Il fallait oser!


Hommage musical macabre …….

Il fallait oser ! En Floride,un homme aurait récupéré le squelette de son oncle pour fabriquer …….une guitare !.Le défunt s’appelait Filip . Il est mort à 25 ans dans un accident de moto . A l’époque ,sa famille avait choisi de donner son corps à une université locale .Mais ,après avoir entreposé le squelette dans une salle de classe pendant près d’un quart de siècle ,l’établissement a voulu s’en séparer .La Grèce refusant la crémation ,un neveu a décidé de rapatrier les ossements aux U.S.A .Après les avoir exhibés pendant quelques temps à ses amis ,l’homme ,fan de musique  » hard rock  » et  » heavy métal  »,a pris la décision de les assembler en ….guitare !Une manière,selon lui , de rendre hommage à celui qui l’avait initié à la musique juste avant son décès . S’il n’a pas le droit de vendre sa  » création  » ,le neveu peut jouer ses morceaux préférés comme bon lui semble sur son instrument macabre baptisé  » Filip Skelecaster  » ?

C’est pourtant vrai ! ( j’avais cru à une plaisanterie )

C’était il y a environ 538 ans……


5 décembre 1484

Le pape enquête sur les sorciers et les sorcières

    Par la bulle  du 5 décembre 1484 (Summis desiderantas affectibus), le pape Innocent VIII ordonne une enquête sur les sorciers, les sorcières et la sorcellerie, en vue de définir les signes auxquels on peut reconnaître le pacte d’un individu avec le démon ! Comme l’atteste cet acte, c’est curieusement à la fin du Moyen Âge, tandis que la foi médiévale recule au profit de la raison et de la philosophie gréco-romaine, que les prétendus sorciers et sorcières sont désignés à la vindicte publique !

Un siècle plus tard explosera la  » grande chasse aux sorcières  »…

 

Incendie de Jan Hus sur le bûcher, Diebold Schilling le Vieux, Spiezer Chronik, 1485.

Les magiciens et sorciers assimilés aux hérétiques

    Dès les années 1320, alors que le  » beau Moyen Âge  » n’était déjà plus qu’un souvenir, le pape Jean XXII demande aux inquisiteurs de Carcassonne et Toulouse de sévir contre les invocateurs de démons, autrement dit les sorciers, tout autant que contre les hérétiques cathares … Il est vrai que ceux-ci commencent à se faire rares

   En 1326 ou 1327, le pape intervient à nouveau. Il fulmine la bulle Super illius specula par laquelle il assimile les superstitions à des attentats contre la foi. Il écrit :  »Nous apprenons avec douleur l’iniquité de plusieurs hommes, chrétiens seulement de nom. Ils traitent avec la mort et pactisent avec l’enfer, car ils sacrifient aux démons ; ils les adorent, fabriquent et font fabriquer des images, un anneau, un miroir, une fiole ou un autre objet dans lequel ils renferment les démons, par la magie ; ils les interrogent , obtiennent des réponses, demandent du secours pour l’accomplissement de leurs désirs pervers, se déclarent esclaves fétides dans le but le plus répugnant. Ô douleur ! Cette peste prend dans le monde des développements insolites, elle envahit de plus en plus le troupeau du Christ  » (cité par Colette Arnould, Histoire de la sorcellerie, Texto, 2009).

   Les papes suivants vont renouveler ces mises en garde solennelles jusqu’à la bulle d’Innocent VIII. Celui-ci reprend à son compte tous les fantasmes et les délires de ses inquisiteurs sur les prétendus sabbats, maléfices et rituels de sorcellerie pratiqués par  »maintes personnes de l’un et l’autre sexe  » (l’incrimination ne vise pas seulement les femmes). Il engage lesdits inquisiteurs à s’engager dans la répression de tous les sorciers et sorcières. 

Mais deux ans plus tard, en 1486, deux prédicateurs publient un premier guide de répression de la sorcellerie, le Malleus maleficarum (le  » Marteau des sorcières  »). Celui-là vise tout particulièrement les femmes. Il va être de nombreuses fois réédité et va inspirer notamment le traité de démonologie de l’illustre et très respectable Jean Bodin, plus connu pour son traité de science politique Les Six Livres de la République (1576).

   Il écrit son traité De la démonomanie des sorciers en 1580, après avoir participé en tant que magistrat au procès d’une sorcière, Jeanne Harvilliers. C’est le début de la « grande chasse aux sorcières », essentiellement en Europe centrale. Contemporaine de quelques-uns des plus grands esprits scientifiques qu’ait connue l’humanité, elle fera en soixante-dix ans environ deux fois plus de victimes que la guillotine sous la Révolution ou l’Inquisition en quatre siècles…

En Nouvelle-Zélande les fermiers manifestent :


 »Prout climatique » lol

En Nouvelle-Zélande les fermiers manifestent :  »La taxe du pet de vache, mon cul »

Les agriculteurs néo-zélandais ont massivement manifesté ce jeudi. Après vingt ans de discussions, la Première ministre a présenté un plan pour taxer les émissions de gaz à effet de serre du bétail.

Des fermiers néo zélandais protestent contre la taxation des flatulences de leurs bovins pour lutter contre le réchauffement climatique, à Auckland, le 20 octobre 2022.. 

C’est une histoire de pets et de rots mais surtout de  » pognon  » qui suscite la colère des fermiers néo-zélandais. Des milliers d’agriculteurs ont sorti leurs tracteurs et leurs 4×4 ce jeudi pour manifester dans les grandes villes de l’île contre un projet de loi qui prévoit de taxer les émissions de gaz à effet de serre (G E S) du bétail.  »La taxe du pet, mon cul »,  »la politique pue » peut-on lire sur leurs pancartes. Mais pourquoi tant d’émoi autour des pets des vaches ? Les flatulences et les éructations bovines

représentent près de la moitié des émissions brutes des G E S du pays et jusqu’à présent elles sont complètement exemptées de taxes, à la différence d’autres secteurs. Après deux décennies de débat, le gouvernement de Jacinta Arden

Jacinta Arden ?

Cette mesure  »nécessaire pour ralentir le changement climatique’, selon les mots de Jacinta Arden, devrait être  »recyclée » sous forme d’un fonds d’investissement pour accompagner le secteur vers des pratiques plus propres. Elle pourrait même bénéficier aux agriculteurs, qui pourront ainsi vendre une viande plus onéreuse, car respectueuse du climat. Or, ce type de réforme est délicate car les agriculteurs sont beaucoup plus vulnérables que les grands industriels.

La brouette…


…..autre fois ,elle constituait un véritable moyen de locomotion .J’ai souvent entendu ma grand-mère dire :  » j’sais pas si on y va à pied ou si je prends la brouette  ».

une brouette

Elle sert (servait) à tout , à transporter de la terre,du bois et même des pierres, du fumier sorti de l’étable etc… ( parfois mes frères et moi aimions jouer à faire a courses avec des brouettes , l’un était dedans et l’autre poussait ). On ne prend même pas la peine de la mettre à l’abri ,on veut l’avoir en permanence à portée de main .Le fameux véhicule à deux roues ……

brouette à 2 roues qui en fait ,aujourd’hui n’en a souvent qu’une…..

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La brouette est une invention ancienne. Elle date d’un siècle avant Jésus Christ et vient de Chine. C’est un général d’armée qui eut l’idée de la faire construire, il se nommait Chuko Liang. Le nom, par contre vient du latin  »bi-rota » qui veut dire deux roues.

Au départ ,cette brouette avait deux roues et elle était poussée par deux hommes. Chuko Liang, songea à la créer pour transporter du ravitaillement sur des lieux ou des soldats étaient blessés. Depuis, elle n’a plus qu’une roue et sert surtout aux jardiniers et gens du bâtiment pour porter des ustensiles.

Course de brouettes :

parce-que ce n’est pas vraiment …


…… mon cas ces derniers jours :

 » un boute-en train  » ? :

Signification :

Une personne qui excite à la joie ou amuse ceux avec lesquels elle se trouve

Origine:

Certains de ceux qui connaissent bien un des sens anciens du verbe  »bouter », c’est-à-dire  »mettre  » (« bouter le feu ») et qui auraient l’esprit mal tourné pourraient tout de suite imaginer que notre homme est un spécialiste des parties fines dans un wagon.
Mais ce serait alors faire preuve d’une imagination un peu déplacée.
Si, effectivement,  »boute » vient bien du verbe  »bouter » avec le sens de  »mettre », le « en train » n’a rien à voir avec la SNCF.

En effet, au XVIIe siècle, « en train » voulait dire « en action, en mouvement » et « mettre en train », c’était « préparer à agir » ou « stimuler ». À la même époque, « être en train » signifiait aussi « être dans de bonnes dispositions physiques ou psychiques ».
Or, n’est-ce pas le rôle du boute-en-train que de stimuler son entourage et de le rendre joyeux ?

Le dictionnaire de l’Académie Française de 1762 nous indique que le boute-en-train était aussi un oiseau (tarin)

oiseau (tarin) ?

qui servait à faire chanter les autres, alors que l’édition de 1832 du même dictionnaire écrit que, dans un haras, le boute-en-train est un cheval qui est destiné à mettre une jument en chaleur !!!!!(mais qui, hélas pour lui, ne pourra pas bouter son pénis dans le train arrière de la jument ainsi excitée, ce rôle étant réservé à l’étalon qu’on veut accoupler avec la jument

).heuuu!

 » peigner la girafe » ?


….Faire un travail inutile et très long ; ne rien faire d’efficace ; paresser ; pisser dans un violon ; perdre son temps ; ne rien faire d’intéressant ; se dépenser sans efficacité, pour rien ; effectuer en vain une tâche très longue ; travailler inutilement ; ne rien faire de son temps

Origine et définition :

L’origine de cette expression n’est pas vraiment certaine.
Il existe bien une anecdote à propos d’un gardien du Jardin des Plantes ( où arriva la fameuse première girafe en 1827, gardien qui, alors qu’il était accusé d’inactivité chronique, aurait répondu : « Je peignais la girafe »,( mais elle aurait été inventée a posteriori.)
On peut toutefois, sans grand risque de tomber, se pencher du côté des pratiques masturbatoires pour expliquer cette locution.!!!!!!
En effet, le long cou d’une girafe peut aisément (pour les dames qui rêvent un peu) être assimilé à un sexe en érection.
Et si l’on se réfère à Boris Vian

Boris Vian

dans « Vercoquin et le plancton », on constate qu’il y écrit, avec une allusion explicite à la masturbation :  » J’ai tellement peigné ma girafe qu’elle en est morte  ».
Outre peigner la girafe pour désigner ce genre d’activité, on trouve aussi se « polir la colonne » ou « s’astiquer le jonc », toutes locutions contenant des verbes liés au nettoyage.
?

Si je vous traite de branleur, vous comprendrez tout de suite (non, ne frappez pas, c’est juste pour expliquer) ! Un branleur, c’est quelqu’un qui se masturbe, mais c’est aussi quelqu’un qui traîne, qui ne fait rien.
On constate effectivement qu’il y a une assimilation très fréquente entre celui qui pratique l’onanisme à tout va et celui qui n’a aucune occupation utile, celui qui pratique l’oisiveté avec ardeur.
Pour confirmer cette relation sémantique, il suffit de se pencher sur le terme « peigne-zizi », très proche de notre expression, et qui, depuis longtemps dans le parler franc-comtois (mais peut-être ailleurs aussi), désigne un individu sur lequel on ne peut pas compter.
Donc si, à l’origine, celui qui peignait la girafe, c’était celui qui se masturbait, par glissement sémantique habituel, c’est devenu celui qui ne fait rien d’utile, qui glande, qui traîne, qui  »n’en fout pas une rame  ».
Attention : il ne faut pas ici confondre  »’peigner » et  »peindre », comme le font certains. On n’a jamais vu quelqu’un se promener avec un seau de peinture beige à taches marrons et tenter d’en appliquer sur cet animal…

Exemples:

 » D’ailleurs, je m’en fous… On verra bien… Faire ça, ou peigner la girafe !  »

Illusion:


. Regardez deux fois :

Cette mariée en a eu pour son argent avec ce  »photobomb ». Vous pensez savoir ce que vous venez de voir, mais regardez à deux fois ! Il s’avère que c’est juste le bras droit de cet invité qui donne cette illusion. Heureusement, ce couple aura une photo amusante à conserver en souvenir.

Pas mort!!! Un monsieur retraité écrit sur le net :


 » Je dois prouver à l’administration que je ne suis pas mort  »

TÉMOIGNAGE. Apprenant qu’il est décédé depuis sept mois, un retraité voit ses droits interrompus et ferraille pour faire valoir son droit à exister.

Faire corriger une erreur des services administratifs en France ? Un vrai casse-tete !
Faire corriger une erreur des services administratifs en France ? Un vrai casse-tête !

C’est jour de marché dans le quartier. J’en profite pour passer à la banque pour commander un nouveau chéquier. Action inhabituelle, car depuis plusieurs années, je ne corresponds avec ma banque que par Internet. La personne qui me reçoit prend donc normalement en compte ma demande. J’écris  » normalement  » parce que cette même personne, trois heures plus tard, m’appelle sur mon portable. Visiblement très gênée, elle me dit :  » Désolé de vous déranger, je sais que vous êtes vivant puisqu’on s’est vus ce matin, or vos caisses de retraite complémentaires viennent de nous adresser un mail pour nous demander de confirmer votre décès, d’envoyer en retour un acte de décès si nous en disposons et de suspendre tous vos versements.  » Il est écrit précisément dans le mail adressé à la banque :  » Nous avons reçu une information nous indiquant que votre allocataire serait décédé.  » Au passage, avec mon déplacement bienvenu à la banque le matin, j’évite de justesse le blocage de mes comptes bancaires.

Donc je suis déclaré mort ! Ma première pensée est pour mon épouse. Et si, alors que j’étais en déplacement, elle avait appelé la banque pour un renseignement et on lui avait répondu que j’étais décédé ?

Je saisis aussitôt mon téléphone pour contacter mes caisses de retraite complémentaires. L’Agirc-Arrco d’abord.  » C’est le fichier national R N I P P (Répertoire national d’identification des personnes physiques, qui permet de savoir si une personne est vivante ou décédée), m’est-il répondu, qui a déclenché une procédure informatique automatique de suspicion de décès vous concernant. Ses conséquences, ce sont l’envoi de trois courriers, l’un à votre mairie de naissance, l’un à la mairie de votre domicile, l’autre à la banque où sont versées vos pensions. Comme vous nous avez informés être toujours en vie, nous rectifions les informations erronées du système informatique.  »  » Toutefois, m’est-il enfin précisé, nous vous recommandons de vous rapprocher de la Cnav, retraite de la sécurité sociale.  »

 » Certificat de vie  »

Je téléphone donc le lendemain à la Cnav. Après un quart d’heure d’attente, une personne décroche. Je décline mon identité, mon adresse, mon numéro de sécurité sociale, etc. Cette personne me dit alors : « Si vous me téléphonez, c’est donc que vous n’êtes pas mort ! » Je note, au passage, qu’on ne manque pas d’humour dans l’administration. Elle ajoute : « La date de votre décès remonterait au mois de novembre 2021 [il y a sept mois !]. Fort heureusement, nous n’avons pas encore suspendu votre retraite. Toutefois, il faudrait que vous envoyiez un certificat de vie pour être sûr qu’il s’agit d’une erreur vous concernant. » En fait, contrairement à la promesse faite, la CNAV suspendra ma pension début juin.

Mais, comme disait Jaques Chirac,  »les emmerdes, ça vole toujours en escadrille  » ?. Informant la Cnav d’un rendez-vous chez mon ophtalmologue deux jours plus tard, je m’entends répondre que ma carte vitale n’est plus valable. Après avoir essayé en vain de me connecter sur mon compte Ameli, je téléphone à l’Assurance maladie et je patiente de nouveau, cette fois-ci une demi-heure.

La personne qui répond me fait décliner mes nom, prénom et numéro de sécurité sociale. Jusque-là, tout va bien. Mais tout se complique quand elle me demande mon adresse (celle où me sont envoyées toutes les correspondances avec la sécurité sociale depuis plus de trente ans) : « Je n’ai pas la même adresse. Auriez-vous une autre adresse ? » Je lui réponds par la négative. Elle me demande de patienter. Dix minutes après, elle me dit : « L’état civil vous a déclaré décédé au mois de novembre 2021 et vos droits sont interrompus depuis le 10 mai ! Pour une réouverture des droits, il faut vous rendre à votre mairie pour vous faire établir un certificat de vie. » Et d’ajouter : « Envoyez ce courrier en lettre normale et surtout pas en recommandé ! » Allez comprendre pourquoi…

Je lui demande si les droits sont aussi suspendus pour mon épouse. Elle me répond que non, mais qu’elle doit faire mettre à jour de sa carte vitale. Avec une telle histoire, devenu prudent, je lui recommande de ne pas le faire tout de suite, parce qu’elle a probablement dû être déclarée veuve !

Après de très longues minutes passées au téléphone, c’est la deuxième fois qu’on me parle de  » certificat de vie  », dont je ne connaissais pas l’existence.

Que de temps passé pour prouver… que je suis vivant ! D’autant plus que personne (ni l’Assurance maladie ni aucune caisse de retraite) n’a essayé de prévenir ou de joindre quelqu’un de la famille pour certifier cette suspicion de décès. Bref, le lendemain, le service de l’état civil de la mairie, bien qu’extrêmement étonné, imprime un « certificat de vie ». Il m’est aussi précisé que fort heureusement je n’ai pas été rayé des listes électorales et que, grâce à leur demande à ma mairie de naissance, le décès n’était pas encore inscrit sur mon acte de naissance, ce qui aurait paraît-il encore plus compliqué la suite des événements.

Pour terminer, j’ajoute qu’un de mes enfants, ayant effectué une recherche sur Internet, a trouvé qu’en novembre 2021, un monsieur portant le même prénom et nom que moi, mais n’ayant ni le même âge ni j’imagine le même numéro de sécurité sociale, était décédé… dans le Puy-de-Dôme ! Est-ce là l’origine de la méprise ? Peu importe.

Bien sûr, j’ai décidé de porter plainte pour  » indemnisation du préjudice grave subséquent à une fausse déclaration de décès  ».

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