5 septembre 1940 :


Le Juif Süss à la Mostra de Venise……..

Célèbre film de propagande nazi :  Le Juif Süss (Jud Süss en allemand) ouvre la Mostra de Venise le 5 septembre 1940, quelques mois après le début de la Seconde Guerre mondiale. Dans les mois qui suivent, il est vu par 20 millions de spectateurs en Allemagne et dans l’Europe occupée (dont un million en France).

Le film a été réalisé par Veit Harlan

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Veit Harlan

, sous l’égide du ministre de la Propagande du Reich Joseph Goebbels, avec d’importants moyens matériels.

Il se présente habilement comme un film historique et d’aventure, propre à séduire tous les publics. Son antisémitisme odieux se cache derrière une technique d’une indéniable qualité et un scénario élaboré avec le plus grand soin.

Le scénario s’inspire d’un roman de Lion Feuchtwanger , paru en 1925. Ce roman raconte l’histoire d’un financier du XVIIIe siècle, Joseph Süss Oppenheimer, qui servit le duc de Wurtemberg et finit par être pendu à Stuttgart.

Mais ce fond de vérité est outrageusement déformé. Ainsi le film attribue-t-il au financier juif le viol de la fille du conseiller alors que c’est ce dernier qui dans la réalité viola la fille de Süss.

L’objectif est de présenter Süss et ses coreligionnaires comme des êtres maléfiques, avides d’argent et de sexe, visant à s’introduire dans les villes allemandes pour s’en approprier les richesses et les femmes.

Depuis la fin de la guerre, le visionnage intégral du film est réservé aux chercheurs ; le public n’étant autorisé qu’à en voir des extraits. !

Voilà, ce sera tout pour ce soir, de toutes façons pour ne recevoir que des  » like  », écrire ne sert à rien, sauf à moi …..

Puis, beaucoup mieux : Je vais regarder un vieux film à la télé, me coucher relativement tôt car Manu passe demain avec Camille et Justine, mes adorables petites filles ……..

 »Donner du fil à retordre à quelqu’un  »?


Comme chacun sait ,cela signifie :

Causer des difficultés ; causer des ennuis ; causer des embarras ; créer des soucis ; être difficile …..

Ces derniers jours, quelqu’un , quelque chose ( administration ) me donne  » du fil à retordre  » , d’où ce billet sans grand intérêt .

Le sens actuel de cette expression daterait de 1680 et son origine la plus courante, ( une fois qu’on la connaît ), paraît très claire :
Autrefois, « retordre du fil », c’était assembler en les torsadant deux ou trois brins d’un fil plus fin pour constituer un fil épais et plus résistant.

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Or, il semble que, contrairement au  » simple filage  » qui pouvait se faire presque sans y penser, obtenir un fil retors uniforme et à l’épaisseur à peu près régulière était un travail extrêmement difficile, entre autres en raison de l’inégalité des fils constituants.
Cette difficulté aurait été suffisamment importante pour donner naissance à notre expression.

Cependant, il faut quand même noter que, avant son sens actuel, vers 1630, cette expression a d’abord signifié « se prostituer » ( sans qu’on sache réellement expliquer pourquoi ).
De là on peut imaginer que l’origine la plus répandue n’a été imaginée qu’après …

KLIK…..

Un quartier de maisons …


……….flottantes à Amsterdam :

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Vidéos :

etc………
Dans un coin de la ville d’Amsterdam, dans le quartier de Ijburg, se trouve un lotissement de maisons flottantes appelé Waterbuurt.

Ijburg est un quartier récente de la capital néerlandais, construit sur des îles artificielles.

L’idée de bâtir de maison sur l’eau vient du cout du mètre carré au sol qui a grimpé en flêche mais aussi de la proximité des néerlandais avec la mer, une grande partie d’entre eux vivant en dessous du niveau de la mer.

L’avantage également est de pouvoir moduler l’espace facilement, les bâtiments pouvant être rapidement déplacés.

Conçues par l’architecte néerlandaise Marlies Rohmer

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Marlies Rohmer ?

, les maisons sont  » sans fioritures  » mais disposent d’option à la fabrication comme l’ajout d’une terrasse ou d’une deuxième entrée.

Murs en bois, charpente métallique, l’étage inférieur semi-immergé fait office de chambres et de salle de bain, le re -de chaussée de cuisine et salle à manger tandis que l’étage comprend salon et terrasse.

Fixées à des pylônes, les maisons montent et descendent au gré de la marée.?

La Face cachée de…..


.….Claude François ?

RMC Story diffuse ce lundi 11 octobre dès 21h05 le documentaire La Face cachée de Claude François : les secrets inavouables, dans lequel il est question des nombreuses relations qu’aurait eues le chanteur star avec des fans mineures.

Dans les années 70,Claude François  était l’un des chef de file de la vague  » yéyé  »avec Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Sheila et bien d’autres. Tous ces artistes suscitaient l’admiration de millions de jeunes qui s’arrachaient leurs disques. Mais le plus adulé de tous était sans aucun doute  » Cloclo  » qui provoquait l’hystérie à chacun de ses concerts. Une relation fusionnelle selon une ex-Clodette : les fans l’aimaient et il le leur rendait bien, surtout quand elles étaient jolies et… très jeunes. C’est ce qui ressort du documentaire diffusé ce lundi 11 octobre dès 21h05 sur RMC Story, la Face cachée de Claude François. En 2018, déjà, un documentaire diffusé sur Paris Première  révélait l’existence d’une femme, Julie ,fille cachée et fruit des amours du chanteur et d’une jeune fille prénommée Fabienne, qui n’avait pas alors 14 ans.

Georges Moréas, commissaire de police, était chargé d’auditionner Claude François :

L’enquête se poursuit donc sur RMC Story avec divers témoignages, dont celui de Julie mais aussi celui de Georges Moréas, commissaire de police qui a été chargé d’auditionner Claude François en 1977. En effet, les parents de Fabienne s’aperçoivent que celle-ci est enceinte au sixième mois de sa grossesse. La jeune fille avoue qu’elle a eu une relation sexuelle avec Claude François alors qu’il était en tournée en Belgique, où la famille réside. Avoir une relation sexuelle avec une mineure de cet âge est alors considéré comme un crime et la police belge ouvre alors une enquête.

Georges Moréas, alors commissaire à la brigade judiciaire de Versailles, est également contacté par Interpol. « Je reçois dans mon courrier une note d’une page et demi qui relate les faits avec deux petites photos d’identité d’une gamine, pour ne pas dire une enfant », se souvient-il à notre micro. « Je ne suis pas chargé de faire une enquête, simplement de faire une audition de Claude François pour qu’il s’explique sur ces faits. Mais à ce moment là, je ne sais pas s’il s’agit d’une affaire sérieuse ou simplement de racontars. Je suis dans l’incertitude ».

Claude François recevait des jeunes filles dans sa loge pour se décontracter ?

Le commissaire se rend alors chez Claude François, au moulin de Dannemoy  dans l’Essonne où il vit avec son épouse Isabelle et leurs enfants. Le chanteur se montre rapidement gêné par les questions du policier mais il parle assez librement. « En voyant la photo, il avoue qu’il y a beaucoup de gamines qui viennent le voir régulièrement et que celle-ci en fait sans doute partie. Il est sur la réserve. Bien sûr, il ne me dit pas qu’il a eu une relation avec cette jeune fille mais il m’avoue qu’il est courant qu’après ses concerts, il reçoive des jeunes filles dans sa loge pour se décontracter. Sans me dire ce qu’il faisait avec elles, il m’apparait néanmoins qu’il n’est pas impossible qu’il ait eu une relation avec la jeune fille de la photo. Mais il n’y a pas eu d’enquête approfondie ».

Claude François : 3 000 filles seraient passées dans son lit ?

Georges Moréas a rendu son rapport, mais n’a pas eu connaissance d’un suivi même en Belgique où une enquête de police avait été ouverte. Dans les années 70, les artistes sont nombreux à séduire de jeunes fans, et si cela est de notoriété publique, cela ne semble choquer personne. Mai 68 et la révolution sexuelle sont passés par là…

Le documentaire donne d’ailleurs la parole à d’autres admiratrices de Claude François qui lui-même s’était vanté auprès de la presse britannique d’avoir mis 3 000 filles dans son lit ! Son appétit sexuel est aussi connu que ses  » Clodettes  » , au point que Claude François lancera un magazine érotique dans lequel il photographie lui-même des modèles dénudés et très jeunes. L’une de ses fans, qui ne cache pas sa relation avec son idole, raconte comment de nombreuses filles dormaient tous les soirs sur le palier de la porte de son appartement parisien, sa garçonnière pendant que son épouse était dans leur maison de banlieue, sachant qu’il en choisissait une pour passer la nuit avec lui. Certaines d’entre elles se seraient faites avorter, le chanteur ayant clairement évoqué de ne pas souhaiter avoir d’autres enfants que ses deux légitimes, Marc et Claude François Jr.

Claude François à la police : « Je ne pouvais pas leur demander leur pièce d’identité ! »

« Nous étions assis sous sa véranda et il m’a effectivement raconté que les jeunes filles l’attendaient devant chez lui et que, de temps en temps, il ouvrait la porte et en faisait entrer une », confirme Georges Moréas. « Et sa seule excuse a été de me dire : ‘Je ne peux pas leur demander à chaque fois leur carte d’identité’. J’ai alors pensé en le quittant : ‘Quel salaud !' ».

Lorsqu’à 14 ans, Fabienne a accouché de Julie, sa fille lui a été enlevée aussitôt pour être confiée à l’assistance publique où le bébé a été adopté deux mois plus tard. Fabienne rencontrera néanmoins sa fille à 17 ans. Quelques semaines après la naissance de la fille naturelle de Cloclo, alors âgé de 39 ans, celui-ci a été victime d’une fusillade : des individus l’ont suivi puis dépassé en voiture alors que le chanteur rentrait à Dannemoy. Devant chez lui, ils ont fait feu en direction de sa voiture sans le blesser. « A l’époque, aucun rapprochement n’a été fait entre cette agression et la naissance de cette gamine, mais peut-être y avait-il un lien ? », s’interroge aujourd’hui Georges Moréas.

Claude François : un autre enfant illégitime aux EtatsUnis ?

Depuis qu’elle a fait la lumière sur sa véritable identité, Julie, qui avouait avoir souffert de ne pas être reconnue , a déposé ses tests ADN dans un laboratoire, dans le but qu’ils puissent être comparés à ceux d’autres personnes qui pourraient eux aussi être les enfants de Claude François. Un jeune homme, Sten, chanteur aux Etats-Unis et au physique qui n’est pas sans rappeler celui de l’artiste, prétend d’ailleurs être son demi-frère. Mais il n’a toujours pas voulu se plier au test ADN…

C’est l’heure des vendanges …..


……..à Montmartre : L’histoire méconnue (par moi en tous cas) de ces vignes parisiennes :

Les vignes de Montmartre, à Paris, replantées au début des années 1930 permettent de produire chaque année plusieurs centaines de bouteilles, vendues au profit des œuvres sociales du XVIIIe arrondissement. Des cuvées dont la production se veut exemplaire, et que l’on peut découvrir du 6 au 10 octobre lors de la Fête des vendanges.

 » L’air est frais, le ciel limpide  » : Derrière une lourde porte en fer forgé dotée d’une poignée en forme de bouteille et tire-bouchon, une dizaine de jardiniers de la Ville de Paris partent dès  » potron-minet  » à l’assaut des vignes du Clos Montmartre. En effet, chaque année, les premiers jours du mois d’octobre sont synonymes de vendanges dans le XVIIIe arrondissement de la capitale.

Sous la direction de Vincent Bolenor,

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V. Bolenor ?

le seul vigneron-jardinier en charge de la parcelle située à l’angle de la rue des Saules et de la rue Saint-Vincent, les employés des espaces verts parisiens récoltent avec soin les grappes de raisin appelées à produire deux cuvées, l’une rouge et l’autre rosé.

 » En fonction des conditions météorologiques connues dans l’année et du renouvellement des pieds, nous récoltons en moyenne entre 1100 et 1 500 kg, indique Vincent Bolenor. Sur 1 556 m2 nous comptons près de 1 900 pieds de vigne adaptés au climat et au sol sableux. Nous en possédions davantage par le passé. Mais depuis que nous avons décidé de ne plus tailler en gobelet, pour privilégier la taille Guyot, nous avons espacé les rangs.  »

Le Clos Montmartre est entretenu par un vigneron jardinier et se trouve à l’angle de la rue Saint-Vincent et la rue des Saules, dans le XVIIIe arrondissement de Paris.

 » Un exemple en matière de respect de l’environnement  » :

Des pieds venus d’une trentaine de cépages français et suisses, particulièrement fertiles et résistants aux maladies. Un mélange de pinot noir, gamay, sauvignon, bichonnés par les jardiniers.  » Depuis plus de dix ans nous n’utilisons pas le moindre produit phytosanitaire. Nous sommes très stricts sur les principes de l’agriculture biologique. Le vin de Montmartre doit être un exemple en matière de production et de respect de l’environnement.  »

Une volonté écologique permettant de refermer la boucle initiée par le dessinateur Francisque Poulbot ( un des nombreux dessins de  » Poulbot  » ):

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(Et fondateur de la République de Montmartre ? ! En 1929) au début des années 1930.

Alors que les vignes existant depuis plus de 1 000 ans viennent de disparaître, l’artiste supervise l’aménagement de 2 000 pieds en provenance du domaine de Thomery et incite la Ville de Paris à créer, en 1933, le Clos Montmartre, afin de limiter l’expansion immobilière. Quelques mois plus tard, la première fête des vendanges est lancée, parrainée par Fernandel et Mistinguett.

Replantées au début des années 1930, les vignes de Montmartre permettent de produire du vin rouge et vin rosé.
Sur 1 556 mètres carrés, le Clos Montmartre compte environ 1 900 pieds de vigne adaptés au climat et au sol sableux.

Les ventes financent des actions sociales

Quatre-vingt-huit ans plus tard, la vigne parisienne surplombe toujours le cabaret du Lapin Agile et fait la fierté du quartier. Et si sa production reste modeste, elle fait l’objet de bien des convoitises.  » Très longtemps les bouteilles étaient vendues aux enchères, raconte Éric Sureau, président du  » Cofas  » (Comité des fêtes et d’actions sociales) du XVIIIe arrondissement, en charge de la gestion et de la promotion des cuvées. Le vin était proposé par cartons de six, lesquels s’arrachaient entre 6 et 10 000 francs. Puis en 1995, le maire Daniel Vaillant a souhaité mettre en place la vente au détail, afin de rendre la production accessible au plus grand nombre.  »

Un changement accompagné d’une flambée des prix, la bouteille de 50 cl (numérotée) étant vendue jusqu’à 50 €.  » Lors de mon arrivée à la présidence, j’ai toutefois souhaité faire baisser les tarifs. La production n’était pas toujours vendue en totalité, or les fonds dégagés sont nécessaires à la vie du quartier.  » Le produit de la vente du vin de Montmartre sert en effet à financer nombre d’actions sociales de l’arrondissement.

Chaque année, au début du mois d’octobre, les employés des espaces verts parisiens font deux demi-journées de vendanges dans les vignes du Clos Montmartre.
Les grappes de raisin produiront deux cuvées, l’une de rouge et l’autre de rosé. Les bouteilles sont vendues au profit des œuvres sociales de l’arrondissement.

 » Vin de haut niveau  »

Avant d’être prêt à boire, le raisin récolté lors des deux demi-journées de vendanges est dirigé vers le chai des caves de la mairie, où Sylviane Leplâtre,

S. Leplâtre Image de recherche visuelle

L’œnologue de la Ville de Paris, supervise les étapes de la vinification puis la mise en bouteille.  » Le fruit des vendanges nous permet de produire environ 1 100 bouteilles de 50 cl de vin rouge et 800 de vin rosé, précise Vincent Bolenor. Ces dernières années, un gros travail a été effectué sur la qualité. D’ailleurs, lors d’une dégustation à l’aveugle, le président de l’Association des sommeliers de Paris île de France l’a qualifié de vin de haut niveau.  »

Une fierté que le vigneron jardinier tire également de la rapidité de la vente des bouteilles.  » Au mois de mai, 200 sont vendues en avance lors de la vente primeur, souligne Eric Sureau. Le reste part rapidement lors des festivités locales ou dans les boutiques du quartier.  »

Et avec l’appel lancé fin septembre par Éric Lejoindre, maire du XVIIIe arrondissement, pour le classement de la Butte Montmartre au patrimoine mondial de l’Unesco, la production de ce vin  » urbain et bio  » pourrait constituer un atout de taille. Avant, peut-être, de couler à flots en cas d’acceptation du dossier par l’institution. Une bonne raison de venir le goûter du 6 au 10 octobre lors de la Fête des vendanges.

L’Orang-outan….


 » Orang-outan  ». En voilà un drôle de nom, même pour un singe. Mais si vous parlez un peu malais ( qui sait ? ) vous savez déjà qu’il ne lui a pas été donné par hasard. Car en Malaisie, où le grand singe survit encore, orang hutan signifie  » peuple de la forêt ’ ou  » homme de la forêt  ». Eh oui, avec sa carrure imposante, ses grands bras à la fourrure orangée et son regard expressif, l’orang-outan a décidément quelque chose d’assez… humain.

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Orang-Outan (Sumatra )

Bon, pas complètement bien sûr. Pour sa part, il a plutôt choisi d’élire domicile dans les arbres, où il se délecte de fruits, de feuilles et d’insectes. La belle vie me direz-vous ! Eh bien pas vraiment en fait. Parce que si, autrefois, l’orang-outan prospérait sur l’ensemble du continent asiatique, il n’est aujourd’hui plus présent à l’état sauvage que sur deux petites îles : celles de Sumatra et de Bornéo. Au point qu’aujourd’hui il survit plus qu’il ne vit. Et comme toujours, ce sont les activités humaines qui sont responsables de sa lente disparition. Le découpage et la destruction de son habitat, la forêt tropicale, servent à la culture de la tristement fameuse huile de palme, mais aussi à l’exploitation minière ou la construction d’infrastructures. Il est aussi chassé et parfois vendu, et bien sûr, c’est une des nombreuses victimes du réchauffement climatique, qui a un impact négatif sur ses forêts et sur la quantité de nourriture qu’il y trouve.

Un sort bien triste que l’homme réserve à cet animal pourtant très intelligent. Car, derrière son aspect débonnaire se cache un grand singe particulièrement futé, capable de résoudre des problèmes plutôt complexes. ( Tenez, il y a quelques années, des chercheurs ont tenté de le mettre à l’épreuve . Ils ont placé des individus en captivité face à des tubes de verre remplis d’eau. À leur surface flottaient de délicieuses arachides, friandises irrésistibles pour les orangs-outans, clairement visibles, mais aussi clairement inaccessibles à portée de doigts. Qu’à cela ne tienne, pour les extraire, les singes ont trouvé la solution : aspirer de l’eau dans leur bouche et la recracher dans les tubes pour faire monter le niveau jusqu’à pouvoir se saisir de la succulente récompense ) !!!!.

Bien sûr, l’orang-outan n’est pas le seul animal à savoir utiliser des outils ou des astuces de ce genre ! Mais ce grand animal orange pousse ses compétences un peu plus loin que les autres. Et pas seulement grâce à son pouce opposable (comme le nôtre )qui lui permet de se saisir et de manipuler facilement toutes sortes d’objets. Il doit aussi son talent à sa capacité d’observer finement son environnement.

Dans les zoos et autres sanctuaires, les éthologues ( les scientifiques qui étudient les animaux ) ont constaté que ce grand singe aime prendre le temps d’étudier le comportement des autres, y compris celui des êtres humains. Une habitude qui permettrait d’enrichir le répertoire de ses savoir-faire. Il paraîtrait même que certains se sont mis à se brosser les dents ! Mais l’orang-outan n’excelle pas que dans l’imitation, il est aussi capable de tirer ses propres conclusions.

Des chercheurs allemands ont ainsi soumis des singes des zoos de Leipzig et de Zürich à un petit test, en leur donnant des noix dures, des branches qu’ils pourraient utiliser comme des marteaux et un bloc de bois qui pourrait servir d’enclume. Les orangs-outans les plus âgés ont peut-être choisi de compter sur leurs dents pour casser les noix, mais les autres ont spontanément utilisé les outils à leur disposition, avec succès !

Ainsi, les orangs-outans seraient-ils capables d’apprendre par eux-mêmes un comportement aussi compliqué que celui d’utiliser non pas un mais une combinaison de deux outils pour arriver à leur fins. Une nouvelle preuve que ce grand singe pas comme les autres mérite bien mieux qu’une triste existence dans une forêt menacée. Alors, pas si bête l’orang-outan !

​​

Un faucon vole un oeuf caméra….


…et filme une colonie de pingouins depuis les airs..

 

A l’origine la caméra devait filmer une colonie de pingouins depuis le sol, le plan a été légèrement modifié suite à une intervention imprévue.

Probablement attiré par la taille de l’œuf et un bon repas facile, un faucon

Un faucon

va embarquer la caméra dissimulée et lui faire faire un petit vol…

La vidéo ….

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l’œuf caméra ? ( Je ne connaissais pas ) :

UNE CAMÉRA DRONE MODULABLE

un oeuf transformer

Ce nouveau drone présenté au CES (Ces ordinateurs sont très modernes ,on peut remplacer par  » cet ordinateur est très moderne  ») 2020 , est très original du fait de sa conception. En effet, le  » Power Egg X  »peut servir de caméra que l’on peut tenir en main pour prendre des vidéos ou photos comme avec son smartphone, sauf qu’ici, la qualité est largement meilleure. Et si on lui branche les hélices et que l’on attrape la télécommande, il se transforme en drone haut de gamme.

Un design futuriste

Le design de base est une oeuf blanc brillant, de 16 cm de longueur par 10 cm de largeur pour un poids de 522 grammes. Cette oeuf, appelé le Power Egg X est en réalité une caméra équipée d’une IA (intelligence Artificielle) ainsi qu’un cardan à 3 axes mécaniques pour stabiliser la caméra.

Il est possible de positionner le Power vision Power egg X sur un petit trépied, fourni avec le pack, ou de l’équiper d’une sangle pour la tenir à la main comme un caméraman.

3 ème possibilité, on peut clipper les 4 bras des hélices, ce qui le modifie Power Egg X Explorer en drone. Ensuite, il suffit de prendre la télécommande fournie, y glisser son téléphone avec l’application Power Vision et faire s’envoler le drone !

Un  »juron  »…


De la putain à la sauce puttanesca : une histoire d’odeurs :

Putois.

Que ce soit dans les embouteillages, lors d’une dispute houleuse ou suite à une maladresse, il arrive souvent qu’on jure , voire … profère des insultes. Parmi celles-ci,  » putain  » remporte un certain succès. Auprès des plus jeunes comme des moins jeunes, l’expression » fleurie  » a envahi nos régions, au point d’en perdre sa signification d’origine.

Pourtant, ce  » doux qualificatif  » n’acquit qu’assez tard dans l’histoire la signification grivoise qu’on lui connait aujourd’hui. Au départ, il dérive de l’adjectif putidus, qui signifie  puant, sale, pourri, fétide  », et du verbe putere  , traduit par les latinistes  » puer  ». Par la suite, le mot latin évolua en ancien français vers put. Cet adjectif, employé comme qualificatif d’un complément direct ou circonstanciel, se déclinait en  » putain  ». La même racine fut également à l’origine du mot putois, lequel doit son nom à ses effluves pestilentielles… Ainsi, une putain, au XIIe siècle, n’était rien de plus qu’une femme malodorante.

À la même époque, l’essor démographique rendit nécessaire l’apparition des noms de famille, ( de simples homonymes ne suffisaient plus à distinguer les individus ). Plusieurs familles, dont l’hygiène fut jugée douteuse, se virent alors affublées de noms dérivés de la racine  » put-  », tels que Puthod, Putard ou Putet. Le patronyme flamand Vandeputte, en revanche, a une toute autre origine, puisqu’il signifie littéralement  » celui qui vient du puit  », du latin puteus.

Ce n’est donc qu’à partir du XIIIe siècle que le mot prit un autre sens. Du sens propre, il passa au sens figuré, et commença à être utilisé pour désigner les femmes de mauvaise vie, les prostituées. Étant donné la misogynie ambiante, il fut rapidement associé aux femmes, dont la sexualité a, dès l’avènement du christianisme, été considérée comme impropre.( Il est intéressant de remarquer que, si le français moderne a conservé les formes de l’ancien français  » putain  » et  » pute  », il a laissé de côté la forme masculine  » put  » ).

Aujourd’hui , ce terme est toujours employé pour désigner les prostituées, mais également les femmes dont les mœurs sont considérées comme trop légères, au regard de certaines mentalités. Toutefois, il arrive également qu’on y ait recours pour exprimer l’énervement ou la colère. Paradoxalement, il peut même être utilisé pour dénoter d’une certaine admiration. Ainsi, en sortant du cinéma, vous pourriez tout-à-fait vous exclamer que vous venez de voir  »un putain de film  », sans que cela n’ait, ( d’un point de vue étymologique ), le moindre sens.

Toutefois , il faut savoir, noter qu’une autre étymologie du mot circule parfois, selon laquelle  » putain  » serait en fait un dérivé du verbe  » putare  », penser. La putain serait donc, à l’origine, la fille à laquelle on pense. Cependant on dit qu’il ne s’agirait en fait que d’une plaisanterie d’un humoriste basque, ayant déclaré à ce sujet :  » ç’a n’est devenu compliqué que lorsqu’on a été plusieurs à penser à la même  ». À prendre  »avec des pincettes  », donc.

Ce terme a aussi , de cette façon , traversé le temps, de même que l’Europe, puisqu’il connait un équivalent espagnol, puta, mais aussi italien, puttana, rendu célèbre par la célèbre? recette de spaghettis  »alla puttanesca  »

spaghettis  »alla puttanesca  » ?

. Cette sauce, composée de tomates cuisinées à l’ail et accompagnée d’olives et d’anchois, est aujourd’hui connue dans le monde entier, et doit son nom graveleux, signifiant  » à la manière des putains  », à une légende pour le moins fantaisiste : On raconte en effet que les prostituées avaient l’habitude de préparer cette recette, soit pour attirer leurs clients, par l’odeur alléchés, soit pour les ragaillardir une fois leur devoir accompli. D’autres affirment que le nom vient de ce que les prostituées cuisinaient souvent des conserves de ce type de sauce, car elles manquaient de temps pour faire leurs courses. C’est ainsi qu’un mot qui, à l’origine, désignait une puanteur sans nom, se retrouva associé au délicieux parfum des spaghettis ensaucés.lol

Emmanuel Macron en « slip kangourou » :


……nouvelle affiche polémique dans le Var : L’afficheur du Var, qui avait notamment représenté le chef de l’Etat en Adolf Hitler, a récidivé ce week-end. Cette fois-ci, Emmanuel Macron est montré en slip kangourou…!!!!!

Après le képi et la perruque… Le slip. L’homme qui placarde des affiches sauvages d’Emmanuel Macron a frappé une nouvelle fois ce week-end, rapporte » Le Figaro  ». Au mois de juillet dernier, cet homme, qui se fait appeler Flori Michel-Ange sur les réseaux sociaux, avait grimé le chef de l’Etat d’une moustache semblable à celle d’Hitler , puis avait affiché cette photo à la Seyne-sur-Mer (Var) et à Toulon (Var). D’autres images avaient suivi, notamment avec le képi du maréchal Pétain ou la perruque de Louis XVI.

Cette fois-ci, toujours sur un panneau publicitaire, le visage du chef de l’Etat a été transposé sur la photo d’un homme torse-nu, portant un slip kangourou. L’image est une nouvelle fois visible dans le Var, aux abords de la ville de Toulon. Après avoir réagi à la politique vaccinale et au pass sanitaire, l’auteur de ces images fait directement référence à la crise des sous-marins entre la France, l’Australie, les Etats-Unis et l’Angleterre. Il accompagne sa photo d’une phrase moqueuse : « Le kangourou de son éminence », en référence aux sous-vêtements masculins font la forme rappelle la poche des kangourous.

Condamné le 18 septembre dernier à 10.000 euros d’amende pour  » injure publique  » par le tribunal correctionnel de Toulon, Michel-Ange Flori ne semble pas avoir fini de faire parler de lui. Invoquant le droit à l’humour, l’afficheur a décidé de faire appel.!!

M.A Flori .
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L’affiche ?

Pourquoi l’hôtel Florida à Madrid fut célèbre ?


A première vue, l’hôtel Florida, à Madrid, était un hôtel de luxe assez semblable aux autres. Mais, durant la guerre civile espagnole, il servit de lieu d’hébergement aux intellectuels antifascistes, souvent venus de l’étranger, et aux correspondants de guerre. D’où sa célébrité.

Un hôtel de prestige ….

L’hôtel Florida ?

Inauguré en février 1924, l’hôtel Florida s’élevait en plein centre de Madrid, non loin de la Gran Via, l’une des artères principales de la ville, dont le tracé n’était pas complètement achevé.

Son architecte, à qui l’on doit de nombreuses constructions madrilènes, n’avait pas » lésiné  » sur le marbre qui ornait la façade.

L’hôtel avait en effet, tout d’un palace : Ses 200 chambres étaient, pour l’époque, à la pointe du confort. Chacune disposait d’une salle de bain, de toilettes et du téléphone. Et l’hôtel était doté du chauffage central.

Cet hôtel prestigieux fut rasé en 1964. Sur son emplacement, on construisit des grands magasins.

Le lieu de rendez-vous des intellectuels antifascistes :

Les journalistes qui couvraient la guerre civile espagnole, qui dure de 1936 à 1939, avaient l’habitude de descendre à l’hôtel Florida. On y trouvait aussi bien le correspondant de la « Pravda », l’organe du parti communiste soviétique, ou de journaux anglais ou américains, comme le « New York Times » ou le « Daily Telegraph ».

Dans les couloirs, ils croisaient des intellectuels aux sympathies antifascistes, qui se donnaient eux aussi rendez-vous à l’hôtel madrilène.

On y trouvait ainsi Ernest Hemingway

, qui venait là en compagnie de Martha Gellhorn, sa maîtresse et future épouse, journaliste elle aussi. Dans une nouvelle écrite à l’hôtel Florida, l’écrivain décrit le fracas des bombardements qui, à intervalles réguliers, secouaient la ville.

André Malraux

Malraux

fréquentait aussi l’hôtel. Entre autres raisons, il était venu en Espagne pour former, avec des volontaires internationaux, la fameuse escadrille Espana, qui prit sa part dans les luttes de la guerre civile.

Animé par ses convictions de gauche, George Orwell

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Orwell .

, l’auteur de « 1984 » ne venait pas seulement en Espagne pour écrire des articles. Les armes à la main, il participait aux combats, logeant de temps à autre, lui aussi, à l’hôtel Florida.