Cocorico !!!


Coqs, canards, cloches… Qui en veut aux bruits de la campagne ?

    Victoire pour Maurice.!

    Ce coq vivant à Saint-Pierre-d’Oléron (Charente-Maritime) va pouvoir continuer de chanter en paix. Ainsi en a décidé, ce jeudi 5 septembre, le tribunal correctionnel de Rochefort, saisi par les voisins Jean-Louis et Joëlle Biron, des Limousins qui ont acheté sur l’île leur résidence secondaire. Ils ne supportaient plus d’entendre l’animal chanter dès le matin et avaient donc dépêché un huissier pour constater que Maurice pousse la chansonnette très tôt chaque jour. Ils avaient ensuite attaqué les propriétaires, Corinne et Jacky Fesseau.

 

 

    C’est presque devenu une habitude : on ne compte plus le nombre de procès intentés à des cloches, coqs, canards et autres crapauds par des voisins qui ne supportent plus de les entendre. Le cas de Maurice, devenu symbole malgré lui de cette opposition, a même franchi nos frontières, jusqu’aux États-Unis, où il a eu droit aux honneurs du New York Times! Ces conflits de voisinage, hautement médiatisés et en forte hausse, témoigneraient, selon certains, d’une véritable scission du pays, écartelé entre la France des villes et la France des champs.

Traditions contre silence
   Dans ce face-à-face, ce sont deux visions qui s’affrontent. Côté rural, on entend ( c’est le cas de le dire )  défendre ces sons qui font partie du patrimoine historique.      Ils seraient mis en danger par des  » néoruraux  » récemment arrivés des villes qui ne veulent plus entendre un coq chanter ou des cloches sonner. Côté  » néo-rural  » , d’anciens urbains venus échapper au brouhaha citadin défendent coûte que coûte le droit au silence chez soi.
   Au Biot (Haute-Savoie), ce sont, par exemple, les cloches des vaches qui dérangeaient des riverains, essentiellement propriétaires de résidences secondaires. Après une pétition – plus de 120 000 signatures ! – et une manifestation pour défendre les bovins, le maire Henri-Victor Tournier a finalement coupé la poire en deux en gardant les cloches, mais en déplaçant l’abreuvoir pour éloigner les bêtes.

  De nombreux cas similaires existent , sont allé jusqu’en justice pas toujours au ‘ profit  »des  » faiseurs de bruits campagnards  » 

  Le coq Maurice a eu de la chance. Car si la majorité des cas sont réglés à l’amiable, le tribunal, quand il est saisi, n’est pas toujours clément avec les animaux et les églises. Dans le Bas-Rhin, le tribunal administratif a tranché : les cloches d’Asswiller, attaquées par deux couples, devront sonner moins fort entre 22 heures et 7 heures, ou se taire.!

village clocher

Bonnus :

Des avantages d’être……reine d’Angleterre …lol


La Reine d’Angleterre

en plus du statut symbolique assez enviable procuré par son rôle , possède d’autres avantages concrets , et donc , Elisabeth II bénéfécie de quelques textes de loi et de privilèges  ; par exemple  :

  – Elle est propriétaire de tous les cygnes de la Tamise , ainsi que de tous les dauphins qui nagent dans les eaux britanniques ! ( À une quarantaine de kilomètres à l’ouest de Londres, deux confréries se réunissent chaque année, les Dyers et les Vintners. Leurs bateaux traditionnels garnis d’un étendard bleu ou rouge remontent patiemment le fleuve pour encercler les oiseaux et leurs progénitures afin de procéder minutieusement à leur comptage et à la vérification de leur bonne santé. )

– Elle peut conduire sans permis ! On imagine mal un  » bobby  » arrêter la voiture de la reine pour lui demander ses papiers , mais heureusement qu’une loi existe pour éviter cette situation  » génante  » reine auto

– Elle peut voyager sans passeport passeport anglais ….( Les autres membres de la famille royale , par contre , doivent se plier à cette  » frivolité  » populaire )…….

– Elle possède un distributeur de billets privés distributeur billets dans le palais de Buckingham…( Pratique por ses petites courses nocturnes quand elle n’a pas de liquide lol )

Rhino  » enragé  »


  C’est un accident peu commun qui s’est déroulé au Zoo de Serengeti-Park à Hodenhagen en Allemagne. Un rhinocéros enragé a pris d’assaut la voiture d’une des gardiennes du zoo

Kusini, un rhinocéros âgé de 30 ans a chargé la voiture d’une gardienne qui tentait de le faire rentrer dans son enclos. Mais le pachyderme ne s’est pas laissé faire et a commencé à s’acharner sur la véhicule. Le rhinocéros de plus de trois tonnes a alors violemment percuté la voiture en lui faisant faire plusieurs tonneaux alors que l’employée se trouvait à l’intérieur. L’attaque à duré plusieurs minutes avant que l’animal se calme enfin. La gardienne a alors pu sortir de la voiture en n’étant que légèrement blessée.

 » Kusini » devrait être transféré dans un autre zoo pour être examiné et ??????

Là :  » désolé pour l’avance  » !


   Si les belges ne voient pas de problème à annuler un train à cause d’un pot de départ , les japonais sont, eux , très  » à cheval  » sur les horaires  …..Une exactitude qui frôle le ridicule quand une compagnie ferroviaire se confond en excuses publiques à cause d’un train parti …..20 secondes en avance ! Le train reliant Tokyo à sa banlieue nord étant partie de la gare  à 9 h 44 et 20 seconde au lieu des 9h 44 et 40 secondes prévus train japonais , la compagnie a publié un communiqué dans lequel elle déclare :   » Nous sommes profondément désolés pour l’énorme gêne occasionnée auprès de nos usagers  » 

  Précision : Aucun passager ne s’est plaint de l’incident et aucun n’a raté le train

   Les sociétés niponnes sont réputées pour leur ponctualité  , mais aussi pour la longueur des excuses adressées aux voyageurs par le  » chef de bord  » d’un train quand celui -ci par avec un très léger retard : Ses excuses durent , en général , aussi longtemps que le retard lui même !

Pot de départ = Pas de départ !


Histoire vraie arrivée en Belgique : 

       C’est certainement le motif d’annulation d’un convoi le plus  » gonflé  » de 2019 !

   A cause de la  » petite fête  » départ pot donnée pour le départ à la retraite d’un cheminot , la Société nationale des chemins de fer  d’ outre – Quièvrain  ( la  » S N C B  » logo sncb) ,a du annuler un train à destination du Luxembourg  …La compagnie à du aussi retarder le suivant  d’une bonne demi- heure  pour la même raison . Trop occupée par les  » agapes  » organisées par leur collègue à l’atelier de Forest  , ou….trop alcoolisée , une grande partie du personnel chargé de la maintenance ne s’est pas présentée à son poste pour préparer la  » motrice  » et vérifier les wagons du traingare train qui devait quitter la gare centrale de Bruxelles à 14 h 37 en direction du Luxembourg …. 

    Rapidement  » éventée  » par un salarié manifestement plus zélé que ses collègues ( ou peut-être pas invité à la  » sauterie  » ) et , très vite relayée parla plupart de médits belges , l’afaire a obligé la SNCB à ouvrir une enquête pour identifier avec précision l’origine du  » désagrément  » …..Le champagne devait être bon , trop bon ?………

 » Allo  » idiot !


Une erreur bête :
    Au Canada, la semaine dernière, un homme a commis une erreur qu’il risque de regretter pour les semaines, mois, voire peut-être même les années à venir. 
L’homme en question, âgé de 73 ans, s’est trompé d’un tout petit numéro, et a donc composé le numéro des forces de l’ordre, au lieu de celui des pages blanches. 
    C’est donc en composant le 911 à la place du 411, que le Canadien s’est retrouvé au téléphone avec un officier de police. Malgré le fait qu’il ait expliqué son erreur, la police s’est tout de même déplacé. 
   Une centaine d’armes 
   En arrivant sur les lieux, la police fédérale a trouvé pas moins de 94 fusils, mais également six pistolets. Une découverte étonnante, dont l’homme en question se serait bien passé. 
    Les armes étaient détenues légalement, cependant, elles n’étaient pas entreposées de façon légale, ( c’est-à-dire dans un casier verrouillé ) . 
      C’est donc pour cette raison que l’homme a été arrêté, et a vu ses armes confisqués. Une erreur qu’il ne risque pas d’oublier de sitôt.

Sourire ? puis…..klik….


Les braqueurs confondent la caisse enregistreuse avec…

….une balance alimentaire
    Deux braqueurs ont fait irruption le 5 août dernier dans une épicerie de Juziers,  Yvelines située à une cinquantaine de kilomètres de Paris, pour voler la caisse.      

     Pas très observateurs, ils sont repartis avec une balance alimentaire !

    Il y a une semaine , deux individus cagoulés pénètraient dans une supérette de Juziers aux alentours de 21h30. Armés de gaz lacrymogène, ils aspergent le visage du gérant et tentent de s’emparer de la caisse enregistreuse. À l’aide d’une bouteille, la victime parvient à faire fuir ses agresseurs.

    Une course-poursuite s’engage, mais elle tourne court.

    Les voleurs sèment rapidement le propriétaire du magasin qui alerte ensuite les forces de l’ordre. En estimant  les dégâts, il se rend compte que seule la balance alimentaire a disparu.  » Une méprise des braqueurs qui se sont simplement trompés, explique la police.
La patrouille a trouvé la victime qui avait les yeux rougis par le gaz. Mais il ne souhaitait pas que les pompiers interviennent pour lui porter secours  » 

Communication ….


inter espèces ? 

  À la croisée des sciences cognitives et informatiques, le projet Interspecies Internet tente de concevoir des outils de communication électronique inter-espèces.

Il y a dix-huit ans, Peter Gabriel a fait une expérience qui change profondément sa vie: en visite dans un centre pour primates à Atlanta, il improvise un bœuf musical au piano avec deux bonobos, Kanzi et Panbanisha.Les animaux n’ont jamais touché d’instrument mais ils comprennent instinctivement le langage musical. Impressionné par ce qu’il a vu, Gabriel finit par monter une équipe mue par un rêve un peu dingue: inventer un système de communication électronique inter-espèces.

   En 2013, le projet  » Interspecies Internet » se dévoile au monde lors d’une conférence TED. Sur scène, Peter Gabriel est accompagné par  » des pointures  » : Diana Reiss, spécialiste de la cognition et du langage chez les dauphins, Neil Gershenfeld, inventeur du concept de fablab, et Vint Cerf, légende de l’informatique et père fondateur du Web. L’idée passe à peu près inaperçue, mais l’équipe continue de travailler.
   Ces six dernières années, ses membres ont mis au point deux dispositifs, un pour les dauphins, l’autre pour les chimpanzés. Des résultats commencent à tomber, explique  » IEEE Spectrum  » dans un article du 25 juillet.

 

Parler aux animaux… au lieu d’en manger
    Techniquement, l’Interspecies Internet est une gigantesque montagne à gravir. S’il existait, le système idéal serait non seulement une pierre de Rosette du langage animal, mais également une interface de communication adaptée à chaque espèce (puisqu’un dauphin, si doué soit-il, ne pourra pas utiliser les mêmes outils qu’un singe). La tâche semblait jusqu’alors inatteignable mais l’évolution des algorithmes de reconnaissance du langage naturel (NLP) et des interfaces de communication la rendent désormais envisageable.
   Pour y parvenir, l’équipe de recherche développe plusieurs axes de travail. Des interfaces classiques, comme FaceTime ou Skype, fonctionnent déjà partiellement chez les orangs-outans, même s’ils passent plus de temps à jouer qu’à discuter. Les dauphins ont eux aussi leur écran tactile, mis au point en 2017. Côté logiciel, l’Earth Species Project met à profit le deep learning non supervisé pour décoder les sons des baleines, dauphins, primates et autres animaux. De leur côté, des primatologues creusent l’idée de former des singes dans un environnement humain, comme c’est déjà le cas concernant Kanzi, pour servir de traducteur inter-espèce.

    Les pistes ne manquent pas. L’Interspecies Internet avance au rythme de la recherche et de l’innovation. Bien que les enjeux techniques, scientifiques et philosophiques soient colossaux, c’est un autre aspect qui motive Jeremy Coller, le millionnaire américain dont la fondation finance majoritairement l’initiative: celui de la protection animale. Car le jour où nous pourrons parler au bétail, argue-t-il, il nous deviendra beaucoup plus difficile de le manger.

 

Bisons  » dangereux  » ?


     Les dix-neuf bisons qui divaguaient depuis mercredi près de Megève (Haute-Savoie) ont été abattus ce vendredi 19 juillet par sécurité, leur retour à leur domaine d’élevage n’ayant pas été possible, a rapporté la préfecture.

Le troupeau avait été évalué dans un premier temps jeudi à vingt animaux.

“Le troupeau, inamovible, a été abattu sans incidents ni blessés parmi les personnes mobilisées”, a indiqué peu avant 10h00 Aurélie Lebourgeois, directrice de cabinet du préfet.

  Les bisons avaient assez peu bougé dans la nuit et les tireurs, au nombre de sept ou huit, ont réussi à se mettre en place sans les effrayer, a précisé Mme Lebourgeois.

Les animaux , pesant entre 300 et 600 kgs, dont deux bisonneaux, s’étaient échappés mercredi matin du domaine de la Sasse, où ils sont élevés, dans des conditions non élucidées.

 »Des bisons ne se manœuvrent pas comme un troupeau de vaches »

 Les mairies de Megève et Saint Gervais avaient pris jeudi des arrêtés pour restreindre la circulation.

   La préfecture avait tenté de les rabattre vers leur enclos, avec l’aide des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) mais l’encerclement n’a pas fonctionné.

   “Des bisons ne se manœuvrent pas comme un troupeau de vaches”, a fait remarquer Aurélie Lebourgeois (directrice de cabinet du préfet de Haute-Savoie) .

    Les bisons sont restés “relativement éloignés des zones habitées, mais il y a des sentiers de randonnée, et donc le risque de mauvaises rencontres”, a-t-elle ajouté.

 »On ne pouvait prendre le risque d’avoir une charge ou un bison qui arrive en ville »

  La préfecture a donc dû se résoudre jeudi soir à prévoir leur abattage à l’aube vendredi, car  »personne ne peut garantir une autre technique qui fonctionne”, selon A . Lebourgeois.

    L’option d’un endormissement a été étudiée, elle a été abandonné : Il fallait en effet prévoir de très fortes quantités de produit anesthésique, avec le risque de ne pas toucher une zone du corps où il se serait diffusé rapidement, a-t-elle ajouté : “On ne pouvait les faire courir et se disperser”.

     “Nous ne faisons pas cela de gaieté de cœur mais on ne pouvait prendre le risque d’avoir une charge ou un bison qui arrive en ville”, a-t-elle conclu.

   Le troupeau évadé représente la majorité des bêtes de l’éleveur Dominique Méridol sur le domaine de la Sasse, près du mont d’Arbois. Il abat lui-même ses bêtes et la viande est servie au restaurant du domaine.

Pélerinage  » de chien  »


    En plein pèlerinage, il a reçu l’aide d’un bien étonnant compagnon durant 600 km !
Durant son périple, un pèlerin indien a été suivi par un chien errant sur 600 km.
Naveen est un homme de 38 ans qui s’est trouvé un ami : un chien qui l’a suivi du temple de Mookambika au temple de Kollur.
   C’est le deuxième jour de son pèlerinage que le chien s’est montré. Au début le pèlerin était inquiet car le chien l’approchait souvent. « Au bout de 80 km j’ai remarqué le chien. J’ai tenté de l’éloigner mais il refusait simplement de s’en aller ».
Au début, le chien guidait sa route éloigné d’une vingtaine de mètres devant lui. Il regardait constamment derrière pour vérifier que le pèlerin le suivait. Après quelques jours, il a commencé à marcher derrière lui reniflant en permanence ses pieds.

   Pendant un instant dans son périple il a cru que le chien était parti. Mais il s’est avéré que le chien avait simplement pris de l’avance et Naveen l’a rapidement retrouvé.
Sur le chemin du retour, il a raconté son histoire à un chauffeur de bus. Bouleversé par cette histoire, le conducteur a accepté que le chien monte avec Naveen. Durant tout le trajet, le chien a dormi sur les genoux du pèlerin.
   Cette amitié a duré 17 jours et continuera encore longtemps puisque Naveen a adopté le chien.