Au cas où …..


Quelqu’un se poserait des questions sur mon absence sur les blogs ( les miens , mais surtout sur les blogs  » amis  » )  : 

1) J’ai eu des problèmes disons techniques avec mon P.C …..

2 ) J’ai téléphoné à mes parents : Mon père s’inquiète devant  » l’état  » de ma mère , mais je lui ai parlé et elle va mieux ! M’a parlé de Manu , son divorce et de mes petites filles de façon tout à fait  » claire  » …Et elle m’a assuré aussi que mon père s’occupait de tout ( cuisine, ménage ,courses etc.….) en ajoutant que çà  » l’embêtait  »  . Ce à quoi j’ai répondu qu’elle n’avait pas à être gênée car elle avait eu son compte d’ennuis à cause de lui …… En plus , une  » kiné  » passe tous les jours pour la masser , la faire marcher etc.… et , selon elle çà lui fait du bien ….

Enfin , je lui ai dit que je remonterais avec Manu dès que possible ; elle m’a répondu que ce serait bien , mais que ce serait mieux à  » la belle saison  »

Voilà .

A ce soir si ce  » machin « veut bien m’obéir  ………..

Soyez bien en  attendant ……

Les paroles :

Ma mère elle a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d’une allumeuse
Quelque chose d’une emmerdeuse

Elle a des yeux qui tuent
Mais j’aime ses mains sur mon corps
J’aime l’odeur au-dessous de ses bras
Oui je suis comme ça

 

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L’amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière

Ma mère elle m’écoute toujours
Quand je suis dans la merde
Elle sait quand je suis con et faible
Et quand je suis bourré comme une baleine
C’est elle qui sait que mes pieds puent
C’est elle qui sait comment j’suis nu
Mais quand je suis malade
Elle est la reine du suppositoire

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L’amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière

Ma mère a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d’une allumeuse
Quelque chose d’une emmerdeuse

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère.

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RIEN…………


Cette nuit , sauf si insomnie : Ne suis pas  » bien  »  : J’ai reçu une carte postale de ma mère , elle ne va pas bien du tout ……( Rien que son écriture le montre ) et ses mots !!!!! 

Alors…………..????? 

 » casser sa pipe « ?


( parceque çà va bien finir par m’arriver …..: Encore un fort malaise aujourd’hui …)

D’où vient l’expresssion  » casser sa pipe  » ?pipe

Au XVIIe siècle, l’expression n’a rien à voir avec la mort : elle désigne le fait de se mettre en colère. C’est de rage qu’on casse alors sa pipe en la jetant à terre, mais, plus sûrement encore, en desserrant les dents pour vociférer.

L’expression change de sens

L’expression change de sens au XIXe siècle, au moment des guerres napoléoniennes. Lors des opérations, les chirurgiens militaires autorisent les blessés à fumer, dans leur pipe, un mélange de tabac et d’opium qui les plonge dans un demi-sommeil. C’est l’ancêtre des anesthésiques ! Lorsque le patient décède, il n’est pas rare que sa pipe se brise en tombant au sol. Le fumeur n’est plus, paix à son âme…


 

 

 

 

 

 

 

 » hic  » lol çà s’est passé….


Il y a 99 ans ……..

16 janvier 1920 : La « Prohibition » en vigueur aux États-Unis
   Le 16 janvier 1920, le XVIIIe amendement à la Constitution des États-Unis d’Amérique interdit la vente mais aussi la consommation d’alcool sur toute l’étendue du pays. Cette « Prohibition » marque le triomphe des ligues de vertu.
   Mais il s’ensuit paradoxalement une explosion des trafics illégaux par des « bootleggers », ainsi appelés parce qu’ils cachent des bouteilles dans leurs bottes.       Les organisations mafieuses d’origine sicilienne, transplantées aux États-Unis par la dernière vague d’immigration, sautent sur l’occasion pour étendre leurs activités avec des hommes comme Al Capone capone ou Lucky Luciano. La corruption gangrène la police et l’administration. La criminalité s’étend…
  Devant un pareil échec, le gouvernement américain choisit sagement de reculer. Le 17 février 1933, au tout début de la présidence de Franklin Delanoo Roosevelt, est voté le Blaine Act du sénateur John J. Blaine, qui autorise la vente de bière. Et le 5 décembre 1933 est voté le XXIe amendement qui, tout simplement, annule le XVIIIe. La Prohibition cesse dès lors de ronger la société américaine.

spleen


baudelaire 

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
II nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

 Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

 Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

 Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Des robots au service des lycéens malades !


Dans ma région !

  Le mardi 4 septembre, Laurent Wauquiez inaugurait le lancement de 57 robots qui seront mis à disposition des lycéens absents de leur établissement pour raisons de santé. La Région Auvergne-Rhône-Alpes est la première collectivité à financer à une telle échelle le déploiement de robots de télé-présence.

Le Robot Lycéen, un principe simple, efficace et convivial !
   Un lycéen qui doit s’absenter pendant plusieurs semaines ou plusieurs jours pour être hospitalisé, ou pour diverses raisons médicales ou de handicap, pourra bénéficier d’un ordinateur dans sa chambre d’hôpital où à son domicile lequel sera relié à un robot. l’ordinateur permet de télécommander à distance un robot pour interagir en classe, ou dans la cour de récréation avec ses camarades et ses professeurs. Le tout rendu possible grâce à un écran sur lequel apparaît en temps réel le visage du lycéen filmé par la webcam de l’ordinateur. De son côté le lycéen installé devant son ordinateur voit grâce à une webcam incrustée dans l’écran du robot le contexte dans lequel évolue ce dernier. Par le biais d’une embase mobile mue par un moteur électrique, le lycéen absent peut déplacer le robot dans la classe, dans les couloirs et se positionner devant la ou les personnes à qui il s’adresse en toute autonomie. Il peut échanger verbalement avec tous ses interlocuteurs grâce à une grande qualité sonore L’interactivité est donc totale.
La Région Auvergne-Rhône-Alpes, mène des politiques volontaristes sur les sujets du numérique et du handicap.
« La prise en compte des handicaps est une priorité dans nos politiques régionales et notamment dans nos lycées. Je tiens à souligner le beau partenariat que nous avons construit avec les rectorats, l’enseignement privé et l’enseignement agricole autour de ce projet qui permet de rendre l’école plus accessible, et propose un accompagnement plus individualisé des besoins spécifiques dans nos lycées ». Béatrice BERTHOUX, Vice-présidente déléguée aux Lycées

le robot pour les lycées de la région AURA
3 ans de tests avant le lancement
Après une phase d’expérimentation réussie de 3 ans, qui a démontré les bienfaits de ces robots sur les lycéens en situation de handicap ou de maladie pendant leur absence de l’école, Laurent WAUQUIEZ, Juliette JARRY et Sandrine CHAIX ont pu lancer la commande à l’échelle régionale. C’est la société Lyonnaise AWABOT, leader dans le secteur de la télé-présence, qui a remporté le marché. Les robots possèdent une autonomie de 8 heures, ce qui est suffisant pour tenir une journée complète si l’on compte la coupure au moment des repas. La connexion entre le robot et l’ordinateur du lycéen se fait par 4G multi-opérateur, ce qui nécessite d’être dans une zone bien couverte par l’un des opérateurs téléphoniques. C’est sans doute l’une des seules limites à son utilisation.
« Cette belle aventure qui se concrétise aujourd’hui, c’est la rencontre entre notre politique de prise en compte du handicap dans l’ensemble des politiques régionales avec notre politique de diffusion des usages numériques », décrit Juliette JARRY, Vice-présidente déléguée aux Infrastructures, à l’économie et aux usages numérique.
« Contrairement à ce que l’on pense, le robot a permis d’entretenir le lien humain qui pouvait être perdu à cause de l’éloignement. Les médecins ont constaté qu’en restant en contact permanent avec ses camarades et ses professeurs par l’intermédiaire du robot, l’élève hospitalisé était bien plus motivé à revenir à l’école et se battait mieux contre la maladie ». Sandrine CHAIX, Conseillère spéciale déléguée au Handicap.
   Le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes a financé l’achat des 57 robots. Ils sont mis à disposition des lycées de la Région par les autorités académiques en fonction des besoins des jeunes malades ou handicapés, identifiés par le rectorat. Une convention entre la Région et les rectorats de Grenoble, Clermont-Ferrand, Lyon ainsi que l’enseignement catholique et agricole, sera signée à la rentrée pour en assurer la fluidité.
Les robots sont ainsi répartis :
Académie de Clermont : 8 robots, soit deux pour le département 03 (mon département ) , trois pour le 63, un pour le 15 et deux pour le
Académie de Grenoble : 19 robots, soit 1 par bassin de formation + 1 à l’Unité Soins-Etudes CHU de La
Académie de Lyon : 16 robots, soit 1 par bassin de formation + 1 à la Cité Scolaire Elie Vignal à Caluire.
DRAAF (enseignement agricole) : 6 robots, soit 2 par académie
CREC (enseignement catholique) : 7 robots, soit 1 robot par diocèse pour le 07, le 26, le 38, le 42, le 43/15, le 73 et le
    Chaque robot est marqué aux couleurs de la Région, et les autorités académiques rendront compte à la Région de la mise à disposition des robots auprès des élèves empêchés grâce à la mise à jour d’un planning d’utilisation. Un bilan est aussi prévu au milieu de l’année scolaire afin de définir les limites et les perspectives de ce projet innovant.
    Au-delà de l’avancée technologique illustrée par ces robots, cette mesure va démontrer la possibilité de conserver du lien malgré l’éloignement, de sensibiliser les lycéens aux bénéfices des nouvelles technologies dans le cadre scolaire.
« Le Robot permet à l’élève immobilisé de rester dans sa classe et de ne pas décrocher au niveau scolaire. Cela nous permet d’avoir une réflexion sur l’intégration du handicap ou de la différence et d’avoir une action de solidarité, car il faut aussi que les élèves veillent sur le robot et le déplacent d’un étage à l’autre lorsque c’est nécessaire. Un référent devra se porter volontaire à chaque fois pour s’assurer que le robot est bien manipulé à chaque transfert. » Pour Laurent Wauquiez la portée de cette expérimentation va bien au-delà de la performance technologique.

Les  » ballets roses » çà s’est passé il y a 60 ans…..


 

Le 10/01/1959 naissait mon Second frère ( Gérard ) mais aussi !

  En 1940, il fait partie de la poignée de parlementaires qui s’embarque sur le Massalia à destination du Maroc, en vue de poursuivre la lutte contre l’occupant allemand. Plusieurs fois ministre, il est président de l’Assemblée nationale quand sombre la IVe République.

  Le 10 janvier 1959, au lendemain de l’entrée du général de Gaulle à l’Élysée, un entrefilet du Monde, évoque la mise sous mandat de dépôt d’un soi-disant policier accusé de détournement de mineures. L’hebdomadaire à scandales Aux écoutes du monde précise qu’il organisait des parties fines dans différents endroits dont un pavillon de chasse à la disposition du président de l’Assemblée nationale.

  Le démenti d’André Le Troquer troquerexcite la curiosité de la presse. Elle met à jour un réseau de prostitution qui implique une fausse comtesse roumaine et des adolescentes de 15 ans auxquelles on promet une carrière à l’opéra ou au cinéma en échange de leur docilité envers de vieux notables fortunés. Un journaliste de France-Soir évoque à cette occasion les « ballets roses » de la République.

  Pas moins de 23 personnalités se trouvent compromises parmi lesquelles André Le Troquer, qui se pavane sans comprendre l’indignité de son attitude et se prétend victime d’un complot gaulliste. Il est vrai que l’affaire, en disqualifiant le personnel de la IVe République, n’est pas pour déplaire au Général !

  Bénéficiant de l’indulgence du tribunal et de l’opinion, André Le Troquer s’en tire avec une amende de 3 000 francs et un an de prison avec sursis.

http://pedocriminalites.blogspot.com/2012/03/les-ballets-roses-1959.html ( pour tout lire )

Noir………..


tristesse » Broyer du noir  » ?

Pourquoi dit-on « Broyer du noir » ?

     Les origines de cette expression sont aussi obscures que la nuit noire !

   La majorité des linguistes date son apparition du milieu du XVIIIe siècle. Si l’utilisation du terme « noir » est assez fréquente pour symboliser la tristesse, le deuil ou la mélancolie, le verbe « broyer » est plus rare. Il proviendrait du vocabulaire des peintres qui, pour créer leurs couleurs, devaient écraser diverses matières, comme le charbon noir. Une autre explication renvoie au monde de la médecine.

   En 1771, « broyer du noir » signifiait aussi « digérer ». Les médecins pensaient en effet que l’estomac écrasait les aliments et que la bile noire, sécrétée lors de la digestion, était la cause de la mélancolie.!

 

Epiphanie : Origines païennes:


 L’Epiphanie comme beaucoup de  » fêtes  » catholiques a des origines païennes lointaines :

  La galette des Rois est un gâteau célébrant l’Épiphanie et traditionnellement vendu et consommé quelques jours avant et après cette date. La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie et ainsi d’être le roi.

   Lors des Saturnales (fêtes romaines sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier), les Romains désignaient un esclave comme « roi d’un jour ». Les Saturnales étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne, divinité chtonienne. Au cours du banquet (au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique) au sein de chaque grande familia, les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme « bulletin de vote » pour élire le « Saturnalicius princeps » (Maître des Saturnales ou Roi du désordre). Cela permettait de resserrer les affections domestiques et donnait au « roi d’un jour » le pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant d’être mis à mort, ou plus probablement de retourner à sa vie servile à l’issue de celle-ci.

   Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service (d’où l’usage toujours vivant de « tirer les rois »). Tacite écrit que, dans les fêtes consacrées à Saturne , il était d’usage de tirer au sort la royauté. Étienne Pasquier a décrit dans ses Recherches sur France4 les cérémonies qui s’observaient en cette occasion : « Le gâteau, coupé en autant de parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le maitre interroge sous le nom de Phébé (Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l’innocence de son âge, représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, l’enfant répond d’un mot latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le nomme ainsi qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusqu’à ce que la part soit donnée où est la fève ; celui qui l’a est réputé roi de la compagnie encore qu’il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser. »

  C’est cet usage qui est passé jusqu’à nous. On en retrouve la trace non seulement dans le rituel de la galette des Rois, mais aussi dans la fête des Fous médiévale et des « rois et reines » des carnavals actuels. La galette, qui ressemblait à l’origine à une brioche en forme de couronne (ce qui est toujours le cas dans le sud de la France), n’est apparue qu’après. Sa forme ronde et sa couleur dorée en faisait un symbole solaire évoquant le « dieu » soleil, les jours qui se remettent à rallonger et le réveil prochain de la nature.soleil levant Aujourd’hui, on peut voir dans la tradition de la galette, dans laquelle se cache la fève qui désignera le roi ou la reine du jour, une transposition de la reconnaissance d’un roi au sens des mages, autant que les réminiscences d’une tradition populaire de transgression. Combien de « chrétiens ???» de « prêtres et pasteurs ??? » se sont donc conformés à un rituel et une tradition totalement antéchrist dans sa nature et sa forme, ces derniers jours (ou vont le faire ces prochains jours) ? Pratiquer, ou même ne plus le dénoncer, c’est l’accepter et donc favoriser l’apostasie et la venue de l’antéchrist, qui ne sera possible, que parce que le monde aura oublié la sainteté de l’évangile du Christ.

Qui était le Saturne des romains et pourquoi les saturnales des romains ?

Les festivité du 25 décembre, du natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible (sol invictus), avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à laquelle était né Jésus Christ.

« Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver.

   C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance.

   Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, pour Noël, nous savons maintenant où nous avons emprunté ……….. nos traditions des fêtes.

L   es saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures.

   Il était aussi adoré lors de ces fêtes en son honneurs qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était donc aussi le dieu Soleil) réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu.

   La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

   Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne.

L   es Babyloniens l’appelaient Tammuz, fils de Semiramis (mère) et de Nimrod (père). Tammuz était censé être Nimrod ressuscité. Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides) étaient en fait d’autres noms de Nimrod. Ce dernier, comme Chronos, est considéré le père de tous les dieux babyloniens.

Tammuz = Jupiter = »dieu lune » = fils
Nimrod = Saturne = « dieu soleil » = père =Baal
Semiramis = Venus = « reine du ciel » = Astarté = Ashtarot = mère

çà s’est passé il y a ……..


environ 134 ans :

Le 5 janvier 1895 : 

Le 5 janvier 1895, le capitaine Alfred Dreyfus est solennellement dégradé dans la cour de l’École Militaire, à Paris. Il a été condamné au bagne à vie pour haute trahison.
L’« Affaire Dreyfus » commence un an plus tard avec la révélationde son innocence. Elle va secouer l’opinion publique en France et dans le reste du monde pendant plusieurs décennies.

 

 

  L’affaire Dreyfus débute comme une banale affaire d’espionnage par la découverte en septembre 1894 d’un bordereau contenant des secrets militaires et adressé à l’ambassade allemande.
  Le capitaine Alfred Dreyfus (35 ans) est très vite accusé d’en être l’auteur sur la foi d’une analyse graphologique truquée.

   Issu d’une riche famille israélite d’origine alsacienne, cet officier d’état-major est arrêté dès le 15 octobre 1894 sous l’inculpation de haute trahison. Il échappe à la guillotine en vertu d’une loi qui a aboli la peine de mort pour les crimes politiques. C’est ainsi qu’il part pour l’île du Diable, en Guyane.
  Personne en France ne doute alors de sa culpabilité… Personne sauf sa femme Lucie et son frère Mathieu qui vont remuer ciel et terre pour obtenir sa libération.

  Cependant , le doute s’installe  :

En mars 1896. Le lieutenant-colonel Georges Picquart, qui dirige le service de renseignements, découvre que l’auteur du bordereau est en vérité le commandant Charles Walsin-Esterhazy. Ayant fait part de ses doutes au chef de l’état-major, il est réduit au silence par un limogeage en Tunisie.
  En octobre 1896, le colonel Henry, des services secrets, désireux d’écarter les soupçons d’Esterhazy, produit un nouveau bordereau qui accable Dreyfus. On apprendra plus tard qu’il s’agit d’un faux document !
  Entre temps, la famille du capitaine Dreyfus fait appel au journaliste Bernard-Lazare pour chercher des motifs de réviser le procès.
  Enfin, le 14 novembre 1897, le sénateur de Strasbourg Auguste Scheurer-Kestner, lui aussi convaincu de l’innocence de Dreyfus, publie une lettre où il annonce des faits nouveaux. Le lendemain, Mathieu Dreyfus ( le frère ) dénonce Esterhazy comme le véritable auteur du bordereau.

Le 13 janvier 1898, coup de théâtre avec la publication d’un article incendiaire, intitulé J’accuse…et signé par  Émile Zola. Tout y est dit des mensonges et des compromissions des autorités. L’auteur doit s’exiler pour ne pas être emprisonné.
  Mais il n’est plus possible au gouvernement d’en rester là. Dreyfus revient du bagne. Il est à nouveau jugé, condamné à dix ans de prison et aussitôt grâcié par le Président de la République ! Le dénouement a lieu en  juillet 1906 avec sa réhabilitation par la Cour de Cassation.