Quelques savoirs inutiles:


1) Le premier taille- crayon

Ancien taille-crayon

a été breveté en 1847 .

2) Il y a un bunker de la 2ème guerre mondiale sous la gare de l’Est à Paris !

bunker, beaucoup plus secret : celui de la Gare de l’Est.

Situé sous les voies 3 et 4 de la gare du 10e arrondissement, ce bunker n’a pas bougé d’un poil depuis 1941 : inscriptions en allemand sur les murs, machines électriques disséminées un peu partout, tables et chaises en métal, lits d’appoints en toile tendue, imposantes portes en acier… Tout est resté comme il y a 80 ans !

Visite de ce bunker

d’autres  » savoir inutiles  » à venir…..

Klik

Le loup……


Billet long,trop long => si pas de commentaire , je comprendrais ;MAIS PAS DE LIKE !

Sauvage, fétiche et redouté…….

Le Petit chaperon rouge (illustration de Jessie Willcox Smith, 1911)Jusqu’à l’époque contemporaine ,le loupa côtoyé les hommes, du moins dans l’hémisphère nord.

Jamais domestiqué, à la différence de son  »compère » l’ours, il a nourri plus de mythes et de légendes qu’aucun autre animal, y compris le cheval ,le chat et le chien , son  »cousin » domestique.

Le loup, animal qui chasse en meute, réputé cruel et sans pitié, a été très tôt honoré par les peuples nomades ou guerriers comme le montrent encore beaucoup de noms propres ? Mais beaucoup d’expressions populaires rappellent aussi combien il était redouté par les paysans sédentaires et les gardiens de troupeaux.

Le loup, animal fétiche:

Les Spartiates côtoyaient le loup gris (loup commun d’Europe) dans les montagnes du Péloponnèse et l’avaient en grande estime. Le nom de leur plus célèbre roi, le mythique Lycurge, y fait référence. Il signifie en grec  » Celui qui tient les loups à l’écart  ». L’entraînement des guerriers de Sparte est calqué sur son mode de vie selon René Caillois :  » Le jeune homme (éphèbe) vit en loup et attaque comme un loup : solitaire, à l’improviste, par un bond de bête sauvage. Il vole et tue impunément, tant que ses victimes ne parviennent pas à le saisir  » (Les Jeux et les Hommes, 1958).

Lycaon est transformé en loup par Zeus (gravure pour les Métamorphoses d'Ovide, par Hendrik Goltzius, XVIe siècle)

Dans le Péloponnèse aussi, le souvenir d’un roi qui s’appelait Lycaon ( » loup  » en grec) inspira une légende selon laquelle ce roi aurait été transformé en loup à cause de son impiété et pour avoir fait manger de la chair humaine à Zeus en personne. Le mythe du roi Lycaon, qui régnait en Arcadie, est sans doute à rapprocher des sacrifices humains et du cannibalisme qui étaient pratiqués dans la région et dont le souvenir a pu remonter jusqu’aux Grecs de l’époque classique.

Les loups peuvent surgir là où on les attend le moins, par exemple au lycée ! Aristote choisit d’enseigner dans un gymnase installé dans un quartier d’Athènes du nom de » Lyceon  ». Ce nom venait de ce que le lieu avait été précédemment fréquenté par des loups. Il s’ensuit que les Français donnèrent le nom de lycée à leurs établissements d’enseignement secondaire ??, les Allemands préférant celui de Gymnasium !

Les Romains, peuple sédentaire mais guerrier, respectaient aussi le loup (lupus en latin). Cet animal était dédié à Mars, dieu de la guerre, et quand il pointait son nez avant une bataille, les Romains y voyaient la promesse de la victoire !

Comme chacun sait , c’est à une louve que Rémus et Romulus, héros fondateurs de Rome, ont dû leur survie après avoir été abandonnés, encore bébés, dans la forêt. En référence à cette légende, les Romains instituèrent une fête purificatrice le 15 février au Lupercal, la grotte qu’aurait occupée la louve au pied du mont Palatin : les Lupercales. En 494, le pape Gélase lui substitua la Fête de la Purification de la Vierge..

Romulus et Rémus (1516, Paul Rubens, musée du Capitole, Rome)
Rémus ,Romulus et la louve

Les humanistes de la Renaissance se souvinrent que les prostituées étaient désignées à Rome par le mot lupa, qui désigne aussi la femelle du loup. Ils inventèrent en conséquence le mot lupanar pour désigner les maisons de prostitution. L’homonymie latine entre la prostituée et la louve n’est sans doute qu’accidentelle mais elle a poussé des auteurs imaginatifs à chercher un lien entre les deux en attribuant à la louve une lubricité exceptionnelle .

L'enchaînement de Fenrir (1908, George Wright)En Amérique du nord, le loup était un animal totem pour de nombreuses tribus d’Indiens. À la fois craint et respecté, il bénéficiait d’attributs presque divins.

En Europe, la mythologie nordique a cultivé le souvenir d’un loup gigantesque, Fenrir, fils du dieu Loki, qu’il fallut enchaîner pour l’empêcher de nuire. Les guerriers germains appréciaient aussi la force du loup comme l’attestent encore les nombreux prénoms et patronymes qui, tel Wolfgang, Adolphe, Rodolphe, font référence au loup (wulf ou wolf en vieil allemand).

Aujourd’hui encore, le loup est honoré par les Turcs, dont les ancêtres nomades et guerriers se reconnaissaient dans cet animal habitué à chasser en meute. Moustafa Kémal

Moustafa Kémal ?

, fondateur de la Turquie moderne, fut lui-même surnommé le  » Loup Gris  », (peut-être en raison de son regard gris perçant? ).

C’est aussi le nom que se donnèrent des extrémistes nationalistes dans les années 1960 et c’est l’un d’eux, le  » Loup Gris  » Mehmet Ali Agca,

Mehmet Ali Agca ?

qui tira sur le pape Jean-Paul II le 13 mai 1981…

Le loup, animal redouté:

Il y a deux mille ans, en Gaule et dans l’empire romain, les défrichements et la culture intensive avaient réduit la place des loups et de la faune sauvage.

Haut Moyen Âge (Ve-Xe siècles) : cohabitation difficile des loups et des hommes…….

Un loup enlève l'un des deux fils de saint Eustache (vitrail de la cathédrale de Chartres, XIIIe siècle)Tout change à l’époque barbare, sous le haut Moyen Âge. En Europe occidentale, l’extension des friches et de la forêt s’accompagne du retour en force des loups. Dans un monde sous la menace permanente de la famine, le loup est omniprésent autour des villages. On le redoute pour les dégâts sur les troupeaux et le danger qu’il fait courir aux enfants.

Un vitrail de la cathédrale de Chartres

Vitrail de la cathédrale de Chartres

raconte comment saint Eustache, général romain converti au christianisme, vit l’un de ses deux fils enlevé par un loup (avant que des paysans ne le délivrent)…

Le nom Loup ou Leu (loup en vieux français) semble malgré tout apprécié à l’époque mérovingienne, peut-être dans la continuation de la tradition germanique.

Ce nom est porté par plusieurs évêques comme Loup de Troyes, au Ve siècle, ou Loup de Sens au siècle suivant (ce dernier devint saint patron des bergers et des moutons). Il s’ensuit que plusieurs dizaines de villages et villes français portent leur nom : Saint-Loup ou Saint-Leu.

La lucarne dite de Louvois (ou loup-voit), hôtel des Invalides, Paris (XVIIe siècle)Le loup apparaît aussi en filigrane dans beaucoup de noms de lieux : Louvières, Loupiac, Loubaresse… et de familles : Leloup, Leleu, Loubet, sans compter Louvois, secrétaire d’État de la guerre de Louis XIV, qui adopta le loup pour   » Loup-voit  ».

Dans la péninsule ibérique, le loup transparaît également dans les prénoms et noms comme Lope, López ou encore Lopes...

Pour pallier les dommages causés par les loups, l’empereur Charlemagne fonde en 813 une institution destinée à les chasser. C’est la Louveterie. Les monarques capétiens la placeront sous l’autorité d’un Grand louvetier. Il aura l’obligation d’entretenir une meute de chiens entraînés à traquer le loup. Il sera plus tard renommé Grand veneur de France, la vénerie désignant toutes les formes de chasse à courre.  

   » beau Moyen Âge  » (XIe-XIIIe siècles) : les hommes prennent le dessus sur les loups….

Nouveau basculement après l’An Mil : sous le  » beau Moyen Âge  », avec le redoux climatique, les défrichements, l’expansion démographique, l’épanouissement de la civilisation urbaine. Le loup apparaît comme une menace maîtrisable.

Dans le Roman de Renart, un ensemble de courts récits très drôles, le loup,  » sire Ysengrin, homme de sang et de violence, patron de tous ceux qui vivent de meurtre et de rapine  », se fait régulièrement gruger par son neveu Renart le Goupil (le nom donné aux renards au Moyen Âge).

Dans un autre registre, à la même époque,saint François d’Assise 

saint François d’Assise ?

s’attire une certaine célébrité grâce au loup de Gubbio, du nom du village d’Italie centrale près duquel le saint avait établi son ermitage. Ce loup terrorisait le voisinage et attaquait femmes et enfants. Un jour, François alla à sa rencontre et lui parla avec douceur :  » Viens ici, Frère loup, je t’ordonne au nom de Jésus-Christ de ne faire aucun mal, ni à moi ni à personne  », de sorte que la bête féroce mit sa patte droite dans sa main et devint dès lors la plus aimable bête qui soit.

  » Petit Âge glaciaire  » (XIVe-XVIIe siècles) : le grand retour des loups

Retour en arrière au XIVe siècle : Petit Âge glaciaire, Grande Peste, guerre de Cent Ans et autres guerres profitent à la faune sauvage…

L’historien médiéviste Michel Pastoureau

Michel Pastoureau ?

, excellent connaisseur des animaux et de leur symbolique, note que  » la peur du loup revient alors et durera jusqu’au XIXe siècle dans les campagnes européennes. Le loup tue non seulement le bétail mais s’attaque aussi aux êtres humains  ».

Le  »Journal d’un bourgeois de Paris »’ relate ainsi en 1439 des attaques de loup qui auraient eu lieu autour de la capitale :  » Les loups furent si enragés de manger de la chair humaine que, dans la dernière semaine de septembre, ils étranglèrent et mangèrent quatorze personnes, tant grandes que petites, entre Montmartre et la porte Saint-Antoine, dans les vignes et les marais. Le 16 décembre, les loups vinrent par surprise enlever et dévorer quatre ménagères, et le vendredi suivant, ils en blessèrent dix-sept autour de Paris, dont onze moururent des suites de leurs morsures  »… Toutefois, on ne saurait prendre pour argent comptant ces récits de seconde main.  

La crainte des loups va durer en France même jusqu’au milieu du XVIIIe siècle. De cette époque datent de nombreuses locutions populaires et proverbes qui témoignent de son importance : hurler avec les loups, entre chien et loup, quand on parle du loup…, avoir vu le loup (avoir perdu sa virginité), avoir une faim de loup, être connu comme le loup blanc, à la queue leu leu etc. Beaucoup de lieux dits portent aussi des références à l’animal : Le saut du loup, La font (fontaine) au loup…

Mais l’expression la plus célèbre est sans aucun doute celle de l’Anglais Thomas Hobbes, empruntée à Plaute (Homo homini lupus) :  » L’homme est un loup pour l’homme  » (Léviathan, 1651).

Le Petit Chaperon rouge (illustration de Gustave Doré, 1867)Le loup est perçu comme une bête cruelle et sans pitié qui s’en prend de préférence aux innocentes créatures : l’agneau de la fable de La Fontaine (1668) et les jeunes gardiens de troupeaux, comme la malheureuse Jeanne Boulet, 14 ans, première victime de la  » la bête du Gévaudan  »(1764).

Publié à l’époque de la guerre de la Succession d’Espagne, qui conjugue grands froids et famines, Le Petit Chaperon rouge de Charles Perrault (1697) n’est pas seulement un conte initiatique. C’est aussi le reflet d’une réalité tragique dans un royaume qui compte encore une vingtaine de milliers de loups. On a toute chance d’en croiser quand on randonne en hiver dans les forêts.

C’est ce que nous rappelle une comptine de cette époque :
 » Promenons-nous dans les bois
Pendant que le loup n’y est pas
Si le loup y était
Il nous mangerait
Mais comme il n’y est pas
Il nous mangera pas
Loup y es-tu ? Entends-tu ? Que fais-tu ?… 
 »

Cependant , il faut noter que dans Le Petit Chaperon rouge comme dans Les Trois Petits Cochons, (un conte d’origine anglaise) , le loup, si cruel qu’il soit, finit par être sévèrement puni. Depuis Ysengrin, la bête n’est pas devenue plus  »finaude  ».

Le loup-garou fait toujours peur aux enfants :

L'homme sauvage ou loup-garou (gravure de Lucas Cranach, 1510-1515)La terreur du loup a engendré à la fin de la Renaissance le loup-garou, lointaine réminiscence du mythe grec de Lycaon. Il persiste encore dans les histoires enfantines. Son nom est un doublon de loup dans sa version française et dans sa version germanique, garou dérivé du francique werwolf, de wer ( » homme  ») et wolf ( » loup  »).

Le loup-garou est un homme qui se serait transformé en loup après avoir consommé de la chair humaine. On le représente comme une chimère avec un corps d’homme et une tête et des pieds de loup ou bien comme un loup géant qui marcherait sur ses pattes postérieures. On le soupçonne de violer les femmes et dévorer les enfants.

La croyance au loup-garou est cotemporaine de la   » grande chasse aux sorcières  » qui sévit dans le Saint-Empire romain germanique de la fin du XVIe siècle au début du XVIIe siècle. Elle donne lieu à des procès extravagants contre des hommes soupçonnés de se transformer en loups la nuit venue, une maladie qui reçoit même un nom savant : la lycanthropie.

La  » Bête  » est de retour en France:

Au XIXe siècle, la forte croissance de la population européenne et l’efficacité de la chasse rejettent le loup au plus profond des forêts. L’animal ne terrorise plus grand-monde. En 1857, Alphonse Daudet

A.Daudet ?

publie une nouvelle vouée à un grand succès :  »La Chèvre de monsieur Seguin  ». Il ne s’agit en rien d’un reflet de la réalité, simplement d’une allégorie sur l’inconvénient de ne vouloir en faire qu’à sa tête. 

Croc-Blanc (titre original : White Fang, Jack London, édition française)Renversement de valeur avec Croc-Blanc (1906), un roman dans lequel l’Américain Jack London montre le loup comme un animal avant tout épris de liberté. Quelques mois plus tard, quand le général Baden-Powell fonde le scoutisme , il organise son mouvement sur le principe de la meute. Comme les loups, ses membres se doivent d’être solidaires pour affronter tous les défis, y compris survivre en pleine nature. Rien d’étonnant à ce que les plus jeunes scouts portent fièrement le nom de  » louveteaux  ». 

Aujourd’hui, le loup ne figure pas parmi les espèces menacées. Rien qu’en Europe, on en compte près de vingt mille, dont deux mille en Roumanie, presque autant en Espagne, près de 800 en Italie…

ll n’empêche qu’il a disparu de France au début du XXe siècle, ( le dernier ayant été abattu en 1939 ). En 1992, les Français ont soudain appris son retour dans le parc national du Mercantour, sur la frontière italienne. Les études ADN ont montré que ces loups viennent d’une région montagneuse au nord de Gênes, couverte de forêts, giboyeuse, avec une activité humaine limitée à l’élevage de bovins en étable.

Dans les milieux agricoles et chez les élus locaux, d’aucuns pensent que les loups n’ont pas franchi spontanément la frontière mais qu’il y ont été aidés par les agents du parc du Mercantour, désireux de restaurer sur leur territoire le  » paradis perdu  d’antan  ». Les scientifiques penchent plutôt pour une expansion naturelle de la population italienne, le loup étant capable de franchir une centaine de kilomètres en quelques jours et de traverser des routes et des zones habitées avant de s’établir en un nouveau lieu.

Loups dans le parc du Mercantour

Après avoir réduit drastiquement la population locale de mouflons, les loups du Mercantour sont partis à la conquête des pâturages avoisinants. Ils auraient atteint le Massif Central et les Pyrénées et occuperaient un total de 24 départements sous la haute protection des associations de défense de la Nature et des instances européennes .

Ces migrants d’une espèce particulière seraient en France au nombre d’environ 300, répartis en une cinquantaine de meutes, chaque meute ayant besoin d’environ 500 km2 pour sa subsistance. On leur attribue dix mille attaques de brebis en 2015. C’est peu au regard du nombre de brebis victimes de maladies, de chutes, d’attaques de chiens errants etc. Mais c’est pour les bergers une contrariété supplémentaire et une source de stress dont ils se passeraient volontiers, surtout dans un contexte économique précaire.

Aux bergers et aux agriculteurs qui s’en plaignent, les scientifiques et les protecteurs de la Nature répondent que le loup, en s’attaquant aux bêtes malades, contribue à réguler la faune sauvage… Il est vrai que cette fonction le rendra tout à fait indispensable si les territoires dits naturels finissent par se vider complètement de toute présence humaine (à l’exception de quelques résidences secondaires de citadins en quête de ressourcement).

 » Reprocher au loup de manger des brebis, c’est absurde. Les loups l’ont toujours fait. Mais remettre ces animaux artificiellement dans des régions où ils ont disparu, c’est un peu absurde aussi  », juge Michel Pastoureau. La réintroduction du loup paraît en effet absurde quand elle se fait au détriment du pastoralisme, une tentative sympathique de combattre la désertification des montagnes et l’agro-industrie capitaliste… Après tout, qu’a-t-on besoin de réintroduire de banals loups gris dans les pâturages quand les tours de la Défense et de nos quartiers d’affaires regorgent de  » jeunes loups  » aux dents plus acérées ? lol

Le signe @…et autres


Tout le monde qui utilise internet connait ce signe …Mais d’où vient il , depuis quand existe-il ?

Et bien , j’ai lu qu’@ existait bien avant l’apparition d’internet !!! Son apparition daterait du VI ème siècle!

Les moines copistes

moine copiste ( image du net)

du moyen age utilisaient cet  » artifice  » pour gagner du temps dans leur besogne , ils auraient fusionné le  » a  » et le  » d  » du  » ad  » latin qui signifie  » vers là  » !

L’arobase a ensuite été utilisée dans les écritures commerciales ou religieuses pendant plusieurs siècles. Le signe s’emploie alors pour écrire les prix des marchandises. 

(Par exemple pour dire « cinq oranges à 1$ », en anglais « five oranges at 1 $ », les américains écrivaient « five oranges @ $ 1 » ) . Il a donc paru nécessaire de l’intégrer aux claviers des machines à écrire. 

A la radio ?, on avait trouvé une autre utilisation à ce symbole. Sa forme @ rappelait aux journalistes la bande magnétique. L’arobase était donc devenue le synonyme du mot « son » ou « interview »…

En 1971, Ray Timlinson

Ray Timlinson

, l‘inventeur des adresses mails a décidé d’utiliser l’arobase pour séparer le nom des émetteurs et de l’hébergeur comme Yahoo, Gmail ou Outlook. Elle a été ensuite reprise par les réseaux sociaux comme Twitter puis Facebook pour mentionner une personne.

Et les autres signes:

Le hashtag (Le hashtag (#) est un symbole informatique utilisé sur Internet pour indiquer un lien entre deux pages d’un même réseau. Ce système d’écriture est très utilisé sur le réseau social Twitter. Hashtag est en fait un  »mot balise » qui vient de la réunion de deux mots anglais : hash (marque), et tag (accroche) ou ….

….encore l’esperluette

esperluette

.

 

..

Le hashtag

Le hashtag « # » a d’abord été utilisé dans la typographie américaine pour indiquer un numéro. Mais son développement se fait vraiment avec l’arrivée d’internet et notamment à la fin des années 1980 sur le protocole de communication « Internet Relay Chat » ou , en français « discussion relayée par Internet ». Les personnes peuvent communiquer instantanément avec des discussions en groupe. 

Le # est alors utilisé pour nommer et différencier les conversations sur le protocole. 

On le voit ensuite apparaître dans les années 2000 sur des site web comme Flickr, dédié à la photo et pour différencier les thématiques présentes sur la page. 

Mais la plateforme qui va vraiment comprendre l’utilité de ce symbole est Twitter. Le 23 août 2007, un utilisateur et spécialiste des réseaux sociaux, Chris Messina

Chris Messina ??

, va proposer à sa communauté de regrouper les thématiques et les groupes autour du hashtag.

Après son succès, plusieurs internautes vont eux aussi utiliser le signe pour faire passer leurs messages, comme Nate Ridder

Nate Ridder ??

, habitant de San Diego qui va lancer le  »#sandiegofire » pour informer le monde entier des incendies dans la ville des États-Unis.

C’est seulement deux ans plus tard, en 2009, que Twitter va officiellement adopter le hashtag.

L’esperluette 

Pour certains, l’origine de l’esperluette « & » remonte à Cicéron. Tiron, qui était son secrétaire, aurait été le premier à utiliser le signe « & » mais aucune trace manuscrite n’a été retrouvée pour le certifier

Pour d’autres, c’est aussi à l’époque mérovingienne que l’esperluette voit le jour. Comme l’arobase, les moines copistes auraient mélangé les lettres « e » et « t » qui forment le mot « et » pour recopier plus rapidement les manuscrits. 

La méthode est alors restée et a ensuite été utilisée dans le commerce. Puis c’est à partir du XIXe siècle que le symbole a vraiment pris de l’importance, particulièrement dans la langue anglaise.

Aux États-Unis, le & est utilisé pour nommer des entreprises comme « Johnson&Johnson » ou « Gonzales&Cie » est très courant ou comme abréviation de l’expression « Madame et Monsieur » en « Mme & M ». 

Le tilde

Le tilde « ~ » ou la petite vague, est connu pour son utilisation dans les langues basque, bretonne, portugaise ou espagnole. 

Même si ces quatre langues sont proches et font même partie du paysage français, la France ne l’a en définitive pas adopté. En 2017, le tribunal de Quimper avait même refusé que le prénom « Fañch » soit attribué à un enfant, à cause du tilde, avant que la cour d’appel de Rennes ne revienne sur la décision

Pourtant ce signe ne nous est pas inconnu. Il était même beaucoup utilisé jusqu’au XVIIIe siècle comme abréviation de la lettre « n » ou comme marque de nasalisation ( Adjonction après la voyelle d’une consonne nasale qui lui donne un son approchant du français an, in, on, un )dans les textes. 

On peut notamment le voir dans de nombreux documents officiels français comme les ordonnances de Villers-Cotterêts en 1539 où on le retrouve trois fois. Ou alors dans un texte de 1567, où le roi Charles IX se présente comme le « roy de Frãce » et non « le roi de France. » 

Avec le temps,  »le tilde » a disparu du Français mais reste nécessaire à nos claviers si on veut écrire dans d’autres langues

5 infos étonnantes….


…….. sur nos campagnes :

Saviez-vous qu’une vache sait se soigner en broutant certaines plantes ? Qu’elle dispose de quatre estomacs et que le processus de rumination dure environ trois jours ? Agriculture, patrimoine, terroir…Découvrez 5 informations étonnantes sur nos campagnes.

1) Une vache de 500 kg peut chauffer une pièce de 20 m2

Elle dégage en effet une énergie moyenne d’un kilowatt, de quoi maintenir aujourd’hui une pièce de 20m2 à 21°C. Plus besoin de nos jours d’avoir une vache dans son salon pour profiter de ce chauffage écologique. Certains éleveurs récupèrent la chaleur de leurs animaux en installant des pompes calorifiques directement dans les étables. L’air réchauffé par la température corporelle des bêtes, leur respiration mais aussi la fermentation du fumier, est aspiré puis la chaleur est restituée, via un liquide caloporteur circulant dans des tuyaux, dans l’étable ou vers l’habitation principale.

2) Un agriculteur consacre 20 % de son budget à l’alimentation

C’est plus que l’ensemble des Français (16,4 %). Les transports arrivent juste derrière avec 19,8 %, soit 2,4 % au-dessus de la moyenne. En revanche, l’agriculteur ne dépense que 10,2 % pour le logement, bien moins que le Français moyen (15,7%).

3)Un verrat est le nom du   » papa   » cochon (ça je le sais)

Il s’agit plus précisément du mâle reproducteur. Le terme de   » le porc   » désigne quant à lui le mâle castré ou la jeune femelle de moins de 6 mois. C’est aussi le terme générique pour la viande porcine.

4) Certains sirops contre la toux contiennent de la bave d’escargots !

En 1855, un pharmacien de Béziers affirme dans son mémoire que   »les préparations de limaçons sont employées avec avantage contre les toux opiniâtres, les bronchites, les catarrhes   », etc….. C’est à partir de la bave du gros escargot de Bourgogne

Résultat d’images pour escargot de bourgogne vivant
Escargot de Bourgogne

qu’il est possible d’extraire une substance appelée   » helicine   ». Encore aujourd’hui, des sirops

contre les touches sèches contiennent cette substance qui apaise les bronches mais ils sont considérés comme peu efficaces. En 2010, l’Agence de sécurité du médicament les a même interdits chez les moins de 2 ans. Des cas d’aggravation des troubles respiratoires avaient été enregistrés.

5) Le mot “plouc” désignait à l’origine les Bretons

image paysan breton vers 1900

A la fin du XIXe siècle, les Bretons sont nombreux à venir s’installer à Paris. Lorsqu’on leur demande d’où ils viennent, ils donnent le nom de leur village : Plouaret, Plougar, Plouagat… Beaucoup de noms en   » Plou   », et c’est bien normal puisque ce préfixe signifie   » paroisse   » en breton. Les Parisiens trouvent la sonorité amusante et ces nouveaux-venus,   »rustres et mal éduqués   » selon eux, se voient affublés du surnom de   » ploucs   ». Par extension, le terme désignera bientôt tous les gens de la campagne.

Mes blogs:Pratiquement pas de commentaire…


.……J’ai bien envie ( encore) d’arrêter ….Mais , au fond , si j’écris c’est d’abord pour moi , pour m’occuper ,on peut dire que commentaires ou non ,  » c’est le cadet de mes soucis  »

Pour m’occuper,passer le temps , j’ai chercher ici et là d’où venait cette expression et:

=  »C’est le moindre de mes soucis »

Avant la Révolution française ,les plus jeunes fils étaient très souvent obligés, par nécessité, de s’engager dans l’ordre ecclésiastique ou dans un régiment.

image trouvée sur le net

De là on appela cadet tout jeune homme se mettant en service comme simple soldat pour apprendre le métier des armes.

Mais, à la longue, le mot cadet s’écarta de sa signification primitive, et il en est venu à indiquer le dernier des fils, comme le met en évidence cette phrase de  »l’orateur sacré  » Bourdaloue

L.Bourdaloue ?

? ( Bourdaloue (Louis Bourdaloue (aussi Bourdaloüe), né le 20 août 1632 à Bourges (France) et mort le 13 mai 1704 à Paris, est un jésuite français.) :  » Il suffit que ce jeune homme soit le cadet de sa maison pour ne pas douter qu’il ne soit appelé aux fonctions de pasteur des âmes.  »

Le mot cadet avait aussi la signification de moindre, d’inférieur, par rapport à un aîné quand il désignait le deuxième fils d’une famille.(Chez moi c’est Alain, le militaire fasciste,raciste => il est 2 fois le cadet :1) 2ème fils , 2) le cadet de mes soucis car il me répugne avec ses idées )

On comprend que, par suite de cette autre signification, on ait fini par dire : C’est le cadet de mes soucis, ce qui veut dire le moindre.

P.S : Si quelqu’un ( ce qui , vu le nombre de lecteur et de commentaire ,m’étonnerait ) a une autre explication , je suis  » preneur  »…..

klik

Ces rues de Paris ont été rebaptisées…


… et on comprend pourquoi !.

Les colons européens partis  »civiliser » l’Afrique et l’Asie n’ont plus la cote à Berlin. En 2017, les rues leur rendant hommage seront rebaptisées au nom de résistantes africaines qui se sont opposées aux occupants occidentaux. Renommer une rue pour être politiquement correct?

En France, on a l’habitude. Surtout à Paris :

2002 La rue Alexis-Carrel, Prix Nobel

A.Nobel

de médecine en 1912, est débaptisée à cause d’une vilaine tache sur son CV: il était partisan des théories eugénistes nazies. La voie prend le nom du résistant Jean-Pierre Bloch.

Août 1914 La guerre vient d’être déclarée. L’avenue Jean-Jaurès, du nom du leader pacifiste tout juste assassiné, remplace l’avenue de l’Allemagne.

1806 La rue du Poil-au-Con, où se retrouvent les prostituées depuis le XIVe siècle, devient rue du Pélican, plus  »policée  ».

1791 La révolution veut effacer la mainmise du clergé. Le quai des Théatins, un ordre religieux, est rebaptisé quai Voltaire.

___________________________________________________

Comment attribue-t-on le nom des rues ?

Aucun texte n’oblige à baptiser les rues. Pour Jean-Claude Bouvier, (auteur du livre Les noms des rues disent la ville), c’est  » la Poste qui fait pression sur les villages pour aider les facteurs à s’y retrouver  ». Depuis 1982, ce sont les communes qui décident. N’importe quel habitant peut faire une proposition. Si le maire décide de l’inscrire à l’ordre du jour, elle sera soumise au vote des conseillers. Sauf exception, on ne donne pas le nom d’une personnalité vivante. Une délibération du Conseil de Paris de 1938 ne l’autorise que pour une personne décédée depuis au moins 5 ans. Ce qui n’a pas empêché Victor Hugo d’avoir pour adresse, les quatre dernières années de sa vie :  »Monsieur Victor Hugo en son avenue, Paris.  »

________________________________________

Depuis quand les rues ont elles un nom ?( en France )?

Depuis le Moyen Âge, les rues portent des noms , liés à leur emplacement géographique (rue de la Rivière), à leur importance (Grande Rue), aux monastères (rue Saint-Jacques) ou aux corporations qu’elles abritent (rue de la Boucherie, de la Forge…).

Le tournant du 18ème siècle

Au XVIIIe siècle, elles sont systématiquement nommées et recensées : certaines d’entre elles garderont leur nom primitif, d’autres seront rebaptisées. C’est à Paris , en 1728, que leur nom apparaît sur des écriteaux aux carrefours, puis, en 1844, sur des plaques émaillées, en caractères blancs sur fond bleu.

_______________________________________________________

Le 4 février 1805 , était institué un  décret : Ce décret  précise que dans les rues perpendiculaires ou obliques au cours de la rivière, le numérotage sera exécuté en noir sur un fond d’ocre ; dans les rues parallèles, il le sera en rouge sur le même fond. En outre, ce numérotage sera exécuté à l’huile, et, pour la première fois, à la charge de la commune de Paris.

   Le texte du décret rendu le 15 pluviôse an XIII (4 février 1805), sur le rapport du Ministre de l’intérieur :

Art. 1er. Il sera procédé, dans le délai de trois mois, au numérotage des maisons de Paris, d’après les ordres et instructions du ministre de l’Intérieur.

   2 ) Ce numérotage sera établi par une même suite de numéros pour la même rue, lors même qu’elle dépendrait de plusieurs arrondissements communaux, et par un seul numéro qui sera placé sur la porte principale de l’habitation. Ce numéro pourra être répété sur les autres portes de la même maison, lorsqu’elles s’ouvriront sur la même rue que la porte principale ; dans le cas où elles s’ouvriraient sur une rue différente, elles prendront le numéro de la série appartenant à cette rue.

Numéro conforme à la réglementation de 1805 (chiffre noir sur fond ocre dans une rue perpendiculaire à la Seine) Numéro conforme à la réglementation de 1805 (chiffre noir
sur fond ocre dans une rue perpendiculaire à la Seine)

3 ) Les rues dites des faubourgs, quoique formant continuation à une rue du même nom, prendront une nouvelle suite de numéros.

   4) La série des numéros sera formée des nombres pairs pour le côté droit de la rue, et des nombres impairs pour le côté gauche.

  5) Le côté droit d’une rue sera déterminé, dans les rues perpendiculaires ou obliques au cours de la Seine, par la droite du passant se dirigeant vers la rivière, et dans celles parallèles, par la droite du passant marchant dans le sens du cours de la rivière.

  6 ) Dans les îles, le grand canal de la rivière coulant au nord déterminera seul la position des rues.

  7 ) Le premier numéro de la série, soit paire, soit impaire, commencera, dans les rues perpendiculaires ou obliques au cours de la Seine, à l’entrée de la rue prise au point le plus rapproché de la rivière, et, dans les rues parallèles, à l’entrée prise en remontant le cours de la rivière ; de manière que, dans les premières, les nombres croissent en s’éloignant de la rivière, et dans les secondes, en la descendant.

 8 ) Dans les rues perpendiculaires ou obliques au cours de la rivière, le numérotage sera exécuté en noir sur un fond d’ocre ; dans les rues parallèles, il le sera en rouge sur le même fond.

  9 )Le numérotage sera exécuté à l’huile, et, pour la première fois, à la charge de la commune de Paris.

 10 )A cet effet, il sera passé, par-devant le préfet du département de la Seine, une adjudication au rabais de l’entreprise du numérotage exécuté à l’huile, à tant par numéro, de grandeur, de forme et couleur déterminées par le cahier des charges.

  11)  L’entretien du numérotage est à la charge des propriétaires ; ils pourront, en conséquence, le faire exécuter à leurs frais, d’une manière plus durable, soit en tôle vernissée, soit en faïence ou terre à poêle émaillée, en se conformant cependant aux autres dispositions du présent décret, sur la couleur des numéros et la hauteur à laquelle ils doivent être placés.

  12) Le ministre de l’Intérieur est chargé de l’exécution du présent décret.

—————————————————————————————–

   Vidéo Paris un peu plus tard :

( En France, les noms de rues sont appelés aussi odonyme ou  » holonyme   » ???)

La pascalisation….


Qu’est-ce que la pascalisation ?

La conservation des aliments, dans les meilleures conditions possible, est l’un des enjeux majeurs de l’industrie agro-alimentaire. À cet égard, la pascalisation est un procédé prometteur.

Une méthode efficace de conservation des aliments :

La pascalisation est une technique utilisée pour prolonger la durée de conservation des aliments. Elle est employée pour conserver de nombreux produits, comme les yaourts, les fromages, le lait ou encore les jus d’agrume.

Cette technique de conservation consiste à les soumettre à une très forte pression, de l’ordre de 6.000 bars environ. Soit une pression six fois plus forte que celle qu’on rencontre au fond des océans.

À partir d’un certain degré, environ 3.000 bars, la pression détruit une grande partie des micro-organismes susceptibles de contaminer les aliments. Mais les composants des arômes ou des vitamines demeurent intacts. En outre, cette technique présente l’avantage d’enlever une partie de leur sel aux aliments traités.

Si bien que cette méthode permet de garder toute leur fraîcheur aux aliments, sans rien enlever à leur saveur ni à leur qualité nutritive. Pour obtenir le résultat attendu, les produits alimentaires sont enfermés dans un conteneur rempli d’eau, soumis à une très haute pression. Les aliments y sont laissés durant un certain temps, afin que la pression puisse agir.

Même si les recherches sur cette méthode de conservation remontent à la fin du XIXe siècle, les premières utilisations ne datent que des années 1990.

Conditions de mise en œuvre et inconvénients :

Certains aliments supportent mal les méthodes de conservation fondées sur l’utilisation de la chaleur, comme la pasteurisation ou l’appertisation. Dans ce cas, la pascalisation représente une alternative intéressante.

Pour qu’elle soit efficace, il faut cependant que certaines conditions soient réunies. Ainsi, l’emballage du produit doit être souple, afin que l’action exercée par la pression puisse s’étendre à l’ensemble du contenu. Par ailleurs, de tels emballages résistent mieux à ces fortes pressions.

Pour efficace qu’elle soit, cette méthode de conservation n’en présente pas moins certains inconvénients. En effet, le matériel nécessaire à sa mise en œuvre est coûteux et la totalité des micro-organismes présents dans les aliments n’est pas détruite.

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires surtout pas les  »like »’ !, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse   »ouverts   » car ne serait -ce qu’un petit  » mot  » , çà fait toujours plaisir )

Les secrets de  » Mein Kampf  »…..


Un documentaire historique sur le manifeste autobiographique écrit par Hitler :

Aujourd’hui, il est toujours disponible dans les bibliothèques, sur Internet, dans les universités et même dans les librairies du monde entier, mais une grande partie de l’histoire est maintenant oubliée.

Ce documentaire plonge profondément dans le tristement célèbre plan du mal c’est de sombres secrets et révèle comment ce livre a été écrit et son impact sur le monde.

00:00 Les secrets de Mein Kampf (en français   » Mon combat   »)

04:10 Novembre 1918, le commencement

07:05 Putsch de la Brasserie

10:01 La détention d’Hitler

13:24 La rédaction de Mein Kampf

15:29 La lutte des races

17:03 Fin 1924, Hitler sort de prison et publie son livre

22:22 1933, Hitler est nommé chancelier

22:46 La propagande

29:13 L’ennemi impitoyable du peuple allemand : LA FRANCE

31:43 Mein Kampf édition Fernand Sorlot

42:21 L’Europe est au bord de la guerre

44:31 L’Allemagne attaque la Pologne et une partie de l’Europe

47:37 Une partie de la France nazifiée

50:25 L’Allemagne accumule les défaites

52:19 Mein Kampf devient un Long-Seller

La vidéo :

(en français  » Mon combat  »)

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires surtout pas les  »like »’ !, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse   »ouverts   » car ne serait -ce qu’un petit  » mot  » , çà fait toujours plaisir )

Et pour finir…..


Tour de France des coutumes funéraires !!!

Partout en France ?, on arrête les pendules

à l’instant du décès. On ne les remet en marche qu’après l’inhumation du défunt. Il s’agit de signifier à ce dernier que son heure est venue de rejoindre sa dernière demeure.

Dans le nord de la France, le corps des enfants mort-nés est sorti par la fenêtre des maisons. Et la coutume est de ne pas l’accompagner jusqu’au cimetière. (j’ai vécu dans le mort ,n’ai jamais vu ça ! )

En Bretagne, il est d’usage de déposer sur la tombe, après l’enterrement,  »l’écuelle  » du défunt, et parfois sa serviette. Selon la croyance antique que le mort a les mêmes besoins que de son vivant. Dans les maisons bretonnes, le 2novembre, jour des Morts ou An Anaon, on allume de grands feux pour que les âmes errantes des défunts puissent venir s’y réchauffer.

Dans le sud de la France, tout de suite après la mort, certains gestes sont nécessaires pour signifier à l’âme du défunt qu’il est temps de partir: extinction du feu, arrêt du travail et des horloges, pose d’un ruban noir sur les ruches quand meurt la mère de famille.

ruches noires ? ,

En Corse, après un décès, les hommes se laissent pousser la barbe et les cheveux, alors que les femmes se coupent les tresses. Encore sur l’île de Beauté, on sort le mort hors de la maison et on l’expose sur une table, la tola, autour de laquelle défilent alors parents et amis. Le défunt a ses pleureuses

pleureuses ?

, comme dans l’Antiquité. Les femmes chantent le voceru, exacerbant la souffrance. Puis suit une danse en escargot autour de la tola.

En Provence, une veuve doit porter un fichu blanc sur sa tête en signe de deuil. Toujours dans cette région, quand survient un décès, les laboureurs détèlent et on renverse les chaudrons, selon l’écrivain Frédéric Mistral en 1855.

A Rennes, les guetteurs de nuit parcourent les rues de la ville au milieu des ténèbres, en annonçant les heures. Lorsqu’il y a un mort dans une maison, ils s’arrêtent à la porte et crient:  » Réveillez-vous, gens qui dormez. Priez Dieu pour les trépassés.  » Puis ils annoncent le nom du défunt.

Dans les fermes du Limousin, les bovins !portent le deuil du maître des lieux. Lorsque ce dernier décède, l’héritier annonce la mauvaise nouvelle au cheptel en prononçant la formule rituelle :  » Lo Mestre es mort.  »

Sur l’île d’Ouessant, le proella est un rituel funéraire virtuel pour les marins disparus en mer. Attesté depuis 1734, il désigne le  » rapatriement des âmes au pays  ». Les funérailles se déroulent avec un corps matérialisé par une petite croix de cire jaune. Dans le cortège, cette petite croix, posée sur une serviette blanche, est portée à bout de bras, comme un cercueil .

En Oisans, dans les Alpes, lorsqu’un fermier disparaît, les ruches observent une période de deuil. On annonce alors de vive voix aux abeilles que leur maître a quitté ce monde !!. Puis on recouvre la ruche d’un tissu noir.

Dans le centre de la France, le défunt porte ses beaux habits. Mais il n’a pas de souliers, seulement des pantoufles, car une croyance veut que son âme risque de s’emmêler dans les lacets ? ! lol.

A L’Argentière, dans les Hautes-Alpes, la table du prêtre et de la famille est dressée au-dessus de la tombe, tandis que les amis banquettent autour du cimetière.

En Savoie, le veuf ou la veuve n’accompagne pas son conjoint décédé au cimetière.

 »Se faire du mouron »…


 »Se faire du mouron  » (je ne sais pas si cette expression est utilisée partout ? )

L’origine  » se faire du mouron  » ?

Comme chacun sait, l’expression  »se faire du mouron  » signifie qu’une personne se fait beaucoup de souci.

Le mot  » mouron  » est assez énigmatique. Il désigne des herbes de très petite taille que l’on trouve à la campagne. Or depuis le 19ème siècle on utilise ce mot en argot pour parler d’une touffe de poils, de la chevelure.

L’expression signifie donc aussi littéralement  » se faire des cheveux  » qui n’est que la forme simplifiée d’une autre expression  » se faire des cheveux blancs  ». Par ricochet,  » se faire du mouron  » s’est mis à signifier au 20ème siècle  » se faire de la bile  », autre expression au sens équivalent.

On peut remarquer que ces expressions (qui ont toutes la même signification), font toute référence à une production involontaire du corps humain. Comme si l’impossibilité ou l’incapacité à en contrôler le surgissement ou la transformation (dans le cas de la couleur blanche des cheveux) était source d’une grande inquiétude pour les hommes.

Le mouron est aussi une herbe :

Le mouron = plante, mauvaise herbe

 »Vous vous faites peut-être du mouron en voyant votre potager envahi, lui aussi, par le mouron  » lol