Reste avec ta folie et tes imperfections..


…..il suffit d’y croire / Moi je n’y crois plus depuis longtemps ….


Il y aura toujours quelqu’un qui t’aimera pour ce que tu es, c’est-à-dire toi-même !

Quelqu’un qui t’aime vraiment… Pas quelqu’un qui t’envoie cent cœurs par seconde sur les réseaux sociaux !
Je ne veux pas dire quelqu’un qui te paie tout ce que tu veux, non surtout pas.

Oh, mon cher ( ma chère ) , l’amour c’est plus, bien plus !

Je veux dire quelqu’un qui t’appelle sur ton portable à point d’heure du matin, quand les étoiles sont rares et qu’elles ne brûlent pas assez pour chauffer la nuit… Lorsque tout est si sombre et si froid et que tu ressens toutes tes peurs…

Quelqu’un à qui tu peux parler, à voix basse et entre les larmes. Quelqu’un à qui tu peux confesser tes cauchemars et ce sentiment ennuyeux qui coule dans tes veines, qui rampe dans tes os et qui te fait sentir comme si tout devait s’écrouler…

Je veux dire quelqu’un qui veut te décoiffer, et  »sans maquillage  », avec ton sweat préféré et ces baskets que tu n’as pas encore jetées, même si elles sont usées, parce qu’elles restent trop confortables.

Quelqu’un qui te veut avec tes pires facettes, les ébréchées, les rayées et les déchiquetées.
Parce qu’à ses yeux, elles sont magnifiques et parce qu’elles font partie de toi.

Et qui ne veut vraiment rien changer, même pas tes erreurs, même pas tes mauvais choix, même pas ta façon de parler en rafale quand tu es énervé, et toute la folie dont tu es fait!

Quelqu’un qui, quand tu parles, te caresse les cheveux et fait en sorte de te faire sentir en sécurité. Quelqu’un qui, quand tu te perds, te prend dans ses bras, et te serre fort contre sa poitrine. Il t’embrasse le front, les joues, le cou, les lèvres, et te fait te sentir comme à la maison…

J’espère vraiment,
Que tu trouveras quelqu’un comme ça,
Parce que, , tu le mérites…

Changement de….


…….  » planning  » lol

Il serait temps que je me couche : Camille et Manu devaient venir ce jeudi , mais , Ma petite fille a demandé que ce soit moi qui aille chez eux !! Alors……Comme je ne peux rien lui refuser , je pars en début d’après-midi ….( Vue l’heure à laquelle je me couche , je ne vais pas être très  » frais  » ! )

KLIKKKKK!

Mon fils….( Manu , lui , a grandi , mais je ne le regrette pas ! )


Ne grandis pas, mon fils,
Ne me fais pas devenir vieux

Toi, tu sais les voyages
Que j’avais oubliés
Mes rêves étaient en cage
Tu les as relâchés
De ta petite main
Tu m’as montré la route
Loin des sombres matins
Présages de déroutes

Toi, mon petit prince, mon grand frère
Tu fais de moi un enfant-père
Et, n’en déplaise à mes trente ans,
Viens, réapprends-moi dans ta lumière
La vérité de source claire
De ton rire de printemps

Ne grandis pas mon fils,
Ne me fais pas devenir vieux

Je sais ce qui t’attend
Au sortir de l’enfance
Regarde, je suis grand
Et je suis sans défense
Du noir de ma prison
Viens me sauver, viens vite
Viens, mes ongles s’effritent
Aux murs de la raison

Ne grandis pas, mon fils,
Ne me fais pas devenir vieux

On me voudrait adulte
J’en ai déjà quelques rides
La vie et son tumulte
Me poussent vers le vide
Mais tu m’as hébergé
Là-haut sur ta planète
Et j’y ai retrouvé
Mes trésors et mes fêtes

Toi, mon petit prince, mon grand frère
Tu fais de moi un enfant-père
Et, n’en déplaise à mes trente ans,
Viens, réapprends-moi dans ta lumière
La vérité de source claire
De ton rire de printemps

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marin-francis08@outlook.com

L’homme et L’Enfant..


(L’enfant:)
Dis monsieur, bon monsieur est-ce que la terre est ronde ?
Si c’est vrai l’oiseau bleu où est-il dans le monde ?
Tous les jours je suis là et pleure en l’attendant
Pleurais-tu comme moi quand tu étais enfant ?
Que devient le soleil quand il tombe à la mer ?
Et pourquoi le matin le ciel est si clair ?
Pourquoi donc je ne peux m’envoler dans le vent ?
Et pourquoi, dis monsieur tu pleures en m’écoutant ?

[l’homme ]
Mon enfant, mon enfant, c’est vrai la terre est ronde
Et longtemps j’ai cherché l’oiseau bleu dans le monde
Comme toi j’ai pleuré en tendant mes deux bras
Mais pour toi j’en suis sûr un beau jour il viendra
N’ait pas peur le soleil ne meure pas sous les dunes
Il s’en va pour t’offrir un beau clair de lune
Et pourquoi voudrais-tu t’envoler dans le vent
J’ai voulu moi aussi et j’ai des cheveux blancs

[l’enfant]
Ne pleure plus, bon monsieur, puisque la terre est ronde
Pour t’offrir l’oiseau bleu je vais courir le monde

[l’homme.]
Mon enfant ne pars pas, ne pars pas pour ailleurs
L’oiseau bleu il est là cherche bien dans ton cœur

[l’enfant]
Si c’est vrai, dis monsieur, j’irai dans le soleil
Pour cueillir avec lui un morceau de ciel

[l’homme.]
Mon enfant tu iras bien plus loin que le jour
L’oiseau bleu c’est l’amour, l’amour.

La  » vidéo  » ( très ancien ) :

Un mois déjà …..


……que ma mère est décédée et…..je ne cesse d’y penser  , de penser à ce que je lui ai dis et n’aurais pas du lui dire , à ce que je ne lui ai pas dit et aurais du lui dire ….

Les cauchemars de mon enfance reviennent !!!  ( il y avait très longtemps  ! ) , j’essaie de  » compenser  » en parlant plus avec mon père ( qui vient d’ avoir 88 ans ) , maman aurait atteint ses 87 dans 2 mois ( le 28 juin ) , je sens qu’à lui aussi elle manque ….( Il va tous les jours sur sa tombe ) ……

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marin-francis08@outlook.com

En pensant à….


Ma grand-mère , Léone :

Les paroles :
Mais qui a soulagé sa peine
Porté son bois porté les seaux
Offert une écharpe de laine
Le jour de la foire aux chevaux

Et qui a pris soin de son âme
Et l´a bercée dedans son lit
Qui l´a traitée comme une femme
Au moins une fois dans sa vie

Le bois que portait Louise
C´est le Bon Dieu qui le portait
Le froid dont souffrait Louise
C´est le Bon Dieu qui le souffrait

C´n´était qu´un homme des équipes

Du chantier des chemins de fer
À l´heure laissée aux domestiques
Elle le rejoignait près des barrières

Me voudras-tu moi qui sais coudre
Signer mon nom et puis compter,
L´homme à sa taille sur la route
Passait son bras, la promenait

L´amour qui tenait Louise
C´est le Bon Dieu qui le tenait
Le regard bleu sur Louise
C´est le Bon Dieu qui l´éclairait

Ils sont partis vaille que vaille
Mourir quatre ans dans les tranchées.
Et l´on raconte leurs batailles
Dans le salon après le thé

Les lettres qu´attendait Louise
C´est le Bon Dieu qui les portait
La guerre qui séparait Louise
C´est le Bon Dieu qui la voyait

Un soir d´hiver sous la charpente
Dans son lit cage elle a tué
L´amour tout au fond de son ventre
Par une aiguille à tricoter

Si je vous garde Louise en place
C´est en cuisine pas devant moi
Ma fille prie très fort pour que s´efface
Ce que l´curé m´a appris là

Et la honte que cachait Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a cachée
Le soldat qu´attendait Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a vu tomber

Y a cinquante ans c´était en France
Dans un village de l´Allier
On n´accordait pas d´importance
A une servante sans fiancé

Le deuil qu´a porté Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a porté
La vie qu´a travaillé Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a aidée

Trier des cailloux…..


 

Paroles :

Tu rentres quand, où dont tu pars
et puis tu vas où
dis moi c’est quand qu’on va pouvoir
trier des cailloux

je cours après le temps
jamais ne le rattrape
je le prends de temps en temps
mais souvent il m’échappe
alos je cours tout le temps

 

et tu vois j’en oublie
de m’assoir un instant
et puis de faire le tri

oui mais…
tu rentres quand, où dont tu pars
et puis tu vas où
dis moi c’est quand qu’on va pouvoir
trier des cailloux
c’est des trucs pour les grands
d’avoir des choses à faire
on s’dit qu’c’est important
alors on court derrière
quand c’est trop énervant
on fait tout de travers
on croit gagner du temps
et souvent on en perd

Ben moi quand je le perds
que je sais pas quoi faire
je m’assoie là par terre
je joue avec des pierres

alors…
tu rentres quand, où dont tu pars
et puis tu vas où
dis moi c’est quand qu’on va pouvoir
trier des cailloux

ok, de temps en temps
je te promets tiens tape
je prendrai un moment
je ferai une étape
comme le petit poucet
je serai le semeur
de cailloux qui laisseraient
des traces sur ton coeur
et tu m’diras plus

tu rentres quand, où dont tu pars
et puis tu vas où
dis moi c’est quand qu’on va pouvoir
trier des cailloux