Le concours Lépine ..


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Le Concours Lépine est un concours français d’inventions créé en 1901 par Louis Lépine

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L. Lépine

(1846-1933), alors préfet de police de l’ancien département de la Seine. La manifestation porte en 1901 le nom d’  » exposition des jouets et articles de Paris  » , elle est rebaptisée  »concours Lépine  » en 1902.

Louis Jean-Baptiste Lépine est le fils d’un  » teneur de livres  » (comptable). Il fait ses études à Lyon, Paris et Heidelberg. Il a un frère ainé, Raphaël Lépine, qui devint par la suite un physiologiste de renom, poursuivant une carrière professionnelle dans le domaine de la médecine expérimentale.
Il termine ses études de droit dans le Quartier latin, à Paris, quand éclate la guerre franco-allemande de 1870 au cours de laquelle il s’illustre et es
t décoré de la médaille militaire.

Les 20 inventions qui ont marqué le concours Lépine : ( Il y en a beaucoup d’autres bien sur je verrais plus tard peut-être )

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1903 : Le réchaud électrique !
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1906 : Klaxon Peugeot ( inventeur = Armand Peugeot )

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1910 : Moulin à café ( inventeurs : Les frères Peugeot )

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1921 : Fer avec  » système de vaporisation  » ( inventeur : Constantin Caroni )

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1924 : Séchoir  » tous usages  » ? ( inventeur : C. Caroni )
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1925 :Tondeuse à cheveux ( inventeurs :Mrs Bariquand et Marre )
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1925 : Premiers patins à roulettes ! ( inventeur ? )
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1935 : Sèche cheveux Calor
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1936 : Gonfleur de pneu ( inventeur : Mer Barthélémy )
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1937 : Coeur artificiel !!! ( inventeur : Dr Henry )
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1945 : Aspirateur  » Tornado  » ( inventeur : F.Lépine )
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1952 Grille pain  » Moulinex  » ( inventeur : Jean Mantelet )
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1974 : Disque de stationnement ( inventeur ? )
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1977 : Tire-Bouchon inventeur : France Moules
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1980 Tensiomètre ! Inventeur : Spingler
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1982 : Barbecue  » Bivouac  » Inventeur : Mr Azoulay
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1995 Equerre universelle . ( inventeur : J.P Megdad )
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2009 : Plan de métro  » vocal  » ?

P.S : Lépine a dit ( écrit ? ) :  » Il faut refuser aux femmes le port du pantalon . Elles perdraient tout attrait sexuel aux yeux des hommes  » !!!!!!!!

Pour l’instant …..


Booof : Commentaires bloqués !

……Télé : Sherlock Holmes ….

J’aime bien cette série lol .

Cette adaptation libre des romans et nouvelles d Arthur Conan Doyle  présente le célèbre duo dans un contexte contemporain. En effet la série transpose l’époque dans laquelle évoluent les deux personnages de la fin du XIX au XXI siècle

Sherlock Holmes est détective consuletant  et il accueille comme colocataire le docteur Watson , un ancien médecin de l’armée britannique blessé en Afghanistan . Il aide Sctland Yard à résoudre des enquêtes ardues en utilisant ses dons d’observation et de déduction associés aux technologies actuelles comme internet ou e téléphone portable  .

C’était il ya ….


…environ 73 ans :

18 juin 1948_sortie-disque-33-tours_wp

…..en 1948 !

Lancement du disque longue durée, appelé Long Play par la CBS. Plus connu chez nous sous le nom de 33 tours, il tourne en réalité à 33 tours 1/3 par minute.

A la fin du XIXe siècle apparaît le disque 78 tours, un type de disque phonographique joué sur un gramophone mécanique,

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( gramophone ) !

sous l’impulsion de l’ingénieur germano-américain Emile Berliner.

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Emile Berliner

Peu à peu, le gramophone est remplacé par le tourne-disque. Ce nouveau type de lecteur permet de jouer des morceaux de 3 minutes 30, soit des  » tubes  », et de 5 minutes pour la musique classique. A partir des années 1920, le disque 78 tours se démocratise en étant joué sur des juke-boxes

Juke – boxe ancien !

(dans les bars, restaurants, magasins, hôtels…) et en radiodiffusion, tandis que l’amplification électronique permet d’obtenir un son plus puissant et fiable.

L’année 1948 => déclin pour le 78 tours, du fait de l’invention par la maison de disques Columbia du disque microsillon, aussi appelé vinyle (car le disque est fabriqué en matière vinyle). Celui-ci connaît plusieurs déclinaisons par type (45, 78 tours33 ou 16 tours ! ?) et par format (18, 25 et 30 cm), et se démarque par un meilleur son, plus détaillé, ainsi qu’une durée des pistes plus longue (entre 40 et 60 minutes réparties sur deux faces). Le format 18 cm correspond aux singles et EP, abréviation d’Extended Play, un mini-album de quatre titres. Le 25 cm est plutôt celui des EP et LP, abréviation de Long Play, soit l’ancêtre de l’album. Enfin, le 30 cm regroupe tout en version  » collector  ». C’est la maison Pathé qui, en France, favorise leur développement après-guerre. La technologie de la stéréophonie, avec reproduction du son dans l’espace, vient améliorer la qualité et l’immersion sonores dans les années 1950.

( j’ai encore beaucoup de 33 et 45 tours )

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Voilà c’est bon pour aujourd’hui !

Baisers et poignées de mains prohibés…


Déjà à l’époque : Crainte du COVID ? lol

  Au début du XXe siècle, le journaliste Jean Frollo vitupère contre la nouvelle croisade d’hygiénistes qui, promettant de nombreuses maladies à ceux qui font usage du baiser et de la poignée de main, avancent d’irréfutables expériences scientifiques à l’appui nous ôtant en réalité toute raison de vivre…

    Nous n’en aurons jamais fini avec les hygiénistes, écrit notre chroniqueur. Ils nous ont privés de vin à cause de l’artériosclérose, de lait à cause de la tuberculose. Ils ont songé à nous priver d’eau à cause de l’appendicite et de la fièvre typhoïde. Aujourd’hui, ils reprennent une campagne commencée il y a quelques années contre le baiser.

    Donc, après nous avoir enlevé presque toutes les joies de la table, ils entendent nous refuser celles du cœur. Il ne faut plus s’embrasser. Il ne faut même plus baiser une jolie main. Il faut vivre seul, dans la peur du microbe et, comme disait le poète, perdre, pour vivre, les raisons de vivre. Je doute du succès de cette nouvelle croisade.

Le baiser. Chromolithographie de 1909

Le baiser  (  Chromolithographie de 1909 )

     Un journal américain vient d’ouvrir une enquête sur la question. On y relève des perles de ce genre. Deux personnes, en s’embrassant, risquent de se communiquer les germes de nombreuses maladies et partout où l’on s’embrasse trop les risques d’épidémies augmentent. Pourquoi ? Un article déjà ancien de la North American Review, retrouve parmi des curiosités d’autrefois  nous l’apprend…..

   La conclusion de cet article est formelle :   » Si une femme pouvait voir avec un microscope tous les germes mortels qui sont accumulés dans la moustache d’un homme, jamais elle ne se laisserait embrasser par lui.   » Une expérience scientifique a démontré ce péril. Voici comment :

   » Vous prenez une jeune fille, dont vous stérilisez avec soin les lèvres !, vous lui amenez un monsieur imberbe, qui vient de se promener par la ville partout où l’on peut rencontrer des microbes ; vous invitez le monsieur à embrasser la jeune fille, puis, avec une brosse non moins stérilisée que les lèvres de tout à l’heure, vous recueillez sur ces lèvres ce que j’appelle à regret le résidu du baiser. Le tout est placé dans un tube aseptique et envoyé à l’analyse. »

    Vous reprenez la même jeune fille. Nouvelle stérilisation aussi consciencieuse que la précédente, vous lui amenez un second monsieur, mais celui-ci n’est pas imberbe. Il porte une moustache  »bien française  », crânement retroussée et doucement caressante, un second baiser et une seconde cueillette de microbes. Encore un tube de verre, avec envoi à l’analyse.

      Or, savez-vous quel est le résultat de ces deux analyses ?

    Le monsieur sans moustache a donné un baiser à peu près inoffensif ; le monsieur à moustache, au contraire, a répandu sur les lèvres de la jeune personne une profusion de microbes, savoir microbes de la tuberculose, de la diphtérie, germes de putréfaction, même un certain duvet spécial provenant de la patte d’une araignée !

     Il est donc scientifiquement établi que le baiser est chose dangereuse. A la rigueur, on peut se permettre cette imprudence, quand on n’a ni barbe ni moustache. En tout autre cas, il est criminel d’embrasser une femme, car on ne sait pas quelles maladies on est exposé à lui communiquer.

    D’ailleurs, le baiser n’est pas seul proscrit. Je me souviens d’un congrès, vieux de cinq ans environ, où il fut savamment expliqué que la poignée de main est presque aussi dangereuse. Car, après la bouche, la main est, paraît-il, la partie du corps la plus riche en microbes. Il y a, dit-on, 25 000 microbes sur le bras et 80 000 dans la main. Cela tient aux sillons, aux   » lignes   »  où se lit l’avenir et où s’embusque aussi le germe nocif.

   Les poignées de main sont particulièrement redoutables de la part de certaines personnes. Les plus malsaines sont celles des changeurs, qui manient toute la journée des pièces de monnaie qui ont beaucoup circulé. Puis viennent, par ordre de nocuité, les médecins, les coiffeurs, les bouchers et les charcutiers.

   Pour éviter ce risque, que faire ? Ne plus se serrer la main évidemment. Mais ne plus embrasser les femmes et ne plus serrer la main aux hommes, c’est, en vérité, trop peu, surtout pour ceux d’entre les Français à qui ces deux gestes sont également habituels. Faudra-t-il adopter le salut oriental, porter la main sur le cœur, sur les lèvres et sur le front ? Ou encore le salut militaire ?

     Edouard VII

Edouard 7

avait, d’ordinaire, la main droite seule gantée. Comme il était fort élégant et lançait les modes, on adopta cet usage, comme on avait adopté celui du pantalon relevé. Le roi en souriait et expliquait de la meilleure grâce du monde les raisons qui l’avaient décidé à garder la main droite seule gantée. C’est, disait-il, que c’est la plus exposée au contact des hommes et des choses, celle par conséquent qui demande à être le plus protégée.

   Si l’on songe à tout cela, mieux vaut mourir. C’est l’avis même qu’exprimait un Américain, président d’une ligue contre la tuberculose, en disant :   » Embrasser présente peut-être quelque danger. Mais celui qui n’ose courir quelques risques pour déposer un baiser sur de jolies lèvres n’est pas digne du nom d’homme.   »Voilà qui est parler, et cet hygiéniste fait honneur aux femmes de son entourage.

    Ne laissons pas, en effet, l’hygiène devenir persécutrice et défendons le droit au baiser. Il y a des pays où on le proscrit comme immoral. Il y en a d’autres ( à New-York par exemple ) où des règlements de police en limitent la durée.!! On y lit, en effet :   » Tout baiser d’une durée plus longue qu’une minute est immoral et, en conséquence, les agents ont le devoir et le droit de l’interrompre.  »

    Ne troublons pas les adeptes du baiser par la crainte du microbe s’ajoutant à celle du policeman. Car, à toujours tout redouter, on finit par ne se plaire à rien et si l’hygiène rend la vie impossible, mieux vaut sacrifier la première que la seconde.!!!!

Heu….Question ?


Qui a inventé la chasse d’eau ? ( parce que la mienne fonctionne mal => je suis dans la m….de ! )

La chasse d’eau telle qu’on la connaît aujourd’hui , synonyme de progrès et de confort, existe depuis la fin du 16e siècle.

C’est à la sortie du Moyen-Age, période de l’histoire dont la réputation hygiéniste n’est pas des plus  » reluisantes  », que serait née la chasse d’eau ! Cette invention du quotidien, nous la devons à John Harrington,

J.Harrington

un poète anglais, plus connu aujourd’hui pour son sens pratique que pour son sens de la rime.

Un inventeur proche de la reine d’Angleterre :

Harrington ,filleul de la reine Elisabeth 1ère, ne fait pas l’unanimité parmi les courtisans anglais, avec ses histoires décalées, à tel point qu’il est banni de la cour. Obligé de s’exiler à Kelston,( au sud-ouest de l’Angleterre ), il construit une maison dans laquelle il invente le premier lavabo à chasse d’eau.

? image du net ( pas sur que ce soit le  »lavabo à chasse d’eau  » )

Ce prototype, nommé Ajax (mot dérivé de  » a jakes  », qui signifie  » toilette  » en argot), était composé d’une cuvette recevant de l’eau depuis un réservoir situé au-dessus grâce à des leviers et des poids. Il fallait tourner la poignée du siège pour qu’un clapet au fond de la cuvette s’ouvre et laisse échapper l’eau qui atterrissait ensuite dans une fosse sceptique.

Le dispositif séduit tellement la reine que celle-ci décide de réengager le  »courtisan mal-aimé  ». Son invention est d’ailleurs décrite dans un livre : »  A New Discourse upon a Stale Subject : The Metamorphosis of Ajax  », publié sous le pseudonyme de Misacmos, littéralement  » celui qui déteste la saleté  ». Malgré l’engouement de la reine et de la noblesse, le public reste fidèle à la méthode classique du pot de chambre

 qui disparaîtra progressivement au cours du 20e siècle.

En effet, l’époque est marquée par d’important problèmes d’hygiène, surtout en comparaison de l’époque contemporaine. Il n’existe pas à proprement parler, de lieu d’aisance et encore moins de tout à l’égout. Les excréments sont recueillis dans les pots de chambre, et ensuite vidés dans les rues, au milieu des ordures. Cette méthode rudimentaire aura souvent pour conséquence la propagation de maladies comme la peste par exemple !

Il faudra encore attendre 200 ans pour qu’un autre britannique, Alexander Cummings

A.Cummings

, dépose le premier brevet de chasse d’eau. Trois ans plus tard, le mécanisme est amélioré grâce à Joseph Bramah

J.Bramah ?

, un » multi-inventeur  » à qui l’on doit notamment l’invention de la serrure à pompe, de la presse hydraulique, de la tireuse à bière, d’une machine à numéroter les billets de banques !. C’est lui qui met au point le procédé du clapet anti-retour et du siphon, encore utilisé de nos jours. Si la chasse d’eau est aujourd’hui synonyme de confort et de progrès, elle est aussi associée à un problème écologique important :la consommation d’eau  . En effet, la chasse d’eau est très gourmande en eau : Ce sont en moyenne 36 litres d’eau potable qui partent aux égouts  par jour et par personne, c’est énorme !