Le trèfle…


trèfle 4 f

    Il y aurait environ un trèfle à quatre feuilles pour 10000 trèfles à 3 feuilles ! Selon la légende , chaque feuille du trèfle représente quelque chose : 1 pour l’espoir , la seconde pour la foi , la 3ème pour l’Amour  et….quand il y en a une quatrième, elle est pour la chance évidemment ! 

 

Le trèfle : Les trèfles sont des plantes herbacées de la famille des Fabacées (Légumineuses), appartenant au genre Trifolium.
Ils sont caractérisés par leurs feuilles composées à trois folioles et leur capacité à fixer l’azote atmosphérique grâce à des bactéries symbiotiques hébergées dans leurs racines. La richesse en protéines de certaines espèces fait de celles-ci des plantes de choix entrant dans la composition des prairies destinées à l’alimentation des ruminants d’élevage.

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çà s’est passé un 11 octobre….


1) Il y a 55ans : Le 11/10/1963 ,Jean CocteauCocteau décédait ( il avait 74 ans )

Se définissant avant tout comme un poète , il était à la fois dramaturge, romancier , metteur en scène de film dessinateur et peintre ! 

Une partie de ses œuvres ( il y en a trop , déjà là : Sur que personne ne lira , commentera )

Ses poésies :

1909 : La Lampe d’Aladin
1910 : Le Prince frivole
1912 : La Danse de Sophocle
1919 : Ode à Picasso – Le Cap de Bonne-Espérance
1920 : Escale – Poésies (1917-1920)
1922 : Vocabulaire
1923 : La Rose de François – Plain-Chant
1925 : Cri écrit
1926 : L’Ange Heurtebise
1927 : Opéra
1934 : Mythologie 
1939 : Énigmes

1941 : Allégories
1945 : Léone
1946 : La Crucifixion
1948 : Poèmes
1952 : Le Chiffre sept – La Nappe du Catalan (en collaboration avec Georges Hugnet)
1953 : Dentelles d’éternité – Appoggiatures
1954 : Clair-obscur
1958 : Paraprosodies
1961 : Cérémonial espagnol du Phénix – La Partie d’échecs
1962 : Le Requiem
1968 : Faire-Part (posthume)

Romans et récits :
1919 : Le Potomak (édition définitive 1924)
1923 : Le Grand Écart – Thomas l’imposteur
1928 : Le Livre blanc

Théatre , ballets :

1912 : Le Dieu bleu, musique de Reynaldo Hahn, chorégraphie de Michel Fokine, décors et costumes de Léon Bakst
1917 : Parade, musique d’Erik Satie, chorégraphie de Léonide Massine, décors et costumes de Pablo Picasso
1921 : Les Mariés de la tour Eiffel, musique de Georges Auric, Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc et Germaine Tailleferre
1921 : Le Gendarme incompris critique bouffe de Jean Cocteau et Raymond Radiguet, musique Francis Poulenc, mise en scène Pierre Bertin, Théâtre Michel
1922 : Antigone
1924 : Les Biches, musique de Francis Poulenc, chorégraphie de Bronislava Nijinska, décors et costumes de Marie Laurencin
1924 : Roméo et Juliette
1926 : Orphée
1930 : La Voix humaine
1934 : La Machine infernale
Avril 1936 : L’École des veuves A.B.C.
1937 : Œdipe-roi. Les Chevaliers de la Table ronde

Poésie et critiques
1913 : Notes sur les ballets de Jean Cocteau in Arsène Alexandre, L’Art décoratif de Léon Bakst
1918 : Le Coq et l’Arlequin
1920 : Carte blanche
1922 : Le Secret professionnel
1926 : Le Rappel à l’ordre – Lettre à Jacques Maritain
1932 : Essai de critique indirecte
1935 : Portraits-Souvenir
1937 : Mon Premier voyage (Tour du monde en 80 jours)
1943 : Le Greco
1947 : Le Foyer des artistes – La Difficulté d’être
1949 : Lettres aux Américains – Reines de la France
1951 : Jean Marais – Entretiens autour du cinématographe (avec André Fraigneau)
1951 : Jean Marais par Jean Cocteau, Calmann-Lévy
1952 : Gide vivant

Journaux
1930 : Opium : Journal d’une désintoxication, Stock, réédition 1999.
1936 : Mon Premier Voyage. Tour du monde en 80 jours, Gallimard, N.R.F., réédition Tour du monde en 80 jours. Mon Premier Voyage, Gallimard, L’Imaginaire, 2009.
1946 : La Belle et la Bête. Journal d’un film, J.-B. Janin, réédition La Belle et la Bête. Journal d’un film, Éditions du Rocher, 2003.
1949 : Maalesh, journal d’une tournée de théâtre, Gallimard.
1983 : Le Passé défini. Journal, tome I. 1951-1952, Gallimard (posthume)
1985 : Le Passé défini. Journal, tome II. 1953, Gallimard (posthume)

Courts métrages
1925 : Jean Cocteau fait du cinéma
1950 : Coriolan
1951 : La Villa Santo-Sospir
1957 : 8 X 8: A Chess Sonata in 8 Movements
1960 : Voyage au pays de l’Insolite
1962 : Jean Cocteau s’adresse à l’an 2000
Longs métrages
1930 : Le Sang d’un poète
1946 : La Belle et la Bête
1948 : L’Aigle à deux têtes
1948 : Les Parents terribles
1950 : Orphée
1960 : Le Testament d’Orphée
Scénariste[modifier | modifier le code]
1943 : L’Éternel Retour réalisé par Jean Delannoy
1948 : Ruy Blas réalisé par Pierre Billon
1950 : Les Enfants terribles réalisé par Jean-Pierre Melville, scénario de Jean Cocteau d’après son roman
1954 : Pantomimes, court métrage de Paul Paviot (commentaire et voix)
1958 : Django Reinhardt, court métrage de Paul Paviot (texte d’introduction)
1961 : La Princesse de Clèves réalisé par Jean Delannoy
1965 : Thomas l’imposteur réalisé par Georges Franju, scénario de Jean Cocteau d’après son roman
Dialoguiste:
1942 : Le Baron fantôme réalisé par Serge de Poligny
1945 : Les Dames du bois de Boulogne réalisé par Robert Bresson
1949 : Les Noces de sable réalisé par André Zwobada (commentaire)
1961 : La Princesse de Clèves réalisé par Jean Delannoy
1965 : Thomas l’imposteur réalisé par Georges Franju

Acteur :
1942 : Le Baron fantôme réalisé par Serge de Poligny
1943 : La Malibran réalisé par Sacha Guitry

Poésies graphiques
1924 : Dessins
1925 : Le Mystère de Jean l’oiseleur (Illustrations et commentaires sur cette œuvre. [archive])
1926 : Maison de santé
1929 : 25 dessins d’un dormeur
1935 : Soixante dessins pour [Les Enfants terribles]
1941 : Dessins en marge du texte des Chevaliers de la Table ronde
1948 : Drôle de ménage
1957 : La Chapelle Saint-Pierre, Villefranche-sur-Mer
1958 : La Salle des mariages, hôtel de ville de Menton – La Chapelle Saint-Pierre (lithographies)
1959 : Gondol des morts
1960 : Chapelle Saint-Blaise-des-Simples, Milly-la-Forêt
Années 1960 : vitraux de l’église Saint-Maximin27 de Metz

Céramiques (1957-1963)
Dans l’atelier de Madeleine Jolly et Philippe Madeline à Villefranche-sur-Mer, il crée plus de 300 céramiques et des bijoux. Durant la même période il dessine des poèmes-objets.
Il travaille sur engobe (mélange de barbotine et d’oxydes métalliques disposés sur les fonds) et invente le »  crayon d’oxyde  » ?  pour donner à ses décors un aspect pastel.
Le catalogue raisonné d’Annie Guédras présente des photos couleurs et noir et blanc des céramiques créées par Jean Cocteau29.
Durant la même période, il dessine des bijoux, parures et sculptures.

Lieux décorés par Cocteau sur la Côte d’Azur:
Jean Cocteau a décoré la salle des mariages et le bureau du maire de l’Hôtel de ville de Menton.
Il a dessiné et peint « à fresque » les murs de la villa « Santo Sospir » à Saint-Jean-Cap-Ferrat dans laquelle il a aussi réalisé des mosaïques et une tapisserie32.
Il a peint des fresques dans la chapelle Saint-Pierre de Villefranche-sur-Mer.
Il a décoré l’orchestra du théâtre en plein air de Cap d’Ail33.
On peut voir des mosaïques et des fresques dans la chapelle Notre-Dame de Jérusalem à Fréjus réalisées par Édouard Dermit d’après les croquis de Cocteau.

Etc.…….

P.S: En 1955, Cocteau était membre de l’Académie française et de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.
Dans sa vie, Cocteau fut commandeur de la Légion d’honneur, membre de l’Académie Mallarmé, de l’Académie allemande, de l’American Academy, de la Mark Twain Academy, président d’honneur du Festival du film de Cannes, président d’honneur de l’Association France-Hongrie, Président de l’Académie du jazz et de l’Académie du Disque.

 

Un sourire……..


Avant de dormir :

  Un enfant dit à sa mère :  » Maman , vient vite , il y a un inconnu qui est dans ton lit avec la baby- sitter ! « couple lit

Sa mère :  » Un inconnu , mais ce n’est pas possible ? ! « 

L’enfant :  » Poisson d’avril ! Ce n’est pas un inconnu , c’est papa ! rire

Mener une vie  » de barreau de chaise  » ?


   Mener une vie de bâton de chaise , comme chacun le sait ( je présume ) signifie avoir une vie désordonnée ,agitée , une vie de débauche …

   Mais ,même s’il est vrai que les chaises en boischaise sont en partie un assemblage de bâtons  pourquoi auraient-ils une vie trépidante à l’origine de l’expression ?

   En réalité, il faut remonter dans le temps, à l’époque des chaises à porteurs qui comportaient deux grands bâtons latéraux servant à porter la chaise et son contenu humain.chaise à porteurs

Cependant , comme souvent , les avis divergent sur l’origine de l’expression.

   Elle pouvait venir du fait que les bâtons étaient constamment manipulés, soulevés, posés, tirés pour dégager la porte de la chaise, remis en place…
   Ces bâtons avaient une existence très peu reposante, ce qui explique l’expression dans laquelle l’idée d’ « activité excessive » a peu à peu fait place à l’idée de « vie désordonnée ».

   Mais elle pouvait aussi venir de la vie que menaient les porteurs, toujours en déplacement puis à attendre le retour du propriétaire de la chaise, de préférence dans les lieux de débauche (tripots, bordels…)tripot 1 dans lesquels ils transportaient leurs bâtons avec eux pour ne pas se les faire voler, la vie des bâtons étant alors assimilée à celle des porteurs…….

Si quelqu’un a une autre suggestion ???? chaise humour

çà s’est passé il y a 51 ans


  Le 7/10 /1967

    Ernesto Guevara est exécuté . 

    Né en Argentine, dans une famille bourgeoise de Rosario, Ernesto Guevara suit des études de médecine puis, malgré un asthme chronique, accomplit en motocyclette, avec un ami, le tour de l’Amérique latine. Il relatera cette épopée dans des carnets de voyages qui seront publiés sous le titre : Voyage à motocyclette. On peut découvrir dans ces textes un Guevara victime de préjugés racistes, comme dans cet extrait où il évoque Caracas :
« Les Noirs, ces représentants de la splendide race africaine qui ont gardé leur pureté raciale grâce à leur manque de goût pour le bain, ont vu leur territoire envahi par un nouveau type d’esclaves : les Portugais.

     Et ces deux vieilles races ont commencé leur dure vie commune, émaillée de querelles et de mesquineries de toutes sortes. Le mépris et la pauvreté les unit dans leur lutte quotidienne, mais la façon différente dont ils envisagent la vie les sépare complètement. Le Noir, indolent et rêveur, dépense ses sous en frivolités ou en « coups à boire », l’Européen a hérité d’une tradition de travail et d’économies qui le poursuit jusque dans ce coin d’Amérique et le pousse à progresser, même au détriment de ses aspirations individuelles. » 
   Il fait en 1955 la connaissance au Mexique de Fidel Castro et s’engage à ses côtés dans la lutte contre le dictateur cubain Fulgencio Batista.
Après la chute de Batista et l’accession de Fidel Castro au pouvoir, le 1er janvier 1959, il organise la répression comme procureur du tribunal révolutionnaire.
    Brutal, il inaugure une forme de « goulag tropical » et procède à des centaines d’exécutions avec le soutien actif de Raúl Castro, frère cadet du « Líder Máximo ».

   ( comme quoi , l’histoire pourrait nous faire prendre des  » salauds  »  pour des héros !)
   Devenu ensuite ministre de l’Industrie, il convainc Fidel Castro de convertir l’économie au socialisme de type soviétique et nationalise sans ménagement les entreprises cubaines.
   Écarté des responsabilités par Castro en 1965, Guevara va créer un maquis révolutionnaire dans l’ex-Congo belge avec Kabila (le futur « tombeur » de Mobutu). C’est un nouvel échec.

    Empêché de revenir à Cuba, il tente à nouveau sa chance en Bolivie avec quelques Européens épris de révolution (parmi eux, le Français Régis Debray). Mais le « Che » (c’est son surnom, d’après une expression argentine pour désigner un homme) ne bénéficie d’aucun soutien local. Aucun paysan ne rejoint la rébellion !
    Il est traqué par l’armée bolivienne et, le 9 octobre 1967, au lendemain de sa capture, sommairement exécuté.
   Sa fougue révolutionnaire, son physique de jeune premier et sa mort vont faire de lui un mythe révolutionnaire. Son icône, reproduite sur des millions d’affiches :Guevara

çà s’est passé il y aura………


150 ans dans 3 jours :

Le 10 octobre 1868, un planteur de sucre du nom de Carlos Manuel de Cespedes Carlos Manuel de Cespedes libère ses esclaves et leur donne des armes. Avec 37 autres planteurs, il se déclare en rébellion contre l’administration espagnole et proclame l’indépendance de l’île de Cuba .
Deux jours plus tard, le petit groupe est rejoint par deux noirs affranchis, les frères Antonio et José Maceo, ainsi que par des exilés dominicains sous la conduite de Maximo Gomez.Gomez
  C’est le début de la première guerre d’indépendance de Cuba. Elle durera dix ans et causera environ 200 000 victimes.

Une  longue dépendance :
CubaCuba était devenue espagnole avec sa découverte par Christophe Colomb, quatre siècles plus tôt. L’île était restée fidèle à l’Espagne lorsque les autres colonies d’Amérique latine avaient pris leur indépendance au début du XIXe siècle. Hélas, elle en avait été mal récompensée par un surcroît d’impôts et d’arbitraire ! D’où la rébellion du 10 octobre 1868.
  Tout en menant la lutte contre Madrid, les rebelles réunissent à Guaimaro le 10 avril 1869 une assemblée constituante qui prépare la première Constitution de la République de Cuba et élit Cespedes à la présidence de celle-ci.
  Les gouvernements sud-américains, conduits par la Colombie, s’entremettent dans le conflit et s’efforcent de convaincre Madrid de renoncer à sa colonie en échange d’une certaine somme d’argent. Mais le gouvernement américain du président Ulysses S. Grant leur refuse son appui.
  Le président Cespedes trouve la mort à la bataille de San Lorenzo en 1874 et Antonio Maceo lui succède à la tête des rebelles.
  Une partie des rebelles renoncent à la lutte par un traité conclu le 10 février 1878 à Zanjon, à l’initiative du général espagnol Arsenio Martinez Campos.
  Le général Antonio Maceo refuse quant à lui l’accord qui n’accorde à l’île qu’une autonomie relative et maintient l’esclavage. Il s’en explique le 15 mars par la «protestation de Baragua». Ses troupes ne doivent pas moins se rendre deux mois plus tard, laissant un répit de quelques années à la colonisation espagnole. C’est pendant cette accalmie, le 7 octobre 1886, que l’esclavage est aboli à Cuba.
  Moins de trois décennies après la première guerre d’indépendance, un nouveau soulèvement secoue l’île. Il va déboucher sur une indépendance juridique, quelque peu altérée par l’omniprésence américaine.

La sérendipité ????


Après avoir lu ce mot , j’ai voulu en savoir plus ! Et …..

  C’est la capacité, l’art de faire une découverte, scientifique notamment, par hasard :… Qu’ont en commun Horace Wells, Wilhelm Röntgen, George de Mestral, Stephanie Kwolek et Alexander Fleming ?
Pas grand chose en apparence.

     Wells est considéré comme le pionnier de l’anesthésie au protoxyde d’azote en raison de sa découverte réalisée en 1844 .

    Röntgen a découvert les rayons X en 1895

 

    Fleming a découvert la pénicilline en 1928 

   de Mestral est connu pour l’invention de la bande velcro en 1941 

   Kwolek a inventé en 1965 le kevlar.
Tous ont cependant en commun d’être devenus célèbres suite à une découverte ou une invention en apparence inattendue, fortuite ou simplement chanceuse. Ce type de réussite est associé aujourd’hui au concept de « sérendipité »

Il y aurait de nombreux exemples :

1) Le four à micro-ondes

   » çà  » commence par le Magnétron: Ingénieur chez Raytheon, Percy SpencerSpencer était chargé d’améliorer un magnétron, pièce centrale du radar qui transforme l’énergie cinétique en énergie électromagnétique sous forme de micro-ondes. Un jour il constate que la barre chocolatée qui était dans sa poche s’est ramollie alors qu’il faisait fonctionner le magnétron. Il en déduit que le magnétron dégage de la chaleur en même temps que les micro-ondes.

Magnétron : illustration ? magnetron

   Il n’est pas le premier à découvrir les propriétés chauffantes des micro-ondes. Les scientifiques le savaient déjà de même que les ouvriers de l’atelier qui venaient se réchauffer les mains sur le magnétron en hiver. Il est en revanche le premier à imaginer que les micro-ondes pourraient être utilisées pour cuire des aliments.

2) la pénicilline :

La pénicilline: Le 3 septembre 1928  ,comme chacun le sait ,elle fut  découverte  par Alexander FlemingFleming . En effet, ce dernier, alors médecin au Saint Mary Hospital de Londres, mène des recherches sur les staphylocoques et cultive ces bactéries dans des  » boîtes de Petri  » ?B.Pétri . De retour de vacances, il découvre, que l’une de ses boites de pétri, qu’il a oubliée sur sa paillasse, a été contaminée par les souches d’un champignon microscopique, Penicillium notatum, de son voisin de paillasse…

3) la vulcanisation ? 

    L’histoire de la découverte du procédé de vulcanisation relève elle aussi de la sérendipité. En effet, depuis des années Charles Goodyear Good Year1tentait désespérément (il sera emprisonné plusieurs fois pour dettes) de trouver un caoutchouc qui résiste aux variations de chaleur.En 1830, il traite le caoutchouc à l’acide nitrique mais ce traitement de surface s’avère provisoire et ne résiste pas aux grandes chaleurs.

   En 1839 il présente sa nouvelle formule, un mélange de caoutchouc et de soufre, chez Woburn.

   Excédé par leurs réactions, Charles Goodyear s’agite: Le morceau de gomme qu’il a dans les mains lui échappe et atterrit sur le poêle . Confus Charles Goodyear s’empresse de le retirer et s’aperçoit que curieusement le mélange n’a pas fondu mais « vulcanisé ». Sans le vouloir, il vient d’inventer la vulcanisation du caoutchouc. L’ajout du soufre permet en effet, après cuisson, de former des ponts entre les chaînes moléculaires qui rendent la matière beaucoup plus élastique et donc plus stable à long terme.

Appareil pour la vulcanisation ! :

vulcanisation

4) Les rayons X :

Wilhelm Röntgen Röntgennaît le 27 mars 1845 à Lennep, en Allemagne. Sa famille déménage durant son enfance à Apeldoorn, aux Pays-Bas, et il entre alors à l’institut Martinus Herman van Doorn. Il intègre en 1862 l’école technique d’Utrecht, mais il en sera expulsé pour avoir caricaturé un professeur. Trois années plus tard, il entre à l’université d’Utrecht où il étudie la physique, avant d’entrer à l’école polytechnique fédérale de Zurich et de s’y consacrer au génie mécanique. C’est en 1869 qu’il soutient sa thèse avant de devenir l’assistant du professeur Kunt.
  C’est à la chaleur spécifique des gaz qu’est consacré le premier article qu’il publie en 1870.  Cependant , l’apogée de sa carrière sera marqué par ses travaux sur les rayons cathodiques qui le conduisent à faire la découverte d’une nouvelle catégorie de rayons: Les rayons X
  Il constate , le 8 novembre 1895 , qu’un carton couvert, sur une face, de baryum platinocyanide ?? devient fluorescent lorsqu’il est frappé par les rayons émis à la décharge d’un tube enrobé de carton noir scellé afin d’en exclure toute lumière. Il constate que le phénomène persiste jusqu’à une distance de 2 mètres. En plaçant divers objets entre le tube et des plaques photographiques, il se rend alors compte que certains sont plus ou moins transparents. La célèbre photographie de la main main radiode son épouse constitue le premier Röntgenogram (la première radiographie) et lui permettra d’établir que la chair est plus perméable aux rayons que l’os ou l’alliage constituant l’alliance de son épouse. Ses expériences montreront finalement que le rayonnement est produit par l’impact des rayons cathodiques sur un objet matériel, rayonnement auquel il donnera le nom de Rayons X.
  Sa carrière s’est conclue par l’attribution du prix Nobel de physique en 1901. Il est dans une certaine mesure le précurseur de nombreuses techniques d’imagerie actuelles, notamment médicales.

5 )De la nitroglycérine à la dynamite:

NobelNobel parvint à stabiliser la nitroglycérine parce qu’il était très au fait de la problématique de la maîtrise de la puissance de la nitroglycérine . Il sut en conséquence saisir le caractère anormal d’un accident :       Un flacon tombé dans la sciure sur le sol de son laboratoire n’avait pas explosé ! Cette observation lui permit d’entrevoir des perspectives nouvelles qu’il explora avec soin et donnèrent au final naissance au bâton de dynamite dynamite

( Ce qui m’intrigue toujours : Pourquoi le  » prix Nobel de la paix  » alors que Nobel a inventé un moyen de tuer !? )

  6 ) La  » bande velcro «  :

     La bande velcro est une invention due à l’ ingénieur suisse, George de Mestral en 1941.Maestral
Plus qu’une invention il s’agit plutôt d’une imitation astucieuse de la nature !
   L’idée aurait germé dans sa tête après une balade avec son chien… Dont le pelage était envahit de semences de bardane !bardane
  En effet le fruit de la bardane possède une multitude de petits crochets qu’agrippent aux poils des animaux (ce qui dans la nature permet la dissémination des semences…).
   Et voilà, ne restait plus qu’à imiter ce processus avec une bande de coton doux et une bande de polyester à crochets ! D’ailleurs le nom “vélcro” a été formé par la contraction des mots “velours” (le côté doux) et “crochets”.

7) Le Kevlar :

  Stephanie Kwolek est née le 31 juillet 1923 aux Etats-Unis  et elle est décédée dans le Delaware , le 18 juin 2014 (91 ans ! ). Stephanie Kwolek Kwolek est une chimiste américaine qui est l’inventrice du Kevlar, qui entre  dans la composition des gilets pare-balles par exemple. Le travail de cette chimiste a été récompensé à de nombreuses reprises. Sa découverte a véritablement bouleversé la conception de plusieurs produits.
      Stephanie Louise Kwolek est une fille d’immigrants polonais, Aniela « Nellie » Zajdel Kwolek (1898-1969) et John Kwolek (1892-1934). John Kwolek décède l’année des 10 ans de sa fille. Elle doit beaucoup à ses parents selon elle, car elle dit tenir son intérêt pour la science de son père, et pour la mode de sa mère. Elle a suivis un parcours scolaire scientifique, choisissant au collège de s’intéresser à la Chimie. En 1946, elle obtient le diplôme de Chimie du Margaret Morrison Carnegie College à Pittsburgh. Elle a pour principal objectif de travailler grâce à ce diplôme de chimie pour pouvoir avoir assez d’argent afin de payer ses études de médecine.
  En cette même année 1946, Stephanie Kwolek est choisie pour un poste de chimiste au sein de l’entreprise DuPont pour de la recherche.

    Elle est très vite envoyée à Buffalo (Etat de New York), au sein de l’équipe « Pioneering Research Laboratory ». En 1950, elle continue son travail dans le Delaware à Wilmington, abandonnant toute envie de devenir médecin. En effet, avec la chimie, Stephanie Kwolek a trouvé sa voie et elle s’y plaît.

   L’entreprise DuPont entreprend un programme de recherche pour diminuer la consommation d’essence des véhicules. En 1964, ce projet est proposé à Stéphanie Kwolek qui l’accepte. L’idée de base était de trouver une matière légère mais suffisamment solide pour pouvoir l’utiliser dans les pneumatiques des automobiles. Le travail de Kwolek consistait à produire une fibre légère afin de diminuer la consommation en essence des usagers. En 1965, Stephanie Kwolek par ses expériences crée une fibre synthétique résistante, avec » le poly-paraphénylène téréphtalamide  » et le polybenzamide. Elles obtenaient de ces deux polymères des cristaux liquides qu’elle devait ensuite porter en fusion à 200°C et les filer en même temps. Elle convainc le technicien Charles Smullen de tester sa nouvelle fibre (le poly(p-phénylènetéréphtalamide) (PPD-T)) ??? qui à première vu semblait fragile. Le résultat était sans appel, la fibre de Kwolek, le futur Kevlar était à masse égale, cinq fois plus solide que l’acier. Le directeur du laboratoire avait pris la mesure de la découverte de Stephanie Kwolek, et ainsi en 1971, le Kevlar est développé et commercialisé. Le Kevlar est utilisé dans de nombreux produits, grâce à sa résistance à la chaleur et au cisaillement, comme les gilets pare-balles Bulletproof vest from behind, les casques, des pneumatiques ou encore les gants.
  En 1986, Stephanie Kwolek prenait sa retraite professionnelle.
Elle décède le 18 juin 2014.( 91 ans) 

8 )Anesthésie / protoxyde d’azote : ( pas vraiment par hasard ? ) 

Le protoxyde d’azote a d’abord  été découvert en 1772 par Joseph Priestley (pasteur et chimiste). En 1798, Humphry Davy (chimiste)aurait  découvert ses propriétés  euphorisantes en l’essayant sur lui-même. Il sera ensuite utilisé en tant que gaz hilarant dans les foires dès la fin du XVIII° siècle. En 1844, le dentiste Horace Wells Wellsdécouvre ses propriétés anesthésiantes (lui-aussi par auto-administration) mais ne réussira pas à convaincre ses collègues.

  Plus tard, Colton (montreur de spectacle) et Smith (dentiste) monteront une clinique à New York et remettront à l’honneur le protoxyde d’azote anesthésie

Pfffffffff ! etc.………… lol 

 

Tolkien ?


         Tolkien  John Ronald Reuel Tolkien est né en 1892 à Bloemfontein, en Afrique du Sud où son père Arthur avait déménagé pour raisons professionnelles.

   En 1895, sa mère Mabel retourna en Angleterre avec Ronald et son frère cadet Hilary. Son père meurt en 1896 et sa mère en 1904. A la King’s Edward School, il découvrit ses talents linguistiques et étudia les anciennes langues anglo-saxonnes. Il fut diplômé d’Oxford et épousa Edith Bratt juste avant de partir pour la France en juin 1916 comme sous-lieutenant des Lancashire Fusiliers. Il combattit pendant la bataille de la Somme mais fut ensuite rapatrié pour avoir contracté la fièvre des tranchées. Il consacra les années suivantes à son travail d’enseignant en tant que professeur d’anglo-saxon et se révéla bientôt comme l’un des meilleurs spécialistes de philologie du monde.

  En marge de sa carrière académique, il continuait d’écrire un grand cycle de mythes et légendes situées dans un monde imaginaire appelé Terres-du-Milieu, qu’il avait entamé dès son adolescence. Il eut quatre enfants, pour qui il écrivit d’abord Bilbo le Hobbit en 1936. Celui-ci fut publié et ce fut aussitôt le succès, si bien que son éditeur réclama une suite. Tolkien travailla 14 ans à l’élaboration de cette suite, Le Seigneur des Anneaux, dont le premier tome ne parut qu’en 1954, et qui remporta un succès phénoménal dans tous les pays.
   Tolkien prit sa retraite à Bournemouth, où sa femme mourut en 1971 et où lui même décéda le 2 septembre 1973, laissant à son fils Christopher la tâche gigantesque mais passionnante de publier, notamment sous la forme d’un récit suivi et cohérent (Le Silmarillion), la masse énorme de manuscrits qu’il avait accumulé tout au long de sa vie.