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actualités insolites

« invités » ! à rendre leurs indemnités !


 

 47 anciens salariés d’Ardennes Forge, à Nouzonville, dans les Ardennes,( près de là d’où je viens )   ont été invités à rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Sauf que le licenciement a eu lieu il y a 9 ans.

Ils vont devoir rembourser le trop perçu des indemnités de licenciement.  Shutterstock
Rembourser jusqu’à 24 000 €
Selon  France Bleu Champagne-Ardennes, 47 anciens salariés d’une fonderie se trouvent dans une situation bien désagréable : ils ont été sommés par la justice de rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Des sommes pouvant aller de 6 000 à 24 000 €!. La Cour de cassation a en effet revu le montant de leurs indemnités à la baisse, 9 ans après la fermeture de leur usine et 7 ans après avoir touché ces indemnités.

7 ans, c’est long. Certains anciens salariés n’ont plus cet argent et se retrouvent dans des situations très difficiles. D’autres vivent avec des revenus très faibles, d’autres encore avec le RSA. Trouver quelques milliers d’euros du jour au lendemain leur paraît donc impossible. Ensemble, ils ont interpelé leurs élus pour réclamer un peu d’humanité. L’un des anciens salariés, Rémi Petitjean, a demandé une « grâce » au micro de France Bleu.

 

470 000 € de trop-perçu
Mais comment a-t-on pu en arriver à une telle situation ? En 2010, ils avaient obtenu 900 000 € d’indemnités des prud’hommes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et travail dissimulé. Mais la Cour de Cassation a estimé que le travail dissimulé, pour lequel les anciens dirigeants ont été condamnés, n’avait pas été pris en compte. Il a donc fallu revoir à la baisse les indemnités de licenciements des anciens salariés. Au total, ils vont devoir reverser 470 000 €.

« On est 47 et on n’a plus rien à perdre », ont-ils fait savoir au journal   l’Union. « On est au bout du bout. » Pour faire entendre leur voix, ils ont lancé une association « Les indignés d’Ardennes Forge ». Mais la décision de la Cour de Cassation confirmant celle de la cour d’Appel de Reims, il ne pourra pas y avoir de nouveau procès. Les élus locaux pourront-ils demander une faveur exceptionnelle au gouvernement ? Affaire à suivre…fonderie


Boire ou conduire….


train 

Le cheminot ivre aux commandes de son train Paris-Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), mercredi soir, buvait du rosé en roulant !
Le cheminot contrôlé avec un taux de 3,34 g d’alcool par litre de sang après avoir grillé l’arrêt de son train en gare de Nevers, mercredi soir, a expliqué pendant sa garde à vue « avoir bu plusieurs bières à son domicile en région parisienne avant de prendre son travail, puis avoir continué à boire tout en conduisant », indique le procureur de la République, Lucile Jaillon-Bru.

« A l’intérieur de sa cabine », poursuit la magistrate, il a été découvert « un cubi de vin rosé de trois litres entamé ».
Arrêt manqué à Nevers : le cheminot conduisait son train avec 3,34 g d’alcool

 

Parti de Paris pour Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), l’agent SNCF avait finalement arrêté son train à Saincaize, quelques kilomètres après avoir traversé la gare de Nevers à 110 km/h, alerté par un feu rouge déclenché par le poste de commandement. Présentant des signes d’ivresse manifeste, il avait été aussitôt transporté à l’hôpital où une prise de sang avait été pratiquée.

Présenté au parquet de Nevers, ce vendredi matin, puis au juge des Libertés et de la Détention, le cheminot a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Une mesure qui lui interdit de conduire tous véhicules et d’exercer sa profession. Il sera jugé par le tribunal correctionnel, le mercredi 30 août.