L’auteur …..


        Tolkien  John Ronald Reuel Tolkien ), plus connu sous la forme J. R. R. Tolkien, est un écrivain, poète, philologue et professeur d’université anglais, né le 3 janvier 1892 à Bloemfontein et mort le 2 septembre 1973 à Bournemouth. Il est principalement connu pour ses romans Le Hobbit et Le Seigneur des anneaux.

  Après des études à Birmingham et à Oxford et l’expérience traumatisante de la Première Guerre mondiale, John Ronald Reuel Tolkien devient professeur assistant (reader) de langue anglaise à l’université de Leeds en 1920, puis professeur de vieil anglais à l’université d’Oxford en 1925 et professeur de langue et de littérature anglaises en 1945, toujours à Oxford. Il prend sa retraite en 1959. Durant sa carrière universitaire, il défend l’apprentissage des langues, surtout germaniques, et bouleverse l’étude du poème anglo-saxon Beowulf avec sa conférence Beowulf : Les Monstres et les Critiques (1936). Son essai Du conte de fées (1939) est également considéré comme un texte crucial dans l’étude de ce genre littéraire.

  Tolkien commence à écrire pour son plaisir dans les années 1910, élaborant toute une mythologie autour de langues qu’il invente. L’univers ainsi créé, la Terre du Milieu, prend forme au fil des réécritures et compositions. Son ami C. S. Lewis l’encourage dans cette voie, de même que les autres membres de leur cercle littéraire informel, les Inklings. En 1937, la publication du Hobbit fait de Tolkien un auteur pour enfants estimé. 

  Sa suite longtemps attendue, Le Seigneur des anneaux, est d’une tonalité plus sombre. Elle paraît en 1954-1955 et devient un véritable phénomène de société dans les années 1960, notamment sur les campus américains. Tolkien travaille sur sa mythologie jusqu’à sa mort, mais ne parvient pas à donner une forme achevée au Silmarillion. Ce recueil de légendes des premiers âges de la Terre du Milieu est finalement mis en forme et publié à titre posthume en 1977 par son fils et exécuteur littéraire Christopher, en collaboration avec Guy Gavriel Kay. Depuis, Christopher Tolkien publie régulièrement des textes inédits de son père.

   De nombreux auteurs ont publié des romans de fantasy avant Tolkien, mais le succès majeur remporté par Le Seigneur des anneaux au moment de sa publication en poche aux États-Unis est, pour une large part, à l’origine d’une renaissance populaire du genre. Tolkien est ainsi considéré, pour certains, comme le « père » ou l’un des « pères » de la fantasy moderne. Son œuvre a eu une influence majeure sur les auteurs ultérieurs de ce genre, en particulier par la rigueur avec laquelle il a construit son monde secondaire.

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Revu à la télé aujourd’hui ( Film  » La traque ) …


 Chacun pense ce qu’il veut , moi je crois que les Klarsfeld  sont de grands personnages  et qu’il ne faut pas oublier les horreurs nazis ( toujours présents sous des noms différents , comme le F.N en France )

 

C’est un nom définitivement associé à la chasse aux nazis. Les Klarsfeld ont mené ce combat toute leur vie. Beate et Serge Klarsfeld. De leur rencontre à Paris en 1960 à la traque incessante des responsables de la Shoah, ils livrent un témoignage fort et nécessaire.

   Leur rencontre n’était pas évidente. Elle est la fille d’un soldat de la Wehrmarcht et lui, un juif d’origine roumaine dont le père est mort à Auschwitz. Et pourtant, à Paris en 1960, la magie opère sur le quai du métro. Ces deux-là ne se quitteront plus. La jeune allemande n’avait pas vraiment conscience de la responsabilité de son pays pendant la seconde guerre mondiale. Elle ne l’a pas appris à l’école. C’est donc Serge qui se charge de transmettre à Beate ce qu’il sait sur cette période sombre de l’histoire. Elle le confie  » C’est lui qui m’a enseigné l’histoire, et les événements nous ont conduit à agir ». 

Une vie de combat que ce couple hors du commun n’avait pas vraiment envisagé de raconter. Il a fallu que les éditeurs insistent. Car Serge Klarsfeld l’avoue : « J’ai écrit beaucoup sur les victimes et les événements historiques. Donc on a pas tellement envie d’écrire sur soi quand on a fait ce genre de travail ». 

Pourtant, leur témoignage est nécessaire et toujours d’actualité. 

Très vite, avec le soutien de Serge, Beate Karsfeldlivre en Allemagne un combat acharné pour empêcher d’anciens nazis d’accéder à des postes à haute responsabilité.

   Sa méthode : le coup d’éclat permanent. Elle traite ainsi de nazi le chancelier Kurt Georg Kiesinger en plein parlement, puis le gifle en public lors d’un meeting à Berlin, geste qui lui vaut de devenir le symbole de la jeune génération allemande. Leur combat les conduit aux quatre coins du monde. En France, ils traînent Klaus BarbieK.Barbie devant les tribunaux et ont un rôle central dans les procès Bousquet, Touvier, Leguay et Papon. Ni les menaces ni les arrestations – notamment lors de leur tentative d’enlèvement de Kurt Lischka, ancien responsable de la Gestapo – ne parviennent à faire ployer un engagement sans cesse renouvelé jusqu’à aujourd’hui. Dans une  autobiographie croisée, Beate et Serge Klarsfeld reviennent sur quarante-cinq années de militantisme, poursuivant par ce geste leur combat pour la mémoire des victimes de la Shoah.

 

14 aout ….souvenir….


En 1976 ,le 14 aout , c’était un samedi  : Je m’en souviens car ce jour là , j’épousais la mère d’Emmanuel ! mariage

 3 ans et 8mois plus tard ( le 14 /06/1980 ) naissait Emmanuel ….bébéPuis…..environ 6 mois après la naissance de Manu : Divorce !!! Lors du quel , comme chacun sait j’ai obtenu la garde de mon  » bonhomme  » …..Là : Le top du bonheur pour moi vivre seul avec lui jusqu’à ce que je  » replonge  » !!!!!

 

Une grande dame est décédée…..


 

  Une image ou plutôt des images de Simone VeilS.Veil. Ses yeux, éblouissants, bleus comme le ciel. Ses colères qui explosaient, aussi brutales qu’inattendues. Son émotion à l’Assemblée quand des députés l’injuriaient lors de la loi sur l’IVG en 1974. Ou encore cette silhouette si fragile qui lui ressemblait si peu, là, debout, immobile, entraînée par son mari, le regard dévoré par la maladie. Elle était là, pour saluer les manifestants qui défilaient contre le Mariage pour tous : ce fut l’une de ses dernières sorties publiques.

    Simone Veil, ce sont des mots, aussi, qu’elle nous tenait en 1995, il y a plus de vingt ans : alors ministre des Affaires sociales du gouvernement Balladur ; elle était en voyage officiel à Beyrouth. «Vous savez, malgré un destin difficile, je suis, je reste toujours optimiste. La vie m’a appris qu’avec le temps, le progrès l’emporte toujours. C’est long, c’est lent, mais en définitive, je fais confiance.» Propos apparemment banals, propos qui pourraient paraître naïfs s’ils venaient de quelqu’un d’autre. Simone Veil est ainsi.

       Par un curieux hasard du calendrier, Simone Veil s’était trouvée quelques jours plus tôt à Auschwitz où elle dirigeait la délégation française aux cérémonies de commémoration de la libération du camp. Un camp où elle-même a été déportée. «Aujourd’hui, nous disait-elle, je ne suis pas émue. Il n’y a plus la boue, il n’y a plus le froid. Il n’y a plus surtout cette odeur. Le camp, c’était une odeur, tout le temps.»
  Ce 26 janvier 1995, il faisait froid, un vent glacial. Dans le haut du camp de Birkenau, beaucoup de monde. Une quarantaine de délégations étrangères. Simone Veil avait pris le bras de son fils qui l’accompagnait aux cérémonies. Et tous les deux s’étaient dirigés vers un des baraquements, marron et gris. Elle y est restée quelques minutes. «C’est celui-là le baraquement où j’étais, nous dira-t-elle un peu plus tard. J’en suis sûre, avec ma sœur et ma mère, juste en bas du crématoire. A l’intérieur, ça n’a pas changé ; les deux endroits pour la kapo et la sous-kapo. Un poêle. Et puis au fond, tout du long, les couches de bois où on dormait, entassées. Je voulais les lui montrer.» Elle a ajouté : «Pendant toute la cérémonie de commémoration, il y avait quelque chose qui m’intriguait. J’ai eu, toute la matinée, comme tout le monde, un peu froid aux pieds, alors qu’il ne faisait pourtant pas très froid. Et je me demandais comment on avait pu résister à tant de froid. Jusqu’à -30°… Je n’arrive pas à me souvenir comment on faisait. On n’avait rien. Est-ce qu’on se mettait du papier sur le corps ? Ou bien des vieux sacs de plâtre ? Pendant toute la cérémonie, j’essayais de m’en souvenir, et je n’arrivais pas.»
Simone Veil est dans le présent, toujours. Femme exceptionnelle, adorée des Français, à l’image si pure. Simone Veil la déportée, Simone Veil la combattante de l’IVG, Simone Veil l’Européenne.

  Toujours la même. Un roc. Elle disait encore : «Je crois, toujours, que cela sert à quelque chose de se battre. Et quoi qu’on dise, l’humanité, aujourd’hui, est plus supportable qu’hier.» Et ajoutant : «On me reproche d’être autoritaire. Mais les regrets que j’ai, c’est de ne pas m’être battu assez sur tel ou tel sujet.»
L’enfance et la déportation
Sa vie ? C’est celle d’une famille du siècle dernier. Une famille, car on ne peut comprendre le saisissant parcours de cette femme hors pair, si on laisse de côté sa mère, son enfance heureuse, cette vie forte et belle. Sa mère Yvonne qui ressemblait «à Greta Garbo», «une femme exceptionnelle». Son père, André Jacob, est un brillant architecte, prix de Rome. C’est une famille bourgeoise, aisée. Ils vivent tous à Nice. En 1924, le père a décidé de s’installer sur la Méditerranée, convaincu que le marché immobilier lui offrirait plus de perspectives. Et sa femme a beau adorer Paris, elle l’a suivi. Simone Veil dit garder un souvenir «délicieux» de sa toute enfance. «Je suis beaucoup moins douce, beaucoup moins conciliante, beaucoup moins facile que maman», précisait-elle. «Maman n’a pas travaillé, sous la pression de mon père et malgré des études de chimie qui la passionnaient. Elle ne pensait jamais à elle, abandonnant l’idée d’une vie personnelle pour tout donner à ses enfants, à son mari.»

   Quatre enfants en l’espace de cinq ans. Simone, est la dernière, la plus jeune, la plus insoumise. Et l’aînée Madeleine, quatre ans de plus, a toujours eu pour mission de remplacer sa mère quand celle-ci n’était pas là. Simone est une enfant, rebelle, aimante, heureuse comme tout. «Un jour j’ai demandé à mon père si cela l’ennuyait si j’épousais un non juif, il m’avait dit que j’épouserais qui je veux.» Elle aimait ce père, qui était aussi autoritaire. «Je n’aimais pas l’idée qu’il impose ses goûts à maman, ce sentiment de dépendance cela m’exaspérait !»
 Chez eux, la religion n’existait pas vraiment, c’était une vieille famille juive installée en France depuis des générations. Et c’est une famille où tout bascule à l’orée de la vie. Simone n’a que 16 ans lorsqu’elle est arrêtée avec sa mère et Milou, sa sœur Denise étant déportée à Ravensbruck comme résistante. C’est Jean d’Ormesson qui raconte cette scène, lorsqu’il tient le discours de récipiendaire de Simone Veil à l’Académie française, en mars 2010. «Le 29 mars 44, vous passez à Nice les épreuves du baccalauréat, avancées de trois mois par crainte d’un débarquement allié dans le sud de la France. Le lendemain 30 mars, en deux endroits différents, par un effroyable concours de circonstances, votre mère, votre sœur Milou, votre frère Jean et vous-mêmes êtes arrêtés par les Allemands.» Après avoir transité huit jours, le 15 avril 1944, Simone Veil, sa sœur et leur mère arrivent sur la rampe d’accès du camp d’Auschwitz-Birkenau. Elle a 16 ans, elle est belle comme tout, de longs cheveux noirs. «Un voisin de calvaire lui conseille immédiatement de dire qu’elle a 18 ans. La nuit même de cette arrivée, selon la règle du camp, elle s’appellera désormais Sarah et sur son bras est tatoué le numéro 78651», raconte Jean d’Ormesson qui poursuit : «En janvier 45, l’avancée des troupes soviétiques fait que son groupe est envoyé à Dora, après un voyage effroyable, puis le groupe se rend à Bergen-Belsen. Sa mère, épuisée, mourra du typhus le 13 mars, et un mois plus tard, soit un an presque jour pour jour, les troupes anglaises entrent à Bergen-Belsen.» Sa beauté, dira Simone Veil, l’a protégée. «J’ai été protégée par une femme kapo, qui m’a dit : tu es trop jolie pour mourir ici, et elle m’a envoyé avec ma mère et ma sœur, dans un camp voisin au régime moins dur.» C’est sa mère, toujours sa mère, qui la soutenait. «Je ne sais comment elle a trouvé la force de faire la marche de 70 km dans la neige, dévastée, malade d’un typhus… Le sens moral, je crois que c’est ce qui était le plus important pour mes parents.»

Ces personnes oubliées….


Qui ont pourtant fait beaucoup …..

.Felix Kersten, l’extraordinaire médecin de Himmler:Kersten

Felix Kersten était un médecin masseur finlandais. Souhaitant se perfectionner dans les massages thérapeutiques, il se rend à Berlin avant la guerre et y fait la connaissance du Dr Kô, un tibétain qui lui enseigne son savoir. Son enseignement terminé, le Dr Kô décide de rentrer chez lui et lègue à Kersten sa clientèle. La réputation de Kersten dépasse alors les frontières allemandes, il soigne ainsi la famille royale de Hollande et exerce tant à La Haye, à Berlin qu’à Rome.

Malgré ses réticences et suivant les conseils de son ambassade, qui voit là un moyen de recueillir des informations, Kersten devient le médecin personnel du chef des SS, le Reichsführer Heinrich Himmler, en 1939. Ce dernier souffre de terribles convulsions à l’estomac. Kersten, mieux que la Morphine, parvient à le soulager. C’est alors une étrange relation qui lie les deux hommes.
Pendant six ans, seul et à demi-prisonnier, profitant de la maladie de Himmler, il monnaye ses soins contre la libération de dizaines de milliers de prisonniers et en sauve des millions de la mort.
Il réussit à convaincre Himmler, malgré les ordres de Hitler,  de ne pas déporter 3 millions de Hollandais en Pologne. En 1945 il sauve 2 700 Juifs des chambres à gaz.

La même année, Hitler ordonne de faire sauter les camps de concentration si une armée ennemie s’en approche, cela aurait tué la grande majorité des 800 000 internés qui s’y trouveraient encore. Kersten intervient auprès de Himmler et négocia un extraordinaire accord.

Les camps de concentration ne seront pas dynamités.
Le drapeau blanc flottera à l’entrée de ceux-ci.
On n’exécutera plus un seul Juif.
La Suède pourra envoyer des colis individuels aux prisonniers juifs.

Et pourtant , il ne sera jamais  » compté  » parmi les  » justes  » par Israël …..

Justes ?

La Shoah, la nuit du monde et des consciences…
Six millions de juifs, dont 1,5 million d’enfants, furent assassinés pendant la Shoah dans les pays occupés par l’Allemagne nazie.

Une grande partie de l’Europe est alors sous la domination nazie et la majorité des Etats et des peuples garde le silence sans intervenir et pire encore, certains collaborent avec les assassins.

Et cependant, des lumières d’humanité…
Et cependant, quelques-uns, au risque de leur propre liberté ou même de leur vie, tendent une main secourable pour sauver des enfants ou des familles juives..

Yad Vashem, le mémorial de la Shoah, en Israël avait identifié, au 1er janvier 2006, à travers toute l’Europe, plus de 21 000 personnes auxquelles un hommage est rendu dans le cadre d’un projet créé par une loi de 1963. Ce sont les « Justes parmi les nations ».

Anniversaire….


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Camille et sa maman

   Demain ,non, aujourd’hui ( vue l’heure ) , c’est l’anniversaire de Lise , l’épouse de mon fils …..Suis embêté car je ne sais même pas quel est son âge ! Bahh, pas grave au fond; la galanterie veut qu’on ne demande pas l’âge d’une femme n’est ce pas ….Alors, je l’appellerais tout simplement après son retour du travail ….L’épouse de Manu est adorable, très gentille…..discrète…..

  Au fait , je parle toujours de Lise en disant  » l’épouse de Manu  »  car il y a bien des mots pour désigner l’épouse d’un fils, mais…..

   » Ma bru  » par exemple, c’est booof , vieillot :Belle-fille, c’est-à-dire, la femme de son fils. Mot ancien qui n’est plus utilisé en France ou sur un mode ironique, mais qui s’emploie encore couramment au Québec. S’emploie au féminin.
Synonyme : belle-fille…

Quant à  » belle-fille  » ; même si Lise est belle , ce n’est pas terrible non plus ; ce terme désigne bien l’épouse du fils , mais il désigne aussi l’enfant (féminin  lol ) issue d’un premier mariage alors…..

décidément , la langue française est bien compliquée …Je crois que je vais m’en tenir à Lise / épouse de Manu  ici .Et à  » Lise  » quand je lui parlerais , enverrais un mail en personne …….

Anniversaire….21/04


  Ce jour , c’était l’anniversaire de mon  » géniteur  » …..( Vous allez penser ,  » qu’est ce que çà peut bien nous faire !  et je le comprends ) Mais d’abord , la  » tradition «  veut qu’il soit né le 17 mais n’ai été déclaré à l’état civil que le 21 !….( original non ? )1er mariage

Là il est à droite sur la photo qui date de 1976 ( mon premier mariage  lol !)..Berkkkkk! ( en me voyant !!)

Bref , je lui ai donc donné un coup de fil , mais…..Je ne savais pas quel âge il a atteint!

  Alors , j’ai quelque peu rusé et suis parvenu à savoir qu’il a 85 ans  …Sachant cela je me suis  » amusé  » : Il est donc né en 1931 , il avait environ 30 ans quand je suis né  (moi = 25 ans quand Manu est né ….), Lui 45 ans lors de mon 1er mariage ( photo ci dessus ) et 59ans l’année de la naissance de Emmanuel  etc…..

Faut bien passer le temps…

 

 

Qui était Mr Ferrat ?


 Un grand artiste d’origines juives  qui n’a pratiquement pas  cessé de militer au côté des communistes

Jean TENENBAUM dit Jean FERRAT, est né le 26 décembre 1930 à Vaucresson, fils de Mnacha (dit Michel) Tenenbaum, juif russe naturalisé français en 1928, et d’Antoinette MALON, française née à Paris d’une famille originaire du Puy-de-Dôme. Raymonde (née en 1916 à Paris), André (né en 1918 à Draveil), et Pierre (né en 1925 à Vaucresson) sont les frères et soeur de Jean FERRAT. En 1935, la famille quitte Vaucresson et s’installe à Versailles.

Jean FERRAT est fortement marqué par l’occupation allemande. Son père, qui est de nouveau engagé volontaire en 1939, est cependant touché par les Statuts des Juifs. En 1942, il est astreint au port de l’étoile jaune, enlevé et séquestré au camp de Drancy, puis déporté à Auschwitz où il sera assassiné.

  Après la seconde moderne, Jean FERRAT doit quitter le collège Jules FERRY pour aider financièrement sa famille.

  Sans diplôme ni expérience, Jean FERRAT est embauché comme aide-chimiste dans un laboratoire spécialisé dans le bâtiment. Pour pouvoir se consacrer pleinement à la vie artistique, il quitte définitivement en 1954 le métier de chimiste et le milieu de l’industrie pour la vie de bohème et, principalement, des cabarets de la Rive droite.

Attiré par la musique, le théâtre et le classique, Jean FERRAT entre dans une troupe de comédiens au début des années 50, compose quelques chansons et joue de la guitare dans un orchestre de jazz.

  En 1956, Jean FERRAT met en musique « Les yeux d’Elsa », poème de Louis ARAGON dont il sera toute sa vie l’admirateur. C’est André CLAVEAU, alors fort en vogue, qui interprète la chanson et apporte un début de notoriété à Jean FERRAT, qui se produit très régulièrement au cabaret parisien La Colombe de Michel VALETTE, en première partie de Guy Béart . En 1958, Jean FERRAT sort chez Vogue son premier 45 tours EP, qui ne rencontre guère de succès.

Une jeune chanteuse, Christine SÈVRES, qu’il rencontre en 1956, reprend quelques-unes de ses chansons. Il l’épouse fin 1960, après trois ans de concubinage. C’est sa rencontre en 1959 avec Gérard MEYS, qui devient son éditeur et son ami, qui lance sa carrière. Jean FERRAT signe chez Decca avec Daniel FILIPACCHI et, l’année suivante, sort son second 45 tours EP avec la chanson « Ma môme », son premier succès ; Jean FERRAT passe alors sur toutes les ondes.

En 1961, Jean FERRAT rencontre Zizi Jeanmaire, pour laquelle il écrit « Eh l’amour, mon bonhomme ». Elle l’engage comme vedette américaine de son spectacle à l’Alhambra. Jean FERRAT y restera six mois, abandonnant sa guitare. Son premier 33 tours, « Deux enfants au soleil », sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM.

Commence alors sa longue carrière, émaillée de difficultés avec la censure exercée par les dirigeants de la radio et de la télévision. En effet, Jean FERRAT a toujours été un chanteur engagé à l’esprit libre. Il écrit ses propres textes et met en musique ceux de ses paroliers ou amis poètes, dont notamment Henri GOUGAUD, Georges COULONGES ou Guy THOMAS.

En 1962, Jean FERRAT fait la connaissance d’Isabelle Aubret . Cette rencontre est pour les deux artistes le début d’une grande et pérenne complicité artistique puis amicale. Jean FERRAT compose, sur des paroles de Michelle SENLIS pour Jacques BOYER et Jean-Louis STAIN, la chanson « Mon vieux », laquelle, réécrite partiellement dans les années 70 pour être reprise par Daniel Guichard , connaîtra un grand succès et deviendra un classique de son répertoire.

En 1963, Jean FERRAT rejoint le label créé par Eddie BARCLAY. La même année, Jean FERRAT produit « Nuit et brouillard », une chanson en mémoire des victimes des camps de concentration nazis de la Seconde Guerre mondiale, et en particulier en mémoire de son père, qui lui vaudra un grand succès auprès du public, malgré une censure non avouée des autorités qui déconseillent son passage sur les ondes. Jean FERRAT reçoit le Grand prix du disque de l’Académie Charles CROS.

En 1964, Jean FERRAT confirme son succès naissant auprès du public avec « La montagne » qui demeure l’un de ses plus grand succès. Avec ce texte, il chante – sans la nommer – l’Ardèche, région chère à son cœur.

En 1969, Jean FERRAT chante « Ma France », chanson phare de l’album éponyme.

Dans les années 70 , Jean FERRAT abandonne les concerts au Palais des Sports de Paris. Il fait ses adieux à la scène, qu’il juge devenue trop complexe techniquement et « trop dure physiquement ». En 1972, Jean FERRAT rompt avec BARCLAY et se fait plus rare.

En 1975, Jean FERRAT publie un nouvel album sous le label Temey « La femme est l’avenir de l’homme ». Un second, clos la décennie « Les instants volés ».

En 1973, Jean FERRAT s’installe définitivement à Antraigues-sur-Volane, où il possède une maison depuis 1964, et qu’il ne quittera plus, y devenant même, en 1977, conseiller municipal et adjoint au maire durant deux mandats.

Polygram rachète à BARCLAY son catalogue à la fin des années 70. Désireux alors de ne pas dépendre de la major, Jean FERRAT réenregistre la quasi intégralité de ses titres, avec l’aide de l’arrangeur et chef d’orchestre Alain GORAGUER, puis sort sous son propre label, Temey, avec l’éditeur Gérard MEYS, une nouvelle édition de onze volumes, en 1980. La même année, paraît un nouvel album « FERRAT 80 », dont le titre phare « Le bilan » ne passera pas inaperçu. Jean FERRAT y dénonce les purges staliniennes.

Son épouse, Christine SÈVRES, meurt en 1981, à l’âge de 50 ans. Elle avait eu, de son premier mariage, une fille née en 1953, Véronique ESTEL, qu’il a connue à l’âge de 3 ans et qu’il considère comme sa fille.

En 1991, Jean FERRAT dévoile un nouvel album « FERRAT 91 », mais ses apparitions télévisées sont très rares. Cet album lui vaut un spécial « Stars 90 » sur TF1. Jean FERRAT se remariera en 1992 , avec Colette, professeur d’EPS, rencontrée en 1971 et qui l’accompagnera jusqu’à sa mort.

Jean FERRAT fait ses dernières apparitions télé, en France, dans l’émission « Vivement dimanche », début 2003, sur France 2 et fin 2003, sur TV5 Monde, dans l’émission « L’invité », un entretien de 45 minutes en compagnie de Patrick SIMONIN qui reste sa dernière véritable interview télévisée.

Jean FERRAT meurt le 13 mars 2010 à l’hôpital d’Aubenas, des suites d’un cancer. Jean FERRAT est inhumé le 16 mars 2010 au cimetière communal d’Antraigues-sur-Volane près de son frère André. Lors de la cérémonie d’hommage qui précède, sur la place centrale du village, Francesca SOLLEVILLE interprète « Ma France » et Isabelle Aubret  « C’est beau la vie », avant de faire chanter « La montagne » par la foule rassemblée, constituée de plus de 5 000 personnes. La veille, plus de quatre millions de téléspectateurs avaient suivi en France l’hommage télédiffusé en son honneur.

   Côté politique, Jean FERRAT aura été candidat sur la liste PCF de Robert HUE aux élections européennes de 1999, inscrit Jean TENENBAUM dit Jean FERRAT. En 2007 , il soutiendra José BOVÉ pour l’élection présidentielle. En 2010 , Jean FERRAT apportera son soutien à la liste présentée par le Front de gauche en Ardèche aux élections régionales.

Lui et la censure :

Hommage…


Mr Ferrat mort il y a 6ans déjà ; le 13/03/2010

Une de ses chansons /poésies parmi tant d’autres :

 

 

Paroles de Les Instants Volés:
Le chèvrefeuille de la terrasse
Met des ombres sur nos visages
Au ciel pas le moindre nuage

Et je souris au temps qui passe
A travers un verre de vin

J’aime ces instants volés
Au grand vacarme de la vie
Là si je veux je peux parler
Seulement des petits soucis
Ecouter rêver les amis
Dériver et me délivrer
Du poids du monde et de la vie
Du poids du monde et de la vie

A Roger nous avons dit « Passe »
Et il est venu en voisin
Il vit sur la colline en face
Entre nous le silence tisse
Des liens que nous aimons si bien

J’aime ces instants volés
Au grand vacarme qui nous mène
Là si je veux je peux rêver
Toute une moitié de semaine
Ecouter rêver les amis
Dériver et me délivrer
Du poids du monde et de la vie
Du poids du monde et de la vie

A l’heure du souper peut-être
Des copains d’il y a longtemps
Viendront cogner à la fenêtre
Et nous aurons le sentiment
De n’pas s’être quittés vraiment

J’aime ces instants volés
Au grand vacarme de la vie
Là si je veux je peux parler
Seulement des petits soucis
Ecouter rêver les amis
Dériver et me délivrer
Du poids du monde et de la vie
Du poids du monde et de la vie

Tout s’écroule…..


Ce billet , si je le publie n’est qu’un moyen de me  » confier » , il ne demande pas de commentaire….

Nous étions une famille de quatre enfants dont une fille …Je suis l’ainé  , j’ai été atteint dès l’adolescence d’une maladie  nommée épilepsie dont aucun médecins , examen n’a pu trouver l’origine ….Le résultat fut un traitement de plus en plus lourd avec le temps et l’impossibilité de me livrer à des exercices physiques et de boire de l’alcool ….=> Différents des autres….Je me suis réfugié dans la lecture et suis parvenu malgré tout à continuer mes études jusqu’au BAC Philo …

Mon père buvait beaucoup à cette époque , alors pour les médecins , c’était une  » piste  » concernant l’origine de ma maladie ….En fait , ce n’en est pas la cause ( un examen I.R.M a détecté une infime lésion au cerveau  = cause de  » décharges électriques  » => crises et perte de connaissances)….Le reste , fut des plus banal : Mariages dont un  m’offrit la joie d’avoir un fils dont j’ai obtenu la garde en 1980 ( il avait 6 mois ) après le divorce d’avec sa mère ….

Je disais donc que j’avais 2 frères et une soeur …Mon frère né un an après moi ( en 6/1956 ) a quitté la maison relativement tôt pour  » faire une école militaire  » …Ce parcours militaire l’a rendu raciste , fasciste et intolérant  ( tout le contraire de ce je crois être ) . Les deux autres se sont aussi mariés ( ma soeur avec un agriculteur ) et nous n’avons gardé que très peu de contacts ..

 Il y a quelques années , j’avais de gros problèmes financiers , mon frère militaire m’a prêté 1000 euros …

Mon père , lui , ne boit plus et a beaucoup changé ( en bien  )….Lui et moi avons fait des efforts pour nous retrouver comme père et fils ( même si on n’oublie rien , devant ses efforts , j’ai accepté )

  Un jour , le militaire m’a envoyé un mail plein de ses idées qui me répugnent …Mail auquel j’ai répondu que je ne voulait plus qu’il m’appelle si c’était pour débiter ce genre de propos …Nous ne nous sommes plus parlé …Mais restaient les 1000 euros….

Il y a environ 15 jours , j’ai reçu une lettre de lui dans la quelle il me dit que notre père  lui avait parlé au téléphone disant (en résumé ) que ma mère et lui allaient bien et moi aussi , et ajouté que j’allais lui rendre l’argent du….La lettre se termine par   » tu as bien formaté le père , il a presque les même idées que toi maintenant ,est devenu aussi anti militariste  » . Sa lettre se termine par   » je te mets mon adresse et attends mon chèque  » .

Je vais donc ( comme j’ai assez d’argent ) lui envoyer le chèque  avec un mot disant que je ne veux plus l’entendre ni le voir …..( Son épouse , elle , est très bien , gentille ….je me demande comment elle peut vivre avec lui )…..

  Tout çà pour dire qu’on ne choisit pas sa famille , qu’avec le temps les choses , sentiments changent en bien ou en mal selon les efforts de chacun ……Et que , finalement , je me sens vraiment diffèrent et ……solitaire…..

Un volet de ma vie vient de se fermer …….