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Billets mis parceque çà m’interesse

14 aout ….souvenir….


En 1976 ,le 14 aout , c’était un samedi  : Je m’en souviens car ce jour là , j’épousais la mère d’Emmanuel ! mariage

 3 ans et 8mois plus tard ( le 14 /06/1980 ) naissait Emmanuel ….bébéPuis…..environ 6 mois après la naissance de Manu : Divorce !!! Lors du quel , comme chacun sait j’ai obtenu la garde de mon  » bonhomme  » …..Là : Le top du bonheur pour moi vivre seul avec lui jusqu’à ce que je  » replonge  » !!!!!

 


« invités » ! à rendre leurs indemnités !


 

 47 anciens salariés d’Ardennes Forge, à Nouzonville, dans les Ardennes,( près de là d’où je viens )   ont été invités à rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Sauf que le licenciement a eu lieu il y a 9 ans.

Ils vont devoir rembourser le trop perçu des indemnités de licenciement.  Shutterstock
Rembourser jusqu’à 24 000 €
Selon  France Bleu Champagne-Ardennes, 47 anciens salariés d’une fonderie se trouvent dans une situation bien désagréable : ils ont été sommés par la justice de rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Des sommes pouvant aller de 6 000 à 24 000 €!. La Cour de cassation a en effet revu le montant de leurs indemnités à la baisse, 9 ans après la fermeture de leur usine et 7 ans après avoir touché ces indemnités.

7 ans, c’est long. Certains anciens salariés n’ont plus cet argent et se retrouvent dans des situations très difficiles. D’autres vivent avec des revenus très faibles, d’autres encore avec le RSA. Trouver quelques milliers d’euros du jour au lendemain leur paraît donc impossible. Ensemble, ils ont interpelé leurs élus pour réclamer un peu d’humanité. L’un des anciens salariés, Rémi Petitjean, a demandé une « grâce » au micro de France Bleu.

 

470 000 € de trop-perçu
Mais comment a-t-on pu en arriver à une telle situation ? En 2010, ils avaient obtenu 900 000 € d’indemnités des prud’hommes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et travail dissimulé. Mais la Cour de Cassation a estimé que le travail dissimulé, pour lequel les anciens dirigeants ont été condamnés, n’avait pas été pris en compte. Il a donc fallu revoir à la baisse les indemnités de licenciements des anciens salariés. Au total, ils vont devoir reverser 470 000 €.

« On est 47 et on n’a plus rien à perdre », ont-ils fait savoir au journal   l’Union. « On est au bout du bout. » Pour faire entendre leur voix, ils ont lancé une association « Les indignés d’Ardennes Forge ». Mais la décision de la Cour de Cassation confirmant celle de la cour d’Appel de Reims, il ne pourra pas y avoir de nouveau procès. Les élus locaux pourront-ils demander une faveur exceptionnelle au gouvernement ? Affaire à suivre…fonderie


Encore un personnage….


de fiction qui ressemble beaucoup à un personnage ayant réellement existé : En effet , il semblerait que Arsène Lupinhéros , le fameux  » gentleman cambrioleur  » né sous la plume de Maurice Leblanc ,présentait beaucoup de similitudes avec un bandit anarchiste qui défrayait la chronique à l’époque . 

  Il s’agit de Maurice Jacob , un voleur ingénieux et non violent M.Jacob….As du déguisement ,comme A.Lupin , il laisse sa carte de visite sur les lieux de ses forfaits .

  Il commit de nombreux cambriolages  mais en tant qu’Anarchiste pacifiste, il 

s’arrangeait toujours pour  donner une part de ces larcins à la  » soupe populaire «  . Arrêté ; Jacob est envoyé au bagne de Cayenne . Pendant ce temps , le  » héros  » A. Lupin sous la plume du romancier deviendra , au gré de ses aventures détective , espion et même légionnaire ! 


Une grande dame est décédée…..


 

  Une image ou plutôt des images de Simone VeilS.Veil. Ses yeux, éblouissants, bleus comme le ciel. Ses colères qui explosaient, aussi brutales qu’inattendues. Son émotion à l’Assemblée quand des députés l’injuriaient lors de la loi sur l’IVG en 1974. Ou encore cette silhouette si fragile qui lui ressemblait si peu, là, debout, immobile, entraînée par son mari, le regard dévoré par la maladie. Elle était là, pour saluer les manifestants qui défilaient contre le Mariage pour tous : ce fut l’une de ses dernières sorties publiques.

    Simone Veil, ce sont des mots, aussi, qu’elle nous tenait en 1995, il y a plus de vingt ans : alors ministre des Affaires sociales du gouvernement Balladur ; elle était en voyage officiel à Beyrouth. «Vous savez, malgré un destin difficile, je suis, je reste toujours optimiste. La vie m’a appris qu’avec le temps, le progrès l’emporte toujours. C’est long, c’est lent, mais en définitive, je fais confiance.» Propos apparemment banals, propos qui pourraient paraître naïfs s’ils venaient de quelqu’un d’autre. Simone Veil est ainsi.

       Par un curieux hasard du calendrier, Simone Veil s’était trouvée quelques jours plus tôt à Auschwitz où elle dirigeait la délégation française aux cérémonies de commémoration de la libération du camp. Un camp où elle-même a été déportée. «Aujourd’hui, nous disait-elle, je ne suis pas émue. Il n’y a plus la boue, il n’y a plus le froid. Il n’y a plus surtout cette odeur. Le camp, c’était une odeur, tout le temps.»
  Ce 26 janvier 1995, il faisait froid, un vent glacial. Dans le haut du camp de Birkenau, beaucoup de monde. Une quarantaine de délégations étrangères. Simone Veil avait pris le bras de son fils qui l’accompagnait aux cérémonies. Et tous les deux s’étaient dirigés vers un des baraquements, marron et gris. Elle y est restée quelques minutes. «C’est celui-là le baraquement où j’étais, nous dira-t-elle un peu plus tard. J’en suis sûre, avec ma sœur et ma mère, juste en bas du crématoire. A l’intérieur, ça n’a pas changé ; les deux endroits pour la kapo et la sous-kapo. Un poêle. Et puis au fond, tout du long, les couches de bois où on dormait, entassées. Je voulais les lui montrer.» Elle a ajouté : «Pendant toute la cérémonie de commémoration, il y avait quelque chose qui m’intriguait. J’ai eu, toute la matinée, comme tout le monde, un peu froid aux pieds, alors qu’il ne faisait pourtant pas très froid. Et je me demandais comment on avait pu résister à tant de froid. Jusqu’à -30°… Je n’arrive pas à me souvenir comment on faisait. On n’avait rien. Est-ce qu’on se mettait du papier sur le corps ? Ou bien des vieux sacs de plâtre ? Pendant toute la cérémonie, j’essayais de m’en souvenir, et je n’arrivais pas.»
Simone Veil est dans le présent, toujours. Femme exceptionnelle, adorée des Français, à l’image si pure. Simone Veil la déportée, Simone Veil la combattante de l’IVG, Simone Veil l’Européenne.

  Toujours la même. Un roc. Elle disait encore : «Je crois, toujours, que cela sert à quelque chose de se battre. Et quoi qu’on dise, l’humanité, aujourd’hui, est plus supportable qu’hier.» Et ajoutant : «On me reproche d’être autoritaire. Mais les regrets que j’ai, c’est de ne pas m’être battu assez sur tel ou tel sujet.»
L’enfance et la déportation
Sa vie ? C’est celle d’une famille du siècle dernier. Une famille, car on ne peut comprendre le saisissant parcours de cette femme hors pair, si on laisse de côté sa mère, son enfance heureuse, cette vie forte et belle. Sa mère Yvonne qui ressemblait «à Greta Garbo», «une femme exceptionnelle». Son père, André Jacob, est un brillant architecte, prix de Rome. C’est une famille bourgeoise, aisée. Ils vivent tous à Nice. En 1924, le père a décidé de s’installer sur la Méditerranée, convaincu que le marché immobilier lui offrirait plus de perspectives. Et sa femme a beau adorer Paris, elle l’a suivi. Simone Veil dit garder un souvenir «délicieux» de sa toute enfance. «Je suis beaucoup moins douce, beaucoup moins conciliante, beaucoup moins facile que maman», précisait-elle. «Maman n’a pas travaillé, sous la pression de mon père et malgré des études de chimie qui la passionnaient. Elle ne pensait jamais à elle, abandonnant l’idée d’une vie personnelle pour tout donner à ses enfants, à son mari.»

   Quatre enfants en l’espace de cinq ans. Simone, est la dernière, la plus jeune, la plus insoumise. Et l’aînée Madeleine, quatre ans de plus, a toujours eu pour mission de remplacer sa mère quand celle-ci n’était pas là. Simone est une enfant, rebelle, aimante, heureuse comme tout. «Un jour j’ai demandé à mon père si cela l’ennuyait si j’épousais un non juif, il m’avait dit que j’épouserais qui je veux.» Elle aimait ce père, qui était aussi autoritaire. «Je n’aimais pas l’idée qu’il impose ses goûts à maman, ce sentiment de dépendance cela m’exaspérait !»
 Chez eux, la religion n’existait pas vraiment, c’était une vieille famille juive installée en France depuis des générations. Et c’est une famille où tout bascule à l’orée de la vie. Simone n’a que 16 ans lorsqu’elle est arrêtée avec sa mère et Milou, sa sœur Denise étant déportée à Ravensbruck comme résistante. C’est Jean d’Ormesson qui raconte cette scène, lorsqu’il tient le discours de récipiendaire de Simone Veil à l’Académie française, en mars 2010. «Le 29 mars 44, vous passez à Nice les épreuves du baccalauréat, avancées de trois mois par crainte d’un débarquement allié dans le sud de la France. Le lendemain 30 mars, en deux endroits différents, par un effroyable concours de circonstances, votre mère, votre sœur Milou, votre frère Jean et vous-mêmes êtes arrêtés par les Allemands.» Après avoir transité huit jours, le 15 avril 1944, Simone Veil, sa sœur et leur mère arrivent sur la rampe d’accès du camp d’Auschwitz-Birkenau. Elle a 16 ans, elle est belle comme tout, de longs cheveux noirs. «Un voisin de calvaire lui conseille immédiatement de dire qu’elle a 18 ans. La nuit même de cette arrivée, selon la règle du camp, elle s’appellera désormais Sarah et sur son bras est tatoué le numéro 78651», raconte Jean d’Ormesson qui poursuit : «En janvier 45, l’avancée des troupes soviétiques fait que son groupe est envoyé à Dora, après un voyage effroyable, puis le groupe se rend à Bergen-Belsen. Sa mère, épuisée, mourra du typhus le 13 mars, et un mois plus tard, soit un an presque jour pour jour, les troupes anglaises entrent à Bergen-Belsen.» Sa beauté, dira Simone Veil, l’a protégée. «J’ai été protégée par une femme kapo, qui m’a dit : tu es trop jolie pour mourir ici, et elle m’a envoyé avec ma mère et ma sœur, dans un camp voisin au régime moins dur.» C’est sa mère, toujours sa mère, qui la soutenait. «Je ne sais comment elle a trouvé la force de faire la marche de 70 km dans la neige, dévastée, malade d’un typhus… Le sens moral, je crois que c’est ce qui était le plus important pour mes parents.»


pas démodé !


Le texte :

On m’a dit : « Fais des chansons comme-ci »
On m’a dit : « Fais des chansons comme-ça »
Mais que surtout ça ne parle jamais
De choses vraies tellement vulgaires.

Comprenez-vous, entre nous cher ami,
La réalité, faut un peu l’arranger
La réalité, vous savez comme c’est
Bien souvent dégueulasse.

Bon dans une chanson, faut faire des ronds
Il faut créer des images-illusions
Pour faire avaler à nous pauvres couillons
Notre ennui quotidien.

Viens mon amour, ma joie
Sur la colline aux senteurs orientales
On va sûrement rencontrer Jesus Christ
Dans un caleçon à fleurs de Monoprix.

Il aura sa plus belle auréole
En plastique à dentelle mécanique

Rien de changé sur notre quotidien
Sur toutes les choses qui font que l’on est
Bien manipulé, bien conditionné
Par une bande de requins.

Rien de changé depuis la Communale
Où pendant des années on bourre le crâne
Aux enfants à grands coups de programmes
Pour qu’ils soient bien dressés.

Rien de changé dans les usines
La gueule des mecs de l’équipe de nuit
Qui vont dormir quand le soleil se lève
Exténués, abrutis.

Les petites fleurs, les petits oiseaux
Les petites filles, le français moyen
Les grosses bagnoles et les belles motos
Pour superviriliser nos minets.

Belle fille heureuse dans son corps
Grâce au tampon Igiénix qui ne fuit pas.

Rien de changé depuis l’Algérie
Sinon que maintenant il est permis
D’en parler et de gagner des sous
Avec des milliers de cadavres.

Rien de changé depuis un tabassage
A la matraque un 14 juillet
Pour avoir osé chanter et danser
Quand c’était interdit.

Rien de changé depuis qu’un jour j’ai pissé
Sur ma télé tellement c’était chouette
Et bien sûr toute l’électricité
M’est passée dans la quéquette.

Bonsoir téléspectateurs
Ce soir sur la deuxième chaîne couleur
Dans notre série «Que la vie est belle!»
Notre grande enquête sur les mirabelles

Et puis avant d’aller au dodo
Championnat du monde de rotoplots.

Rien de changé pour la fille de treize ans
Avec ses petits seins et son visage d’enfant
Qui accouche terrorisée
Dans les chiottes du lycée.

Comme dirait un copain à moi
Un peu fou, même complètement fou
Qu’est-ce qu’on attend pour tout arrêter,
Tout casser et recommencer?

Alors moi vous comprenez,
Les violons, la guimauve, les flonflons
Je trouve ça tellement anachronique
Que ça me donne la colique.

Je sais bien qu’une chanson
C’est pas tout à fait la révolution
Mais dire les choses c’est déjà mieux que rien
Et si chacun faisait la sienne dans son coin?

Comme on a les mêmes choses sur le cœur
Un jour on pourrait chanter en chœur… {x4}


Violence conjugale……


 J’ai trouvé cette vidéo  , elle m’a interpellé ( la violence est disons  » verbale, humiliante  » en publique , j’ai présumé qu’elle pouvait devenir  » physique  » au domicile) ..J’ai aussi pensé à mon père ( avant ) et à mon frère qui lui est exactement comme çà avec son épouse ) 

 La vidéo n’est pas très bonne , mais la réaction des gens ( ou non réaction ) porte à réfléchir …Bien sur , c’est filmé en caméra caché …..

A vous de voir si çà vous dit :


Prise de conscience …………


« Au fil des années, la vie nous réserve toujours des surprises. Je me suis séparé de ma femme il y a un an. Et je l’ai laissée pour partir avec une femme, que je trouvais plus jolie. Mon ex femme avait pris du poids. Elle avait également de la cellulite et des vergetures. Elle ne faisait plus beaucoup attention à elle, ne s’épilait plus et ne se maquillait plus. Bref, elle ne m’attirait plus. Je ne voyais plus la femme que j’avais aimé.

Je l’ai revue il y a quelques jours en allant chercher les enfants chez elle. Elle était splendide. Elle avait perdu du poids, elle était allée chez le coiffeur, elle souriait et était rayonnante. J’ai appris par les enfants qu’elle avait rencontré un homme bien. Un homme qui était tombé amoureux d’elle comme elle était, quand elle avait encore ses kilos en trop. Les enfants m’ont expliqué qu’il faisait beaucoup de choses à la maison pour qu’elle puisse se reposer et prendre du temps pour elle.

Et j’ai compris où ils voulaient en venir… J’avais quitté ma femme pour une femme plus jeune et plus jolie. Ma femme et moi venions d’avoir un enfant. Elle avait repris le travail et s’occupait de la maison et de nos 3 enfants. Avait-elle le temps de se pomponner ? Pas vraiment. Et moi j’ai fait quoi pour l’aider à trouver du temps pour elle ? Rien ! Je l’ai méprisée et je l’ai accusée de se négliger. Alors qu’en fait, elle faisait juste passer les enfants, moi et l’intendance avant elle.

Aujourd’hui je le regrette profondément..homme. Et j’adresse ce message à tous les hommes qui pourraient faire la même erreur que moi. Aidez votre femme, aidez la à se sentir belle et à prendre du temps pour elle. Je n’ai regardé que l’apparence sans me rendre compte qu’elle donnait tout pour nous. »

Une belle leçon à retenir


Facile à dire mais………….



Ces personnes oubliées….


Qui ont pourtant fait beaucoup …..

.Felix Kersten, l’extraordinaire médecin de Himmler:Kersten

Felix Kersten était un médecin masseur finlandais. Souhaitant se perfectionner dans les massages thérapeutiques, il se rend à Berlin avant la guerre et y fait la connaissance du Dr Kô, un tibétain qui lui enseigne son savoir. Son enseignement terminé, le Dr Kô décide de rentrer chez lui et lègue à Kersten sa clientèle. La réputation de Kersten dépasse alors les frontières allemandes, il soigne ainsi la famille royale de Hollande et exerce tant à La Haye, à Berlin qu’à Rome.

Malgré ses réticences et suivant les conseils de son ambassade, qui voit là un moyen de recueillir des informations, Kersten devient le médecin personnel du chef des SS, le Reichsführer Heinrich Himmler, en 1939. Ce dernier souffre de terribles convulsions à l’estomac. Kersten, mieux que la Morphine, parvient à le soulager. C’est alors une étrange relation qui lie les deux hommes.
Pendant six ans, seul et à demi-prisonnier, profitant de la maladie de Himmler, il monnaye ses soins contre la libération de dizaines de milliers de prisonniers et en sauve des millions de la mort.
Il réussit à convaincre Himmler, malgré les ordres de Hitler,  de ne pas déporter 3 millions de Hollandais en Pologne. En 1945 il sauve 2 700 Juifs des chambres à gaz.

La même année, Hitler ordonne de faire sauter les camps de concentration si une armée ennemie s’en approche, cela aurait tué la grande majorité des 800 000 internés qui s’y trouveraient encore. Kersten intervient auprès de Himmler et négocia un extraordinaire accord.

Les camps de concentration ne seront pas dynamités.
Le drapeau blanc flottera à l’entrée de ceux-ci.
On n’exécutera plus un seul Juif.
La Suède pourra envoyer des colis individuels aux prisonniers juifs.

Et pourtant , il ne sera jamais  » compté  » parmi les  » justes  » par Israël …..

Justes ?

La Shoah, la nuit du monde et des consciences…
Six millions de juifs, dont 1,5 million d’enfants, furent assassinés pendant la Shoah dans les pays occupés par l’Allemagne nazie.

Une grande partie de l’Europe est alors sous la domination nazie et la majorité des Etats et des peuples garde le silence sans intervenir et pire encore, certains collaborent avec les assassins.

Et cependant, des lumières d’humanité…
Et cependant, quelques-uns, au risque de leur propre liberté ou même de leur vie, tendent une main secourable pour sauver des enfants ou des familles juives..

Yad Vashem, le mémorial de la Shoah, en Israël avait identifié, au 1er janvier 2006, à travers toute l’Europe, plus de 21 000 personnes auxquelles un hommage est rendu dans le cadre d’un projet créé par une loi de 1963. Ce sont les « Justes parmi les nations ».


J’irais voter mais après??????


Votation des crimes contre l’humanité
1 Mai 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

C’est rigolo
Des résultats électoraux
Souvent connus
Depuis des semaines
Même si parfois le sondage fait des siennes
Il s’agit d’élire des bourreaux
Qui prennent les gens pour des idiots
Il faut pourtant être sous-informé
Pour encore vouloir voter
De plus, ma foi
Il n’y a là, comme ailleurs, aucun choix
Sinon le choix du capital
Les lois du marché, c’est fatal
L’on vote
Pour qui pense comme soi
L’on vote
Pour que force reste à la loi
Pour ses petits intérêts personnels
Pour que se taisent tous et toutes, les rebelles
Voter est contre-révolutionnaire
Voter c’est complètement réactionnaire
Et puis
Toutes les droites sont représentées
Donner l’impression de la diversité
C’est pourtant une seule et même idée
Contre la liberté
Contre l’égalité
Contre la fraternité
La réaction rassure, la révolution fait peur
Pour les riches, une droite classique
Voire même catholique
Tout un faux bonheur
Pour les pauvres, une droite nationaliste
Voire catholique intégriste
Tout un vrai malheur !
L’électeur est un sacré rigolo
Même s’il fait le beau
L’électrice est une sacrée rigolote
Et elle sera toujours mauvaise la note
Le capital
Toujours, des élections, le seul vainqueur
Avec son personnel politique, actrices et acteurs
Toujours les mêmes têtes
Ne pas le croire, c’est être bête
Extrême gauche du capital
Gauche du capital
Extrême droite du capital
Droite du capital
Que voulez-vous
Au politique, le vote est son toutou
Et puis, il y a toujours plus fasciste que soi
Du capital, c’est la principale loi
C’est donc vous, c’est tout
Voter
C’est donc comme une complicité
Des crimes contre l’humanité
C’est si peu dit
Que de l’avoir dit ou écrit
L’on est comme la première ou comme le premier !
Les élections
Il fallait y penser
Aux esclaves, faire croire qu’ils vont participer
Esclaves salariés, esclaves chômés, esclaves retraités
Voilà qui va beaucoup en indigner
Nos vies sont pourtant d’une grande pauvreté
Comme les TGV OUIGO, bestiaux à transporter
Sous le capital
Il n’y a aucune gratuité
Sous le capital
D’une façon l’autre, il faut en chier
De temps à autre
Il y a encore, et je suis des vôtres
Malgré les interdictions, des manifestations antifascistes
Mais il y a différents antifascistes
Celui que je préfère est anarchiste
Car
C’est maintenant Vichy partout
Car
C’est maintenant Pétain partout
Le contexte est différent, c’est tout
Et donc
Il y a un antifascisme d’extrême gauche
Il y a un antifascisme de gauche
Il y a un antifascisme de droite
Il y a un antifascisme d’extrême droite
Mais néanmoins pour le capital, c’est fou !
Forcément
Une révolution vraiment aboutie
Et qui de fait, ne serait jamais finie
Serait une frangine de l’anarchie
Plus besoin d’argent
Il n’y aurait plus d’argent
Plus besoin de travail
Il n’y aurait plus de travail
Mais seulement des activités
Nécessaires au fonctionnement de la cité
Par bourgade, par commune, par ville, indépendantes mais reliées
Selon les goûts et les envies
Tout est si vite appris
Plus de truands, plus de voleurs
Pas besoin de policiers, pas besoin d’armée et de maréchaussée
Une autre conception de la vie
Personne ne voulant échapper à cette harmonie
Et puis pour en revenir aux élections
C’est voter pour toute une corruption
D’ailleurs, tout résultat non souhaité, serait en annulation
Réfléchissez bien à cela, apôtres de la votation
Le capital vous prend comme couillonnes et couillons
La moindre des choses, à la moindre élection
Est dans l’abstention
Déjà un acte d’insoumission
Comme gueuler dans une manifestation
L’antifascisme libertaire bien sûr en interdiction
Comme autocoller des slogans de subversion
Tout acte de résistance contre la résignation !

Patrice Faubert ( 2017 )