Imposteur …..


Friedrich Wilhelm Voigt

Friedrich Wilhelm Voigt, ( Vers 1900 )

 (né le 13 février 1849  à Tilsit et mort le 3 janvier 1922  à Luxembourg) est un imposteur allemand célèbre sous le nom de Capitaine de Köpenick

En 1906 chez nos voisins  » les Prussiens » ( l’ancienne Allemagne ) L’adage selon lequel  »la discipline est la force principale des armées » ne pouvait que s’appliquer au soldat prussien , en 1906. Wilhelm Voigt, escroc multirécidiviste ayant passé plus de la moitié de sa vie en prison, l’a bien compris. Ce 16 octobre 1906,avec ses derniers marks , il décroche un vieil uniforme de capitaine chez un fripier, il l’achète, l’endosse, et sort dans la rue.

Ensuite, il arrête un sous-officier et six hommes d’escorte, les prend sous son commandement. À la tête de ses hommes, il entre dans la mairie de Köpenick, fait arrêter le maire pour corruption, Voigt ordonne ensuite qu’on s’empare du bâtiment. Sans laisser à personne le temps de réfléchir, se fait présenter la comptabilité et la caisse de la municipalité, met l’argent dans sa poche, 4000 marks. Ne reste plus qu’à disparaitre en fiacre

Quand l’affaire fut découverte ,elle fit éclater de rire toute l’Allemagne. On dit que l’empereur, lui aussi, rit beaucoup de l’affaire. Qui pour lui fut une preuve d’obéissance de son armée prussienne bien dressée avaient un tel réflexe de respect de l’uniforme qu’ils ne songeaient qu’à en bien exécuter les ordres, sans en examiner un instant la vraisemblance ou en mettre en doute la légitimité.  » Un uniforme est un uniforme, un ordre est un ordre  » . lol

Voigt ne purgea qu’un an sur les deux et sortit célébré. L’épisode du Capitaine Köpenick est toujours populaire outre-Rhin. On en fit des films des chansons poème, etc. La municipalité de Köpenick a d’ailleurs fait installer une statue en bronze à la mémoire de Wilhelm Voigt

La statue ?

sur les marches de sa mairie.!!!

Ma conclusion : si, en pleine paix, les abus du militarisme peuvent s’exercer à un tel degré, sans amener la moindre révolte, il ne faut pas s’étonner qu’en temps de guerre les mêmes hommes aient obéi aveuglément dans l’accomplissement des pires atrocités et aient pris eux-mêmes plaisir aux abus de la force et de la fourberie.

Il meurt en 1922.

Voltaire……


Tout le monde connait ce nom , cet homme : 

Voltaire
Voltaire ( image du net )

Comme étant :………..Mais…?!

Philosophe, auteur dramatique, poète, historien et polémiste hors pair, l’homme incarne « l’esprit français » de l’époque. Voltaire, de son vrai nom François-Marie Arouet, voit le jour le 21 novembre 1694, à Paris et décède le 30 mai 1778 à Paris et est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu.. Il est le dernier fils d’un notaire parisien. Le jeune garçon va au collège des Jésuites Louis-le-Grand et fait de brillantes études de rhétorique et philosophie. Il se destine à une carrière littéraire, contre la volonté de son père qui pense qu’il ne pourra pas vivre de ses écrits. Il fréquente les salons littéraires et la haute société parisienne. C’est en 1717 qu’il prend le nom de Voltaire, une anagramme de son nom : AROVET LJ (Le Jeune), le U et V, J et I se confondaient à cette époque. Son talent d’écriture lui permit de parcourir presque tous les genres : la comédie, la tragédie, le pamphlet, le journalisme, le conte philosophique (Candide ou Zadig), l’ouvrage historique, le discours, la critique littéraire…
Voltaire à la Bastille
   Accusé à tort d’avoir rédigé des pamphlets contre le régent Philippe III d’Orléans, il est emprisonné à la Bastille en 1717. Il y reste onze mois et met à profit ce temps pour écrire sa première pièce, « Œdipe ». Cette dernière, jouée quelques mois après sa sortie de prison, rencontre un petit succès. En 1726, Voltaire est à nouveau envoyé à la Bastille suite à une altercation avec le Chevalier de Rohan. Il est libéré contre la promesse de s’exiler en Angleterre. Il quitte la France et s’installe outre-Manche. Là-bas, il découvre les théories d’Isaac Newton et la philosophie de John Locke qui l’influencent fortement. Voltaire est marqué par la grande liberté d’opinion dont jouissent les Anglais. Il forme le vœu de tout faire pour réformer la société française au niveau social et judiciaire. De retour à Paris en 1729, il fait jouer ses deux tragédies Brutus (1730) et Zaïre (1732), qui connaissent un grand succès.

  Les œuvres de Voltaire :
    À quarante ans, Voltaire connaît un prestige considérable, il est fortuné grâce à l’amitié de banquiers qui lui ont appris à investir et à spéculer. Cette assise financière lui permet de pouvoir quitter la France du jour au lendemain, au cas où ses écrits sont condamnés. Dans ceux-ci, Voltaire utilise l’humour et l’ironie pour dénoncer le pouvoir du roi, de l’Eglise et des juges et pour critiquer les abus sociaux. En 1734, il est contraint de quitter la capitale suite à la publication sans autorisation des « Lettres philosophiques ». Cette satire des mœurs et des institutions françaises fait scandale. Il se réfugie en Lorraine chez la marquise du Châtelet. Leur liaison dure quinze années. Tout au long de sa vie, à cause de la censure, Voltaire publie des dizaines d’écrits de façon anonyme.

   Le philosophe s’intéresse aussi aux sciences. Il concourt pour un prix de l’Académie des sciences et, en 1738, s’emploie à vulgariser les « Éléments de la philosophie » de Newton. Voltaire, qui cherchait ardemment à entrer à l’Académie française, y est élu en 1746. Il quitte la demeure de Mme du Châtelet et retourne à Paris où il mène une vie de courtisan. Les intrigues de la Cour lui inspirent « Memnon, histoire orientale » (1747), une première version de « Zadig ». Mais son ironie mordante et son imprudence lui valent d’être disgracié. En 1750, Voltaire se rend à Berlin. Il y reste trois ans au cours desquels le roi Frédéric II lui verse une pension de 20 000 livres. Les soupers entre le roi et le philosophe sont restés célèbres. Une querelle avec Maupertuis (président de l’Académie de Berlin) le pousse à quitter la cour et à s’installer en Suisse avec sa maîtresse Mme Denis. Il est alors âgé de soixante ans. Il emménage en 1755 aux « Délices » à côté de Genève, et y invite ses amis (académiciens, savants, comédiens, ambassadeurs…).

 Candide de Voltaire
   Par sa riche correspondance (plus de 6 000 lettres), Voltaire continue d’être en relation avec de nombreuses personnes influentes en France et en Europe. Il a également de nombreux ennemis comme Jean-Jacques Rousseau. En 1759, il achève l’un de ses chefs-d’œuvre, « Candide ou l’Optimiste ». Rééditée vingt fois du vivant de Voltaire, Candide est l’un des plus grands succès de la littérature française. Cette œuvre s’inscrit dans le mouvement littéraire et philosophique des Lumières, traitant des sujets tels que le bonheur, le fatalisme, la tolérance, la connaissance, la liberté. Voltaire use de beaucoup d’ironie dans cette œuvre, jusque dans son titre : il s’agit d’une prétendue traduction d’écrits du « docteur Ralph » qui n’est autre que Voltaire lui-même.
Voltaire au Panthéon
   Les combats de Voltaire contre les restrictions de la liberté individuelle lui confèrent une immense popularité. Lorsqu’il revient à Paris en 1778, le peuple de la capitale lui réserve un accueil chaleureux et le porte en triomphe pour aller assister à la sixième représentation de sa dernière pièce « Irène ». En avril de cette même année, il devient franc-maçon. Voltaire meurt le 30 mai 1778 à Paris. Le curé de Saint-Sulpice refusant de l’inhumer, il est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu. Ses cendres furent transférées au Panthéon le 11 juillet 1791, après une grande cérémonie sans la participation du clergé. Les œuvres de Voltaire dénoncent la guerre, l’intolérance religieuse, l’injustice politique et sociale qui régnaient au XVIIIe siècle. On sent y souffler le vent annonciateur de la Révolution française de 1789.

Voltaire : dates clés
   21 novembre 1694 : Naissance
François-Marie Arouet alias Voltaire est le dernier fils d’un notaire parisien. Après le collège des Jésuites Louis-le-Grand, il fait de brillantes études de rhétorique et de philosophie. Le jeune homme choisit rapidement à une carrière littéraire.
  16 mai 1717 : Voltaire embastillé
Francois-Marie Arouet, 23 ans, dont les écrits satiriques s’en prennent à la vie intime de Philippe d’Orléans, est envoyé à la Bastille pour outrage au Régent. Il y restera 11 mois. Il y entreprendra l’écriture de « Œdipe » et prendra le pseudonyme de Voltaire. A sa sortie le succès de sa tragédie marquera le début de sa reconnaissance littéraire.
   1726 : Deuxième séjour à la Bastille
Lors d’une dispute avec le chevalier de Rohan-Chabot, Voltaire a ce mot d’esprit :  » Mon nom, je le commence, et vous finissez le vôtre « . Pour éviter un duel entre les deux hommes, la puissante famille du chevalier le fait emprisonner sur une lettre de cachet. Voltaire est libéré contre la promesse de s’exiler en Angleterre. Outre-Manche, il découvre la grande liberté d’opinion dont jouissent les Anglais et se fixe comme but de tout faire pour réformer de la société française au niveau social et judiciaire.
   1734 : Ses écrits provocateurs le poussent à fuir
Voltaire fait publier les « Lettres philosophiques » en 1734. Cette satire des mœurs et des institutions françaises fait scandale et est condamnée par la censure. Le philosophe s’enfuit de Paris et se réfugie en Lorraine chez la marquise du Châtelet. A cause de cette censure, Voltaire publiera des dizaines d’écrits de façon anonyme.
  1747 : La vie de courtisan
Grâce à diverses amitiés, Voltaire est invité à Versailles. Il devient courtisan et découvre les intrigues de la Cour de Louis XV. Ces dernières lui inspirent « Memnon, histoire orientale » (1747), une première version de Zadig. Mais son ironie mordante lui vaudra d’être disgracié. Il lui faut alors trouver un autre protecteur.
   1750 : A la cour de Frédéric II
En 1750, Voltaire accepte l’invitation du roi de Prusse Frédéric II. Il reste trois ans à Berlin, durant lesquels le roi lui verse une pension de 20 000 livres. Les soupers entre le roi et l’homme de lettres sont restés célèbres. C’est à cette époque qu’il écrit « le Siècle de Louis XIV » (1752) et le conte philosophique « Micromégas ». Une querelle avec Maupertuis le contraint à quitter la cour et à s’installer en Suisse. Il est alors âgé de soixante ans. En 1759, il achève l’un de ses chefs-d’œuvre, « Candide ou l’Optimiste ».
   9 mars 1765 : Réhabilitation de Jean Calas
   Trois ans exactement après son procès, la famille Calas, soutenue par Voltaire, obtient la réhabilitation de Jean. Soupçonné d’avoir tué son fils, le protestant Jean Calas avait été supplicié et mis à mort sur fond d’intolérance religieuse. Afin de parvenir à la révision du procès, Voltaire avait publié en 1763 l’ouvrage « Traité sur la tolérance à l’occasion de la mort de Jean Calas » tandis que la famille avait obtenu un entretien à Versailles auprès de Louis XV. Le capitoul, c’est-à-dire l’officier municipal de Toulouse, qui avait largement contribué à monter les fausses accusations contre Calas, est destitué.
   juillet 1766 : Le Chevalier de la Barre est exécuté
   Le chevalier de La Barre a le poing coupé, la langue arrachée avant de se faire décapiter et d’être jeté au bûcher. Il paye ainsi un blasphème qui a consisté en une mutilation de crucifix, acte qu’il n’a d’ailleurs certainement pas commis. En effet, le jeune homme de dix-neuf ans possédait ce jour là un solide alibi. Mais les preuves sont ailleurs : il ne s’est pas dévêtu la tête au passage d’une procession et possède trois ouvrages interdits, dont le « Dictionnaire philosophique » de Voltaire. Ce dernier, comme l’ensemble des Lumières, dénoncera cette accusation, au point qu’il devra fuir pour échapper à une arrestation. Son ouvrage brûlera d’ailleurs avec le chevalier sur le bûcher. Symbole de l’intolérance religieuse et de la défaillance de la justice du XVIIIème siècle, cette affaire est l’un des dernier procès pour blasphème en France. La Révolution approche et elle réhabilitera de La Barre en 1793.
   1778 : A la veille de sa mort, Voltaire jouit d’une grande popularité
    Par ses combats contre toute restriction de la liberté individuelle, Voltaire a acquis une immense popularité. Lorsqu’il revient à Paris en 1778 et assiste à la représentation de sa dernière tragédie, « Irène », le peuple de la capitale l’acclame. Le grand défenseur de la tolérance et la justice s’éteint le 30 mai 1778 à Paris et est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu.
   11 juillet 1791 : Voltaire au Panthéon
    Treize ans après sa mort (30 mai 1778), la dépouille de Voltaire est transférée au Panthéon. Une foule immense accompagne le cortège composé d’acteurs, d’ouvriers, de membres de l’Assemblée nationale, de magistrats, etc. Le clergé ne participe pas à la cérémonie. Après avoir été exposé à la Bastille, symbole de la révolution survenue deux ans auparavant, le cercueil de Voltaire est conduit au Panthéon. L’épitaphe porte ces mots: « Il combattit les athées et les fanatiques. Il inspira la tolérance, il réclama les droits de l’homme contre la servitude de la féodalité. Poète, historien, philosophe, il agrandit l’esprit humain, et lui apprit à être libre. »

   J’écrivais  » mais  » au début de ce billet  car , j’ai lu quelque chose qu’on peut pour le moins qualifié d’incompatible avec ce qu’on sait  » officiellement  » de lui : 

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  Peut -on être l’un des plus grands esprits de son temps et pourtant énoncer des  » certitudes  » racistes qui seraient inacceptable de no jours ?  Tout à fait , Voltaire ( si ce que j’ai lu est vrai ) en est la preuve : Cette  » lumière  » avait semble – t – il des  » zones d’ombre  » comme quand il écrit :  » Les Blancs sont supérieurs à ces Nègres ,comme les Nègres le sont aux singes , et comme les singes le sont aux huîtres  » !!!!!! ( si c’est vrai ,  » on s’est bien gardé de nous l’enseigner en cours de français /philo !)

Ces personnages de roman qui auraient vraiment existé…?


Le comte de Monte-Cristo était cordonnier

Le comte de Monte-Cristo était cordonnier ?

Auguste Maquet, collaborateur d’Alexandre Dumas, lit vers 1840, dans les archives de la police, un incroyable fait divers. En 1807, un certain Pierre Picaud, cordonnier nîmois, est victime d’une machination. Il s’apprête à se marier lorsqu’on l’accuse d’espionnage. Jeté en prison dans une forteresse italienne, il rencontre un compagnon de cellule qui lui révèle l’existence d’un trésor. Une fois libre, Picaud récupère le magot et se venge de ceux qui ont brisé sa vie… Tous ces éléments se retrouvent dans le roman de Dumas, le Comte de Monte- Cristo (1844) – sauf que Picaud s’appelle Edmond Dantès et qu’il est marin. L’auteur change aussi le lieu où il est incarcéré : la prison n’est plus en Italie mais au large de Marseille. Enfin, le contexte historique n’est plus le même : Pierre Picaud a été séquestré par la police napoléonienne, et l’écrivain bonapartiste préfère faire d’Edmond Dantès une victime de la Restauration. L’action du livre se déroule donc en 1815, après la chute de Napoléon.

La véritable reine Margot ……

La véritable reine Margot était moins dévergondée

La véritable reine Margot était moins dévergondée ?

Lorsqu’Alexandre Dumas écrit sur l’épouse d’Henri IV, Marguerite de Valois (1553‐1615), dite  » la reine Margot  », il s’empresse de la déshabiller et d’en faire une experte en luxure. Ainsi fait-il de sa brève liaison avec le comte de La Mole une idylle tumultueuse et torride. En revanche, Dumas passe sous silence le génie politique bien réel de Marguerite. Le XIXe siècle avait des idées toutes faites à l’égard des femmes de pouvoir : On peut dire que Dumas, sur ce point, a manqué d’imagination…

Quasimodo, un ouvrier de chantier ?

En écrivant Notre-Dame de Paris (1831- 1832), Victor Hugo allait souvent observer un chantier de rénovation de la cathédrale parisienne. Or, parmi les artisans présents, il y en avait un surnommé  » le Bossu  »

par ses camarades : c’est ce qu’aurait découvert en 2010 un chercheur anglais, Adrian Glew, en lisant les mémoires d’un autre travailleur du chantier. Taciturne, le Bossu se tenait toujours à l’écart, comme Quasimodo

Quasimodo ( image du net )

. Et ce tailleur de pierre habitait à Saint-Germain- des-Prés, comme Hugo. L’écrivain l’a-t-il croisé ? A-t-il emprunté sa silhouette pour la donner au sonneur de cloches de son roman ? C’est ce que croit Adrian Glew. Il poursuit son enquête pour savoir qui était vraiment cet artisan.

Alice au pays des merveilles, la fille d’un ami ?

À l’été 1862, Charles Dodgson fait un tour de barque à Londres, sur la Tamise, avec les filles d’un ami. L’une d’elles, Alice Liddell lui réclame une histoire. Dodgson improvise le récit d’une enfant de son âge qui tombe dans le terrier d’un lapin. Trois ans plus tard, il publie Alice au pays des merveilles, sous le nom de Lewis Carroll…

La véritable reine Margot était moins dévergondée

Alice au pays des merveilles, la fille d'un ami

Sherlock, médecin comme Watson ? !

Sir Arthur Conan Doyle a donné le jour à son célèbre détective en 1887. Pour le façonner, il ne s’est pas inspiré d’un policier. Il a plutôt été influencé par un homme qu’il avait croisé une dizaine d’années plus tôt, alors qu’il était étudiant en médecine. Ce professeur, le Dr Joseph Bell, fascinait ses élèves par les déductions qu’il tirait de la simple observation de ses patients. En étudiant leur façon de marcher, leur accent, l’aspect de leurs mains, il devinait leur caractère, et ses premières impressions se révélaient presque toujours justes ! Sous la plume du romancier, cette étude méticuleuse, cette rigueur logique poussée à l’extrême sont devenues les armes privilégiées du génial Sherlock Holmes pour résoudre ses affaires

Affiche , B.D ? S.Holmes

Marie Duplessis, la Dame aux camélias !!!

Marie Duplessis, la Dame aux camélias

En 1848, le jeune Alexandre Dumas, homonyme et fils de l’auteur des Trois Mousquetaires, publie un roman qui fait sensation. Derrière son héroïne, Marguerite Gautier, tout le monde reconnaît une courtisane sublime et bien réelle, Marie Duplessis, foudroyée par la tuberculose l’année précédente, à 23 ans. Marie a été la reine du Tout-Paris, collectionnant les amants… dont Alexandre Dumas. Elle portait toujours des camélias, d’où son surnom, car ces fleurs sans parfum ne lui causaient pas de migraines. Dans le roman, l’écrivain reprend ce détail vestimentaire en lui donnant un tour scabreux. Les camélias que porte Marguerite lui servent à alerter ses amants de ses indisponibilités : d’habitude blancs

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, ils sont rouges

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quand elle a ses règles.!!!

Jean Valjean, alias Pierre Maurin

Jean Valjean, alias Pierre Maurin

( Image =  » J. Valjean et  » Cosette ?  »)

   En 1801, un certain Pierre Maurin écope de cinq ans de bagne pour avoir volé un pain. Le malheureux voulait simplement nourrir ses sept nièces et neveux, qui mouraient de faim… Lorsque Victor Hugo découvre ce fait divers, il y voit l’image même de l’injustice. Ce sera le point de départ des Misérables (1862), et Maurin deviendra Jean Valjean.

Phileas Fogg

Phileas Fogg .

, pas le plus rapide ?

    » Phileas Fogg,

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 » Phileas Fogg ?  »=( affiche )

c’est moi !   » se serait écrié George Francis Train

(1829-1904) en découvrant le Tour du monde en quatre-vingt jours, paru en 1872.Effectivement , deux ans avant le héros de Jules Verne (l’Anglais Phileas), ce milliardaire américain accomplit un tour de la planète en quatre-vingts jours exactement. Avant de se lancer dans cette aventure, le bien-nommé George Train a fait fortune dans le transport maritime, puis ferroviaire. Il a notamment développé le chemin de fer au Far West et le tramway en Angleterre. En 1870, c’est dans un but publicitaire, pour démontrer la rapidité des moyens modernes de locomotion, qu’il se lance dans son voyage. Vingt ans plus tard, en 1890, l’Américain ira encore plus vite, faisant le tour du monde en soixante-sept jours.

Robinson et Selkirk, deux destins solitaires :

   L’histoire d’un homme, échoué sur une île déserte et tentant de s’en échapper, semble trop folle pour être vraie. Et pourtant, pour écrire les aventures de Robinson Crusoé, le romancier Daniel Defoe s’est inspiré d’un fait réel. En 1704, lors d’une escale au large de Valparaiso, l’aventurier Alexandre Selkirk souhaite qu’on le débarque sur une île jugeant que le navire est hors d’usage. Son intuition est juste : le bateau fait naufrage peu de temps après. Mais son sort ne vaut guère mieux. L’île sur laquelle il se trouve est loin des routes maritimes. Il survit seul, pendant quatre ans. Finalement secouru en 1709, Selkirk rentre en Écosse où il devient un héros. C’est alors que Defoe s’empare de son histoire. Il publie Robinson Crusoé en 1719. Selkirk, lui, décède en 1721, l’esprit dérangé par ses années d’isolement. Et dire que, dans le roman, Robinson reste pas moins de vingt-huit ans sur son île !

( Statue de  » Robinson / Selkirk  » ) ?

Malin comme Lupin ……..

Jacob, malin comme Lupin

Jacob malin comme Lupin ?

   Le fameux gentleman cambrioleur, qui naît en 1905, sous la plume de l’écrivain Maurice Leblanc, présente bien des ressemblances avec un bandit anarchiste qui défraie la chronique, Marius Jacob. Il est lui aussi un voleur ingénieux et non violent. As du déguisement, il laisse sa carte de visite sur les lieux de ses forfaits ( un geste repris par Lupin. Marius commet des centaines de cambriolages ) s’arrangeant toujours pour faire parvenir une part de son butin à la soupe populaire !. Hélas, il est arrêté en 1903. C’est là que son chemin et celui de son frère de fiction se séparent. ……    

    Tandis que Jacob croupit au bagne de Cayenne, Arsène Lupin deviendra au gré de ses aventures, légionnaire, espion ou détective

………etc……( il y en a d’autres ! )

C’était il y a environ…..


Long , trop long

……232 ans :

Un évènement capital pour la France , même pour toutes les nations ( dont certaines , malheureusement ne tiennent aucun compte ) :

Le 26 août 1789 exactement

Du 20 au 26 août 1789, à Versailles, l’Assemblée nationale constituante,( qui remplace les états généraux ), discute la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen . ( préambule à la future Constitution que préparent les députés ) .

Ce n’est pas la première déclaration solennelle de ce genre mais c’est la première qui s’inscrit dans une optique universelle et pas seulement nationale.

   » Il ne s’agit pas d’une déclaration des droits qui doive durer un jour. Il s’agit de la loi fondamentale des lois de notre nation et de celle des autres nations, qui doit durer autant que les siècles  », déclare le député Dupont de Nemours

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Dupont de Nemours

Mirabeau

au cours de la séance du 8 août. Elle est aussi écrite dans une langue belle et relativement courte . Tous ces éléments font qu’elle reste aujourd’hui un document inégalé propre à rallier les hommes de toutes les nations.

Alors que débute la Révolution française, sous le  » regard bienveillant  » du reste de l’Europe, les députés veulent offrir au monde un texte qui résume leurs aspirations. Ils y réussissent d’une façon remarquable en s’inspirant des textes anglo-saxons.

En efet ,un siècle plus tôt, au cours de la  » Glorieuse Révolution  » , les Anglais ont en jeté les bases de la démocratie parlementaire moderne en imposant à leurs souverains le  »Bill of Rights et l’Habeas Corpus  ». Et le 4 juillet 1776, les habitants des colonies anglaises d’Amérique ont proclamé leur indépendance dans une très belle Déclaration qui a énoncé pour la première fois le  »droit au bonheur ». (???)

La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est pratiquement la synthèse de ces textes et des idéaux politiques du  »Siècle des Lumières ». Elle s’applique à l’ensemble des êtres humains, hommes et femmes réunis.  ( Ce qui , comme chacun sait , découle du genre neutre du mot Homme, qui désigne aussi bien les femmes que les hommes dans la langue française ). Le genre neutre a d’ailleurs été repris en 1948 par les rédacteurs français de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (en anglais : Universal Declaration of Human Rights)…

Le texte ne fait référence à aucune religion ni aucun régime politique particulier. Il ne cite ni le christianisme ni le roi. Rédigé sous le règne de Louis XVI, trois ans avant sa chute, par des députés tous royalistes, il peut être considéré comme le testament de la monarchie… ou comme son acte de décès.

Le roi, qui s’oppose de toutes les façons possibles à l’Assemblée nationale, se résout à ratifier la Déclaration le 5 octobre, sous la pression de la foule qui s’est précipitée de Paris à Versailles et sur les instances de La Fayette.

Une déclaration d’application universelle

Parmi l’Assemblée Constituante, un comité de cinq membres a été chargé de préparer le texte de la Déclaration. Ses plus remarquables animateurs sont Mounier, l’abbé Sieyès et Mirabeau

D’emblée, ils se donnent un double objectif :

– trouver  » une forme populaire qui rappelle au peuple non ce qu’on a étudié dans les livres ou dans les méditations abstraites, mais ce qu’il a lui-même éprouvé  » (Mirabeau),

– s’adresser à l’ensemble du monde et pas seulement aux Français en vue de faire  » renaître une fraternité universelle  » (Mirabeau).

Ces deux objectifs sont atteints :

Par sa clarté et sa précision, la Déclaration est un chef-d’oeuvre de la langue française et un texte de droit exemplaire.

Le texte réussit le tour de force d’énoncer les droits de l’individu en  » faisant fi  » du régime politique (monarchie constitutionnelle ou république), de la religion (il se contente d’invoquer l’Être suprême et garantit la liberté religieuse de chacun) ainsi que des différences sexuelles. Il convient aussi à toutes les époques et à toutes les sociétés.

L’Article premier, le plus beau et le plus important ( à mon avis ), énonce :  »Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. » En deux phrases tranchantes, il récuse les privilèges et est précurseur de la condamnation de l’esclavage comme des ségrégations sexuelle, religieuse ou raciale.

( Ce texte ,  » affiche  » est  » collé  » , sur un mur de mon salon depuis ……X temps ! )

Petite vidéo :

Petit rappel :

Le texte de la déclaration :

Article premier :

– Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Article 2 :

– Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Article 3 :

– Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

Article 4 :

– La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5 :

La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

Article 6 :

– La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Article 7 :

– Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l’instant ; il se rend coupable par la résistance.

Article 8 :

– La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Article 9 :

Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Article 10 :

– Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.

Article 11 :

– La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

Article 12 :

– La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.

Article 13 :

– Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14 :

– Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15 :

– La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

Article 16 :

– Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Article 17 :

– La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

Comme je n’ai rien ….


.…..mis sur mes blogs ( ni ailleurs ) cette nuit ,si c’était dire / parler , on pourrais dire que ce fut  » motus et bouche cousue  »

Je me suis demandé d’où venait cette expression ?

motus et bouche cousue:

motus ; pas un mot ! ; reste discret ; ne rien dire  ; garder le secret

Origine et définition :

On comprend facilement l’utilisation de la formule « bouche cousue ! » pour demander à quelqu’un de se taire, car celui qui a son orifice buccal fermé par du fil à coudre a forcément beaucoup de mal à prononcer le moindre mot (ou à hurler de douleur).
Cette version initiale ,parait il ,daterait du XVe siècle.
Quant à  »motus », apparu en 1560, ce n’est pas du véritable latin, mais une simple transformation plaisante de  »mot » (peut-être par rapprochement avec  »mutus » qui veut dire  »muet »). Car dès 1480, ce mot s’emploie aussi seul sous la forme d’une exclamation avec le sens de « pas un mot ! »

Le mot signifiait  »chut! pas un mot! » au XVe siècle. Un sens que l’on retrouve seul, jusqu’au XIXe siècle.  »Motus! Je veux jouer ce jeu-là sans qu’on n’en sache rien (…) n’en dites rien aux Cruchot, ça les taquinerait », écrivait par exemple Balzac dans Eugénie Grandet, en 1834.
Il est fréquemment utilisé en renforcement de la locution initiale pour donner notre expression.

Compléments heuuuuu !

À ceux qu’on voudrait sevrer de leur fâcheuse habitude de ….sodomiser les mouches, on dirait plutôt « botus et mouche cousue ».

Exemple :

 »Hitler, son grand truc, quand les ouvriers rouspètent, c’est de les foutre sous les drapeaux. Comme ça, motus, bouche cousue !  »
Jean-Paul Sartre ( Le sursis – 1945 )

Reste avec ta folie et tes imperfections..


…..il suffit d’y croire / Moi je n’y crois plus depuis longtemps ….


Il y aura toujours quelqu’un qui t’aimera pour ce que tu es, c’est-à-dire toi-même !

Quelqu’un qui t’aime vraiment… Pas quelqu’un qui t’envoie cent cœurs par seconde sur les réseaux sociaux !
Je ne veux pas dire quelqu’un qui te paie tout ce que tu veux, non surtout pas.

Oh, mon cher ( ma chère ) , l’amour c’est plus, bien plus !

Je veux dire quelqu’un qui t’appelle sur ton portable à point d’heure du matin, quand les étoiles sont rares et qu’elles ne brûlent pas assez pour chauffer la nuit… Lorsque tout est si sombre et si froid et que tu ressens toutes tes peurs…

Quelqu’un à qui tu peux parler, à voix basse et entre les larmes. Quelqu’un à qui tu peux confesser tes cauchemars et ce sentiment ennuyeux qui coule dans tes veines, qui rampe dans tes os et qui te fait sentir comme si tout devait s’écrouler…

Je veux dire quelqu’un qui veut te décoiffer, et  »sans maquillage  », avec ton sweat préféré et ces baskets que tu n’as pas encore jetées, même si elles sont usées, parce qu’elles restent trop confortables.

Quelqu’un qui te veut avec tes pires facettes, les ébréchées, les rayées et les déchiquetées.
Parce qu’à ses yeux, elles sont magnifiques et parce qu’elles font partie de toi.

Et qui ne veut vraiment rien changer, même pas tes erreurs, même pas tes mauvais choix, même pas ta façon de parler en rafale quand tu es énervé, et toute la folie dont tu es fait!

Quelqu’un qui, quand tu parles, te caresse les cheveux et fait en sorte de te faire sentir en sécurité. Quelqu’un qui, quand tu te perds, te prend dans ses bras, et te serre fort contre sa poitrine. Il t’embrasse le front, les joues, le cou, les lèvres, et te fait te sentir comme à la maison…

J’espère vraiment,
Que tu trouveras quelqu’un comme ça,
Parce que, , tu le mérites…

Le vendredi 13 ……


…….porte bonheur ou malchance ?

Le vendredi 13, les clients jouent un loto en plus ou bien ils risquent dans les billets de loterie. Ils se disent ‘‘on va toujours risquer’ » (pas moi ! )

Une superstition venue en partie des religions : « Le vendredi, pour la chrétienté, on célèbre un vendredi la mort du Christ. Et en plus, le 13 est combiné avec la mort du Christ trahi par Judas qui, après, a reçu le numéro 13 », explique Bruno Dekrem ( prêtre )

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Bruno Dekrem

Pour Alain Hosselet, un marchand de volailles sur le marché d’Andenne ( Belgique ), le vendredi 13, c’est surtout le jour des pattes de lapin

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patte de lapin !

, porte-bonheurs selon lui. « Je peux vous dire que ce matin, nous en avons vendu beaucoup parce qu’il y a beaucoup de gens qui sont superstitieux. ‘‘Ah mais aujourd’hui, nous mangeons nos cuisses de lapin. Nous sommes vendredi 13’’ m’ont dit certains clients », raconte Alain Hosselet…

Alors jour de chance ou de malheur ? Il ne reste plus qu’à croiser les doigts lol

La phobie du vendredi 13 ( çà existe ) !

Le nom de cette phobie est :  » Paraskevidékatriaphobie  » !

Cette peur tirerait aussi son origine d’une phrase qu’aurait proférée le vendredi 13 octobre 1307 l’un des templiers

templier …
templier ( image du net )

arrêté et mis au bûcher sur l’ordre de Philippe Le Bel

Ph. Le Bel Résultat d’images pour philippe le bel images

.  » Vous serez tous maudits, jusqu’à la 13e génération  » .

Pas de commentaire de puis plus de 5 jours => je les bloque

marin-francis08@outlook.com

çà s’est passé un 9 août ….


PAS DE COMMENTAIRE DEPUIS PLUS DE 5 JOURS /:=> JE LES BLOQUE !

9 août 1982 ( il y a environ 39 ans )

Un restaurant juif parisien de la rue des Rosiers est la cible d’un attentat mené par un commando armé. Après avoir mitraillé les clients et lancé deux grenades, les auteurs prennent la fuite en tirant dans la foule. Six personnes perdront la vie et 22 seront blessées.

rue des rosiers photo

Le lundi 9 août 1982 à 13 h 15, un groupe de deux à cinq personnes (selon des témoignages contradictoires) masquées, en costume gris, sac noir à l’épaule, et armées de pistolets -mitrailleurs, descendent d’une voiture et font irruption dans le restaurant de cuisine juive d’Europe centrale de Jo Goldenberg, au coin de larue des Rosiers  et de la rue Ferdinand – Duval  . Une cinquantaine de clients se trouvent à table. Après avoir lancé une grenade, ils mitraillent clients et employés. Puis le commando lance une seconde grenade, ressort du restaurant et s’enfuit à pied en tirant dans la foule. Un policier en civil intervient sur les lieux arme à la main. Dans la panique, tirant depuis sa fenêtre, en pensant qu’il visait un terroriste, le fils du restaurateur, Marco Goldenberg, blesse grièvement l’inspecteur de André Douard qui, déjeunant à proximité, venait d’intervenir, révolver au poing. En moins de trois minutes, l’attentat fait six morts et vingt-deux blessés

Le savoir est inutile , mais….


…….çà m’occupe .

  • Une des tâches importantes des ouvriers d’exploitations avicoles est de « flatter » (masturber) les dindons.
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dindon ….

En effet ces animaux sont tellement engraissés qu’en cas de coït le poids du mâle écraserait littéralement la femelle.

-Un corps irrégulier de l’armée française, les  » spahis d’ Orient  », a existé brièvement durant laguerre de Crimée  . Indisciplinés, on les a parfois surnommés bachi-bouzouks

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spahis d’ Orient

( qui a déjà lu la B.D  » Tintin  » connait  » Le Capitaine Haddock  » pour qui le terme  » bachi – bouzouk  » est une des insultes préférées

Afficher l’image source

.)

– En 1972 le succès de la Volkswagen Coccinelle

fut tel que cette année là elle devient la voiture la plus vendue au monde. Elle fut au total produite à plus de 21 529 464 exemplaires à travers le monde !

-Un kangourou ne peut pas sauter si sa queue ne touche pas le sol :

Kangourou

Petite vidéo lol

Serge Gainsbourg avait une soeur jumelle nommée Liliane.

L. Gainsbourg
Frère et soeur

-La montagne représentée sur le logo de la marque de chocolat Toblerone ……

Logo .

est le mont Cervin. Le Cervin est un sommet alpin de 4478 mètres d’altitude, situé sur la frontière italo-suisse.

Mont Cervin

La Néphophobie est la peur des nuages.

Nuage Nuit

-Il existe une allocation pour frais d’obsèques pour les députés français . Utilisée pour payer les enterrements des députés ,des ex-députés et aussi de leur conjoint , de leurs enfants ! Elle a couté 573000 euros aux contribuables en 2017

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Obsèques ….député ?

Margaret Hamilton …..

M.Hamilton

……est une des première femme informaticienne …En 1969 , à 33ans , elle est responsable de l’équipe chargée du développement du logiciel par la mission Apollo . Ce logiciel permettra d’  » atterrir  » ( alunir ) sur la lune .

Bertha Boronda

, en mai 1907 , a été reconnue coupable et été condamnée à 5 ans de prison dans une prison du Minnesota …..Elle aurait coupé le pénis de son mari avec un rasoir !

-Le forage le plus profond jamais réalisé par l’homme est de forage de Kola ( ou forage Sg3 ) . Commencé à 1970 , ce trou serait descendu à la profondeur de 12262 m ( 12 Km ) dans les entrailles de la terre , soit plus bas que le point le plus profond du gloge ! ????????

Site Kola
???? profondeur ?

Napflix un site parodiant Netflix qui a pour but d’encourager la sieste et de proposer du contenu afin de s’endormir rapidement. (« nap » voulant dire « sieste » en anglais)

( logo )
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? !

Parce qu’il fait chaud :


…..et que je n’ai pas de clim….

Saviez-vous que le climatiseur est une invention qui date seulement des années 20 ? Et ce n’est qu’à la fin du 20e siècle que les clims se sont popularisées dans nos maisons. Alors, comment faisaient nos ancêtres pour garder leur maison bien fraîche avant l’invention de la clim ?

5 astuces qu’is utilisainent :

1.) Ils prenaient des bains froids et stockaient de gros morceaux de glace dans une glacière Demandez à vos grands-parents s’ils se souviennent d’avoir pris des bains froids dans une grande bassine en métal. lol

Nos ancêtres prenaient des bains froids pour se rafraîchir le corps, mais aussi la température ambiante de la pièce.
( çà aussi je l’ai connu ) !

Les bains froids aident à conserver la fraîcheur de la maison, car cela évite d’avoir à chauffer l’eau du bain. De plus, l’eau fraîche du bain aide aussi à rafraîchir la température ambiante de la pièce où l’on fait sa toilette. Et avant l’invention du réfrigérateur, la plupart des maisons possédaient une glacière. Nos ancêtres y stockaient de gros morceaux de glace afin de conserver les aliments au frais. Ils avaient pour habitude de mettre leur glacière dans le sous-sol. Pourquoi dans le sous-sol ? Pour créer une poche d’air frais qui s’élève et se dissipe naturellement à travers toute la maison.

2. ) Ils utilisaient les fenêtres pour créer des courants d’air rafraîchissants Pour survivre aux périodes de grande chaleur, nos ancêtres créaient des courants d’air en ouvrant les fenêtres du sous-sol et celles du dernier étage. Cette technique aide à créer un effet de siphon et permet à l’air frais de mieux circuler dans la maison. Et dès que les ventilateurs électriques ont fait leur apparition sur le marché, nos ancêtres les ont utilisés pour augmenter cet effet. Ils plaçaient un ventilateur au sous-sol pour aspirer l’air frais et un autre à l’étage pour expulser l’air chaud de la maison. Pour rafraîchir encore plus leur maison, certaines personnes mettaient même un gros morceau de glace devant un des ventilateurs !

Certaines maisons étaient aussi équipées d’une imposte, comme :

imposte

Cette petite fenêtre à battant était installée au-dessus des portes d’entrée et agissait comme un ventilateur lors des périodes de grandes chaleurs.

3) Ils utilisaient des fenêtres à guillotine dont ils ouvraient la partie haute pendant la journée et la partie basse pendant la nuit Dans les vieilles maisons des pays tropicaux, les fenêtres du rez-de-chaussée sont larges et particulièrement hautes, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus qui date des années 40. Il s’agit de fenêtres à guillotine, dont les vantaux coulissent verticalement et qui permettent de faire une ouverture sur le haut ou sur le bas. Ainsi, pendant la journée, on ouvrait la partie haute des fenêtres pour expulser l’air chaud de la maison. Et le soir, dès que la température baissait, on ouvrait la partie inférieure des fenêtres pour faire entrer l’air rafraîchissant de l’extérieur. Couramment, nos ancêtres posaient aussi de grands rideaux assez épais pour lutter contre la chaleur de l’extérieur sans trop réduire la luminosité.

vieille maison / pays tropicaux ..

4) Ils construisaient de grandes vérandas couvertes

( véranda ? )

(et y passaient beaucoup de temps) Tout le monde sait que les vérandas sont parfaites pour se reposer ou pour paresser sur une chaise à bascule. Mais elles aussi ont une autre utilisation… En effet, le toit qui recouvre les porches des anciennes maisons sert aussi à protéger le rez-de-chaussée de la maison du soleil et à rafraîchir l’air qui entre par les fenêtres. C’est pour cette raison que beaucoup des maisons des pays du sud sont entourées d’une longue véranda couverte. Parfois, nos ancêtres aménageaient aussi leur véranda pour dormir au frais pendant les journées les plus chaudes de l’été. (Leur technique ancestrale pour faire une bonne sieste l’après-midi )?

5) Ils construisaient des maisons avec des murs épais et une grande hauteur de plafond Cette photo de 1865 montre une maison de la haute bourgeoisie victorienne. On y voit de très hauts plafonds de 3,70 m et des appuis de fenêtre profonds, ce qui indique des murs particulièrement épais. En effet, pour mieux isoler leur habitation et la garder bien au frais, les familles aisées construisaient des maisons aux murs épais en briques et avec une grande hauteur de plafond. Ainsi, dans de nombreuses maisons de début et du milieu du 19e siècle, on trouve souvent des murs entre 30 et 60 cm d’épaisseur. Cette méthode empêche la chaleur d’entrer dans la maison pendant la journée, et permet aussi de dissiper un peu de cette chaleur dans la maison pendant les nuits trop fraîches.

Pour combattre la chaleur, nos ancêtres construisaient leurs maisons avec des murs épais et une grande hauteur de plafond.
vieille maison (intérieur )