Klik…


Allez , au lit là  si je veux être levé à l’arrivée de mon bonhomme ce midi .

A ce soir certainement…………

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Attendre…..


  Après avoir appris que l’interdit bancaire va être levé , je me suis dit  » et bien j’ai l’impression d’avoir attendu 107 ans  » ( je ne sais pas si cette expression est utilisée partout ? )

Du coup je me suis demandé d’où elle vient :

Il semblerait ( après recherche sur le Net et dans un livre ) que : 

Pourquoi dit-on « attendre 107 ans » ?

Cette expression qui date du Moyen Age a pour origine la construction interminable aux yeux des parisiens de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Son chantier débuta en 1163 et se serait terminé en 1270 ( soit 107 ans )! Les habitants de la capitale aurait ainsi fait passer dans le langage courant l’expression de leur lassitude face à la lenteur de la construction.

Ce mardi…..


 

 

Du négatif et du positif…..

   1) Le négatif : 

J’ai reçu un courrier postal lettrede mon frère /fasciste……

Comme d’habitude , c’est un tissu de méchancetés , idioties ….à mon égard bien entendu …..Prétend que mon père n’a pas changé d’attitude à l’égard de notre mère ( j’ai essayé de lui expliquer que ce n’ai pas ce que ma mère m’écrit et que mon père me semble avoir beaucoup changé quand je lui parle )….. Là ; il me répond qu’ il sait que je  » serais  » , étant l’ainé ,  » le chef de famille  » à l’avenir que je me laisse influencer etc.….

Si ce n’est lui rappeler ( après avoir cherché et espère trouvé son adresse mail )que lui avait trompé et été violent avec son épouse et qu’apparemment , il n’a pas changé;  je n’ai pas insisté ( on ne peut pas parler avec un gars comme lui )….

  Une petite preuve de son idiotie : Il finit sa lettre par  » Si tu as quelque chose à me dire pour montrer que j’ai tort , réponds à cette lettre  » ….Hors je n’ai pas son adresse et il ne l’a pas mise au dos de l’enveloppe ! D’où ma tentative de mail…….

2 )Le positif :

Un courrier plus un mail de ma banque : Je ne suis PLUS interdit bancaire !!!!!

Donc encore quelques jours et je recevrais une nouvelle carte bancaire C.B 1 , un chéquier etc.….=> je pourrais payer les commerçants qui m’ont accordé des crédits oufff! 

Désolé pour ce déballage à nouveau  extra personnel , mais comme d’habitude , il faut que  » çà sorte  »  alors …………

abandon……..


   Trop plein ( d’ennuis ) dans la réalité  ou  trop vide ( d’inspiration ) ici ou pour commenter convenablement sur les blogs qui me plaisent .Alors j’abandonne  pour???? combien de temps ? On verra , ( comme j’ai des difficultés pour ne pas passer sur le net , ne serait ce que pour lire mes mails ) 

Bonne continuation à vous qui passeriez …..Soyez bien .

Pour la XXXXème fois ce soir :


  J’ai regardé la télé qui passait  » il était une fois dans l’ouest  » ….Pourquoi ? parce que je pense que ce n’est pas un western banal….Un mystère règne jusqu’à la fin ( qui est  » l’homme à l’harmonica  » ? pourquoi l’irlandais avait il acheté ce terrain au milieu du désert ?? ) etc…….

Je trouve personnellement que ce film est plus  » profond  » qu’il ne parait ….

En plus , la musique = top ( toujours à mon avis ) 

 

Résumé :

Le film décrit deux conflits qui ont lieu autour de Flagstone, une ville fictive dans l’Ouest américain : une lutte autour de l’arrivée du chemin de fer et une vengeance contre un tueur froid.

Harmonica.

Un mystérieux joueur d’harmonica (Charles Bronson) arrive en train. C’est la longue scène d’ouverture du film, où l’on voit trois tueurs vêtus de cache-poussière (« long dusty coats » dans la version originale, de longs manteaux poussiéreux) envoyés par Frank l’attendre à la gare sous la chaleur. La séquence se prolonge pendant l’arrivée du train filmée de très loin. Quand le train s’éloigne, le joueur d’harmonica et les tueurs se trouvent face à face. Le joueur d’harmonica les abat tous les trois, tout en étant blessé. Pendant toute la suite du film, il ne sera connu que sous le nom de l’homme à l’harmonica.

  La trame principale du film a pour objet une lutte pour La source fraîche (Sweetwater en version originale), une propriété sur un terrain quasi-désertique près de Flagstone. Pendant longtemps, on se demande pourquoi le propriétaire Peter McBain (Frank Wolff) a fait construire ici une ferme pour s’y installer avec ses trois enfants. C’est beaucoup plus tard dans le film qu’on comprend que McBain a acheté ce terrain car il contient la seule source de la région. Il prévoyait que quand le chemin de fer arriverait, il devrait obligatoirement passer par cette propriété pour alimenter en eau ses locomotives à vapeur. McBain avait aussi acheté une grande quantité de matériaux de construction pour pouvoir construire une gare et des bâtiments alentour.

  Et effectivement la ligne de chemin de fer du magnat Morton (Gabriele Ferzetti) doit bien passer par Sweetwater. Morton envoie son âme damnée Frank (Henry Fonda) pour intimider McBain. Mais Frank et ses complices tuent McBain ainsi que ses trois enfants. Pour faire accuser du meurtre Cheyenne (Jason Robards) et sa bande vêtue de cache-poussière, il en laisse un morceau sur les lieux de son forfait.

   Jill (Claudia Cardinale) une ancienne prostituée, que McBain a épousée à La Nouvelle-Orléans, arrive à Flagstone en train par la ligne nouvellement créée. Évidemment, elle ne trouve personne à son arrivée et elle loue une carriole pour rejoindre son mari. Cela donne une séquence dans les collines de Monument Valley aux formes si caractéristiques. Arrivée à Sweetwater, elle découvre toute la famille massacrée et se retrouve héritière de la propriété. Elle décide tout de même de ne pas rentrer en ville et de rester à Sweetwater.

  Dans une auberge sur le chemin de Sweetwater, Harmonica rencontre Cheyenne et sa bande qu’il prend pour la bande de Frank à cause des cache-poussière qu’ils portent, avant que Cheyenne ne démente que les tueurs aient été envoyés par lui. Les deux hommes entretiendront par la suite une forme de sympathie à distance à travers leur collaboration. Arrivé à Sweetwater, Harmonica abat deux hommes envoyés par Frank pour tuer Jill. Il explique à Cheyenne que Jill perdra ses droits sur Sweetwater si, au minimum, la gare n’est pas construite quand le train arrivera. Cheyenne met alors ses hommes au travail pour construire les bâtiments à partir des matériaux disponibles achetés par Mc Bain.

  Frank s’oppose de plus en plus à Morton, ce qui est facilité par l’infirmité de ce dernier, atteint d’une tuberculose des os. Après avoir enlevé Jill et couché avec elle, il la force à lui vendre la propriété à vil prix lors d’enchères en intimidant les autres acheteurs. Mais Harmonica fait une offre très supérieure, de cinq mille dollars, basée sur l’argent de la prime pour la capture de Cheyenne qui était recherché. Après avoir repoussé une nouvelle tentative d’intimidation par Frank, Harmonica redonne la ferme à Jill. À ce stade, certains des hommes de Frank payés par Morton, qui veut reprendre le contrôle de la situation, essaient de tuer Frank. Mais Harmonica les en empêche afin de garder ce privilège pour lui-même. Morton et les autres hommes de Frank sont tués à bord du train du magnat par la bande de Cheyenne.

     Frank se rend alors à Sweetwater pour affronter lui-même Harmonica. Les deux hommes vont s’affronter dans un duel. À ce moment, le motif de la vengeance d’Harmonica est révélé dans un flashback (retour en arrière). Quand Harmonica était enfant, Frank a tué son frère aîné de façon cruelle : il l’a fait pendre à une corde attachée au sommet d’une arche (tournée à Texas Hollywood) debout sur les épaules du jeune garçon et a enfoncé un harmonica dans la bouche de celui-ci. Harmonica tire le premier et blesse mortellement Frank. Juste avant de mourir, Frank lui demande encore une fois qui il est. Il lui enfonce alors l’harmonica dans la bouche.

  Débarrassés de Frank, Harmonica et Cheyenne vont dire au revoir à Jill, qui supervise la construction de la gare alors que les équipes de poseurs de rails se rapprochent de Sweetwater. Cheyenne s’effondre alors, révélant qu’il a été touché par Morton quand lui et ses hommes se battaient contre ceux de Frank à bord de son train.

   Un train amène des rails et le film se termine alors que Jill va donner à boire aux ouvriers. Harmonica s’éloigne en emportant le corps de Cheyenne sur son cheval.

Bizarre . …….


   Saviez-vous qu’un soldat japonais a continué de se battre pendant 29 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale simplement parce que son major n’était pas venu le chercher ? 

  À l’âge de 20 ans, la vie du Japonais Hiroo Onoda a basculé, avec celle de nombre de ses concitoyens. Appelé au combat au cœur de la Seconde Guerre mondiale, il va se battre pendant 30 ans, bien après la fin des hostilités. La raison ? Son major lui avait fait promettre de rester embusqué tant que personne n’était venu le chercher. Voici l’histoire d’un homme dont la détermination et le patriotisme en ont fait une figure historique des plus étonnantes.

Quoi qu’il advienne, nous viendrons vous chercher

   Lorsque Hiroo Onoda est réquisitionné pour aller combattre les Américains et défendre son pays, son sang ne fait qu’un tour. Le jeune homme quitte son travail et se rend à l’école de Nakano pour y être formé en tant qu’agent chargé du renseignement. Son objectif : se rendre derrière les lignes ennemies avec un petit groupe de soldats et y récolter des informations. Le 26 décembre 1944, il est envoyé sur l’île de Lubang, dans les Philippines.japonais soldat

  Sur place, les instructions de son supérieur, le major Yoshimi Taniguchi, sont simples : des soldats  viendront le chercher à la fin de sa mission d’infiltration, même si cela doit prendre des années. Tant qu’il possède au moins un soldat sous son commandement, il a pour ordre de s’en occuper. S’il doit vivre dans la misère la plus absolue et se nourrir de noix de coco, qu’il le fasse. Mais il a l’interdiction absolue de se donner la mort. Quoi qu’il advienne, on viendra le chercher.

   Le 28 février 1945, l’île de Lubang est prise par les Alliés. Onoda et les autres soldats se divisent en petit groupe de 3 ou 4 et se dispersent dans la jungle. Très vite, la plupart d’entre eux sont tués. Toutefois, la troupe d’Onoda survit, dans un premier temps. Ensemble, ils continuent de se cacher dans la jungle, complétant leur rations avec des fruits trouvés sur place et les ressources qu’ils volent dans des fermes. La vie est dure, mais Onoda et ses hommes tiennent le coup.

La guerre est finie ! Descendez des montagnes !

   Le 25 octobre, alors que la troupe d’Onoda mène un raid dans l’une des fermes locales, ils tombent sur un tract local proclamant : « La guerre a pris fin le 15 août ! Vous pouvez sortir des montagnes ! » De vives discussions s’ensuivent, mais la troupe décide qu’il s’agit probablement d’une propagande alliée et ignore le message. Ignorants des bombes tombées sur Nagasaki et Hiroshima, la défaite du Japon leur semble juste trop soudaine et improbable.

   C’est pourquoi lorsque le général Yamashita ordonne le largage de tracts au-dessus de la jungle demandant à ses hommes de rentrer, tous suspectent qu’il s’agit probablement d’un piège. Le Japon ne peut pas perdre le combat. Et quand le pays en sortira enfin victorieux, quel qu’un viendra directement récupérer les troupes pour les ramener chez eux.

    D’ autres  tracts, des journaux et des lettres des familles sont largués. Des officiels se rendent sur place armés de mégaphones pour inviter les soldats à rentrer au pays, tentant de les ramener à la raison. Mais toujours, la paranoïa de ces derniers les empêche de croire à la fin du combat. Les années passent, un homme d’Onoda déserte et un autre est tué quelque temps après lors d’une escarmouche. En octobre 1972, après 27 ans d’infiltration, le dernier compagnon d’Onoda est tué lors d’un combat avec une patrouille philippine.

Rentrez chez vous, Onoda

  L’identification du corps de ce dernier fait supposer au gouverment qu’Onoda, déclaré mort depuis des années, est peut-être toujours embusqué quelque part dans la jungle. Des recherches sont organisées, mais Onoda est simplement trop performant, et personne n’arrive à lui mettre la main dessus.

   Jusqu’au jour de 1974 où l’étudiant Nario Suzuki décide de voyager. Lors de son séjour, il se fixe trois objectifs : « trouver Onoda, un panda, et l’épouvantable homme des neiges. » 

  On ignore si Nario Suzuki a jamais trouvé les deux derniers items de sa liste, mais après un long périple dans la jungle, il découvre la cachette d’Onoda et l’irréductible soldat, qui refuse de l’accompagner. Les instructions sont claires : lorsque le combat sera terminé, l’armée viendra le chercher. Suzuki retourne donc au Japon et avertit le major Taniguchi de sa découverte. L’ancien militaire reconverti depuis en libraire accompagne Suzuki sur place et, après 29 ans de recherches infructueuses, peut enfin annoncer à Onoda Honodaqu’il peut rentrer chez lui.

   Le choc de ce dernier est pour le moins compréhensible. À 52 ans, le soldat voit soudain la mission qui a dicté sa vie prendre fin et s’aperçoit du nombre de morts inutiles que lui et sa troupe ont causées. Il se demande pourquoi ses compagnons sont morts. Pourquoi il a passé sa vie à mener un combat qui n’avait plus de raison d’être. Voici l’histoire d’un homme dont la folie et le dévouement inspirent autant d’indignation que de respect.

Verrais-je Camille après ????


    D’une manière générale, les grands-parents bénéficient d’un droit de visite et d’hébergement de leurs petits-enfants. Ce droit ne peut leur être refusé que pour des motifs graves. Ils ont par ailleurs une obligation alimentaire envers leurs petits-enfants dans le besoin.

  Droits des grands-parents :

Les grands-parents ont un droit de visite et d’hébergement de leurs petits-enfants, mais aussi le droit d’échanger une correspondance avec eux et de participer à leur éducation dans la mesure où ils ne se substituent pas aux parents.

Ces droits restent valables :

En cas de divorce des parents ;

dans le cas d’un enfant né hors mariage
lorsque le petit-enfant est adopté.
Il peut aussi arriver que les grands-parents se voient confier la garde de leurs petits-enfants :???????????grand-père -petite fille

en cas de divorce des parents si l’enfant ne peut pas rester au domicile de l’un des deux ;

si les parents sont déchus de l’autorité parentale. Dans ce cas, les grands-parents doivent respecter le droit de visite des parents.
Ces droits ne peuvent être retirés par le juge que pour des motifs graves.

Dans quels cas les grands-parents ne peuvent-ils pas exercer leurs droits ?

Le juge peut refuser aux grands-parents le droit de visite et d’hébergement de leurs petits-enfants si :

l’enfant lui-même refuse de voir ses grands-parents ;

les rapports entre les parents et les grands-parents sont très mauvais et risquent de perturber l’enfant en le faisant évoluer dans un climat de crise ;

Une rencontre entre l’enfant et ses grands-parents présente un caractère dangereux pour lui

Les grands-parents sont manifestement inaptes à s’occuper et surveiller convenablement l’enfant.

Les parents peuvent-ils faire obstacle aux relations de l’enfant avec ses grands-parents ?

Les père et mère ne peuvent, sauf motif grave, faire obstacle aux relations d’un enfant avec ses grands-parents.

   Si aucun accord ne peut intervenir à l’amiable entre les parties, les relations sont réglées par le juge aux affaires familiales. Cette situation peut se produire, en cas de divorce, pour les parents de l’époux qui n’a pas obtenu la garde de l’enfant.

  Cela arrive aussi en dehors d’une procédure de divorce lorsque, sans raison valable, les grands-parents sont empêchés d’avoir des relations normales avec leurs petits-enfants.

Qui statue en cas de conflit entre parents et grands-parents ?

  C’est le juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance dont dépend le domicile de l’enfant qui statue.

  Il examine d’abord l’intérêt de l’enfant et peut ordonner une mesure d’enquête sociale avant de rendre sa décision. Il peut aussi entendre l’enfant et doit le faire si celui-ci en fait la demande au tribunal de grande instance ou au juge aux affaires familiales à la suite du divorce des parents.

Il est où………


Le bonheur ?……..Klik! à ce soir ???????????

 

Les paroles:

 

Alors, je me chante mes plus belles notes
Et ça ira mieux demain

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?

Il est là le bonheur, il est là ! ?
Il est là ! ?
Il est là le bonheur, il est là ! ?
Il est là !?

J’ai fait la cour, j’ai fait mon cirque
J’attendais d’être heureux
J’ai fait le clown, c’est vrai et j’ai rien fait
Mais ça ne va pas mieux
J’ai fait du bien, j’ai fait des fautes
On fait comme on peut
J’ai fait des folies, j’ai pris des fous rires, ouais
Je croyais être heureux

Mais, y a tous ces soirs de Noël, où l’on sourit poliment
Pour protéger de la vie cruelle

Tous ces rires d’enfants
Et ces chaises vides qui nous rappellent
Ce que la vie nous prend
Alors, je me chante mes notes les plus belles
C’était mieux avant?

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !

C’est une bougie, le bonheur
Ris pas trop fort d’ailleurs
Tu risques de l’éteindre
On l’veut le bonheur, on l’veut, ouais !
Tout le monde veut l’atteindre
Mais il fait pas de bruit, le bonheur, non, il fait pas de bruit
Non, il n’en fait pas
C’est con le bonheur, ouais, car c’est souvent après qu’on sait qu’il était là

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?

Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !

Mais, il est où le bonheur ?
Il est où le bonheur ?
Il est où ?
Il est où ?

Mais, il est où le bonheur ?
Mais il est là !
Le bonheur, il est là, il est là
Et il est là !
Le bonheur, il est là, il est là ???  

Il est ailleurs , loin  pour moi ,peut-être encore un peu dans mon cœur …(F )