A mes lecteurs de  » juger « 


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De la solitude


« L’ennui de la solitude est plus supportable que l’ennui passé avec des sots. »
Pierre-Claude-Victor Boiste 

« La solitude est pour le sage un port tranquille d’où il voit s’écouler avec fracas les passions des autres hommes sans en être froissé. »
Proverbe persan .

 » Celui qui connaît l’art de vivre seul avec soi même ignore l’ennui  » 

Erasme .

Je présume que vous ne connaissez pas..


Ce Monsieur ? 

  J.Debrokart a été censuré pratiquement pour toutes ses chansons sur tous les médias …..

 

Mon cher député
Votre siège vous l’avez gagné, à une voix de majorité
Or cette voix, c’était la mienne

J’ai voté le dernier à 19 heures 59 et des poussières
C’est pas du bluff y’a des témoins qui s’en souviennent
Dans vos réunions, sur vos affiches, à la télé
Vous avez dit et répété que vous feriez tout pour nous plaire
C’est donc sans vergogne, cher ami, que je vous écris
Pour les trois ou quatre petits riens que voici

Ma sœur, voudrait bien la légion d’honneur
Mon frère ne pas faire son service militaire
Ma tante, oh pas grand-chose, le Jardin des Plantes
Ou à défaut, elle aime la nature un p’tit poste à l’agriculture

Mon fils, alors lui, n’importe quoi à la Justice
Mon père pareil, mais, aux affaires étrangères
Et moi, oh moi, j’ai pas d’ambition
Chargé de mission ça ça m’irait
Mais attention hein, sans précision
Monsieur, qui êtes député grâce à moi
Pas de nouvelles depuis des mois
Qu’est-ce qui se passe donc, je m’interroge, je m’étonne
Seriez-vous un menteur, un ingrat, un arriviste sans foi ni loi
Vous n’êtes pas là, jamais là, quand je téléphone
Alors je vous écris derechef
Pour vous rappeler que c’est moi, bref
Pour vous rafraichir un tant soit peu la mémoire
Je suis patient, mais j’ai mes limites
Ce que j’ai demandé je le mérite
Alors faites vite et sans histoire

Ma sœur, ben oui elle voudrait la légion d’honneur, c’est son droit
Mon frère ne pas faire son service militaire, quoi de plus simple?
Ma tante, une misère, le Jardin des Plantes
Ou à défaut, elle aime la nature un p’tit poste à l’agriculture
Je me répète évidemment, c’est vous qui m’y forcez
Mon fils à la Justice, mon père pareil mais aux affaires étrangères
Et moi, ah ben moi j’ai réfléchi, l’immobilier me tente assez
Je voudrais des crédits et puis du terrain, enfin trois fois rien

Bougre de salaud, ah si j’avais su ça plus tôt
J’aurais voté pour
Piazzano
Ouais, ouais, le radical de gauche
Je m’vengerai aux élections prochaines
Mais t’auras profité d’l’aubaine suffisamment
Pour plus jamais chercher d’embauche
Je m’suis renseigné, t’as placé tout ton monde, voyou
Dans le fromage t’as fait ton trou, dix trous, vingt trous, un vrai gruyère
Oh! mais ça n’en restera pas là, j’ameuterai la presse contre toi
J’dirai tout à la France entière
Sa sœur, ouais, ouais, ouais, sa sœur a la légion d’honneur, tel que
Son frère alors lui, il fait pas son service militaire, non, non, non
Sa tante dirige le jardin des plantes, son cousin Arthur
Ancien pédicure dit son mot à l’Agriculture
Son fils, c’est le comble, a son bureau à la Justice
Son père, gâteux, a le sien aux Affaires étrangères
Y a qu’une chose à faire si vous ne voulez plus voir ça
La prochaine fois qu’on vous demandera
De refaire des parlementaires
J’serai candidat, votez pour moi!

Encore la télé !


Hier ( je crois ) , j’ai regardé un magnifique film ( à mon avis ) avec M.Serrault dans un rôle inhabituel :  « Monsieur Léon  » :

Résumé de Monsieur Léon
  Pendant l’occupation. Yvon, jeune Parisien de 10 ans, part avec sa mère Irène voir son grand-père Léon qui vit dans une petite ville de province. Léon n’a pas vu son petit-fils depuis plusieurs années car depuis le décès de son fils, mort sur le front, il ne porte pas Irène dans son coeur ; il la tient pour responsable de l’engagement de son fils dans l’aviation alors qu’il aurait aimé qu’il devienne médecin comme lui. Yvon appréhende de rester chez Léon et lorsqu’il voit le portrait de Pétain dans le bureau, il lui semble encore plus étranger.

  Sous des dehors de notable pétainiste, Monsieur Léon est en réalité un chef local de la Résistance 

Revu à la télé aujourd’hui ( Film  » La traque ) …


 Chacun pense ce qu’il veut , moi je crois que les Klarsfeld  sont de grands personnages  et qu’il ne faut pas oublier les horreurs nazis ( toujours présents sous des noms différents , comme le F.N en France )

 

C’est un nom définitivement associé à la chasse aux nazis. Les Klarsfeld ont mené ce combat toute leur vie. Beate et Serge Klarsfeld. De leur rencontre à Paris en 1960 à la traque incessante des responsables de la Shoah, ils livrent un témoignage fort et nécessaire.

   Leur rencontre n’était pas évidente. Elle est la fille d’un soldat de la Wehrmarcht et lui, un juif d’origine roumaine dont le père est mort à Auschwitz. Et pourtant, à Paris en 1960, la magie opère sur le quai du métro. Ces deux-là ne se quitteront plus. La jeune allemande n’avait pas vraiment conscience de la responsabilité de son pays pendant la seconde guerre mondiale. Elle ne l’a pas appris à l’école. C’est donc Serge qui se charge de transmettre à Beate ce qu’il sait sur cette période sombre de l’histoire. Elle le confie  » C’est lui qui m’a enseigné l’histoire, et les événements nous ont conduit à agir ». 

Une vie de combat que ce couple hors du commun n’avait pas vraiment envisagé de raconter. Il a fallu que les éditeurs insistent. Car Serge Klarsfeld l’avoue : « J’ai écrit beaucoup sur les victimes et les événements historiques. Donc on a pas tellement envie d’écrire sur soi quand on a fait ce genre de travail ». 

Pourtant, leur témoignage est nécessaire et toujours d’actualité. 

Très vite, avec le soutien de Serge, Beate Karsfeldlivre en Allemagne un combat acharné pour empêcher d’anciens nazis d’accéder à des postes à haute responsabilité.

   Sa méthode : le coup d’éclat permanent. Elle traite ainsi de nazi le chancelier Kurt Georg Kiesinger en plein parlement, puis le gifle en public lors d’un meeting à Berlin, geste qui lui vaut de devenir le symbole de la jeune génération allemande. Leur combat les conduit aux quatre coins du monde. En France, ils traînent Klaus BarbieK.Barbie devant les tribunaux et ont un rôle central dans les procès Bousquet, Touvier, Leguay et Papon. Ni les menaces ni les arrestations – notamment lors de leur tentative d’enlèvement de Kurt Lischka, ancien responsable de la Gestapo – ne parviennent à faire ployer un engagement sans cesse renouvelé jusqu’à aujourd’hui. Dans une  autobiographie croisée, Beate et Serge Klarsfeld reviennent sur quarante-cinq années de militantisme, poursuivant par ce geste leur combat pour la mémoire des victimes de la Shoah.

 

Chez moi ! et………je ne le savais pas !!!!


      Le street-art se met au vert à Lurcy-Lévis, dans l’Allier. Lieu unique dédié à l’art urbain, Street Art City accueille des artistes du monde entier. Il ouvre pour la première fois cette année, ses murs au public. Visite, en avant-première. 

À Lurcy-Lévis, dans l’Allier, l’ancien centre des PTT qui était abandonné de puis 1993, continue sa métamorphose. Depuis un an des pointures du street art du monde entier viennent dans cette petite commune d’Auvergne pour peindre, tagger, décorer les murs gris défraichis. 

street art city à lurçy levis pour les jeudis acteurs économiques de l allier
Les murs revivent grâce au couple propriétaire des lieux Sylvie et Gilles Iniesta. Avec leur projet a priori un peu fou, ils sont en train de créer un lieu au rayonnement international dédié au street art. De prouver que cette mise au vert profite à cet art né en ville. street art city à lurçy levis pour les jeudis acteurs économiques de l’ allier

La Villa Médicis du Street Art

« Notre objectif, c’est d’en faire la Villa Médicis du street-art » explique Gilles Iniesta. Car « le street art est un mouvement artistique à part entière » qui s’est propagé partout dans le monde. Il englobe des techniques diversifiées comme le graffiti, le pochoir, la mosaïque… Les créateurs souvent issus des beaux-arts travaillent avec une vraie démarche artistique et socioculturelle. street art city a lurçy levis pour les jeudis acteurs economiques de l allier

Dans ce décor gris, composé d’une dizaine de constructions utilitaires sur dix hectares, des graffeurs internationaux créent des fresques hors normes. Les propriétaires offrent aux artistes le matériel, le gîte, et le couvert. 22.000m² de murs et de façades, pour certaines de plus de 15 mètres de hauteur sont mis à leur disposition. 

Laboratoire artistique

Et ça marche : les artistes affluent… Déjà une cinquantaine d’entre eux y ont laissé leur empreinte en 2016. Ils sont si nombreux à vouloir croquer les murs que le couple est contraint de les sélectionner. 

On est comme dans une bulle. Pour créer, c’est l’idéal.

Les graffeurs plébiscitent ce vrai laboratoire d’expérimentation artistique : « Nous n’avons jamais été accueillis comme ça nul part. À Lurcy, on est traité come des rois. » assurent les français Oji et Artiz Nota Crime. «Ici, on nous donne beaucoup plus qu’un chèque. Dès qu’on a besoin de quelque chose, on nous l’apporte. L’ambiance est familiale. L’endroit est immense reposant. « On est comme dans une bulle. Pour créer, c’est l’idéal. »

Le lieu permet aux artistes de pousser leur création dans des champs nouveaux, pour des fresques sans cesse plus grandes, de se confronter au travail d’autres pointures. « Le street art, c’est une mise en danger, ici les oeuvres seront conservées ça nous met une pression. » Un peu déboussolés, à leur arrivée, par « ce lieu silencieux en pleine campagne. » Costwo et Lizzy deux artistes allemands voyageurs (du Brésil à la Chine) ont vite été séduits par la liberté qu’offre le lieu : « Ce qui est nouveau, c’est que les oevres ne seront pas visibles deux ou trois mois , avant de disparaître. Mais beaucoup plus longtemps. Cela va permettra à un maximum de personnes de les découvrir. » 

Plus besoin en tout cas, pour le public, de courir jusqu’à Barcelone ou Los Angeles pour observer ces créations étourdissantes. Dès ce week-end et jusqu’à fin août, ils peuvent venir les découvrir et échanger avec les graffeurs. « Ces temps de recontres c’est aussi notre objectif. » confe Gilles Iniesta. Un café galerie a ainsi été aménagé, au sein de l’hôtel 128 : un bar au décor industriel qui colle à l’ambiance d’usine désaffectée du lieu. Un site qui va continuer de se métamorphoser. Un livret édité chaque fin d’année permettra de fixer toutes les oeuvres créées sur papier glacé. 

14 aout ….souvenir….


En 1976 ,le 14 aout , c’était un samedi  : Je m’en souviens car ce jour là , j’épousais la mère d’Emmanuel ! mariage

 3 ans et 8mois plus tard ( le 14 /06/1980 ) naissait Emmanuel ….bébéPuis…..environ 6 mois après la naissance de Manu : Divorce !!! Lors du quel , comme chacun sait j’ai obtenu la garde de mon  » bonhomme  » …..Là : Le top du bonheur pour moi vivre seul avec lui jusqu’à ce que je  » replonge  » !!!!!

 

« invités » ! à rendre leurs indemnités !


 

 47 anciens salariés d’Ardennes Forge, à Nouzonville, dans les Ardennes,( près de là d’où je viens )   ont été invités à rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Sauf que le licenciement a eu lieu il y a 9 ans.

Ils vont devoir rembourser le trop perçu des indemnités de licenciement.  Shutterstock
Rembourser jusqu’à 24 000 €
Selon  France Bleu Champagne-Ardennes, 47 anciens salariés d’une fonderie se trouvent dans une situation bien désagréable : ils ont été sommés par la justice de rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Des sommes pouvant aller de 6 000 à 24 000 €!. La Cour de cassation a en effet revu le montant de leurs indemnités à la baisse, 9 ans après la fermeture de leur usine et 7 ans après avoir touché ces indemnités.

7 ans, c’est long. Certains anciens salariés n’ont plus cet argent et se retrouvent dans des situations très difficiles. D’autres vivent avec des revenus très faibles, d’autres encore avec le RSA. Trouver quelques milliers d’euros du jour au lendemain leur paraît donc impossible. Ensemble, ils ont interpelé leurs élus pour réclamer un peu d’humanité. L’un des anciens salariés, Rémi Petitjean, a demandé une « grâce » au micro de France Bleu.

 

470 000 € de trop-perçu
Mais comment a-t-on pu en arriver à une telle situation ? En 2010, ils avaient obtenu 900 000 € d’indemnités des prud’hommes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et travail dissimulé. Mais la Cour de Cassation a estimé que le travail dissimulé, pour lequel les anciens dirigeants ont été condamnés, n’avait pas été pris en compte. Il a donc fallu revoir à la baisse les indemnités de licenciements des anciens salariés. Au total, ils vont devoir reverser 470 000 €.

« On est 47 et on n’a plus rien à perdre », ont-ils fait savoir au journal   l’Union. « On est au bout du bout. » Pour faire entendre leur voix, ils ont lancé une association « Les indignés d’Ardennes Forge ». Mais la décision de la Cour de Cassation confirmant celle de la cour d’Appel de Reims, il ne pourra pas y avoir de nouveau procès. Les élus locaux pourront-ils demander une faveur exceptionnelle au gouvernement ? Affaire à suivre…fonderie

Encore un personnage….


de fiction qui ressemble beaucoup à un personnage ayant réellement existé : En effet , il semblerait que Arsène Lupinhéros , le fameux  » gentleman cambrioleur  » né sous la plume de Maurice Leblanc ,présentait beaucoup de similitudes avec un bandit anarchiste qui défrayait la chronique à l’époque . 

  Il s’agit de Maurice Jacob , un voleur ingénieux et non violent M.Jacob….As du déguisement ,comme A.Lupin , il laisse sa carte de visite sur les lieux de ses forfaits .

  Il commit de nombreux cambriolages  mais en tant qu’Anarchiste pacifiste, il 

s’arrangeait toujours pour  donner une part de ces larcins à la  » soupe populaire «  . Arrêté ; Jacob est envoyé au bagne de Cayenne . Pendant ce temps , le  » héros  » A. Lupin sous la plume du romancier deviendra , au gré de ses aventures détective , espion et même légionnaire !