La nutrition :


Minceur, digestion… on démêle le vrai du faux de la nutrition

S’il y a bien un domaine où les idées reçues ont la vie dure, c’est celui de la nutrition. Certains aliments se voient accusés de tous les maux, d’autres au contraire sont supposés avoir des vertus. Qu’en est-il vraiment ?

L’ananas peut donner des aphtes ?

Vrai. Chez certaines personnes, la consommation d’ananas, de noix ou de gruyère donne systématiquement des aphtes.

Il ne faut pas boire d’eau pendant les repas ?

Faux.  » L’eau ne perturbe pas la digestion en diluant les sucs digestifs  », explique Raphael Gruman, diététicien-nutritionniste.  » On peut donc en boire pendant les repas. Les personnes qui cherchent à réduire leurs apports alimentaires ont aussi tout intérêt à boire un petit verre d’eau avant de passer à table, il aura un effet rassasiant.  »

Les produits allégés en matière grasse font maigrir ?

Faux.  » On sait aujourd’hui que ce sont les sucres et non les matières grasses qui sont les principaux responsables du surpoids. Inutile donc d’acheter des produits allégés en graisses en espérant maigrir  » , rappelle Raphaël Gruman. De plus, c’est trompeur car ils incitent à manger davantage. Mieux vaut adopter une alimentation équilibrée et manger sainement sans se priver.

Le café, c’est parfait pour se réveiller ?

Faux. Les effets stimulants de la caféine ne se font ressentir qu’au bout d’1 heure 30. Inutile donc de se préparer un café en espérant se donner un coup de fouet dans les minutes qui suivent. « Pour se réveiller quand la somnolence arrive, mieux vaut boire un verre d’eau fraîche et aller faire quelques pas au grand air », conseille Raphaël Gruman.

Certains fromages donnent mal au crâne ?

Vrai. Les fromages vieillis ou fermentés (roquefort, parmesan, gruyère) renferment de la tyramine. Ce composé chimique libère de l’histamine et des prostaglandines qui peuvent provoquer des maux de tête chez les personnes prédisposées.

Les légumes secs sont parfois difficiles à digérer?

Vrai. Pois chiches, haricots blancs, lentilles et fèves sont nutritionnellement très intéressants car riches en fibres en et en protéines végétales. Problème : ces légumes secs favorisent les ballonnements et les gaz. Les solutions pour éviter ces désagréments ? Vous pouvez les laisser tremper une journée avant de les cuisiner, jeter la première eau de cuisson avant de les remettre à cuire, ajouter à l’eau de cuisson du cumin ou du fenouil, et enfin, augmenter très progressivement vos apports.

congeler ou pas ?


Et bien , moi qui , vivant seul , congèle  » à tout va  » !!!

congélation aliments

Dans une lutte perpétuelle contre le gaspillage alimentaire, la congélation systématique de nos aliments est devenue un réflexe. Pourtant, tous les aliments ne supportent pas ce mode de conservation et un faux pas est rapidement arrivé. Afin de vous éviter de mauvaises surprises, voici les 5 aliments qui ne doivent surtout pas atterrir dans votre congélateur.


Dans un quotidien ne laissant que peu de place aux plaisirs de la cuisine, la congélation d’aliments est devenue un véritable mode de vie. L’objectif est simple : gagner un temps précieux, mieux conserver ses denrées sur la durée et lutter définitivement contre les pertes. Pourtant, certains aliments se révèlent particulièrement sensibles lorsqu’on les passe à des températures froides extrêmes. Perte de saveurs, dégradation de leurs propriétés nutritionnelles, altération de leur apparence, voici un zoom sur les 5 aliments à ne surtout pas faire passer par la case congélateur. 

1 )Les oeufs

Cela semble être une aberration et pourtant de nombreux consommateurs tentent l’expérience. Il suffit d’analyser comment nos commerces proposent à la vente ces denrées. Les œufs sont souvent proposés en libre-service, en rayon alimentaire traditionnel, mais certainement pas au frais.

En effet, une température négative trop importante ferait éclater la coquille des œufs. Pire, en passant à la cuisson un œuf congelé, vous obtiendrez une texture caoutchouteuse peu appétissante. Si vous œufs arrivent à la date limite de consommation, utilisez-les plutôt dans une recette de gâteau ou profitez-en pour faire un stock de pâtes à tartes prêtes à l’emploi. Ces dernières supportent parfaitement le froid et ne perdront en rien leur saveur et leur texture une fois décongelées.

2 ) Le pain ( je le congèle ! )

De nombreux ménages sont adeptes de la congélation du pain frais. Pourtant, cela se révèle être une fausse bonne idée. La congélation va altérer en profondeur la texture de la mie et de la croute. Mais ce n’est pas tout : la mie de pain va agir en véritable éponge, en absorbant les odeurs de vos autres aliments.

Pour ne pas gâcher, la transformation se révèle encore être votre meilleur allié. Pain perdu, chapelure maison : les astuces rapides sont multiples pour que votre pain ne termine plus à la poubelle.

3 ) Le fromage frais

Si les fromages à pâtes cuites supportent parfaitement ce conditionnement, le fromage frais n’a définitivement pas sa place au congélateur. Les pâtes molles deviendront farineuses. Les chèvres frais, gorgés d’eau, sécheront et ne seront plus mangeables.

Dans le même ordre d’idée, les produits tels que les yaourts ou la crème fraîche ne doivent surtout pas être congelés. Ils deviendront grumeleux et souvent trop liquides. D’ailleurs, les yaourts peuvent être consommés jusqu’à un mois après leur date de consommation recommandée, s’ils sont bien entreposés dans votre réfrigérateur. Pour les fromages, pensez à les incorporer dans une quiche salée pour ne pas les jeter.

4 )Les crudités

Salade verte, radis ou encore melon n’ont rien à faire dans votre congélateur. Riches en fibres et gorgés d’eau, ces fruits et légumes perdront leur texture d’origine et leurs qualités gustatives.

Si la salade est un aliment sensible ; il est toujours possible de faire cuire vos autres légumes et les transformer en sauce ou en soupe. Ces deux préparations pourront passer sans le moindre problème par la case congélateur. Privilégier les légumes selon leur saisonnalité reste la meilleure pratique pour éviter le gaspillage et une congélation inutile.

5 ) Les pâtisseries fraîches

Quand on a les yeux plus gros que le ventre, un passage par la pâtisserie peut devenir synonyme de nombreux restes. Mais il ne faut surtout pas les congeler.

Les règles d’hygiène imposent souvent aux artisans d’utiliser des bases congelées dans leurs préparations. Certaines grandes enseignes passent par la surgélation avant de proposer leurs gâteaux en magasin pour s’assurer un stock suffisant.

Congeler une pâtisserie potentiellement déjà passée par la chaîne du grand froid peut devenir synonyme de propagation bactériologique. Lisez bien les étiquettes chez votre vendeur ou artisan, un petit logo indique si le produit est une denrée déjà décongelée !


La  »bêtise de Cambrai  »


Il y a cent trente ans, une recette ratée conduisait deux confiseurs devant les juges. Chacun la revendiquant.

( les  » bêtises  »/ bonbons )

Ce petit coussin de sucre cuit, parfumé à la menthe et rayé de sucre caramélisé, a fait couler autant d’encre que de salive ! Pourtant, personne n’aurait parié un sou dessus. Et pour cause, il est né d’une  »sacrée boulette  ». Celle commise au milieu du XIXe siècle par le jeune Emile Afchain, apprenti dans les cuisines de la confiserie familiale de Cambrai. A moins qu’il ne s’agisse de celle du mitron employé chez Jules Despinoy, la maison concurrente, elle aussi installée dans la petite ville entre Lille et Saint-Quentin. Le premier aurait fait tomber trop de menthe  dans la pâte et aurait tenté de camoufler sa maladresse en tirant dessus pour la faire blanchir ; le second se serait trompé dans la cuisson. Une chose est sûre : tous deux s’activaient à la préparation de berlingots , une douceur cuite à base de sirop de fruits confits née à Carpentras à l’occasion, selon la légende, de la victoire du pape Clément V sur les templiers, en 1310.

Une maladresse payante :

Plutôt que d’être gâchée, cette bévue, cette gaffe, cette erreur, bref, cette bêtise s’est retrouvée sur les étals du marché, parmi d’autres friandises. Et, stupéfaction ! Les Cambrésiens n’en ont pas perdu une miette. Raffolant de son petit côté rafraîchissant, ils n’ont pas tardé à lui prêter des vertus digestives.

Un procès, deux vainqueurs

Revendiquant le ratage, chacune des deux familles s’est alors mise à  »casser du sucre  » sur le dos de l’autre. Les juges ont dû trancher. C’est ainsi qu’en 1889, à l’issue d’un procès très suivi, la justice est parvenue à un subtil compromis : elle reconnaît la maison Afchain comme  » seul inventeur » »et Despinoy comme  » créateur  ». Bonbon blanc et blanc bonbon !

Le fil du succès

Depuis, les deux fabricants historiques en ont fait leur beurre. Ils n’ont pas hésité à lancer des déclinaisons. Même si la recette originelle 100 % naturelle, à la menthe poivrée d’origine anglaise, la Mitcham, reste la préférée. Chaque année, il se croque quelque 500 tonnes des bonbons stars, que l’on peut voir, lors de visites guidées, sous la forme de longs rubans prêts à être découpé

Cambrai
Cambrai Mairie
Despinoy, seul créateur des bêtises de Cambrai

Je n’en  » ingurgite  » jamais ….mais..


J’ai lu que :

L’origine du mot ketchup ne serait pas américaine mais chinoise

La langue française descend du latin… Toute la langue ? Non, car une part importante de notre vocabulaire est tirée des cultures croisées par les Français au cours de l’histoire. Des mots empruntés aux voisins européens, comme l’Italie, l’Allemagne ou l’Angleterre, mais également aux  » cousins  » d’Afrique, d’Arabie, de Chine et même du Mexique. Manière de rappeler que le français, langue internationale, s’est forgé dans la diversité.

DU KETCHUP

A LA TOMATE. C’est le  » kôé chiap  », une saumure de poisson pourri découverte par les navigateurs anglais en Malaisie voici quatre siècles ! Son principal ingrédient est pourtant d’origine mexicaine : c’est la tomate, mot tiré de » xitomatl  », un mot qui, chez les Aztèques, désignait également le nombril.?

Copier l’adresse pour voir une vidéo … pfff !

https://www.ina.fr/video/CPD19002287

H. Heinz à l’origine de la marque Heinz ( 1869 )

lancement du » catsup  » :

En 1876 , le  » tomato Ketchup Heinz » est lancé aux U.S.A sous le nom de  » Catsup  » issu d’une recette secrète comprenant seulement 5 ingrédients dont des tomates  »muries  » au soleil . Suite à son succès , le produit est ensuite commercialisé au Royaume Unis , à Londres par le grand magasin  » Fortnum et Mason  » .

Fabrication / usine :

Composition ( la recette n’est plus secrète lol ) :

Les ingrédients de base de la sauce ketchup moderne sont les tomates ,  le vinaigre , le sucre , le sel , lepiment de la Jamaïque ( = un poivre ! ) , les clous de girofle , et la cannelle   (pour le goût américain, mais pas toujours apprécié en Europe ). Les oignons ,le céleri (pour le goût méditerranéen) et d’autres épices sont souvent ajoutés.

Le ketchup est fabriqué à partir de la tomate en y ajoutant du sucre.

Le ketchup n’a pas toujours été fabriqué à partir de tomates. Au début , il servait de terme générique pour désigner la sauce, typiquement faite de champignons ou saumure de poisson avec des herbes et des épices . Sont venus s’ajouter plus tard quelques ingrédients principaux, qui ont perdu de leur popularité depuis : l’anchois ,l’huitre , la langoustine ,le haricot nain , le concombre , la  » canneberge  » , le citron , et le raisin ! Aux Philippines, le ketchup n’est pas fabriqué avec des tomates, mais de la banane.!!!!!

bouteille de ketchup aux champignons .

Le marché du ketchup se divise en 2 catégories de qualité différente :

1 ) les ketchups  » conventionnels  », réalisés à partir de concentré de tomate de type  » hot break  » : ils ne contiennent pas d’agents texturants autres que le concentré de tomate lui-même. La marque la plus connue de ce type de ketchup est  » Heinz » . Pour obtenir une texture onctueuse et lisse, les fabricants introduisent une étape d’homogénéisation à chaud, qui suit l’étape de pasteurisation .

2 ) les ketchups  » texturés  » : ils sont formulés à partir de concentré de tomate de type  » cold break  » (de goût tomate plus intense mais de viscosité plus faible) auquel on ajoute des texturants divers (amidon  modifié,  »guar  »,  » xanthane  », caroube).

La plupart des ketchups sont sucrés par ajout de saccharose, la plupart du temps de 15 à 20 g/100 g. Cependant , les plus récents développements ont vu apparaître des formules utilisant des sirops de glucose-fructose, du fructose cristallin et même des édulcorants intenses.

KLIK…..! Nul !

Nutella : Histoire de la…


…….pâte aux 7 ingrédients qui régale des millions de personnes à travers le monde. J’ai lu / vu qu’en seulement un an Nutella vend suffisamment de bocaux pour couvrir la grande muraille de Chine 8x ? Mais comment cette friandise aux noisettes

est devenu un véritable incontournable dans le monde entier ? ( perso , je ne suis pas vraiment un  » fan  » mais mes petites fille si ! )

Nutella et Ferrero : L’histoire incroyable de la pâte à tartinée née pendant la guerre !

Je n’ai pas trouvé  » grand chose  » sauf cette vidéo :

Et ceci qui est plus …..important ( à mon avis ) :

Tous les enfants aiment-ils le Nutella?

Oui, sûrement…sauf ceux qui sont réduits en esclavage pour le produire. !

Nous sommes en 2016 et pour accroître ses bénéfices, Ferrero ( le géant du chocolat propriétaire de Nutella ) va jusqu’à tirer profit de l’asservissement de pauvres enfants.

Arrachés à leurs familles et vendus aux plus offrants dans le pire des cas, ces enfants travaillent gratuitement dans des conditions extrêmement dangereuses. Le plaisir pris à déguster les tablettes de chocolat Ferrero a un prix : celui de leurs vies.

Si plusieurs entreprises ont déjà pris des mesures pour lutter contre ce fléau, Ferrero ne semble pas s’émouvoir du sort de ces jeunes enfants.

Il en sera ainsi tant que ses énormes bénéfices ne seront pas menacés.

Il faudrait  » boy -cotter  » Ferrero pour qu’il mette fin à l’exploitation des enfants dans les plantations de cacao , tirer des bénéfices sur le travail d’enfants est intolérable!

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Ferrero possède 8,8% du marché mondial du cacao. Avec les quatre autres plus grands groupes du monde, ils se partagent jusqu’à 100 milliards de dollars par an. C’est énorme! Mais au lieu de se servir de cet argent pour payer convenablement les producteurs locaux, Ferrero s’en met plein les poches.

Au lieu d’aller à l’école et de profiter de leur enfance, nombre d’enfants travaillent dans les plantations de cacao où il doivent manipuler des machettes et appliquer des produits chimiques qui dégradent leur santé. Pire: des trafiquants vont même jusqu’à arracher certains enfants à leurs familles et à les réduire en esclavage. 

Le travail forcé des enfants est l’une des conséquences les plus graves générées par la filière du cacao.  Ils sont 2,1 millions d’enfants à y travailler ( en Afrique de l’Ouest ) selon le Département étasuniens du Travail. Pour sensibiliser les consommateurs, une ONG étasunienne ( Green America ) propose chaque année un classement des efforts fournis par les 6 plus grandes marques de chocolat pour régler ce problème. En 2016, l’entreprise Ferrero était encore la dernière de la classe…( En 2021 ? Je n’ai pas trouvé )


Grâce à la mobilisation de plusieurs ONG et de plus de 100 000 membres de SumOfUs, le géant Nestlé tenait lui le peloton de tête.
 Interpellée il y a plusieurs années sur le sujet, l’entreprise s’était en effet engagée à prendre des mesures fermes contre le travail des enfants sur ses plantations de cacao. Et Ferrero ?!

Manger du chocolat produit par des enfants qui devraient être à l’école est intolérable !.( là non plus , je ne sais pas ce qu’il en est en 2021 )

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Est ceci :

Ces gamines ……


.…qui commencent à peine leur vie dans un monde si dur portent déjà toute leur désillusion sur leurs petits visages

Les écaillère d’huitres :

  · Les écaillères : Ces petites filles commençaient à ouvrir les huîtres à 4 h du matin. Elles travaillaient jusqu’à 12 heures par jour, avant et après l’école.

De gauche à droite : Josie, Bertha, et Sophie, 10 ans.

Aujourd’hui : Des machines !

La baguette pourrait être inscrite au patrimoine de l’Unesco…..


Afficher l’image source

.…..mais qu’est ce que çà changerait ?

La France pourrait proposer à l’Unesco d’inscrire la baguette sur sa liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Une belle manière de mettre en avant cette spécialité boulangère emblématique de l’Hexagone, mais aussi les traditions et le lien social qu’elle représente.

 » La baguette, c’est le quotidien des Français et le pain c’est une histoire particulière, c’est le quotidien le matin, le midi et le soir pour les Français.  » Ainsi parlait Emmanuel Macron

? !! , le président de la République, en janvier 2018 au micro de la radio Europe 1. Il plaidait alors pour l’inscription de l’emblématique spécialité boulangère française sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco

Trois ans plus tard, ce débat vient de rebondir, et la France pourrait proposer à l’agence des Nations Unies de placer la baguette sur cette liste en 2022.!!!!!

D’ici à la fin mars, Roselyne Bachelot

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, la ministre de la Culture, devra trancher entre ce dossier, celui des toits de zinc de Paris, ou de la fête traditionnelle du Biou d’Arbois, dans le Jura. Elle proposera ensuite son choix à Emmanuel Macron, qui devra le valider, ou pas.

Un comité de l’Unesco décidera ensuite de le valider ou non, avant une possible inscription au patrimoine culturel immatériel de l’humanité l’année prochaine.

Qu’est-ce que le patrimoine culturel immatériel de l’humanité ?

Cette Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité met en lumière les  » traditions ou les expressions vivantes héritées de nos ancêtres et transmises à nos descendants  », explique l’Unesco

Elles sont  » un facteur important du maintien de la diversité culturelle face à la mondialisation croissante  » , note encore l’agence des Nations Unies, et c’est pour cela que l’institution les met en avant.

Un boulanger observe la mie d’une baguette qui sort du four

La liste englobe une grande variété d’éléments, de la pratique de l’alpinisme au couscous du Maghreb en passant par l’art du pizzaïolo de Naples, en Italie. Pour l’Unesco, le patrimoine culturel immatériel doit être à la fois  » traditionnel, contemporain et vivant à la fois  »,  inclusif ,  représentatif , mais aussi  » fondé sur les communautés  ».

Ce sont donc tous ces éléments que gardent en tête les membres du  »Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel  », qui valident ou non les dossiers candidats.

Quels sont les enjeux d’une telle inscription ?

Inscrire la baguette sur cette liste du patrimoine culturel immatériel, c’est une manière de  » mettre en valeur le savoir-faire  » autour de cette spécialité, explique Dominique Anract, le président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française. C’est une manière de  » faire savoir à tout le monde comment est faite une baguette de tradition, et quelle importance elle a en France  », poursuit-il.

Il y a d’abord les ingrédients, de la farine, du sel, de l’eau et de la levure, puis la technique. La baguette est pétrie  » lentement  »’, fermentée  » très longtemps  », puis façonnée à la main ( Tu parles !! ). Les goûts peuvent changer d’une région à l’autre, selon les sortes de farine ou d’eau utilisées, et les températures ambiantes.

baguette sortant du four .

Ce n’est pas tout. lol Avec cette inscription, il s’agirait aussi de  » mettre en avant le rôle  » des 33 000 boulangers de France, mais aussi du lien social tissé par la baguette et ceux qui les préparent. Un exemple parmi beaucoup d’autres :  » La première course que l’on donne à faire à un enfant, c’est d’aller acheter une baguette à la boulangerie  », poursuit Dominique Anract

. Sans compter que la baguette est présente sur beaucoup de tables, au moment des repas : selon lui, six millions de ces pains, environ, se vendent tous les jours dans le pays.

Une telle inscription pourrait également  » déclencher des envies  » de devenir boulanger, poursuit Dominique Anract, à l’heure où, en France, 9 000 postes sont à pourvoir dans le secteur de la boulangerie-pâtisserie. Mettre en avant ce savoir-faire serait donc une manière de le protéger, en assurant la pérennité de la spécialité mais aussi des traditions qui l’entourent, en France.

Si la baguette était, à terme, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, elle rejoindrait 23 autres techniques artisanales, traditions et autres arts français. Parmi eux, il y a notamment le  » repas gastronomique des Français  » , mais aussi l’équitation de tradition française ou  » le fest-noz breton  ». ( un type de fête  » revivaliste  »(essentiellement un bal ), inventé dans les années 1950 dans le centre de la Basse-Bretagne)

P.S : Je m’en moque , j’achète des  » pains  »

, plus de baguette !

Voilà extrêment intéressant n’est ce pas ? ( faut vraiment que l’U N E S C O n’est rien à fou..faire pour pondre de telles  » trucs ) !

Une  » tripoteuse  » ?


Qu’est ce qu’une  » tripoteuse  » ?

En fait, ce mot désigne une  » tripière  » lol c’est à dire :

Petite histoire :
0n faisait une grosse consommation de produits tripiers au Moyen Âge, bien que leur commerce sot alors strictement réglementé. À Paris, selon le registre de la Taille, six familles seulement avaient, en 1297, le privilège de les acheter aux bouchers en gros – qui gardaient cependant le monopole des produits tripiers rouges et des tripes de veau -, de les faire cuire la nuit dans leurs « boticles » du quartier de la Place aux Veaux (le quai de Gesvre), pour les céder ensuite à des femmes qui les revendaient au coin des rues dans de grandes bassines en cuivre. Au début du XVllle siècle, le bataillon des « cuiseurs de tripes » devint si important ( une vingtaine ) qu’une ordonnance de police, en date du 28 mars 1738, fit fermer boutique à huit d’entre eux.

Ce n’est qu’en 1782, par lettres patentes, que les bouchers devront céder aux tripiers les produits tripiers rouges du bœuf et de l’agneau. À la fin du XVllle siècle, huit « cuiseurs de tripes » et une vingtaine de marchandes tripières en gros officient Place du Châtelet, à Paris. Mais en 1791,( le 17 mars ) , toutes les corporations vont être supprimées. Les métiers devenant libres, il va falloir que naissent les organisations professionnelles, à la fois pour les régenter et pour défendre leurs droits. Pour ce qui concerne le métier de tripier, une ordonnance du 25 brumaire de l’an XII (17 novembre 1803) va en confirmer les prérogatives. L’ordonnance du 25 mars 1830 autorise aux tripiers l’exploitation des tripes de veau.

Que désigne-t-on par triperie
La triperie désigne à la fois la viande de triperie ( les produits tripiers ) et le commerce qui s’y rapporte, c’est à dire la vente des produits tripiers des animaux de boucherie. C’est un terme de boucherie qui désigne les organes des animaux contenus dans leur cavité crânienne, thoracique et abdominale, mais aussi leurs glandes, leurs joues, leurs pieds et leur queue. Ils sont la partie comestible du cinquième quartier, appelé ainsi par opposition aux quatre quartiers ( deux pour l’avant et deux pour l’arrière ) de la carcasse de l’animal.

Le bœuf fournit le foie, dit de génisse, le cœur, la langue, les rognons mais aussi le gras double, la joue, le museau, la queue et les tripes. Le veau fournit le foie, le cœur, les rognons, la tête, les pieds, la cervelle et la langue. Ses produits tripiers sont les plus fins ; quelques uns d’entre eux ne se trouvent que chez lui et entrent dans la composition de certaines andouillettes et des fameux tripous. L’agneau fournit les rognons, le foie, la cervelle, la langue, les ris, les pieds, les rognons blancs, la joue ; sa pansette permet, bien sûr, de confectionner les tripous et les pieds et paquets, spécialités régionales dont la réputation n’est plus à faire.

P.S : Je ne sais pas 1) Si quelqu’un lira ce billet

2) Si quelqu’un connait , à déjà mangé des tripes ?

Moi , j’en ai déjà mangées faites  » maison  »

( par mon père ) et …….je trouvais çà très bon ! Aujourd’hui , je n’en trouve plus sauf en boite

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; mais j’en mange tout de même parfois !

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Pourquoi….


…….passer le mois de janvier sans alcool ? ( pas de problème pour moi : Je n’en bois pas du tout ) mais ….

Pourquoi passer le mois de janvier sans alcool

Passer le mois de janvier sans boire une goutte d’alcool est un concept venu de l’autre côté de la manche. Appelé le “ Dry january ”, c’est-à-dire le janvier sec, le principe est tout simplement de passer le mois de janvier sans boire d’alcool. La question qui se pose est : pourquoi le faire ? Bienfaits de cette cure ? !

Une meilleure humeur : pour certaines personnes, le verre de vin après le travail est un rituel sacré. Il permet de se relaxer et d’oublier tous les problèmes de la journée. Cependant, le fait que ce geste soit répétitif au point où celui-ci devient un refuge peut cacher des problèmes plus importants comme l’anxiété ou la dépression.

Dans ce cas, votre humeur serait beaucoup plus stable sans alcool. De plus, cette cure vous permettra de vous rappeler pourquoi vous buvez. A partir de là, vous pourrez juger de la démarche à suivre !

NB : si à la fin de votre mois de sobriété, vous comprenez que votre rituel était lié à un problème de dépression, il est important d’avoir recours à un spécialiste. En plus de la thérapie, vous pouvez également opter pour des solutions simples comme le sport. ( qui m’est interdit aussi ! )