Malade…


……. comme chacun ici le sait , je suis épileptique => L’orage provoque souvent un malaise voir une  »vraie  » crise …Ce fut le cas aujourd’hui , de ce fait je ne suis pas passé sur le net . Là je vais me coucher avec un fort mal de tête.

Exemple de forte crise :

A ce soir ( si je vais mieux ),soyez bien .

Encore…..


…..perdu tout sur mon P.C ! Ras le bol .Évidemment,j’ai fait appel à Manu ,il vient de passer ( pour m’emmener faire des courses au super-marcher sous une chaleur étouffante !) Ensuite , en 2 temps 3 mouvements , il a remis mon P.C / connexion en état !!( il m’énerve lol )….Espérons que çà va  » tenir  »

Nous verrons tout à l’heure …..

Le Hikikomori ?……


…….cette peur de sortir de chez soi, autre conséquence du Covid

Ce terme japonais définit un symptôme et signifie « repli sur soi », « se renfermer », se « cloîtrer ».

Encore méconnu en France, il est pourtant un fléau qui guette une bonne partie de la population. Le Hikikomori est une maladie mentale chronique, qui se caractérise par la peur des autres. De ce fait, les personnes qui en souffrent s’enferment chez elles, et vivent recluses socialement. Ce terme provient du Japon, où le phénomène est observé depuis quelques décennies, en particulier chez les hommes qui ont la trentaine. (mais ce syndrome ne concerne pas seulement la société nippone ).

Des cas en Espagne, au Nigeria et aux États-Unis

Selon une étude publiée par la revue Scientific American le 19 janvier dernier, le Hikikomori, qui signifie en japonais  » se renfermer  »,  » se confiner  » ou encore  » repli sur soi  », s’est récemment développé dans les pays de l’Est. Le phénomène a été étudié après son apparition au Japon, en marge de la situation épidémique. En 2010, une étude indiquait que 1,2% de la population japonaise souffrait de ce symptôme. En 2015, il concernait 2,6% de la population hongkongaise.

 » Le Hikikomori était considéré, à l’origine, comme un syndrome culturel japonais. Malgré tout, de nombreux cas ont été détectés en Espagne, en Corée du Sud ou encore au Nigeria  », précisent les auteurs de l’étude, la psychiatre Carol W. Berman et Xi Chen, étudiant en médecine à l’Université de Rochester. Désormais, c’est aux États-Unis qu’il a été recensé.

Des symptômes qui ressemblent à de l’agoraphobie

Les psychiatres et chercheurs méconnaissent aussi ce symptôme, car il ressemble – à première vue – à de la phobie sociale ou de l’agoraphobie . Dans l’étude publiée par Scientific American, un cas spécifique est cité : celui de Alice, patiente depuis 2014 de Carol W. Berman pour des troubles bipolaires.  » Elle refusait de sortir de chez elle. (…) Aucun diagnostic habituel (dépression  , anxiété ou agoraphobie) ne pouvait expliquer son retrait du monde, qui persistait tandis que les médicaments stabilisaient son humeur. Les patients qui souffrent des mêmes troubles manifestent habituellement un désir d’être en présence des autres, mais Alice s’est littéralement coupée du monde  », détaille la psychiatre.

Carol W. Berman poursuit :  » Même avec son traitement, cela ne s’est pas amélioré chez Alice. Pire, elle affirmait ne pas souffrir de crises d’angoisse, représentatif de l’agoraphobie. J’ai décidé de poursuivre la psychothérapie avec elle, ce qui a permis de découvrir que l’enfermement d’Alice venait du fait qu’elle pensait fondamentalement ne pas appartenir à la société  ».

Des personnes enfermées chez elles au moins six mois

En 2010, des chercheurs de l’Université de San Diego, en Californie, avaient déjà soulevé l’existence du Hikikomori. Ils proposaient que celui-ci soit médicalement reconnu aux États-Unis, en citant ses caractéristiques : les personnes qui en souffrent sont enfermées chez elles toute la journée, pendant une période d’au moins six mois, dans le but d’éviter des relations ou situations sociales.

Concernant Alice, Carole W.Berman explique qu’après  »cinq ans de psychothérapie, nous avions réussi à la faire sortir de chez elle petit à petit. Jusqu’à ce que la pandémie de Covid – 19 la  »reconfine » à son domicile  »  . La psychiatre confirme en outre qu’il existe bel et bien  » une tendance, chez les personnes vaccinées, à continuer de s’isoler même pendant les périodes où les infections au Covid baissent. On appelle cela le ‘’syndrome de la cave’’ . Le Hikikomori est une maladie mentale chronique, tandis que le syndrome de la cave est une incapacité temporaire à réajuster ses habitudes sociales, comme voir des amis ou manger au restaurant. Si certains de ses comportements ne sont pas corrigés, alors le syndrome de la cave est un début de Hikikomori  ».

L’étude alerte sur le fait que le comportement des personnes enfermées chez elles,  » physiquement invisibles  » par la société, a été normalisé par la pandémie.

Un combat difficile pour revenir dans la société

Quelles recommandations pour lutter contre cette maladie ? Les auteurs de l’étude préconisent un suivi thérapeutique avec un psychologue ou un psychiatre.  » Nous recommandons qu’une personne se déplace à leur domicile. Même si les rendez-vous en télé-consultations sont très pratiques, ils risquent cependant de renforcer leurs comportements d’isolement  ».

La pandémie empêche de se projeter et rend la vie très incertaine pour la plupart des personnes.  » Même si nous apprenons à vivre avec, il est de nouveau question de s’enfermer et de se replier sur soi avec le variant Omicron. Tandis que beaucoup d’entre nous ont hâte de retrouver leurs activités sociales pour se rassurer, certains d’entre nous ne le veulent pas et ne le feront pas. Afin de faciliter la vie avec le Covid, nous devons nous rappeler que les personnes invisibles comme Alice doivent se battre plus longtemps, et mènent un combat très difficile pour revenir dans la société  », concluent les auteurs.

( COVID ou pas, JE n’aime pas sortir de chez moi ! )

En pensant à ma mère ….


……qui nous a quittés il y a déjà environ 11mois …( Il faut savoir que contrairement à moi, elle était très croyante)

A TOI qui me manques…

Ma mère il y a ….?

J’aimerais que le (ton) paradis soit équipé d’un téléphone pour entendre ta voix à nouveau. J’ai pensé à TOI aujourd’hui, rien de nouveau. J’ai pensé à toi hier et la journée d’avant aussi. Je pense à toi en silence, je  » mentionne » souvent ton nom. Tout ce que je possède ce sont les souvenirs et une photo ….dans un cadre.

 » Dieu  » t’a……dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur ….

Surpris !


Tout à l’heure, j’ai appelé mon père (savoir comment il va depuis le décès de ma mère) ….Et là !!!!

Il m’a dit :  » tu sais que je suis à la maison de retraite ?  » => Surprise de ma part. Je lui ai demandé pourquoi ?

Lui :  » Tu sais , j’ai 90 ans (depuis avril) , je ne peux plus vivre seul, puis sans ta mère  »…….etc…..

Bien sur , c’est  » logique  » , mais je fus surpris …..

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La maison / retraite après rénovation …..

Seul….


.…..mais parce que je l’ai voulu ….

Je  » parle  » bien entendu du  » réveillon  »……Mon fils est venu il y a quelques jours pour m’inviter ,mais j’ai refusé ….Lui s’en doutait car : 1 ) Il m’a amené de quoi faire un repas peu ….disons  » banal  » : Des escargots

, du saumon

, de la viande de gibier et de la glace (de petites buches glacées )

.

2) et……le  » top »’ : Mes deux petites filles l’accompagnaient !!!

Voilà , ce sera tout pour cette nuit ( sauf si insomnie ) ….J’espère que vous , qui , par hasard me liraient , avez passé un très bon réveillon ( en famille ? )

P.S : Une pensée pour les personnes qui sont sans abri cette nuit …..

Encore une journée internationale !


Journée internationale du chat : le 8 août

À quoi ça sert ?

Chaque année, une journée internationale met à l’honneur le chat. Cette journée vise notamment à sensibiliser le public sur les bienfaits que procure l’animal et les démarches à engager pour en prendre soin et le protéger.

Journée internationale du chat : quelle date ? À quoi ça sert ?

Cette célébration a été lancée en 2002 par le Fonds international pour la protection des animaux dans le but de prendre soin et de protéger les droits des félins. De nombreux pays ont  »cultivé  » l’idée à leur échelle et ajouté à ce rendez-vous mondial une journée nationale du chat. Par exemple, celle-ci est programmée le 17 février en Italie et en Pologne, le 22 février au Japon, le 1er mars en Russie et le 29 octobre aux États-Unis.

Pour moi , ce serait plutôt la journée ( semaine ) de la souris

! En effet , depuis environ 10 jours , je suis  » envahi  » par des souris ! D’où elles viennent ?

Au fond , elles ne me dérangeraient pas beaucoup , mais elles parviennent même à percer les paquets plastiques pour manger ce qui s’y trouve ….

J’en trouve environ 10 par jour ! Prise dans les  » tapettes  »

que j’ai mis un peu partout dans l’appartement !

Parceque c’est mon  » cas  » ….


…….en cemoment :

En avoir ras-le-bol

Signification: En avoir assez ou être fatigué de faire quelque chose


Origine: Expression française très usitée et mais reste vulgaire et obscène et pour cause: Le terme bol désigne bien un récipient mais reste attesté en argot avec le sens de « anus » ou « cul ».!
Pour revenir aux définitions, l’adjectif ras se définit dès la fin du XIIème siècle par une mesure remplie mais sans dépassement de limites pour devenir au début du XVIIème siècle synonyme de la locution « très près ».
Selon une autre interprétation et afin d’enlever le caractère vulgaire de cette expression, il fut créé une confusion entre les termes bol, cul et tête pour en faire un rapprochement avec d’autres  comme « en avoir par dessus la tête ». De ce fait c’est le rapport  bol/tête qui a pris le dessus et celui bol/anus n’est plus  »soupçonné. »
L’expression familière « en avoir ras le bol » a connu ses lettres de noblesse et un franc succès lors du « ras le bol général » de mai 68 !
Expressions françaises synonymes:en avoir marre , en avoir sa claque
….

Moi j’en ai ras le bol : le moins grave = Plus de télé ? ( çà me gêne parceque je n’aime pas beaucoup le silence . )

: moyennement important : Mon compte en banque est largement à découvert ! ( j’ai l’habitude )

: Encore un malaise epileptique il y a quelques heures !

Et enfin , je ne cesse de penser à ma mère , à tout ce que je ne lui ai pas dit , à tout ce que je n’aurais pas du lui dire …