» La saint Glin Glin  » ?


   L’expression  » Reporter à la Saint Glin-Glin  »  ( comme chacun sait ) , c’est le repousser à une date indéterminée ou à jamais, la Saint-Glinglin n’appartenant pas au calendrier des saints.

     La première mention officielle de cette expression date de 1897. Un article de presse relate alors une décision du tribunal de police de Paris : après avoir promis à son créancier de le rembourser à la Saint-Glinglin, un débiteur aurait été condamné à le payer à la Toussaint (le 1er novembre).
Un jeu de mot savant
L’expression  » la Saint-Glinglin  » serait un jeu de mots un peu savant, qui joue sur l’homophonie entre seing ( » signal  » ou  » signature  ») et saint, et la déformation de l’onomatopée  » glin ». La Saint-Glinglin, c’est donc à proprement parler  »le signal qui fait gling gling  » , c’est-à-dire la sonnerie de la cloche… Et pourquoi les juges ont-ils choisi le jour de la Toussaint ? Car c’est la fête de tous les saints qui n’ont pas de jour dédié dans le calendrier et, ce matin-là, les cloches des églises sonnent bel et bien à toute volée !

 

 

La cenosillicaphobie ?


  Evidemment , comme le nom l’indique , c’est une phobie ….Mais quelle phobie ?

  Le mot   » cenosillicaphobie  » est composé du préfixe  » ceno  » qui vient du grec  » kenos  » (qui signifie  » vide ») et du mot  »sillica  » qui rappelle le verre (puisque le verre est ,parait il , surtout composé de silice). Enfin  »phobie » du grec  »phobos  », une peur irrationnelle et déraisonnable.

Donc la cenosillicaphobie est la peur des verres vides. verre vide

    çà peut prêter à sourire pourtant c’est très sérieux. Les personnes qui sont atteintes par cette phobie craignent d’avoir un de ces verres dans leur champ de vision. Et ce, quel que soit le verre en question, verre à pied, flute de champagne ou verre tout à fait banal. Dès lors qu’ils sont vides.
  La vue d’un de ces verres vides va déclencher chez les personnes concernées une grande anxiété, voire de la frustration et de l’agressivité. Ces gens vont souvent développer un trouble obsessionnel compulsif liés aux verres vides. Un trouble qui les conduit à remplir leur verre verre pleinpour aussitôt le vider. Et ainsi de suite.
   Si  cette phobie existe bel et bien, elle reste rarissime. Si on essaie d’analyser son origine elle semble provenir d’une peur du manque. Mais cela n’est pas  » accrédité  » par tous les  » experts  » ..
  Comme toutes les phobies il est possible de l’atténuer grâce à des thérapies cognitives et comportementales. Elles ciblent les symptômes de la phobie. Donc ce type de thérapie ne fait pas disparaitre la phobie mais la rend  » vivable  »au quotidien. ( Ce sont celles qui fonctionnent le mieux ).
Il existe une autre phobie liée aux verres et la boisson: La méthyphobie qui  correspond  à une peur irrationnelle de perdre le contrôle de soi-même en buvant de l’alcool.

Pâtisseries…. » sainteté ?  » …..


Chacun ( ou presque ) connait ces deux pâtisseries : La 1ère : pet-de-nonne ce sont des  » pets de nonne  » .
La 2ème , religieuse-patisseriec’est une  » religieuse  » 
   La  » religieuse  » aurait été nommée ainsi par un pâtissier parisien parce que la couleur de son glaçage rappelle celle des robes des nonnes
  Les  » pets de nonne  » parait moins respectueux des » bonnes soeurs » :  » beignet de vent  » ou  » soupir de nonne » ont failli être choisi comme appellation pour ces pâtisseries ( ce qui aurait été mieux , convenons en lol ) Mais , on l’appelle aussi parfois  » pet de putain  !  » ou encore  » pet de vieille  » !!!!
Il faut savoir qu’il s’agirait en fait de la déformation  » malheureuse  » de  » paix de nonne » …………
  Une religieuse aurait créé ces petits délices pour les offrir au couvent voisin et ….ennemi en gage de paix ……….
   On raconte aussi qu’un bruit  » mystérieux  » se serait fait entendre lors d’un banquet , alors qu’un archevêque allait bénir des reliques …..Ce qui expliquerait qu’on retrouve au mieux   » le vent  » , au pire » le pet » dans le nom de la pâtisserie …………
Des pâtisseries  » en odeur de sainteté  » finalement lol

centenaire encore  » vert  » ?


   Le centenaire a été retrouvé par la police  » paisiblement endormi  » dans le lit d’une autre résidente
Un centenaire, résidant avec son épouse également centenaire en maison de retraite à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), a créé l’émoi: signalé  »disparu  » pendant plusieurs heures, il a finalement été retrouvé par la police  » paisiblement endormi  » dans le lit d’une autre résidente, a-t-on appris de source policière jeudi.
   L’alerte avait été donnée à 23H00 par la direction de l’établissement: l’homme, tout juste âgé de 100 ans, avait disparu selon elle à 20H30.
   Sept fonctionnaires de police sont dépêchés sur les lieux et fouillent minutieusement la maison de retraite (dont le nom n’a pas été divulgué).
   Ils mettent finalement la main sur le  » disparu  »,  » paisiblement endormi dans le lit d’une nonagénaire qui attendait qu’il se réveille et s’en aille  », selon la même source.
   La police n’a pas été en mesure de préciser quelle relation entretenait exactement les deux protagonistes.

Cartouches imprimantes


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  Vous avez une imprimante à la maison ? Alors, vous avez sûrement remarqué que les cartouches d’encre cartouches imprimantesont de plus en plus chères ! Vous êtes curieux de savoir comment les fabricants d’imprimantes justifient cette hausse constante des prix ? Dans cet article, découvrez l’explication derrière les prix exorbitants des cartouches d’encre. Et en bonus : découvrez les 7 astuces pour réaliser des économies considérables sur vos cartouches :-)​De plus en plus de consommateurs l’ont remarqué : les cartouches pour imprimantes à jet d’encre se vident trop rapidement, extrêmement rapidement même. Pour l’instant, ce n’est pas vraiment un flash info. C’était déjà bien documenté : goutte pour goutte, l’encre des cartouches vous revient plus chère que du champagne millésimé. Rien que ça ! De moins en moins d’encre dans les cartouches Mais saviez-vous que la quantité d’encre des cartouches a réduit de manière spectaculaire ? Les cartouches que l’on vend aujourd’hui contiennent seulement une fraction de l’encre qu’on trouvait dans des cartouches équivalentes vendues il y a 10 ans. De nos jours, il est possible d’acheter des cartouches avec des quantités infimes d’encre. Exemple concret : Une cartouche couleur de marque Epson T032 (mise en vente en 2002) a exactement la même taille qu’une cartouche couleur Epson T089 (mise en vente en 2008). Mais avec une différence importante : le modèle T032 contient 16 ml d’encre, alors que le T 089 n’en contient que 3,5 ml ! Si vous utilisez des cartouches d’encre H P, c’est le même phénomène. Il y a 10 ans, les cartouches HP les plus vendues contenaient 42 ml d’encre — et elles coûtaient dans les 25 €. En 2015, elles en contiennent seulement 5 ml, mais elles se vendent quand même à 17 € ! Pour saisir l’ampleur de l’arnaque, il suffit d’ouvrir une cartouche HP. L’encre de ces cartouches est contenue dans une éponge. Au fil des ans, on constate que la taille de ces éponges a progressivement diminué. Auparavant, l’éponge occupait la plus grande partie de la cartouche. Et aujourd’hui, le reste de la cartouche est quasiment vide ! Les cartouches d’encre couleur De toutes les cartouches, sachez que les plus « mauvais marché » sont les cartouches de couleurs. Tous les grands fabricants d’encre (Canon, HP, Epson) proposent des cartouches à 3 couleurs (cyan, magenta, et jaune). Et bien sûr, la plupart du temps, il y a moins de 2 ml par couleur. Voici pourquoi il faut éviter ce type de cartouche : lorsque seulement 1 des 3 couleurs se vide, la cartouche cesse tout simplement de fonctionner ! Même si les 2 autres couleurs ne sont pas encore vides ! Du coup, privilégiez les imprimantes qui nécessitent une cartouche différente par couleur. Les cartouches « XL » Mais ce n’est pas tout : les fabricants ont osé aller encore plus loin. La diminution progressive de la quantité d’encre leur a permis de proposer des cartouches « XL » (extra large). Sauf que ces « nouvelles » cartouches ont exactement la même taille que les cartouches normales ! Par exemple, HP commercialise le modèle HP300, qui contient 5 ml d’encre noire et qui se vend à 17 €. HP propose aussi le HP300XL, qui contient plus d’encre — à peu près 16 ml — et se vend entre 27 € et 34 €. Mais : ces deux produits sont presque de taille identique ! En plus, certains formats « XL » des grands fabricants contiennent moins d’encre que des produits équivalents vendus il y a quelques années. Les cartouches de format « XL » sont carrément une insulte au consommateur. En gros, des entreprises comme HP nous vendent des cartouches qui ne sont qu’à moitié remplies. Puis, ils la remplissent complètement et collent une étiquette « XL » sur la MÊME cartouche : et voilà, ils peuvent nous la vendre encore plus cher ! C’est un scandale, surtout lorsque l’on considère que la différence en termes de coût de production se compte en centimes. C’est une véritable arnaque ! Leur stratégie est de progressivement pousser le consommateur à acheter des cartouches d’encre de manière fréquente. Les grands fabricants d’imprimantes sont malins : – ils ont réduit la quantité d’encre des cartouches, – ils ont chiffré les puces électroniques des cartouches, – et ils emploient des techniques de marketing agressives pour nous décourager d’avoir recours au rechargement de cartouche (chez Cambridge World, par exemple). La défense des fabricants d’imprimantes Comment les fabricants peuvent-ils justifier ces stratégies aberrantes ? Eh bien, les grands fabricants d’imprimantes contestent qu’ils mettent de la pression sur les consommateurs pour augmenter leurs profits. Voici un communiqué officiel de HP : « Analyser des critères tels que le point de vente, les coûts initiaux des cartouches et des imprimantes, ou les ml d’encre dans une cartouche n’est pas une manière précise de mesurer le vrai coût d’une impression. » HP soutient que les consommateurs doivent se référer au coût par page imprimée. En ce qui concerne les modèles Officejet Pro, le fabricant maintient que le coût par page n’a pas changé depuis 2009. L’argument d’Epson est que les buses des cartouches sont plus efficaces qu’il y a 10 ans — grâce aux avancées technologiques dans le domaine des imprimantes. « Les cartouches sont capables de produire une quantité supérieure de pages avec une quantité équivalente d’encre » précise Epson dans un communiqué. Des 3 grands fabricants, c’est Canon qui a été le moins agressif dans sa politique de diminution d’encre. Mais cela ne veut pas dire que les quantités n’ont pas diminué. Une cartouche mise en vente il y a peu de temps, la PGI-525BK, contient 19 ml d’encre. C’est peu quand on la compare à une cartouche similaire de 2005, la BCI-3BK, qui contenait 26 ml d’encre. De plus, la marque a aussi commencé à produire des cartouches en format « XL ». Des imprimantes de moins en moins chères Ces dernières années, il y a une véritable guerre entre les fabricants d’imprimantes et les « rechargeurs » d’encre. Ces entreprises rechargent les cartouches d’encre à un prix raisonnable. Elles ont réussi à grignoter une part conséquente du marché des cartouches. Quelle a été la réponse des grands fabricants ? Produire des imprimantes à bas coûts. Puis, récupérer les pertes sur les imprimantes par la vente de cartouches avec des quantités d’encre de plus en plus petites — que les consommateurs doivent remplacer plus souvent. Résultat : il y a 15 ans, une imprimante coûtait jusqu’à 200 €, alors qu’aujourd’hui on peut en obtenir une pour seulement 40 €. Ces imprimantes sont souvent vendues avec des « cartouches de démarrage » qui contiennent de minuscules quantités d’encre. Résultat : les consommateurs doivent aller acheter une recharge presque immédiatement après avoir acquis une imprimante ! Certains fabricants ont poussé le vice encore plus loin. Ils ont inclus des technologies dans les imprimantes qui rendent les cartouches à bas coût incompatibles avec l’appareil. La logique est simple : si on achète une imprimante HP, on est obligé d’acheter des cartouches HP — aussi chères soient-elles. Notre conclusion : c’est de l’arnaque ! Les détracteurs reconnaissent qu’il y a eu des avancées dans le domaine des imprimantes — particulièrement avec les buses, qui sont plus efficaces. Mais en aucun cas ces avancées ne peuvent justifier une diminution par 5 de la quantité d’encre des cartouches ! Le coût de fabrication d’une cartouche d’encre est au plus bas depuis son lancement. La plupart des cartouches se produisent pour moins de 1 €. Les bénéfices sont énormes, voire odieux ! Conclusion : le consommateur paie un prix bien plus conséquent pour une cartouche et, ce, pour de petites quantités d’encre. Nos solutions : comment réaliser des économies Ne désespérez pas totalement ! 🙂 Heureusement, il existe des p’tits trucs pour contourner ces prix démesurés. Voici 7 astuces que vous pouvez essayer dès maintenant : 1. Recharger vos cartouches chez un spécialiste Votre cartouche est vide ? Au lieu de la jeter, vous pouvez l’apporter chez un spécialiste qui peut la recharger à un prix raisonnable. Depuis les augmentations des prix des cartouches, on voit de plus en plus de ces magasins spécialisés en recharge. Le leader du marché est Cartridge World. Mais, prenez le temps de vous renseigner. Dans la plupart des villes, il existe des petits magasins qui proposent ce service.

Au lit ….


Mais dormir ? Pas sur : Ce dimanche, je me suis éveillé à …..16h30 ( je ne  » mets pas le réveil le dimanche ) …..çà ne fait donc qu’une dizaine d’heure que je suis levé  alors , pas très fatigué le  » marginal  » . Enfin nous verrons ……

   A ce soir …….peut être ……

Heu…. » Le missionnaire »….


…..la position préférée des dinosaures ? !  ( billet déconseillé aux moins de 15/ 16 ans  lol ) 

dinosaures-sexe

 ( Illustration = Reconstruction de la reproduction de deux Tyrannosaures rex au M U J A (musée d’histoire naturelle de Colunga, Espagne) 

😊

Copuler autrement aurait pu s’avérer mortel pour certains dinosaures mâles…On les imaginait plutôt en « levrette », à l’instar de la plupart des animaux. D’ailleurs, la thèse principale des chercheurs représentait le mâle à l’arrière de la femelle, les pattes avant sur ses épaules et une patte arrière sur son dos. Or, il semblerait que certains dinosaures (comme le Stégosaure) aient eu une sexualité bien plus sage, avec une prédilection pour le missionnaire, selon une étude de paléontologues du Muséum d’histoire naturelle de Berlin, rapporte le Sunday Times.

   Tout d’abord, « les femelles étaient incapables de soulever leur queues, car les os à l’extrémité de celle-ci ne leur permettaient pas », souligne Brian Switek, paléontologue, dans le Sunday Times.

   Mais surtout, la position du missionnaire aurait permis d’éviter une castration du mâle (même la mort) lors de l’accouplement ! Et pour cause : le dos et la queue des femelles stégosaures étaient recouverts de plusieurs pointes tranchantes!

Un pénis géant ?!

  Mais pour l’heure, cette théorie ne peut pas être certifiée.  » Nous n’avons jamais découvert de phallus fossilisé  », déplore Brian Switek au Sunday Times.

De ce fait , les théories alternatives  » fusent  » chez les chercheurs. Pour certains, les dinosaures mâles auraient tout à fait pu copuler en  »levrette  », grâce à des organes sexuels très longs, permettant d’atteindre le sexe de la femelle sans être touchés par les pointes saillantes recouvrant la queue de leur partenaire.

   Le pénis d’un Tyrannosaure aurait ainsi pu mesurer jusqu’à 3 mètres et demi de long, rapporte le Huffington Post.