Parce que internet m’a fait ch..cette nuit !


Ce n’est pas le mobilier urbain le plus élégant, mais en cas d’envie pressante, une  sanisette rend bien des services. Encore faut-il en trouver une, en état de degré, propre et bien fermée, notamment pour préserver la pudeur des utilisatrices…

La ville de Lyon et la métropole vont donc déployer dès ce mois-ci un parc de 16 sanitaires, dans des lieux qui en étaient dépourvus : les quais du Rhône, le parc Blandan, la place Louis Pradel et le quartier de la gare Saint-Paul.

Des sanitaires sans eau, des urines recyclées

Ces sanitaires d’un nouveau genre s’inscrivent dans le cadre d’une expérimentation menée jusqu’à fin septembre. Dans un communiqué publié ce vendredi, la métropole indique trois objectifs :  » l’amélioration de la salubrité publique, notamment dans les zones dépourvues d’équipements ; l’inclusivité, en offrant aux femmes une solution dans l’espace public ; et la valorisation d’une partie des urines pour l’agriculture  ».

Écologiques, ces sanitaires n’utilisent pas d’eau et leur entretien sera assuré par des agents circulant à vélo. Sept d’entre eux sont réservés aux femmes et deux sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. Quant à l’urine, elle sera en quelque sorte recyclée.  » Le phosphore et l’azote récoltés grâce à la récupération de l’urine des sanitaires pourront être utilisés, après transformation de la matière première, comme fertilisants pour l’agriculture locale  », selon le communiqué. Un  »QR code  » sera posé sur la porte d’entrée pour alerter les services de propreté en cas de dégradation… ou de débordements.

Déjà à l’époque…..


Le  » COVID » n’était pas d’actualité mais :

Emploi du vinaigre pour désinfecter (1811/12)
Au début du XIXe siècle, le vinaigre était fort employé pour désinfecter les objets qui risquaient d’être contaminés et pour enrayer la contagion

Quelques notes retrouvées dans de vieux papiers montrent l’application de ce procédé aux navires américains qui accostaient au port de La Teste, en Gironde.

Port de La Teste ?

Le 30 mai 1811, les sacs de lettres portés par le navire américain Marie sont jetés dans un vase rempli de vinaigre. Le 2 juillet de la même année, l’Osmin, venant des États-Unis, se présente devant La Teste. À son bord, le général Turreau, ex-envoyé extraordinaire de sa Majesté impériale près les États-Unis, est porteur de dépêches urgentes.

Le commissaire général de police n’en exige pas moins que la quarantaine soit observée par lui comme par les vingt autres passagers. Toutefois, les dépêches pourront, après désinfection au vinaigre, être expédiées par la plus prochaine estafette.

En janvier 1811 et en janvier 1812, de même, le courrier de deux autres navires américains est passé au vinaigre. En mai 1812, le Gipsy aborde à La Teste portant des dépêches. Fatalité ! On ne peut les livrer : il n’y a plus de vinaigre à bord, la provision ayant été consommée en cours de route. Le bâtiment doit faire dix jours de quarantaine, car il transporte également du coton, marchandise éminemment suspecte de transmettre des maladies contagieuses.

La fête de la musique…….


Chaque année le 21 juin, c’est la même rengaine. Des concerts de rue ou dans les bars incitent à faire la fête durant cette nuit qui tombe généralement le jour du solstice d’été.

Si c’est Jack Lang

J.Lang

, alors ministre de la Culture, qui lança la première édition de la fête de la musique en France en 1982, il faut remonter à l’année 1976 pour connaître la véritable histoire de la fête de la musique.

Quelle est l’origine de la fête de la musique ?

Joël Cohen

Joël Cohen ?

, musicien américain, travaille alors pour la chaîne musicale France Musique. Pour célébrer le solstice d’hiver et le solstice d’été, il propose une programmation musicale spéciale diffusée durant toute la nuit et qu’il baptisera les « Saturnales de la Musique ». La première édition a lieu le 21 juin 1976.

Quelques années plus tard, le 10 juin 1981, la « Fête de la Musique et de la Jeunesse » est organisée pour célébrer l’élection de François Mitterrand . Un concert gratuit place de la République à Paris réuni environ 100 000 personnes.

Jack Lang et Maurice Fleuret

Maurice Fleuret ?

(ancien directeur de la musique et de la danse du ministère ) s’inspirent de cet évènement festif et des « Saturnales de la Musique » de Joël Cohen pour créer la fête de la Musique dont le titre était initialement « Faites de la musique ! » afin d’inciter les amateurs à se produire en France. Et ça marche ! Le 21 juin 1982, jour de la première fête de la musique officielle, les musiciens envahissent les bars, les parcs, les rues pour le plus grand bonheur des citoyens.

Reprise dans plus de 110 pays à travers le monde, la fête de la musique est aujourd’hui célébrée dans plus de 350 villes et 120 pays.

Pourquoi la fête de la musique a lieu le 21 juin ?

Jour du solstice d’été, le 21 juin est la nuit la plus courte de l’année dans l’hémisphère nord. Un jour symbolique qui signe le début des beaux jours et un tempo qui incite à faire la fête jusqu’à l’aube.

La fête de la musique a 40 ans !

Pour célébrer les 40 ans de la fête de la musique, de nombreux concerts sont ainsi organisés dans toute la France. Des événements qui, après deux éditions en demi-teintes à cause des restrictions sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19, sont très attendus par les Français. « Cette édition nous donne l’occasion de revenir aux fondamentaux de la Fête de la musique, de mettre l’accent sur les principes qui ont présidé à sa création : un événement festif, populaire et spontané, qui s’adresse à tous les publics et qui vise à mettre en lumière et favoriser les pratiques amateurs », précise ainsi le ministère de la Culture

sur son site internet. Pour l’occasion, une carte interactive publiée sur le site du ministère, dévoile l’ensemble de la programmation en France, mais pas seulement. Le Royaume-Uni, le Portugal, l’Allemagne, ou encore l’Espagne aussi se mettent au diapason !

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L’acqua-tofana ?


Acqua Tofana ( » eau Tofana  ») ou Manne de Saint – Nicolas ou Arquette est un poison utilisé en Italie au XVIéme et au XVIIIème siècle principalement à Palerme, Perouse, Rome, Naples, Paris. D’après les chercheurs, il pourrait s’agir d’un mélange d’arsenic , de plomb et de belladone.

Son nomvient de Giulia Tofana

Giulia Tofana ?

, une empoisonneuse originaire de Palerme qui vint à Rome pour exercer son  » talent criminel  ». Ce poison servait surtout aux femmes adultères pour se débarrasser de leur époux gênant ou prises au piège de mariages forcés, ce qui lui valut son autre nom de  » manne de saint Nicolas  ».

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L’histoire commence dans le monde souterrain à Rome lorsque les femmes étaient vendues aux enchères, en tant qu’objets, aux hommes aisés désirant une présence féminine à marier dans le but d’assouvir leurs besoins et leurs envies. Une fois acquises, ces femmes faisaient office de conjointes à leurs acheteurs. Elles étaient traitées comme des esclaves, voire comme des animaux. En plus d’avoir été maltraitées et soumises, l’abus sexuel n’était que le supplice de plus.

Dépassées par le comportement inhumain de ces hommes, elles cherchaient une porte de sortie pour se libérer de leur souffrance. Comme elles étaient dans l’incapacité absolue de renverser la situation, la seule solution qui se présentait était d’assassiner leur compagnon. Et c’est à cet instant précis que l’acqua-tofana entrait en jeu. Rien de plus efficace qu’un empoisonnement pour toucher au but sans éveiller le moindre soupçon. Ce fut l’une des principales raisons de sa prolifération. Un autre motif, mais pas des moindres, était la soif de fortune des femmes de l’époque. Elles visaient essentiellement l’héritage laissé par leur époux après leur mort.

Saint Nicolas ?

Incolore, inodore et insipide, la concoction pouvait tuer un homme en environ trois doses de quatre à six gouttes. Elle agissait lentement. La première dose provoquait une grande fatigue, la deuxième, une dysenterie, des vomissements et une soif extrême. La troisième dose était généralement la dernière……….

Le déclin progressif permettait à la victime de sentir venir sa fin, donc, mettre de l’ordre dans ses affaires et édicter ses dernières volontés.

L’eau de Tofana resta longtemps dans les mémoires.d’Alexandre Dumas

A Dumas

l’évoque dans Le Comte de Montecristo :

 » … Nous avons parlé dame de choses indifférentes, de Pérugin, de Raphaël, d’habitudes, de coutumes et de cette fameuse eau de Tofana dont certains, vous a-t-on dit, gardent encore le secret à Pérouse.  »

Qui a conçu ce poison ?

L’acqua-tofana serait sans doute née grâce à la perpétuation d’un héritage familial.Giulia Tofana

Giulia Tofana était une empoisonneuse professionnelle connue comme étant la conceptrice du poison le plus subtile de sa génération. Des sources affirment que Giulia avait hérité son savoir et ses compétences de sa mère, Thofania d’Amado ,

Thofania d’Amado ?

qui aurait été exécutée pour avoir empoisonné son propre mari, l’homme qui aurait pu être le père de Giulia.

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À la fin de l’été 1568, Charles de Guise

, l’énigmatique cardinal de Lorraine, élabora un plan pour mettre fin aux guerres de religion qui commençaient à ruiner la France. Selon une dépêche écrite par l’ambassadeur d’Angleterre, l’ecclésiastique fit venir cinquante grands empoisonneurs d’Italie, à qui il donna chacun 1 000 couronnes  » pour empoisonner le vin, les puits, et d’autres victuailles  » susceptibles d’être consommés par ses ennemis protestants, les huguenots.

50 000 couronnes constituaient alors une somme considérable, et même s’il y a peu raisons d’y croire (aucun huguenot ne fut empoisonné à l’époque), le fait que l’histoire ait circulé au sein des cercles diplomatiques les plus élevés suggère qu’elle était connue mais aussi jugée crédible. Il est difficile d’imaginer une meilleure illustration de la réputation qu’avaient alors les Italiens, présentés comme les maîtres de l’art des poisons.

Toute l’Europe ou presque pensait que les Italiens avaient un don particulièrement développé ( et d’origine diabolique ) pour les potions létales. Le voyageur anglais Fynes Moryson écrivit quelques années plus tard :  » Les Italiens, par-dessus toute autre nation, se vengent par trahison et sont particulièrement bons dans la confection et l’administration des poisons.  »

Il reste tout de même plusieurs incohérences dans ces récits. Il existe de grandes disparités entre deux versions de l’histoire de Tofana. La première histoire la décrit prospère en Sicile dès les années 1630; la seconde la trouve en prison, un siècle plus tard. Elle est censée avoir opéré à Palerme, Naples et Rome, et inventé le poison qui porte son nom, ou en être du moins l’héritière. v

L’incertitude plane également sur les ingrédients de son élixir. La plupart des sources s’accordent à dire que l’acqua-tofana était principalement composée d’arsenic. Mais certains suggèrent qu’elle contenait également de la linaire, de la cantharide officinale, de l’extrait de muflier, une solution d’hémérocalle connue sous le nom d’aqua cymbalaria, et même de la salive d’aliéné.

Le mystère s’épaissit autour des circonstances et des causes de la mort de Tofana. Une source avance l’idée d’une mort naturelle en 1651. Une autre raconte qu’elle s’est réfugiée dans un couvent, où elle vécut plusieurs années, continuant à fabriquer le poison et à le faire circuler par l’entremise d’un réseau de nonnes et de prêtres. Plusieurs autres sources affirment qu’elle fut arrêtée, torturée puis exécutée, même si elles l’annoncent de façon contradictoire morte en 1659, 1709 ou encore en 1730. Dans un récit particulièrement détaillé, Tofana fut tirée de force de son refuge et étranglée, après quoi  »pendant la nuit, son corps fut jeté à l’endroit du couvent où on l’avait arrêtée ».

Il existe un dernier élément, tout aussi énigmatique et bien plus difficile à croire. La puissance dévastatrice attribuée à l’acqua-tofana, ainsi que son caractère hautement mortel et indétectable, sont impossibles à reproduire de nos jours. L’élixir était censé faire partie de ces  »poisons lents » si redoutés au XVIIe siècle. Des poisons aux effets si progressifs que la victime semblait, selon les mots de Charles Mackay,  »mourir suite à une détérioration naturelle ». Mais les potions de l’époque que nous connaissons n’avaient pas les qualités attribuées au poison de Tofana: elles étaient moins fiables, plus facilement détectables, et produisaient des symptômes bien plus violents. Tout ceci nous laisse confrontés à un problème. Serait-il possible qu’une association de fabricants de poisons amateurs fût, d’une façon ou d’une autre, accidentellement tombé sur une formule secrète? Ou est-il plus raisonnable de conclure que les récits sur Tofana sont fortement exagérés, ou bien le fruit d’une forme d’hystérie contemporaine, peu à peu changé en légende?

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires surtout pas les  »like »’ !, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse   »ouverts   » car ne serait -ce qu’un petit  » mot  » , çà fait toujours plaisir )

Les Strandbeests de Theo Jansen deviennent volantes…


(Le mécanisme de Jansen est un mécanisme à jambes  plan conçu par le sculpteur cinétique Theo Jansen en 1991 afin de simuler un mouvement de marche régulier. Jansen utilisa son mécanisme dans une variété de sculptures cinétiques qui sont connues sous le nom de Strandbeesten (bêtes de plage en néerlandais) .

Le célèbre sculpteur cinétique Theo Jansen ne cesse de faire évoluer ses Strandbeests si bien que désormais elles prennent leur envol.

Des animaux sculpturaux animés par le vent, constituant toute une ménagerie que l’artiste fait croitre depuis 1990.

Les-Strandbeests-de-Theo-Jansen-deviennent-volantes-video

Lâchées sur le sable et portées par la brise, ses créatures mécaniques semblent évoluer en toute liberté sur les plages des Pays Bas.

Theo Jansen

Theo Jansen ?

a récemment mis en ligne une compilation de ses dernières œuvres mécaniques, une compilation intitulée Strandbeest Evolution 2021, montrant ses êtres cinétiques fouler le sable de la plage mais aussi décoller comme de gros insectes

Quelques Strandbeests de Theo Jansen en quête de liberté, en vidéo:

Un commentaire est toujours le bien venu , mais PAS LES  »LIKES » qui , même si en anglais  » like  » signifie  » aimer » , ne signifient absolument RIEN !

Cinq mots rares ….


…. donneront l’air savant pendant vos dîners mondains (ma grand-mère en employait quelques-uns)

 »Quérulence »,  »émerillonner »… Qui de nos jours connaît encore ces termes désuets ?

Ils ont fait leur temps. Après des années de labeur, certains mots de la langue française se retirent de l’usage. Silencieusement, sur la pointe des pieds. Qui de nous jours connaît encore le sens de  »tatin »? Ou utilise le verbe  »s’esbigner » ? Ils ont progressivement été remplacés par des termes plus contemporains. Ainsi va notre langue. Son renouvellement témoigne de sa vitalité. La rédaction vous propose de redécouvrir ces mots disparus, qui, assurément, vous feront briller en société.

 Babou:

 »Cesses de faire des baboues ». Peut-être avez-vous déjà entendu cette phrase dans la bouche de votre grand-mère.  »Baboue » est un joli mot disparu, qui signifie  »grimace ». Il est fort ancien puisqu’en moyen français, il désignait une  »vieille sorcière aux grosses lèvres », selon le  » Trésor de la langue française ». L’ancien français baboe est également apparenté à  » babouin », qui qualifiait un  » homme difforme ou niais  ». On parlait aussi à l’époque de l’Ordre de la baboue, qui était une Société des buveurs

 »enseigne de la société des buveurs  »

.

Escobar :

Attention si l’on vous qualifie de la sorte ! Un  »escobar » est un personnage  »hypocrite », sachant utiliser d’adroits subterfuges pour arriver à ses fins ou les justifier. Le verbe  »escobarder » décrit le fait d’agir, de parler en escobar.  »L’escobarderie » désigne quant à elle la pratique habituelle de l’hypocrisie à la manière d’un escobar.

Le mot s’est formé d’après le nom d’un jésuite espagnol, Antonio Escobar y Mendoza

Antonio Escobar?

, auteur d’un ouvrage de casuistique (partie de la théologie qui traite des cas de conscience). Pascal l’attaqua dans les Provinciales, lui reprochant de prôner une morale relâchée. Molière, Boileau et La Fontaine lui emboîtèrent le pas, et c’est ainsi que ce patronyme est devenu un adjectif courant dans notre langue. Avant de tomber aux oubliettes.

Quérulence :

Toute âme  » revêche  » devrait connaître ce mot. La  »quérulence », dérivé de  »quérulent », désigne la tendance pathologique à rechercher les querelles.

Querelle ?

On connaît tous une personne qui revendique, d’une manière disproportionnée, la réparation d’un préjudice, réel ou imaginaire. Vous pourrez désormais le qualifier de  »quérulent », (selon la définition du dictionnaire des francophones). Le mot est dérivé du latin querulus  » qui se plaint ».

Émerillonner

Une personne est  »émerillonnée » lorsqu’elle est d’humeur gaie et vive. Ce joli verbe s’est formé d’après  »l’émerillon »,

Émerillon (rapace)

un petit rapace diurne du genre des faucons, que l’on dressait autrefois pour la chasse. L’adjectif décrit l’éclat de quelqu’un qui se vivifie, à l’image de l’œil perçant de l’émerillon.

Accueillance

Ce mot n’est pas une invention fantaisiste qui ferait offense à la langue française.  »Accueillance » existe bien, et a pour sens  »disposition à l’accueil » . On l’employait jadis pour dire  »accueillir » ou  »faire bon accueil ». Au XIIIe siècle, il existait ainsi la locution faire accueillance de quelqu’un, c’est-à-dire  »l’accueillir, le gagner à sa cause ». Au XVIe siècle, pour signifier qu’on accueillait de manière courtoise un convive, on utilisait ce mot charmant.

Dubaï…comment cette ville a financé sa construction?


( Brouillon à revoir)

Bien que les fouilles à Hatta, Al Quasis et Jumeirah indiquent que la zone a été habitée il y a 3 000 ans av. J-C, Dubaï n’est pas considérée comme une ville avant 1833, année durant laquelle la tribu Bu Flasha dirigée par la famille Maktoum s’est installée aux alentours de Dubaï Creek (un estuaire naturel qui se prolonge sur plus de 10 kilomètres de terre).

Le mode de vie traditionnel était basé sur l’élevage du bétail, la récolte de dattes, la pêche et la pêche aux perles.

L’économie de Dubaï a commencé à décoller en 1894 lorsque Sheikh Saeed Al Maktoum a stimulé le commerce extérieur grâce à l’exonération fiscale. L’un des principaux produits à s’être fait connaître à Dubaï a été les perles.

Début du XXe siècle

Au début du siècle précédent, Dubaï a commencé à s’étendre lentement. Les premières années, la population s’est concentrée à Bur Dubaï et Deira puis s’est étendue par la suite dans les champs.

Depuis ses débuts, Dubaï a été liée au commerce. En 1908, il existait déjà plus de 350 magasins spécialisés à Deira et 50 à Bur Dubaï. La concentration de celles-ci et leur évolution ont donné lieu aux souks actuels.

Concernant les aspects religieux et culturels, les premières mosquées se sont édifiées à cette périodes. Elles ont servi de collèges dans un premier temps.

Seconde Guerre Mondiale

Les années 1940 ont été marquées par la Seconde Guerre Mondiale et par l’apparition des perles cultivées sur le marché. Il s’agissait de périodes de pénurie mais le Sheikh Saeed Al Maktoum a réussi à fournir de la nourriture à plus de 20 000 personnes qui étaient installées à Dubaï. C’est à cette époque qu’un accord avec le gouvernement britannique a été signé pour rechercher du pétrole.

Pendant les années 1950, Dubaï a commencé à commercialiser de l’or et a étendu Dubaï Creek  pour que son commerce maritime continue à grandir.

Le réveil : L’ère du pétrole

Les années 1960 ont marqué le réveil de Dubaï. Le dur labeur des décennies passées a finalement commencé à donner ses fruits avec la découverte du pétrole.

À la fin des années 1960, la ville comptait déjà toute l’infrastructure dont elle avait besoin pour grandir. Dubaï comptait des routes, des ponts, des réseaux d’approvisionnement en électricité et en eau, un bon système de télécommunications et un aéroport .

En 1969, Dubaï a commencé à exporter du pétrole et comptait déjà cette année-là 59 000 habitants.

Les années 1970

Les années 1970 à Dubaï ont été marquées par une forte expansion démographique. En 1977, la ville comptait plus de 200 000 habitants. Elle avait donc quadruplé en moins de 10 ans.

Le prix élevé du pétrole a permis au Sheikh Saeed Al Maktoum de commencer à planifier ce que serait le Dubaï d’aujourd’hui. À la fin de la décennie, plusieurs structures ont été construites : le port de Jebel Ali, le World Trade Center, l’usine de désalinisation, le tunnel Shindagha et le pont Garhoud.

1971 correspond à la date de fondation des Emirats Arabes Unis. Dès cet instant, Abou Dabi, Sharjah, Ajman, Umm Al Quwain, Fujairah se sont unis. Puis un an après, Ras Al Khaiman s’est rajouté.

Fin du XXe siècle

C’est à partir des années 1980 que Dubaï a commencé à prospérer d’un point de vue économique. L’aéroport a été agrandi pour pouvoir accueillir la récente compagnie aérienne Emirates Airlines et des complexes de loisirs et sportifs ont été construits. C’est à cette période que le tourisme a commencé à être considéré comme une source de revenus supplémentaires. À cette époque, de nouveaux gisements de gaz et de pétrole ont été découverts dans le désert de Margham.

Les années 1980 ont également été marquées par une impressionnante croissance urbaine, puisque de nombreux efforts ont dû être fournis pour abriter la grande quantité de nouveaux habitants qui arrivaient à Dubaï. En 1990, la ville atteignait les 550 000 habitants.

En 1990, Sheikh Rashid bin Saeed est décédé laissant la place à son fils hérité. Ses projets, encore bien plus ambitieux que ceux de son père, ont façonné la ville telle qu’on la connaît aujourd’hui.

L’économie de nos jours

Grâce aux efforts du gouvernement, le pétrole représente seulement 20% de. l’économie actuelle de Dubaï. Le commerce et les services ( tourisme compris ) dominent son économie à l’heure actuelle.

L’exonération fiscale attire aujourd’hui de nombreuses grandes entreprises qui commencent à penser à y installer leur siège.

çà s’est passé il y a environ 79 ans :


16 avril 1943 : Découverte du LSD

Le 16 avril 1943, le chimiste suisse Albert Hofmann

Albert Hofmann ?

(37 ans), employé dans les laboratoires Sandoz (aujourd’hui Novartis), à Bâle, s’injecte par mégarde un dérivé de l’acide lysergique dont il était en train d’étudier les propriétés stimulantes. Il éprouve alors des sensations euphorisantes et des hallucinations…

On découvrira plus tard leurs similitudes avec celles qui sont provoquées par l’ergot de seigle, un champignon qui contient aussi de l’acide lysergique et peut se retrouver dans la farine du pain, provoquant le  » mal des Ardents  » ou  » feu de Saint-Antoine  », une maladie autrefois relativement fréquente !

Cette découverte inopinée va ouvrir la voie à la drogue hallucinogène mythique des années 60 (les années  »hippies  ») : le LSD (Lyserg Säure Diäthylamid ou diéthylamide de l’acide lysergique). Elle sera promue au U.S.A  par un psychologue fantasque, conférencier à Harvard, Timothy Leary (1920-1996).

P.S : Le L.S.D fut dans un premier temps utilisé pour des traitements destinés aux malades psychiatrique

Maintenant : Télé….


Avec ce polar de commande, Eastwood, au sommet de sa gloire de cinéaste, filme en creux sa conception idéale du pouvoir : briller dans l’ombre, tacler les arrogants et les salauds :
Vieux monte-en-l’air, Luther Whitney (Clint Eastwood) fait un casse dans la résidence d’un milliardaire, Walter Sullivan. Sur place, il assiste au meurtre de la jeune épouse de Sullivan par les services de sécurité de son amant Alan Richmont (Gene Hackman), président des Etats-Unis en exercice. Qui tente bien vite de mettre son crime sur le dos du cambrioleur… « Les Pleins Pouvoirs » est un bon révélateur du prestige acquis par le cinéaste au début des années 1990 – les oscars d’ » Impitoyable  » (1992) et le succès de  » Sur la route de Madison  » (1995) expliquent ce surcroît de considération.


Pouvoir, soubassements, morale :

Détentrice des droits du livre éponyme de David Baldacci (un carton), la Warner lui propose l’adaptation écrite par William Goldman ( » les Hommes du président  »,  » Misery  »). Eastwood, qui ne touche généralement pas une ligne des scénarios qu’il tourne, exigera cette fois une nouvelle fin, écrite en catastrophe (ça se voit d’ailleurs un peu). Rien qui n’entrave toutefois la pertinence du regard posé par le film sur le cœur du sujet : le pouvoir, ses soubassements, sa morale, que se disputent deux parties clandestines. D’un côté, le président Richmont déploie sa perversité dans l’ombre des institutions (c’est un hybride entre Clinton et Nixon, en pire) ; de l’autre, Whitney, vieil outsider anarchiste, rétablit la vérité, rend les coups, façon justicière de l’ombre (plus il est discret, plus il frappe juste et fort).


On devine pourquoi Eastwood tenait à interpréter cette version héroïsée de lui-même (la Warner l’a surtout approché pour réaliser le film). Cousin narquois et délibérément middle class de Cary Grant dans  » la Main au collet  », Whitney s’affirme comme un double idéalisé de l’acteur-réalisateur de  » Million Dollar Baby  », dont il partage les mêmes préférences esthétiques : il trouve dans la modestie, la dérision et surtout l’art délicat de l’effacement une manière de noblesse ultime. Pas étonnant que les premières minutes du film, qui montrent le personnage s’introduisant tel un vieux matou dans l’opulente noirceur de cette demeure endormie, comptent parmi les plus belles séquences jamais tournées par Eastwood.