C’était il y a 379 ans …..


…..le 17 mai 1642

Naissance de Montréal :

Métropole de l’actuelle province du Québec  , Montréal est née le 17 mai 1642 sur une grande île située au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la Rivière-des-Prairies.

Une idée de Samuel de Champlain :

En 1615, Samuel de Champlain émet l’idée d’un poste sur le fleuve Saint-Laurent dans le but de promouvoir la religion catholique parmi les Indiens de la Nouvelle-France… et de développer le commerce de la fourrure.

L’idée est reprise sous le règne de Louis XIII par le baron de Fancamp et Jérôme de la Dauversière, un habitant de La Flèche. Ils songent à une grande île sur le fleuve, à 1500 km à l’intérieur des terres, que l’explorateur Jacques Cartier

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J. Cartier

 a repérée un siècle plus tôt, le 2 octobre 1535, et baptisée  » Mons realis  » (Mont royal en latin).

Le 9 mai 1641, deux navires quittent La Rochelle pour la Nouvelle-France (le Québec actuel).

À bord des navires, une cinquantaine de personnes sous la direction de deux catholiques fervents, le gentilhomme Paul de Chomedey de Maisonneuve et l’infirmière Jeanne Mance.

L’expédition passe l’hiver à Québec et atteint le site de Montréal l’année suivante. 

Des débuts pénibles :

Aussitôt arrivés, les colons construisent une clôture. La messe de fondation a lieu le lendemain, dimanche 18 mai 1642. Le nouvel établissement est consacré à la Vierge et prend le nom de Ville-Marie (une dizaine d’années plus tard, il ne sera plus connu que sous le nom de Montréal).

Mais les débuts sont très pénibles et la ville doit se défendre contre les Iroquois

Iroquois ?

, farouches ennemis des Français depuis leur rencontre malheureuse avec Samuel de Champlain. L’arrivée de nouveaux colons permet de fortifier la colonie.

En 1653, le gouverneur Maisonneuve ramène de France une centaine de soldats pour mieux protéger sa ville. Celle-ci connaît enfin la sérénité avec la Grande Paix de 1701 conclue avec les Indiens.

Montréal devient bientôt la plaque tournante du commerce des fourrures,  » l’or de la Nouvelle-France  ».Le temps des Anglais

Mais arrive la guerre de Sept ans ….. La ville est assiégée  par trois armées anglaises et se rend sans combattre le 18 septembre 1760. Comme l’ensemble de la Nouvelle-France, elle passe dès lors à la couronne britannique. Deux siècles après sa naissance, elle compte 45.000 habitants.

Au milieu du XIXe siècle, c’est une cité en pleine expansion, qui tire sa richesse non plus du commerce des fourrures mais de son port fluvial accessible aux navires transatlantiques.

Beaucoup d’immigrants y affluent et le maire de la ville prend acte de cette nouvelle réalité en dotant la ville d’un drapeau qui rappelle la diversité de ses habitants avec la fleur de lys française, la rose anglaise, le chardon écossais et le trèfle irlandais.

 » symbiose  »


La myrmécophilie ?

J’ai lu ce mot il y a peu , et je n’en connaissais pas le sens alors :

La myrmécophilie est l’aptitude qu’ont certaines plantes et certains animaux à vivre en symbiose avec les fourmis, de telle sorte que tout deux y trouvent leur compte. C’est notamment le cas de certains tillandsias

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Exemple de tillandsias ..

, qui servent d’abris aux fourmis. Les déjections de celles ci servent d’engrais à la plante et les fourmis la protègent des parasites et des prédateurs.

Une variété de nepenthes

Nepenthe

(plante carnivore à urnes passives) originaire de Bornéo vit aussi en symbiose avec les fourmis. Une espèce de fourmis est en effet résistante au liquide digestif des pièges, ce qui lui permet de marcher jusqu’au fond de l’urne pour récupérer les parties non digérées par la plante et ainsi en nettoyer les pièges.

Heu….Question ?


Qui a inventé la chasse d’eau ? ( parce que la mienne fonctionne mal => je suis dans la m….de ! )

La chasse d’eau telle qu’on la connaît aujourd’hui , synonyme de progrès et de confort, existe depuis la fin du 16e siècle.

C’est à la sortie du Moyen-Age, période de l’histoire dont la réputation hygiéniste n’est pas des plus  » reluisantes  », que serait née la chasse d’eau ! Cette invention du quotidien, nous la devons à John Harrington,

J.Harrington

un poète anglais, plus connu aujourd’hui pour son sens pratique que pour son sens de la rime.

Un inventeur proche de la reine d’Angleterre :

Harrington ,filleul de la reine Elisabeth 1ère, ne fait pas l’unanimité parmi les courtisans anglais, avec ses histoires décalées, à tel point qu’il est banni de la cour. Obligé de s’exiler à Kelston,( au sud-ouest de l’Angleterre ), il construit une maison dans laquelle il invente le premier lavabo à chasse d’eau.

? image du net ( pas sur que ce soit le  »lavabo à chasse d’eau  » )

Ce prototype, nommé Ajax (mot dérivé de  » a jakes  », qui signifie  » toilette  » en argot), était composé d’une cuvette recevant de l’eau depuis un réservoir situé au-dessus grâce à des leviers et des poids. Il fallait tourner la poignée du siège pour qu’un clapet au fond de la cuvette s’ouvre et laisse échapper l’eau qui atterrissait ensuite dans une fosse sceptique.

Le dispositif séduit tellement la reine que celle-ci décide de réengager le  »courtisan mal-aimé  ». Son invention est d’ailleurs décrite dans un livre : »  A New Discourse upon a Stale Subject : The Metamorphosis of Ajax  », publié sous le pseudonyme de Misacmos, littéralement  » celui qui déteste la saleté  ». Malgré l’engouement de la reine et de la noblesse, le public reste fidèle à la méthode classique du pot de chambre

 qui disparaîtra progressivement au cours du 20e siècle.

En effet, l’époque est marquée par d’important problèmes d’hygiène, surtout en comparaison de l’époque contemporaine. Il n’existe pas à proprement parler, de lieu d’aisance et encore moins de tout à l’égout. Les excréments sont recueillis dans les pots de chambre, et ensuite vidés dans les rues, au milieu des ordures. Cette méthode rudimentaire aura souvent pour conséquence la propagation de maladies comme la peste par exemple !

Il faudra encore attendre 200 ans pour qu’un autre britannique, Alexander Cummings

A.Cummings

, dépose le premier brevet de chasse d’eau. Trois ans plus tard, le mécanisme est amélioré grâce à Joseph Bramah

J.Bramah ?

, un » multi-inventeur  » à qui l’on doit notamment l’invention de la serrure à pompe, de la presse hydraulique, de la tireuse à bière, d’une machine à numéroter les billets de banques !. C’est lui qui met au point le procédé du clapet anti-retour et du siphon, encore utilisé de nos jours. Si la chasse d’eau est aujourd’hui synonyme de confort et de progrès, elle est aussi associée à un problème écologique important :la consommation d’eau  . En effet, la chasse d’eau est très gourmande en eau : Ce sont en moyenne 36 litres d’eau potable qui partent aux égouts  par jour et par personne, c’est énorme !

L’île au trésor…..


Brouillon à revoir ! = Commentaires bloqués pour l’instant .Revu lol mais??????


Un jour d’été de 1795, Daniel Franklin McGinnis un jeune canadien du village de pêcheur de Chester (Nouvelle-Ecosse) décide d’aller chasser la perdrix sur l’une des îles situées au large de la côte de Mahone. Laissant sa barque sur une plage, il s’enfonce dans l’île d’Oak Island pour traquer la perdrix. C’est alors qu’il découvre dans une clairière une dépression qui ne paraît pas naturelle. Il sonde la terre sommairement : elle est plus meuble dans le creux qu’à la périphérie. Le jeune homme est intrigué d’autant plus qu’une branche d’un chêne tout proche porte des traces de friction, comme si des cordes avaient longuement frotté contre l’écorce. Des histoires de trésors traînant depuis longtemps sur la côte, il se promet de revenir avec pelles, pioches et renfort.
Le lendemain, il est de retour sur l’île avec ses deux amis Paul Smith et Antony Vaughan. Les trois garçons dégagent un premier tronçon de puits de 4 mètres de diamètre sur 1 m 20 de profondeur. Là, ils mettent au jour un dallage en pierre d’un genre inhabituel qui les conforte dans l’idée qu’ils ont affaire à une chose peu banale. Ils creusent les jours suivants jusqu’à une profondeur de 3 mètres. Leurs pioches butent alors sur un plancher de rondins solidement fixés dans la paroi du puits. Ils sont maintenant convaincus qu’une cache est toute proche : peut-être derrière ces rondins ? Les lourdes pièces de bois sont enlevées ; mais au-dessous il n’y a que 6 mètres de terre, jusqu’à un autre plancher semblable au premier. Avec fébrilité ils enlèvent le bois, mais trouvent encore de la terre. Courageusement, les trois jeunes gens décident pourtant de continuer leur descente, convaincus que plus la chose à découvrir sera profondément cachée, plus elle en vaudra la peine. Mais il leur faudra encore creuser 9 mètres pour aboutir à un nouveau palier de chêne sous lequel il n’y a toujours rien. Épuisés, ils abandonnent leur recherche.


Ils reviendront sur l’île en 1804 cette fois accompagnés d’un homme d’affaire Simeon Lynds et de son équipe. Pourvus d’une grande quantité d’échelles, les hommes se mettent à l’ouvrage et dégagent une 4ème plate-forme de bois, puis encore 3 autres, chaque fois séparées par 3 mètres de terre. La cheminée atteint alors la profondeur impressionnante de 27 mètres !


C’est alors qu’ils sont arrêtés par une dalle de pierre sur laquelle est gravée une inscription que personne ne parvient à déchiffrer. La dalle est déterrée. On continue de creuser jusqu’à une nouvelle plate-forme, mais la nuit étant venue la poursuite des travaux est reportée au jour suivant.
Le lendemain une mauvaise surprise attend nos quatre chercheurs de trésor : le puits s’est rempli d’eau pendant la nuit. On tente de le vider mais le niveau ne baisse pas d’un pouce. Cette eau étant salée on comprend bien vite que le puits communique d’une façon ou d’une autre avec la mer. La décision est prise de creuser un deuxième trou non loin du premier. Lorsqu’il atteint 33 mètres, l’équipe bifurque vers le puits principal mais alors qu’elle l’atteint, l’eau jaillit avec force. Lynds suppose alors que, puisque l’eau est arrivée lorsqu’il a enlevé la dalle, c’est que cette dernière devait faire office de bouchon. Il avait raison mais n’eut pas l’occasion de le vérifier : il était ruiné.


En 1849, une jeune entreprise, dotée d’une tarière de mine et d’un cheval, décide de reprendre le chantier immergé. Cette fois on ne descend pas, mais on se contente de retirer des échantillons du fond. Des débris de bois sont remontés à travers l’eau, ainsi que des petits morceaux de métal faisant penser à un bout de chaîne de montre : des rumeurs parlent d’un coffre et de maillons en or. Les chercheurs sont persuadés d’avoir trouvé le trésor mais ignorent toujours comment baisser le niveau de l’eau du puits.


En 1859, un groupe de 63 hommes s’organise avec le projet ambitieux d’assécher le puits. Ce n’est plus un mais trente chevaux qui sont amenés par bateau en même temps qu’une machine à vapeur. Mais la chaudière éclate au début des manœuvres, ébouillantant l’un des hommes. Les recherches s’arrêtent de nouveau.


En 1891, un autre puits parallèle est creusé, mais il se retrouve à son tour inondé.
C’est alors que l’ingénieur Jotham B. McCully, responsable des travaux, fait une découverte curieuse sur la plage. A marée basse il observe en plusieurs endroits que de l’eau s’écoule vers le large en même temps que le niveau baisse dans les puits. Il comprend alors qu’un réseau de canaux souterrains aboutit à la base du puits originel. Ces conduits ont été activés lorsque fut enlevée la dalle qui faisait office de bouchon. Lynds l’avait compris trop tard et Mc Cully n’a fait qu’accentuer le procédé. Il fut contraint d’arrêter les travaux, faute de moyens.


Les recherches pourtant se poursuivent mais dans la grande confusion. D’autres et d’autres prospecteurs s’étant provisoirement installés sur l’île, la zone située autour du puits est bientôt truffée de cheminées secondaires qui se remplissent d’eau et s’effondrent dans une désolante anarchie.


En 1931, on commence à soupçonner que le mystérieux contenu du puits est peut-être tombé dans une cavité naturelle à la suite des trop nombreux bouleversements qu’il a subi.


En 1965 se produit un grave accident : quatre hommes sont mortellement asphyxiés par la descente imprévue des gaz d’échappement d’une pompe.


Deux ans plus tard, un géologue spécialisé dans la recherche du pétrole rattache l’île au continent et débarque peu après avec un gros excavateur à coquillages. Il creuse trois énormes trous, un au lieu supposé du puits originel, un sur la plage la plus proche et un à l’endroit d’un mystérieux triangle de pierres. Il ne découvre rien, mais inflige au site des dommages considérables.


Aujourd’hui, l’entreprise Triton Alliance du millionnaire canadien David Tobias cherche toujours le trésor et tente de réunir les fonds nécessaires à la réalisation d’un chantier définitif qui comprendra l’occlusion des canaux reliés à la plage.

Analyse : Un gouffre financier
On estime à 1 500 000 $ la somme totale engloutie dans une recherche qui semble sans fin.
Les travaux de forage, de surveillance et les conflits juridiques ont peut-être englouti plus d’argent que le puits n’en contient.
Qui furent donc les constructeurs de ce réseau de pièges le protégeant des équipes qui s’acharnent depuis 2 siècles sur Oak Island ? Nul ne le sait… encore!!!

Journée des….


…..familles !

La journée internationale des familles est fêtée le 15 mai ….. Elle a été proclamée par l’O N U dans la  » résolution  » du 20 septembre 1993 .

Cette journée est censée montrer l’importance de la famille et de sa situation? pour la communauté internationale ?

A cette date, des programmes télé ,des conférences devraient mettre en évidence les problèmes qui touchent les familles !

Et les familles sont encouragées à passer la journée ensemble , à faire des  » choses  » ensemble …….

Une Famille

N.B : Encore faut il avoir une famille …..Si oui , que les membres soient en bonne entente ( ce qui n’est pas mon cas par ex. )..

Bref : Une débilité de plus ( comme toutes ces journées de…ceci ou cela )

KLIK …

La  »bêtise de Cambrai  »


Il y a cent trente ans, une recette ratée conduisait deux confiseurs devant les juges. Chacun la revendiquant.

( les  » bêtises  »/ bonbons )

Ce petit coussin de sucre cuit, parfumé à la menthe et rayé de sucre caramélisé, a fait couler autant d’encre que de salive ! Pourtant, personne n’aurait parié un sou dessus. Et pour cause, il est né d’une  »sacrée boulette  ». Celle commise au milieu du XIXe siècle par le jeune Emile Afchain, apprenti dans les cuisines de la confiserie familiale de Cambrai. A moins qu’il ne s’agisse de celle du mitron employé chez Jules Despinoy, la maison concurrente, elle aussi installée dans la petite ville entre Lille et Saint-Quentin. Le premier aurait fait tomber trop de menthe  dans la pâte et aurait tenté de camoufler sa maladresse en tirant dessus pour la faire blanchir ; le second se serait trompé dans la cuisson. Une chose est sûre : tous deux s’activaient à la préparation de berlingots , une douceur cuite à base de sirop de fruits confits née à Carpentras à l’occasion, selon la légende, de la victoire du pape Clément V sur les templiers, en 1310.

Une maladresse payante :

Plutôt que d’être gâchée, cette bévue, cette gaffe, cette erreur, bref, cette bêtise s’est retrouvée sur les étals du marché, parmi d’autres friandises. Et, stupéfaction ! Les Cambrésiens n’en ont pas perdu une miette. Raffolant de son petit côté rafraîchissant, ils n’ont pas tardé à lui prêter des vertus digestives.

Un procès, deux vainqueurs

Revendiquant le ratage, chacune des deux familles s’est alors mise à  »casser du sucre  » sur le dos de l’autre. Les juges ont dû trancher. C’est ainsi qu’en 1889, à l’issue d’un procès très suivi, la justice est parvenue à un subtil compromis : elle reconnaît la maison Afchain comme  » seul inventeur » »et Despinoy comme  » créateur  ». Bonbon blanc et blanc bonbon !

Le fil du succès

Depuis, les deux fabricants historiques en ont fait leur beurre. Ils n’ont pas hésité à lancer des déclinaisons. Même si la recette originelle 100 % naturelle, à la menthe poivrée d’origine anglaise, la Mitcham, reste la préférée. Chaque année, il se croque quelque 500 tonnes des bonbons stars, que l’on peut voir, lors de visites guidées, sous la forme de longs rubans prêts à être découpé

Cambrai
Cambrai Mairie
Despinoy, seul créateur des bêtises de Cambrai

J’ai lu que :


Le curé détourne l’argent de ses ouailles et achète 19 voitures

Un prêtre portugais a été condamné le 6 mai 2021 à quatre ans de prison avec sursis. La raison ? Pendant six ans,! l’homme d’Église a détourné l’argent des paroisses dont il avait la charge : Montant total du butin : 420 000 €.

L ’avarice ( si je me souviens bien ) est l’un des sept péchés capitaux de la religion catholique . Parfois ,il est difficile de résister à la tentation y compris lorsqu’on est soi-même un homme d’Église : Le 6 mai 2021, un prêtre portugais a été condamné par le tribunal de Lisbonne à quatre ans et demi de prison avec sursis, pour abus de confiance aggravé et vol qualifié.

Près de 420 000 € détournés

L’ecclésiastique a détourné l’argent de deux paroisses dont il avait la charge : celle de Nossa Senhora dos Remédios, à Carcavelos, et celle de Santo Condestável, à Lisbonne. Son stratagème a duré six ans, de 2011 à 2017. Montant total du butin : 420 000 €.

Pour amasser une telle somme, le curé a commencé par  » faire main  » basse sur l’argent de la quête et les dons des fidèles,

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qu’il gardait pour lui. Il s’est aussi transformé en marchand d’objets d’art religieux, vendant des biens appartenant aux paroisses à des antiquaires locaux peu scrupuleux et peu regardants sur la provenance de ses trouvailles.

Parmi ces objets : des chandeliers, des plateaux en argent, un calice consacré orné de saphir, de rubis et d’émeraudes… Rien n’était trop beau pour faire fructifier le patrimoine personnel du prêtre ! Il réalisait ensuite des transferts depuis le compte des paroisses par virements bancaires réguliers  » de 15 000, 20 000 ou encore 30 000 € sur son compte personnel  », détaille le journal portugais.

Achat de 19 voitures

Avec tout cet argent détourné, l’ecclésiastique s’est offert un train de vie très confortable. Outre ses dépenses quotidiennes comme ses  » achats au supermarché, ses vêtements et ses repas  », cette petite fortune mal acquise lui a permis d’assouvir une autre passion, bien éloignée de la religion : les voitures.

De 2011 à 2017, le prêtre a acheté pas moins de 19 véhicules,  » dont trois Mercedes et douze Volkswagen, son péché mignon  », précise non sans humour le journal  » Courrier international  ».

Le tribunal a condamné l’homme d’Église à quatre ans de prison avec sursis et près de 180 000 € de dommages et intérêts. Une peine allégée par la justice en raison de l’implication du prêtre par ailleurs auprès de ses paroissiens et de son soutien apporté à des toxicomanes et de prostituées, durant de longues années.

La vaccination ….


14 mai 1796 : Déjà il y a 225 ans !

Édouard Jenner découvre la vaccination

Image : Le 14 mai 1796, un médecin de campagne vaccine un jeune garçon afin de le protéger contre la variole.

Il utilise pour cela du pus provenant d’une maladie apparentée mais bénigne, la  » vaccine des vaches  ».  En employant cette  » méthode  » , il se distingue de ses prédécesseurs qui, non sans risque, immunisaient leurs patients en leur inoculant la variole elle-même.

Par une action déterminée auprès de ses collègues,  Édouard Jenner  (47 ans) va donner à la vaccination une caution scientifique et la généraliser à l’ensemble de la population.

Une pratique ancestrale? mais mal maîtrisée ?

Très tôt, dès le Moyen Âge, on s’était aperçu que les personnes ayant survécu à la variole étaient définitivement immunisées contre le fléau. Le savant andalou Averroès y fait allusion et des praticiens ont l’idée d’inoculer la maladie à leurs patients, avec un maximum de précautions, afin de les protéger contre les fréquentes épidémies.

Mais cette protection préventive n’est pas sans danger et elle nécessite que le patient soit très soigneusement isolé afin qu’il ne provoque pas lui-même une épidémie. Elle est limitée pour cela aux milieux aristocratiques et bourgeois.

Jenner invente la vaccination :

Édouard Jenner, médecin de campagne passionné par la recherche, n’a pas eu peur de lancer une campagne préventive auprès de sa clientèle. Il s’est aperçu comme alors que plusieurs de ses patients étaient insensibles à l’inoculation. Après enquête, il a découvert qu’il s’agissait de valets de ferme en contact avec les vaches.

Il a pu faire le rapprochement avec la vaccine ou variole des vaches (en anglais,  »cow-pox »). Cette maladie bénigne était courante chez les valets qui trayaient les vaches et entraient en contact avec les pustules des pis. Elle a pour effet de les immuniser contre la véritable variole, le plus souvent mortelle.

Édouard Jenner a l’idée d’inoculer par scarification non plus du pus de la variole mais du pus de la vaccine, beaucoup plus bénin et tout aussi efficace. Il prélève donc du pus sur la main d’une femme qui a été infectée par sa vache, Blossom, atteinte de la vaccine, et l’inocule à un enfant de 8 ans, James Phipps.

James Phipps contracte la maladie sous la forme d’une unique pustule et en guérit très vite.

Trois mois plus tard, indifférent au  »principe de précaution », le médecin lui inocule la véritable variole. À son grand soulagement, la maladie n’a aucun effet sur l’enfant. C’est la preuve que la vaccine l’a immunisé contre la variole en entraînant la formation d’anticorps propres à lutter contre l’infection.

Rapide diffusion de la vaccination :

Édouard Jenner diffuse avec courage le principe de la vaccination dans le public, en encourageant la vaccination de masse. Ses opposants contestent l’innocuités de sa méthode ou même parfois dénoncent la prétention de vouloir contrarier les desseins de la providence.!!!!!

Il publie à ses frais  » An inquiry into the causes and effects of the variolae vaccina  » (Enquête sur les causes et les effets de la vaccine de la variole) et jette les bases de l’immunologie appliquée à la variole. Il se contente d’une approche empirique et ne se soucie pas d’aller plus avant dans la compréhension du phénomène. Il appelle  »virus » le facteur mystérieux de la vaccine (d’après un mot latin qui signifie poison).

La pratique de la vaccination se répand très vite en Europe et en Amérique, contribuant au recul des épidémies. À ce jour, les grandes campagnes de vaccination contre la variole ont pratiquement éliminé ce virus de la surface de la terre.

RIEN !


R.A.S

Tout le monde s’en fiche .……

Paroles :

Il est où le bonheur? Il est où? Il est où?
Il est où le bonheur? Il est où? Il est où?

J’ai fait l’amour, j’ai fait la manche
J’attendais d’être heureux
J’ai fait des chansons, j’ai fait des enfants
J’ai fait au mieux
J’ai fait la gueule, j’ai fait semblant
On fait comme on peut
J’ai fait le con, c’est vrai, j’ai fait la fête ouais
Je croyais être heureux
Mais, y’a tous ces soirs sans potes
Quand personne ne sonne et ne vient
Ces dimanche soirs dans la flotte
Comme un con dans son bain
Essayant de le noyer mais il flotte
Ce putain de chagrin, alors
Je me chante mes plus belles notes et ça ira mieux demain

Il est où le bonheur? Il est où? Il est où?
Il est où le bonheur? Il est où? Il est où?
Ll est là l’bonheur, il est là, il est là
Il est là l’bonheur, il est là, il est là

J’ai fait la cour, j’ai fait mon cirque
J’attendais d’être heureux
J’ai fait le clown, c’est vrai, et j’ai rien fait
Mais ça ne va pas mieux
J’ai fait du bien, j’ai fait des fautes
On fait comme on peut
J’ai fait des folies, j’ai pris des fous rires, ouais
Je croyais être heureux, mais
Y’a tous ces soirs de Noël
Où l’on sourit poliment
Pour protéger de la vie cruelle
Tous ces rires d’enfants
Et ces chaises vides qui nous rappellent
Ce que la vie nous prend, alors
Je me chante mes notes les plus belles
C’était mieux avant

Il est où le bonheur? Il est où? Il est où?
Il est où le bonheur? Il est où? Il est où?
Ll est là l’bonheur, il est là, il est là
Il est là l’bonheur, il est là, il est là

C’est une bougie l’bonheur
Rie pas trop fort d’ailleurs, tu risques de l’éteindre
On l’veut l’bonheur, oui, on l’veut
Tout le monde veut l’atteindre
Mais il fait pas de bruit l’bonheur, non
Il fait pas d’bruit, non, il n’en fait pas
C’est con le bonheur, ouais
Car c’est souvent après qu’on sait qu’il était là

Il est où le bonheur? Il est où? Il est où?
Il est où le bonheur? Il est où? Il est où?
Ll est là l’bonheur, il est là, il est là
Il est là l’bonheur, il est là, il est là

Oh mais il est où l’bonheur? Il est où l’bonheur?
Il est où? Il est où?
Oh mais il est où l’bonheur?
Mmm, mais il est là, le bonheur il est là, il est là
Mais il est là, ouais, le bonheur il est là, il est là

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Soyez bien / Soyez mieux que moi an tous cas ….

Lunokhod…….


……un rover soviétique sur la Lune ! En 1970 …….????

Les Soviétiques ont conçu puis lancé avec succès le 17 novembre 1970 un rover, le Lunokhod vers la Lune, un an après qu’Armstrong en ait foulé la surface…….. Le 21 avril 2010, une équipe américaine testa un tir laser vers le réflecteur du rover et reçut une réponse.

Le Lunokhod ? ( image du net )

Lunokhod 1, également connu sous le nom de  » Аппарат 8ЕЛ № 203  », est le premier des deux robots lunaires rovers débarqués sur la Lune par l’Union soviétique dans le cadre de son programme Lunokhod.

Le vaisseau spatial Luna 17 transporte Lunokhod 1 sur la Lune en 1970. Lunokhod 1 est le premier robot télécommandé rover à se déplacer librement sur la surface d’un objet astronomique au-delà de la Terre. C’est aussi le premier engin à roues sur un autre corps céleste. Lunokhod 0, la première et précédente tentative en ce sens, avait été lancée en février 1969, mais ne réussit pas à atteindre l’orbite.

Bien que conçu uniquement pour une durée de vie de trois jours lunaires, Lunokhod 1 opéra sur la surface lunaire pendant onze jours lunaires et parcourt une distance totale de 10,54 km.

Une vidéo :

( Lunokhod 1 est un véhicule lunaire formé d’un compartiment en forme de baignoire avec un grand couvercle convexe sur huit roues à propulsion indépendante. Sa longueur est de 2,3 mètres. Lunokhod 1 est équipé d’une antenne en forme de cône, d’une antenne hélicoïdale hautement directionnelle, de quatre caméras de télévision et de dispositifs extensibles spéciaux pour tester le sol lunaire pour la densité du sol et les propriétés mécaniques. Un spectromètre à rayons X, un télescope à rayons X, des rayons cosmiques détecteurs et un laser dispositif y sont également inclus. Le véhicule est alimenté par des batteries rechargées pendant la journée lunaire par un réseau de cellules solaires monté sur la face inférieure du couvercle. Pour pouvoir travailler sous vide, un lubrifiant spécial à base de fluorure est utilisé pour les pièces mécaniques et les moteurs électriques sont enfermés dans des conteneurs pressurisés. Pendant les nuits lunaires, le couvercle est fermé et une unité de radioisotope polonium-210 maintient les composants internes à la température de fonctionnement.)

( dommage : commentaires en russe ! )

Le rover fonctionne pendant la journée lunaire, s’arrêtant occasionnellement pour recharger ses batteries via les panneaux solaires. La nuit, le rover » hiberne  » jusqu’au prochain lever du soleil, chauffé par la source radioactive.

Les petits cratères le long de sa traversée sont nommés officieusement pendant la mission. Les noms sont officiellement approuvés par  »l’AIU  » ? en 2012. Ils sont appelés Albert, Leonid, Kolya, Valera, Borya, Gena, Vitya, Kostya, Igor, Slava, Nikolya et Vasya.

Les contrôleurs terminent la dernière session de communication avec Lunokhod 1 à 13h05 TU=  » Temps Universel  » ? le 14 septembre 1971. Les tentatives pour rétablir le contact sont finalement interrompues et les opérations de Lunokhod 1 cessent officiellement le 4 octobre 1971, ( anniversaire de Spoutnik 1 ! ). Au cours de ses 322 jours d’opérations , Lunokhod 1 parcourt 10 540 mètres et renvoie plus de 20 000 images télévisées et 206 panoramas haute résolution. En outre, il effectue 25 analyses de sol lunaire avec son spectromètre à fluorescence et utilise son  »pénétromètre  » à 500 endroits différents.

image / croquis U.R.S.S

L’emplacement final de Lunokhod 1 est incertain jusqu’en 2010, car les expériences de télémétrie laser lunaire n’ont pas réussi à détecter un signal de retour depuis 1971 ! Le 17 mars 2010, Albert Abdrakhimov trouve à la fois l’atterrisseur et le rover dans Lunar Reconnaissance Orbiter image. En avril 2010, l’équipe d’opération de télémétrie laser lunaire de l’observatoire Apache Point de l’Université de Californie à San Diego utilise les images LRO pour localiser le mobile suffisamment près pour les mesures de portée laser. Le 22 avril 2010 et les jours suivants, l’équipe réussit à mesurer la distance à plusieurs reprises. L’intersection des sphères décrites par les distances mesurées indique alors l’emplacement actuel de Lunokhod 1 à 1 mètre près. APOLLO utilise maintenant le réflecteur de Lunokhod 1 pour des expériences, car ils découvrent, à leur surprise, qu’il retourne beaucoup plus de lumière que les autres réflecteurs sur la Lune. Selon un communiqué de presse de la NASA, le chercheur APOLLO Tom Murphy déclare : » Nous avons obtenu environ 2000 photons de Lunokhod 1 lors de notre premier essai. Après près de 40 ans de silence, ce rover a encore beaucoup à dire  ».

En novembre 2010, l’emplacement du rover a été déterminé à environ un centimètre près. L’emplacement près du limbe de la Lune, combiné à la capacité de téléporter le rover même lorsqu’il est au soleil, promet d’être particulièrement utile pour déterminer les aspects du système Terre-Lune.

Dans un rapport publié en mai 2013, des scientifiques français de l’Observatoire de la Côte d’Azur dirigé par Jean-Marie Torre rapportent avoir répliqué les expériences de télémétrie laser de 2010 menées par des scientifiques américains après des recherches utilisant des images de l’orbiteur de reconnaissance lunaire de la NASA. Dans les deux cas, des impulsions laser sont renvoyées par le rétro réflecteur Lunokhod 1.