Une  » épicerie solidaire  »? ….


À qui s’adresse une épicerie sociale et solidaire ? Quelle est l’aide apportée ? Comment en bénéficier ?

epicerie social

La création des épiceries solidaires et sociales date d’une dizaine d’années. Pourtant, elles sont de plus en plus nombreuses à ouvrir leurs portes pour accueillir les plus démunis. On en compte aujourd’hui plus de 700 épiceries sociales en France.

Une épicerie solidaire ou épicerie sociale est bien plus qu’un simple commerce de proximité à prix cassés. Les bénéficiaires y retrouvent des denrées diverses et variées, allant des boîtes de conserve aux fruits et légumes, en passant par des produits d’entretien. Mais l’épicerie solidaire est surtout un vrai lieu d’accueil et d’échange pour sortir de l’isolement.

L’accès à ces commerces se fait exclusivement sous conditions de revenus, permettant ainsi aux travailleurs aux revenus modestes, aux personnes âgées ou encore aux familles monoparentales de subvenir à leurs besoin

D’un point de vue extérieur, une épicerie solidaire ou une épicerie sociale ressemblent à un commerce de proximité avec des rayons en libre-service. Approvisionnées par les banques alimentaires, les supermarchés et les producteurs locaux, vous pouvez y trouver :Des denrées alimentaires variées et de qualité (fruits et légumes frais, produits laitiers, féculents…)

Des produits de la vie courante (produits d’entretien, ustensiles…)

Des produits d’hygiène (shampoing, savon, produits pour bébé…)

Les produits des épiceries sociales sont vendus à un coût très faible, entre 10 et 30% de leur prix dans le commerce. Il n’est donc pas rare de trouver des denrées à un euro symbolique. Un double affichage des prix (prix dans le commerce et prix dans l’épicerie sociale) permet notamment au client bénéficiaire de se rendre compte de la valeur réelle des produits.

Ce qu’il faut savoir sur les épiceries solidaires ou sociales : On parle bien de clients, puisque les personnes bénéficiaires doivent régler leurs achats, contrairement à d’autres aides alimentaires . Mais cette contribution financière n’est pas anodine. Elle permet surtout de préserver la dignité des personnes et la possibilité de choisir librement ses produits, suivant ses envies et ses besoins.

Un lieu d’accompagnement et de soutien

Les épiceries solidaires ou sociales sont aussi et surtout un véritable lieu d’accueil, d’aide et d’échange. De nombreuses personnes en situation de précarité souffrent de solitude et d’isolement, entraînant un véritable cercle vicieux.

On y trouve des bénévoles avec qui parler, avec qui échanger sur des sujets délicats comme la santé, l’emploi, le logement… Ce qui permet de rencontrer d’autres personnes et de sortir de son quotidien.

Dans cette optique, de nombreuses épiceries solidaires organisent des ateliers d’informations sur la nutrition et l’équilibre alimentaire, la santé, la citoyenneté. De plus, des activités sont également accessibles : atelier couture, atelier bricolage, participation aux repas partagés… 

Toutes les personnes en situation de précarité sont concernées. Elles s’adressent aussi bien aux retraités, aux parents isolés  , aux étudiants possédant peu de ressources ou aux bénéficiaires des minima sociaux.

C’est aussi le cas des personnes qui connaissent une perte de ressources ponctuelles entraînant un déséquilibre de leur budget, comme après la perte d’un emploi ou un accident. Les épiceries sont aussi là pour aider ces personnes temporairement afin d’éviter une aggravation de leur situation financière dont les conséquences pourraient être désastreuses.

Comme il s’agit d’aider de façon ponctuelle les bénéficiaires, la durée d’accès aux épiceries sociales et solidaires est généralement limitée entre 3 et 9 mois. 

Le rôle d’une épicerie solidaire est donc bien plus large que celui d’un simple distributeur alimentaire……….

Pourquoi ce billet ?

Parce que Manu voudrais (veux ) que j’y aille ! ( il y en a une pas loin de chez moi ) .. Est ce que je vais essayer ? Pfffffff Je ne sais pas ……( Il faut tout de même des justificatifs , revenus, logement etc…….)

Les  » Charitables de St Eloi  »:


Encore pus terrible que celles dont Béthune avait eu à souffrir les ravages pendant les années 1146, 1158, 1165, 1173 et 1187, la peste de 1188 avait couvert la ville d’un  »crêpe funèbre  » et porté le découragement dans tous les cœurs encore sous l’impression des incendies qui avaient désolé Béthune en 1137, 1151 et 1176 ; les morts restaient sans sépulture et les malades sans secours.

C’est alors que deux maréchaux-ferrants, ( Germon et Gautier ), l’un de Beuvry, l’autre du faubourg Saint-Pry, sur l’ordre de saint Éloi

(qui leur serait apparu en songe ? ) , formèrent l’admirable association des Charitables qui existe encore de nos jours et qui, par la suite, fut réunie à celle de Saint-Nicolas, par le concordat du 18 mai 1574. Les membres de cette société s’obligeaient à soigner les malades, à porter les morts au lieu de leur sépulture et à les y enterrer.

Confrérie des Charitables de Saint-Éloi
Confrérie des Charitables de Saint-Éloi

Cette société est composée de 21 membres : un prévôt, quatre mayeurs et seize confrères, tous choisis parmi les bourgeois de la ville : le prévôt est nommé pour deux ans, les mayeurs et les confrères sont renouvelés par moitié, d’année en année. Les membres de la confrérie de Saint-Éloi enterrent les morts sans distinction d’aucune espèce et toujours sans rétribution. De tout temps, cette société fut entourée de la considération publique.

Le grand costume des Charitables se compose de : habit, gilet et pantalon de drap noir, petit manteau en camelot, rabat bleu céleste, cravate blanche, chapeau français, gants blancs. Le costume : Le chapeau, manteau, rabat comme ci-dessus, habit et redingote, la veste étant défendue. Le costume ordinaire est de rigueur ; le grand costume ou Noir n’est accordé que sur la demande des parents et moyennant une somme destinée à donner du pain aux pauvres pendant l’hiver.

Le mercredi avant le premier dimanche de juillet, par les soins de la confrérie, il était autrefois délivré moyennant six liards, des plombs, derniers vestiges des anciens méreaux ( Le méreau

un  » méreau  »

est une sorte de  » bon-pour  », un signe de reconnaissance ou encore un laissez-passer. des églises réformées , protestantes )

, valeur d’un pain béni qui se donne en échange, frappé ainsi que les plombs des initiales de saint Éloi. Le produit des noirs et de la vente des plombs pouvait s’élever à onze cents francs chaque année et permettait de soulager bien des misères ; aussi cette société, par les services qu’elle rend, fait-elle l’orgueil de la ville de Béthune ; et l’empereur Napoléon III reconnut son utilité bienfaisante en accordant la croix de la Légion d’honneur à Brasier, son doyen de l’époque qui, en outre, exerçait les fonctions gratuites de membre des commissions de surveillance de l’hospice et du bureau de bienfaisance.

La confrérie des Charitables de Saint-Éloi, dans le principe, société religieuse, est aujourd’hui civile. Le Petit Journal du 2 novembre 1872, lui consacra une de ses pages rédigée par son meilleur collaborateur ; et cette couronne, tressée à Paris, offerte à la Confrérie par un journal qui comptait alors un million de lecteurs, fut un nouveau titre de reconnaissance à ses dévoués concitoyens.

Un extrait de cet article :

 »Ce qui, à mes yeux, caractérise surtout les Charitables de Béthune ( surtout quand on songe à l’ancienneté de leur confrérie ) c’est qu’ils rendent à tous, les derniers devoirs avec le même esprit de charité. Ils enterrent, sans distinction, riches et pauvres, juifs ou pendus. Dans les épidémies, ils se prodiguent, alors que chacun fuit la contagion. »

   » Pour bien comprendre comment le titre modeste de charitable peut être considéré presque comme un titre de noblesse, il faut se rapporter aux siècles passés. Il faut se rappeler ce qu‘étaient ces terribles pestes du Moyen Age ; fléau hideux devant l’apparition duquel faiblissait l’énergie des âmes les mieux trempées. A tel point, que dans les villes atteintes, les pestiférés, abandonnés à leur sort, couvraient le sol des rues, le parvis des églises, de cadavres en décomposition et d’agonisants poussant leur dernier râle. Il fallait alors plus que de la charité, il fallait le plus complet mépris de la vie pour ensevelir ces corps dont le moindre contact, disait-on, équivalait à une condamnation à mort. Cependant, c’est justement aux pestiférés que se dévouèrent les premiers Charitables de Béthune. La légende de la fondation est curieuse. Dans le patois demi-roman, demi-flamand où elle est écrite en original, elle offre toute la naïveté et tout l’imprévu d’un véritable fabliau.

 » L’année 1188, année d’une désastreuse épidémie, saint Eloi apparut en même temps à deux maréchaux : l’un, Gautier, de Béthune ; l’autre, Germon, de Beuvry, village des environs, et leur commanda d’établir une charité en faveur des morts. On voit que la légende ne marchande pas au bon saint Eloi le don d’ubiquité. Gautier, qui ne savait rien de l’aventure de Germon, eut l’idée de lui raconter sa vision, tandis que Germon, ne se doutant pas davantage de la vision de son confrère béthunois, se disposait à venir lui faire part de ce qu’il avait vu. Si bien que les deux amis, s’étant mis en route à la même heure, se rencontrèrent à moitié chemin… On croirait lire l’entrée en matière d’un roman du temps jadis ….?

 » Une fois là, dit la légende :  » Quan li un di sa vision a l’aultre, si commenchierent à plourer de pitié de goie, et acolerent si fort li un l’aultre qu’il peurent  » ( N.B = Patois du Nord ) … La conclusion fut qu’ils allèrent tous deux demander conseil à un troisième, le prieur de Saint-Pry à Béthune, lequel, comme bien on pense, ne put que les engager à obéir aux ordres de saint Éloi et à instituer l’ordre des  » Karitaules  », les Charitables.

 » La confrérie, tous les ans, célèbre l’anniversaire de la fondation par une procession sur la route de Beuvry ; cérémonie qui porte le nom pittoresque de » procession des navets  ». La procession terminée et la messe dite, les Compagnons de route s’offraient et mangeaient fraternellement des navets. Mais les vieux usages s’en vont, et depuis quelques années, à la consommation de ces navets, emblèmes d’une antique simplicité, ont succédé des agapes d’un genre plus relevé et qui permettent aux confrères de fêter leur patron par des manifestations plus… chaleureuses.

 » La gaieté, ni même la chanson, ne sont bannies de ces festins qui n’ont rien de funéraire. Un couplet en guise d’échantillon  :

Gagnant sa demeure dernière,
Parfois sur nos bras l’indigent
N’a pour accompagner sa bière
Pas un ami, pas un parent
Là, de notre cohorte
Le devoir est tracé.
Nous seuls faisons escorte
Au pauvre trépassé.

( La poésie n’est pas absolument faite pour être accompagnée par le cliquetis des verres à champagne ; mais après tout, l’on peut dire que c’est une   »chanson du métier  ». )

 » Le café de l’enfer  » ! ?


Le café de l’Enfer…….

Entrée du café de l'Enfer

( Entrée du café de l’Enfer )

Le café-cabaret de l’Enfer, qui n’existe plus de nos jours, était implanté au 53 Boulevard de Clichy à Paris, il était considéré comme le pionnier des cafés-cabarets à thème. Créer à la fin du 19ème siècle, son activité continua jusqu’au milieu du 20ème siècle.

D’après un témoignage datant de 1899, les clients du café-cabaret étaient accueillis par ces mots :  » Entrez et soyez damné !  ».
Les serveurs du café de l’enfer étaient tous vêtus en démon. Un autre
témoignage explique qu’une commande de trois cafés noirs enrichis de cognac se transformaient en :  »Trois chocs bouillonnants de péchés en fusion, avec une pincée de soufre, intensificateur  ».

Juste à côté du café de l’Enfer, on pouvais trouvé le café  » Le Ciel  ».

L'enfer - attraction unique
Le café de l’Enfer

Le café de l’enfer au 53 Boulevard de Clichy

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Le café de l’Enfer

Le café de l’Enfer et à côté, le café  » Le ciel  »

le café cabaret l'enfer
Intérieur du café de l'enfer

Intérieur du café de l’enfer

Serveur du café de l'enfer

Serveur du café de l’enfer

Acteur représentant Mephisto

Acteur représentant Méphisto

L’homme et L’Enfant..


(L’enfant:)
Dis monsieur, bon monsieur est-ce que la terre est ronde ?
Si c’est vrai l’oiseau bleu où est-il dans le monde ?
Tous les jours je suis là et pleure en l’attendant
Pleurais-tu comme moi quand tu étais enfant ?
Que devient le soleil quand il tombe à la mer ?
Et pourquoi le matin le ciel est si clair ?
Pourquoi donc je ne peux m’envoler dans le vent ?
Et pourquoi, dis monsieur tu pleures en m’écoutant ?

[l’homme ]
Mon enfant, mon enfant, c’est vrai la terre est ronde
Et longtemps j’ai cherché l’oiseau bleu dans le monde
Comme toi j’ai pleuré en tendant mes deux bras
Mais pour toi j’en suis sûr un beau jour il viendra
N’ait pas peur le soleil ne meure pas sous les dunes
Il s’en va pour t’offrir un beau clair de lune
Et pourquoi voudrais-tu t’envoler dans le vent
J’ai voulu moi aussi et j’ai des cheveux blancs

[l’enfant]
Ne pleure plus, bon monsieur, puisque la terre est ronde
Pour t’offrir l’oiseau bleu je vais courir le monde

[l’homme.]
Mon enfant ne pars pas, ne pars pas pour ailleurs
L’oiseau bleu il est là cherche bien dans ton cœur

[l’enfant]
Si c’est vrai, dis monsieur, j’irai dans le soleil
Pour cueillir avec lui un morceau de ciel

[l’homme.]
Mon enfant tu iras bien plus loin que le jour
L’oiseau bleu c’est l’amour, l’amour.

La  » vidéo  » ( très ancien ) :

C’était il y a…


.…environ 38 ans : la peine de mort est abolie en France …

Robert Badinter (53 ans) à la tribune de l'Assemblée nationale, défendant son projet d'abolition de la peine de mort, le 17 septembre 1981
Badinter .

Le 18 septembre 1981, l’Assemblée nationale vote la loi d’abolition de la peine de mort présentée par le garde des Sceaux, Robert Badinter …

369 députés votent en sa faveur et 113 s’y opposent. Cette initiative met la France au diapason des autres pays d’Europe occidentale. C’est la principale mesure qui reste des deux septennats du président François Mitterrand ..

Un long chemin….

Dès la fin du XVIIIe siècle, la peine de mort fait l’objet d’une contestation qu’on peut qualifier de courageuse. Elle vient d’un jeune marquis italien, admirateur de Montesquieu, Cesare Beccaria

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. Dans un opuscule publié sous le manteau en 1764, Des délits et des peines, il écrit :  » L’État n’a pas le droit d’enlever la vie. La peine de mort est une survivance de rigueurs antiques et un anachronisme dans une société policée. Elle n’est pas seulement inutile parce que sa valeur d’exemple est nulle, elle est aussi nuisible  » .

Sa protestation est relayée par Voltaire  et même par Robespierre   (qui changera assez vite d’avis).

La Révolution française accomplit un pas décisif vers la modulation des peines en introduisant la privation de liberté, la prison.

En effet, jusque -là dans tous les pays du monde, l’incarcération était réservée aux prévenus en attente de jugement. Les délinquants et criminels étaient sanctionnés soit par une amende, soit par une peine infamante (bannissement, fers, carcan ou pilori), soit par une mutilation, soit enfin par la peine de mort. Le code de procédure pénale voté par l’Assemblée législative en 1791 ajoute à cet éventail de peines la prison, avec une durée variable selon le délit ou le crime. ( Il va dès lors devenir possible de réserver la peine capitale aux crimes les plus graves )...

Les premiers à délaisser furent les premiers à délaisser la peine de mort. La Finlande entame le mouvement dès 1826, suivie par la Norvège en 1875, le Danemark en 1892, la Suède en 1910. Les Pays-Bas l’abolissent en 1850. Née en 1830, la Belgique applique la peine de mort avec réticence, le roi usant généralement de son droit de grâce. La peine capitale est systématiquement commuée en détention à perpétuité à partir de 1950 et officiellement abolie en 1996. La Suisse entame le processus d’abolition en 1874. Plus surprenant, le Portugal l’abolit en 1867 et l’Italie en 1890 (Mussolini la rétablira brièvement). Parmi les pays européens tard venus à l’abolition figure l’Allemagne (1949).

France : essais successifs….

Après tentative infructueuse de Guizot

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, le républicain Jules Simon

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tente une nouvelle fois en 1870 de faire passer l’abolition.

Au  » tournant du siècle  », les présidents de la République Emile Loubet

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 (1898-1906) et Armand Fallières

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 (1906-1913) usent systématiquement de leur droit de grâce, en résistant avec courage à la pression de l’opinion publique. Le garde des sceaux Aristide Briand veut transformer l’essai en faisant passer une simple loi :  » La peine de mort est abolie  », mais l’opposition se déchaîne !

En 1939, le gouvernement interdit les exécutions publiques. Celles-ci auront désormais lieu dans la cour des prisons. Mais dès lors, pendant l’Occupation, on ne rechignera plus à exécuter des femmes, ce qui n’était plus arrivé depuis 1906… Et à la Libération, la peine de mort n’est plus limitée à des crimes de sang mais étendue à des vols à main armée.

La guillotine revient en force pendant la guerre d’Algérie . On compte ensuite de moins en moins d’exécutions et, en 1970, année sans exécution, le  » sombre rituel  » paraît voué à tomber en désuétude. Mais l’exécution de Buffet et de son complice Bontemps

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Buffet / Bontemps

, le 28 avril 1972, anéantit les espoirs des abolitionnistes, parmi lesquels maître Badinter, avocat de Bontemps.

Le 10 mars 1976, une nouvelle condamnation envoie à l’échafaud Christian Ranucci, un jeune homme de 20 ans accusé du meurtre d’un enfant. Christian Ranucci

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se voit refuser sa grâce par le président Valérie Giscard d’Estaing , dont l’esprit d’ouverture se heurte à la pression croissante de la fraction conservatrice de son camp. Du coup, le rival socialiste du président va faire de ce thème de l’abolition le marqueur de sa campagne de 1981 et même de son double septennat

La peine de mort dans le monde (2015):

La peine de mort a été unanimement répudiée par les États européens et le Canada ainsi que de nombreux États latino-américains et plusieurs États d’Afrique subsaharienne et d’Océanie. La Russie ou encore l’Algérie ont instauré un moratoire sur son application...

Au total, en 2009, 140 des 192 membres de l’ONU ont aboli ou suspendu la peine de mort, ou bien ne l’appliquent qu’à des cas très particuliers (crimes contre l’humanité en Israël, crimes militaires…). Mais ces pays ne rassemblent que 40% de la population mondiale et constituent la fraction la moins dynamique de la planète ! Mais l’essentiel de l’Asie et les pays les plus peuplés du monde (Chine, Inde, Indonésie, États-Unis, Pakistan, Japon, Bangladesh, Nigéria, Égypte etc) continuent d’appliquer la peine de mort sans état d’âme. 

çà s’est passé il ya environ…


209 ans : Le 18 septembre1811 : Création du bataillon des sapeurs pompiers de Paris …dès la fin du VIe siècle Paris des gardes de nuits sont chargés de veiller aux incendies, seuls des moyens dérisoires de lutte existent jusqu’au règne de Louis XIV, un édit de 1667 imposant alors la mise à disposition d’outils et d’hommes propres à combattre le feu

Sous les rois mérovingiens Paris eut des   » vigiles ou gardes de nuit  » chargés de veiller aux incendies.
Un décret du roi Clotaire II, daté de 595, montre en effet le soin qu’on prenait déjà pour surveiller les incendies qui devaient être terribles, les maisons étant alors toutes construites en bois et serrées les unes contre les autres.
En 803, Charlemagne donna l’ordre, sous peine d’amende, à un certain nombre d’habitants de chaque ville, de veiller à la sécurité de-tous à propos des incendies. Un ancien usage existait  : Quand un incendie se déclarait, les prêtres s’assemblaient, et l’on portait, sur le lieu du sinistre, le Saint Sacrement. On jetait ensuite dans les flammes le corporal, ce (linge consacré dont on se sert pour mettre le calice sur l’autel )….

Cette ancienne coutume existait encore en plein milieu du XVI ème siècle. En 1524, la France fut dévastée par un grand nombre d’incendies attribués, par la rumeur populaire, au connétable de Bourbon ! ? . Le village de Meaux fut détruit. Comme on craignait de voir le feu se rapprocher de Paris, le Parlement prit des mesures extraordinaires, ordonna, sous peine d’amende et de la prison, qu’on fasse des provisions d’eau dans chaque maison, qu’on bouche hermétiquement les soupiraux des caves et sous-sols, et qu’on allume des lanternes aux fenêtres, dès neuf heures du soir.

Jusqu’au règne du roi Louis XIV, il n’exista Paris que des moyens absolument dérisoires, complètement inefficaces, pour combattre le feu et arrêter les incendies. En province, l’idée même de se prémunir des plus simples précautions n’était venue à personne. Les membres des communautés religieuses et principalement les Capucins étaient alors les pompiers, et le matériel consistait en un certain nombre de seaux en bois ou en fer, qu’on réunissait dans un hangar de la communauté, afin de pouvoir porter secours dans les cas urgents. ( Dans une lettre du 20 janvier 1671, parlant d’un incendie, Madame de Sévigné rend témoigne en faveur des Capucins, ces premiers pompiers. Le grand Condé les appelait  » gaiement  » les Ordres Salamandres, à cause de leur empressement à se dévouer dans les incendies ) .

Une ordonnance du roi, datée de 1670, obligeait bien tous les ouvriers en bâtiment à prêter leur aide au premier appel, mais rien n’était bien organisé, et les malheureux ne pouvaient guère que regarder leurs maisons brûler. ( Mademoiselle de Montpensier, dans ses Mémoires, raconte qu’un incendie s’étant déclaré au Louvre,  »on y porta le Saint Sacrement de l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois ; dans le moment qu’il arriva, le feu cessa. ) ,,,????!!!!!

Une ordonnance de décembre 1254, le roi saint Louis autorisa les gens de métier de Paris à faire le guet pour assurer la sécurité de la ville à tous les points de vue, c’est-à-dire aussi bien pour veiller aux incendies que pour empêcher les vols. Et au cas d’incendie, il fut prescrit au guet bourgeois de se joindre au prévôt de Paris, chargé de diriger les secours.

Par un édit du 15 mars 1667, le roi ayant créé la charge de lieutenant du prévôt de Paris pour la police, ce fut cet officier qui fut chargé de tout ce qui concernait la sûreté de la ville et vicomté de Paris, et de donner par suite tous les ordres nécessaires en cas d’incendie. La même année, le Parlement rendit un arrêt qui régla les devoirs des quarteniers. On appelait ainsi les fonctionnaires qui étaient chargés du service des incendies dans les différents quartiers de la ville. Ils étaient obligés d’avoir toujours chez eux des échelles, des seaux, des crocs, des haches, et devaient veiller à l’entretien ou au remplacement de ces différents objets de sauvetage.

Par une ordonnance de police du 7 mars 1670, et par une ordonnance du prévôt des marchands du 31 juillet 1681,  » il était enjoint au commissaire de police de chaque quartier de requérir l’assistance des maîtres des divers métiers concernant le bâtiment par une sommation expresse  ». Cette sommation restant presque toujours sans effet, en raison de l’absence habituelle de l’entrepreneur, on avait recours au tocsin, qui faisait accourir sur le théâtre de l’incendie, indépendamment des maîtres, des masses d’ouvriers, de compagnons et d’apprentis.

Des outils aptes à éteindre l’incendie étaient déposés dans tous les quartiers de Paris, au domicile des conseillers de ville, des  » quarteniers  » , des anciens échevins, des  » cinquanteniers, des dizainiers ?  » et de plusieurs notables bourgeois. L’eau, dont le secours est si nécessaire dans de pareils dangers, était tirée non seulement des fontaines, mais des puits. Les propriétaires des maisons qui renfermaient ces puits étaient tenus, sous peine d’amende, de les tenir munis de cordes et de poulies, ainsi que d’un ou plusieurs seaux …

Plus tard, vers 1693, un grand incendie dévora aussi le bel hôtel de l’historiographe du roi, le chevalier de Walincour. Ce dernier avait en dépôt chez lui le manuscrit de Racine et de Boileau sur la vie du roi Louis XIV.  »  On essayait de sauver ce qu’on pouvait du mobilier, sans trop s’occuper de la maison qui flambait comme un fagot de bois sec. Walincour donna vingt louis à un Savoyard pour qu’il aille chercher le manuscrit de la Vie du roi ; travers les flammes il y alla, mais il lui rapporta un recueil de gazettes…  » lol

Tout cela était bien  » défectueux  » pour la sécurité publique. Il fallut attendre le commencement du XVIIIème siècle pour voir un commencement de sérieuse protection. Début octobre 1699, le roi Louis XIV accorda au sieur François Dumouriez du Perrier, commissaire ordonnateur des guerres, le privilège exclusif de construire et de vendre, pendant un espace de trente années, dans toute l’étendue de la France, des pompes portatives, analogues à celles qu’on voyait en Allemagne, en Angleterre, en Hollande.

Une ordonnance, du 12 janvier 1705, prescrivit une loterie, dont le bénéfice devait être affecté a l’achat de douze pompes à incendie pour la ville de Paris. Ces dernières furent déposées dans les couvents, remises aux bons soins des moines, qui, en cas d’incendie, s’étaient engagés a traîner eux-mêmes les pompes sur le lieu du sinistre. En 1742, comme on accusait déjà les Capucins d’être inutiles à la société, leur avocat opposait cette défense typique :  » Faudra-t-il donc forcer ces religieux de souhaiter une peste, ou un incendie public, pour prouver évidemment l’utilité des Capucins ?  »

En 1716, Du Perrier fut nommé directeur des pompes. On lui adjoignit un personnel, qui fut le noyau du corps des sapeurs-pompiers. L’uniforme consistait alors uniquement en un chapeau de feutre couvert d’un tissu en fil de fer, auquel était jointe une visière relevée. En 1720, le chapeau fut remplacé par une calotte de fer, portant sur le devant une plaque de même métal.  » En 1716, dit le Moniteur de l’armée, on comptait vingt pompes, mais déjà en assez mauvais état ; une ordonnance royale du 23 février en porta le nombre à trente-six, et chargeat trente-six hommes, exercés à ce service, pour les mettre en activité et diriger les manœuvres, moyennant une allocation annuelle de 6 000 livres, applicables aux frais d’entretien et d’exploitation.  » Tous les six mois, on avertissait les habitants, par des affiches placées au coin des rues, des endroits où étaient remisées les pompes et la demeure des gardiens.

Du Perrier succéda à son père. Il prit les épaulettes de colonel et fut nommé chevalier de Saint-Louis, grande distinction qui n’était alors accordée qu’aux militaires. Les gardes eurent, de par le roi, la faveur de pouvoir entrer aux Invalides dans les mêmes conditions que les autres soldats. Quand Du Perrier fut remplacé par Morat, les pompiers reçurent des épaulettes jaunes.

En 1722, des lettres patentes par arrêt ordonnaient l’achat de dix-sept appareils nouveaux, et arrêtaient que soixante hommes, habillés d’un costume uniforme, seraient chargés spécialement du service des incendies. En 1770, le corps fut porté à cent quarante-six hommes payés. Il y eut seize corps de garde. En 1785, il y eut deux cent vingt hommes. En 1789, au mois de décembre, le Département de la garde nationale fit publier un règlement concernant le service des incendies. Le 9 ventôse an III (27 février 1795), le nombre des gardes-pompes fut porté à trois cent soixante-seize hommes, divisés en trois compagnies. Les hommes furent nourris, mais non casernés ; jusqu’au 6 juillet 1801 ils continuèrent à loger en ville. Leur uniforme se composait d’un casque en cuivre, d’un habit de drap bleu de roi et d’une culotte bleue avec des guêtres rouges (la couleur du feu).

En 1810, pendant un bal, un violent incendie éclata à l’ambassade d’Autriche, à Paris. Cet incendie, où l’on s’aperçut de l’insuffisance des moyens de secours, fut la cause indirecte de la création du Régiment des sapeurs-pompiers.

En effet c’est le 18 septembre 1811 que parut le décret qui créa un bataillon de sapeurs-pompiers comprenant quatre compagnies avec treize officiers et cinq cent soixante-trois hommes de troupe. Les sapeurs furent armés de fusils pour la première fois. Le bataillon, soumis aux lois militaires, eut aussi pour mission de concourir aux besoins du service de police et de sûreté publique sous les ordres du ministre de l’Intérieur et du préfet de police.

Par ce décret, les Sapeurs-Pompiers  » prenaient rang  » à la gauche de l’infanterie de ligne. L’entretien du corps et la solde étaient à la charge de la ville de Paris. Les officiers étaient nommés par le souverain, et les sous-officiers par le préfet de police. Le recrutement avait lieu par enrôlement volontaire. Par une ordonnance du 28 août 1822, l’effectif de ce bataillon fut porté à quatorze officiers et six cent soixante-deux hommes. En septembre 1824, les médecins-majors du corps furent admis à prendre rang parmi ceux de l’armée.

Un décret du 20 janvier 1832 nomma un sous-lieutenant dans chaque compagnie. Le 11 mai 1833 fut créé l’emploi du sous-lieutenant chargé du recrutement et de l’habillement.

En 1845, il y avait cinq compagnies comprenant vingt et un officiers et huit cent huit sapeurs et caporaux. En 1850, le bataillon fut réorganisé : la discipline, le commandement, l’administration appartinrent au ministre de la guerre ; les dépenses furent mises à la charge de la ville de Paris, et la préfecture dut diriger le service contre l’incendie. L’effectif du bataillon fut fixé à cinq compagnies avec vingt-deux officiers et sept cent quatre-vingt-dix-sept sapeurs.

En 1855, deux compagnies nouvelles furent décrétées : Une le 10 février 1855 pour le service de la ville de Paris, l’autre le 17 février pour être transportée à Constantinople et être attachée au service du corps expéditionnaire de la guerre d’Orient. À la fin de la campagne, cette dernière compagnie fut incorporée dans le bataillon. Successivement, le corps fut augmenté de nouvelles compagnies.

Un décret du 5 décembre 1866 augmenta le corps de deux compagnies, et, en même temps, les douze compagnies qui résultèrent de cette formation furent divisées en deux bataillons de six compagnies chacun, et réunis sous la dénomination de Régiment des Sapeurs-Pompiers de Paris.

En 1878, les charges considérables qui pesaient sur le corps des sapeurs-pompiers s’étant accrues en raison de la création de nouveaux services (emploi de pompes à vapeur, dévidoirs, installations télégraphiques spéciales), la Préfecture de police fut amenée à demander un supplément d’effectif au Conseil municipal, qui après examen de la question accorda les crédits nécessaires .

C’est le décret du 28 février 1967 qui dissout le Régiment et crée la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris le 1er mars.

Quelques illustrations ( du net ):

Le centenaire des pompiers de Paris (uniformes historiques des pompiers parisiens 1811–1911). Illustration parue dans le Supplément illustré du Petit Journal du 8 octobre 1911
Sapeurs-pompiers du temps de la Monarchie de Juillet (1830-1848). Gravure (colorisée) publiée dans Les Français peints par eux-mêmes paru en 1842
( Sapeurs-pompiers du temps de la Monarchie de Juillet (1830-1848) )
Le Maréchal Canrobert passe en revue les sapeurs-pompiers de Paris, sur l'esplanade des Invalides et leur remet le drapeau dont l'Empereur leur fait don à propos de leur organisation en régiment. Estampe de Gustave Janet (1829-1898)
Le Maréchal Canrobert passe en revue les sapeurs-pompiers de Paris, sur l’esplanade
des Invalides et leur remet le drapeau dont l’Empereur leur fait don à propos
de leur organisation en régiment

 »Etre réduit au bâton blanc »


       J’ai entendu cette expression ce mardi après-midi : Je suis sorti pour acheter pain Résultat d’images pour imagées baguetteet cigarettes    ( le minimum pour ma  » survie  » ) et au moment de payer ces dernières : C.B refusée !!! C’est alors qu’une dame âgée ( sans méchanceté ) m’a dit  » Vous êtes réduit au bâton blanc  » …..Je ne savais pas ce que  » çà  » signifiait , alors , en rentrant  , j’ai cherché et : =  » Etre entièrement ruiné  » ! ( tout de même pas encore mon cas ) …..

  Sur le Net , j’ai lu ceci aussi :

  On prétend que cette expression est une allusion à l’ancien usage d’après lequel les soldats d’une garnison qui avait capitulé sortaient de la place avec un bâton à la main, c’est-à-dire avec un bois de lance dégarni de fer.

  Mais on se trompe certainement ; car l’usage dont on parle ne fut introduit que parce que le bâton dépouillé de son écorce était un symbole de dénuement et de sujétion affecté particulièrement aux suppliants et aux prisonniers. On sait qu’aux termes de la loi salique, le meurtrier, obligé de quitter le pays lorsqu’il ne pouvait payer la composition, sortait de sa maison, en chemise, déceint, déchaux et bâton en main, palo in manu.

 » Je ne plains pas les garçons, dit Luther : un garçon vit partout, pourvu qu’il sache travailler ; mais le pauvre petit peuple des filles doit chercher sa vie avec un bâton blanc à la main  »

En pensant à ….


Maman qui nous à quittés le 8/03/2020 ……( seulement environ 6mois…..çà me semble plus loin )

Elle a fermé sa vie comme un livre d’images
Sur les mots les plus doux qui se soient jamais dits

Elle qui croyait l’amour perdu dans les nuages
Elle l’a redécouvert au creux du dernier lit

Et riche d’un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un bateau
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant au
cœur un infini fardeau

Elle souriait de loin, du cœur de la lumière
Son âme était si claire aux franges de la nuit
On voyait du bonheur jusque dans sa misère
Tout l’amour de la Terre qui s’en allait sans bruit

Comme autour d’un chagrin les voix se font plus tendres
Un écrin de silence entourait nos regards
Les yeux n’ont plus besoin de mots pour se comprendre
Les mains se parlent mieux pour se dire au revoir

Moi qui ne savais rien de la vie éternelle
J’espérais qu’au-delà de ce monde de fous
Ceux qui nous ont aimés nous restent encore fidèles
Et que parfois leur souffle arrive jusqu’à nous

Elle souriait de loin, du cœur de la lumière
Et depuis ce jour-là je sais que dans sa nuit
Il existe un ailleurs où l’âme est plus légère
Et que j’aurai moins peur d’y voyager aussi

Elle a fermé sa vie comme un livre d’images
Sur les mots les plus doux qui se soient jamais dits
Elle qui croyait l’amour perdu dans les nuages
Elle l’a redécouvert au creux du dernier lit

Et riche d’un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un ami
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant à l’âme une peine infinie.

Yves Duteil

des crapauds exploseraient ?


    crapeaudDes promeneurs allemands ont été très surpris de trouver, aux abords d’un étang, les cadavres déchiquetés de centaines de crapaud. L’aspect des restes donnait l’impression que les animaux avaient explosé. Comment expliquer un tel phénomène?

….

À la vue des viscères éparpillés et des débris de chair répandus sur le sol, les randonneurs ont pensé que les animaux avaient explosé. En effet, on sait que les crapauds, quand ils sont menacés, peuvent enfler et augmenter de volume.

Cette métamorphose découragerait leurs prédateurs, et notamment les serpents, qui renonceraient à avaler une proie aussi imposante.

   Mais aucun zoologue n’a encore vu de crapaud exploser. Et il est possible que les promeneurs n’aient pas été témoins d’un tel spectacle. La taille démesurée des animaux, les sons particuliers qu’ils émettent ainsi que l’état de leurs cadavres leur auraient suggéré une telle explication.

   D’autre par , la mort des crapauds ne serait pas due non plus à la présence, dans les eaux de l’étang, d’un champignon, d’une algue ou d’un virus. En effet, les analyses effectuées n’ont rien révélé de suspect.

La faute aux corbeaux ? Résultat d’images pour images corbeaux mangeant un crapaud

En fait, les crapauds n’auraient pas succombé à une explosion mais à l’attaque de certains prédateurs. Les responsables seraient les corbeaux. Ces animaux très astucieux auraient trouvé le moyen de se repaître des crapauds sans en être incommodés.

   En effet, la chair des crapauds n’est guère alléchante, à cause des toxines libérées par leur peau. Mais les corbeaux sont très friands de leurs viscères, et notamment du foie. Aussi ont-ils imaginé un stratagème pour le dévorer sans toucher la peau.

  Ces oiseaux se sont aperçus qu’en perçant le ventre des batraciens, ceux-ci se vident aussitôt de leurs viscères. Les corbeaux n’ont plus qu’à se saisir du foie, délaissant le reste.

   Cette hypothèse serait confirmée par la découverte de cicatrices caractéristiques sur le ventre des crapauds morts. Cette hécatombe pourrait aussi s’expliquer par l’habitude qu’ont les crapauds, à une certaine période de l’année, de quitter les eaux des étangs pour aller pondre leurs œufs. Cette migration les rendrait très vulnérables aux attaques des prédateurs.

C’était il y a environ 261 ans ….


13-14 septembre 1759….

Mort de Montcalm et Wolfe…

    Le 14 septembre 1759, le marquis de Montcalm Résultat d’images pour marquis de montcalm photos , imagesmeurt des suites d’une blessure reçue la veille, lors de la bataille des Plaines d’Abraham, en bordure des fortifications de Québec.

James Wolfe Résultat d’images pour james wolfele général Anglais , est lui aussi mort à l’issue de la bataille après  la victoire de ses troupes. La France perd du coup   la ville de Québec et bientôt de toute la Nouvelle-France.

( illustration du net ) 

              

La guerre de 7 ans  a débuté officiellement trois ans plus tôt…………

Pratiquement une véritable guerre mondiale avant l’heure. Elle oppose la France de Louis XIV alliée à l’Autriche et quelques autres États, à la Prusse, à l’Angleterre et au Hanovre.

 Dans le   » Nouveau Monde  », les hostilités ont en fait commencé avec la mort d’un officier français à Fort-Duquesne, le 28 mai 1754.

Au début, les Français du Canada remportèrent de nombreuses victoires avec l’appui de leurs alliés indiens . Mais le commandant des troupes françaises ayant été fait prisonnier, Paris le remplace en 1756 par un marquis de la métropole, Montcalm (44 ans).

Une stratégie inédite :

Le marquis, adepte  de la stratégie européenne de l’attaque en lignes et bataillons serrés, change de tactique. Avec un certain succès, il concentre ses offensives sur les forts, renonce aux coups de main et délaisse les alliés indiens. Mais il ne dispose pour cela que de quelques milliers d’hommes tandis que les Anglo-Américains en viennent à aligner 4000 hommes  ( 23.000 soldats de métier et le reste de miliciens ).

   En 1758, après une trêve relative de plusieurs mois, les Anglais lancent contre la Nouvelle-France trois offensives avec les plus grosses armées jamais réunies en Amérique du Nord ; l’une à l’ouest, dirigée contre Fort-Duquesne, l’autre au centre vers Montréal, la troisième à l’est vers la forteresse de Louisbourg et la ville de Québec.

 Montcalm remporte une magnifique victoire à Fort Carillon, au sud du lac Champlain, en bloquant les 15.000 soldats du général James Abercromby qui se dirigent vers Montréal avec seulement 3.600 hommes dont 400 miliciens canadiens et Indiens. Les Anglais comptent 1944 morts et blessés alors que le camp français n’en comptent que 377.

Malgré cet exploit, il ne fait guère de doute que la conquête de la Nouvelle-France n’est que partie remise. Les Anglais peuvent encore aligner 30.000 hommes de troupes régulières face à seulement 7.400 Français.

Le gouverneur de la Nouvelle-France  » recrute  »  tous les hommes de 16 à 60 ans pour servir dans la milice. Manquant  d’hommes pour travailler les champs et assurer les récoltes, la colonie en vient à souffrir de la famine !

Montcalm, que les Canadiens connaissent maintenant très bien et qu’ils appellent couramment  » Le Grand Marquis  », ne peut empêcher la chute de Fort-Duquesne, qui sera rebaptisé Pittsburgh en l’honneur du Premier ministre anglais.

La chute de Québec:

Le 20 juin 1759, une armée de 40.000 hommes appuyée par 150 vaisseaux commence le siège de Québec, que protègent 6.000 soldats. Wolfe lance ses troupes à l’attaque le 31 juillet. Les assaillants sont repoussés avec de lourdes pertes.  D’autres assauts suivent mais  » infructueux  » pendant tout le mois d’août. Bien que malade ,le général anglais,  décide de livrer un assaut de la dernière chance.

Dans la nuit du 12 au 13 septembre 1759, il débarque avec ses hommes en face de Québec, à l’anse du Foulon. Pendant la nuit, la troupe emprunte un sentier qui la mène au sommet de la falaise où est établie la ville fortifiée de Québec.

À l’aube du 13 septembre, 4.800 soldats anglais occupent déjà le plateau. L’apprenant, Montcalm accourt sans attendre de renforts.

L’affrontement se déroule  » à l’européenne  », prenant de court les Canadiens et les miliciens français, fauchés par centaines par une fusillade nourrie. Il dure en tout et pour tout moins d’une demi-heure. Le marquis ordonne alors de faire retraite vers la ville.Il ferme la marche  lui-même, à cheval . Il est touché par une balle juste avant de franchir, l’un des derniers, la porte Saint-Louis.

Montcalm meurt à l’aube, à cinq heures du matin. Il a,parait il , quelques moments avant, demandé à son chirurgien combien de temps il lui restait à vivre :  » Quelques heures à peine  », lui fut-il répondu.  » Tant mieux, dit-il, je ne verrai pas les Anglais dans Québec  ».