C’était il y a……


Cent ans :

   Le 12 janvier 1920 :

Naufrage du paquebot  » Afrique  » , le  » Titanic français  »

    Dans la nuit du 11 au 12 janvier 1920 , le paquebot  » Afrique  »  sombrait au large des côtes françaises . Sur les 602 personnes à bord , 568 périrent noyées , et 34 ont survécu au naufrage …( Le navire assurait la liaison entre Bordeaux et Dakar au Sénégal ) ….Parmi les victimes , il y avait environ 200 tirailleurs sénégalais

paquebot-afrique (1) ( Le paquebot Afrique . Carte postale des années 1910 )

  Le paquebot entreprenait son 58ème voyage à destination des comptoirs coloniaux français en Afrique . Mais , alors que les lumières des côtes françaises sont encore visibles ,le navire est pris dans une tempête et submergé par les vagues . Privés d’électricité , ses moteurs à l’arrêt , le bateau avec ses 500 tonnes de marchandises et surtout 600 passagers ! Au large de la Vendée

  La catastrophe ne fut évoquée que sommairement dans le journaux  et passa ainsi relativement inaperçu , malgré le lourd bilan humain ….

   Par exemple : Le  » Journal des débats politiques et littéraires  » écrit :  » L’Afrique , qui avait quitté Bordeaux vendredi soir , essuya une violente tempête dans le golfe de Gascogne . Au large de la Coubre , une voie d’eau se déclara . Les foyers des machines furent noyés  et les cabines de première classe inondées . Le  » Ceylan  » se porta le samedi au secours de  » l’Afrique  » , mais l’état de la mer ne permettant ni remorquage , ni transbordement , les commandant des deux navires décidèrent de fuir la tempête qui devenait de plus en plus forte  ( les bateaux se dirigèrent vers le nord ) .  » Ainsi , ils arrivèrent à l’ouest du plateau des  » Roches – Bonnes  » . C’est contre ce massif rocheux que l’Afrique , dont le gouvernail n’obéissait plus , vint  » toucher  » et donner de la bande vers 3 heures du matin . Heure à laquelle le commandant de l’Afrique envoya , utilisant le télégraphe sans fil  ce dernier message :  » Je coule . Suis exactement entre les  » roches des Barges  » , le  » banc des Roches – Bonnes et les Baleines , à la pointe de l’île de Ré  »  

   Un navire , le  » Ceylan  » louvoya dans le triangle indiqué … et ,au levé du jour , rencontra diverse épaves et put recueillir des naufragés regroupés sur des radeaux …D’autres remorqueurs à vapeur , venus des côtes françaises aidèrent le Ceylan dans sa tâche de sauvetage . Mais la tempête était si violente que l’un des remorqueurs (  » l ‘ Hippopotame  » ) renonça , rebroussa chemin . On constata que de nombreux passagers réfugié sur les radeaux furent engloutis par les vagues et d’autres , affolés s’étaient jetés dans la mer  !

naufragés ( Le naufrage du paquebot  Afrique , reconstitué d’après le témoignage d’un rescapé.)
Dessin paru dans  » Le Miroir  » du 25 janvier 1920

  Pendant des semaines, les corps des victimes  s’échouèrent sur les côtes françaises. Certains sont même repêchés dans les filets des chalutiers mais le drame ne suscite pas beaucoup d’émoi et les naufragés restent dans l’anonymat. La faute d’abord à la compagnie maritime qui multiplie les déclarations mensongères à la presse et qui minore le nombre de victimes!

   La faute revient en partie au contexte de l’époque expliquera l’historien Daniel Duhand , auteur d’un film sur le sujet.  » Là, on se trouve après la Première Guerre mondiale. Les gens en ont marre des catastrophes et puis ça tombe juste le weekend des élections présidentielles. Voilà pourquoi c’est tombé un  » petit peu  » dans l’oubli.  »!!!!

 

  Une très longue procédure judiciaire va opposer les familles des victimes à la compagnie maritime des chargeurs réunis. Et finalement, après douze années de guérilla, les demandes d’indemnisation des familles sont refusées ! La catastrophe et les disparus tombent définitivement dans l’oubli et aucune enquête ne fera la lumière sur les causes de l’accident.

   Mais 100 ans plus tard, Luc Corlouër, dont le grand-cousin était maître d’équipage sur le navire, a son idée sur la question.  » On sait qu’il y a un moteur qui a été noyé et donc le bateau s’est arrêté. On sait que la mer était démontée. On sait que le navire n’était pas dans un état formidable. Donc la conjonction de ces évènements à conduit à la catastrophe, à la tragédie.  »

   Cent ans après le drame, l’épave du paquebot gît toujours par 40 mètres de fond. La plupart des victimes reposent dans les cimetières de l’île de Ré, la terre la plus proche des lieux du naufrage….

  

 

 

La  » galette des rois »


Si nos lointains aïeux mangeaient lors de l’Épiphanie ( = Manifestation de Jésus aux Mages.  rois mages)
   Fête de l’Église qui rappelle cet événement. une simple  » galette de ménage  », la galette feuilletée telle que nous la connaissons aujourd’hui nous viendrait des croisades, la confection de cette friandise étant un temps source de discorde entre pâtissiers et boulangers, et la fève étant d’abord souvent un haricot
   Les chercheurs de traditions ont tenté de fixer de mille façons savantes l’origine de cette fête de famille et de la coutume du Roi boit. Voici ce qu’un auteur du XVIIIe siècle avançait comme explication, s’élevant avec une plaisante indignation contre l’habitude qu’on a de se réunir à cette époque pour festoyer en commun :
 » Il s’est glissé, dit-il, dans toutes nos provinces, une très méchante et détestable coutume, qu’en la veille des Rois on fait des assemblées, où sont invités pêle-mêle hommes, femmes, ecclésiastiques ou laïques pour souper tous ensemble. »

   » On préparer un festin magnifique et on tire au sort un Roi et une Reine ; et les offices de leur cour sont aussi distribués de la même façon à tous les conviés. Après quoi, le Roi et la Reine, ayant pris le haut bout, chaque fois qu’ils boivent, tous les assistants crient à gorge déployée : Le Roi boit ! La Reine boit !  »
   Et ici se place l’originale explication de notre auteur :  » Les libertins, ajoute-t-il, ont accoutumé d’apporter, pour raison de cette bouffonnerie, que les Mages, entrant dans l’étable, aperçurent le divin Enfant qui prenait pour lors la mamelle et qu’ils se mirent à crier : le Roi boit !…  »

 La fête des Rois. Chromolithographie de la fin du XIXe siècle :Fête des rois
Il est fort improbable que ce soit là réellement l’origine de la fête des Rois. Mais, ce qui est certain, c’est que cette fête est très ancienne, et que la galette de l’Épiphanie est un mets des plus vénérables. On la mangeait déjà au temps de Hugues Capet. Il est vrai que cette galette n’avait rien de commun avec celle d’aujourd’hui. C’était une pâtisserie lourde et compacte.
  Quant à la galette feuilletée, elle daterait des croisades, et nous en devons, paraît-il, la recette aux Turcs. Constantinople compte d’innombrables marchands de galettes, et cette galette est toute pareille à celle qui se vend dans nos boutiques. De temps immémorial, en Turquie et en Perse, on mange le  » bourreck  », qui n’est autre chose que la galette. On le mange seul, entre les repas, en guise de pain. Les chevaliers de France, prisonniers chez l’infidèle, durent trouver le « »bourreck  » à leur goût et en rapporter la recette à leurs dames ; à moins que la galette n’ait été introduite à Paris plus tard par les coqs ou cuiseniers turcs, qui y pullulèrent sous les règnes de Louis XIII et Louis XIV.

   Quoi qu’il en soit de ces deux opinions, un fait subsiste indéniable : la galette feuilletée nous vient d’Orient. Mais, avant de connaître cette friandise, nos pères mangeaient d’une autre galette, celle dont la recette s’est perpétuée sous le nom de  » galette de ménage  » ou  » galette de plomb  ». Si haut qu’on puisse remonter dans l’histoire de la bombance, il n’y eut pas de festin d’Épiphanie sans galette.
   Au Moyen Age, les souverains, aussi bien que le populaire, ne manquaient pas de se réjouir à l’occasion de l’Épiphanie. Chez les ducs de Bourgogne se déroulaient des fêtes somptueuses où les pauvres et le menu peuple avaient leur large part. En Frane, les corporations tiraient au sort de la fève un roi qui, toute l’année, gardait cette dignité. Les clercs de la basoche, du Parlement et de la Chambre des comptes allaient en cortège porter des gâteaux aux conseillers et dignitaires, et la fête, dépassant le cadre de famille, s’épanchait à travers les rues de la grande ville.
     À l’époque de François Ier, on regardait comme une heureuse chance d’être roi de la fève et, suivant Montluc, il était d’usage de s’aborder, au début de l’année, par ces mots :      »Je suis aussi ravi de vous avoir rencontré que si j’étais roi de la fève.  » Henri IV fut un fidèle observateur de la fête des Rois. Loiuis XIV, qui fut le plus gros mangeur de son royaume, ne manqua jamais de la célébrer brillamment et bruyamment. Il conviait ce soir-là tous ses courtisans à sa table.

   On mangeait force victuailles, et, lorsque au dessert apparaissait la galette, le roi donnait le signal du vacarme. Dangeau a rapporté le souvenir de ces soirs de fête des Rois où le souverain ( que l’histoire nous présente trop volontiers comme un personnage rogue et figé dans sa dignité ) frappait et faisait frapper chacun de sa fourchette ou de son couteau contre son assiette et menait le charivari  »comme dans un franc cabaret  ».
  Au début du XVIIIe siècle, il y eut un grave conflit entre deux corporations parisiennes, à propos de la galette: Jusqu’alors, la fabrication du gâteau des Rois avait été l’apanage des  » pâtissiers-oublieurs  », fabricants de pain d’épice. Mais voilà qu’en 1714, les boulangers, ( qu’on nommait alors » talmisiers ou talemeliers  » ), s’avisèrent de faire des galettes et de les envoyer en cadeaux à leurs clients.
    Les pâtissiers virent dans ce fait une atteinte à leurs privilèges et réclamèrent, au nom de leurs droits, contre ce qu’ils regardaient comme un empiètement. La boulangerie refusa de céder ; la pâtisserie s’entêta. Si bien qu’il fallut en appeler au Parlement. Celui-ci mit gravement »  la main à la pâte  » lol et rendit deux arrêts par lesquels il était fait aux boulangers défense absolue  » de fabriquer et donner à l’avenir aucune espèce de pâtisserie, d’employer du beurre et des œufs dans la pâte et même de dorer leur pain avec de l’œuf.  » Les pâtissiers triomphaient. Jusqu’à la Révolution, ils eurent seuls le droit de fournir Paris de galette des Rois.

    Les auteurs de Mémoires du XVIIIe siècle nous ont gardé de savoureuses descriptions des fêtes des Rois à cette époque. Comment ne pas rappeler, par exemple, l’anecdote relative au dîner des Rois organisé à l’intention du cardinal de Fleury par son valet de chambre Barjac, lequel avait eu l’habileté de réunir autour de la table du cardinal onze convives, tous plus âgés que lui, bien qu’il eût alors quatre-vingt-douze ans, de sorte que ce fut au vieux ministre qu’échut l’honneur de tirer le gâteau comme étant le plus jeune ?
    On conte encore, bien que ceci est soit légende, qu’en 1774 les trois petits-fils de Louis XV ayant tiré les Rois, la fève se trouva brisée en trois morceaux. Chacun d’eaux, par hasard, eut le sien. Les faiseurs de pronostics en conclurent que les trois frères, alors âgés de vingt, dix-neuf et dix-sept ans, se succéderaient sur le trône. Et, en effet, l’aîné, Louis XVI, fut roi la même année, et les deux autres régnèrent plus tard sous les noms de Louis XVIII et de Charles X.

   Épiphanie et fête des Rois en Alsace. Fete des rois 2
Sous l’ancienne monarchie, il y eut cependant une année, une seule, où le gâteau des Rois fut officiellement supprimé. C’était en 1711 : la France, ruinée, envahie, affamée, était à deux doigts de sa perte : le blé était rare. Aussi le Parlement, en raison de la famine, prit-il un arrêt défendant d’employer la farine à faire de la galette des Rois. Mais, l’année suivante, Villars triomphait à Denain : la royauté était sauvée et la galette des Rois renaissait avec l’abondance et la paix.
   La Révolution, impitoyable pour les réjouissances coutumières du régime déchu, essaya d’abolir la fête des Rois. Mais l’habitude en était si bien enracinée qu’elle ne put y parvenir. En vain Manuel, en 1792, réclama-t-il l’interdiction de cette  » réjouissance anticivique et contre-révolutionnaire  » : la Convention se contenta de passer à l’ordre du jour. Tout au plus décida-t-elle que le gâteau des Rois s’appellerait désormais  » gâteau de l’Égalité  », et que, dans le calendrier nouveau, l’Épiphanie deviendrait la  » Fête du bon voisinage  ». Mais ces changements furent vains : la fête et le gâteau continuèrent de s’appeler comme auparavant, et, en pleine Terreur, il se trouva des pâtissiers pour vendre, et des clients pour acheter des  » gâteaux des Rois  ».

  Ce serait donc ainsi que la tradition de la galette est venue jusqu’à nous, et l’éphémère royauté de la fève, plus forte que les souverainetés de droit divin, a bravé les bouleversements politiques et les révolutions.
  L’Épiphanie était encore au XXe siècle l’occasion d’une réjouissance intime et familiale ; et il n’était pas une seule région de France où elle ne fû célébrée. En certaines contrées, on avait gardé la belle tradition charitable du temps passé, et, dans les familles aisées, le premier morceau du gâteau, le plus gros, était réservé pour les pauvres, qui attendaient à la porte en chantant :
 »Honneur à la compagnie
De cette maison !
Nous souhaitons année jolie
Et biens en saison.
Nous sommes d’un pays étrange
Venus en ce lieu
Pour demander à qui mange
La part du bon Dieu. »
   Naguère, on ne mettait dans les gâteaux, pour désigner le roi, qu’une fève ou un haricot ; mais, comme il se trouvait des convives peu scrupuleux qui les avalaient pour se soustraire aux devoirs quelquefois coûteux de leur éphémère royauté, on remplaça plus tard ces simples végétaux par un bébé de porcelaine d’une digestion infiniment moins facile.
  

  Paris a toujours adoré la galette.

     Au commencement du XIXe siècle florissait l’établissement de la Mère Marie, situé non loin de la barrière de Fontainebleau. La vogue de ses galettes était telle que l’on y épuisait jusqu’à vingt sacs de farine par jour.
Une autre gloire de la galette parisienne était le »  Père Coupe-Toujours  », le marchand de galette du Gymnase. On contait, avant la Première Guerre mondiale qu’en moins de vingt ans la maison avait passé en plusieurs mains et que tous ces  » Pères Coupe-Toujours  » s’étaient retirés après fortune faite en de belles villas à Saint-Cloud ou à Ville-d’Avray. La maison, en effet, atteignait un chiffre d’affaires dont on aura une idée quand on saura que trois mille kilos de papier suffisaient à peine, chaque année, pour envelopper les morceaux de galette distribués aux consommateurs.

 »Il ne faut pas jeter la manche après la cognée  » ?


   Ne pas se décourager dans la lutte avec les difficultés de la vie, ni renoncer à une entreprise parce qu’on a rencontré un obstacle ( N.B : Facile à dire , mais……)

   Le regret des biens qu’on nous ôte ne nous rend pas seulement insensibles à la jouissance de ce qu’on nous laisse, il nous en dérobe la vue et souvent même nous y fait trouver un excès d’infortune.

 On donne comme explication de ce proverbe le découragement de certaines personnes qui, ne pouvant réussir dans une entreprise, renoncent aux moyens dont ils se servaient et éprouvent  par dépit une perte plus grande que si ils avaient insisté ….

   Il serait plus sage devant des difficultés, de conserver son sang-froid et son courage en poursuivant avec persévérance le but qu’on s’est  » préposé  ».

   Ce proverbe déjà connu au XVIIe siècle, est tiré de l’apologue du bûcheron qui laissa tomber le fer de sa cognée et qui jeta le manche le trouvant inutile. Voici le commencement de la fable de La Fontaine :

Un bûcheron perdit son gagne-pain,
C’est sa cognée et, la cherchant en vain.
Ce fut pitié là-dessus de l’entendre.

Dans le même sens , Sénèque, aurait dit :  »Et post malam segetem serendum est  », ce qui signifie  :   » Après mauvaise récolte, il faut semer encore.  »

 » La saint Glin Glin  » ?


   L’expression  » Reporter à la Saint Glin-Glin  »  ( comme chacun sait ) , c’est le repousser à une date indéterminée ou à jamais, la Saint-Glinglin n’appartenant pas au calendrier des saints.

     La première mention officielle de cette expression date de 1897. Un article de presse relate alors une décision du tribunal de police de Paris : après avoir promis à son créancier de le rembourser à la Saint-Glinglin, un débiteur aurait été condamné à le payer à la Toussaint (le 1er novembre).
Un jeu de mot savant
L’expression  » la Saint-Glinglin  » serait un jeu de mots un peu savant, qui joue sur l’homophonie entre seing ( » signal  » ou  » signature  ») et saint, et la déformation de l’onomatopée  » glin ». La Saint-Glinglin, c’est donc à proprement parler  »le signal qui fait gling gling  » , c’est-à-dire la sonnerie de la cloche… Et pourquoi les juges ont-ils choisi le jour de la Toussaint ? Car c’est la fête de tous les saints qui n’ont pas de jour dédié dans le calendrier et, ce matin-là, les cloches des églises sonnent bel et bien à toute volée !

 

 

La cenosillicaphobie ?


  Evidemment , comme le nom l’indique , c’est une phobie ….Mais quelle phobie ?

  Le mot   » cenosillicaphobie  » est composé du préfixe  » ceno  » qui vient du grec  » kenos  » (qui signifie  » vide ») et du mot  »sillica  » qui rappelle le verre (puisque le verre est ,parait il , surtout composé de silice). Enfin  »phobie » du grec  »phobos  », une peur irrationnelle et déraisonnable.

Donc la cenosillicaphobie est la peur des verres vides. verre vide

    çà peut prêter à sourire pourtant c’est très sérieux. Les personnes qui sont atteintes par cette phobie craignent d’avoir un de ces verres dans leur champ de vision. Et ce, quel que soit le verre en question, verre à pied, flute de champagne ou verre tout à fait banal. Dès lors qu’ils sont vides.
  La vue d’un de ces verres vides va déclencher chez les personnes concernées une grande anxiété, voire de la frustration et de l’agressivité. Ces gens vont souvent développer un trouble obsessionnel compulsif liés aux verres vides. Un trouble qui les conduit à remplir leur verre verre pleinpour aussitôt le vider. Et ainsi de suite.
   Si  cette phobie existe bel et bien, elle reste rarissime. Si on essaie d’analyser son origine elle semble provenir d’une peur du manque. Mais cela n’est pas  » accrédité  » par tous les  » experts  » ..
  Comme toutes les phobies il est possible de l’atténuer grâce à des thérapies cognitives et comportementales. Elles ciblent les symptômes de la phobie. Donc ce type de thérapie ne fait pas disparaitre la phobie mais la rend  » vivable  »au quotidien. ( Ce sont celles qui fonctionnent le mieux ).
Il existe une autre phobie liée aux verres et la boisson: La méthyphobie qui  correspond  à une peur irrationnelle de perdre le contrôle de soi-même en buvant de l’alcool.

Pâtisseries…. » sainteté ?  » …..


Chacun ( ou presque ) connait ces deux pâtisseries : La 1ère : pet-de-nonne ce sont des  » pets de nonne  » .
La 2ème , religieuse-patisseriec’est une  » religieuse  » 
   La  » religieuse  » aurait été nommée ainsi par un pâtissier parisien parce que la couleur de son glaçage rappelle celle des robes des nonnes
  Les  » pets de nonne  » parait moins respectueux des » bonnes soeurs » :  » beignet de vent  » ou  » soupir de nonne » ont failli être choisi comme appellation pour ces pâtisseries ( ce qui aurait été mieux , convenons en lol ) Mais , on l’appelle aussi parfois  » pet de putain  !  » ou encore  » pet de vieille  » !!!!
Il faut savoir qu’il s’agirait en fait de la déformation  » malheureuse  » de  » paix de nonne » …………
  Une religieuse aurait créé ces petits délices pour les offrir au couvent voisin et ….ennemi en gage de paix ……….
   On raconte aussi qu’un bruit  » mystérieux  » se serait fait entendre lors d’un banquet , alors qu’un archevêque allait bénir des reliques …..Ce qui expliquerait qu’on retrouve au mieux   » le vent  » , au pire » le pet » dans le nom de la pâtisserie …………
Des pâtisseries  » en odeur de sainteté  » finalement lol