Remplacer le caffé ? pfffffffff!


Coup de fatigue dans la journée, du mal à se lever le matin… Vous n’êtes pas obligé de boire du café pour vous réveiller ! D’autres boissons très simples à préparer ont les mêmes effets:  Valérie Mery-Mandeville, nutritionniste.

Du jus de citron avec du poivre !!!!!!café non

 

C’est également un agrume mais le citron est beaucoup moins sucré que ses cousins (orange, pamplemousse…). « Avec du miel, un peu de poivre et du sirop d’agave, une eau chaude au citron peut aisément remplacer le café », propose Valérie Mery-Mandeville.
En quoi est-ce une bonne alternative ? Sa teneur en vitamine C apporte l’énergie nécessaire au corps, mais il possède aussi des vertus de drainage. « Ingéré 15 minutes avant le petit-déjeuner, il permet aux enzymes de bien s’assimiler et ses vertus détoxifiantes seront maximums », commente-t-elle. Malgré son goût acide, il a des qualités alcanisantes et rééquilibre une alimentation trop acide.

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Vive les fast- food !


   Une découverte qui lui a coupé l’appétit. Un jeune homme de 24 ans qui venait de mordre dans un hamburgerfast-food commandé dans une enseigne de restauration rapide s’est rendu compte qu’il était en train de mâcher une compresse tachée de sang, rapporte Le Parisien.
  Mercredi soir, Benjamin Courant se rend dans le restaurant McDonald’s de Brétigny-sur-Orge, dans l’Essonne. « J’ai pris à emporter. Je suis rentré chez moi pour manger avec ma fiancée et des amis. En mâchant, j’ai senti quelque chose de dur », raconte-t-il au quotidien.
« Ils ont minimisé le problème »
Le jeune homme rapporte alors le sandwich au restaurant. Il reconnaît s’être emporté mais estime que les managers qui l’ont reçu -et lui ont remboursé son menu- n’ont pas été à la hauteur de la situation.
« Le premier a présenté ses excuses mais le second s’est montré très hautain, me certifiant que ce n’était pas grand-chose et qu’il ne fallait pas que je m’énerve ainsi », dénonce-t-il. « Ils ont minimisé le problème. Ce n’est pas la réaction qu’ils auraient dû avoir. »
« Un rappel des procédures a été réalisé »
Lui-même boulanger, il met en cause un non-respect des règles d’hygiène. « Une fois, moi aussi j’ai perdu un pansement. Les cinquante pains que je venais de faire ont été jetés. On a perdu de l’argent mais aucun client n’a eu l’horreur de le retrouver dans sa baguette. »
Contactée par le quotidien, la direction de l’établissement a regretté l’incident et a assuré que des mesures ont été prises afin d’éviter qu’un tel accident ne se reproduise.
« Un rappel des procédures concernant le port d’un doigtier en cas de présence d’un pansement a été réalisé dès hier à l’ensemble du personnel afin que cela ne se reproduise plus. La qualité et la sécurité alimentaire sont la priorité de l’enseigne et, à ce titre, de très nombreux audits et contrôles sont appliqués tout au long de la préparation de nos menus. »
Un ver à Nîmes
Insuffisant pour le jeune homme, qui envisage de placarder des affiches afin de mettre en garde les autres consommateurs. Et assure que pour lui, le fast-food, c’est fini. « Je ferai mes burgers moi-même », certifie-t-il.
Ce n’est pas la première fois qu’un hôte indésirable s’invite dans un hamburger. En février dernier, à Nîmes, une jeune femme avait eu la mauvaise surprise de découvrir un asticot gigoter sur l’emballage du sandwich dans lequel elle venait de croquer.

Réfrigérateur…?????


   Comme je l’écris dans le billet précèdent , mon frigo  image frigoétait pratiquement vide  ….Ce qui fait que j’ai pensé que le nettoyer serait bien ; ( il y avait de  » mauvaises  » odeurs ) , mais le nettoyage avec de l’eau et des produits habituels n’a pas donné de résultat convenable …..

J’ai donc cherché et ai trouvé un truc génial , efficace et simple : Il suffit de mettre un demi verre de vinaigre blanc dans l’engin et ….pfffff plus d’odeur désagréable !

à consommer avec modération …Long billet..


C’est une belle plante au charme toxiqueRésultat de recherche d'images pour "absinthe plante illustration", qui au XIXe siècle a fait tourner plus d’une tête. Une liqueur enchanteresse couleur vert trouble. Il s’agit de l’absinthe. À l’époque, celle que l’on appelait la fée verte fait fureur dans les salons bourgeois mais dans les assommoirs, elle fait aussi des ravages.

Petit à petit la boisson s’est popularisée. Dans les bistrots, elle est sifflée pure et servie directement au verre. Au début du XXe siècle, absinthisme rime avec alcoolisme. Et en France, s’étend le « péril vert ». Sa toxicité, l’absinthe la doit à la thuyone, une molécule présente dans la plante. Concentrée dans l’alcool, elle contient des propriétés convulsivantes.

En 1907, Georges Clemenceau encourage même les médecins à étudier les effets de cette boisson dans leurs asiles psychiatriques. Car l’absinthe cause d’après lui une folie bien spécifique. « Les médecins chefs très réglementairement, très obéissants, ont à ce moment-là produit des statistiques montrant que plus de 20% des fous étaient d’origine absinthique et qu’il fallait absolument condamner la consommation d’absinthe qui rendait fou. C’était d’ailleurs le slogan de l’époque. L’absinthe rend fou. Elle fait de l’homme une brute, de la femme une victime et des enfants des martyrs », raconte Didier Nourrisson, historien.

Un slogan martelé par les ligues antialcooliques. Crimes, viols, suicides… au début du XXe siècle, l’absinthe est accusée de tous les vices. La ligue nationale publie des affiches, organise des conférences, et tracte jusque sur les bancs de l’école.

En 1915, la consommation d’absinthe est finalement interdite. Une victoire pour la lutte contre l’alcoolisme, mais une victoire teintée d’amertume comme l’explique Didier Nourrisson : « C’est une victoire à la Pyrrhus puisqu’on a supprimé la liqueur d’absinthe mais on a autorisé le lancement des similaires d’absinthe et donc d’une nouvelle gamme de produits assez semblables tout de même et cela n’a absolument pas fait reculer le problème de l’alcoolisme en France ».

Il faudra attendre 96 ans pour que l’absinthe soit à nouveau autorisée en France. Aujourd’hui son taux de thuyone a été limité, mais son degré d’alcool reste toujours aussi élevé. Et si la fée verte ne suscite plus l’enthousiasme, elle est tout de même restée une curiosité.

Paroles :

Ils buvaient de l’ absinthe,
Comme on boirait de l’ eau,
L’ un s’ appelait Verlaine,

L’ autre, c’ était Rimbaud,
Pour faire des poèmes,
On ne boit pas de l’ eau,
Toi, tu n’ es pas Verlaine,
Toi, tu n’ est pas Rimbaud,
Mais quand tu dis « je t’ aime »,
Oh mon dieu, que c’ est beau,
Bien plus beau qu’ un poème,
De Verlaine ou de Rimbaud,

Pourtant que j’ aime entendre,
Encore et puis encore,
La chanson des amours,
Quand il pleut sur la ville,
La chanson des amours,
Quand il pleut dans mon cœoeur,
Et qu’ on a l’ âme grise,
Et que les violons pleurent,
Pourtant, je veux l’ entendre,
Encore et puis encore,
Tu sais qu’ elle m’ enivre,
La chanson de ceux-là,
Qui s’ aiment et qui en meurent,
Et si j’ ai l’ âme grise,
Tu sécheras mes pleurs,

Ils buvaient de l’ absinthe,
Comme l’ on boit de l’ eau,
Mais l’ un, c’ était Verlaine,
L’ autre, c’ était Rimbaud,
Pour faire des poèmes,
On ne boit pas de l’ eau,
Aujourd’hui, les « je t’ aime »,
S’ écrivent en deux mots,
Finis, les longs poèmes,
La musique des mots,
Dont se grisait Verlaine,
Dont se saoulait Rimbaud,

Car je voudrais connaître,
Ces alcools dorés, qui leur grisaient le coeœur,
Et qui saoulaient leur peine,
Oh, fais-les-moi connaître,
Ces alcools d’ or, qui nous grisent le coeœur,
Et coulent dans nos veines,
Et verse-m’ en à boire,
Encore et puis encore,
Voilà que je m’ enivre,
Je suis ton bateau ivre,
Avec toi, je dérive,

Et j’ aime et j’ en meurs,
Les vapeurs de l’ absinthe,
M’ embrument,
Je vois des fleurs qui grimpent,
Au velours des rideaux,
Quelle est donc cette plainte,
Lourde comme un sanglot,
Ce sont eux qui reviennent,
Encore et puis encore,
Au vent glacé d’ hiver,
Entends-les qui se traînent,
Les pendus de Verlaine,
Les noyés de Rimbaud,
Que la mort a figés,
Aux eaux noires de la Seine,
J’ ai mal de les entendre,
Encore et puis encore,
Oh, que ce bateau ivre,
Nous mène à la dérive,
Qu’ il sombre au fond des eaux,
Et qu’ avec toi, je meurs,

On a bu de l’ absinthe,
Comme on boirait de l’ eau,
Et je t’ aime, je t’ aime,
Oh mon dieu, que c’ est beau,
Bien plus beau qu’ un poème,
De Verlaine ou de Rimbaud…
La cueillette , distillation …..:

Boooof rapide avant de passer sous la couette .


 Ce fut une journée fade , sans intérêt ….Le froid m’a dissuadé de toute sortie ….

Là , je viens de quitter la télé où passait le film  » la guerre des mondes  »  , déjà vu X fois mais…..En le regardant je me dis parfois que ce genre de  » chose » pourrait devenir réalité de nos jours ….

Sinon , j’ai préparé le repas de Manu pour demain : Ce seront des lentilles cuisinées à ma façon ( il aime çà  )….En plus c’est  » nourrissant  » ! (Des légumes hein pas des lentilles de vision ) pffff

Nous négligeons souvent les légumes secs, dont les lentilles ! A tort car elles sont pauvres en graisses et source de protéines et de minéraux. Comment profiter au mieux de leurs vertus et les cuisiner ? Les conseils de Véronique Liégeois, nutritionniste.

Lentille verte, lentille Beluga, lentille corail… Il existe plusieurs variétés de lentilles qui peuvent être cuisinées de multiples façons.

Lentilles : de nombreux atouts nutritionnels

Lentilles « Les lentilles sont intéressantes pour leur apport en glucides complexes à faible index glycémique  » informe Véronique Liégeois. En outre, « elles sont riches en protéines végétales, pas assez présentes dans notre alimentation occidentale » ajoute-t-elle. En effet, une portion de 200 g vous apportera 16 g de protéines , l’équivalent d’une portion de viande ! « Les lentilles sont une bonne source de fibres  également » indique la nutritionniste. Dans 200 g de lentilles cuites, il y a 10 g de fibres, soit presque la moitié de nos besoins quotidiens. Autre atout des lentilles ? Leur richesse en fer  : 3 mg de fer pour 100 g de lentilles. « Mais c’est du fer végétal donc son assimilation est assez faible » précise Véronique Liégeois. « Pour mieux l’assimiler, il faut prendre de la vitamine C  en même temps » ajoute-t-elle. Pour cela, consommez vos lentilles dans une salade composée  avec des crudités ou des morceaux de pomme. Enfin, la lentille a un apport intéressant en minéraux – magnésium  (50 mg pour une portion de 200 g), calcium – et en vitamines , en particulier du groupe B. Cependant, la cuisson étant relativement longue, la teneur en vitamines diminue une fois que la lentille est cuisinée.

Des lentilles de toutes les couleurs !

La plus connue des lentilles en France est bien sûr la lentille verte ! Celle du Puy a même une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC). Elle est riche en minéraux et en oligo-éléments et cuit relativement vite. « C’est une très bonne lentille » indique la nutritionniste. Vous pourrez varier les plaisirs en cuisinant la lentille noire ou lentille Beluga. Sa texture un peu farineuse convient à la préparation de purées et de veloutés. Tout comme celle de la lentille brune, à la saveur douce.

 

 

Heuuuu?????


Comme je n’avais aucune idée pour quoique ce soit aujourd’hui ( ni pour un billet , ni pour mon repas par exemple ) , comme j’avais des oeufs , j’ai mangé une omelette ….( çà fait 3 fois cette semaine !) ..Bref, j’ai   » fait d’une pierre deux coups  » : J’ai mangé des oeufs et décidé de chercher de quoi faire un billet à partir d’un oeuf !

Hormis la question de savoir qui a commencé de la poule ou de l’oeuf  ( question hautement philosophique ). Ceci en « jouant  » un peu avec les mots  comme vous le remarquerez peut-être…

Combien d’oeufs devons-nous manger par semaine ?

Les oeufs font-ils de nous un dur à cuire ou nous brouillent-ils la santé ?

L’important, c’est de savoir les consommer avec modération pour en tirer la quintessence de ce qu’ils peuvent nous apporter.

1/ PAS ASSEZ… MOINS DE TROIS PAR SEMAINE
Si vous êtes  » brouillé » avec les oeufs, vos nerfs pourraient bien  » passer à la casserole ». Un seul petit oeuf contient plus de vitamine B12 que l’apport journalier recommandé. « C’est essentiel pour constituer une couche protectrice autour des nerfs, explique Amanda Ursell, nutritionniste . Une carence en B12 peut causer des dommages nerveux irréversibles. » Pour nous convaincre : Deux études récentes menées par le Journal Of Nutrition montrent que consommer au moins trois oeufs par semaine aide à combattre la cécité en vieillissant. Et tout ça grâce à la lutéine et la zéaxanthine, des caroténoïdes contenus dans le jaune qui aident à renforcer la rétine.

2/ ASSEZ… SIX PAR SEMAINE
Les omelettes figurent rarement au menu des prescriptions médicales. Et pourtant, en aidant le corps à absorber le calcium, les oeufs réduisent le risque d’ostéoporose et de crise cardiaque grâce au sélénium et à la vitamine E. Ils peuvent également vous éviter de devenir » rond… comme un oeuf »( moi , je n’ai jamais vu d’oeuf  » rond  » ? ). L’université de Louisiane a en effet montré que les personnes qui consomment des oeufs au petit déjeuner ont une perte de poids supérieure de 65 % à ceux qui prennent autant de calories au réveil sans casser d’oeufs. « Les protéines donnent un sentiment de satiété jusqu’à 50 % supérieur et permettent donc d’alléger le repas suivant de 164 calories en moyenne », explique Nikhil Dhurandhar, auteur de l’étude. Et vous pourrez même prendre un peu de poids juste où il faut( çà , c’est bien pour moi ! ).

   Des chercheurs de l’université A&M du Texas indiquent que manger trois oeufs deux fois par semaine sur douze mois double les muscles fins chez les adeptes de la salle de gym. Et le cholestérol dans tout ça ? Les oeufs en contiennent certes, « mais ils ont moins d’effets sur votre taux de cholestérol que les graisses saturées que vous consommez ». L’université du Connecticut a montré que les oeufs réduisent le cholestérol LDL (le mauvais) et augmente le HDL (le bon), contribuant ainsi à lutter contre les risques de crise cardiaque et d’AVC.

3/ TROP… PLUS DE SIX PAR SEMAINE
    Ces bons petits oeufs peuvent vous faire du mal si vous en consommez plus d’un par jour tous les jours, affirment des médecins américains dans une étude publiée par l’American Journal Of Clinical Nutrition. « Si la consommation de six oeufs par semaine au maximum n’est associée à aucune cause de mortalité, la consommation de sept oeufs ou plus par semaine est liée à une augmentation de 23 % des risques de décès », explique le Dr Michael Graziano, de l’Harvard Medical School et auteur du rapport. Et parmi les hommes souffrant de diabète, toute absorption d’oeuf augmente les risques de mortalité. Un oeuf par jour suffit donc à rester en bonne santé…

    Passionnant n’est ce pas ???

Abs..tenons nous de ….(à lire avec modération lol)


L’absinthe :!!! ( Je viens de voir un documentaire sur le peintre Toulouse-Lautrec qui était  » accroc »à l’Absinthe d’où ma recherche…) N.B: Si je comprends bien,elle est toujours autorisée en France ,je croyais qu’elle était interdite ..???

L’origine précise de l’absinthe est incertaine. En Égypte ancienne, l’usage médical d’extraits d’absinthe est mentionné par.Pythagore  et Hippocrate  (460-377 av. J.-C.)qui  parlent d’alcool d’absinthe et de son action sur la santé, son effet aphrodisiaque et sa stimulation de la création. Les Grecs anciens consommaient également du vin aux extraits d’absinthe. Le poète latin Lucrèce, au début du livre quatrième de son ouvrage « De la nature des Choses » , mentionne les vertus thérapeutiques de l’absinthe, que l’on fait boire aux enfants malgré l’amertume du breuvage grâce à un peu de miel au bord d’une coupe.

Ce n’est que vers la fin du XVIIIème siècle  que l’on retrouve la première trace attestée d’absinthe distillée contenant de l’anis vert et du fenouil.  La  recette était celle d’une rebouteuse suisse dans le : Henriette Henriod . Celle-ci avait mis au point la première recette d’absinthe, qui était un breuvage médicinal. Cette question de l’origine de la recette  ne semble toutefois pas définitivement tranchée

Quoi qu’il en soit  le « beau-père » de Pernod  achète  la recette auprès de la mère Henriod en 1797  et ouvre, avec son gendre Henri Louis Pernod  , la première distillerie d’absinthe à Couvert en Suisse. On trouve dans le livre de raison de ce dernier la première recette d’absinthe apéritive, datée de 1797. Ils fondent en 1798 la première distillerie, la maison Dubied Père & Fils. En 1805, Henri-Louis Pernod prend ses distances avec son beau-père et monte sa propre distillerie à Pontarlier : Pernod Fils qui deviendra la première marque de spiritueux français.

Pendant une trentaine d’années l’absinthe reste une boisson régionale essentiellement consommée dans la région de Pontarlier qui devient la capitale de l’absinthe (en 1900, vingt-cinq distilleries emploiront 3 000 des 8 000 Pontissaliens malgré la lutte contre l’alcoolisme menée par le député de sa région ). En 1830, les soldats français colonisent l’Algérie  et les officiers leur recommandent de diluer quelques gouttes d’absinthe dans l’eau pour faire passer les désagréments de la malaria et de la dysenterie. Les soldats, à leur retour en France, popularisent cette boisson à travers tout le pays. Titrant 68 à 72° dans la bouteille, l’absinthe est alors diluée dans des verres hauts et larges (à un volume d’absinthe est ajouté six à sept volumes d’eau fraîche versée goutte à goutte sur un sucre posé sur une cuillère percée elle même placée sur le verre afin d’exhaler ses arômes), certains pratiquent une « purée » (dilution moindre jusqu’à la boire pure).

Relativement chère au début des années 1850, elle est surtout consommée par la bourgeoisie, devenant la « fée verte des boulevards ». Puis, sa popularité ne cesse de grandir puisqu’en 1870, début de la guerre franco-prussienne, l’absinthe représente 90 % des apéritifs consommés en France. La production d’absinthe augmente, entraînant une diminution des prix et une popularité grandissante.

Absinthe supérieur, estampe de Victor Leydet

La période de 1880 à 1914, début de la Première Guerre mondiale, marque une explosion de la production et une chute drastique des prix. La production française passe de 700 000 litres en 1874 à 36 000 000 de litres en 1910. Des absinthes de mauvaise qualité, surnommées « sulfates de zinc » en raison de la coloration obtenue grâce à ce composé chimique, prolifèrent. Un verre d’absinthe est alors moins cher qu’un verre de vin

L’interdiction

Affiche de Frédéric Christol imprimée en France en 1910. « Omnibus pour Charenton!(asile pour fous)  Avec correspondance par l’alcool ou directement avec l’absinthe. »

Affiche critiquant l’interdiction de l’absinthe en Suisse, au début du XXe siècle

L’absinthe connut un vif succès au XIXe siècle, mais elle fut accusée de provoquer de graves intoxications (contenant entre autres du méthanol, un alcool neurotoxique), décrites notamment par Émile Zola dans L’Assommoir et ayant probablement alimenté la folie de certains artistes de l’époque (Van Gogh ). Elle est également connue pour son effet abortif.

Dès 1875 les ligues antialcooliques (groupées autour de Louis Pasteur et de Claude Bernard et qui seront à l’origine de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie), les syndicats, l’Église catholique, les médecins hygiénistes, la presse, se mobilisent contre « l’absinthe qui rend fou ». . En 1907, une grande manifestation a lieu à Paris rassemblant les viticulteurs et les ligues anti-alcooliques. Leur mot d’ordre : « Tous pour le vin, contre l’absinthe ». En 1908, le groupe antialcoolique qui s’est constitué au Sénat veut faire voter des mesures interdisant l’absinthe

Ceci conduisit à son interdiction dans de nombreux pays, (en France du 16 mars 1915 au 18  mai2011(=> Elle est légale aujourd’hui?), en Suisse du 7 octobre 1910 au 1ermars 2005) car les ligues de vertus disaient d’elle « qu’elle rend fou et criminel, fait de l’homme une bête et menace l’avenir de notre temps ».

En réalité, il est clairement dit dans le projet d’interdiction de l’absinthe en France que la boisson est interdite pour lutter contre l’alcoolisme. Extrait : « À diverses reprises, l’Académie de médecine a signalé le grand intérêt que présente, au point de vue de la santé publique et de l’avenir même de la race, l’organisation en France d’une lutte active contre l’alcoolisme. De son côté, l’Académie des sciences a, au cours d’une de ses récentes séances, apporté à ces vues l’appui de sa haute autorité en émettant un vœu pressant en faveur de l’adoption prochaine de diverses mesures propres à enrayer le fléau. Il a paru au gouvernement que le moment était venu d’entrer résolument dans la voie qui lui était ainsi tracée et qu’il convenait notamment de réaliser, dès à présent, une des mesures qui de tout temps ont été considérées, à juste titre, comme pouvant le plus aisément contribuer pour une large part à la restriction du mal : mettre un terme à toute consommation de l’absinthe et des liqueurs similaires. »

Après l’interdiction de la fabrication, de la vente et de la consommation de l’absinthe et de ses similaires, les anciennes marques d’absinthes se reconvertissent dans des anisés sans sucre qui se préparent comme l’absinthe (l’État autorise en 1920 la présence d’anis dans les spiritueux à 30° maximum avec un minimum de 200 grammes de sucre et ne devant pas avoir la couleur verte feuille morte qui rappelle l’absinthe). En 1932 (année de la libéralisation des anisés dont la teneur en sucres est déréglementée, le degré est relevé à 40°, ce qui les fait passer de statut de digestif à celui d’apéritif), Paul Ricard invente le Pastis qui est le premier anisé à connaître un succès presque équivalent à celui de l’absinthe. En 1938, les anisés peuvent titrer 45°, ce qui permet la dissolution dans l’alcool de plus d’huiles essentielles d’anis, ce qui donne alors à cette boisson toute sa saveur.

Le 2 novembre 1988, un décret, signé par Michel Rocard, autorise et règlemente la présence de thuyone (principale molécule de l’huile essentielle d’absinthe, présente dans la grande et la petite absinthe) dans les boissons et l’alimentation, ce qui permet techniquement de produire à nouveau de l’absinthe en France. En 1999, la première absinthe française depuis 1915 est produite : la Versinthe verte, qui contient de la grande absinthe. Son apparition et son étiquetage (absinthe) met en évidence un hiatus entre le décret européen de 1988 et l’interdiction de l’absinthe en France de 1915 toujours en vigueur. Plutôt que d’abolir cette loi, le gouvernement pare au plus pressé en votant un aménagement du décret et en attribuant une nouvelle appellation légale à l’absinthe : « spiritueux aromatisé à la plante d’absinthe »

Incorrigible!


J’avoue:Je ne suis pas raisonnable! Il est 5h00 Ce mercredi matin,et je ne suis pas couché! Et Emmanuel vient manger avec moi ce midi!!!!Heureusement ,j’ai prévu le repas :Des lentilles (anecdote:mélange de deux restes de paquets,un demi de lentille verte et un demi de lentille « brunes » lol ) ,le tout cuisiné à ma façon:Je fait cuire deux côtes de porcs ,ensuite,je les ôte de la casserole .Puis,je fais une sauce « un roux »,ajoute une grande quantité d’eau,porte à ébullition et y mets les lentilles…..Celles ci cuites,l’assaisonnement contrôlé,je mets les côtes de porcs avec et c’est prêt! Ce midi:Une fois réchauffé ,ce devrait être mangeable….

    Incorrigible aussi car je n’ai pas pensé que jeudi c’est férié (ascension)? Donc il va me falloir ,ce mercredi ,prévoir le ravitaillement  en café (presque plus de « stock ») et en cigarettes! Plus éventuellement de l’aspirine!…Est ce que çà vaut la peine que je me couche finalement? Si ,ne plaisantons pas,dormir,il le faut…..

Les lentilles rapprochent………créent le contact…..


Il ne s’agit pas des lentilles de contact pour la vision,ni des lentilles en conserves !

Mais d’un plat de lentilles mijotées à ma façon pour le repas de midi dorénavant en compagnie de mon fils  tous les mercredi  pris .Ici ,il n’est pas question « de saucisses de Strasbourg » ,mais de lardons et côtes de porc , aux lentilles d’abord dans l’eau bouillante pré -cuites le tout à une sauce « à ma façon » ajouté……..Bref,des lentilles qui d’après la réaction de mon fils à l’annonce du menu ne pourront que favoriser (si besoin en est ) le contact.

  Comme il doit arriver vers midi, je vais devoir faire une entorse à mes habitudes en me couchant plus tôt…