louisiane, aux États-Unis, et plus précisément à Cow Island, dans la paroisse du Vermillon.
 » C’est une paroisse isolée, et c’est une façon de rassembler les gens pendant les vacances, a expliqué le révérend Matthew Barzare au quotidien britannique The Guardian. C’est une grande surface à couvrir, et nous mesurons par le nombre de familles, plutôt que par la superficie.  »
Près de 400 litres d’eau
   L’idée émane d’Eryn Detraz, un missionnaire originaire de Cow Island, désormais exilé dans l’Ohio. Le révérend a validé l’initiative, et le 22 décembre, les fidèles de l’église Sainte-Anne se sont réunis sur l’aérodrome. Pour l’occasion, le révérend a béni près de 400 litres d’eau. Les membres de la congrégation ont ensuite chargé un petit avion, en vérifiant que tous les pesticides avaient été évacués.!!
    Le révérend a donné les instructions au pilote, lui demandant de se concentrer sur les zones du sud-ouest de la Louisiane, où de nombreuses personnes se rassemblent, et de viser notamment les magasins, les écoles, où les églises dont il est responsable.

 Les croyants se sont réunis à l’aérodrome pour fêter la pulvérisation.

     L’idée était également de bénir les récoltes. Un vieux rituel de plusieurs générations pour l’église :  » Cette tradition vient de ce que nous appelons les Quatre-Temps, des jours de jeûne au commencement des quatre saisons. Les prêtres catholiques se déplaçaient dans les paroisses rurales, en particulier au moment des récoltes, et bénissaient les champs et les récoltes, ainsi que la communauté qui s’en occupait  », détaille le révérend au Guardian. Il n’est cependant par prouvé que les champs soient plus fertiles avec cette tradition…
  Le révérend veut en faire une tradition de Noël
    Sur la page Facebook du diocèse de Lafayette, l’Église catholique a publié des photos de l’événement, ce qui a incité les internautes à proposer l’initiative pour d’autres régions que la Louisiane.
    Selon les croyants, la bénédiction aérienne serait également bénéfique sur les tronçons de routes très fréquentés. Les personnes présentes ont également pu repartir avec des bouteilles individuelles d’eau bénite par le religieux.

croyants bouteilles

 

   De son côté, le révérend s’est dit surpris de la portée de cette pulvérisation :   »  Nous ne nous attendions pas à avoir autant de publicité. C’était juste une petite chose que nous faisions dans la paroisse, et le diocèse a affiché les photos sur Facebook.  »
   Avec ce succès, Matthew Barzare voit même les choses un peu plus grandes :  » Nous prévoyons de le refaire l’année prochaine. Avec plus de 1 100 litres, nous pourrons bénir une région beaucoup plus grande qu’avec nos 400 litres.  »  Un événement si populaire, que le révérend a l’intention d’en faire une tradition de Noël, pour sa paroisse de 200 familles  ».

avion