Arnaque !


Une raison de plus pour ne pas jouer ( ce que je ne fais jamais )

 
Une arnaque bien ficelée :
  C’est une cliente qui a signalé le comportement de ce couple de buralistes, persuadée qu’ils volaient les gains des clients qui venaient faire vérifier leurs tickets de jeux d’argentloto. Selon les témoignages de clients laissés, l’arnaque remonterait à plusieurs années et peut-être même à 2012, voire avant. Comment s’y prenait ce couple pour voler ses clients ? Lorsque le client confiait le ticket pour le vérifier et savoir ainsi s’il avait gagné, le buraliste lui affirmait que c’était perdu, gardait le ticket et récupérait le gain, ou une partie de celui-ci, pour lui même.
Plusieurs clients avaient remarqué le comportement bizarre du couple et spécialement cette personne qui raconte dans les colonnes du Parisien : « J’avais déjà fait un signalement à la FDJ en octobre 2012, se souvient-il. Ce jour-là, j’avais apporté trois tickets de Loto à vérifier, et la patronne m’avait dit qu’ils étaient perdants. Mais je m’étais méfié, parce que sa machine avait fait un drôle de bruit et que je l’avais vue se décomposer en découvrant le résultat. Je lui avais alors demandé de me rendre mes tickets, mais elle avait refusé, prétextant qu’elle les avait jetés à la poubelle et ne savait plus lesquels c’était. »
La FDJ a été saisie
La Française des Jeux a été alertée et a déposé une plainte contre les gérants auprès du Procureur de la république du tribunal d’Evry, pour escroquerie et abus de confiance. L’enquête a été confiée à la police locale. La FDJ précise qu’il y a peu d’incidents de ce genre, car de nombreux contrôles sont établis de manière régulière sur tout le territoire, « Nos commerces agréés font l’objet de contrôles réguliers. Nous en avons réalisé plus de 32 000 en 2016. Des affaires comme celle-ci remettent en cause notre crédibilité, et c’est pour cela que nous avons attaqué. »
Plusieurs joueurs laisés se sont constitués partie civile et assisteront au procès. Ils souhaitent que les habitants du quartier découvrent la vérité et que la lumière soit faite sur cette affaire. Aujourd’hui, le couple n’a plus l’agrément pour vendre des jeux d’argent dans l’enceinte de sa maison de presse de Chevry à Gif-sur-Yvette dans l’Essonne. Pour éviter ce genre d’événement, téléchargez l’application de la Française des Jeux sur votre mobile ou utilisez la machine du bureau de tabac ou de la maison de la presse la plus proche, qui scannera votre ticket.

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Rare !


  C’est une PME lyonnaise qui a le vent en poupe, à tel point que son patron a décidé de verser des primes de 500 à … 35 000€ à ses 103 salariés, au prorata de leur ancienneté mais de façon égalitaire quelque soit le poste occupé. Une reconnaissance pour « l’investissement des équipes ».

 

  C’est pour fêter les 25 ans de son entreprise que Jean-Louis Brissaud a choisi de verser des primes de 500 à 35 000 € à ses 103 salariés, pour un montant total de 1,6 million d’euros. La somme est coquette et a fait le tour du net et des réseaux sociaux où les salariés ont salué la démarche.

 Il faut dire que ce grossiste en automobile multimarque qui vend aux garagistes (beaucoup) et aux particuliers (un peu) marche très fort avec un taux de progression de 28%. Et qu’il pratique également tous les mois une prime d’intéressement « C’est l’ADN de l’entreprise » précise Jean-Louis Brissaud. 

Employés

L’imbécilité à l’état pur !


C’est une demande particulière à laquelle a dû répondre Philippe Croizon dans un train SNCF samedi 23 septembre. Amputé des deux bras et des deux jambes, le sportif a dû prouver son handicap à un contrôleur en présentant sa carte d’invalidité.

Immédiatement, Philippe Croizon a partagé son expérience sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, il a partagé son étonnement via un message accompagné d’une photo. « Dans le TER Rouen Paris, le contrôleur me demande ma carte d’invalidité pour vérifier si je suis bien handicapé ? », s’est-il interrogé.

 

« Les passagers se sont fâchés ils ont dit c’est n’importe quoi! »

Selon 20minutes, l’homme qui a traversé la Manche à la nage en 2010 a tout de suite relaté le déroulé des évènements aux dizaines d’internautes indignés ou compréhensifs face à la question du contrôleur. La publication a d’ailleurs suscité plus de 200 commentaires. « Moi je n’ai rien dit, mais les passagers se sont fâchés ils ont dit c’est n’importe quoi ! « , livre-t-il. Il précise aussi qu’après avoir répété sa demande plusieurs fois, le contrôleur a continué sa tournée des voyageurs.

  Philippe Croizon a tout de même tenu à préciser qu' »en général avec la SNCF, ça se passe super bien« . Et face à quelques commentaires insultants, il relativise : « Je voulais prendre les choses avec humour et ne pas en arriver à des insultes (…) ce monsieur a peut-être eu une mauvaise journée, il est peut-être fatigué je n’en sais rien. » 

Le sportif a rappelé que lors de la panne générale à la gare Montparnasse il y a quelques mois, l’entreprise l’avait raccompagné chez.

Handicapé sportif

 

 

 

 

130 chats dans un appartement de 25 m2!


  C’est une bien curieuse découverte faite par la police du commissariat du 14e arrondissement de Paris : 130 chats retenus de force dans un studio de 25 m2.

La propriétaire des chats a été placée en garde à vue. 
Maltraitance caractérisée
Mais qu’est-ce qui a bien pu passer par la tête de cette femme d’une soixantaine d’années ? Dans son studio de 25 m2, elle retenait prisonniers 130 chats. Selon  le journal  Le Parisien qui rapporte cette information, les policiers du quartier ont été appelés par un voisin qui souhaitait dénoncer le comportement de cette femme, qui avait jeté violemment un chaton depuis sa fenêtre du 3e étage.

« Quand les policiers sont entrés dans le studio, ils ont eu une vision saisissante », raconte une source proche du dossier, dans les colonnes du quotidien. « Des chats partout, cadavériques, sous-alimentés, ça sentait mauvais ! Comme déco, poursuit cette source, on avait un matelas effroyable de saleté, un frigo, deux litières pour 130 chats, des crottes partout et aucune nourriture. » Une scène d’horreur.

pièce chats

 

 

La femme a été hospitalisée
La propriétaire des lieux a donc été interpellée et placée en garde à vue puis hospitalisée en psychiatrie à l’hôpital Sainte-Anne, dans le 14 e arrondissement. Elle avait été retrouvée « pieds nus et en guenilles ». De son côté, la fondation 30 millions d’amis a été mobilisée pour prendre en charge les chats, qui étaient pour la plupart terrorisés. La maltraitance de ces bêtes ne faisait en effet aucun doute.

   La fondation est donc à présent à la recherche de familles d’accueil pour tous ces chats, qui ont besoin de beaucoup d’affection. Quant au chaton qui avait été jeté du 3e étage, il a été retrouvé « polytraumatisé et en sang », selon un haut fonctionnaire de police. Il a été transporté aux urgences vétérinaires mais son état était trop grave, il n’a pas survécu.

Effrayant..


 Une jeune fille âgée de 14 ans a été violemment agressée par des rats, subissant 45 lésions sur son visage, 150 sur la main et une trentaine aux pieds, rapporte France Bleu Nord, jeudi.

rats

 

 Une adolescente lourdement handicapée de 14 ans a été attaquée par des rats dans son lit, pendant son sommeil à Roubaix, dans le Nord, rapporte France Bleu Nord, jeudi 7 septembre.
 Les faits se sont déroulés le week-end du 2 et 3 septembre. L’adolescente a été découverte samedi matin, au réveil, avec de nombreuses plaies. Elle a été aussitôt conduite aux urgences pour être soignée et vaccinée contre la rage. Les médecins légistes ont relevé 45 lésions sur son visage, 150 sur ses mains et une trentaine aux pieds.
Le bailleur social mis en cause
Les parents de l’adolescente mettent en cause le bailleur social qui a aussitôt relogé en urgence la famille. Les enquêteurs ont découvert à l’extérieur de leur maison un dépôt d’ordures, qui pourrait avoir attiré les nuisibles.
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 Le père de l’adolescente a porté plainte. Le parquet de Lille a ouvert une enquête pour « blessures involontaires par manquement à une règle de prudence ou de sécurité

Chez moi ! et………je ne le savais pas !!!!


      Le street-art se met au vert à Lurcy-Lévis, dans l’Allier. Lieu unique dédié à l’art urbain, Street Art City accueille des artistes du monde entier. Il ouvre pour la première fois cette année, ses murs au public. Visite, en avant-première. 

À Lurcy-Lévis, dans l’Allier, l’ancien centre des PTT qui était abandonné de puis 1993, continue sa métamorphose. Depuis un an des pointures du street art du monde entier viennent dans cette petite commune d’Auvergne pour peindre, tagger, décorer les murs gris défraichis. 

street art city à lurçy levis pour les jeudis acteurs économiques de l allier
Les murs revivent grâce au couple propriétaire des lieux Sylvie et Gilles Iniesta. Avec leur projet a priori un peu fou, ils sont en train de créer un lieu au rayonnement international dédié au street art. De prouver que cette mise au vert profite à cet art né en ville. street art city à lurçy levis pour les jeudis acteurs économiques de l’ allier

La Villa Médicis du Street Art

« Notre objectif, c’est d’en faire la Villa Médicis du street-art » explique Gilles Iniesta. Car « le street art est un mouvement artistique à part entière » qui s’est propagé partout dans le monde. Il englobe des techniques diversifiées comme le graffiti, le pochoir, la mosaïque… Les créateurs souvent issus des beaux-arts travaillent avec une vraie démarche artistique et socioculturelle. street art city a lurçy levis pour les jeudis acteurs economiques de l allier

Dans ce décor gris, composé d’une dizaine de constructions utilitaires sur dix hectares, des graffeurs internationaux créent des fresques hors normes. Les propriétaires offrent aux artistes le matériel, le gîte, et le couvert. 22.000m² de murs et de façades, pour certaines de plus de 15 mètres de hauteur sont mis à leur disposition. 

Laboratoire artistique

Et ça marche : les artistes affluent… Déjà une cinquantaine d’entre eux y ont laissé leur empreinte en 2016. Ils sont si nombreux à vouloir croquer les murs que le couple est contraint de les sélectionner. 

On est comme dans une bulle. Pour créer, c’est l’idéal.

Les graffeurs plébiscitent ce vrai laboratoire d’expérimentation artistique : « Nous n’avons jamais été accueillis comme ça nul part. À Lurcy, on est traité come des rois. » assurent les français Oji et Artiz Nota Crime. «Ici, on nous donne beaucoup plus qu’un chèque. Dès qu’on a besoin de quelque chose, on nous l’apporte. L’ambiance est familiale. L’endroit est immense reposant. « On est comme dans une bulle. Pour créer, c’est l’idéal. »

Le lieu permet aux artistes de pousser leur création dans des champs nouveaux, pour des fresques sans cesse plus grandes, de se confronter au travail d’autres pointures. « Le street art, c’est une mise en danger, ici les oeuvres seront conservées ça nous met une pression. » Un peu déboussolés, à leur arrivée, par « ce lieu silencieux en pleine campagne. » Costwo et Lizzy deux artistes allemands voyageurs (du Brésil à la Chine) ont vite été séduits par la liberté qu’offre le lieu : « Ce qui est nouveau, c’est que les oevres ne seront pas visibles deux ou trois mois , avant de disparaître. Mais beaucoup plus longtemps. Cela va permettra à un maximum de personnes de les découvrir. » 

Plus besoin en tout cas, pour le public, de courir jusqu’à Barcelone ou Los Angeles pour observer ces créations étourdissantes. Dès ce week-end et jusqu’à fin août, ils peuvent venir les découvrir et échanger avec les graffeurs. « Ces temps de recontres c’est aussi notre objectif. » confe Gilles Iniesta. Un café galerie a ainsi été aménagé, au sein de l’hôtel 128 : un bar au décor industriel qui colle à l’ambiance d’usine désaffectée du lieu. Un site qui va continuer de se métamorphoser. Un livret édité chaque fin d’année permettra de fixer toutes les oeuvres créées sur papier glacé. 

« invités » ! à rendre leurs indemnités !


 

 47 anciens salariés d’Ardennes Forge, à Nouzonville, dans les Ardennes,( près de là d’où je viens )   ont été invités à rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Sauf que le licenciement a eu lieu il y a 9 ans.

Ils vont devoir rembourser le trop perçu des indemnités de licenciement.  Shutterstock
Rembourser jusqu’à 24 000 €
Selon  France Bleu Champagne-Ardennes, 47 anciens salariés d’une fonderie se trouvent dans une situation bien désagréable : ils ont été sommés par la justice de rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Des sommes pouvant aller de 6 000 à 24 000 €!. La Cour de cassation a en effet revu le montant de leurs indemnités à la baisse, 9 ans après la fermeture de leur usine et 7 ans après avoir touché ces indemnités.

7 ans, c’est long. Certains anciens salariés n’ont plus cet argent et se retrouvent dans des situations très difficiles. D’autres vivent avec des revenus très faibles, d’autres encore avec le RSA. Trouver quelques milliers d’euros du jour au lendemain leur paraît donc impossible. Ensemble, ils ont interpelé leurs élus pour réclamer un peu d’humanité. L’un des anciens salariés, Rémi Petitjean, a demandé une « grâce » au micro de France Bleu.

 

470 000 € de trop-perçu
Mais comment a-t-on pu en arriver à une telle situation ? En 2010, ils avaient obtenu 900 000 € d’indemnités des prud’hommes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et travail dissimulé. Mais la Cour de Cassation a estimé que le travail dissimulé, pour lequel les anciens dirigeants ont été condamnés, n’avait pas été pris en compte. Il a donc fallu revoir à la baisse les indemnités de licenciements des anciens salariés. Au total, ils vont devoir reverser 470 000 €.

« On est 47 et on n’a plus rien à perdre », ont-ils fait savoir au journal   l’Union. « On est au bout du bout. » Pour faire entendre leur voix, ils ont lancé une association « Les indignés d’Ardennes Forge ». Mais la décision de la Cour de Cassation confirmant celle de la cour d’Appel de Reims, il ne pourra pas y avoir de nouveau procès. Les élus locaux pourront-ils demander une faveur exceptionnelle au gouvernement ? Affaire à suivre…fonderie

Boire ou conduire….


train 

Le cheminot ivre aux commandes de son train Paris-Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), mercredi soir, buvait du rosé en roulant !
Le cheminot contrôlé avec un taux de 3,34 g d’alcool par litre de sang après avoir grillé l’arrêt de son train en gare de Nevers, mercredi soir, a expliqué pendant sa garde à vue « avoir bu plusieurs bières à son domicile en région parisienne avant de prendre son travail, puis avoir continué à boire tout en conduisant », indique le procureur de la République, Lucile Jaillon-Bru.

« A l’intérieur de sa cabine », poursuit la magistrate, il a été découvert « un cubi de vin rosé de trois litres entamé ».
Arrêt manqué à Nevers : le cheminot conduisait son train avec 3,34 g d’alcool

 

Parti de Paris pour Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), l’agent SNCF avait finalement arrêté son train à Saincaize, quelques kilomètres après avoir traversé la gare de Nevers à 110 km/h, alerté par un feu rouge déclenché par le poste de commandement. Présentant des signes d’ivresse manifeste, il avait été aussitôt transporté à l’hôpital où une prise de sang avait été pratiquée.

Présenté au parquet de Nevers, ce vendredi matin, puis au juge des Libertés et de la Détention, le cheminot a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Une mesure qui lui interdit de conduire tous véhicules et d’exercer sa profession. Il sera jugé par le tribunal correctionnel, le mercredi 30 août.