C’était il y a 220ans :


…..mort du géologue
et minéralogiste Déodat Gratet de Dolomieu

L’existence de Dolomieu fut un long roman : né le 23 juin 1750, il sortait d’une ancienne et noble famille du Dauphiné. Voué, dès le berceau à l’ordre de Malte, officier de carabiniers à quinze ans, il commença son noviciat à dix-huit. Un duel ouvrit la série de ses malheurs : mis en jugement, condamné à perdre l’habit de son ordre, le grand-maître lui fit grâce, mais le pape refusa de la sanctionner. Dolomieu resta neuf mois en prison : ce n’était qu’un prélude.……

Déodat Gratet de Dolomieu
Déodat Gratet de Dolomieu

Il entreprit tantôt par devoir, tantôt par amour pour une science, dont il était vivement épris. C’est en Sicile qu’il conçut le germe de ses idées sur les volcans et sur le siège de leur conflagration, situé, suivant lui, à des profondeurs immenses. Rien ne l’arrêtait dans ses observations, ni périls, ni fatigues. Dolomieu, quoique noble, avait partagé l’enthousiasme excité par la Révolution française : il eut à souffrir de ses excès. Revenu en France, il vit périr son vertueux ami, le duc de La Rochefoucauld.

Après le 9 thermidor, il reprit ses courses géologiques. Dès l’année 1796, il fut nommé ingénieur et professeur à l’école des mines ; dès sa formation, l’Institut l’avait admis au nombre de ses membres. Il fit partie de l’expédition d’Egypte : forcé de prendre un rôle dans les négociations qui amenèrent la prise de Malte, il remplit une mission équivoque et pénible. À son retour d’Egypte, jeté sur les côtes du royaume de Naples, qui alors était en guerre avec la France, il fut enlevé, jeté dans un cachot infect, sans plume, sans papier, sans livres.

Un jour, demandant à son geôlier quelque objet de première nécessité :  »Je mourrai, lui dit-il, si je n’obtiens ce secours. Que m’importe que tu meures, répondit le geôlier, je ne dois compter au roi que de tes os.  » Cependant son courage le soutint : les marges de deux ou trois volumes, qu’il était parvenu à soustraire à ses gardiens, lui tinrent lieu de papier ; il se fit une plume avec un morceau de bois, et une espèce d’encre avec la fumée de sa lampe : c’est ainsi qu’il écrivit son Traité de philosophie minéralogique et quelques autres mémoires.

Dolomieu ne revit le jour qu’au mois de mars 1801 : en arrivant en France, il apprit que la chaire, vacante par la mort de Daubenton, lui avait été décernée. A peine eut-il le temps d’en prendre possession ; une mort prématurée l’enleva : la science doit beaucoup aux écrits qu’il publia, et qui roulent, pour la plupart, sur les volcans et les matières volcaniques. On regrette que sa vie errante et ses malheurs l’ayant empêché de rédiger  »en corps  » de doctrine l’ensemble de ses vues et des faits qu’il avait recueillis.

Un téléphone portable ….


.….oublié dans un cercueil fait exploser le four d’un crématorium !

Un drame a été évité dans le Pas-de-Calais, alors qu’une famille endeuillée assistait à l’incinération d’un proche. Le four du crématorium a explosé… à cause d’un téléphone portable tombé (ou oublié) dans le cercueil .

La batterie au lithium a gonflé jusqu’à l’explosion

C’est un coup dur pour le crématorium de Vendin-lès-Béthune, dans les Hauts-de-France. Un incident grave a eu lieu au mois de juillet, comme le rapporte en ce début de mois La voix du Nord , lors d’une cérémonie de crémation. Le four a explosé, alors que la famille du défunt se trouvait dans une salle à côté. C’est un téléphone portable tombé par inadvertance ou oublié qui a causé l’explosion, lorsque la batterie au lithium a été chauffée à près de 1100°C.

Le crématorium assume la responsabilité

Fort heureusement, les dégâts sont , uniquement matériels. Le crématorium assume sa pleine responsabilité puisque c’est aux employés de vérifier que seule la dépouille se trouve dans le cercueil. L’incident a coûté 90 000 euros pour réparer le four. Grâce à l’isolation du four, l’explosion a été contenue à l’intérieur et par chance, il n’y a eu aucun départ de feu. Dans un premier temps, la cause de l’explosion n’était pas connue. Les enquêteurs dépêchés sur place pensaient que l’explosion était due à un implant cardiaque. C’est une enquête et une expertise minutieuses qui ont permis de déterminer la cause étonnante de l’explosion.

Et moi qui veux être incinéré ! lol

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Incinération , vidéo .

Halloween…..:


…… 20 histoires effroyables pour frissonner de peur

Aux origines de la légende de la dame blanche

Aux origines de la légende de la dame blanche

Cette femme n’aurait pas reçu l’extrême-onction avant de mourir, elle va donc revenir dans le monde des vivants et apparaître à ses descendants qui s’apprêtent à mourir, pour les préparer à la mort.

C’est l’une des légendes urbaines les plus tenaces. Mentionnée pour la première fois au Moyen-âge et objet de nombreux récits au 19e siècle, la dame blanche continue d’effrayer, souvent en rejoignant le mythe de l’auto-stoppeuse.

 Amityville : la Maison du diable

Amityville: la Maison du diable….

Le mercredi 13 novembre 1974, à 3h15 du matin, Ronald DeFeo Jr. prend son fusil, et assassine son père, sa mère, ses deux frères et ses deux sœurs pendant qu’ils dorment dans leurs lits respectifs. Le mystère qui subsiste réside dans le fait qu’aucun voisin n’a entendu de coup de feu et que selon l’autopsie, les corps n’ont pas été déplacés.

Malgré le passé macabre de la grande demeure, une nouvelle famille, les Lutz, y emménagent le 18 décembre 1975. George Lutz et sa femme Kathleen viennent de se marier et ont trois enfants. Ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s’en portent acquéreurs. Après leur installation, ils se prétendent témoins d’une série d’événements de nature paranormale. Un journaliste et écrivain Jay Anson en tire un roman à grand succès présenté intitulé « Amityville : La Maison du diable ».

Cependant après de nombreuses années de controverse, il fut démontré que les événements postérieurs à la mort des DeFeo furent très largement exagérés à des fins promotionnelles médiatiques dont Jay Anson et la famille Lutz ont été les principaux acteurs.

L'immeuble mystérieux de Manhattan

L’immeuble mystérieux de Manhattan

À New York, sur l’île de Manhattan, au 33 St Thomas Street, un imposant building de 168 mètres de haut, ne comportant aucune fenêtre, affole la foule. L’acteur Tom Hanks s’en est même inquiété sur son compte twitter. Pourtant rien de sordide à l’intérieur puisque l’édifice abrite les équipements de télécommunication de la firme AT&T, le plus grand fournisseur de services téléphoniques des États-Unis et l’un des opérateurs historiques d’Internet aux États-Unis.

Bloody Mary: un miroir pour tester son courage

Bloody Mary : un miroir pour tester son courage

Beaucoup de variantes existent pour cette légende urbaine. Une des plus célèbres raconte qu’il faut se placer dans sa salle de bain éclairée de deux bougies. Puis fixer attentivement son visage dans le miroir et prononcer treize fois et d’en plus en plus fort le nom de Bloody Mary. Au dernier tour, lorsque l’on fixe le miroir, son visage couvert de sang et terrifiant devrait apparaître et chercherait à vous attraper si on la regarde dans les yeux. On peut également, après avoir prononcé Bloody Mary, ajouter  » I killed your baby  » ce qui provoquerait une attaque mortelle et immédiate de Bloody Mary.

La légende de Bloody Mary pourrait être liée à l’histoire anglaise et à la reine Marie Tudor, dont la vie a été marquée par de nombreuses fausses couches. Celle-ci était surnommée Bloody Mary parce que de nombreux protestants ont été mis à mort sous son règne.

L’effrayante histoire de la bête du Gévaudan

L’effrayante histoire de la bête du Gévaudan :

En ce début d’été 1764, les habitants de la région du Gévaudan, (qui correspond à notre actuel Lozère), ne dorment pas tranquilles. Une bête féroce rôde, ils en sont sûrs, car voilà plusieurs jours que des bergers sont retrouvés morts. Et loin d’être un mauvais cauchemar, la terreur va durer trois ans, jusqu’en juin 1767, et faire près de 130 victimes. Les rumeurs fleurissent, c’est un loup-garou, un gros chien dressé par un tueur en série, une force maléfique, un châtiment divin. Tout est supposé, rien n’est confirmé.

Finalement il semble que les attaques soient commises par de grands loups. Deux animaux sont abattus durant les trois années que durent la traque et les agressions se raréfient aussitôt.

La rumeur d'Orléans

La rumeur d’Orléans :

À la fin du mois d’avril 1969, la France tourne une page avec le départ de De Gaulle. La période d’indécision qui s’ouvrait était peut-être propice à faire naître cette folle  » rumeur d’Orléans  » grâce à laquelle le bruit courut que plusieurs magasins de lingerie féminine tenus par des juifs organisaient secrètement le kidnapping de leurs clientes grâce à des trappes dissimulées dans les cabines d’essayage pour les livrer à des réseaux de  » traite des blanches  », en utilisant même un sous-marin !? Capable de remonter le cours de la Loire avec sa cargaison humaine.

Les lavandières de nuit, ces redoutables revenantes

Les lavandières de nuit, ces redoutables revenantes….

Au XIXe siècle, cette légende terrorise plusieurs régions de France où, à la nuit tombée, on craint d’entendre les bruits de battoir venant des lavoirs et annonciateurs de mort. Selon la légende, ces femmes sont des revenantes condamnées à revenir sur terre pour venir laver le linge de l’enfant qu’elles ont tué.

En réalité, au-delà de la condamnation de l’infanticide, la légende sert aussi un discours religieux contre l’avortement !

Les clowns tueurs d’Halloween……

 »Surfant  » sur la tendance du film  » It  » issu du roman éponyme de Stephen King, la phobie des clowns (ou  »coulrophobie ») a alimenté une légende urbaine qui a eu un fort écho médiatique récent avec la prétendue affaire des clowns tueurs. Suite à des canulars humoristiques créés et diffusés sur internet par des youtubeurs et mettant en scène un clown tueur poursuivant ses victimes, des rumeurs se sont propagées faisant état de réels psychopathes grimés en clowns qui chercheraient à tuer. Tout comme l’affaire des roms voleurs d’enfants, des expéditions punitives ont eu lieu en France.

L’auto-stoppeuse fantôme

L’auto-stoppeuse fantôme

L’auto-stoppeuse fantôme est une jeune femme vêtue de blanc faisant qui disparaît brusquement après être montée dans un véhicule dans un cri glaçant. On la rencontrerait le long de routes désertes de campagne. Identifiée pour la première fois en France au début du XXème siècle, cette légende urbaine aurait même des sources plus anciennes, le Nouveau Testament ? mentionne ainsi un inconnu montant dans un véhicule puis disparait dans un cri glaçant. Toujours est-il que cette légende urbaine demeure une arlésienne, aucun témoignage sérieux n’ayant été écrit à ce propos.

La chambre 502 du Sanatorium de Waverly Hills

Dans le Sanatorium de Waverly Hills, les morts étaient si nombreux qu’un tunnel spécialement conçu pour évacuer les corps sans être vus a même été créé. C’est dans ce tunnel et dans certains étages que des visiteurs ont rapporté avoir entendu des voix désincarnées, des râles de douleur et de peine. Dans la chambre 502, la plus connue, deux infirmières se seraient suicidées, dont l’une était enceinte. C’est ainsi que dans cette chambre, on pourrait entendre des gémissements de femme et une sensation oppressante de tristesse.

Si ces étranges phénomènes n’ont jamais été prouvés, cet endroit ressemble vraiment à l’horreur absolu. Construit au début de l’année 1910, l’histoire du Sanatorium de Waverly Hills aurait pu être tout autre puisqu’au départ, ce devait être un lieu de repos et de soins pour les patients atteints de la tuberculose. Mais la folie humaine a conduit à ce qu’il soit le théâtre des pires horreurs. Certains estiment à 63 000 le nombre de personnes décédées en ces lieux !!!! Les membres de l’administration pratiquaient notamment la  » chirurgie exploratrice  » sur les patients. Pour n’en citer qu’un exemple, la  »thoracoplastie  » qui consistait à scier un petit peu de la cage thoracique afin de laisser les poumons se dilater était une pratique courante !!!!… le taux de survie était évidemment très bas, à hauteur de 5%.

Le Slenderman kidnappeur d’enfants

Le  »Slenderman » kidnappeur d’enfants

Provenant de l’anglais  » homme élancé  » c’est un personnage de fiction issu de la culture internet, créé sur le forum Something Awful par un internaute en 2009. Considéré comme la  » creepypasta » la plus populaire, il désigne une créature humanoïde sans visage dans un costume sombre aux bras tentaculaires qui kidnapperait des enfants. La BBC le décrit comme  » premier grand mythe du Web  ». Le Slender Man est connu pour ses jeux-vidéo !!et a également eu droit à une adaptation au cinéma sorti en août 2018 aux États-Unis. Fait plus sordide : Deux adolescentes ont tenté d’assassiner à l’arme blanche une de leur camarade en sacrifice à l’entité en 2014.!!!!

Les murs hantés de l'Eastern State Penitentiary

Les murs hantés de  »l’Eastern State Penitentiary »

Construite en 1829 par le Commonwealth de Pennsylvanie, l’Eastern State Penitentiary fut à l’époque, la plus célèbre et la plus coûteuse prison du monde. Pionnière dans la pratique de l’isolement total des prisonniers, elle a incontestablement influencé l’histoire pénitentiaire des Etats-Unis. Son objectif premier était d’inspirer  » le remords  » ou le  » regret sincère  » dans le cœur des prisonniers, et la pratique de la torture y était monnaie courante. Par conséquent, nombreux sont à penser que les fantômes des hommes ayant vécu l’enfer en ces murs, viennent hanter les lieux, où l’atmosphère y est désagréablement lourde. Malgré tout, ce sont près de 300 000 visiteurs qui viennent s’y aventurer chaque année, avec la curiosité morbide d’apercevoir des visages ou des ombres tourmentées au travers des cellules sombres. Son prisonnier le plus célèbre est sans nul doute le gangster Al Capone, qui y séjourna environ 10 mois en 1929 pour port d’arme illégal. ? (seulement ? )

Les fantômes d'Alcatraz

Les fantômes d’Alcatraz

La prison fédérale de haute sécurité d’Alcatraz, Située au beau milieu de la baie de San-Francisco, abrita les plus grands criminels américains de 1934 à 1963, année de sa fermeture officielle.

Dix ans plus tard, le site fut ouvert au public et devint l’un des lieux touristiques majeurs de l’État de Californie. Pourtant il régnerait toujours une atmosphère bizarre et plusieurs visiteurs déclarent avoir aperçu des fantômes.

Nous avalons des araignées durant notre sommeil

Nous avalons des araignées durant notre sommeil

L’homme avalerait en moyenne 7 araignées par an dans son sommeil au cours de sa vie. C’est du moins ce qu’affirme une légende urbaine erronée. Les araignées sont sensibles aux vibrations émises par notre bouche ainsi qu’à la chaleur et l’humidité, ce qui les repousse. Notre orifice buccal n’est pas le terrain de prédilections des arachnides, qui sont de plus craintives face à des créatures bien plus grandes qu’elles.

Le Stanley Hotel habité par les esprits

Le Stanley Hotel habité par les esprits

Depuis sa construction au début du XXème siècle, par l’inventeur Freelan Stanley, le Stanley Hotel a fait frémir de nombreux voyageurs. Même le maître de l’épouvante Stephan King, s’est inspiré de ce qu’il y a vu pour écrire son célèbre livre,  » Shining  ». D’après les multiples témoignages rapportés, des éléments paranormaux se manifesteraient de plusieurs manières : apparitions de personnes décédées, piano qui joue tout seul, enfants qui chahutent dans le couloir ou encore des bruits de fête dans la salle de bal alors qu’il n’y a.… personne. Pourtant pas le théâtre d’histoires sordides comme c’est généralement le cas dans les lieux dits « hantés », quelques-uns voudraient donner à ces évènements inexpliqués, une dimension positive. C’est le cas de Callea Sherrill, une chercheuse en paranormal et habitante de l’Hôtel Stanley, qui affirme que  » certains d’entre nous croient que les esprits choisissent tout simplement de revenir à Stanley car ils y ont passé de bons moments.  » Une autre vision des choses qui donne tout de même la chair de poule.

 Les hamburgers McDonald's contiennent une pastille anti-vomitive

Les hamburgers McDonald’s contiendraient une pastille anti-vomitive

La  » fameuse  » tâche blanche située sous le pain du hamburger serait selon les complotistes la preuve que McDonalds cacherait des pilules anti-vomitives dans ses burgers. Il s’agit en fait d’une marque laissée par la concentration d’eau à un même endroit lors de la cuisson du pain décongelé. Manger un hamburger de la célèbre marque de fast-food sans la partie concernée ne provoque en effet pas plus de vomissements.

Les fantômes du Glamis Castle

Les fantômes du Glamis Castle

L’Ecosse, pays des châteaux… et des fantômes. Celui que beaucoup considèrent comme le plus hanté s’appelle  » Glamis Castle  » et se situe dans la sublime vallée de Strathmore. Construit au XIVème siècle, il abriterait entre 7 et 9 fantômes, selon les estimations. Le plus connu de tous est celui de  » La dame grise  » ou Janet Douglas, une femme innocente, brûlée vive en 1537 pour sorcellerie.

Ce château est particulièrement célèbre car il est l’édifice qui a inspiré Shakespeare pour écrire sa pièce Macbeth (histoire tragique où se mêlent meurtres et prophéties de sorcières). Il est également la résidence de vacances de la famille royale, où la Reine Elisabeth passait tous ses étés durant son enfance. C’est d’ailleurs lors d’un de ces séjours que sa sœur, Rose, aurait aperçu  » La dame grise  » jouant de l’orgue dans la chapelle.

Les roms voleurs d'enfants

Les roms voleurs d’enfants

La rumeur des roms voleurs d’enfants date du XVIIème siècle, et a servi d’excuse pour justifier une certaine xénophobie. Le conte Esmeralda utilise d’ailleurs cette légende avec le kidnapping de l’héroïne dans son berceau au début de l’histoire. Suite à une rumeur largement partagée sur internet mi-mars 2019, la légende urbaine ressurgit et prend de l’ampleur à travers l’écho des réseaux sociaux. Des roms en camionnettes blanche kidnapperaient des enfants en région parisienne. De véritables milices s’organisent et passent à tabac des roms pourtant innocents.!!!!

La ville hantée de Savannah

La ville hantée de Savannah

Deuxième ville la plus touristique de Géorgie après Atlanta, Savannah se hisse à la première place des villes les plus hantées des Etats-Unis. Pourquoi ? Parce que la légende veut que cette dernière ait été construite… sur des cimetières. Pour ne rien arranger, une série de malheurs s’y succèderont, comme deux incendies meurtriers au XVIIIème et XIXème siècle, suivis d’une épidémie de fièvre jaune qui aura raison d’une grande partie de la population. Plus récemment, une vidéo montrant la silhouette d’un enfant qui court entre les pierres tombales d’un cimetière de la ville a été diffusée. Authentifiée sans trucage, cette séquence a relancé le débat quant à la présence de fantômes à Savannah. Surfant sur cette réputation de lieu hanté, la ville propose des activités insolites en lien avec le morbide, comme effectuer une visite de la ville en corbillard ! (Charmant).

Le nuage de Tchernobyl s’est arrêté à la frontière ??

Après la catastrophe de Tchernobyl, les autorités responsables de la sécurité en France auraient déclaré que  »le nuage radioactif s’est arrêté à la frontière  ». En réalité, aucun responsable français n’a prononcé cette phrase mais des années après la catastrophe, la légende continue de circuler. Elle vient de la confusion induite par une carte météorologique avec un panneau stop au journal de 20 heures de l’ancienne Antenne 2. Le 30 avril, la présentatrice Brigitte Simonetta annonce  »seulement » que la France était protégée du  » nuage  » par l’anticyclone des Açores et pourrait le rester pendant les 3 jours suivants.

Un quartier de maisons …


……….flottantes à Amsterdam :

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Vidéos :

etc………
Dans un coin de la ville d’Amsterdam, dans le quartier de Ijburg, se trouve un lotissement de maisons flottantes appelé Waterbuurt.

Ijburg est un quartier récente de la capital néerlandais, construit sur des îles artificielles.

L’idée de bâtir de maison sur l’eau vient du cout du mètre carré au sol qui a grimpé en flêche mais aussi de la proximité des néerlandais avec la mer, une grande partie d’entre eux vivant en dessous du niveau de la mer.

L’avantage également est de pouvoir moduler l’espace facilement, les bâtiments pouvant être rapidement déplacés.

Conçues par l’architecte néerlandaise Marlies Rohmer

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Marlies Rohmer ?

, les maisons sont  » sans fioritures  » mais disposent d’option à la fabrication comme l’ajout d’une terrasse ou d’une deuxième entrée.

Murs en bois, charpente métallique, l’étage inférieur semi-immergé fait office de chambres et de salle de bain, le re -de chaussée de cuisine et salle à manger tandis que l’étage comprend salon et terrasse.

Fixées à des pylônes, les maisons montent et descendent au gré de la marée.?

C’est l’heure des vendanges …..


……..à Montmartre : L’histoire méconnue (par moi en tous cas) de ces vignes parisiennes :

Les vignes de Montmartre, à Paris, replantées au début des années 1930 permettent de produire chaque année plusieurs centaines de bouteilles, vendues au profit des œuvres sociales du XVIIIe arrondissement. Des cuvées dont la production se veut exemplaire, et que l’on peut découvrir du 6 au 10 octobre lors de la Fête des vendanges.

 » L’air est frais, le ciel limpide  » : Derrière une lourde porte en fer forgé dotée d’une poignée en forme de bouteille et tire-bouchon, une dizaine de jardiniers de la Ville de Paris partent dès  » potron-minet  » à l’assaut des vignes du Clos Montmartre. En effet, chaque année, les premiers jours du mois d’octobre sont synonymes de vendanges dans le XVIIIe arrondissement de la capitale.

Sous la direction de Vincent Bolenor,

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V. Bolenor ?

le seul vigneron-jardinier en charge de la parcelle située à l’angle de la rue des Saules et de la rue Saint-Vincent, les employés des espaces verts parisiens récoltent avec soin les grappes de raisin appelées à produire deux cuvées, l’une rouge et l’autre rosé.

 » En fonction des conditions météorologiques connues dans l’année et du renouvellement des pieds, nous récoltons en moyenne entre 1100 et 1 500 kg, indique Vincent Bolenor. Sur 1 556 m2 nous comptons près de 1 900 pieds de vigne adaptés au climat et au sol sableux. Nous en possédions davantage par le passé. Mais depuis que nous avons décidé de ne plus tailler en gobelet, pour privilégier la taille Guyot, nous avons espacé les rangs.  »

Le Clos Montmartre est entretenu par un vigneron jardinier et se trouve à l’angle de la rue Saint-Vincent et la rue des Saules, dans le XVIIIe arrondissement de Paris.

 » Un exemple en matière de respect de l’environnement  » :

Des pieds venus d’une trentaine de cépages français et suisses, particulièrement fertiles et résistants aux maladies. Un mélange de pinot noir, gamay, sauvignon, bichonnés par les jardiniers.  » Depuis plus de dix ans nous n’utilisons pas le moindre produit phytosanitaire. Nous sommes très stricts sur les principes de l’agriculture biologique. Le vin de Montmartre doit être un exemple en matière de production et de respect de l’environnement.  »

Une volonté écologique permettant de refermer la boucle initiée par le dessinateur Francisque Poulbot ( un des nombreux dessins de  » Poulbot  » ):

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(Et fondateur de la République de Montmartre ? ! En 1929) au début des années 1930.

Alors que les vignes existant depuis plus de 1 000 ans viennent de disparaître, l’artiste supervise l’aménagement de 2 000 pieds en provenance du domaine de Thomery et incite la Ville de Paris à créer, en 1933, le Clos Montmartre, afin de limiter l’expansion immobilière. Quelques mois plus tard, la première fête des vendanges est lancée, parrainée par Fernandel et Mistinguett.

Replantées au début des années 1930, les vignes de Montmartre permettent de produire du vin rouge et vin rosé.
Sur 1 556 mètres carrés, le Clos Montmartre compte environ 1 900 pieds de vigne adaptés au climat et au sol sableux.

Les ventes financent des actions sociales

Quatre-vingt-huit ans plus tard, la vigne parisienne surplombe toujours le cabaret du Lapin Agile et fait la fierté du quartier. Et si sa production reste modeste, elle fait l’objet de bien des convoitises.  » Très longtemps les bouteilles étaient vendues aux enchères, raconte Éric Sureau, président du  » Cofas  » (Comité des fêtes et d’actions sociales) du XVIIIe arrondissement, en charge de la gestion et de la promotion des cuvées. Le vin était proposé par cartons de six, lesquels s’arrachaient entre 6 et 10 000 francs. Puis en 1995, le maire Daniel Vaillant a souhaité mettre en place la vente au détail, afin de rendre la production accessible au plus grand nombre.  »

Un changement accompagné d’une flambée des prix, la bouteille de 50 cl (numérotée) étant vendue jusqu’à 50 €.  » Lors de mon arrivée à la présidence, j’ai toutefois souhaité faire baisser les tarifs. La production n’était pas toujours vendue en totalité, or les fonds dégagés sont nécessaires à la vie du quartier.  » Le produit de la vente du vin de Montmartre sert en effet à financer nombre d’actions sociales de l’arrondissement.

Chaque année, au début du mois d’octobre, les employés des espaces verts parisiens font deux demi-journées de vendanges dans les vignes du Clos Montmartre.
Les grappes de raisin produiront deux cuvées, l’une de rouge et l’autre de rosé. Les bouteilles sont vendues au profit des œuvres sociales de l’arrondissement.

 » Vin de haut niveau  »

Avant d’être prêt à boire, le raisin récolté lors des deux demi-journées de vendanges est dirigé vers le chai des caves de la mairie, où Sylviane Leplâtre,

S. Leplâtre Image de recherche visuelle

L’œnologue de la Ville de Paris, supervise les étapes de la vinification puis la mise en bouteille.  » Le fruit des vendanges nous permet de produire environ 1 100 bouteilles de 50 cl de vin rouge et 800 de vin rosé, précise Vincent Bolenor. Ces dernières années, un gros travail a été effectué sur la qualité. D’ailleurs, lors d’une dégustation à l’aveugle, le président de l’Association des sommeliers de Paris île de France l’a qualifié de vin de haut niveau.  »

Une fierté que le vigneron jardinier tire également de la rapidité de la vente des bouteilles.  » Au mois de mai, 200 sont vendues en avance lors de la vente primeur, souligne Eric Sureau. Le reste part rapidement lors des festivités locales ou dans les boutiques du quartier.  »

Et avec l’appel lancé fin septembre par Éric Lejoindre, maire du XVIIIe arrondissement, pour le classement de la Butte Montmartre au patrimoine mondial de l’Unesco, la production de ce vin  » urbain et bio  » pourrait constituer un atout de taille. Avant, peut-être, de couler à flots en cas d’acceptation du dossier par l’institution. Une bonne raison de venir le goûter du 6 au 10 octobre lors de la Fête des vendanges.

Un  »juron  »…


De la putain à la sauce puttanesca : une histoire d’odeurs :

Putois.

Que ce soit dans les embouteillages, lors d’une dispute houleuse ou suite à une maladresse, il arrive souvent qu’on jure , voire … profère des insultes. Parmi celles-ci,  » putain  » remporte un certain succès. Auprès des plus jeunes comme des moins jeunes, l’expression » fleurie  » a envahi nos régions, au point d’en perdre sa signification d’origine.

Pourtant, ce  » doux qualificatif  » n’acquit qu’assez tard dans l’histoire la signification grivoise qu’on lui connait aujourd’hui. Au départ, il dérive de l’adjectif putidus, qui signifie  puant, sale, pourri, fétide  », et du verbe putere  , traduit par les latinistes  » puer  ». Par la suite, le mot latin évolua en ancien français vers put. Cet adjectif, employé comme qualificatif d’un complément direct ou circonstanciel, se déclinait en  » putain  ». La même racine fut également à l’origine du mot putois, lequel doit son nom à ses effluves pestilentielles… Ainsi, une putain, au XIIe siècle, n’était rien de plus qu’une femme malodorante.

À la même époque, l’essor démographique rendit nécessaire l’apparition des noms de famille, ( de simples homonymes ne suffisaient plus à distinguer les individus ). Plusieurs familles, dont l’hygiène fut jugée douteuse, se virent alors affublées de noms dérivés de la racine  » put-  », tels que Puthod, Putard ou Putet. Le patronyme flamand Vandeputte, en revanche, a une toute autre origine, puisqu’il signifie littéralement  » celui qui vient du puit  », du latin puteus.

Ce n’est donc qu’à partir du XIIIe siècle que le mot prit un autre sens. Du sens propre, il passa au sens figuré, et commença à être utilisé pour désigner les femmes de mauvaise vie, les prostituées. Étant donné la misogynie ambiante, il fut rapidement associé aux femmes, dont la sexualité a, dès l’avènement du christianisme, été considérée comme impropre.( Il est intéressant de remarquer que, si le français moderne a conservé les formes de l’ancien français  » putain  » et  » pute  », il a laissé de côté la forme masculine  » put  » ).

Aujourd’hui , ce terme est toujours employé pour désigner les prostituées, mais également les femmes dont les mœurs sont considérées comme trop légères, au regard de certaines mentalités. Toutefois, il arrive également qu’on y ait recours pour exprimer l’énervement ou la colère. Paradoxalement, il peut même être utilisé pour dénoter d’une certaine admiration. Ainsi, en sortant du cinéma, vous pourriez tout-à-fait vous exclamer que vous venez de voir  »un putain de film  », sans que cela n’ait, ( d’un point de vue étymologique ), le moindre sens.

Toutefois , il faut savoir, noter qu’une autre étymologie du mot circule parfois, selon laquelle  » putain  » serait en fait un dérivé du verbe  » putare  », penser. La putain serait donc, à l’origine, la fille à laquelle on pense. Cependant on dit qu’il ne s’agirait en fait que d’une plaisanterie d’un humoriste basque, ayant déclaré à ce sujet :  » ç’a n’est devenu compliqué que lorsqu’on a été plusieurs à penser à la même  ». À prendre  »avec des pincettes  », donc.

Ce terme a aussi , de cette façon , traversé le temps, de même que l’Europe, puisqu’il connait un équivalent espagnol, puta, mais aussi italien, puttana, rendu célèbre par la célèbre? recette de spaghettis  »alla puttanesca  »

spaghettis  »alla puttanesca  » ?

. Cette sauce, composée de tomates cuisinées à l’ail et accompagnée d’olives et d’anchois, est aujourd’hui connue dans le monde entier, et doit son nom graveleux, signifiant  » à la manière des putains  », à une légende pour le moins fantaisiste : On raconte en effet que les prostituées avaient l’habitude de préparer cette recette, soit pour attirer leurs clients, par l’odeur alléchés, soit pour les ragaillardir une fois leur devoir accompli. D’autres affirment que le nom vient de ce que les prostituées cuisinaient souvent des conserves de ce type de sauce, car elles manquaient de temps pour faire leurs courses. C’est ainsi qu’un mot qui, à l’origine, désignait une puanteur sans nom, se retrouva associé au délicieux parfum des spaghettis ensaucés.lol

Une fillette emportée par un cerf-volant à plus de 30m au dessus du sol


Cette scène surréaliste s’est déroulée à Taïwan lors d’un festival de cerf-volant . Heureusement, la petite fille s’en est sortie saine et sauve.

Taïwan : Les images spectaculaires d'une fillette emportée par un cerf-volant à plus de 30m au dessus du sol

Si un drame a été évité de justesse, ces images impressionnantes sont devenues virales sur les réseaux sociaux….

« Ça c’est passé en un instant »

Une forte bourrasque de vent a fait de belles frayeurs aux participants du festival international de cerf-volant de Hsinchu, à Taïwan . Le 30 août 2020, un puissant cerf-volant s’est envolé en emportant avec lui une petite fille qui s’y était agrippée.

Pendant une trentaine de secondes environ, la fillette de 3 ans a été projetée à plus de 30 m au dessus du sol par ce cerf-volant  devenu incontrôlable. Sur les vidéos, on peut entendre la foule hurler d’effroi. La petite fille est finalement rattrapée par des spectateurs, alors que le vent se calme, sans qu’elle ne touche le sol. « Tous ceux qui ont vu la scène ont eu la peur de leur vie. Ça c’est passé en un instant » a déclaré un des hommes présents.

Plus de peur que de mal

D’après le maire de Hsinchu, l’enfant va bien et ne souffrirait que de légères égratignures au visage. Il précise tout de même qu’elle serait encore terrifiée par cette « expérience ». Le maire a présenté ses excuses sur Facebook et l’événement a été annulé à la suite de l’incident. La vidéo, ( pas trouvée )que vous pouvez voir en tête d’article, a été vue par plus de 1,61 million de personnes. On peut dire que cette séquence est l’une des plus impressionnantes que nous avons vues. Heureusement, la petite fille a eu énormément de chance. Ses parents ont dû avoir la peur de leur vie ! Et ce qui est sûr, c’est qu’elle ne refera certainement pas de cerf-volant de sitôt…

A suivre…../ revoir

la pénicilline :


C’était il y a environ 93 ans : Alexander Fleming  » découvre  » la pénicilline :

Son travail avant la découverte de la pénicilline :

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Alexander Fleming

Après la guerre, Fleming fit des recherches sur les agents antibactériens, parce qu’il avait été témoin de la mort d’un grand nombre de soldats, victimes de la septicémie. Malheureusement les antiseptiques tuaient les défenses immunologiques du patient  plus vite qu’ils ne tuaient les bactéries qui l’avaient envahi.

Dans un article  paru pendant la Première Guerre mondiale, Fleming avait expliqué pourquoi les antiseptiques tuaient plus de soldats que les maladies elles-mêmes. Ils travaillaient correctement sur la peau  , mais les blessures profondes avaient tendance à abriter des bactéries  » anaérobies  » ? et les antiseptiques paraissaient éliminer surtout des agents bénéfiques qui auraient protégé efficacement les patients. Sir Almroth Wright

A. Wright

soutint fortement les conclusions de Fleming. Malgré tout, pendant la Première Guerre mondiale, la plupart des médecins militaires continuèrent à utiliser des antiseptiques, même dans les cas où leur usage aggravait l’état des patients.

En 1922, Fleming découvre les propriétés antibactériennes d’une substance présente dans les sécrétions nasales et dans les larmes, fabriquées par le corps lui-même . Il l’appelle le lysozyme : c’est le premier antibiotique naturel identifié .Bien qu’elle n’ait pas donné lieu à des applications thérapeutiques, la découverte du  » lysozyme  » a joué un rôle important dans l’étude des mécanismes enzymatiques (certaines biomolécules catalytiques sont cependant constituées d’ARN et sont donc distinctes des enzymes: ce sont les ribozymes.) ?

Six ans plus tard, il découvrit ( en fait redécouvrit après Ernest Duchesne

: Médecin français qui découvrit que certaines moisissures pouvaient neutraliser la prolifération de bactéries.) la pénicilline par accident, lors de l’observation d’une moisissure qui tua les bactéries d’une de ses expériences, et surtout il comprit et fit comprendre son intérêt médical .

Antibiotiques :

La découverte accidentelle de Fleming en septembre 1928 permettant d’isoler la pénicilline a marqué le début des antibiotiques modernes. Très tôt aussi, Fleming s’est rendu  compte que les bactéries développaient une résistance aux antibiotiques chaque fois qu’on utilisait trop peu de pénicilline ou pendant une période trop courte. Almroth Wright avait prédit cette résistance aux antibiotiques même avant qu’elle eût été observée expérimentalement.

Dans beaucoup de ses discours à travers le monde , Fleming a insisté sur une utilisation correcte de la pénicilline. Il a recommandé de ne pas l’utiliser sans raison et en dehors d’un diagnostic correct, de ne jamais en utiliser trop peu, ou pendant une période trop courte, car c’est précisément dans de telles circonstances que se développe la résistance des bactéries aux antibiotiques.

Purification sous une forme stable et production à échelle industrielle :

Howard Florey

Résultat d’images pour Howard Walter Florey

dirigeait une grande équipe de chercheurs à la  »Sir William Dunn School of Pathology  »de l’Université d’Oxford. L’équipe avait auparavant travaillé sur le Lysozyme de Fleming et Florey avait lu l’article de Fleming qui décrivait les effets antibactériens de la pénicilline. En 1938 il voulut essayer de purifier trois substances prometteuses, en espérant qu’au moins une d’entre elles pourrait s’avérer utile. Une de ces trois substances était la pénicilline.

Ernst Chain

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Ernst Chain ( image du net )

trouva la façon d’isoler et de concentrer la pénicilline et il en théorisa correctement la structure. Peu de temps après que l’équipe eut publié ses premiers résultats en 1940, Fleming se présenta et demanda à voir où elle en était. Quand Chain lui eut demandé qui il était et que Fleming lui eut dit son nom, Chain s’écria  » Je croyais que vous étiez mort !  ».

Norman Heatley eut l’idée de transférer dans l’eau le composant actif de pénicilline pour changer son acidité. Il put alors produire assez de médicament  pour commencer à faire des tests sur les animaux.

Sir Henry Harris aurait dit en 1998 :  » Sans Fleming, pas de Chain ni de Florey ; sans Chain, pas de Florey ; sans Florey, pas de Heatley; sans Heatley, pas de pénicilline  ». De plus en plus de personnes s’impliquèrent dans l’équipe d’Oxford et, à un moment donné, c’est l’École Dunn entière qui se consacrait à la production de la pénicilline.

Après que l’équipe eut en 1940 mis au point une méthode pour obtenir enfin la pénicilline sous une forme stable et utilisable, plusieurs essais cliniques furent tentés, avec tant de succès que l’équipe chercha comment la produire en grande quantité  pour la distribuer massivement en 1945.

Fleming était modeste quant à sa participation à cette découverte et, en évoquant sa gloire, parlait du  » Mythe de Fleming  » ; il réservait ses louanges à Florey et Chain qui avaient su transformer cette trouvaille de laboratoire en un médicament utilisable !!! Fleming avait tout de même été le premier à isoler la substance active, et lui avait donné son nom : pénicilline. C’est lui aussi qui pendant douze ans avait conservé, cultivé et distribué la moisissure originale, et jusqu’en 1940 il avait continué à tenter de convaincre tout chimiste assez habile de la préparer sous une forme stable, susceptible d’être produite en masse . Beaucoup de tentatives échouèrent dans l’entourage de Fleming quand on voulut stabiliser la substance avant que Florey, en 1938, eût organisé à Oxford une équipe de recherche  biochimique nombreuse et expérimentée. C’est seulement alors qu’on put commencer ce travail immense et révolutionnaire.

Ouais, et alors…..


« Ouais, et alors. » : à Rouen, une mère de famille crée sa marque qui valorise le handicap

Laetitia Henry, originaire de Rouen, a créé sa marque « Ouais, et alors. » pour honorer tous les handicaps, y compris celui de sa fille Raphaëlle, 4 ans, atteinte de trisomie 21.

Laetitia, 35 ans, et sa fille Raphaëlle, 4 ans et un vrai rayon de soleil, portent les T-shirts de la marque inclusive Ouais, et alors.
Laetitia, 35 ans, et sa fille Raphaëlle, 4 ans et vrai rayon de soleil, portent les T-shirts de la marque inclusive Ouais, et alors. Ils seront bientôt disponibles en ligne

Le message s’affiche clairement, tant pour anticiper les regards insistants que pour faire un pied-de-nez à ceux qui les portent. Mais tout en subtilité et gentillesse. « Ouais, et alors. » est le slogande la marque éponyme  créée par Laetitia Henry, originaire de l’agglo de Rouen  (Seine-Maritime) et maman de Raphaëlle, enfant atteinte de trisomie 21.

La jeune femme de 35 ans a créé son entreprise de prêt-à-porter en novembre 2020, en hommage à sa fillette de 4 ans, aussi mutine qu’attendrissante, mais aussi « pour valoriser toutes les formes de handicap ».

Laetitia travaille intensément sur son projet depuis un an. Il est né d’une mésaventure, survenue il y a deux ans, alors qu’elle était en vacances en famille.

Une fabrication 100% française

« Nous étions au bord de la piscine avec Raphaëlle, et il y avait un homme qui ne détachait pas son regard d’elle. C’est souvent le cas, quand on a un handicap visible. Avec mon conjoint, on s’est dit que dans ces cas-là, on avait juste envie de répondre ‘Ouais, et alors ?’. Tout est parti de cette remarque sur le ton de la plaisanterie… » Depuis, la mère de famille n’a pas chômé : elle a conçu six modèles de T-shirts – trois unisexes/pour homme, trois pour femme avec revers de manches, et d’autres pour enfant. Le tout fabriqué en France !

La production de T-shirts est assurée par l’atelier Lemahieu (qui fournit notamment Le Slip français) dans les Hauts-de-France, et c’est la SFI, spécialisée dans le flocage textile, à Barentin, qui se charge de l’inscription brodée. Celle-ci se décline en bleu ou blanc, sur un fond bleu marine, mais peut également prendre la simple forme du symbole « différent » (≠). « Il s’agissait vraiment d’interpeller, et parfois de faire se rendre compte aux gens que certains regards ne sont pas adaptés. Le vêtement est vecteur du message, qui ne se veut pas du tout agressif », poursuit Laetitia Henry. 

Les T-shirts se déclinent dans des modèles unisexes/homme, femme et enfant, et sont proposés aux prix de 39,90 et 34,90 euros.
Les T-shirts se déclinent dans des modèles unisexes/homme, femme et enfant, et sont proposés aux prix de 39,90 et 34,90 euros.

Un combat mené au sein d’une association

Elle espère que cette nouvelle aventure – son « projet de vie » comme elle l’appelle – menée en parallèle de son action dans l’associationTrisomie 21 Seine-Maritime Rouen   (dont elle est vice-présidente et à travers laquelle elle milite pour l’école inclusive), trouvera un écho auprès des personnes victimes de discrimination, mais aussi de leurs cercles proches. Laetitia a d’ores et déjà prévu de reverser une partie de ses bénéfices à une association qui lutte contre le harcèlement scolaire.

La suite, elle l’envisage avec la création d’une gamme complète, incluant sweats, accessoires, tote bags, et, pourquoi pas, la distribution de sa marque dans des boutiques spécialisées dans les produits français. Pour l’heure, son site de vente en ligne sera lancé d’un jour à l’autre. Ouais, et alors ? Eh bien, on est conquis !PUBLICITÉLes T-shirts Ouais, et alors. seront bientôt disponible sur le site officiel de la marque. Ils vont du S au XXL pour les modèles unisexes/pour homme, du XS au XL pour les modèles femme, et du 2 au 14 ans pour enfant. Ils coûtent 39,90 et 34,90 euros.