L’amitié


L’amitié me fait penser à la tendre enfance
Synonyme de sagesse et de pure innocence.
L’amitié est toujours une aventure aux beaux souvenirs
Qui rafraîchissent nos coeurs et ne risquent de finir.
Dans notre vie, des évènements entrent et sortent.
Seuls l’Amitié et l’Amour restent et persistent.
En amitié, c’est toujours le premier pas qui compte.
Ne jamais s’en méfier car c’est sûrement un bon escompte.
Avec l’amitié, on peut aider l’autre sans rien lui offrir,
C’est une tâche paisible sans qu’on risque d’en souffrir.
L’amitié a le bienfait de soulager des âmes,
De combattre la souffrance et d’essuyer des larmes.
L’amitié germe et grandit dans les cœurs tendres,
Ne vieillit pas et n’est jamais cendres.
Les mots d’un bon ami peuvent consoler
Quand l’âme est perdue et déboussolée.
Pour un vrai ami, tu n’es plus une simple adresse,
Tu es la passion, l’espoir et la belle tendresse.
Même si l’amitié n’est parfois qu’un simple mirage,
C’est une vraie passion que beaucoup se partagent.
Alors, tendons nos bras et essayons de prouver
Que l’amitié nous aide à s’évader et à mieux se retrouver.

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A Fripon mon fidèle compagnon .


p1000291.jpgRien que par ta seule présence

Tu me consoles des absences …

Quand tu es là , blotti contre moi ,

 Tu combles le vide , donnes la joie .

Tes ronronnements réchauffent mon coeur

Sans toi , ma solitude serait tristesse.

Mais là, elle est presque allégresse.

Tu es plus qu’un »animal de compagnie « 

En réalité , tu es mon ami , un vrai ami.

Tu m’offres l’amitié ,qu’a oubliée l’humanité.

Certains disent qu’un chat ne sait pas aimer

Pour nous ,c’est faux n’est ce pas mon Fripon?

Parce que nous le vivons , le ressentons …

Allez , viens ensemble montons et dormons.

Out off order

 

 

 

A mon Ami Gaël


Les oiseaux de passage  ( Jean Richepin )

C’est une cour carrée et qui n’a rien d’étrange :
Sur les flancs, l’écurie et l’étable au toit bas ;
Ici près, la maison ; là-bas, au fond, la grange
Sous son chapeau de chaume et sa jupe en plâtras.

Le bac, où les chevaux au retour viendront boire,
Dans sa berge de bois est immobile et dort.
Tout plaqué de soleil, le purin à l’eau noire
Luit le long du fumier gras et pailleté d’or.

Loin de l’endroit humide où gît la couche grasse,
Au milieu de la cour, où le crottin plus sec
Riche de grains d’avoine en poussière s’entasse,
La poule l’éparpille à coups d’ongle et de bec.

Plus haut, entre les deux brancards d’une charrette,
Un gros coq satisfait, gavé d’aise, assoupi,
Hérissé, l’œil mi-clos recouvert par la crête,
Ainsi qu’une couveuse en boule est accroupi.

Des canards hébétés voguent, l’oeil en extase.
On dirait des rêveurs, quand, soudain s’arrêtant,
Pour chercher leur pâture au plus vert de la vase
Ils crèvent d’un plongeon les moires de l’étang.

Sur le faîte du toit, dont les grises ardoises
Montrent dans le soleil leurs écailles d’argent,
Des pigeons violets aux reflets de turquoises
De roucoulements sourds gonflent leur col changeant.

Leur ventre bien lustré, dont la plume est plus sombre,
Fait tantôt de l’ébène et tantôt de l’émail,
Et leurs pattes, qui sont rouges parmi cette ombre,
Semblent sur du velours des branches de corail.

Au bout du clos, bien loin, on voit paître les oies,
Et vaguer les dindons noirs comme des huissiers.
Oh ! qui pourra chanter vos bonheurs et vos joies,
Rentiers, faiseurs de lards, philistins, épiciers ?

Oh ! vie heureuse des bourgeois ! Qu’avril bourgeonne
Ou que décembre gèle, ils sont fiers et contents.
Ce pigeon est aimé trois jours par sa pigeonne ;
Ca lui suffit, il sait que l’amour n’a qu’un temps.

Ce dindon a toujours béni sa destinée.
Et quand vient le moment de mourir il faut voir
Cette jeune oie en pleurs :  » C’est là que je suis née ;
Je meurs près de ma mère et j’ai fait mon devoir. « 

Elle a fait son devoir ! C’est à dire que oncque
Elle n’eut de souhait impossible, elle n’eut
Aucun rêve de lune, aucun désir de jonque
L’emportant sans rameurs sur un fleuve inconnu.

Elle ne sentit pas lui courir sous la plume
De ces grands souffles fous qu’on a dans le sommeil,
pour aller voir la nuit comment le ciel s’allume
Et mourir au matin sur le coeur du soleil.

Et tous sont ainsi faits ! Vivre la même vie
Toujours pour ces gens-là cela n’est point hideux
Ce canard n’a qu’un bec, et n’eut jamais envie
Ou de n’en plus avoir ou bien d’en avoir deux.

Aussi, comme leur vie est douce, bonne et grasse !
Qu’ils sont patriarcaux, béats, vermillonnés,
Cinq pour cent ! Quel bonheur de dormir dans sa crasse,
De ne pas voir plus loin que le bout de son nez !

N’avoir aucun besoin de baiser sur les lèvres,
Et, loin des songes vains, loin des soucis cuisants,
Posséder pour tout cœur un viscère sans fièvres,
Un coucou régulier et garanti dix ans !

Oh ! les gens bienheureux !… Tout à coup, dans l’espace,
Si haut qu’il semble aller lentement, un grand vol
En forme de triangle arrive, plane et passe.
Où vont-ils ? Qui sont-ils ? Comme ils sont loin du sol !

Les pigeons, le bec droit, poussent un cri de flûte
Qui brise les soupirs de leur col redressé,
Et sautent dans le vide avec une culbute.
Les dindons d’une voix tremblotante ont gloussé.

Les poules picorant ont relevé la tête.
Le coq, droit sur l’ergot, les deux ailes pendant,
Clignant de l’œil en l’air et secouant la crête,
Vers les hauts pèlerins pousse un appel strident.

Qu’est-ce que vous avez, bourgeois ? soyez donc calmes.
Pourquoi les appeler, sot ? Ils n’entendront pas.
Et d’ailleurs, eux qui vont vers le pays des palmes,
Crois-tu que ton fumier ait pour eux des appas ?

Regardez-les passer ! Eux, ce sont les sauvages.
Ils vont où leur désir le veut, par-dessus monts,
Et bois, et mers, et vents, et loin des esclavages.
L’air qu’ils boivent ferait éclater vos poumons.

Regardez-les ! Avant d’atteindre sa chimère,
Plus d’un, l’aile rompue et du sang plein les yeux,
Mourra. Ces pauvres gens ont aussi femme et mère,
Et savent les aimer aussi bien que vous, mieux.

Pour choyer cette femme et nourrir cette mère,
Ils pouvaient devenir volaille comme vous.
Mais ils sont avant tout les fils de la chimère,
Des assoiffés d’azur, des poètes, des fous.

Ils sont maigres, meurtris, las, harassés. Qu’importe !
Là-haut chante pour eux un mystère profond.
A l’haleine du vent inconnu qui les porte
Ils ont ouvert sans peur leurs deux ailes. Ils vont.

La bise contre leur poitrail siffle avec rage.
L’averse les inonde et pèse sur leur dos.
Eux, dévorent l’abîme et chevauchent l’orage.
Ils vont, loin de la terre, au dessus des badauds.

Ils vont, par l’étendue ample, rois de l’espace.
Là-bas, ils trouveront de l’amour, du nouveau.
Là-bas, un bon soleil chauffera leur carcasse
Et fera se gonfler leur cœur et leur cerveau.

Là-bas, c’est le pays de l’étrange et du rêve,
C’est l’horizon perdu par delà les sommets,
C’est le bleu paradis, c’est la lointaine grève
Où votre espoir banal n’abordera jamais.

Regardez-les, vieux coq, jeune oie édifiante !
Rien de vous ne pourra monter aussi haut qu’eux.
Et le peu qui viendra d’eux à vous, c’est leur fiente.
Les bourgeois sont troublés de voir passer les gueux.

L’ Amitié….


Les deux amitiés.

Il est deux Amitiés comme il est deux Amours.
L’une ressemble à l’imprudence ;
Faite pour l’âge heureux dont elle a l’ignorance,
C’est une enfant qui rit toujours.
Bruyante, naïve, légère,
Elle éclate en transports joyeux.
Aux préjugés du monde indocile, étrangère,
Elle confond les rangs et folâtre avec eux.
L’instinct du cœur est sa science,
Et son guide est la confiance.
L’enfance ne sait point haïr ;
Elle ignore qu’on peut trahir.
Si l’ennui dans ses yeux (on l’éprouve à tout âge)
Fait rouler quelques pleurs,
L’Amitié les arrête, et couvre ce nuage
D’un nuage de fleurs.
On la voit s’élancer près de l’enfant qu’elle aime,
Caresser la douleur sans la comprendre encor,
Lui jeter des bouquets moins riants qu’elle-même,
L’obliger à la fuite et reprendre l’essor.

C’est elle, ô ma première amie !
Dont la chaîne s’étend pour nous unir toujours.
Elle embellit par toi l’aurore de ma vie,
Elle en doit embellir encor les derniers jours.
Oh ! que son empire est aimable !
Qu’il répand un charme ineffable
Sur la jeunesse et l’avenir,
Ce doux reflet du souvenir !
Ce rêve pur de notre enfance
En a prolongé l’innocence ;
L’Amour, le temps, l’absence, le malheur,
Semblent le respecter dans le fond de mon cœur.
Il traverse avec nous la saison des orages,
Comme un rayon du ciel qui nous guide et nous luit :
C’est, ma chère, un jour sans nuages
Qui prépare une douce nuit.

L’autre Amitié, plus grave, plus austère,
Se donne avec lenteur, choisit avec mystère ;
Elle observe en silence et craint de s’avancer ;
Elle écarte les fleurs, de peur de s’y blesser.
Choisissant la raison pour conseil et pour guide,
Elle voit par ses yeux et marche sur ses pas :
Son abord est craintif, son regard est timide ;
Elle attend, et ne prévient pas…..

 

Auteur ??????

Sans Amour…????


L’amour change tout …
Le devoir sans amour nous rend acharné,
La responsabilité sans amour nous rend impitoyable,
La justice sans amour nous rend dur,
La vérité sans amour nous rend critique,
L’intelligence sans amour nous rend rusé,
La gentillesse sans amour nous rend hypocrite,
L’ordre sans amour donne un esprit étroit,
L’honneur sans amour nous rend orgueilleux,
La possession sans amour nous rend avare,
La foi sans amour nous rend fanatique,

La vie sans amour est sans valeur.

Aimes et fais ce que tu veux.
Si tu te tais, tais-toi par amour,
Si tu parles, parles par amour,
Si tu corriges, corriges par amour,
Si tu pardonnes, pardonnes par amour.
Aies au fond du coeur la racine de l’amour :
De cette racine, rien ne peut sortir de mauvais.

Auteur ?

Anniversaire juin ( 2 )…..


  Mon précédent billet était un hommage à quelqu’un qui était , pour moi , un grand poète ,chanteur et surtout …..anarchiste ..décédé il y a environ 20 ans

 

Ce billet , lui ,parle de quelqu’un  que je connais très bien , quelqu’un qui a atteint ses 58 ans ce 2 juin ..

 Cet homme et moi étions très proches quand nous étions enfants .Ensemble nous protégions une personne plus âgée qui , elle aussi est née en juin ….Nous l’aidions de notre mieux à lutter contre les violences de l’être odieux qui lui sert de mari….Bien sur , ceux qui me lisent , connaissent auront compris de qui il s’agit …..C’est mon frère Alain né le 2juin…..

  Avec lui , aujourd’hui ,  je n’ai plus aucun lien , nous n’avons plus rien de commun !  Frère ou non , je ne peux aimer , ni même fréquenter une personne qui tient des propos fasciste ,raciste ,vote Lepen …Et dis de moi que c’est lui qui me nourrit ( car je suis  » reconnu invalide  » et lui est militaire en retraite !)…..

  Lui qui critique ma façon de vivre ( entre autre mes divorces , ma façon d’éduquer mon fils et..accessoirement mes idées et mon aspect   » hors norme  » ….)…

On peut être  » frère de sang » mais ne pas être amis pour autant  ! Je ne lui veux aucun mal , mais je le méprise  simplement ….

 

P.S : Juin compte aussi l’anniversaire de ma mère ( le 28 ) et de ma défunte et adorée grand-mère ( le 18)

Et ……Le plus important , bien sur le 14/06 : Emmanuel aura atteint ses 34 ans …

 

 

C’était au temps où…………


J’avais cru retrouver l’Amour …..Mais………

 

« Les huiles du bonheur »

Afin que ton sommeil
Se transforme en doux rêves
Des rêves voluptueux
Où nous serons nous deux
Des rêves de bonheur
Qui uniront nos coeurs
Que dans ton doux sommeil
Je sois là,je sois tienne
Et qu’enfin,prennent vie
Les rêves interdits!
 
Pour mon Solitaire que j’aime.
       

Si t’as des ennuis


Trop vite oublié ce monsieur : Touchante cette chanson !

Les paroles:

On va quand même vous chanter cette petite chanson
Qu’ensemble, on a intitulée Viens à la maison
Y a partout des gens qui se promènent
Avec le cœur tout plein de soucis
Pour tous ces gens qu’ont pas eu de veine,
Ma maison n’est pas loin d’ici
Bien sûr, chez moi, c’est pas immense
Mais y a quand même un beau jardin
Quand on a l’ cœur dans la souffrance
De voir des fleurs, ça fait du bien
Si t’as des ennuis, si t’as des soucis,
Viens à la maison,
Si t’as eu d’ la peine, si t’as pas eu d’ veine,
Viens à la maison
Le gosse te dira des fables d’autrefois
T’auras des chansons
Si t’as des misères, ben, viens prendre un verre,
Viens à la maison
Si tu préfères la musique
Ma femme te jouera du piano
Faut aimer
Et si ça t’ rend mélancolique
Ben, moi, j’ te f’rais mon numéro
Et si vraiment t’as trop d’ peine
Que tu sent’s venir les pleurs
Et ben, mon vieux, faut pas qu’ tu t’ gênes
De pleurer, ça soulage le cœur
Si t’as des ennuis, si t’as des soucis,
Viens à la maison,
Si t’as eu d’ la peine, si t’as pas eu d’ veine,
Viens à la maison
Le gosse te dira des fables d’autrefois
T’auras des chansons
Si t’as des misères, ben, viens prendre un verre,
Viens à la maison
Et si vraiment y a rien à faire
Pour t’empêcher d’être malheureux
Ben, j’ te racont’rais mes misères
Ça nous f’ra bien rire tous les deux
Car, vois-tu, bien mieux que les patenôtres
Et sûr comme un et un font deux
C’est encore le malheur des autres
Qui nous console d’être malheureux
Si t’as des ennuis, si t’as des soucis,
Viens à la maison,
Si t’as eu d’ la peine, si t’as pas eu d’ veine,
Viens à la maison
Le gosse te dira des fables d’autrefois
T’auras des chansons
Si t’as des misères, hé ben, viens prendre un verre,
Viens à la maison