Pour finir…..


Sourire : ( avec langue française = riche )

    Une petite fille dit à son oncle fille oncle :   » Tu ne m’avais pas dit que  tu étais coiffeur tontont ?  » 

L’ oncle :  » Mais, je n’ai jamais été coiffeur de ma vie ma petite Julie ! Pourquoi tu crois çà ?  »

La fillette :  » Ben, c’est maman qui m’a dit que tu frisais la cinquantaine , et papa a même ajouté que , quand tu allais venir diner tu allais encore nous raser toute la soirée …. »

 » Être aux trousses….


…de quelqu’un  » ? 

 

Pourquoi dit-on  » être aux trousses » de quelqu’un ?

     Comme chacun sait :  » Être aux trousses  » de quelqu’un signifie le poursuivre. On dit de celui qui est poursuivi qu’il  » a  »quelqu’un ou quelque chose à ses trousses, comme dans le titre du célèbre film d’Hitchcock   » La mort aux trousses  » .

En ancien français le mot  » trousse  » (  venu du latin  »tortus  » signifiant  » tordu  » ou  » roulé  » ) , est la réunion de plusieurs petites choses liées ensemble et que l’on garde avec soi comme une trousse de toilettes trousseou de linge. Le mot désignait aussi une petite culotte bouffante à la mode au 16ème siècle.

  Ces significations portent en elles l’idée d’une promiscuité. Dans les deux cas  » être aux trousses de quelqu’un  » consiste à serrer une personne de très près. Et  » avoir quelqu’un à ses trousses  »  désigne  bien la situation d’être suivi à très courte distance et souvent  de façon discontinue.

Il y a environ 71 ans :


     Le 21 septembre 1948, le boxeur Marcel Cerdan est sacré champion du monde des poids moyens après sa victoire sur l’Américain Tony Zale.
   Né en Algérie le 22 juillet 1916, à Sidi bel Abbès, Marcel Cerdan a passé la plus grande partie de sa vie à Casablanca, au Maroc, où son père tenait une charcuterie. Grâce à ce pied-noir, la France meurtrie et humiliée de l’après-guerre s’offre une revanche sur le mauvais sort et se donne l’impression de  »défier l’invincible Amérique  ».
  Le pays tout entier vibre à l’unisson de son champion et de  » son égérie  », la  » môme Piaf  ».

Piaf Cerdan 1948

Ce fut  en pleine gloire que les chemins d’Édith Piaf et de Marcel Cerdan se croisèrent pour la première fois à Paris au Club des Cinq (automne 1946). Ils sont tous deux âgés  d’une trentaine d’années.
  Deux ans plus tard, alors qu’elle chante à New York au Versailles, l’une des boîtes les plus huppées de New York, le boxeur l’invite à dîner et, bien que marié et père de famille, devient son amant.
    La chanteuse le rejoint discrètement sur son camp d’entraînement de boxe, à Lock Sheldrake, avant le combat contre Tony Zayle. Surprise par des admirateurs américains au parc d’attractions de Coney Island, on lui demandera de chanter en pleine rue sa célèbre chanson, La Vie en Rose.   https://my.mail.ru/mail/larusapx/video/1201/8622.html https://my.mail.ru/mail/larusapx/video/1201/8622.html
    Moins d’un an plus tard, le 16 juin 1949, Marcel Cerdan perd malencontreusement son titre contre Jake La Motta suite à une mauvaise fracture de la main.
   Le conte s’achève dans la tragédie avec la mort du champion dans un accident d’avion le 27 octobre 1949 alors qu’il allait rejoindre Édith Piaf à New York… et essayer de récupérer son titre de champion du monde. L’appareil percute le  » Pico de Vera  », sur l’île de Sao Miguel, aux Açores, et les corps des victimes seront rassemblés dans la petite église d’Algarvia, au pied de la montagne…
   Ainsi entre dans la légende l’amour du boxeur et de la chanteuse de rues. Il aura duré moins de deux ans. Claude Lelouch en a tiré un film, Édith et Marcel (1982) avec Évelyne Bouix et Marcel Cerdan Jr !
   Mort à 33 ans, le boxeur Cerdan boxeur aura totalisé au cours de sa courte carrière 119 victoires dont 61 par KO.

Un sourire……


   Un notaire Plaque de notaire, enseigne sur ruereçoit 3 candidats pour un poste d’employé, dont l’une des missions est de tamponner les actes notariaux, pouvant aller jusqu’à 10.

Le notaire demande au premier candidat de compter jusqu’à 10 :
– Oui, bien sûr : 10… 9… 8… 7… 6… 5… 4… 3… 2… 1… 0 !!
– OK, et dans l’autre sens ?
– Je ne sais pas… J’ai bossé à la NASA et j’ai toujours compté ainsi.
– OK, nous en resterons là.

Le notaire demande au second candidat de compter jusqu’à 10 :
– Oui, bien sûr : 1 – 10 – 11 – 100 – 101 – 110 – 111 – 1000 – 1001 – 1010
– Je ne comprends pas…
– J’étais développeur et j’ai toujours compté en binaire.
– OK, nous en resterons là.

Le notaire demande au troisième candidat de compter jusqu’à 10 :
– Oui, bien sûr : 1 – 2 – 3 – 4 – 5 – 6 – 7 – 8 – 9 – 10
– Parfait ! Où avez-vous travaillé avant ?
– Dans l’administration.
– Je n’en reviens pas ! Pouvez-vous continuer de compter après 10 ?
– Évidemment ! Valet, Dame, Roi !cates jeu

Association  » Les charitables  »


Il y a environ 831 ans !

21 septembre 1188 : établissement de laConfrérie des Charitables de Saint-Éloi
lors d’une épidémie de peste

   Plus terrible que celles dont Béthune eut à souffrir les ravages pendant les années 1146, 1158, 1165, 1173 et 1187, la peste de 1188 avait couvert cette ville d’un crêpe funèbre et porté le découragement dans tous les cœurs encore sous l’impression des incendies qui avaient désolé Béthune en 1137, 1151 et 1176 ; les morts restaient sans sépulture et les malades sans secours.

   C’est alors que deux maréchaux-ferrants, dont on a conservé les noms, Germon et Gautier, l’un de Beuvry, l’autre du faubourg Saint-Pry, sur l’ordre de saint Éloi qui leur apparut en songe ( dit on ? ) , formèrent l’admirable association des Charitables qui existe encore de nos jours et qui, par la suite, fut réunie à celle de Saint-Nicolas, par le concordat du 18 mai 1574. Les membres de cette société s’obligeaient à soigner les malades, à porter les morts au lieu de leur sépulture et à les y enterrer.

Confrérie des Charitables de Saint-Éloi

Confrérie des Charitables de Saint-Éloi

Vingt-et-un membres composent cette société : un prévôt, quatre mayeurs et seize confrères, tous choisis parmi les bourgeois de la ville : le prévôt est nommé pour deux ans, les mayeurs et les confrères sont renouvelés par moitié, d’année en année. Les membres de la confrérie de Saint-Éloi enterrent les morts sans distinction d’aucune espèce et toujours sans rétribution. De tout temps, cette société fut entourée de la considération publique.

Le grand costume des Charitables se compose de :

    Habit, gilet et pantalon de drap noir, petit manteau en camelot, rabat bleu céleste, cravate blanche, chapeau français, gants blancs. Le costume ordinaire consiste dans le chapeau, manteau, rabat comme ci-dessus, habit et redingote, la veste étant défendue. Le costume ordinaire est de rigueur ; le grand costume ou Noir n’est accordé que sur la demande des parents et moyennant une somme destinée à donner du pain aux pauvres pendant l’hiver.

  Le mercredi avant le premier dimanche de juillet, par les soins de la confrérie, il était autrefois délivré moyennant six liards, des plombs, derniers vestiges des anciens méreaux, valeur d’un pain béni qui se donne en échange, frappé ainsi que les plombs des initiales de saint Éloi. Le produit  »des noirs  » et de la vente des plombs pouvait s’élever à onze cents francs chaque année et permettait de soulager bien des misères ; aussi cette société, par les services qu’elle rend, fait-elle l’orgueil de la ville de Béthune ; et l’empereur Napoléon III reconnut son utilité bienfaisante en accordant la croix de la Légion d’honneur à Brasier, son doyen de l’époque qui, en outre, exerçait les fonctions gratuites de membre des commissions de surveillance de l’hospice et du bureau de bienfaisance.

  La confrérie des Charitables de Saint-Éloi, dans le principe, société religieuse, est aujourd’hui civile. Le Petit Journal du 2 novembre 1872, lui consacra une de ses pages rédigée par son meilleur collaborateur ; et une couronne, tressée à Paris, offerte à la Confrérie par un journal qui comptait alors un million de lecteurs, fut un nouveau titre de reconnaissance à ses dévoués concitoyens :

 » Ce qui, à mes yeux, caractérise surtout les Charitables de Béthune ( surtout quand on songe à l’ancienneté de leur confrérie ) c’est qu’ils rendent à tous, les derniers devoirs avec le même esprit de charité. Ils enterrent, sans distinction, riches et pauvres, juifs ou pendus. Dans les épidémies, ils se prodiguent, alors que chacun fuit la contagion.

    » Pour bien comprendre comment le titre modeste de charitable peut être considéré presque comme un titre de noblesse, il faut se rapporter aux siècles passés. Il faut se rappeler ce qu‘étaient ces terribles pestes du Moyen Age ; fléau hideux devant l’apparition duquel faiblissait l’énergie des âmes les mieux trempées. A tel point, que dans les villes atteintes, les pestiférés, abandonnés à leur sort, couvraient le sol des rues, le parvis des églises, de cadavres en décomposition et d’agonisants poussant leur dernier râle. Il fallait alors plus que de la charité, il fallait le plus complet mépris de la vie pour ensevelir ces corps dont le moindre contact, disait-on, équivalait à une condamnation à mort. Cependant, c’est justement aux pestiférés que se dévouèrent les premiers Charitables de Béthune.     La légende de la fondation est curieuse. Dans le patois demi-roman, demi-flamand où elle est écrite en original, elle offre toute la naïveté et tout l’imprévu d’un véritable fabliau. »

    » L’année 1188, année d’une désastreuse épidémie, saint Eloi apparut en même temps à deux maréchaux : l’un, Gautier, de Béthune ; l’autre, Germon, de Beuvry, village des environs, et leur commanda d’établir une charité en faveur des morts. On voit que la légende ne marchande pas au bon saint Eloi le don d’ubiquité. Gautier, qui ne savait rien de l’aventure de Germon, eut l’idée de lui raconter sa vision, tandis que Germon, ne se doutant pas davantage de la vision de son confrère béthunois, se disposait à venir lui faire part de ce qu’il avait vu. Si bien que les deux amis, s’étant mis en route à la même heure, se rencontrèrent à moitié chemin… ( Ne dirait-on pas l’entrée en matière d’un roman du temps jadis ? )

 » Une fois là, dit la légende : Quan li un di sa vision a l’aultre, si commenchierent à plourer de pitié de goie, et acolerent si fort li un l’aultre qu’il peurent… La conclusion fut qu’ils allèrent tous deux demander conseil à un troisième, le prieur de Saint-Pry à Béthune, lequel, comme bien on pense, ne put que les engager à obéir aux ordres de saint Éloi et à instituer l’ordre des Karitaules, les Charitables.

 » La confrérie, tous les ans, célèbre l’anniversaire de la fondation par une procession sur la route de Beuvry ; cérémonie qui porte le nom tout au moins pittoresque de procession des navets. La procession terminée et la messe dite, les Compagnons de route s’offraient et mangeaient fraternellement des navets. Mais les vieux usages s’en vont, et depuis quelques années, à la consommation de ces navets, emblèmes d’une antique simplicité, ont succédé des  » agapes  » d’un  »genre plus relevé  » et qui permettent aux confrères de fêter leur patron par des manifestations plus… chaleureuses.

  Ni la gaieté, ni même la chanson, ne sont bannies de ces festins qui n’ont rien de funéraire.:

 Un couplet en guise d’échantillon :

Gagnant sa demeure dernière,
Parfois sur nos bras l’indigent
N’a pour accompagner sa bière
Pas un ami, pas un parent
Là, de notre cohorte
Le devoir est tracé.
Nous seuls faisons escorte
Au pauvre trépassé.
 

 

   La poésie n’est pas absolument faite pour être accompagnée par le cliquetis des verres à champagne ; mais après tout, l’on peut dire que c’est une  » chanson du métier  ». 

Etc….( d’autres vidéos visibles sur le Net …)

 

Activité W.Press…..


   Manifestement , mes billets ( ici ou sur mon autre blog ) n’intéressent personnes , n’amènent aucun commentaire …MIS à PART quelques  » abonnés  » dont particulièrement Yann , Yann qui me lit et met des commentaires très intéressants  qui complètent toujours mes billets……

  Alors , je continue tout de même , mais pour moi , mon plaisir , pour m’occuper  et apprendre …….

Le reste , je m’en MOQUE !

 » épectase  »?


Qu’est ce que l‘épectase

   Bien que ce mot ait un rapport avec l’amour  » physique  » , il n’ a rien d’érotique , loin de là !

En effet , il a un rapport certain avec la mort ! L’un des présidents de la république française est  » connu  » pour en être mort : Faure:Félix Faure  qui est connu pour être mort en 1899 dans les bras de sa maîtresse  ….

 » Petite mort » mort tout court ?

Notre coeur risque – t – il de lâcher  » en pleine volupté  »

   Des scientifiques américains se sont , parait il , penchés sur la question . Leur réponse :  » Aucun risque  »  ! L’énergie dépensée au cours de l’acte sexuel ne dépasse pas celle dépensée pour monter deux escaliers à la suite ….Par contre ,l’orgasme peut rendre aveugle , avertit une autre étude de scientifiques britanniques ! Un  » léger  » désagrémént du à l’augmentation brutale de la pression artérielle , mais cette cécité n’est , fort heureusement , que temporaire !

 

Il y a environ 105 ans……


 19 septembre 1914 : La cathédrale de Reims est bombardée

   Le 4 septembre 1914, un mois après le début de la Grande Guerre, les Allemands entrent sans combat dans le fort de la Pompelle, érigé à l’orée de Reims dans les années 1880 et… désarmé en 1913. De cette position, les canons bombardent la ville. 

     Le 19 septembre 1914, la cathédrale Notre – Dame  elle-même est touchée. Sa charpente prend feu et le plomb de la toiture entre en fusion. L’édifice va presque  disparaître.cathédrale Reimsbombarée

    La contre-offensive de la Marne permettra aux Français de reprendre le fort dès le 24 septembre 1914 mais jusqu’à la fin de la guerre, quatre ans plus tard, la ville et sa cathédrale n’en finiront pas d’être touchées par des obus.

  Grâce à un don de John Rockefeller, la cathédrale sera reconstruite dans les années 1920 par l’architecte Henri Deneux H Deneux, qui conçut pour l’occasion une  » ingénieuse  » charpente en ciment armé.

Sanctuaire …..


    » perché  » :

Le  » Santuario Madonna della Corona  » est une basilique accrochée à la falaise du côté de Spiazzi en Italie.

   Un lieu de méditation dans les rochers du Baldo qui existe depuis 1530, des ermites utilisant déjà l’endroit isolé depuis l’an mille.

   Un endroit préservé qui a évolué doucement au fil des années et qui héberge diverses pièces d’art et d’histoire, comme des sculptures sculpture sanctuaire d’Ugo Zannoni, des œuvres de Raffaele Bonente ou le Pesare Santa, réplique de la balance utilisée pour peser Jésus-Christ avant la crucifixion.

 Quelques images du Santuario Madonna della Corona :

sanctuaire falaise 1

sanctuaire falaise 2

sanctuaire falaise 3

sanctuaire falaise 5  sanctuaire falaise 5

Bonnus :