La honte !


Ce dimanche ,je me suis éveillé vers 17 heures ! 

Heureusement que c’est dimanche …. Pourquoi  éveil si tard ?  Pris mon traitement 2 fois  ? Ou simplement , mon corps avait besoin de repos ….. Je ne sais pas , mais il est sur que la journée va être courte et que je vais certainement encore me coucher tard ……

Le jambon  » au torchon  » ?


On fabrique le jambon à partir des muscles de la cuisse du porc. Ils sont d’abord rassemblés. Puis, pour en faire une sorte de pain de viande, qui deviendra le jambon, on les presse généralement ensemble dans un moule métallique.

    Mais les charcutiers peuvent aussi se servir d’un autre instrument, plus traditionnel. Il s’agit d’une sorte de grande chaussette de textile, dans laquelle les morceaux du porc sont introduits et comprimés aussi fort que possible. A la fin, la chaussette nouée ressemble à un grosse baudruche de viande. Ensuite, ne reste plus qu’à la cuire dans du bouillon ou de l’eau. La chaussette qui a servi à l’emballer, s’appelle, dans le métier, le « torchon » – d’où le nom du jambon confectionné avec elle.

 » Allo  » idiot !


Une erreur bête :
    Au Canada, la semaine dernière, un homme a commis une erreur qu’il risque de regretter pour les semaines, mois, voire peut-être même les années à venir. 
L’homme en question, âgé de 73 ans, s’est trompé d’un tout petit numéro, et a donc composé le numéro des forces de l’ordre, au lieu de celui des pages blanches. 
    C’est donc en composant le 911 à la place du 411, que le Canadien s’est retrouvé au téléphone avec un officier de police. Malgré le fait qu’il ait expliqué son erreur, la police s’est tout de même déplacé. 
   Une centaine d’armes 
   En arrivant sur les lieux, la police fédérale a trouvé pas moins de 94 fusils, mais également six pistolets. Une découverte étonnante, dont l’homme en question se serait bien passé. 
    Les armes étaient détenues légalement, cependant, elles n’étaient pas entreposées de façon légale, ( c’est-à-dire dans un casier verrouillé ) . 
      C’est donc pour cette raison que l’homme a été arrêté, et a vu ses armes confisqués. Une erreur qu’il ne risque pas d’oublier de sitôt.

C’était il y a 105 ans ……


( Fouillis pratiquement incompréhensible ) ……

 Le 4 août 1914 :
Invasion de la Belgique

    Le 2 août 1914, en prévision de la guerre européenne, l’Allemagne occupe le grand-duché de Luxembourg et somme la Belgique de laisser aussi passer ses troupes mais son ultimatum est rejeté par le gouvernement du roi Albert 1er.
    Le lendemain, l’empereur Guillaume II déclare la guerre à la France et son chef d’état-major Ludwig von Moltke met aussitôt en application le  » plan Schlieffen  »,  qui prévoit d‘écraser la France avant que la Russie n’ait achevé de concentrer ses troupes à ses frontières, et pour cela d’envahir la Belgique au mépris des traités internationaux qui garantissent sa neutralité depuis 1831.
   Une invasion mûrement réfléchie :
   À l’aube du 4 août 1914, sans perdre de temps, deux divisions d’active de 60 000 hommes franchissent la frontière germano-belge et se dirigent vers Liège, première place fortifiée de Belgique.invasion-1914
    Cette première journée commence comme  » une promenade de santé  ». Mais très vite, les Allemands découvrent des arbres, des charrettes et autres obstacles en travers de la route. Ils comprennent que les Belges se préparent à leur résister. Plusieurs civils et gendarmes sont abattus après de vaines sommations. Des villages sont mis à sac.
   À Bruxelles, vers  midi, devant les Chambres réunies, le roi Albert 1er Albert 1er prononce un discours historique :  » (…) Si l’étranger viole notre territoire, il trouvera tous les Belges groupés autour de leur Souverain qui ne trahira jamais son serment constitutionnel. J’ai foi dans nos destinées. Un pays qui se défend s’impose au respect de tous et ne périt pas  ».
   Il choisit d’assumer le commandement de l’armée en vertu de l’article 68 de la Constitution en imposant à son état-major de résister dans l’honneur.
  Liège sous le feu :
   À cheval sur la Meuse, la ville de Liège est ceinturée depuis la fin du siècle précédent par douze forts, à une dizaine de kilomètres du centre, qui surveillent les voies de communication vers Bruxelles et vers Charleroi et le sud. Au total, la place est défendue par 40 000 hommes sous les ordres du lieutenant-général Gérard Lemanleman (63 ans).
    Dans la nuit du 5 au 6 août, sous un fort orage, les six brigades allemandes se lancent à l’attaque de la ville en s’infiltrant entre les forts. Au terme de combats meurtriers, l’une des brigades atteint le centre de la ville. Elle est bientôt rejointe par les autres. Mais les forts continuent de tenir bon.
   Le général Karl von Bülow, qui commande la 2e armée allemande, envoie alors vers Liège un détachement d’infanterie doté d’une centaine de canons lourds dont deux  » grosses Bertha  » , des obusiers de 42 cm qui font pour la première fois leur apparition.
   L’un après l’autre, les forts cessent le combat. Le 15 août, c’est au tour du fort de Loncin de tomber ruine fort Loncin( image = ruines de Loncin ).

  infanterie belge ( infanterie belge )

Il explose après qu’un obus de la grosse Bertha ait touché une poudrière. Le général Leman est capturé inconscient.
   La résistance cesse le lendemain. Elle aura causé 15 000 à 20 000 pertes chez les Belges (dont deux mille tués) contre 3.500 à 4.000 seulement chez les assaillants. Cet écart est dû aux conditions désordonnées de la retraite belge et à la capture des 5.000 occupants des forts.
   Les Liégeois portés aux nues :
     La résistance inattendue des Liégeois, dans cette première bataille de la Grande Guerre, a ravi leurs alliés français et britanniques et leur permet plus sûrement que jamais de se poser en défenseurs du Droit contre l’Allemagne qui a déclaré la guerre à la Russie et la France et n’a pas craint d’envahir un pays neutre.
   Dès le 7 août 1914, la Légion d’Honneur est accordée à la ville de Liège et le président Poincaré viendra la lui remettre... un peu plus tard, en juillet 1919. Se réjouissant  prématurément, la presse française salue l’exploit des Liégeois. À Paris, la station de métro Berlin et la rue du même nom sont rebaptisées Liège ! Et pour ne rien oublier, les cafés viennois deviennent des cafés… liégeois café liégeois !( Grands effets, petites conséquences…lol )

    Résister dans l’honneur
    Le 17 août, au grand dépit de l’état-major français qui aurait préféré un repli vers Charleroi et la frontière française pour soutenir l’armée française, le roi choisit de replier son armée de campagne sur la place forte d’Anvers 
De la mer du Nord aux Vosges s’engage la  » bataille des frontières  ». Elle va déboucher sur une sévère défaite des Français et de leurs alliés belges et anglais.         Mais la rapidité de la mobilisation russe va mettre à plat le plan Schlieffen et enlever aux Allemands tout espoir d’une victoire rapide…

Le plan Schlieffen : Les idées maîtresses de ce plan sont d’abord de concentrer le gros des armées allemandes le long des frontières occidentales du Reich en n’assurant qu’une protection minimale à l’est face au danger russe. Ensuite, une attaque à travers le Luxembourg et la Belgique contournerait, par le nord, toutes les forces françaises massées le long de la frontière franco-allemande. L’aile droite marchante allemande pivoterait vers le sud pour prendre Paris et enfin encercler les troupes françaises. Ce plan implique l’obtention d’un droit de passage par la Belgique ou, à défaut, le passage en force avec violation de la neutralité belge. 
    

 

 

J’ai lu que …..


RabelaisRabelais est l’inventeur du mot « s’emmerder ». ?

Rappelons que Rabelais était religieux. Il aurait créé ce terme pour expliquer ce que lui évoque le rôle de confesseur confessionnal des moines :  »  Ils mangent la merde du monde, c’est à dire les pêchés et comme les  »  machemerdes  », on les rejette en leurs retraits  ». Non seulement c’est humiliant, mais en plus c’est ennuyeux.

Cali …


  

   Ma petite  » féline compagne  »  demandait depuis quelques jours à sortir de mon ( notre ) antre …..Je n’osais pas la laisser faire de peur qu’elle ne revienne pas …..Ce jeudi , en début d’après – midi ,  » nous  avons franchi le pas  » : J’ai mis sur son collier  une note avec son nom , mon N° de téléphone  et …..l’ai laissée sortir !  ( Un peu inquiet tout de même ) ….Environ une heure après , la  » miss  » réapparaissait à la fenêtre ( comme le faisait Fripon ) , demandant à rentrer !!!!!

Ouf !  Nous verrons si  l’expérience se renouvellera avec la même  » heureuse  » conclusion …..

 

Klik …………….

çà s’est passé il y a environ 104 ans …..


haiti carteLe 28 juillet 1915, les troupes américaines débarquent à Port-au-Prince , capitale d’Haïti, pour officiellement restaurer la stabilité et la sécurité dans la première République noire des Temps modernes. Elles  resteront pendant près de vingt ans, jusqu’en 1934….

    Depuis le milieu du XIXe siècle, la république d’Haïti n’avait cessé de  » descendre aux enfers  » , victime de l’absence de projet national et de la rivalité entre bourgeoisie mulâtre et paysannerie noire. Plusieurs coups d’État se succèdent dans les années 1910 jusqu’à celui du général Vilbrun Guillaume Sam, en mars 1915.
   Le nouveau dictateur se montre aussi despotique que ses prédécesseurs et le 27 juillet 1915, fait massacrer 167 prisonniers politiques dans la prison de Port-au-Prince.    Dans l’après-midi, la population, exaspérée, se soulève et poursuit le président jusque dans les bâtiments de l’ambassade de France.
     Le dictateur est massacré et ses restes sont exhibés par la foule dans les rues de la capitale. Le président américain Thomas Woodrow Wilson voit dans ce nouveau débordement le motif d’une intervention militaire. Dès le lendemain, un navire de guerre, le Washington, entre dans la rade de Port-au-Prince ( la capitale ) . Le soir même, les troupes de marines prennnent position dans les endroits clé. La diplomatie de Washington justifie son droit d’ingérence par des principes humanitaires.

   Pretextant l’absence  » d’élites haïtiennes crédibles et compétentes  », Washington prend en main le pays et instaure un protectorat de fait. La classe politique, essentiellement mulâtre, se laisse elle-même manipuler par Washington. Le président du Sénat, Philippe Sudre Dartiguenave  Dartiguenave, accepte d’être installé par l’occupant à la présidence de la République.
Les marines aident la gendarmerie nationale pour réprimer en 1918 une violente insurrection des  » Cacos   » , les paysans en armes du nord de l‘île, sous la direction d’un certain Charlemagne Péralte qui sera tué dans une embuscade en 1919. On compte plusieurs milliers de victimes sur 40.000 insurgés, avec des exactions et violences de toutes sortes.
     Les entreprises américaines débarquent dans l’île à la suite des militaires et s’approprient les maigres ressources locales (plantations…). Elles remettent également en état les infrastructures de l’île : routes, dispensaires, écoles… (non sans inscrire le montant de ces réalisations dans la dette extérieure d’Haïti  !). Par ailleurs, le cours de la monnaie locale,  » la gourde  », est aligné sur le dollar.
   Les institutions du pays, banques, armée, douanes, éducation... sont prises en main par les administrateurs américains. Un certain Franklin Roosevelt rédige même une nouvelle Constitution pour l’État haïtien…
    Malgré ces acquis, les Américains suscitent contre eux l’hostilité tant des paysans noirs, maintenus dans des conditions de quasi-servitude, que des mulâtres. Ces derniers, ayant  un  » sentiment  » très fort de supériorité sur les Noirs, supportent mal d’être mis dans le même sac que ces derniers par les occupants !
   Franklin Delano Rossevelt F.D Roosevelt, à peine élu à la présidence des États-Unis, retire le 21 août 1934 les marines d’Haïti sans qu’ait été résolu un seul des problèmes structurels de la république.

çà continue…


….La canicule .

Encore une explication sur l’origine du mot / phénomène !

  L’origine de l’expression  » canicule  » remonterait très haut, à plus de deux mille ans avant Jésus-Christ. Elle a ,dit on , son berceau en Egypte. Tout le monde connaît la constellation du Grand Chien, petite constellation située près d’Orion ; c’est là que se trouve une étoile admirable d’un grand éclat : Sirius.
   Les Égyptiens avaient un grand faible pour Sirius, qu’ils appelaient Soth, ou Sothis ou Sirbâd (de là le nom moderne de Sirius ). Cependant , Sirius se levait et se couchait exactement quand le soleil se couchait et se levait en juin et juillet. Sirius appartenant à la constellation du Grand Chien (Canis), les jours compris entre ces levers et ces couchers concordants furent appelés Caniculaires. De là  » la canicule. »
    L’année civile des Égyptiens était égale à 365 jours, ce qui fait que chaque année réelle était trop courte d’un quart de jour. Tous les quatre ans, ces écarts faisaient rétrograder l’année d’un jour entier. Après 1400 ans, il y avait erreur d’une année entière. On ajoutait cette année aux précédentes. La constellation du Grand Chien, par suite de la réunion des équinoxes fait donc, par rapport aux levers solaires, un tour de ciel complet en 1460 ans.

  La canicule parisienne. Illustration de couverture du Petit Journal du 9 septembre 1895  :
C’est là le cycle caniculaire :

    Les 1460 années solaires faisaient 1461 années égyptiennes. Les fêtes civiles et religieuses se célébraient à jour fixe et après 1461 ans elles avaient accompli un cycle complet parcourant toutes les saisons. Le jour initial rétrogradant, les fêtes et les travaux des champs étaient continuellement changés de date. Les prêtres égyptiens possédaient seuls le secret des cycles caniculaires, ce qui leur permettait de rétablir la date des événements et de les prédire, au grand étonnement du commun des mortels. En fait, c’était le chaos, les fêtes et les saisons se renouvelant à toutes les époques de l’année.
    C’était surtout le Nil qui par ses débordements donnait aux Egyptiens la notion des jours caniculaires. Les grandes crues coïncidaient avec l’apparition au ciel de Sirius, c’est-à-dire au mois de juin. Pendant quarante jours, il fallait subir la canicule. Grandes chaleurs, maladies, fièvres. ( Pas rassurante, la canicule des Egyptiens ! ) Aussi les recommandations pleuvaient. Il y a deux mille ans, on écoutait les conseils d’Hippocrate. Ne pas se baigner, peu manger, peu dormir, boire peu et frais, mais pas glacé, marcher lentement, ne se livrer à aucun travail, etc. ( on retrouve pratiquement ces conseils aujourd’hui )
    Aujourd’hui, le lever héliaque (moment où elle devient visible à l’Est au-dessus de l’horizon à l’aube) de Sirius a lieu en août. Sirius ne s’occupe plus du tout du mois de juillet. Nous traversons par conséquent une pseudo canicule. Mais encore une fois, à la définition près, faussée par les déplacements de la constellation du Grand Chien, la canicule subsiste et c’est bien en juillet-août que surviennent généralement les plus grandes chaleurs. Les conseils des Anciens peuvent dans certaines limites plus raisonnables, l’appliquer à la canicule moderne.
   Il est curieux de voir persister encore de nos jours, après de nombreux siècles d’intervalle le préjugé des jours caniculaires, jours pleins de maléfices, disaient les sorciers du Moyen Age. Et  intéressant aussi , de voir se rattacher à cette vieille expression le rôle prédominant de l’étoile Sirius dont nous ne nous préoccupons plus beaucoup aujourd’hui. Sirius est si loin ! Plus loin que ne le soupçonnaient les Egyptiens.
   La lumière parcourt environ 300 000 kilomètres à la seconde et met 8 minutes pour nous arriver du soleil, elle met 16 ans pour parcourir la distance qui sépare Sirius de la Terre. Le diamètre de Sirius est d’environ 2 400 000 km. On peut,sous ce rapport imiter les Egyptiens et admirer un astre aussi gros et aussi étincelant.