La fabrication traditionnelle …..


….des cordes de chanvre et autre :

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Un métier, celui de cordier, qui n’existe plus mais que trois frères de la Confrérie de San Pascual Bailón de Calatayud, le patron des cordages, connaissent toujours.

La première étape consiste bien sûr à récupérer la fibre avant de procéder au filage via un rouet. Un travail qui nécessite une certaine expérience pour obtenir les longueurs de corde désirées.

De nos jours, les cordes en fibres végétales sont devenues plus rares et les processus de fabrication sont très industrialisées et automatisées

Vidéo:

Grrr …


Suis très énervé : Mon téléphone portable ne me permet plus d’envoyer un S.M.S !

J’essaie de savoir pourquoi et comment trouver la solution, mais sans résultat ! En plus, mon fils est en vacances, s’il était là , sur qu’il trouverait la solution ….

Enfin, je vais essayer de ma calmer (en regardant n’importe quoi à la télé) puis je repasserais sur mes blogs et ceux de mes ami(e)s

Pour moi, il n’y a pas de plus énervant que d’être  » dominé  » par une  » machine  »

Klik

L’amitié …..


Je ris avec tout le monde, je parle avec tout le monde,

Mais je ne suis pas l’ami de tour le monde

L’amitié à notre époque est sur la bouche d’un grand nombre de personnes,

mais dans le cœur de très peu d’entre elles Ils vous appelle  » ami  » quand ils ont besoin de vous

et ennemi quand vous ne leurs être plus utile. Voilà pourquoi je ne suis pas l’ami de tout le monde,

seulement de ceux qui savent ce que signifie vraiment l’amitié et qui savent respecter la mienne …..

Amis ?

Pourquoi les casinos sont-ils au bord de l’eau ?


A cause de Napoléon

Napoléon

Depuis l’Antiquité, les jeux d’argent ont mauvaise réputation, et la législation cherche à les bannir. Sans y parvenir, puisque de nombreux réseaux clandestins voient le jour. En 1804, Napoléon crée un établissement officiel de jeux pour  »encadrer » la pratique.

Deux ans plus tard, il fait voter un décret qui autorise le préfet de police à accepter l’ouverture de casinos dans les stations balnéaires et dans les villes thermales pendant les cures (donc au bord de l’eau).  A coup de dérogations naissent des établissements au bord de l’eau, comme le Bellevue, à Biarritz en 1858, ou le casino de Monte-Carlo en 1863, où les bourgeois viennent se distraire.

Casino de Monte-Carlo en 1863

En 1907, une loi assouplit les implantations dans les stations climatiques à la montagne.

Des casinos dans les villes touristiques….

Dans les riches cités touristiques, les casinos se multiplient, comme celui de Deauville, en 1912.En revanche Pas question, de laisser le peuple jeter son argent par les fenêtres : en 1919, les casinos sont interdits dans la capitale et dans un rayon de 100 km autour afin de combattre l’addiction aux jeux de hasard. Une exception, en 1931, permet au seul établissement d’Ile-de-France d’ouvrir à Enghien-les-Bains.

Depuis 1988, la législation est plus permissive : les casinos sont autorisés dans les villes comptant plus de 500 000 habitants et ouvrent peu à peu loin des bords de mer, comme à Lyon ou à Bordeaux. Aujourd’hui, la France compte près de 200 casinos, avec leurs machines à sous , , roulettes et jeux de dés

C’était il y a environ 119 ans :


Le 24 octobre 1902

Bertillon inventeur de la police scientifique

Le 24 octobre 1902, Alphonse Bertillon démontre pour la première fois à ses compatriotes l’utilité des empreintes digitales en criminologie. Précurseur malgré lui :

Adolphe Bertillon (1853-1914)Chef du service de l’identité judiciaire à la préfecture de police de Paris où il est entré en 1879, à 26 ans, comme simple commis, Alphonse Bertillon a fondé l’anthropométrie, un système de classement des photos sur la base de onze caractères fondamentaux (taille du crâne, des membres…).

Grâce à la  » signalisation  »systématique des criminels et délinquants, l’inventeur aboutit à quelques succès dans l’identification des récidivistes et lui vaut une immense popularité. L’opinion publique en vient même à le comparer à Pasteur. Son classement anthropométrique est parfois encore appelé  » bertillonnage  » en son honneur.

Mais le système anthropométrique demeure aléatoire. Il est bientôt concurrencé par la comparaison des empreintes digitales, une technique mise au point aux Indes britanniques et adoptée par Scotland Yard en 1901, à l’initiative du commissaire Edward Henry

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Edward Henry

.

Alphonse Bertillon

est d’abord tenté de nier l’intérêt de cette technique concurrente, anglaise qui plus est. Mais, sollicité après un meurtre qui a eu lieu chez un dentiste parisien, il met en évidence les similitudes entre les empreintes digitales recueillies sur place et celles d’un obscur repris de justice auquel il a eu affaire quelques mois plus tôt.

Ce premier coup d’éclat de la police scientifique consacre la gloire de Bertillon… et la supériorité du fichier d’empreintes digitales.

On ne saurait oublier aussi qu’Alphonse Bertillon s’est empêtré en 1894 dans l’analyse graphologique du bordereau qui allait entraîner l’incarcération du capitaine Dreyfus.

Ayant cru reconnaître l’écriture du capitaine, contre l’avis des autres graphologues, il s’est enferré dans son erreur en émettant une fumeuse théorie sur la façon dont l’inculpé aurait tenté de maquiller son écriture. Ce faux pas n’a pas pour autant entamé sa popularité.

100e anniversaire de la naissance de Monsieur Georges Brassens


Il faut aimer Brassens (comme moi je l’aimais) pour avoir le courage de lire mon billet !!!

Il y a 100 ans, le 22 octobre 1921, naissait le chanteur et poète Georges Brassens à Sète, dans l’Hérault. La même ville où il est enterré depuis près de 40 ans. L’Auvergnat, Les copains d’abord… ses chansons ont traversé les décennies et sont toujours écoutées…….

Dans une impasse Florimont qui fleure la misère, l’anarchiste calque ses jours sur la révolution de la Terre autour du soleil, levé dès potron-minet, couché avec les ténèbres. L’arche de Noé recueille les animaux sans compagnie, chiens errants, chats miteux, volatiles battant de l’aile. On y brûlait le pont pendant la guerre, mais dans ce cul-de-sac mal rapiécé, Georges Brassens a trouvé sa voie. La Jeanne

 » La Jeanne  »

, elle, illumine cette cité miséricordieuse.  »Gros bidon  » Brassens, avide de sobriquets, la surnomme ainsi pour sa manie de remplir sa bedaine des enfants de l’univers…. Gros bidon, dis-je, avoue un penchant pour l’humanité. (Marcel, son homme, pour la bouteille).
Elle accueille Jo depuis 1944, alors qu’il cherchait à faire rimer poète avec cachette dans l’ombre de la kommandantur. Il vivra plus de vingt ans au sein d’un ménage à trois. Son charme opère sur celle à qui on obtempère. Une vie de bohème hors du temps à dévorer les grands poètes et penseurs à défaut de remplir sa panse. Un matin, Brassens ouvre des persiennes martyrisées sur un Paris libéré. Peu avant, Jeanne avait perdu son frère, résistant arrêté par la Gestapo et décapité à la hache »Mourir pour des idées » lui sera dédié.!
Jusqu’en 1952, Brassens broie notoirement du noir. Il écrit à André Toussenot, son ami philosophe anarchiste, alias Huon de la Saône par référence à Nerval :  » Il n’y a pas de malade à l’impasse, mais un neurasthénique, moi. Cette maladie de l’âme me charme. Je ne crois pas au revolver, cependant. Ni à la corde, ni au poison…  ». Poèmes et romans se font rabrouer. Quant aux auditions, elles sont gentiment louées… aux gémonies. (= accabler quelqu’un ; faire de violents reproches ; humilier publiquement ; livrer quelqu’un au mépris public ; couvrir de honte ; condamner publiquement ; souhaiter le pire à quelqu’un ; outrager publiquement ; accabler de mépris ; condamner)
Sa guitare aux cordes chevrotantes sous le bras, il  »cahin-cahote » pétrifié par le trac, suant de caveaux en cabarets. L’interprète aurait préféré se faire grossiste de chansons pour détaillants vedettes, qu’il trouvait bien plus autorisés à écouler ses vers. Une ultime audition, le 24 janvier 1952, décrochée par ses copains sétois de Paris Match, Roger Thérond et Victor Laville, le fait rencontrer une sirène blonde à la voix rauque et élégante, Patachou

 »Patachou  »

.
Née Henriette Ragon trois ans avant lui, Patachou doit son sobriquet, non à Brassens, mais à une brève carrière de pâtissière en province et à son restaurant-pâtisserie-cabaret montmartrois. Son registre  »parigot gouailleur » a d’abord fait le bonheur des bouges voisins sous le nom de Lady Patachou avant que le sien devienne le cabaret incontournable de la nuit parisienne.

Elle y coupait sans vergogne les cravates de célébrités ou anonymes et accrochait les trophées au plafond, laissant les  »circoncis du col  » suspendus à ses lèvres.
Le bizut se lance dans son audition sous le regard intrigué de Patachou. Quelques titres plus tard, elle est conquise et lui offre son public.

Brassens lui suggère plutôt d’interpréter elle-même ses chansons. Le premier soir, elle  »se frotte » à  »Brave Margot et aux Amoureux des bancs publics » puis demande à son public d’en découvrir l’auteur ! Une guitare à deux pattes sort du rideau chancelant et entonne Le Gorille et P. de toi, que la mieux embouchée Patachou ne pouvait interpréter.
La dernière note envolée, le public, jusqu’ici rompu aux chansonnettes, découvrait  »un cactus en fleur » sous une peau d’auroch, assénant à langue raccourcie des diatribes d’un autre temps. Aussi intimidant qu’intimidé, Brassens depuis lors attise la curiosité. Le directeur du théâtre des Trois baudets, Jacques Canetti

J.Canetti

, invité à venir l’écouter, le trouve épatant et va exhorter à toutes jambes la firme phonographique Philips de faire signer au  »pornographe » un contrat en or massif.
Affligé de voir un Brassens aussi mal à l’aise sur scène, le contrebassiste dans l’orchestre du cabaret propose spontanément de l’accompagner. Le duo rondement amorcé, Pierre Nicolas ne se doute pas qu’il aura le dos de Brassens pour horizon pendant plus de trente ans. Coïncidence notoire, il est né à l’endroit même où loge Brassens, impasse Florimont. Il y vécut jusqu’à ses neuf ans, puis épousa la contrebasse un peu plus tard, après s’être enjuponné avec le violon. Né le 11 septembre 1921, Pierre Nicolas

P.Nicolas

poussera l’accompagnement outre-tombe, avec la célébration des centenaires de deux fidèles musiciens, à quelques jours d’intervalle.
L’enregistrement du Gorille et du Mauvais sujet repenti au studio de la salle Pleyel fit tressaillir les techniciens plus habitués au swing de Claude Luter et Sidney Bechet qu’aux dandinements d’un gorille devant un juge. Neuf autres chansons sortiront sur disques 78 tours, dont Le parapluie qui sera distingué par l’Académie Charles-Cros l’année suivante en obtenant le Grand Prix du disque 1954.
Le 6 avril 1952, Brassens fait son premier plateau télévisé à la RTF, la chaine de télévision nationale née trois ans auparavant. Les quelques 40 000 moniteurs à tube cathodique déployés en France cette année-là (soit moins de 1% des ménages) diffusent leur premier anarchiste dans des salons bourgeois terrorisés. Il » haranguera » par la suite sa Mauvaise Réputation devant le public de l’Alhambra. Puis il fait sa première tournée en France, en Suisse et en Belgique, avec Patachou et Les Frères Jacques.
À la veille de Noël de cette année fatidique 1952, neuf chansons sont gravées pour l’album Patachou chante Brassens : La prière, Les amoureux des bancs publics, Brave Margot, J’ai rendez-vous avec vous, Maman papa (interprétée en duo avec Brassens), La chasse aux papillons, Le bricoleur (en exclusivité), Les croquants et La légende de la nonne de Victor Hugo. Les scènes voient leurs rampes faire feu de tout bois pour le troubadour qui désormais alterne les cabarets avec les tours de chant entre Bobino, l’Olympia et l’étranger. 
Une question demeure avant de clore les années Patachou: Fâché de n’avoir pu la baptiser d’un sobriquet de son cru, Brassens l’appelait-il dans l’intimité par son prénom Henriette, ou plus court, par une Riette dûment gazouillée ? La réponse appartient aux  »esgourdes » accolées aux murs. On serait tenté de souscrire au diminutif manceau pour deux raisons. D’une part, avant lui, Rabelais faisait l’éloge de  »la riette » qu’il nommait la  » brune confiture de cochon  ». D’autre part, chez les Brassens, les charcuteries tenaient la dragée haute aux pâtisseries. Lesquelles n’avaient pas vraiment cours dans l’impasse.

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Sète : la ville de cœur de Georges Brassens lui rend hommage pour son 100e anniversaire

Quelques chansons :

Avec les paroles (moi : pas de son sur mon P.C ! )
Le texte :

Bien que ces vaches de bourgeois (bis)
Les appell’nt des filles de joi’ (bis)
C’est pas tous les jours qu’ell’s rigolent,
Parole, parole,
C’est pas tous les jours qu’ell’s rigolent.
Car, même avec des pieds de grue, (bis)
Fair’ les cent pas le long des rues (bis)
C’est fatiguant pour les guibolles,
Parole, parole,
C’est fatiguant pour les guibolles.
Non seulement ell’s ont des cors, (bis)
Des œils-de-perdrix, mais encor (bis)
C’est fou ce qu’ell’s usent de grolles,
Parole, parole,
C’est fou ce qu’ell’s usent de grolles.
Y’a des clients, y’a des salauds (bis)
Qui se trempent jamais dans l’eau. (bis)
Faut pourtant qu’elles les cajolent,
Parole, parole,
Faut pourtant qu’elles les cajolent.
Qu’ell’s leur fassent la courte échell’ (bis)
Pour monter au septième ciel. (bis)
Les sous, croyez pas qu’ell’s les volent,
Parole, parole,
Les sous, croyez pas qu’ell’s les volent.
Ell’s sont méprisé’s du public, (bis)
Ell’s sont bousculé’s par les flics, (bis)
Et menacé’s de la vérole,
Parole, parole,
Et menacé’s de la vérole
Bien qu’tout’ la vie ell’s fass’nt l’amour, (bis)
Qu’ell’s se marient vingt fois par jour, (bis)
La noce n’est jamais pour leur fiole,
Parole, parole,
La noce n’est jamais pour leur fiole.
Fils de pécore et de minus, (bis)
Ris pas de la pauvre Vénus, (bis)
La pauvre vieille casserole,
Parole, parole,
La pauvre vieille casserole.
Il s’en fallait de peu, mon cher, (bis)
Que cett’ putain ne fût ta mère, (bis)
Cette putain dont tu rigoles,
Parole, parole,
Cette putain dont tu rigoles.

Le vin:

Les paroles :

Avant de chanter
Ma vie, de fair’ des
Harangues
Dans ma gueul’ de bois
J’ai tourné sept fois
Ma langue
J’suis issu de gens
Qui étaient pas du gen-
-re sobre
On conte que j’eus
La tétée au jus
D’octobre…

Mes parents ont dû
M’trouver au pied d’u-
-ne souche
Et non dans un chou
Comm’ ces gens plus ou
Moins louches
En guise de sang
(O noblesse sans
Pareille ! )
Il coule en mon cœur
La chaude liqueur
D’la treille…

Quand on est un sa-
-ge, et qu’on a du sa-
-voir-boire
On se garde à vue
En cas de soif, u-
-ne poire
Une poire ou deux
Mais en forme de
Bonbonne
Au ventre replet
Rempli du bon lait
D’l’automne…

Jadis, aux Enfers
Cert’s, il a souffert
Tantale
Quand l’eau refusa
D’arroser ses a-
-mygdales

Etre assoiffé d’eau
C’est triste, mais faut
Bien dire
Que, l’être de vin
C’est encore vingt
Fois pire…

Hélas ! Il ne pleut
Jamais du gros bleu
Qui tache
Qu’ell’s donnent du vin
J’irai traire enfin
Les vaches
Que vienne le temps
Du vin coulant dans
La Seine !
Les gens, par milliers
Courront y noyer
Leur peine…

Les paroles:

La cane
De Jeanne
Est morte au gui l’an neuf
Elle avait fait la veille
Merveille
Un oeuf

La cane
De Jeanne
Est morte d’avoir fait
Du moins on le présume
Un rhume
Mauvais

La cane
De Jeanne
Est morte sur son oeuf
Et dans son beau costume
De plumes
Tout neuf

La cane
De Jeanne
Ne laissant pas de veuf
C’est nous autres qui eûmes
Les plumes
Et œuf

Tous toutes
Sans doute
Garderons longtemps le
Souvenir de la cane
De Jeanne
Morbleu

Le gorille :

C’est à travers de larges grilles,
Que les femelles du canton,
Contemplaient un puissant gorille,
Sans souci du qu’en-dira-t-on ;
Avec impudeur, ces commères
Lorgnaient même un endroit précis
Que, rigoureusement, ma mère
M’a défendu d’nommer ici.
Gare au gorille !.
..

Tout à coup la prison bien close
Où vivait le bel animal
S’ouvre, on n’sait pourquoi (je suppose
Qu’on avait dû la fermer mal) ;
Le singe, en sortant de sa cage,
Dit : « C’est aujourd’hui que j’le perds ! »
Il parlait de son pucelage,
Vous aviez deviné, j’espère !
Gare au gorille !…

L’patron de la ménagerie
Criait, éperdu : « Nom de nom !
C’est assommant, car le gorille
N’a jamais connu de guenon ! »
Dès que la féminine engeance
Sut que le singe était puceau,
Au lieu de profiter de la chance,
Elle fit feu des deux fuseaux !
Gare au gorille !…

Celles-là même qui, naguère,
Le couvaient d’un œil décidé,
Fuirent, prouvant qu’ell’s n’avaient guère
De la suite dans les idé’s ;
D’autant plus vaine était leur crainte,
Que le gorille est un luron
Supérieur à l’homm’ dans l’étreinte,
Bien des femmes vous le diront !
Gare au gorille !..
.

Tout le monde se précipite
Hors d’atteinte du singe en rut,
Sauf une vieille décrépite
Et un jeune juge en bois brut.
Voyant que toutes se dérobent,
Le quadrumane accéléra
Son dandinement vers les robes
De la vieille et du magistrat !
Gare au gorille !…

« Bah! Soupirait la centenaire,
Qu’on pût encor me désirer,
Ce serait extraordinaire,
Et, pour tout dire, inespéré ! » ;
Le juge pensait, impassible :
« Qu’on me prenn’ pour une guenon,
C’est complètement impossible… »
La suite lui prouva que non !
Gare au gorille !…

Supposez que l’un de vous puisse être,
Comme le singe, obligé de
Violer un juge ou une ancêtre,
Lequel choisirait-il des deux ?
Qu’une alternative pareille,
Un de ces quatre jours, m’échoie,
C’est, j’en suis convaincu, la vieille
Qui sera l’objet de mon choix !
Gare au gorille
!…

Mais, par malheur, si le gorille
Aux jeux de l’amour vaut son prix,
On sait qu’en revanche il ne brille
Ni par le goût ni par l’esprit.
Lors, au lieu d’opter pour la vieille,
Comme l’aurait fait n’importe qui,
Il saisit le juge à l’oreille
Et l’entraîna dans un maquis !
Gare au gorille !…

La suite serait délectable,
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c’est regrettable,
Ça nous aurait fait rire un peu ;
Car le juge, au moment suprême,
Criait : « Maman ! », pleurait beaucoup,
Comme l’homme auquel, le jour même,
Il avait fait trancher le cou.

L’armée….


.……du Salut? (dommage , à mon avis qu’il ait un  » côté militaire  » et religieux  »

Fondateur : Pasteur William Booth en 1878

En 1878, l’armée du salut voit le jour à Londres :

En pleine révolution industrielle, à la fin du XIXe siècle, le pasteur William Booth est choqué par les conditions de vie indignes du monde ouvrier notamment dans l’Est de Londres. Il va créer en 1865 ce qui allait devenir en 1878 l’Armée du Salut pour répondre aux besoins matériels et spirituels des plus démunis. Aux femmes et aux hommes vivant dans des conditions de vie et de détresse révoltantes, William Booth propose d’assouvir leurs aspirations spirituelles et besoins matériels. 

Le pasteur, en quête d’efficacité, s’inspire du modèle militaire pour structurer une  » armée  » afin de répondre aux besoins élémentaires tant matériels que spirituels. Une triple mission triple qu’on peut voir résumée dans sa devise « Soup, Soap, Salvation » (une soupe populaire ou à l’Armée du Salut.) ?

2000 : création de la Fondation de l’Armée du Salut :

Campagne publicitaire Exclusion Tue Fondation Armée du salut
(une des doctrines de l’armée du Salut ? )

Cette association est remplacée par la Fondation de l’Armée du Salut reconnue d’utilité publique, en 2000 (declaration , décret du 11 avril 2000). La Fondation intervient essentiellement dans la prévention de la violence auprès des jeunes et l’éducation, la réinsertion de femmes et d’hommes et de familles en situation d’exclusion, l’insertion professionnelle des personnes handicapées et déficientes mentales ou encore l’accompagnement des personnes âgées dépendantes. Sa devise :  »Secourir, Accompagner, Reconstruire ».

La Fondation emploie 2 500 salariés et compte plus de 200 établissements et services d’action sociale en France. Elle est habilitée à recevoir legs et donations et fonctionne aussi grâce à ses donateurs et testateurs.

1,7 millions de personnes mobilisées dans plus de 130 pays pour lutter contre l’exclusion.

La Congrégation de l’Armée du Salut dont la devise est « Avec Dieu, avec l’autre, avec soi », véhicule les valeurs spirituelles et éthiques. Elle dispose aujourd’hui de 26 postes d’évangélisation dans toute la France et anime une aumônerie dans nombre d’établissements de la Fondation.

Daniel Naud

 » Colonel  » D.Naud

est le président de la Fondation de l’Armée du Salut et Supérieur de la Congrégation de l’Armée du Salut en France. Il est également à la tête de l’Armée du Salut en Belgique.

De 1920 à 1930, les grands établissements sont construits : Palais de la Femme, la Cité de Refuge, Le Palais du Peuple, la Résidence Catherine Booth ….

Seize ans plus tard, une femme franchit la Manche pour porter la mission de l’Armée du Salut en France. Nous sommes en 1881 et elle se nomme Catherine Booth

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Catherine Booth

. Dans le sillage de son père, elle veut « veut sauver les âmes et secourir les êtres ». Avec l’aide des jeunes officières qui l’accompagnent elle va réussir sa mission et faire ainsi de la France le premier pays d’Europe où l’Armée du Salut s’implante.

Entre 1914 et 1918, l’Armée du Salut crée des « Foyers du soldat » pour venir en aide aux soldats, aux veuves et aux orphelins de la Première Guerre mondiale, ses actions lui permettront d’être reconnue et appréciée en France. Dans les deux décennies qui suivent la Grande Guerre, l’œuvre de l’Armée du Salut se développe notamment sous l’impulsion du couple Albin et Blanche Peyron.

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Albin et Blanche Peyron.

 

Des années 1920 aux années 1930, plusieurs grands établissements de l’Armée du Salut sont construits comme le Palais de la Femme, la Cité de Refuge, Le Palais du Peuple, la Résidence Catherine Booth. 

En 1931, l’Association des Oeuvres Françaises de Bienfaisance de l’Armée du Salut (AOFBAS), reconnue d’utilité publique, est créée ce qui permet à l’Armée du Salut de recevoir des dons et legs et de les affecter aux projets en cours. La même année, les premières Soupes de nuit sont distribuées dans les rues de Paris. 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l‘Armée du Salut et l’AOFBAS sont dissoutes par les autorités de Vichy !!! . Mais le travail se poursuit jusqu’à la Libération, sous couvert de la Fédération protestante de France et de la Communauté des Diaconesses de Reuilly. 

A la fin de la seconde guerre mondiale, l’Armée du Salut relance son activité notamment en faveur de la jeunesse. Elle développe des actions pédagogiques, met en place des maisons d’enfants et des centres d’apprentissage. Des partenariats avec les pouvoirs publics et les acteurs du champ social voient le jour. Membre fondateur de la Banque Alimentaire, en 1984, l’Armée du Salut participe aux dispositifs de lutte contre les exclusions, organise et gère des structures d’accueil d’urgence et crée des logements sociaux. 

En 1994, pour distinguer la gestion de l’action sociale et celle del ‘œuvre d’évangélisation, l’Armée du Salut adopte de nouveaux statuts. La Congrégation de l’Armée du Salut, qui regroupe l’ensemble des officiers poursuit la mission spirituelle et évangélique. Tandis que l’  »AOFBAS » ? gère les établissements à caractère social

Même  » recherche des personnes disparues  » !

L’armée du Salut, le service des recherches a aidé au fil des décennies des milliers de personnes, en France et à l’étranger, à rétablir les liens familiaux, rompus par les aléas de la vie. Intégré au siège de la Fondation de l’Armée du Salut, il continue son action et traitait, fin 2016, 208 dossiers ; au cours de l’année, une vingtaine de personnes ont été retrouvées par ce service. Ces dernières années, le nombre de sollicitations s’était accru, en raison en partie du désengagement des services du Ministère de l’intérieur, et du plus grand nombre de personnes en demande (recherches suite aux informations transmises aux personnes nées sous X par les Conseils départementaux, familles arrivées en France désunies, etc.). Plus récemment, se sont également présentées des demandes de jeunes, suivis par des travailleurs sociaux, à la recherche de leur père ou mère

Le Ku Klux Klan… ?


Nathan Bedford Forrest
Nathan Bedford Forrest (fondateur du K.K.K )

Société secrète américaine, fondée par des vétérans sudistes après la guerre de Sécession (1867).

LE KU KLUX KLAN (1865-1868): UNE ORGANISATION NÉE DE LA DÉFAITE SUDISTE

Le Ku Klux Klan, en abrégé KKK, prône l’idéologie du nationalisme et du suprémacisme blanc, avec toutes les conséquences que cela implique, en particulier la haine envers les noirs. 

L’histoire du Ku Klux Klan (KKK) se divise en deux périodes nettement distinctes. Le premier Klan naît en 1865, quelques mois après la fin de la guerre de Sécession. Des jeunes gens qui s’ennuient !!!! se déguisent dans une petite ville du Tennessee et font peur aux Noirs que venait d’émanciper, cette même année, le 13e amendement à la Constitution. Puis ils contribuent à fonder  » l’Invisible Empire du Sud  » ou Ku Klux Klan (les deux premiers mots viennent du grec kyklos,  » cercle  » ; le troisième évoque les ancêtres écossais des fondateurs,).

Son chef de l’époque estimait à pus de 500 000 le nombre de ses membres dès 1968, et il aurait rassemblé 5 millions d’américains en 1920. Aujourd’hui, il compte entre 5000 et 8000 membres.!!!!

La clandestinité de ses actions rend difficile l’attribution de ses meurtres, qui sont estimés à plusieurs milliers, voire dizaines de milliers, sans compter les tortures. !!!!!!  

_______________________________

Très vite, le Klan s’organise, et  » la convention de 1867 » porte à sa tête le général Nathan Bedford Forrest, qui a servi dans l’armée confédérée. L’Empire, commandé par le Grand Sorcier, se divise en royaumes, en dominions, en provinces et en  » tanières  ». Des cyclopes, des géants, des titans, des dragons, des génies, des hydres, des furies, des sentinelles, des Turcs, etc. , encadrent le mouvement, qui, bien entendu, est clandestin.

Le Klan recrute surtout dans le Tennessee, l’Alabama et la Caroline du Nord. En Louisiane se sont créés les Chevaliers du Camélia blanc, au Texas les Chevaliers du Soleil levant, ailleurs les Visages pâles, la Fraternité blanche, la Ligue blanche, etc.

Toutes ces organisations ont le même but : défendre la suprématie des Blancs dans le Sud, que les Noirs menacent par leurs supposés appétits sexuels, leur présence dans les milices locales et leur participation à la vie politique.? Dans toutes les classes de la société blanche du Sud, le succès est immédiat : le Klan, comme les autres organisations fournit l’occasion de refuser les conséquences de la défaite des armées fédérées ; à partir de 1867, c’est une forme de résistance violente à la violence des radicaux du Nord, qui s’emploient à  » reconstruire  » le Sud……

LE RECOURS À LA VIOLENCE

Pour le  » Klansman  », le Noir n’est pas le seul ennemi, car tout aussi dangereux sont ses alliés blancs du Bureau des affranchis, de l’Union League, les scalawags (sudistes partisans des idées du Nord) et les  » carpets-baggers  » (aventuriers du Nord venus s’installer dans le Sud). Vêtu de sa robe blanche, dissimulé sous sa cagoule, le Klinsmann lynche, tue, pille, fouette, mutile ou noie, intimide ; il est certain de son bon droit et de la justice de sa cause, puisque les leaders de l’opinion sudiste l’encouragent et souvent participent aux mêmes  » exploits  » que lui.

RÉPRESSION ET DISSOLUTION :

Mais la violence du Klan ne connaît bientôt plus de limites, et l’anonymat permet à de simples malfaiteurs d’accomplir leurs forfaits. Aussi le Tennessee réagit-il en 1868 en votant une loi  » pour maintenir la paix publique  ». L’Alabama, l’Arkansas, la Caroline du Nord et du Sud, le Mississipi suivront en 1872-1871. Dès 1869, le général Forrest annonce la dissolution du Klan, dont les agissements cependant se poursuivent.

Le 31 mai 1870, le Congrès adopte une première mesure de répression, qui est renforcée par deux fois en 1871. Ces lois, ou Force Acts, dénoncent la « rébellion contre le gouvernement des États-Unis », accordent au président le droit de suspendre l’habeas corpus et de proclamer la loi martiale, punissent les coupables, leurs complices et ceux qui auraient refusé de les dénoncer. Dans plusieurs cas, le président Grant manifesta son autorité.

Mais si le Ku Klux Klan disparaît réellement, c’est en raison de l’évolution politique. De 1870 à 1872, les grands planteurs reprennent, sous une forme différente, le pouvoir. Pour  » remettre les Noirs à leur place  », il n’est plus nécessaire de recourir à la violence ; les assemblées législatives s’en chargeront. L’activité du Klan, toutefois, a contribué à annihiler les effets de la Reconstruction.

LE SECOND KU KLUX KLAN:

C ‘est que le Klan des années 1920 poursuit des objectifs plus larges, plus nationaux que son prédécesseur. Certes, il continue de chercher à intimider les Noirs et se livre à des attentats, dont le plus retentissant est la torture de deux Africains-Américains à Mer Rouge (Louisiane, 1922). Les Noirs ne reviennent-ils pas du front avec la fierté ou l’arrogance, comme disent les sudistes, que confère l’uniforme ? N’ont-ils pas entrepris d’envahir les grandes villes industrielles du Nord ?

Mais, au moment où le fondamentalisme triomphe dans le Bible Belt (littéralement  » ceinture de la Bible  »), le Klan fait la chasse aux papistes : en Oregon, il s’efforce de confier le monopole de l’enseignement à l’école publique, grâce à laquelle on supprime les écoles paroissiales ; dans le Nord-Est, il stigmatise les  » wet  » (humides), c’est-à-dire les partisans de la vente libre des boissons alcoolisées, nombreux parmi les Italiens et les Irlandais.

Défenseur de l’  » américanisme à 100 pour 100  », il déteste les étrangers et les Juifs, tous suppôts, d’après lui, de la révolution bolchévique : Sa clientèle vient surtout de la petite bourgeoisie, rurale et citadine, qui ne profite guère des années de prospérité. Le rituel plus ou moins magique, le mystère, les amitiés viriles, les tendances au sadisme se donnent libre cours au niveau des militants de base, qui se libèrent, dans l’anonymat, de leurs angoisses et de leurs frustrations. Les points communs ne manquent pas avec les mouvements fascistes d’Europe.

. L’APOGÉE DE L »’INVISIBLE EMPIRE  »

Sur l’attitude à adopter à l’égard du Klan, les partis traditionnels sont divisés. C’est ainsi qu’à la Convention nationale de 1924 les démocrates ne parviennent à choisir leur candidat à la présidence qu’après 103 tours de scrutin. Pendant quelque temps, le Klan parvient à dominer les assemblées législatives du Texas, de l’Oklahoma, de l’Arkansas, de la Californie, de l’Oregon, de l’Indiana, de l’Ohio. En 1923, le gouverneur de l’Oklahoma, qui a manifesté son hostilité au Klan, est visé par une procédure d’impeachment, c’est-à-dire suspendu par la législature de l’État.

VERS LE DÉCLIN :

À partir de 1926, le Klan décline. Sans doute les dirigeants avaient-ils un goût trop prononcé pour les affaires. Mais il ne faut pas sous-estimer la force des adversaires du Klan : journalistes, politiciens, hommes d’Église, enseignants ont été nombreux à prendre le risque de lutter, sans défaillances, contre l’  » Invisible Empire  » ; en faisant appel à la tolérance, à la justice au libéralisme, qui sont autant des traditions américaines que l’intolérance et la violence, ils ont peu à peu, convaincu leurs compatriotes.

Quelques images ( du net)

Members of the white supremacist movement, the Ku Klux Klan standing by an aeroplane, out of which they dropped publicity leaflets over Washington DC.
Klu Klux Klan Members Burning Cross
Clash between young African-Americans and Ku Klux Klan members in Miami after the murder of a 20-year-old.
Toutes les images
Madge Augustine Oberholtzer (10 novembre 1896 – 14 avril 1925) est une enseignante de l’Indiana qui est enlevée et violée par un dignitaire du Ku Klux Klan en 1925 ; elle meurt durant ce crime.
William Simmons (Il restaura le K.K.K en 1915)
Un homme politique américain néonazi (ancien Grand Sorcier des Knights of the Ku Klux Klan)

ETC…….

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A ce soir….peut-être .

Portez-vous bien

Une météorite a atterri ……..


…sur son lit en pleine nuit !

 » Je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie  », raconte Ruth Hamilton. Le 11 octobre dernier, cette femme habitant à Golden, en Colombie-Britannique au Canada, a été réveillée en sursaut   par le bruit d ‘ une roche en train de s’écraser près d’elle.  » J’ai entendu une énorme explosion et senti les débris sur mon visage  », explique cette  » miraculée  ». Un morceau de roche gris de la taille d’un melon avait percé le toit avant d’atterrir sur son oreiller, à quelques centimètres de sa tête.

Ruth Hamilton a appelé les pompiers, qui ont d’abord cru qu’il s’agissait d’un débris provenant d’un chantier de construction à proximité de la maison.  » Le policier a appelé le chantier qui lui a dit qu’aucun dynamitage n’avait eu lieu cette nuit-là, mais que les travailleurs avaient vu une sorte d’explosion dans le ciel, comme une étoile en train de tomber  ». Le policier a donc conclu qu’il s’agissait d’une météorite, ce qui a ensuite été confirmé par une équipe d’experts de l’Université Western de London, en Ontario. Ces derniers n’ont pas encore examiné la roche, mais ils pensent qu’elle provient de la ceinture principale des astéroïdes

Un événement du même genre s’était déjà produit en août 2020, en Indonésie, où une météorite de 2,5 kg avait traversé le toit d’une maison pour se loger dans le sol. La nouvelle avait fait le tour du monde et la météorite, nommée  » Kolang » avait été vendue à un collectionneur. Environ 84000 météorites tombent chaque année sur Terre, mais la plupart d’entre elles ne pèsent que quelques grammes et atterrissent dans des endroits déserts ou dans l’océan. Il existe un seul cas connu d’une personne tuée par une météorite   datant du 22 août 1888, en Irak.

Une météorite de la taille d’un melon s’est écrasée sur son oreiller. © CTV News Vancouver, Twitter

Une météorite de la taille d’un melon s’est écrasée sur son oreiller