passage rapide….( en vrac )


  Finalement : Pas de médecin !

    Parce que …..pas  » la forme  »  ( contradictoire ? )……

 » Pas en forme  » d’autant plus étrange que j’avais passé un bonne et longue nuit : Au point que , lorsque Emmanuel est arrivé vers 12 h 00 , je dormais encore ! Il a la clé de l’appartement , alors il est entré et ne me voyant pas , est monté dans ma chambre car inquiet  : Il m’ a réveillé et mangé son repas ( prêt à réchauffer ) pendant que je prenais mon  » petit – déjeuner  » café

 

 

     Comme pas de renouvellement des  » médocs  » , pour celui qui est complètement absent de mon  » stock  » , j’en ai pris des périmés rivotril !……Bahhh çà a été pour ce qui de cette fichue épilepsie , mais moins pour ce qui est du léger rhume …Là , j’ai pris de l’aspirine aspirine  » à gogo  » ……

 

 

 

Vide………..


  Inutile d’insister : Je suis incapable d’écrire quelque chose de cohérent sur mes blogs ni chez les blogs que j’apprécie……

L’esprit vide ou…trop  » plein  » , encombré ….

A un de ces jours  / nuits …..

Soyez biens vous qui , par hasard , passeriez ……..

 

En pensant à….


Ma grand-mère , Léone :

Les paroles :
Mais qui a soulagé sa peine
Porté son bois porté les seaux
Offert une écharpe de laine
Le jour de la foire aux chevaux

Et qui a pris soin de son âme
Et l´a bercée dedans son lit
Qui l´a traitée comme une femme
Au moins une fois dans sa vie

Le bois que portait Louise
C´est le Bon Dieu qui le portait
Le froid dont souffrait Louise
C´est le Bon Dieu qui le souffrait

C´n´était qu´un homme des équipes

Du chantier des chemins de fer
À l´heure laissée aux domestiques
Elle le rejoignait près des barrières

Me voudras-tu moi qui sais coudre
Signer mon nom et puis compter,
L´homme à sa taille sur la route
Passait son bras, la promenait

L´amour qui tenait Louise
C´est le Bon Dieu qui le tenait
Le regard bleu sur Louise
C´est le Bon Dieu qui l´éclairait

Ils sont partis vaille que vaille
Mourir quatre ans dans les tranchées.
Et l´on raconte leurs batailles
Dans le salon après le thé

Les lettres qu´attendait Louise
C´est le Bon Dieu qui les portait
La guerre qui séparait Louise
C´est le Bon Dieu qui la voyait

Un soir d´hiver sous la charpente
Dans son lit cage elle a tué
L´amour tout au fond de son ventre
Par une aiguille à tricoter

Si je vous garde Louise en place
C´est en cuisine pas devant moi
Ma fille prie très fort pour que s´efface
Ce que l´curé m´a appris là

Et la honte que cachait Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a cachée
Le soldat qu´attendait Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a vu tomber

Y a cinquante ans c´était en France
Dans un village de l´Allier
On n´accordait pas d´importance
A une servante sans fiancé

Le deuil qu´a porté Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a porté
La vie qu´a travaillé Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a aidée

Pour l’instant :


 » Les lumières de la ville  »  !

Magnifique film , émouvant et drôle à la fois :


Les Lumières de la ville : Charlie Chaplin et Virginia Cherrill. Sortie
1931
    Les Lumières de la ville (City Lights) est une comédie dramatique américaine réalisée par Charles Chaplin, sortie le 30 janvier 1931. ( bientôt 89 ans )
    Il s’agit du premier film sonore de Chaplin, mais qui, en l’absence de dialogues, comprend des intertitres. L’histoire commence par l’inauguration d’un monument dénommé  » Paix et Prospérité  » sur lequel dort un vagabond, donnant dès le début le ton à une fable moderne drôle et sarcastique avec, à la clef, un gigantesque pied de nez (visible de façon concrète à la quatrième minute du film) aux institutions et à la société, en général. Le scénario traite, entre autres, de la mort (le suicide), des inégalités sociales et du handicap (la cécité) tout en s’autorisant une petite note d’espoir à la fin de l’histoire.
   Il s’agit du premier film de l’actrice américaine Virginia Cherrill qui deviendra l’épouse de l’acteur anglo-américain Cary Grant en 1934, soit trois ans après la sortie du film.

Maintenant, je sais…….


Je sais comment  on finit pas devenir S.D.F ……S.D. F

Je sais ce que c’est , ce qu’on ressent réellement quand on a faim ….faim

Je sais pourquoi , comment on en arrive à vouloir , à ses jours mettre fin …homme pendu

Je sais que le désespoir peut donner envie de mourir ….

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Il suffit de ne plus avoir le moyen de payer  , de se payer de quoi manger , de payer le loyer etc…..

Je le sais , car c’est mon cas depuis plus d’une semaine ….( je ne mange qu’au lever , un bol de café noir avec du pain , pain  » prêté  » par ma boulangère  . ) et c’est tout…..

Bien entendu , j’ai supprimé plusieurs dépenses superflues , mais çà ne suffit pas …Les factures impayées s’accumulent ….

  Bientôt , plus d’internet  , plus de téléphone fixe …

     etc……..

   La solution ?  Je n’en ai pas ( mon fils  ? nous verrons quand il sera rentré du Nord  où il est parti pour passer les fêtes de fin d’année avec sa mère  ) 

  Mettre fin à mes jours : C’est la meilleure solutions  je crois …..

cette dernière solution , je l’emploierai dans 30 jours   ( j’aurais alors atteint 65 ans , un bel âge pour mourir …..) 

Bonne année à vous , soyez heureux , profiter  de la vie  , ( sans excès  pour rester en bonne santé  )

F.

 

Souvenir personnel : ……………( Noël )


    Nous étions  4 ( 3 garçons et une fille , moi = l’ainé ) . Mes parents travaillaient » dur » tous les deux , mais certains faits ( que je n’ai pas envie d’ écrire ici ) faisaient qu’en fin de mois , l’argent manquait…..
   Chaque fins d’années les même questions m’étaient posés par mes frères et ma » petite » sœur : » Dis tu crois qu’il va passer le Père – Noël ? »
    L e plus souvent , je leurs répondais : » Mais bien sur qu’il va passer , mais peut-être qu’il ne nous apportera pas tout ce que nous avons demandé , il y a beaucoup d’enfants et le père Noël fait ce qu’il peut … »
    Un jour, j’ai eu l’occasion d’aller voir mon père dans son » atelier » , il ne m’attendait pas et sitôt entré , je vis qu’il mettait un carton sur ce qui était sur son établi …..Le lendemain , pendant qu’il était au travail , je suis allé voir et là : Il y avait de la sciure et des copeaux de bois sur le sol , sur l’ établi , sous le carton , je vis un camion tout en bois ( il le fabriquait pour en faire un cadeau du père Noël ! ) , de même ( je l’ai compris un peu plus tard ) , ma mère et ma grand-mère fabriquaient des » jouets » ( poupées pour ma sœur , costume de cow-boys pour un garçon , d’indien pour l’autre etc.…) . J’avais du coup , fini de croire au père Noël ,…….Mais l’émotion fut très forte et l’Amour pour mes parents et ma grand – mère prit encore plus d’ampleur !
   Bien entendu je ne dis rien aux » autres » ..
Je n’ai jamais oublié ce jour et quand Manu est né , je me suis promis de tout faire pour que jamais le père Noël ne l’oublie ………….

Noël est là et…..


Pour tous les enfants ce ne sera pas signe de joie …..

Poème d’un enfant triste

Le Père Noël je vous assure !
Oublie toujours mes chaussures. chaussures enfants
Il n’a pas notre adresse, dit Papa,
Sans travail depuis des mois
Il passe bien chez nos voisins !
Qui eux mangent à leur faim
Père Noël ! Viens chez moi.
Apporter du travail pour Papa
Voir Maman, enfin sourire !
Entendre Papa lui dire;
 » Voici le salaire du mois  » ,
Le bonheur enfin chez moi.

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Paroles :

Dis, Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’cailloux
J’en voudrais dans mes godasses
A la place des joujoux
Avec mes copines en classe
On comprend pas tout
Pourquoi des gros dégueulasses
Font du mal partout

Pourquoi les enfants d’Belfast
Et d’tous les ghettos
Quand y balancent un caillasse
On leur fait la peau
J’croyais qu’david et Goliath
Ça marchait encore
Qu’les plus p’tits pouvaient s’débattre

Sans être les plus morts

Dis, Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’liberté
‘l’en a oublié un max
En f’sant sa tournée
Pourquoi des mômes crèvent de faim
Pendant qu’on étouffe
D’vant nos télés comme des crétins
Sous des tonnes de bouffe

Dis, Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’tendresse
S’il est sur l’trottoir d’en face
Dis-y qui traverse
J’peux lui enfiler un peu
Pour ceux qu’en ont b’soin
J’en ai r’çu tell’ment mon vieux

Qu’j’veux en donner tout plein

J’veux partager mon Mac-do
Avec ceux qui ont faim
J’veux donner d’l’amour bien chaud
A ceux qu’ont plus rien
Est-ce que c’est ça être coco
Ou être un vrai chrétien
Moi j’me fous de tous ces mots
J’veux être un vrai humain…

Dis, Papa, tous ces discours 
Me font mal aux oreilles
Même ceux qui sont plein d’amour
C’est kif-kif-pareil
Ça m’fait comme des trous dans la tête
Ça m’pollue la vie et tout
Ça fait qu’je vois sur ma planète

Des intifada partout

Dis, Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’cailloux
J’en voudrais dans mes godasses
A la place des joujoux
Mais p’têt’ que sur ta guitare
J’en jett’rai aussi
Si tu t’sers de moi, trouillard
Pour chanter tes conn’ries
Mais p’têt’ que sur ta guitare
J’en jett’rai aussi
Si tu t’sers de moi, trouillard,
Pour chanter tes conn’ries