C’était il y a environ 119 ans :


Le 24 octobre 1902

Bertillon inventeur de la police scientifique

Le 24 octobre 1902, Alphonse Bertillon démontre pour la première fois à ses compatriotes l’utilité des empreintes digitales en criminologie. Précurseur malgré lui :

Adolphe Bertillon (1853-1914)Chef du service de l’identité judiciaire à la préfecture de police de Paris où il est entré en 1879, à 26 ans, comme simple commis, Alphonse Bertillon a fondé l’anthropométrie, un système de classement des photos sur la base de onze caractères fondamentaux (taille du crâne, des membres…).

Grâce à la  » signalisation  »systématique des criminels et délinquants, l’inventeur aboutit à quelques succès dans l’identification des récidivistes et lui vaut une immense popularité. L’opinion publique en vient même à le comparer à Pasteur. Son classement anthropométrique est parfois encore appelé  » bertillonnage  » en son honneur.

Mais le système anthropométrique demeure aléatoire. Il est bientôt concurrencé par la comparaison des empreintes digitales, une technique mise au point aux Indes britanniques et adoptée par Scotland Yard en 1901, à l’initiative du commissaire Edward Henry

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Edward Henry

.

Alphonse Bertillon

est d’abord tenté de nier l’intérêt de cette technique concurrente, anglaise qui plus est. Mais, sollicité après un meurtre qui a eu lieu chez un dentiste parisien, il met en évidence les similitudes entre les empreintes digitales recueillies sur place et celles d’un obscur repris de justice auquel il a eu affaire quelques mois plus tôt.

Ce premier coup d’éclat de la police scientifique consacre la gloire de Bertillon… et la supériorité du fichier d’empreintes digitales.

On ne saurait oublier aussi qu’Alphonse Bertillon s’est empêtré en 1894 dans l’analyse graphologique du bordereau qui allait entraîner l’incarcération du capitaine Dreyfus.

Ayant cru reconnaître l’écriture du capitaine, contre l’avis des autres graphologues, il s’est enferré dans son erreur en émettant une fumeuse théorie sur la façon dont l’inculpé aurait tenté de maquiller son écriture. Ce faux pas n’a pas pour autant entamé sa popularité.

 »Donner du fil à retordre à quelqu’un  »?


Comme chacun sait ,cela signifie :

Causer des difficultés ; causer des ennuis ; causer des embarras ; créer des soucis ; être difficile …..

Ces derniers jours, quelqu’un , quelque chose ( administration ) me donne  » du fil à retordre  » , d’où ce billet sans grand intérêt .

Le sens actuel de cette expression daterait de 1680 et son origine la plus courante, ( une fois qu’on la connaît ), paraît très claire :
Autrefois, « retordre du fil », c’était assembler en les torsadant deux ou trois brins d’un fil plus fin pour constituer un fil épais et plus résistant.

Image téléchargée


Or, il semble que, contrairement au  » simple filage  » qui pouvait se faire presque sans y penser, obtenir un fil retors uniforme et à l’épaisseur à peu près régulière était un travail extrêmement difficile, entre autres en raison de l’inégalité des fils constituants.
Cette difficulté aurait été suffisamment importante pour donner naissance à notre expression.

Cependant, il faut quand même noter que, avant son sens actuel, vers 1630, cette expression a d’abord signifié « se prostituer » ( sans qu’on sache réellement expliquer pourquoi ).
De là on peut imaginer que l’origine la plus répandue n’a été imaginée qu’après …

KLIK…..

La Véritable Histoire de James Bond …


……Le Fil de l’Histoire :

Il s’appelle Bond. James Bond. C’est l’espion le plus célèbre de la littérature et du cinéma : on connaît par cœur ce séducteur invétéré, brave et patriote, les poches toujours bourrées de gadgets farfelus. Mais s’agit-il seulement d’un héros de fiction ?

Lorsque le romancier Ian Fleming

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Fleming ?

décide, en 1953, de nommer le héros qu’il a créé, un agent secret au service de l’Angleterre, il opte pour James Bond.  » Un nom aussi ordinaire que possible  » selon lui. Mais ce patronyme ne sort pas de son imagination : le véritable James Bond est un ornithologue américain !, dont les principaux  » faits d’armes  » sont d’avoir répertorié plus de quatre cents espèces d’oiseaux exotiques. Fleming avait justement une copie de son livre, Les Oiseaux des Indes Occidentales, sur sa table de chevet. Le nom sonne bien, il l’adopte aussitôt. James Bond vient de naître.

NOMS D’OISEAUX. Clin d’œil au scientifique qui lui a donné son nom, le personnage de James Bond admet  » une véritable passion pour les oiseaux  » dans James Bond contre Dr. No, publié en 1958. 

DE FLEMING À BOND :

Cette anecdote illustre les passerelles entre fiction et réalité qui traversent l’œuvre de Fleming. D’ailleurs, comme James Bond, le romancier est écossais. Né en 1908 dans une famille fortunée, il fait ses classes dans les meilleures universités d’Angleterre. Mais on murmure vite que le jeune homme, beau garçon aux yeux bleus, préfère les conquêtes féminines et les voitures de sport à la réussite scolaire… Des traits qui évoquent déjà l’agent 007 ! Recalé en 1927 à l’examen du Foreign Office ( l’antichambre du gouvernement britannique ), Fleming devient journaliste, puis banquier à Londres.

Les temps changent : Lorsque la guerre éclate, le jeune homme est approché par John Godfrey, Directeur du Renseignement de la Royal Navy. Pourquoi lui plutôt qu’un autre ? Cela reste un mystère. On propose tout de même à Fleming une place au sein du  » Room 39  », le QG du renseignement naval. En août 1939, sous le nom de code  » 17F  », le trentenaire commence sa carrière au sein des services secrets. C’est là qu’il aiguise son imagination : à peine quelques semaines après son arrivée, il rédige un mémo contenant plusieurs projets loufoques destinés à tromper l’ennemi allemand…

Parachuter un cadavre d’aviateur muni de faux papiers ou écraser un bombardier nazi rempli d’agents déguisés figurent parmi ses suggestions les plus insolites. Le premier projet sera concrétisé par l’Opération  » Chair à Pâté  » de 1943

Fleming passera toute la guerre dans l’ombre ; c’est un créatif, pas un homme de terrain.  » Nous étions tous des gratteurs de papier, commentera un de ses collègues, nous n’étions pas des héros.  » C’est pourquoi, démobilisé en mai 1945, Fleming embrasse aussitôt une carrière de romancier. Les nouvelles d’espionnage lui vont comme un gant : il lui suffit de piocher dans ses cinq ans et demi de secrets ! Pour bâtir son héros, il condense la personnalité de tous les agents qu’il a eu l’opportunité de rencontrer. Il a aussi la fâcheuse habitude de donner aux  » méchants  » de ses romans les noms de véritables personnes, comme Ernő Goldfinger, un architecte qu’il méprisait.

DES GADGETS BIEN RÉELS :

Le succès lui tend les bras avec Casino Royale, le premier roman de la série 007, publié en 1953. Sa recette : des destinations exotiques, des femmes exquises, et surtout ces gadgets qui aident James Bond à se sortir des situations les plus périlleuses ! Ici encore, la réalité dépasse parfois la fiction – les services secrets ont accouché de prototypes tout aussi inventifs. Par exemple, les cigares empoisonnés utilisés pour abattre Fidel Castro, sans succès. Ou encore, le pistolet-rouge à lèvres développé par le KGB pendant la Guerre Froide.

BON PIED, BONNE OREILLE. Un gadget de la Guerre Froide digne d’un roman d’espionnage : une chaussure dont le talon révèle un micro ainsi qu’un émetteur. 

Pas étonnant que Allen Dulles, directeur de la CIA de 1953 à 1961, ait saisi l’opportunité de s’entretenir régulièrement avec Fleming… Histoire de débrider l’imagination de son organisation. Selon des documents récemment déclassifiés, il aurait tenté de faire passer certains gadgets de James Bond – notamment la chaussure à dague escamotable de Bons baisers de Russie ,du livre à la réalité.

LE MONDE SELON 007

Enfin, une question reste  : l’œuvre de Fleming, publiée en pleine Guerre Froide, sert-elle l’idéologie occidentale ? Autrement dit, James Bond est-il un héros de propagande ? Lorsque sort, en avril 1957, le roman Bons baisers de Russie, le contexte géopolitique est tendu. La course à l’espace bat son plein (avec les U.S.A à la traîne ), et l’URSS est sur le point d’envoyer le premier missile balistique intercontinental…

Dans le roman, pourtant, c’est James Bond qui triomphe du contre-espionnage soviétique. Fleming prend même la peine de préciser dans sa préface qu’une  »grande partie du contexte de l’histoire est véridique  ». Faut-il y voir un avertissement, à une époque où les Américains succombent à la psychose du  » péril rouge  » ? Preuve supplémentaire, quelques mois après la sortie du livre, le président John F. Kennedy cite Bons baisers de Russie parmi ses dix ouvrages favoris (ce qui le propulse en tête des ventes outre-Atlantique). Il semble donc que Ian Fleming, s’il a quitté les services secrets en 1945, poursuit sa mission patriotique…

RIEN QUE POUR SES YEUX. Invité à dîner à la Maison-Blanche, Ian Fleming est interrogé par le président Kennedy : comment s’y prendrait-il pour régler la crise cubaine ? Fleming répond qu’il ferait bombarder sur l’île des billets de banque pour déstabiliser la monnaie locale, ainsi que des feuillets de propagande affirmant que Fidel Castro est – sexuellement – impuissant. !!!!!!

Mais les temps changent, et l’agent 007 avec. Véritable filigrane de la grande Histoire, l’espion embrasse d’autres horizons. En 1977, alors que les relations américano-soviétiques s’apaisent, James Bond coopère avec le KGB (même si ce n’est plus Ian Fleming qui est aux manettes ; le romancier a succombé à un infarctus en 1964). Mais ce ne sont pas les ennemis qui manquent. L’espion braque désormais son arme sur de nouveaux adversaires, en provenance de Corée du Nord, de Chine ou de la péninsule arabique. Sur le papier comme dans les consciences, la guerre est déclarée.

C’était il y a environ ….


…….40 ans :

La France abolit la peine de mort :

Le 18 septembre 1981, à Paris, l’Assemblée nationale vote la loi d’abolition de la peine de mort présentée par le garde des Sceaux, Robert Badinter

Badinter

, 53 ans. 369 députés votent en sa faveur et 113 s’y opposent. C’est la principale mesure qui reste des deux septennats du président François Mitterrand et celle qu ‘on a coutume de citer quand on évoque son bilan.

Cette initiative met la France au diapason des autres pays d’Europe occidentale. Elle est l‘aboutissement d’un débat qui a agité les cercles intellectuels et politiques d’Occident pendant trois siècles. Il n’empêche qu’en ce début du XXIe siècle, la peine de mort demeure en application dans les États qui rassemblent près des deux tiers de l’humanité...

Jusqu’au XVIIIe siècle, dans tous les pays du monde, les délinquants et criminels étaient sanctionnés soit par une amende, soit par une peine infamante (bannissement, fers, carcan ou pilori), soit par une mutilation, soit enfin par la peine de mort, avec des variantes innombrables : décapitation, strangulation ou empoisonnement à la ciguë (Athènes), décapitation ou lapidation (Hébreux), décapitation, précipitation, pendaison, crucifiement (Rome). L’incarcération était réservée aux prévenus en attente de jugement.

La France de l’Ancien Régime est au diapason de ces antiques exemples : décapitation (noblesse), pendaison, roue ou encore écartèlement (régicide). Mais la Révolution arrive et au nom de l’article 1 de la  » Déclaration des droits des droits des Hommes et du Citoyen  »(  » tous les citoyens sont égaux…  » ), elle généralise l’emploi de la machine du  » bon » docteur Guillotin

 :  » Tout condamné à mort aura la tête tranchée  » .

On peut dire que l’Angleterre l’a devancée dans la voie de l’égalité en généralisant la pendaison et en l’étendant à une multitude de délits, y compris de simples larcins ! Les exécutions sont publiques car on y voit une manière de dissuader les criminels potentiels. Elles ressemblent par leur succès populaire aux jeux du cirque antiques.

Mais dès la fin du XVIIIe siècle, la peine de mort fait l’objet d’une contestation courageuse. Elle vient d’un jeune marquis italien, admirateur de Montesquieu : Cesare Beccaria

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Beccaria
C. Beccaria

.

Dans un opuscule  » publié sous le manteau  » en 1764,  »Des délits et des peines  » , il écrit :  » L’État n’a pas le droit d’enlever la vie. La peine de mort est une survivance de rigueurs antiques et un anachronisme dans une société policée. Elle n’est pas seulement inutile parce que sa valeur d’exemple est nulle, elle est aussi nuisible  ». Sa protestation est relayée par Voltaire et même par Robespierre qui changera assez vite d’avis sous la pression des événements).

La Révolution française accomplit un pas décisif vers la modulation des peines en introduisant la  prison. Inspiré de Beccaria, le code pénal adopté par l’assemblée législative  le 6 octobre 1791 prévoit donc des peines la prison avec une durée variable selon le délit ou le crime. Il va dès lors devenir possible de réserver la peine capitale aux crimes les plus graves.

En France, après la chute de l’Empire, des conservateurs éclairés par la foi chrétienne relancent le combat en faveur de l’abolition de la peine de mort. C’est le cas du journaliste et homme politique protestant François Guizot

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Guizot ?
F.Guizot

, qui échoue de peu à faire voter une loi dans ce sens.

La peine de mort fait de la résistance :

En France, après la vaine tentative de Guizot, le républicain Jules Simon tente une nouvelle fois en 1870 de faire passer l’abolition. Au tournant du siècle, les présidents de la République Emile Loubet  (1898-1906) et Armand Fallières  (1906-1913) utilisent systématiquement leur droit de grâce, en résistant avec courage à la pression de l’opinion publique.

En 1939, le gouvernement interdit les exécutions publiques. Celles-ci auront désormais lieu dans la cour des prisons. Mais, pendant l’Occupation, on ne rechignera plus à exécuter des femmes, ce qui n’était plus arrivé depuis 1906… Et à la Libération, la peine de mort n’est plus limitée à des crimes de sang mais étendue à des vols à main armée.

La guillotine revient en force pendant la guerre d’Algérie . Cela dit, en 1970, année sans exécution, le sombre rituel paraît voué à tomber en désuétude. Mais l’exécution de Buffet et de son complice Bontemps, le 28 avril 1972, anéantit les espoirs des abolitionnistes.

Le 10 mars 1976, une nouvelle condamnation envoie à l’échafaud Christian Ranucci, un jeune homme de 20 ans accusé du meurtre d’un enfant. Christian Ranucci se voit refuser sa grâce par le président V. Giscard d’Estaing , dont l’esprit d’ouverture se heurte à la pression croissante de la fraction conservatrice de son camp. Du coup, son rival socialiste François Mitterrand va faire de ce thème de l’abolition le marqueur de sa campagne de 1981 et même de son double septennat.

Image : = La peine de mort dans le monde en 2018

La peine de mort dans le monde en 2018 (Herodote.net)
Les régions où la peine de mort de mort n’es plus appliquées sont en blanc ….

Pfffff : ! NUL ce billet , même pas réussi à mettre les images de certains personnages !!

Parce Que Fripon (mon chat) me manque ….


Jean Markale?

Écrivain Jacques Bertrand, dit Jean Markale, né le 23 mai 1928 dans le 14ᵉ arrondissement de Paris et mort le 23 novembre 2008 à Auray, est un écrivain, poète, conteur et conférencier français. Sa notoriété repose principalement sur la diffusion à plus d’un million d’exemplaires de son livre  » La Femme Celte  »

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J.Markale !

Insolite …


…. un prêtre plaque tout pour se marier avec une écrivaine de romans érotiques !!

En Espagne, un prêtre est tombé sous le charme d’une écrivaine. Par amour, ce dernier a décidé de lâcher son travail et en a informé ses collègues. Ils ont été surpris en découvrant les romans qu’écrit l’heureuse élue.

Insolite : un prêtre plaque tout pour se marier avec une écrivaine de romans érotiques

C’est une histoire d’amour hors du commun : Un jour, un prêtre espagnol a croisé le regard d’une écrivaine et a vécu un vrai coup de foudre. Il a découvert que cette dernière avait des convictions religieuses bien éloignées des siennes.

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Un prêtre plaque tout par amour :

Quand il est question d’Amour, on ne choisit pas. Le 23 août dernier, Xavier Novell un prêtre espagnol, a décidé soudainement de quitter son travail . Il a posé sa démission pour motifs personnels et a créé la surprise. L’homme de 52 ans est en fait tombé amoureux de Silvia Caballol

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Silvia Caballol ?

Image d’un de ses livres ?

Un de ses livres ?
Un livre de Silvia Cabaloll
S. Caballol

et tout est allé très vite entre eux …

Xavier Novell, qui avait décidé de se consacrer entièrement à la religion, ne s’attendait pas vivre un vrai coup de foudre. Pourtant, après avoir fait la rencontre de Silvia Caballol, il a décidé de se retirer du diocèse de Solsona, en Catalogne afin de vivre à ses côtés. Néanmoins, le métier de la maman divorcée de deux enfants a fait beaucoup de bruit. Et pour cause, cette dernière écrit des romans… érotiques et sataniques !!!!

Ses collègues le croient « possédé »

Les collègues de Xavier Novell

Le prêtre ?

ont tous été sous le choc en découvrant le métier de sa bien-aimée. « Il était très radical et très conservateur”, a dit le prêtre Fermi Manteca pour le média espagnol. Il semblerait que les prêtres du diocèse de Solsona ne s’attendaient pas à ce que Xavier puisse tout quitter par amour. « Le fait qu’il s’en aille avec une femme a été une énorme surprise”, a ajouté le prêtre.

Xavier Novell, qui avait des idées très conservatrices en matière de mariage gay et avortement, semble avoir beaucoup changé depuis qu’il a rencontré Silvia Caballol. Il a accepté ses convictions et semble même avoir trouvé de nombreux points en commun avec sa chérie. Et pour cause, les deux amoureux échangent souvent sur des sujets autour de la démonologie. De leur côté, les collègues de Xavier sont abasourdis. Ils sont persuadés que Xavier est « possédé » !

C’était il y a environ ….


.…123 ans : Le 10 septembre 1898. (exactement)

Le samedi 10 septembre 1898, une dame de 61 ans est assassinée à Genève, sur le quai du Mont-Blanc, par un anarchiste italien.

Il s’agit d’Elisabeth de Wittelsbach, épouse de François-Joseph Ier de Habsbourg, impératrice d’Autriche et reine de Hongrie,  » affectueusement  » surnommée  » Sissi  » ( » Sisi  » en autrichien).

Le meurtrier, Luigi Lucheni (26 ans), voulait à tout prix tuer un prince européen. ?? Il avait d’abord jeté son dévolu sur le comte de Paris mais celui-ci avait reporté son déplacement à Genève.

Un journal de la ville fit alors l’imprudence de briser l’incognito de l’impératrice, qui  » promenait  » de ville en ville sa neurasthénie.

L'impératrice à Territet en septembre 1898 (archives de Montreux)
 » Sissi  » se promenant ? ( image du net)

L’anarchiste / meurtrier

se met en faction près de l’hôtel Beau-Rivage où réside l’impératrice.

Vers 15 heures, celle-ci sort au bras de sa dame de compagnie, la comtesse Irma Sztaray

, afin de prendre le bateau pour sa résidence de Territet, sur l’autre rive du lac.

En passant près du jeune homme, l’impératrice reçoit ce qu’elle croit être un coup de poing et trébuche.

Tandis que le meurtrier s’enfuit, elle atteint difficilement son bateau et perd connaissance.

C’est ainsi, dit-on, que  » Sissi  » paie de sa vie la folie anarchiste et meurtrière de son époque, prémonitoire de la Grande Guerre.

La dictée de Prosper Mérimée


Pour commencer : Qui était P Mérimée :

Prosper Mérimée, né le 28 septembre 1803 à Paris et mort le 23 septembre 1870 à Cannes, est un écrivain, historien et archéologue français. Issu d’un milieu bourgeois et artiste, Prosper Mérimée fait des études de droit avant de s’intéresser à la littérature et de publier dès 1825 des textes, en particulier des nouvelles, qui le font connaître et lui valent d’être élu à l’Académie française en 1844.

Imposteur …..


Friedrich Wilhelm Voigt

Friedrich Wilhelm Voigt, ( Vers 1900 )

 (né le 13 février 1849  à Tilsit et mort le 3 janvier 1922  à Luxembourg) est un imposteur allemand célèbre sous le nom de Capitaine de Köpenick

En 1906 chez nos voisins  » les Prussiens » ( l’ancienne Allemagne ) L’adage selon lequel  »la discipline est la force principale des armées » ne pouvait que s’appliquer au soldat prussien , en 1906. Wilhelm Voigt, escroc multirécidiviste ayant passé plus de la moitié de sa vie en prison, l’a bien compris. Ce 16 octobre 1906,avec ses derniers marks , il décroche un vieil uniforme de capitaine chez un fripier, il l’achète, l’endosse, et sort dans la rue.

Ensuite, il arrête un sous-officier et six hommes d’escorte, les prend sous son commandement. À la tête de ses hommes, il entre dans la mairie de Köpenick, fait arrêter le maire pour corruption, Voigt ordonne ensuite qu’on s’empare du bâtiment. Sans laisser à personne le temps de réfléchir, se fait présenter la comptabilité et la caisse de la municipalité, met l’argent dans sa poche, 4000 marks. Ne reste plus qu’à disparaitre en fiacre

Quand l’affaire fut découverte ,elle fit éclater de rire toute l’Allemagne. On dit que l’empereur, lui aussi, rit beaucoup de l’affaire. Qui pour lui fut une preuve d’obéissance de son armée prussienne bien dressée avaient un tel réflexe de respect de l’uniforme qu’ils ne songeaient qu’à en bien exécuter les ordres, sans en examiner un instant la vraisemblance ou en mettre en doute la légitimité.  » Un uniforme est un uniforme, un ordre est un ordre  » . lol

Voigt ne purgea qu’un an sur les deux et sortit célébré. L’épisode du Capitaine Köpenick est toujours populaire outre-Rhin. On en fit des films des chansons poème, etc. La municipalité de Köpenick a d’ailleurs fait installer une statue en bronze à la mémoire de Wilhelm Voigt

La statue ?

sur les marches de sa mairie.!!!

Ma conclusion : si, en pleine paix, les abus du militarisme peuvent s’exercer à un tel degré, sans amener la moindre révolte, il ne faut pas s’étonner qu’en temps de guerre les mêmes hommes aient obéi aveuglément dans l’accomplissement des pires atrocités et aient pris eux-mêmes plaisir aux abus de la force et de la fourberie.

Il meurt en 1922.

Ces personnages de roman qui auraient vraiment existé…?


Le comte de Monte-Cristo était cordonnier

Le comte de Monte-Cristo était cordonnier ?

Auguste Maquet, collaborateur d’Alexandre Dumas, lit vers 1840, dans les archives de la police, un incroyable fait divers. En 1807, un certain Pierre Picaud, cordonnier nîmois, est victime d’une machination. Il s’apprête à se marier lorsqu’on l’accuse d’espionnage. Jeté en prison dans une forteresse italienne, il rencontre un compagnon de cellule qui lui révèle l’existence d’un trésor. Une fois libre, Picaud récupère le magot et se venge de ceux qui ont brisé sa vie… Tous ces éléments se retrouvent dans le roman de Dumas, le Comte de Monte- Cristo (1844) – sauf que Picaud s’appelle Edmond Dantès et qu’il est marin. L’auteur change aussi le lieu où il est incarcéré : la prison n’est plus en Italie mais au large de Marseille. Enfin, le contexte historique n’est plus le même : Pierre Picaud a été séquestré par la police napoléonienne, et l’écrivain bonapartiste préfère faire d’Edmond Dantès une victime de la Restauration. L’action du livre se déroule donc en 1815, après la chute de Napoléon.

La véritable reine Margot ……

La véritable reine Margot était moins dévergondée

La véritable reine Margot était moins dévergondée ?

Lorsqu’Alexandre Dumas écrit sur l’épouse d’Henri IV, Marguerite de Valois (1553‐1615), dite  » la reine Margot  », il s’empresse de la déshabiller et d’en faire une experte en luxure. Ainsi fait-il de sa brève liaison avec le comte de La Mole une idylle tumultueuse et torride. En revanche, Dumas passe sous silence le génie politique bien réel de Marguerite. Le XIXe siècle avait des idées toutes faites à l’égard des femmes de pouvoir : On peut dire que Dumas, sur ce point, a manqué d’imagination…

Quasimodo, un ouvrier de chantier ?

En écrivant Notre-Dame de Paris (1831- 1832), Victor Hugo allait souvent observer un chantier de rénovation de la cathédrale parisienne. Or, parmi les artisans présents, il y en avait un surnommé  » le Bossu  »

par ses camarades : c’est ce qu’aurait découvert en 2010 un chercheur anglais, Adrian Glew, en lisant les mémoires d’un autre travailleur du chantier. Taciturne, le Bossu se tenait toujours à l’écart, comme Quasimodo

Quasimodo ( image du net )

. Et ce tailleur de pierre habitait à Saint-Germain- des-Prés, comme Hugo. L’écrivain l’a-t-il croisé ? A-t-il emprunté sa silhouette pour la donner au sonneur de cloches de son roman ? C’est ce que croit Adrian Glew. Il poursuit son enquête pour savoir qui était vraiment cet artisan.

Alice au pays des merveilles, la fille d’un ami ?

À l’été 1862, Charles Dodgson fait un tour de barque à Londres, sur la Tamise, avec les filles d’un ami. L’une d’elles, Alice Liddell lui réclame une histoire. Dodgson improvise le récit d’une enfant de son âge qui tombe dans le terrier d’un lapin. Trois ans plus tard, il publie Alice au pays des merveilles, sous le nom de Lewis Carroll…

La véritable reine Margot était moins dévergondée

Alice au pays des merveilles, la fille d'un ami

Sherlock, médecin comme Watson ? !

Sir Arthur Conan Doyle a donné le jour à son célèbre détective en 1887. Pour le façonner, il ne s’est pas inspiré d’un policier. Il a plutôt été influencé par un homme qu’il avait croisé une dizaine d’années plus tôt, alors qu’il était étudiant en médecine. Ce professeur, le Dr Joseph Bell, fascinait ses élèves par les déductions qu’il tirait de la simple observation de ses patients. En étudiant leur façon de marcher, leur accent, l’aspect de leurs mains, il devinait leur caractère, et ses premières impressions se révélaient presque toujours justes ! Sous la plume du romancier, cette étude méticuleuse, cette rigueur logique poussée à l’extrême sont devenues les armes privilégiées du génial Sherlock Holmes pour résoudre ses affaires

Affiche , B.D ? S.Holmes

Marie Duplessis, la Dame aux camélias !!!

Marie Duplessis, la Dame aux camélias

En 1848, le jeune Alexandre Dumas, homonyme et fils de l’auteur des Trois Mousquetaires, publie un roman qui fait sensation. Derrière son héroïne, Marguerite Gautier, tout le monde reconnaît une courtisane sublime et bien réelle, Marie Duplessis, foudroyée par la tuberculose l’année précédente, à 23 ans. Marie a été la reine du Tout-Paris, collectionnant les amants… dont Alexandre Dumas. Elle portait toujours des camélias, d’où son surnom, car ces fleurs sans parfum ne lui causaient pas de migraines. Dans le roman, l’écrivain reprend ce détail vestimentaire en lui donnant un tour scabreux. Les camélias que porte Marguerite lui servent à alerter ses amants de ses indisponibilités : d’habitude blancs

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, ils sont rouges

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quand elle a ses règles.!!!

Jean Valjean, alias Pierre Maurin

Jean Valjean, alias Pierre Maurin

( Image =  » J. Valjean et  » Cosette ?  »)

   En 1801, un certain Pierre Maurin écope de cinq ans de bagne pour avoir volé un pain. Le malheureux voulait simplement nourrir ses sept nièces et neveux, qui mouraient de faim… Lorsque Victor Hugo découvre ce fait divers, il y voit l’image même de l’injustice. Ce sera le point de départ des Misérables (1862), et Maurin deviendra Jean Valjean.

Phileas Fogg

Phileas Fogg .

, pas le plus rapide ?

    » Phileas Fogg,

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 » Phileas Fogg ?  »=( affiche )

c’est moi !   » se serait écrié George Francis Train

(1829-1904) en découvrant le Tour du monde en quatre-vingt jours, paru en 1872.Effectivement , deux ans avant le héros de Jules Verne (l’Anglais Phileas), ce milliardaire américain accomplit un tour de la planète en quatre-vingts jours exactement. Avant de se lancer dans cette aventure, le bien-nommé George Train a fait fortune dans le transport maritime, puis ferroviaire. Il a notamment développé le chemin de fer au Far West et le tramway en Angleterre. En 1870, c’est dans un but publicitaire, pour démontrer la rapidité des moyens modernes de locomotion, qu’il se lance dans son voyage. Vingt ans plus tard, en 1890, l’Américain ira encore plus vite, faisant le tour du monde en soixante-sept jours.

Robinson et Selkirk, deux destins solitaires :

   L’histoire d’un homme, échoué sur une île déserte et tentant de s’en échapper, semble trop folle pour être vraie. Et pourtant, pour écrire les aventures de Robinson Crusoé, le romancier Daniel Defoe s’est inspiré d’un fait réel. En 1704, lors d’une escale au large de Valparaiso, l’aventurier Alexandre Selkirk souhaite qu’on le débarque sur une île jugeant que le navire est hors d’usage. Son intuition est juste : le bateau fait naufrage peu de temps après. Mais son sort ne vaut guère mieux. L’île sur laquelle il se trouve est loin des routes maritimes. Il survit seul, pendant quatre ans. Finalement secouru en 1709, Selkirk rentre en Écosse où il devient un héros. C’est alors que Defoe s’empare de son histoire. Il publie Robinson Crusoé en 1719. Selkirk, lui, décède en 1721, l’esprit dérangé par ses années d’isolement. Et dire que, dans le roman, Robinson reste pas moins de vingt-huit ans sur son île !

( Statue de  » Robinson / Selkirk  » ) ?

Malin comme Lupin ……..

Jacob, malin comme Lupin

Jacob malin comme Lupin ?

   Le fameux gentleman cambrioleur, qui naît en 1905, sous la plume de l’écrivain Maurice Leblanc, présente bien des ressemblances avec un bandit anarchiste qui défraie la chronique, Marius Jacob. Il est lui aussi un voleur ingénieux et non violent. As du déguisement, il laisse sa carte de visite sur les lieux de ses forfaits ( un geste repris par Lupin. Marius commet des centaines de cambriolages ) s’arrangeant toujours pour faire parvenir une part de son butin à la soupe populaire !. Hélas, il est arrêté en 1903. C’est là que son chemin et celui de son frère de fiction se séparent. ……    

    Tandis que Jacob croupit au bagne de Cayenne, Arsène Lupin deviendra au gré de ses aventures, légionnaire, espion ou détective

………etc……( il y en a d’autres ! )