Le mystère du géant …..


….. de Castelnau

Dans une nécropole de l’âge de bronze à Castelnau-le-Lez près de Montpellier, l’anthropologue Georges Vacher de Lapouge

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Georges Vacher de Lapouge

a découvert en 1890 d’étranges ossements attribués à un mystérieux géant de Castelnau.

Des fragments de trois os de tailles très supérieures à la normale qui correspondraient à un humain de 3,50 mètres selon le scientifique. (Pour rappel : l’homme le plus grand jamais mesuré est R.Wadlow -le géant d’Alton – avec 2,72 mètres.)

Le mystère du géant de Castelnau ossements

Comme l’illustration ci-dessus, l’os de gauche est un fragment de fémur de 14 cm de long et d’une circonférence de 16 cm. Celui de droite est la partie supérieure d’un tibia. Au centre se trouve un humérus de taille normale trouvé dans le même cimetière et placé entre les deux autres pour illustrer la différence de taille. En bas se trouve un fragment qui peut appartenir soit à un fémur, soit à un humérus.

Il écrit dans  »Nature » :

Je crois inutile de remarquer que ces os sont incontestablement humains malgré leur grosseur énorme, et le seul doute qu’ils puissent soulever porte sur la signification de ce volume insolite
Les os ont par la suite été analysés par différents spécialistes,

Celles-ci ont en volume plus du double des pièces normales auxquelles elles correspondent. À en juger par les intervalles habituels des points anatomiques, elles supposent des longueurs également à peu près doubles

Le sujet aurait eu une taille probable de 3m,50

Les os furent ensuite analysés par d’autres scientifiques qui ont admis qu’ils représentaient une  » très grande race  », mais de dimensions anormales et apparemment de  » croissance morbide  ».

Quelques années plus tard, en 1894, et à quelques kilomètres de là, des ouvriers creusant un réservoir d’eau un auraient découvert des crânes gigantesques, de 71 à 81 cm de diamètre, pouvant appartenir à des hommes mesurant entre 3 et 4 mètres de haut. Des crânes qui auraient été envoyés à l’Académie française des sciences de Paris et dont nulle mention n’a plus jamais été faite dans aucune revue scientifique.

(Ces découvertes étonnantes dans la région donnent un peu de crédit à une vieille légende locale stipulant qu’un géant occupait une caverne dans la vallée.)

Si le mystère de l’humanoïde d’Atacama ( »Ata » est un squelette humanoïde découvert en 2003 dans le désert chilien de l’Atacama. Il est, pour cette raison, baptisé  » l’humanoïde d’Atacama  ». Il mesure quinze centimètres de long et son crâne a une forme qui rappelle les représentations de supposés extraterrestres. ) a été résolu, celui du géant de Castelnau reste entier …..

(Ata était un foetus humain mutant atteint d’anomalies génétiques (type progéria, nanisme etc…) ce qui explique que ses os paraissent comme ceux d’un homme âgé de 6/8 ans.)

Les éléments qui auraient permis aux scientifiques modernes d’éclairer cette énigme ont probablement disparus, laissant ainsi peu d’espoir de jamais la résoudre.

Alfred Nobel : comment l’inventeur de la dynamite est-il …..


…devenu l’inventeur du prix Nobel?

En entendant le nom d’Alfred Nobel

A.Nobel

, la première chose qui me viendra à l’esprit sera bien entendu le célèbre prix éponyme à la renommée internationale, remis chaque année aux personnes « ayant apporté le plus grand bénéfice à l’humanité ». Toutefois, avant de créer cette récompense, Alfred Nobel portait un tout autre titre : celui d’inventeur de la dynamite.

Invention de la dynamite

Alfred Nobel naît en 1833 à Stockholm en Suède . À l’âge de 18 ans, il embarque pour les États-Unis, où il décide d’étudier la chimie, en travaillant quelques temps aux côtés de l’inventeur John Ericsson

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John Ericsson

. Après le règne séculaire de la poudre à canon, la nitroglycérine est découverte par Ascanio Sobrero 

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Ascanio Sobrero 

en 1847, et c’est avec le collègue de ce dernier que Nobel se dédie à l’étude des explosifs dès 1850.

Au cours de ses expérimentations, plusieurs explosions ont lieu dans l’usine familiale, dont une qui coûte la vie à son frère Emil et à quatre autres personnes. Nobel décide donc de sécuriser l’usage de la nitroglycérine et finit par découvrir qu’en la mélangeant à de la terre de diatomée ( celle qui peut être peut utilisée contre les punaises de lit !), celle-ci devient suffisamment stable pour être transportée sans risque et nécessite l’usage d’un détonateur pour exploser.

Le 25 novembre 1867, Nobel fait breveter son invention sous le nom de dynamite, puis, il dépose le brevet pour  »la dynamite extra » Nobel en 1875. Grâce à cette nouvelle forme d’explosif, désormais standard dans les activités minières, son créateur connaît un succès financier retentissant. Tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, jusqu’à un jour fatal de 1888, qui va renverser la vie d’Alfred Nobel.

Du marchand de mort au prix Nobel

En 1888, Ludvig

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Ludvig Nobel

, le frère d’Alfred, décède lors d’une visite à Cannes. Un journal est toutefois persuadé que c’est l’inventeur de la dynamite qui est passé à trépas, et publie sa nécrologie !! Alfred Nobel est sous le choc en la lisant :  » Le marchand de la mort est mort. Le Dr Alfred Nobel, qui fit fortune en trouvant le moyen de tuer plus de personnes plus rapidement que jamais auparavant, est mort hier  ».

Cet événement inattendu , fortuit va complètement bouleverser la carrière de Nobel, qui s’aperçoit soudain de l’image négative qui lui est associée et commence à se demander quel héritage il souhaite laisser à la postérité. En 1895, il dresse son testament dans lequel il exprime le souhait que sa fortune soit mise de côté à sa mort pour que soit créé le prix Nobel, une récompense internationale qui serait remise annuellement.

Alfred Nobel meurt le 10 décembre 1896, sans femme ni enfant. L’ouverture de son testament provoquera la surprise de ses amis, de sa famille et de ses collègues qui n’avaient pas été informés de son initiative. En tout, c’est 94% de sa fortune qui sera consacrée à la création du prix, ( l’équivalent de près de 2 millions d’euros ). Un montant qui s’élève aujourd’hui à plus de 337 millions d’euros en prenant en compte l’inflation. Un héritage inestimable pour l’humanité.

P.S : Le prix Nobel de la paix récompense  » la personnalité ou la communauté ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix  » selon les volontés, définies par le testament, d’ Alfred Nobel

Gadgets….


A l’époque de la guerre froide, les gadgets du KGB pouvaient être surprenants et sophistiqués, dignes des films de James Bond de l’époque.

Compilation de quelques objets insolites que les agents de la célèbre officine soviétique étaient susceptibles d’utiliser :

* Le double pistolet à cyanure. Capable d’envoyer deux cartouches de cyanure simultanément provoquant une mort quasi immédiate. L’officier du KGB Bogdan Stachinsky a assassiné deux dissidents ukrainiens vivant en Allemagne en utilisant cette arme cachée dans un journal roulé.

Double pistolet /cyanure ?

* Le double pistolet à cyanure (ci – dessus)

Boulon …..à message secret

* décodeur de serrure pour les entrées clandestines

gadgets-du-KGB-decodeur-de-serrure

* pistolet rouge à lèvres, 4.5 mm

* kit de surveillance téléphonique

le kit pour faire des empreintes et copier les clés de porte
Appareil à photographier les documents

Le gant pistolet. Développé par la Nasa, il a été copié par le KGB. L’appui du piston contre le corps de l’ennemi provoque le tir.

* la pièce creuse pour dissimuler un microfilm

*

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la pièce creuse pour dissimuler un microfilm
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les boutons de manchette planque à microfilm

Le bug du Grand Sceau des Etats-Unis

Résultat d’image pour sceau des usa. Taille: 193 x 160. Source: www.pngegg.com
sceau des USA

. C’est œuvre du  » Q  » soviétique, Vadim Fedorovich Goncharov. Un micro planqué dans une copie du sceau des USA fabriqué par l’URSS et offert à l’ambassadeur américain à Moscou en 1945. Il n’a été découvert que 8 ans plus tard !

* le manteau appareil photo, l’objectif est caché dans un bouton.

* le stylo

 le vrai stylo à encre invisible …..

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* la valise AK-47

* Bottes de parachutisme qui se transforment en chaussures de ville

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Botes / chaussures

* Briquets appareil photo

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briquet / photos
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boutons » équerre et compas » !

* Le parapluie bulgare, un des plus célèbres des gadgets du KGB. Un parapluie propulsant un plomb enduit d’un poison violent, en l’occurrence de la ricine. Son nom lui a été donné après avoir servi au meurtre du dissident bulgare Georgi Markov à Londres en 1978. Il a ressenti une piqure et est décédé trois jours plus tard.

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Parapluie bulgare description.

Etccc……

C’était il y a 92 ans ….


…..le 14 janvier 1930

Construction de la ligne Maginot

Le 14 janvier 1930, André Maginot

A.Maginot

fait voter une loi en vue de construire une ligne fortifiée sur les frontières orientales de la France.

Très décriée après l’invasion de 1940, cette initiative n’en est pas moins approuvée dans l’instant par la grande majorité de la classe politique et du corps des officiers, y compris le capitaine Charles de Gaulle.

Il est vrai qu’elle a parfaitement joué son rôle défensif lors de l’offensive allemande de 1940, son seul vrai défaut étant de n’avoir pas été prolongée jusqu’à la mer…


La France engage en 1930 la construction de la ligne Maginot. Trois ans plus tard, Hitler arrive au pouvoir. La Sarre, consultée par plébiscite en 1935, rejoint le Reich hitlérien ; peu après, le Führer rétablit le service militaire obligatoire en violation du traité de Versailles…Une nécessité stratégique

Haut fonctionnaire, André Maginot (53 ans) s’est engagé comme simple soldat pendant la Grande Guerre. Il a fini celle-ci avec le grade de sergent et la médaille militaire.

C’est l’un des très rares parlementaires à présenter de tels états de service, de sorte que ses collègues n’osent rien lui refuser quand la patrie est en débat… En 1920, il organise le transfert du Soldat Inconnu   sous la voûte de l’Arc de Triomphe.

En 1930, ministre de la Guerre dans le gouvernement Tardieu, il reprend la suggestion émise par Paul Painlevé

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P.Painlevé

en 1925 de fortifier les frontières orientales du pays. Il plaide pour une ligne de défense flexible, capable de suppléer à la diminution des effectifs militaires prévue à partir de 1935 en raison du déficit des naissances. C’est ainsi qu’il obtient des parlementaires un crédit de 3,3 milliards de francs sur quatre ans.

Mort de la typhoïde deux ans plus tard, André Maginot ne verra pas l’achèvement du chantier et c’est seulement en 1936 qu’un journaliste de L’Écho de Paris, Raymond Cartier, donnera son nom à l’ensemble de fortifications qu’il aura contribué à créer. 

Le chantier, le plus grand de son temps, va employer jusqu’à 20.000 ouvriers.

Ce réseau de fortifications à semi-enterrées comporte une cinquantaine de gros ouvrages équipés d’artillerie et quelques centaines de casemates et d’observatoires isolés. Il inaugure une conception purement défensive des stratèges français, à l’opposé de la conception offensive de leurs homologues d’Outre-Rhin. Il témoigne aussi d’une perte de confiance de la classe politique dans l’avenir des relations franco-allemandes… malgré la publication au même moment (1930) d’un mémorandum en faveur d’une union fédérale européenne par Aristide Briand.

Les fortifications débutent sur les bords de la Méditerranée, au-dessus de Menton, et s’égrènent jusqu’à la frontière belge et au-delà, y compris le long du Rhin. Mais dans le massif des Ardennes, jugé infranchissable par le haut commandement français, les autorités se contentent de fortifications légères.

Par ailleurs, les Belges refusent que les Français prolongent la ligne Maginot le long de leur frontière car ils craignent d’être sacrifiés en cas de nouveau conflit entre la France et l’Allemagne. C’est ainsi que le long de la frontière avec la Belgique, la ligne Maginot se réduit à quelques ouvrages fortifiés de modeste importance.

En définitive, les gros ouvrages de la ligne Maginot couvrent 140 km sur la frontière du nord-est, longue de 760 km de la mer du Nord à la Suisse.

De l’autre côté de la frontière, le gouvernement allemand réplique dès 1937 avec une autre série de fortifications : la ligne Siegfried. Beaucoup plus légère que la ligne Maginot, elle a surtout vocation à tromper les Français sur la capacité offensive de la Wehrmacht. Une réussite militaire, un alibi politique

Quand la guerre est déclarée à l’Allemagne de Hitler, moins de dix ans après la construction de la ligne Maginot, les fortifications remplissent dans l’ensemble leur office. De septembre 1939 à juin 1940, le fort de Schœnenbourg

fort de Schœnenbourg

, au nord de l’Alsace, tire à lui seul près de 20 000 obus en 10 mois. Invaincu, son  » équipage  » ne se rend que le 1er juillet 1940, six jours après l’armistice, sur ordre express du haut commandement français.

Dans le secteur frontalier de Maubeuge, les hommes du 87e RIF résistent au prix de lourds sacrifices à une percée des blindés de la 5° Panzer du général Schmidt. Dans le secteur frontalier de l’Escaut, à Bouchain, des hommes du 45e RI (régiment d’infanterie), sous le commandement du colonel Desroches, empêchent le franchissement du fleuve du 22 au 26 mai 1940. Ce fait d’armes provoque le 2 juin 1940 la venue de Hitler en personne. Courroucé, le Führer se fait expliquer du haut de la Tour de l’Ostrevant par le général commandant le 8e Korps pourquoi ses unités ont été tenues en échec par un simple régiment d’infanterie.

Le 54e RIF et le 43e RI paient également un lourd tribut en résistant pendant six jours et six nuits aux assauts ennemis, rendant possible l’évacuation des troupes anglo-françaises à Dunkerque.

Au vu de ces exploits, on peut s’interroger sur les résultats de l’offensive allemande si la frontière belge et les Ardennes avaient été plus solidement fortifiées. La ligne Maginot a péché moins par ses insuffisances techniques que par le fait qu’elle ait servi d’alibi aux pacifistes de tout poil qui ont successivement abandonné l’Autriche et la Tchécoslovaquie au prétexte que la France n’avait de toute façon rien à craindre.

Merci pour l’absence de commentaire

Les secrets …


……de nos villes et villages

Un puits d'eau sans fond au pays du Bordeaux

Un puits d’eau sans fond au pays du Bordeaux

La rue du Mirail, à Bordeaux, se distingue par ses charmants hôtels particuliers de style Renaissance. Mais elle n’a pas toujours été aussi paisible qu’aujourd’hui.

Au XIVe siècle, un puits très profond alimente le quartier en eau. Selon une légende, les femmes venant y puiser de l’eau disparaissent souvent. Un » basilic  » (Au Moyen-Âge, le basilic devient une sorte de lézard monstrueux mesurant de 10 cm à 2 mètres, doté de 8 pattes, et de solides écailles, et parfois d’un bec. Parfois encore, le basilic ressemble à une autre créature proche, le cocatrix : il est alors représenté avec des ailes et une tête de coq.) se cache en effet au fond du puits. Et ce monstre les aspire quand elles croisent son regard hypnotique.

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basilic ?

Jusqu’au jour où un soldat descend dans le trou à l’aide d’une corde. Il est muni d’un bouclier poli comme un miroir et le dirige soudain vers la bête. À la vue de sa propre image, le basilic s’effondre. La légende a laissé son nom à la rue : en gascon, mirailh veut dire  » miroir  ».

Une épouvantable spécialité dijonnaise

Une épouvantable spécialité dijonnaise

Une maison lugubre, trouée de deux fenêtres à volets noirs et dépourvue de toiture, alimente une terrifiante légende dijonnaise. Au Moyen Âge, le pâtissier Jehan Carquelin officie dans cette demeure. Jehan est réputé pour ses délicieux pâtés à la viande.

Mais à la suite de disparitions, la police perquisitionne sa cave et découvre… des squelettes. Carquelin confectionnait ses pâtés avec de la chair d’enfants ! L’abject cuisinier est condamné à mort, et sa demeure est marquée d’un signe d’infamie, le toit rasé, encore visible aujourd’hui.

Jésus s'est arrêté à Amiens

Jésus s’est arrêté à Amiens ?

À l’entrée de la cathédrale d’Amiens, dans la Somme, la magnifique statue du  » Beau Dieu  » attire le regard. Et son histoire mérite le détour… Au XIIIe siècle, un artisan prénommé Jean est choisi pour la sculpter. Mais il a beau chercher un modèle parmi les passants, aucun ne lui convient.

On raconte qu’une nuit un lépreux le dérange dans son atelier, le priant de l’emmener dans l’église. Malgré son dégoût, le sculpteur le conduit à l’intérieur. Le lépreux se métamorphose alors en beau jeune homme… Le lendemain matin, les ouvriers retrouvent Jean gisant au pied de sa statue achevée. Devant la perfection du visage taillé, ils concluront que le Christ en personne lui a servi de modèle.

Pierrelatte, fondée par un géant

Pierrelatte, fondée par un géant

Un rocher d’une hauteur de 32 mètres se dresse au centre du village de Pierrelatte, dans la Drôme. Et son origine n’est pas géologique… mais magique !

Selon une légende datant du Moyen Âge, tout commence par une colère de Gargantua, le géant immortalisé par Rabelais. Après avoir franchi d’un pas les Cévennes, le colosse a soudainement mal au pied alors qu’il vagabonde. Il s’assoit sur le mont Ventoux, s’aperçoit qu’il a un gravier dans son soulier et, furieux, l’expédie par-dessus le Rhône.

Autour de ce caillou (tombé au milieu d’une large plaine et proportionnel à la taille du géant) sera construite la commune de Pierrelatte.

Le visionnaire d'Avranches

Le visionnaire d’Avranches

En 708, l’archange saint Michel apparaît à Aubert, évêque d’Avranches, en Normandie, pour lui ordonner de construire une abbaye sur une île, au large de sa ville. Aubert refuse : l’île rocheuse que lui indique l’archange ne peut accueillir la moindre construction. Saint Michel revient visiter Aubert la nuit suivante. Ce dernier fait de nouveau la sourde oreille. Enfin, l’archange réapparaît et pose un doigt sur le crâne d’Aubert. Il appuie si fort qu’à son réveil l’évêque a un trou dans la tête. Vaincu, Aubert érige, en 709, un sanctuaire sur l’île rocheuse ; genèse de ce qui deviendra un jour le Mont-Saint-Michel !

On peut voir aujourd’hui, à la basilique Saint-Gervais d’Avranches, le crâne percé d’Aubert. Les esprits pieux voient dans ce stigmate le doigt de l’archange, les esprits forts se disent que l’évêque souffrait simplement d’une lésion crânienne. À chacun de juger !

 
La vierge têtue de Quézac

La vierge têtue de Quézac

La chapelle du village de Quézac, en Lozère, héberge la statuette d’une jeune mère à l’air décidé. Et effectivement, si l’on en croit une légende celtique, elle savait ce qu’elle voulait ! Un jour, à la suite d’un orage, elle se réfugie avec son bébé dans une grotte. Elle y découvre une source d’eau pétillante. Au contact de l’eau, la femme se pétrifie, restant éternellement jeune… Des siècles plus tard, un laboureur découvre près de la grotte la statuette représentant la femme tenant son enfant dans les bras.

Le villageois l’emporte pour qu’elle décore la chapelle voisine, mais la statue disparaît et réapparaît là où il l’a trouvée. Et à chaque fois qu’il la change de place, elle revient là où elle lui est apparue pour la première fois, au pied de la grotte. Les villageois décident de construire une église à l’endroit même où la statue retourne inlassablement de sorte qu’elle ne soit plus tentée de s’enfuir. Excellente décision car depuis, dit-on, les miracles n’ont pas cessé.

Les eaux troubles du lac de Corte

Les eaux troubles du lac de Corte

On l’appelle Lavu Maladettu =le lac maudit. Voici pourquoi : en juillet 1883, un cantonnier venu de l’Hérault, Pascal Estève, débarque en Corse pour participer à la construction d’une route. Mais une épidémie (sans doute de choléra) sévit bientôt à Corte, où il réside. La femme et le petit garçon de Pascal succombent à la maladie. Fou de douleur, il part à travers la campagne.

Près d’un lac, il voit une statue de la vierge posée sur un autel, s’en empare et la jette dans les eaux. Dès lors, au cours du XXe siècle, plusieurs noyades vont y être constatées. Mais en 1979, deux riverains retrouvent finalement la statue de la Vierge au fond du lac. Depuis, dit-on, plus d’accident : le sortilège est rompu.

 
Les miracles de Bruchou, le malicieux abbé de Pau

Les miracles de Bruchou, le malicieux abbé de Pau

Dans le cimetière urbain de Pau, une tombe est toujours recouverte de mots de remerciements. C’est celle de l’abbé Bruchou, auteur d’un singulier miracle. À la veille de la guerre de 1870, une femme lui demande de prier pour que son mari soit épargné par le conflit, ainsi que son amant. Ouvert d’esprit, le prêtre accepte, et les deux hommes reviennent indemnes du front. Depuis, les Palois continuent de faire des voeux devant sa sépulture.

À la Cathédrale de Strasbourg, la dernière tentation du diable

À la Cathédrale de Strasbourg, la dernière tentation du diable

Sur la façade de la cathédrale de Strasbourg, une statue représente un séduisant jeune homme tenant une pomme entre ses doigts. Il s’agit de Lucifer, le tentateur. Une légende raconte que le diable, ayant entendu parler un jour de cette statue, a voulu voir si elle lui ressemblait…

Il voyage donc en chevauchant le vent autour de la terre, et découvre la sculpture. La trouvant à son goût, il décide de franchir le seuil de la cathédrale : peut-être y verra-t-il d’autres statues de lui encore plus belles ! Mais le voilà surpris par la messe matinale. Paralysé par la parole de Dieu, il ne peut plus s’enfuir de la cathédrale. Depuis, le Malin est captif, et en colère : Voilà pourquoi le vent souffle sur le parvis de l’église avec plus de force qu’ailleurs…

C’était il y a 901ans !!


Le 23 janvier 1120

Naissance officielle de l’Ordre du Temple

Le 23 janvier 1120, un concile réuni à Naplouse, en Palestine, reconnaît officiellement la « milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon » (pauperes commilitones Christi Templique Solomonici en latin).

Plus tard appelé Ordre du Temple, il ne s’agit pour l’heure que d’une fraternité combattante vouée à la protection des pèlerins et au combat contre les infidèles. Elle n’a pas le statut d’un ordre monastique.

Un Templier au combat en Terre sainte (peinture murale de la chapelle de Cressac (Angoumois)

Cette fraternité a été fondée deux ans plus tôt par le Champenois Hugues de Payns et Godefroy de Saint-Omer, ainsi que six autres chevaliers de la croisade. Ils se sont inspirés de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem ou Ordre de l’Hôpital, fondé vers 1113. Les Hospitaliers sont des moines-chevaliers qui se consacrent au soin des pèlerins venus prier à Jérusalem. Ils ne mènent pas de guerre offensive. Il en va de même des chevaliers du Saint-Sépulcre, un ordre fondé par Godefroy de Bouillon dès la prise de Jérusalem , en 1099, pour protéger le Saint-Sépulcre, ( autrement dit le tombeau du Christ).

Hugues de Payens, premier grand-maître de l'ordre du Temple, Henri Lehmann, 1841, Château de Versailles. L'agrandissement montre un tableau d'Antoine de Favray, Frère Gérard recevant Godefroy de Bouillon, XIXe siècle, La Vallette, Malte, Musée national des beaux-arts.Hugues de Payns et Godefroy de Saint-Omer se donnent quant à eux pour mission de sécuriser les routes des pèlerins contre les brigands et les Turcs et de mener donc des guerres offensives tout en s’imposant une discipline monastique. Comme les moines, ils font vœu de chasteté, d’obéissance et de pauvreté.

Leur initiative participe de l’extraordinaire renouveau monastique qui a lieu au même moment en Occident avec la fondation de Cîteaux, Clairvaux, Fontevraud etc. Réunissant les deux fonctions les plus prestigieuses de la chrétienté médiévale, celles de moine et de chevalier, ils reçoivent d’emblée un accueil très favorable. C’est au point qu’en 1125, le comte de Champagne, ancien suzerain d’Hugues de Payns, abandonne ses titres et rejoint les Templiers !

Institution de l'ordre du Temple (1128), François Marius Granet,  1840, Château de Versailles. Reconnaissance officielle par le pape Honorius II de l'ordre du Temple au Concile de Troyes.

Vers une reconnaissance officielle de l’ordre combattant

Hugues de Payns se place d’abord sous la protection du roi de Jérusalem et du patriarche. Il obtient du roi Baudouin II qu’il lui cède une partie de son palais. Celui-ci occupe l’ancienne mosquée al-Aqsa, érigée par les précédents occupants musulmans sur l’esplanade du temple. En face, le Dôme du Rocher, autre édifice musulman, a été lui-même transformé en église par les croisés…

Peu contrariant, le roi se retire dans la Tour de David, l’un des monuments emblématiques de Jérusalem. En référence à son palais, Hugues de Payns s’intitule  »maître des chevaliers du Temple  » et ses moines-chevaliers se feront eux-mêmes connaître sous le nom de Templiers. 

Désireux d’obtenir une reconnaissance officielle de son ordre par l’Église, Hugues de Payns se rend à Rome auprès du pape Honorius II mais celui-ci hésite et renvoie la décision à un concile qui se réunit à Troyes, en Champagne, en janvier 1129. Y participe le très influent saint Bernard de Clairvaux. Actif soutien des Templiers, il écrit pour l’occasion un Éloge de la nouvelle chevalerie (De laude novae militiae). Le concile se laisse convaincre de reconnaître l’ordre des  » Pauvres Chevaliers du Temple  ».

Le Chapitre de l'Ordre du Temple (1147), François Marius Granet, XIXe siècle, dessin restauré, Paris, musée du Louvre.

Il faut dire que la décision ne va pas de soi et certains moines s’opposent à la création de ce  » nouveau monstre  » qui rompt avec l’interdiction pour les clercs de verser le sang. Le cistercien Isaac de l’Étoile écrit :  » À coups de lances et de gourdins, forcer les incroyants à la foi ; ceux qui ne portent pas le nom du Christ, les piller licitement et les occire religieusement ; quant à ceux qui de ce fait tomberaient durant ces brigandages, les proclamer martyrs du Christ. 

Des manteaux différents selon son statut dans l'orde du temple. Illustration extraite du livre Armorial des Maîtres du Temple, Bernard Marillier, 2000, Ed. Pardès.Dans la foulée est publiée la règle de l’ordre, calquée sur la règle cistercienne. L’autorité suprême appartient à un maître (plus tard appelé  »grand maître  »). Il est élu par les chevaliers et pour les décisions les plus importantes, doit consulter le chapitre et se rallier à la majorité (ce principe majoritaire fait des moines du Moyen Âge les lointains précurseurs de la démocratie moderne).

Autour de lui émerge peu à peu un véritable état-major, avec sénéchal, maréchal, sous-maréchal, commandeur, drapier, turcopolier… L’entrée dans l’ordre passe par un rituel complexe et relativement secret qui va susciter plus tard beaucoup de rumeurs et de médisances. Les frères chevaliers portent un vêtement distinctif : une robe blanche empruntée aux cisterciens et frappée d’une grande croix rouge. Ils sont assistés de  » chapelains  » avec robe noire et croix rouge. Ce sont des prêtres qui ne combattent et assurent le service liturgique. (images ci-dessus)

La force militaire de l’ordre est complétée par les  »frères sergents  », avec robe brune et croix rouge, et les  » turcopoles  », recrutés parmi les autochtones. Ils combattent mais n’ont pas rang de chevalier.

Sur le modèle de l’ordre du Temple, quelques autres ordres de moines-chevaliers émergent en Terre sainte. Le plus important est l’Ordre Teutonique, fondé par des chevaliers allemands en 1190 sous les murs de Saint-Jean-D’acre. Il s’illustrera deux siècles plus tard dans la colonisation de la Prusse. 

Jacques de Molay, grand maître des Templiers vu par François Fleury-Richard, 1806, château de Malmaison. L'agrandissement montre le tableau de François Marius Granet, Réception de Jacques de Molay dans l’ordre du Temple en 1265, 1843, Avignon, musée Calvet.

Grandeur…

Au XIIIe siècle, les chevaliers du Temple sont au nombre d’un millier. Avec les Hospitaliers de Saint-Jean, ils constituent l’armée permanente des États latins d’Orient. Pour assurer au mieux leur mission, ils maillent l’Orient latin d’une cinquantaine de forteresses. Les ruines imposantes de plusieurs d’entre elles sont parvenues à nous : Safed, Tortose, Toran, le Krak des Chevaliers, le château des Pèlerins.

Les Templiers jalonnent aussi les routes des pèlerins, en Europe, de très nombreuses commanderies. Il s’agit de fermes fortifiées gardées par un ou deux chevaliers âgés et quelques frères sergents. Nos campagnes en conservent de nombreuses. De l’une d’elles, la commanderie du Dognon ,à Cressac , au sud d’Angoulême, nous pouvons encore voir la chapelle décorée de fresques évocatrices des croisades.

À Paris même, l’Ordre possède un quartier où il règne en maître et exerce sa propre justice. C’est le  » quartier du Temple  », surmonté par un donjon où seront bien plus tard emprisonnés Louis XVI et sa famille.

Le siège de Saint-Jean-d'Acre Dominique Papety, XIXe siècle, Château de Versailles. L'agrandissement montre le tableau de Merry-Joseph Blondel, Saint-Jean-D'Acre remise à Philippe II Auguste et à Richard Coeur de Lion le 12 juillet 1191, 1840, Château de Versailles.Indéniablement braves, les Templiers sont craints par les musulmans et ces derniers ne se font pas faute de les exécuter quand ils les capturent, à la différence des autres prisonniers qui sont simplement rançonnés. Mais ils pèchent aussi par arrogance et cela entraîne le tragique défait des croisés à Hattîn,en 1187, à partir de laquelle l’Orient latin ne cessera plus de décliner, jusqu’à sa disparition un siècle plus tard, après la chute d’Acre le 28 mai 1291. Au cours de celle-ci, dans un ultime baroud d’honneur, le maître Guillaume de Beaujeu et plusieurs frères trouveront une mort héroïque. 

Dès ses débuts, porté par son prestige, l’Ordre du Temple a bénéficié de dons immenses de la part des fidèles et des grands seigneurs. Il est ainsi devenu immensément riche et, grâce à une comptabilité scrupuleuse et à son réseau de commanderies, a pu faire office de banque internationale ; la première banque internationale de tous les temps !

L’Ordre gère ainsi les biens de l’Église et ceux des rois d’Occident (Philippe le Bel, Jean sans Terre, Henri III, Jaime Ier d’Aragon…). Cette fonction financière lui a permis de remplir ses missions, aussi bien de soigner les pèlerins que de racheter les chrétiens capturés par l’ennemi.

Établi à Acre, dans le palais de la Voûte, jusqu’à la chute de la ville, l’Ordre a pu mener tout au long du XIIIe siècle une diplomatie indépendante, négociant avec les seigneurs francs d’Orient, avec les ennemis ainsi qu’avec les souverains d’Occident, par l’intermédiaire de ses représentants. 

Le retour des Templiers en Europe (miniature du XIIIe siècle)

… et déclin

Au XIVe siècle, chassés de Palestine avec tous les autres croisés, les Templiers, au nombre de 15 000 dont 2 000 en France, n’ont plus rien d’autre à faire que de faire fructifier leurs richesses et notamment prêter de l’argent. Cela leur vaut inévitablement de sombrer dans l’impopularité. La vox populi ne se gêne pas pour les accuser des pires forfaitures, sodomie, messes noires etc. Le roi de France Philippe le Bel y voit l’opportunité de résoudre ses problèmes financiers ! C’est ainsi que le vendredi 13 octobre 1307, il fait arrêter tous les Templier de son royaume. C’est le début d’une interminable suite de procès ainsi que de disputes avec le pape.

Le  »feuilleton » se clôt avec la dissolution de l’ordre le 3 avril 1312 par le pape Clément V et la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay, le 19 mars 1314. Sur ordre du pape, les biens des Templiers sont transférés aux Hospitaliers. Le roi de France ne recevra que 200 000 livres tournois …..

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Les vaccins….


……..c’est d’actualité …….

Le terme vaccinologie a été créé en 1976 par Jonas Salk

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Jonas Salk

(1914-1995), pour désigner une branche de médecine de santé publique consacrée aux vaccins (statut de médicament) et à la vaccination (action d’immunisation préventive). La vaccinologie est pluridisciplinaire avec un double aspect biomédical et politique (de santé publique)

La vaccination a bouleversé l’histoire de la médecine. Depuis les travaux pionniers d’Edward Jenner

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‘Edward Jenner?

et de Louis Pasteur

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Louis Pasteur

les vaccins renforcent les défenses immunitaires. Aujourd’hui, ils font partie de notre vie courante même s’ils soulèvent certains problèmes.

Le mot  » vaccin  » tient son étymologie du mot  »vache ». Non parce que les bovidés en ont été les inventeurs lol , mais parce qu’ils souffrent d’une pathologie proche de la variole appelée  » vaccine  ». Le Britannique Edward Jenner fut le premier à comprendre qu’en inoculant cette maladie relativement bénigne à des êtres humains, il les protégeait contre les formes plus sévères de la variole. Des recherches qui ont inspiré Louis Pasteur, qui développa le premier un vaccin contre la rage.

Quels sont les effets des vaccins sur notre système immunitaire ? © Billion Photos, Shutterstock

Quels sont les effets des vaccins sur notre système immunitaire

Depuis, les connaissances en immunologie ont permis de comprendre les mécanismes fondamentaux expliquant l’efficacité ou l’échec de certains vaccins. Des progrès considérables ont été effectués, et ces traitements préventifs ont globalement fait reculer bon nombre de maladies autrefois fréquentes et parfois handicapantes, voire mortelles, comme la poliomyélite, la tuberculose ou encore la rougeole.

Les vaccins, qui aident le système immunitaire à mieux contrer certaines maladies, font partie de la vie quotidienne, alors qu'ils étaient inconnus voilà encore un siècle et demi. Même si les enfants n'apprécient pas toujours... © Pascal Dolémieux, Sanofi-Pasteur, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

Les vaccins, qui aident le système immunitaire à mieux contrer certaines maladies, font partie de la vie quotidienne, alors qu’ils étaient inconnus voilà encore un siècle et demi. Même si les enfants n’apprécient pas toujours…

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Peur du vaccin ?

Comment le système immunitaire réagit au vaccin ?

  Le vaccin a pour but de stimuler le système immunitaire d’un organisme vivant afin d’y développer une immunité  » adaptative  » contre un agent infectieux.

La substance active ……

La substance active d’un vaccin est un antigène dont la pathogénicité du porteur est atténuée afin de stimuler les défenses naturelles de l’organisme (son système immunitaire). La réaction immunitaire primaire permet en parallèle une mise en mémoire de l’antigène présenté pour qu’à l’avenir, lors d’une vraie contamination, l’immunité acquise puisse s’activer de façon plus rapide et plus forte.

(La pathogénicité décrit le pouvoir pathogène d’un agent infectueux agent infectieux comme une bactérie, un virus ou un champignon, c’est-à-dire sa capacité à provoquer des troubles chez son hôte. Elle dépend de plusieurs facteurs :

-La virulence (capacité à générer une maladie ou des atteintes à l’organisme).

-l’invasivité (capacité à envahir les tissus des hôtes et à se multiplier à l’intérieur).

La pathogénicité se distingue de la contagiosité, qui mesure le risque d’infection entre individus ou entre espèces. Une maladie très transmissible n’est pas forcément très pathogène.

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Image : Le 14 mai 1796, un médecin de campagne vaccine un jeune garçon afin de le protéger contre la variole.

C’était il y a 27 ans…..


Le 11 janvier 1994

Dévaluation du franc CFA

Le 11 janvier 1994, le gouvernement français d’Édouard Balladur décide  »courageusement » de dévaluer de moitié le franc CFA. (qu’est-ce que le franc CFA)?

Cette monnaie a été créée par la France en 1948 pour ses colonies d’Afrique noire, avec une parité fixe par rapport au franc français : 50 francs CFA = 1 franc français. Son cours est maintenu depuis lors par la Banque de France quoi qu’il en coûte à cette dernière.

CFA a d’abord signifié Colonies Françaises d’Afrique avant d’être converti en Communauté Financière Africaine après les indépendances africaines.

Cet héritage de la colonisation garantit aux États issus des anciennes colonies africaines une monnaie stable par rapport au franc et aujourd’hui à l’euro. Ces États sont le Sénégal, le Mali, le Niger, la Côte d’Ivoire, le Tchad, la Guinée-Bissau, le Togo, le Bénin, la Cameroun, la République Centrafricaine, le Gabon, le Congo et les Comores.

Le franc CFA permet à la France de maintenir ses anciennes colonies dans une relation de dépendance. Il assure aux fonctionnaires et dirigeants africains un revenu stable. Il facilite aussi les détournements de fonds et les transferts vers les coffres suisses ou luxembourgeois. Mais il pénalise gravement les producteurs locaux, tant les agriculteurs que les artisans, qui ne peuvent soutenir la concurrence des entreprises européennes et les importations alimentaires lourdement subventionnées par l’Union européenne.

Après avoir suspendu dès le 2 août 1993 le change de billets de francs CFA, Édouard Balladur a divisé par deux la valeur du franc CFA (100 francs CFA = 1 franc français). Il en a résulté une baisse immédiate du pouvoir d’achat des citadins africains, habitués à consommer des produits d’importation, mais aussi une très forte relance des productions locales (comme le cacao et le café de Côte d’Ivoire). Malheureusement, les dysfonctionnements des régimes africains (corruption, conflits, trafics avec la France et les dirigeants français) n’ont pas tardé à effacer les effets bénéfiques de la dévaluation.

En pensant à ma mère ….


……qui nous a quittés il y a déjà environ 11mois …( Il faut savoir que contrairement à moi, elle était très croyante)

A TOI qui me manques…

Ma mère il y a ….?

J’aimerais que le (ton) paradis soit équipé d’un téléphone pour entendre ta voix à nouveau. J’ai pensé à TOI aujourd’hui, rien de nouveau. J’ai pensé à toi hier et la journée d’avant aussi. Je pense à toi en silence, je  » mentionne » souvent ton nom. Tout ce que je possède ce sont les souvenirs et une photo ….dans un cadre.

 » Dieu  » t’a……dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur ….