Marine Le Pen….


…. cette « image épouvantable” qui lui a coûté cher pendant la présidentielle

(Valérie Pécresse : Le 7 /03/2022, elle est déclarée officiellement en lice pour la présidentielle. Le 10 avril, elle obtient 4,78 % des suffrages exprimés.)

Noir, bleu, blanc, rouge : les veste de Valérie Pécresse sont monochromes et colorées pour donner bonne mine !?

Alors qu’elle venait de se classer en deuxième position derrière Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle, Marine Le Pen a tenu une conférence de presse le 13 avril dernier qui a tourné au cauchemar. Ce lundi 9 mai, les journaux (L’Express )sont revenu sur un incident qui a entaché son image.

Pauline, militante du collectif Ibiza ( Le « collectif Ibiza « est né au début de l’année 2022 à la suite de l’annonce du protocole sanitaire dans les écoles), a voulu interrompre la conférence de presse de Marine Le Pen au Salon Hoche le 13 avril 2022, en rappelant sa relation étroite avec Vladimir Poutine.. 

VIDÉO. Une militante brutalement évacuée après avoir brandi une photo de Poutine chez Le Pen

Le service d’ordre de Marine Le Pen expulse sans ménagement une jeune femme brandissant un cliché de la présidente du RN avec Vladimir Poutine.

La vidéo

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires surtout pas les  »like »’ !, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse   »ouverts   » car ne serait -ce qu’un petit  » mot  » , çà fait toujours plaisir )

Quand Marine Le Pen décidait de qui est journaliste ou non : « une image dévastatrice »

Dans leurs articles, les journalistes ont également relaté un autre dérapage qui a entaché l’image de l’ancienne candidate. Le 11 avril, l’ancienne avocate ( ? je ne savais pas )a donné une autre conférence de presse avec pour thème la démocratie. Interrogée par un journaliste, Marine Le Pen avait déclaré sans filtre que « oui, oui, tout à fait », elle avait le pouvoir de décider de qui est journaliste ou non, et qui peut l’interroger pendant ses meetings. « La réponse est accompagnée d’un rire sonore et gras. L’image est dévastatrice », a constaté le magazine. (Pour rappel, la représentante du RN avait mis un véto sur le choix des journalistes qui devaient présenter le débat de l’entre-deux-tours . Elle avait refusé catégoriquement qu’Anne -Sophie Lapix  

Anne -Sophie Lapix ?

anime l’événement.

Test….


Encore une fois, j’avais TOUT perdu !! Ras le bol ! => un petit billet pour essayer

La biologie particulière du requin marteau en fait un des meilleurs prédateurs …

Parmi toutes les espèces de requin, celles du requin marteau, la famille des Sphyrnidae, sont celles qui ont la meilleure vision de leur environnement et de leurs proies.

Grâce à leur tête particulière, à qui ils doivent évidemment leur nom, les requins-marteaux ont une bien meilleure perception de la profondeur.

La-biologie-particuliere-du-requin-marteau-en-fait-un-des-meilleurs-predateurs

Le marteau est appelé  »cephalopodic » et place les yeux de l’animal à chacune des extrémités, lui offrant ainsi un avantage sur la perception des distances en 3D.

Le  »cephalopodic  »? Permet également au requin marteau de changement très rapidement de direction, un plus très utile lorsqu’il chasse des proies très vives et mobiles.

La-biologie-particuliere-du-requin-marteau-en-fait-un-des-meilleurs-predateurs-2

Une tête très élargie qui a offert beaucoup de place pour un grand nombre de pores électro sensoriels, des capteurs pouvant de détecter des variations inférieures à 5 µV/cm et permettant de dénicher les animaux comme les raies enfouies sous le sable. (en voir un ici chasser une raie en bord de plage)

Un qui chasse une raie en bord de plage

L’apparition des requins marteaux est estimée à il y a environ 20 millions d’années mais les espèces sont aujourd’hui en danger.

Le grand requin-marteau est d’ailleurs inscrit sur la liste rouge de l’UICN, un de ses principaux prédateurs étant l’homme pourtant, certains essaient de sauver un requin en mauvaise posture :

Une vidéo de Stephanie Sammann de  »Real Science  »expliquant comment la biologie particulière du requin marteau en fait un des meilleurs prédateurs :



S’il attaque rarement l’homme, mais ça arrive parfois :

(homme en kayak attaqué par un requin – marteau )

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires surtout pas les  »like »’ !, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse   »ouverts   » car ne serait -ce qu’un petit  » mot  » , çà fait toujours plaisir )

Pierre de Vitry….


…. le  »Jules Verne  » des inventeurs

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires surtout pas les  »like »’ !, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse   »ouverts   » car ne serait -ce qu’un petit  » mot  » , çà fait toujours plaisir )

Les inventeurs de tout poil sont nombreux à tenter leur chance chaque année au concours Lépine, événement phare de la Foire de Paris. Parmi  »ces fondus  » d’inventions, voici le portrait de celui qui fut, jusqu’aux années 1960, l’un des plus prolifiques des concepteurs et qui changea la vie des conducteurs de taxis.

L’inventeur fou

Parmi les inventeurs à avoir inondé la Foire de Paris d’inventions parfois loufoques, il en est un qui reste dans les annales pour son inventivité et son ingéniosité.  Son nom : Pierre de Vitry. En mai 1963,  les Actualités Françaises lui consacraient un sujet .

Habitué du salon parisien Pierre Vitry fréquentait assidûment les lieux depuis son plus jeune âge. Inventeur dans l’âme, il avait inventé ses premiers objets dès ses 12 ans. Ce  » bidouilleur  », né à Charenton en 1892, pouvait se targuer d’avoir plus d’une soixantaine d’inventions à son actif. Cette année-là, il présentait le  » pipi-nuit lumineux  ». Parmi la multitude  d’autres d’objets sortis de son imagination, on trouvait un tire-bouchon automatique, divers pédaliers améliorés, jusqu’au célèbre indicateur lumineux des taxis, qu’il exhibait fièrement devant les caméras.

Le sujet présentait d’autres inventions de cet ancien chauffeur de taxi, du chausse-pied avec brosse à lustrer incorporée, aux multiples gadgets pour motocyclistes (klaxon, éclairage, antivols), dont les brevets étaient libres pour le monde entier.

Pour conclure son portrait, l’infatigable inventeur présentait fièrement ses deux dernières inventions, un bâton lumineux fabriqué à la demande des policiers de Cannes. Souple, muni d’une lampe, d’un porte-crayon et d’un sifflet, il était  idéal pour verbaliser un clin d’œil lol .

Et la dernière invention de Pierre de Vitry était plutôt avant-gardiste, malgré un design simplissime. Il s’agissait d’une sorte de casque main-libre pour téléphone qui trouverait toujours un usage de nos jours.

Dans l’atelier de l’inventeur

L’année précédente, en décembre 1962, le magazine  » Au-delà de l’écran  » était allé rendre visite à celui qu’on qualifiait alors d’  » inventeur le plus célèbre du monde  » et que l’on surnommait  » Le Jules Verne des taxis  ». A 71 ans, Pierre de Vitry était très fier d’ouvrir les portes de son atelier, où depuis 1947, il mettait au point une foule d’inventions, comme  » la boîte aux lettres transparente  ». Evidemment le reportage revenait sur le voyant lumineux qu’il avait mis au point pour les taxis, mais qui avait d’abord était rejeté par la profession, avant d’être « imposé envers et contre tous par un arrêté  de police de 1954  ».

La visite de son antre dévoilait d’autres inventions tout aussi judicieuses, comme les manchettes pour agents, qui s’allumaient quand ils levaient les bras. C’est à lui également qu’on devait le plateau qui permettait  » de déjeuner en regardant la télévision  ».

L’ancien chauffeur de taxi avait été attaqué six fois au cours de sa carrière, c’est pour cette raison qu’une grande partie de ses œuvres avaient un rapport avec la sécurité. Devant les caméras, il faisait, par exemple, la démonstration d’une  » sirène avec projecteur aveuglant et photo-flash ». Aux petits écoliers du quartier venus le visiter, il dévoilait sa  » poire à projection de mercurochrome  », qui permettait de marquer l’agresseur, ou encore sa  » poire à projection de poivre  » pour aveugler quiconque lui aurait voulu du mal.

Poursuivi par les galopins émerveillés, le célèbre grand-père enfourchait la bicyclette inventée par ses soins, bien-sûr. S’élançant dans la rue sur son deux-roues customisé, il laissait son atelier à son petit-fils Philippe, déjà en bonne voie pour prendre sa relève.

L’inventeur Pierre de Vitry

Une petite vidéo ( sans le son pour moi grrr)

Origines de l’atelier Vitry
XIIIe

Le monastère, fabrique de sabre et d’épées

Les origines de l’atelier Vitry remontent au Moyen-Age, où des moines avaient établi une fabrique de sabres et d’épées à Nogent. Leur savoir-faire évolua vers la conception d’instruments de chirurgie.

XIIIe

Le monastère, fabrique de sabre et d’épées des moines avaient établi une fabrique de sabres et d’épées !? à Nogent. Leur savoir-faire évolua vers la conception d’instruments de chirurgie. XVIIIe L’abbaye est vendue aux frères Vitry Lors de la révolution française les moines sont chassés.

XVIIIe

L’abbaye est vendue aux frères Vitry

XIXe

Prémices d’une renommée internationale

1907

Création du rasoir à lames jetables ( une autre version dit que : Le rasoir à lames jetables. Le rasoir en forme de T apparaît en 1880 aux États-Unis. Mais la vraie révolution, c’est King Gillette qui l’apporte : ce représentant de commerce imagine en 1895 plusieurs produits jetables de consommation courante… dont le rasoir Gillette avec ses lames jetables. Il lui faut six ans pour le mettre au point, car il est difficile de fabriquer à bas prix des lames de rasoir à deux tranchants fines comme des feuilles de papier. Il ouvre son entreprise en 1901, dépose le brevet en 1904. Ces rasoirs révolutionnaires connaissent un succès immédiat. La guerre de 1914-1918 les diffuse dans le monde entier car les soldats américains en sont équipés)

1954

Introduction dans les pharmacies

1955

1er présentoir de coutellerie lancé en Pharmacie.

1986

VITRY est récompensé par l’Oscar de la PLV.

1995

L’usine de Vitry, située à Nogent occupe encore le monastère, lieu-dit  » Le prieuré  ».

2005

Soins des ongles et maquillage, Vitry se renouvelle encore

2006

Ouverture des ateliers à Nantes

Transfert et modernisation avec un nouveau site industriel VITRY sur Nantes pour poursuivre et accompagner leur développement.
VITRY allie aujourd’hui avec succès accessoires et soins haute performance pour révéler la beauté unique de chaque femme.

C’était il y environ ….


……380 ans : Le 6 mai 1840

Naissance du timbre-poste…

Le 6 mai 1840, le timbre-poste naît à Londres. Avant cette date, il était habituel que le port des lettres soit payé par le destinataire en fonction de la distance.

Un inventeur au cœur sensible

Sir Rowland Hill (1795–1879) par Mary Martha Pearson (1799–1871). Si l’on en croit une  »pieuse » légende, un jour de 1837, un éducateur d’avant-garde, Rowland Hill

Rowland Hill ?

(42 ans), voit une jeune femme qui pleure à chaudes larmes après le passage du facteur. Elle lui explique qu’elle a dû refuser une lettre de son amoureux faute d’argent pour payer le port.

L’imaginatif Anglais, qui a des entrées au gouvernement, rédige un mémorandum et le transmet au Premier ministre, lord Melbourne

Lord Melbourne?

Dans ce texte intitulé :  »Postal Reform ; its Importance and Practicability » (La réforme postale : importance et faisabilité), il propose le paiement du port à l’avance avec un prix identique quelle que soit la distance dans le pays. Le paiement est garanti par un timbre adhésif et un tampon d’oblitération.

La réforme est inscrite au budget du Parlement en août 1839. Hill la met aussitôt en oeuvre avec le concours d’artistes et de milliers de correspondants anonymes qui lui font part de leurs suggestions.

Le  » Penny Black  »

Le penny black de 1840Le premier timbre-poste permet pour un penny d’envoyer une lettre d’un maximum de 14 grammes (moins d’une  » half-ounce’‘).

Surnommé  » Penny Black  », il recueille un succès immédiat parce qu’il montre sur fond noir le joli profil de la reine Victoria à 15 ans

Reine Victoria jeune ?

et surtout parce qu’il simplifie l’envoi du courrier et le rend meilleur marché.

Les premières planches de timbres-poste ne comportent pas de perforations et doivent être découpées aux ciseaux par les postiers. Comme tous les timbres du Royaume-Uni jusqu’à ce jour, le Penny Black ne comporte pas l’indication du pays. Sa diffusion et l’expansion du courrier sont facilitées par l’apparition du chemin de fer.

Succès mondial

Les cantons suisses de Zurich et Genève ainsi que l’empire du Brésil adoptent à leur tour le timbre-poste en 1843. Bâle emboîte le pas en 1845.Quant à eux, les philatélistes français doivent attendre l’avènement de la IIe République.

Le premier timbre français est émis le 1er janvier 1849 à l’initiative du directeur général des Postes de France, l’agitateur républicain Étienne Arago, frère cadet du savant François Arago. Il porte le profil de la déesse Cérès, déesse romaine des moissons. Sa valeur est de 20 centimes pour l’envoi d’une lettre de moins de 7,5 grammes partout en France.

En décembre 1848 est élu à la présidence de la République le prince Louis Napoléon Bonaparte  

Louis Napoléon Bonaparte ?

. En exil à Londres, le neveu de Napoléon 1er a vu comment le timbre-poste pouvait servir la popularité du chef de l’État en diffusant partout son portrait. Il ne tardera pas à mettre à profit ce nouveau média pour diffuser non plus le profil de l’antique déesse mais le sien.

Brouillon à revoir

C’était il y a environ ..358 ans !


Le 5 mai 1664 :

Les  »Plaisirs de l’île enchantée »

Le 5 mai 1664, le roi Louis XIV (25 ans)

Louis XIV  » jeune » ?

accueille à Versailles  600 invités qui viennent assister aux somptueuses fêtes des  » Plaisirs de l’Île enchantée  ». Elles vont se dérouler du 6 au 13 mai dans le parc aménagé avec magnificence par le jardinier André Le Nôtre …

André Le Nôtre ?

….. autour de plusieurs pièces d’eau.

Ainsi les courtisans découvrent le site sur lequel le roi nourrit le dessein d’installer un nouveau château, en complément de son palais parisien des Tuileries. Pour l’heure, à l’entrée du parc, subsiste le pavillon de chasse de briques et de pierres construit par l’ancien roi Louis XIII. L’architecte Le Vau s’apprête à l’agrandir et ce n’est qu’à l’été 1682 que le roi et sa cour s’installeront à titre définitif dans le nouveau palais .

À peine troublés par l’  » affaire du Tartuffe  »=>

, les  » Plaisirs de l’Île enchantée  » laisseront un délicieux souvenir aux invités et seront suivis d’autres fêtes, toutes aussi somptueuses…

Troisième journée des plaisirs de l'Île enchantée, théâtre dressé au milieu du grand étang – Gravure d’Israël Silvestre

Une fête éblouissante….

Les  » Plaisirs de l’Île enchantée  » sont officiellement destinés à honorer les deux reines, la reine mère Anne d’Autriche 

Anne d’Autriche ?

et la modeste Marie-Thérèse

Marie-Thérèse

, épouse du roi.

Louise de La Vallière en Diane chasseresse, par Nocret (musée de Versailles)Mais la véritable vedette en est  Mademoiselle Louise de La Vallière   (20 ans)

Louise de La Vallière   (20 ans)?

maîtresse aimante du roi, légèrement boiteuse et que l’on dit plus gracieuse que belle. Elle fait à cette occasion sa première entrée publique à la cour.

Les fêtes débutent par un défilé équestre auquel participent de jeunes nobles, y compris d’Artagnan. Le roi lui-même apparaît costumé en  »chevalier Roger  », (l’un des personnages du roman Orlando furioso de l’Arioste, phénoménal succès de l’époque ).

Suit une course de bague, les courtisans essayant d’attraper un anneau au bout de leur lance, puis le souper, sur une musique de Lully

Lully ?

Le lendemain, la cour assiste à  »La Princesse d’Elide  », une comédie-ballet de Lully et Molière, les  » deux Baptistes  », et le surlendemain à un nouveau ballet accompagné d’un feu d’artifice sur la pièce d’eau.

Le 10 mai a lieu un tournoi équestre remporté par le roi et le lendemain une reprise des  »Fâcheux  », comédie-ballet donnée pour la première fois à Vaux-le-Vicomte .

Tartuffe et la  » cabale des dévots  »

Les réjouissances sont quelque peu troublées par l’affaire du Tartuffe ou L’Hypocrite. Cette comédie en trois actes et en vers que Molière   présente le 12 mai  scandalise en effet les dévots groupés autour de la reine mère. ( Comme chacun sait ,elle raconte l’emprise d’un faux dévot, Tartuffe, sur un bourgeois, Orgon, prêt à lui donner sa fille Marianne et sa fortune. Se croyant seul avec Elmire, l’épouse d’Orgon, Tartuffe tente de la séduire et dévoile la noirceur de son âme. Orgon, qui a tout entendu, tombe des nues… Tout finit bien grâce à l’intervention de la justice royale ).
Nombreux à la cour, dans l’entourage de la reine-mère Anne d’Autriche ,  »confite  » en religion, les dévots de la Compagnie du Saint Sacrement, société secrète apparue en 1630, se sentent évidemment visés par cette comédie qui dénonce leur hypocrisie et leur cynisme et manifestent haut et fort leur indignation. Sous la pression de sa mère, le jeune roi se résigne à suspendre la représentation. La comédie sera reprise en cinq actes, cinq ans plus tard, le 5 février 1669, sous une forme moins provocatrice, sous le titre Tartuffe ou l’Imposteur. La reine-mère étant alors morte et la Compagnie du Saint Sacrement dissoute sur ordre du roi, les esprits sont calmés et l’autorité du roi affirmée. La pièce ne quittera dès lors plus le haut de l’affiche.

Louise de La Vallière et ses enfants (Pierre Mignard)

Objectif de séduction

À l’image des  » Plaisirs de l’Île enchantée  », les grandes fêtes qui agrémentent les débuts du règne du Roi-Soleil sont inspirées par l’exemple donné par le malheureux Fouquet

Fouquet ?

. Le jeune roi, ( fin danseur ) , ne dédaigne pas de s’y donner lui-même en spectacle. Elles ont pour objectif de mettre en scène la toute-puissance de la monarchie française, ainsi que Louis XIV l’expliquera à son fils, le Grand Dauphin, dans ses Mémoires.

Après son coup d’essai de 1664, qui est aussi un coup de maître, Louis XIV réédite des fêtes baroques dans la nuit du 18 au 19 juillet 1668 avec un Grand divertissement royal et une fois encore en juillet et en août 1674 avec les Divertissements de Versailles. Il s’agit à chaque fois d’éblouir la cour et l’Europe. Après cela, le roi, en prenant de l’âge, va se consacrer à l’aménagement intérieur de son palais.

Aujourd’hui encore, la somptuosité qui se dégage de ces fêtes et du palais tend à nous faire oublier l’autre facette du  » Grand Siècle  »: débauche, vulgarité et arrogance des grands seigneurs de la cour.

Carrousel 

De premières fêtes très remarquées ont été organisées par le jeune roi Louis XIV le 5 juin 1662 dans le jardin des Tuileries, son palais parisien. C’était peu après la mort du Premier ministre Mazarin

Mazarin ?

Ce jour-là, plusieurs milliers de spectateurs ont pu contempler les savantes évolutions de cinq quadrilles… d’où le nom de Carrousel qui est resté à cet endroit (le carrousel désigne un spectacle équestre).
( Le Carrousel s’orne aujourd’hui d’un bel arc de triomphe qui rappelle les victoires de Napoléon 1er et fait pendant à l’arc de triomphe de l’Étoile ).

Arc de Triomphe du Carrousel ?

Un commentaire même négatif est toujours le bien venu , mais PAS LES  »LIKES » qui , même si en anglais  » like  » signifie  » aimer » , ne signifient absolument RIEN !

ça s’est passé il y a environ 96 ans:


Le 4 mai 1926 :

…..Grève générale en Grande-Bretagne

( après avoir vu le film  » traitre sur commande  » ( magnifique , à mon avis) :

Affiche du film

Le 4 mai 1926, la Grande-Bretagne connaît une grève générale d’une ampleur jamais vue.

Les salariés cessent le travail par solidarité avec les mineurs, auxquels le gouvernement a imposé une baisse de salaire autoritaire pour restaurer la compétitivité du charbon national. C’est la conséquence d’une réévaluation  » malheureuse  » de la livre sterling , l’année précédente, par le Chancelier de l’Échiquier Winston Churchill

Churchill .

Face à la fermeté du gouvernement conservateur de Stanley Baldwin et de son Lord Chancelier, les mineurs et leurs syndicats, le Trades Union Congress (Le Trades Union Congress est l’organisation fédératrice des syndicats britanniques. Ses 71 membres représentent environ 7 millions d’adhérents) , doivent bientôt rendre les armes. Ils ne retrouveront semblable combativité qu’un demi-siècle plus tard.

Désordres et peur du  »rouge »

James Ramsay Macdonald, William Oliphant Hutchison - huile sur toile - 64 x 46 cm - 1930. En agrandissement : photographie de Stanley Baldwin (1867–1947) datée de 1920.La Grande-Bretagne connaît dans les années 1920 une situation sociale et économique difficile, suite à la Première Guerre mondiale. Dans les mois qui suivent la fin du conflit, une série de grèves accompagnent le retour à la paix et une difficile transition, marquée par une forte hausse du chômage et de l’inflation.

Les syndicats (Trade Unions) sont à leur zénith et souhaitent que les pouvoirs publics continuent à intervenir dans l’économie comme ils l’avaient fait durant la guerre. En face, les conservateurs s’y refusent car ils y voient le premier pas vers le communisme , leur hantise.

En 1924, ce  »spectre rouge » se fait encore plus menaçant lorsque les travaillistes du Labour arrivent au pouvoir, même si leur gouvernement, dirigé par Ramsay MacDonald

Ramsay MacDonald ?

, n’a rien de révolutionnaire. Victime d’une motion de défiance, il ne tarde pas à tomber, ce qui entraîne de nouvelles élections, le 29 octobre 1924, et le retour des conservateurs au pouvoir.

Démocratie et  »intox »

Quelques jours avant les élections d’octobre 1924, le Daily Mail, journal conservateur, publie une lettre du responsable soviétique Zinoviev qui présente le rapprochement diplomatique entre la Grande-Bretagne et l’URSS, voulu par MacDonald, comme une tactique pour favoriser la révolution en Grande-Bretagne.

Cette lettre, reflet de la peur ressentie par  »l’establishment  », va rendre plus difficile encore la campagne travailliste et faciliter la victoire des tories et de leur chef, Stanley Baldwin. On découvrira a posteriori qu’il s’agissait d’un faux, sans doute rédigé conjointement par les services secrets et le parti conservateur.

Du retour à l’étalon-or à la crise charbonnière

Winston Churchill, qui s’était éloigné du parti tory, son parti d’origine, y fait un retour remarqué en entrant comme Chancelier de l’Échiquier (ministre des finances) dans le gouvernement Baldwin. À ce poste, pour lequel il n’a aucune compétence particulière, il va prendre le 21 septembre 1925 la mesure que lui-même jugera comme  »la plus grosse bévue de sa vie » : le retour de la livre sterling à sa parité d’avant-guerre. C’est la victoire des financiers de la City sur les industriels.

Photographie de Winston Churchill provenant du Imperial War Museums. En agrandissement : Photographie d'une manifestation lors de la grève de 1926.Comme l’entrevoit aussitôt l’économiste John Maynard Keynes

John Maynard Keynes ?

 dans Les Conséquences économiques de Monsieur Churchill, elle va aboutir à renchérir le prix des exportations britanniques et mettre en péril l’industrie nationale. C’est exactement ce qui se passe… Le secteur charbonnier, autrefois fer de lance de la puissance britannique, est le premier atteint.

Pendant la Première Guerre mondiale, le gouvernement a pris le contrôle de cette industrie et le Labour (le parti travailliste) en a demandé en 1919 la nationalisation. Il a obtenu des progrès sociaux, comme la journée de 7 heures pour les mineurs, tout en repoussant à plus tard la question de la propriété des mines et surtout celui de la restructuration du secteur : beaucoup d’entreprises minières s’avèrent trop petites pour résister aux chocs successifs, comme la reprise des exportations allemandes en 1924.

Confrontés à des déficits de plus en plus massifs du fait de la réévaluation de la livre, les gestionnaires des mines demandent un retour à la journée de travail de 8 heures et une baisse importante des salaires. Plusieurs accords provisoires permettent au gouvernement de maintenir ceux-ci à leur niveau par des subventions, mais, en 1926, la situation n’est plus tenable.

La grève générale et son échec

Le 3 mai, les négociations entre les propriétaires et les mineurs sont interrompues. Le gouvernement se dispose à diminuer les salaires des mineurs. Le  »Trades Union Congress  », qui représente l’ensemble des syndicats de salariés, tous secteurs confondus, se juge assez fort pour lancer dès le lendemain un mot d’ordre de grève générale, par solidarité avec les mineurs.

The Subsidised Mineowner - Poor Beggar ! « Un propriétaire de mine à subventionner : pauvre mendiant ! » publié dans le Trade Union Unity Magazine (1925). En agrandissement : Appel au boycott des journaux dont la direction refuse par avance de réintégrer les travailleurs grévistes, mai 1926.Les classes moyennes et supérieures s’enrôlent en masse pour conduire les locomotives ! mais ne contribuent qu’à accroître plus encore le chaos. La grève s’étend bientôt à l’achat des journaux, accusés de donner une vision trop hostile de la grève. En réponse, Churchill fait publier par le gouvernement un journal compréhensif, le British Gazette.

Ce durcissement des positions annihile tout espoir d’une solution négociée. Finalement, ce sont les grévistes qui cèdent les premiers : des tensions apparaissent entre les mineurs et les autres catégories de salariés. Dans un message radiodiffusé, le premier dans une telle situation, Baldwin creuse le fossé en dénonçant la grève générale comme illégale tout en reconnaissant la légitimité du mouvement des mineurs.

Finalement, dès le 8 mai, le Trades Union Congress accepte de cesser la grève et, dans la pratique, d’abandonner les mineurs. Ces derniers poursuivent leur mouvement mais doivent reprendre le travail à l’automne, avec des salaires très diminués et des journées de travail allongées. Cet échec va affaiblir durablement les syndicats.


Un commentaire est toujours le bien venu , mais PAS LES  »LIKES » qui , même si en anglais  » like  » signifie  » aimer » , ne signifient absolument RIEN !

Le syndicalisme….


…..français

Entre révolution et réforme

Le syndicalisme tel que nous le connaissons aujourd’hui a moins de deux siècles d’existence. Il est né en Angleterre avec la révolution industrielle et la formation d’une classe ouvrière. Il a obtenu  »droit de cité  » à la fin du XIXe siècle dans la plupart des pays occidentaux.

En France, l’empereur Napoléon III  

Napoléon III ?

a accordé en 1864 le droit de grève et d’association aux ouvriers mais c’est seulement vingt ans plus tard, sous la 3ème république  , qu’ont été légalisés les syndicats, par la loi Waldeck-Rousseau

Waldeck-Rousseau ?

du 21 mars 1884.

En butte à la méfiance de la classe politique, à la différence de leurs homologues britanniques et allemands, ces syndicats vont être livrés à l’extrême-gauche anarchiste et s’abandonner à l’illusion du grand soir révolutionnaire. 

La grève au Creusot, 1899 (Jules Adler, musée des beaux-arts de Pau)

Syndicats et Bourses du Travail donnent naissance à la première confédération

Les troubles de la Commune passés la gauche républicaine qui a pris le pouvoir se détourne ostensiblement de la classe ouvrière. Le  » fougueux » Léon Gambetta  

Gambetta ?

déclarera au Havre, le 18 avril 1872 :  » Croyez qu’il n’y a pas de remède social, car il n’y a pas une question sociale.  »

Des syndicats se développent malgré tout dans les grandes usines et on en compte bientôt un demi-millier. En 1879 naît la première fédération nationale professionnelle, celle des chapeliers (?), suivie deux ans plus tard par celle du Livre puis en 1883 par celle des mineurs. Sous la présidence de Jules Grévy

J.Grévy ?

, la majorité parlementaire se résout à légaliser leur existence.

Le syndicalisme accélère sa croissance sous l’impulsion de socialistes d’obédience (Relation de dépendance entre une autorité, un mouvement, une idéologie et les personnes qui y sont attachées ). marxiste  et de militants chrétiens inspirés par l’encyclique  » Rerum Novarum de Léon 13 » .

D’autre part , dans une optique libérale, le Conseil municipal de Paris inaugure le 3 février 1887 la première Bourse du Travail française. Il doit s’agir d’un lieu où chômeurs et employeurs peuvent se rencontrer et faire affaire selon la loi de l’offre et de la demande.

Dans les mois suivants, d’autres Bourses du Travail sont fondées à Nîmes, Marseille… On en compte bientôt près d’une centaine en France (et aussi en Belgique). En février 1892 est constituée une Fédération nationale des Bourses du Travail de France et des colonies. Elles bénéficient d’un financement public important et leur gestion est déléguée aux syndicats. Elles accueillent des sociétés d’entraide sociale, ce qui leur vaut d’être aussi appelées Maisons du Peuple. Très vite, les socialistes y voient un outil pour diffuser leurs idées parmi les ouvriers.

Fernand Pelloutier (Paris, 1er octobre 1867 ; Sèvres, 13 mars 1901)Le pouvoir politique, inquiet de la tournure des événements, replace la Bourse du Travail de Paris sous la tutelle du préfet. Les syndicats se soumettent pour ne pas perdre leurs subventions. Cette addiction à l’argent public est la  »maladie infantile » du syndicalisme français, dont il souffre plus que jamais un siècle après...

La Fédération nationale échappe quant à elle à la tutelle de l’État et défie même celui-ci en portant à sa tête en 1895 un jeune militant anarchiste, Fernand Pelloutier…….

F.Pelloutier ?

…..(24 ans), qui a rejeté le terrorisme  » façon Ravachol  » au profit de l’action militante.

La même année, la Fédération nationale des Bourses du Travail se rapproche de la Fédération des syndicats pour fonder à Limoges la Confédération Générale du Travail (CGT). Il s’agit de la première union nationale de syndicats, qui inclut notamment la Fédération du Livre et la Fédération des cheminots.

Au congrès de Montpellier, en 1902, les Bourses du Travail se transforment en unions départementales multi professionnelles et se fondent au sein de la CGT. Celle-ci se dote ainsi de structures fédérales solides et de réels moyens d’action.

Victor Griffuelhes (Nérac - Lot-et-Garonne, 14 mars 1874 ; Saclas - Seine-et-Oise, 30 juin 1922)Ses effectifs bondissent à plus de cent mille membres sous l’impulsion de son secrétaire général Victor Griffuelhes (un ancien militant anarchiste ). Il organise le 1er mai 1906 la première grève générale pour la journée de 8 heures .

Quelques mois plus tard, au 9 -ème congrès de la CGT, à Amiens, Victor Griffuelhes

Victor Griffuelhes

fait valoir ses vues dans une motion qui restera dans l’Histoire syndicale sous le nom de  » charte d’Amiens  »et préconise la grève générale comme moyen de faire triompher la révolution et  » l’expropriation capitaliste  ».

La Bourse du Travail de Paris en 1906

Un syndicalisme libre de toute attache politique

Entre le congrès d’Amiens et la Grande Guerre, la CGT voit ses effectifs doubler jusqu’à atteindre environ 400 000 adhérents sur près de huit millions de salariés (  »une paille  » à côté des quatre millions de syndiqués britanniques et autant d’allemands).

Léon Jouhaux, 1914 (Paris, 1ᵉʳ juillet 1879 ; 28 avril 1954)Mais Victor Griffuelhes, contesté, est démis en février 1909 et remplacé quelques mois plus tard au secrétariat général par un jeune inconnu de trente ans, Léon Jouhaux

Léon Jouhaux ?

. Il va demeurer à la tête de la Confédération jusqu’en 1947 (exception faite de l’Occupation) avant de recevoir le Prix Nobel de la Paix 1951 et fonder la CGT-FO (Force Ouvrière).

En attendant, en 1914, Léon Jouhaux rejoint  » l’Union sacrée », tout comme Jules Guesde, le dirigeant du parti socialiste (SFIO). Les conflits sociaux reprennent toutefois sans attendre la fin de la guerre. En novembre 1917 se rompt l’Union sacrée tandis qu’en Russie, Lénine et les bolchéviques s’emparent du pouvoir.

En 1919, une rivale se dresse devant la CGT. C’est la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC), créée à l’initiative de la Fédération des syndicats féminins et du Syndicat parisien des employés du commerce et de l’industrie. Elle se veut réformiste et apolitique, fidèle à la doctrine sociale de l’Église.

La situation se gâte en 1920. La SFIO ne parvient pas à faire passer des réformes sociales. Quant à la CGT, elle multiplie les grèves tournantes à l’initiative de ses  » comités syndicalistes révolutionnaires  » (CSR) de tonalité anarchiste et lance une grève générale le 1er mai. Tout cela aboutit à un échec et n’empêche pas des licenciements massifs dans la métallurgie.

À la fin de l’année 1920, la SFIO se déchire au congrès de Tours. La majorité de ses militants rejoint le Parti communiste français (PCF) et fait allégeance à Lénine.

L’année suivante, le 25 juillet 1921, le 16 -ème congrès de la CGT s’ouvre au palais Rameau, à Lille, dans un climat de grande violence. Des coups de feu sont même tirés et l’on compte une trentaine de blessés. 

Le XVIe congrès de la CGT au palais Rameau (Lille), juillet 1921

Léon Jouhaux, réformiste bon teint, obtient la dissolution des comités anarchistes. Mais il ne peut éviter le départ d’une minorité, un tiers environ des 700 000 adhérents. Proche du PCF et des bolchéviques, elle va constituer la CGT Unitaire.

Les deux frères ennemis referont leur union le 2-5 mars 1936, au congrès de Toulouse, avec l’aval de Staline, en prélude à la victoire du Front populaire  . Bien que réunifiée, avec un total de cinq millions d’adhérents, la CGT va se montrer toutefois incapable de maîtriser le soulèvement spontané qui suit les élections et conduit à deux millions de grévistes.

C’est au secrétaire général du parti communiste Maurice Thorez  qu’il reviendra de  »siffler la fin de la récréation  » le 11 juin 1936 :  » Il faut savoir terminer une grève dès que satisfaction a été obtenue  ».

René Belin, 1937 (14 avril 1898, Bourg-en-Bresse ; 2 janvier 1977, Lorrez-le-Bocage)Le pacte germano – soviétique de 1939 et l’invasion de la France en 1940 entraînent la CGT dans des dissensions autrement plus graves. Léon Jouhaux est déporté à Buchenwald cependant que René Belin, un autre dirigeant de la Confédération, devient ministre du Travail dans le gouvernement du maréchal Pétain !

Tout en collaborant indignement avec l’occupant, le régime ébranle les institutions de la IIIe République défunte, y compris les syndicats qui sont dissous le 9 novembre 1940 en tant qu’émanation de la lutte des classes.

Les jeunes technocrates de Vichy entament une rénovation sociale qui sera accélérée à la Libération.

Le programme du Conseil National de la Résistance:

Le CNR, qui réunit des représentants de la Résistance, des partis de la France libre et des syndicats (CGT et CFTC), publie le 15 mars 1944 un programme d’action qui va devenir la référence commune à tous les partis et syndicats français jusqu’à l’avènement de la monnaie unique, au début du XXIe siècle.

Ce petit texte préconise un rôle accru de l’État et des syndicats dans la vie économique :  »retour à la nation des grands moyens de production monopolisée (…), droit d’accès aux fonctions de direction et d’administration pour les ouvriers possédant les qualifications nécessaires (…), participation des travailleurs à la direction de l’économie, (…) reconstitution d’un syndicalisme indépendant doté de larges pouvoirs dans l’organisation de la vie économique et sociale, (…) sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État  ».

Dubaï…comment cette ville a financé sa construction?


( Brouillon à revoir)

Bien que les fouilles à Hatta, Al Quasis et Jumeirah indiquent que la zone a été habitée il y a 3 000 ans av. J-C, Dubaï n’est pas considérée comme une ville avant 1833, année durant laquelle la tribu Bu Flasha dirigée par la famille Maktoum s’est installée aux alentours de Dubaï Creek (un estuaire naturel qui se prolonge sur plus de 10 kilomètres de terre).

Le mode de vie traditionnel était basé sur l’élevage du bétail, la récolte de dattes, la pêche et la pêche aux perles.

L’économie de Dubaï a commencé à décoller en 1894 lorsque Sheikh Saeed Al Maktoum a stimulé le commerce extérieur grâce à l’exonération fiscale. L’un des principaux produits à s’être fait connaître à Dubaï a été les perles.

Début du XXe siècle

Au début du siècle précédent, Dubaï a commencé à s’étendre lentement. Les premières années, la population s’est concentrée à Bur Dubaï et Deira puis s’est étendue par la suite dans les champs.

Depuis ses débuts, Dubaï a été liée au commerce. En 1908, il existait déjà plus de 350 magasins spécialisés à Deira et 50 à Bur Dubaï. La concentration de celles-ci et leur évolution ont donné lieu aux souks actuels.

Concernant les aspects religieux et culturels, les premières mosquées se sont édifiées à cette périodes. Elles ont servi de collèges dans un premier temps.

Seconde Guerre Mondiale

Les années 1940 ont été marquées par la Seconde Guerre Mondiale et par l’apparition des perles cultivées sur le marché. Il s’agissait de périodes de pénurie mais le Sheikh Saeed Al Maktoum a réussi à fournir de la nourriture à plus de 20 000 personnes qui étaient installées à Dubaï. C’est à cette époque qu’un accord avec le gouvernement britannique a été signé pour rechercher du pétrole.

Pendant les années 1950, Dubaï a commencé à commercialiser de l’or et a étendu Dubaï Creek  pour que son commerce maritime continue à grandir.

Le réveil : L’ère du pétrole

Les années 1960 ont marqué le réveil de Dubaï. Le dur labeur des décennies passées a finalement commencé à donner ses fruits avec la découverte du pétrole.

À la fin des années 1960, la ville comptait déjà toute l’infrastructure dont elle avait besoin pour grandir. Dubaï comptait des routes, des ponts, des réseaux d’approvisionnement en électricité et en eau, un bon système de télécommunications et un aéroport .

En 1969, Dubaï a commencé à exporter du pétrole et comptait déjà cette année-là 59 000 habitants.

Les années 1970

Les années 1970 à Dubaï ont été marquées par une forte expansion démographique. En 1977, la ville comptait plus de 200 000 habitants. Elle avait donc quadruplé en moins de 10 ans.

Le prix élevé du pétrole a permis au Sheikh Saeed Al Maktoum de commencer à planifier ce que serait le Dubaï d’aujourd’hui. À la fin de la décennie, plusieurs structures ont été construites : le port de Jebel Ali, le World Trade Center, l’usine de désalinisation, le tunnel Shindagha et le pont Garhoud.

1971 correspond à la date de fondation des Emirats Arabes Unis. Dès cet instant, Abou Dabi, Sharjah, Ajman, Umm Al Quwain, Fujairah se sont unis. Puis un an après, Ras Al Khaiman s’est rajouté.

Fin du XXe siècle

C’est à partir des années 1980 que Dubaï a commencé à prospérer d’un point de vue économique. L’aéroport a été agrandi pour pouvoir accueillir la récente compagnie aérienne Emirates Airlines et des complexes de loisirs et sportifs ont été construits. C’est à cette période que le tourisme a commencé à être considéré comme une source de revenus supplémentaires. À cette époque, de nouveaux gisements de gaz et de pétrole ont été découverts dans le désert de Margham.

Les années 1980 ont également été marquées par une impressionnante croissance urbaine, puisque de nombreux efforts ont dû être fournis pour abriter la grande quantité de nouveaux habitants qui arrivaient à Dubaï. En 1990, la ville atteignait les 550 000 habitants.

En 1990, Sheikh Rashid bin Saeed est décédé laissant la place à son fils hérité. Ses projets, encore bien plus ambitieux que ceux de son père, ont façonné la ville telle qu’on la connaît aujourd’hui.

L’économie de nos jours

Grâce aux efforts du gouvernement, le pétrole représente seulement 20% de. l’économie actuelle de Dubaï. Le commerce et les services ( tourisme compris ) dominent son économie à l’heure actuelle.

L’exonération fiscale attire aujourd’hui de nombreuses grandes entreprises qui commencent à penser à y installer leur siège.

L’Obélisque…..


……..Pas

lol

Le 27 /09/1822 , Champollion

Champollion ?

parvenait à déchiffrer les hiéroglyphes ( il y a environ 200 ans ),pour fêter cet anniversaire , l’obélisque se refaisait une beauté grâce au mécénat de l’entreprise  » Kärcher  »(
Alfred Kärcher , une entreprise allemande)

Six mois de travaux :Depuis décembre ,le monolithe de granit rose haut de 22,37 m,posé sur un piédestal de 10 mètres (réalisé en granit breton au XIXème siècle),et ceint d’un échafaudage .L’objectif étant de nettoyer la crasse accumulée et remédier à 20 ans de pollution .Pour protéger le chantier, une bâche jaune ( comme le soleil égyptien)et grise (comme le ciel parisien) a été imaginé par un étudiant des Beaux-Arts parisiens.

Un nettoyage par micro sablage :

nettoyage /micro sablage

Pour retirer la pollution incrustée qui menace la pierre , chaque centimètre carré est d’abord nettoyé à la vapeur et par micro sablage à basse pression. Des restaurateurs interviennent ensuite pour renforcer la surface là où le granit menace de s’effriter. Les microfissures sont consolidées par l’injection d’un silicate liquide qui durcit en 3 semaines .Ensuite , elles sont bouchées par un mortier rose ,blanc et noir qui se fond avec le granite .

Que racontent les hiéroglyphes ?

Ce sont des scènes d’offrandes à la gloire de RamsèsII

statue de Ramsès II?

Sur les 4 faces, on le voit agenouillé, offrant du vin ou de l’eau aux dieux Amon-Ré. En échange celui-ci l’assure d’une vie longue ,stable et heureuse .Comme tous les autres monuments de ce type, cet obélisque a été érigé en l’honneur du dieu solaire, et sa forme rappelle un rayon de soleil. C’est le pharaon Ramsès II qui ,vers 1250 avant J.C ,l’a édifié et dédié à cette divinité qui l’a sauvé de ses ennemis .Le texte est moins un récit historique qu’une sorte de poème épique où se répètent des formules solennelles proclamant la victoire éternelle de ce roi protégé du dieu .

Le long/interminable voyage vers Paris:

A l’origine, cet obélisque et son  » jumeau  » encadraient l’entrée du sanctuaire de Louxor , en Egypte Méhémet Ali ….

Méhémet Ali ?

….le vice-roi d’Egypte les a offerts à la France pour des raisons diplomatiques .Il a fallu 3 ans pour que le premier soit descellé, chargé sur un bateau ,transporté sur le Nil puis sur les mers jusqu’à Rouen, remonte la seine et arrive à Paris .Puis encore deux ans avant qu’il soit inauguré place de la Concorde par

Louis-Philippe , en1836 .Une odyssée qui a conduit la France à renoncer au second !

________________________________________________

Quelles que images :

L’obélisque à Paris

l’obélisque avec échafaudage
les hiéroglyphes sur l’obélisque
voyage de l’obélisque ? ( vidéo boooof)

KLIK….

Grâce à deux généalogistes,


… ce SDF hérite d’une petite fortune !

Deux généalogistes basés en Mayenne ont enquêté pendant plusieurs mois pour retrouver la trace d’un SDF après la mort de son père et ont pu lui remettre un gros chèque.

Une somme » tombée du ciel  » . Un SDF de Rennes (Ille-et-Vilaine) a reçu un chèque de 100 000 euros grâce à deux généalogistes. Ces derniers l’ont recherché pendant des mois après la mort de son père, dont le sans-abri a hérité d’une partie de la fortune …. 

« Un contexte familial complexe »

Il y a un peu plus de cinq ans, l’étude du généalogiste  Audibert-Ladurée

généalogiste Audibert-Ladurée ?

, basée à Argentré, en Mayenne, et spécialisée dans la recherche généalogique successorale et familiale, est contacté par un notaire. « Personne ne s’était présenté chez lui pour toucher la succession d’un homme décédé. Il nous a mandatés pour retrouver les héritiers », raconte David Audibert,

David Audibert?

45 ans, docteur en histoire moderne et généalogiste successoral. L’histoire a été relayée par , après que l’histoire ait été racontée racontée une première fois par le généalogiste Jean-René Ladurée sur le plateau de l’émission « Slam », sur France 3.

Pour Ouest-France , le généalogiste David Audibert revient sur le contexte familial de l’homme décédé, qui avait aussi deux filles. « C’était un contexte familial complexe, sur fond de brutalités. Le fils a quitté le domicile dès qu’il a pu et s’est marginalisé », décrit-il.

« Il a une belle âme »

C’est au terme de dix mois d’enquête à travers les mairies, les archives départementales et les greffes des tribunaux que le duo de spécialistes retrouve finalement sa « cible ». Les généalogistes parviennent à prendre contact avec l’homme.

« Il a fallu lui apprendre que son père était mort, il ne le savait pas. Il était très affecté », se souvient David Audibert. Mais pour que ce sans-abri puisse hériter, deux ans de procédure ont été nécessaires.

« L’argent ne l’intéressait pas du tout, racontent les généalogistes. Il voulait davantage des nouvelles de sa famille, de sa sœur, des photos. Il a une belle âme. Cet héritage n’a pas changé le cours de sa vieIl a dit plusieurs fois qu’il ne comptait pas changer de mode de vie, qu’il était bien comme il était« . David Audibert et Jean-René Ladurée n’ont à ce jour plus de nouvelle du SDF ….

SDF ?

……chanceux.