Pélerinage  » de chien  »


    En plein pèlerinage, il a reçu l’aide d’un bien étonnant compagnon durant 600 km !
Durant son périple, un pèlerin indien a été suivi par un chien errant sur 600 km.
Naveen est un homme de 38 ans qui s’est trouvé un ami : un chien qui l’a suivi du temple de Mookambika au temple de Kollur.
   C’est le deuxième jour de son pèlerinage que le chien s’est montré. Au début le pèlerin était inquiet car le chien l’approchait souvent. « Au bout de 80 km j’ai remarqué le chien. J’ai tenté de l’éloigner mais il refusait simplement de s’en aller ».
Au début, le chien guidait sa route éloigné d’une vingtaine de mètres devant lui. Il regardait constamment derrière pour vérifier que le pèlerin le suivait. Après quelques jours, il a commencé à marcher derrière lui reniflant en permanence ses pieds.

   Pendant un instant dans son périple il a cru que le chien était parti. Mais il s’est avéré que le chien avait simplement pris de l’avance et Naveen l’a rapidement retrouvé.
Sur le chemin du retour, il a raconté son histoire à un chauffeur de bus. Bouleversé par cette histoire, le conducteur a accepté que le chien monte avec Naveen. Durant tout le trajet, le chien a dormi sur les genoux du pèlerin.
   Cette amitié a duré 17 jours et continuera encore longtemps puisque Naveen a adopté le chien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

çà ne rique pas de m’arriver …


    Une histoire qui pourrait arriver à tout le monde : un Britannique a trouvé une pièce d’or romaine totalement au hasard dans un champ. Celle-ci a ensuite été vendue 620 000 euros aux enchères !

  En se promenant dans un champ avec un détecteur à métaux, ( détecteur alors ? hasard ?) un Britannique a fait une trouvaille extraordinaire : il a déniché une pièce d’or de l’époque romaine, sur laquelle est frappé le visage d’Allectus, un ministre des Finances de l’Angleterre romaine pièce d'or

   Cette pièce vieille de 1700 ans a été authentifiée  par la  » British Muséum  » avant d’être mise en vente aux enchères . Estimée entre 70000 et 110000 euros ,elle aurait été vendue environ 6 fois cette estimation : 620000 euros ! Un record pour une pièce de monnaie ! ( Il faut savoir  qu’il ne resterait que 24 exemplaires de cette pièce dans le monde….)

   Le gars qui a trouvé ce trésor est donc possesseur d’une immense fortune….Mais il a dit ne pas vouloir garder le tout pour lui : Il a déclaré vouloir partager la somme avec le propriètaire du terrain sur lequel il a trouvé la pièce . ! 

Voyageur clandestin ……….


   Pendant plusieurs mois, des ordinateurs portables, bijoux , parfums de luxe et autres objets de valeur rangés dans des bagages mis en soute disparaissaient pendant le trajet en bus entre une gare routière de Paris et l’aéroport de Beauvais , aéroport d’où partent de nombreux vols à  » bats coût  » ….. Plusieurs plaintes de voyageurs avaient été enregistrées ,mais ni la police ni la compagnie de cars assurant la liaison ne parvenaient à expliquer le phénomène …

  C’est un chauffeur particulièrement vigilant qui perça l’énigme : Alors qu’il observait les voyageurs déposant leurs bagages dans la soute de sa navette , il aperçu , parait il , de curieux mouvements à l’intérieur d’une grosse valise . Les policiers ont attendu l’arrivée du bus busà l’aéroport pour interpeller le propriétaire du bagage  » vivant  » et ……son occupant!

   Ce dernier ,recroquevillé dans la valise mise en soute , s’en extirpait pendant le trajet afin de dépouiller les autres bagages ! Le gars, pas très grand ( on s’en doute ) , regagnait ensuite sa cachette avant l’arrivée à Beauvais , où son complice ( passager du bus ) récupérait le colis  » ni vu ni connu  » . Pour réussir ses larcins , le voleur enfermé avait bricolé un système lui permettant de fermer et d’ouvrir la valise depuis l’intérieur . 

  Cet ingénieux dispositif ne suffira certainement pas pour le faire sortir de l’endroit où lui et son acolyte ont été enfermés pour plusieurs mois .….Au moins , il n’y souffrira pas trop de l’exiguïté des lieux  lol !

Bonus :

Suicide ? Euthanasie ?


Avec l’accord de ses médecins!

    Comme le précise Le Monde, Noa a cessé de s’alimenter et de s’hydrater avec l’accord des médecins et de sa famille. Le terme exact est donc « suicide » et non pas euthanasie car aucune injection n’a été réalisée pour mettre fin à la souffrance de la jeune femme.

  Elle s’appelait Noa Pothoven. Âgée de seulement 17 ans, elle luttait depuis plusieurs années contre la maladie mentale après avoir été agressée sexuellement à trois reprises. Finalement, elle a décidé de mettre fin à son combat qui devenait insupportable et a décidé de se faire euthanasier aux Pays-Bas, légalement.

Victime de plusieurs viols : le combat de Noa Pothoven
   Alors qu’elle était enfant, Noa Pothoven a été violée à trois reprises.

   Elle aurait été agressée une première fois entre l’âge de 11 et 12 ans et violée par deux hommes à l’âge de 14 ans. Âgée de 17 ans, la jeune femme menait une vie insupportable entre anorexie, dépression, et stress post-traumatique. Ne supportant plus la douleur, elle décide de se faire euthanasier et a publié sa décision qu’elle a expliqué sur son compte Instagram. : « J’ai longtemps hésité avant de partager cela, mais j’ai quand même décidé de le faire. Peut-être que cela en surprend certains, compte tenu de mes articles sur l’hospitalisation, mais j’ai ce projet depuis longtemps et ce n’est pas une décision prise sur un coup de tête. Je vais aller droit au but: dans un délai maximum de 10 jours, je mourrai. Après des années de combat et de bagarre, je suis épuisée. Je cesse de manger et de boire depuis un moment maintenant, et après de nombreuses discussions et évaluations , il a été décidé de me laisser partir parce que ma souffrance est insupportable. »

Elle se fait euthanasier aux Pays-Bas
  En hollande, il faut savoir que l’euthanasie est accordée aux patients souffrant de troubles psychiatriques s’ils le souhaitent, et selon certaines circonstances. En effet, si le médecin conclut à des souffrances insupportables alors, cette option peut être envisagée. Et dans le cas de Noa Pothoven, rien ne laissait présumer d’une amélioration. D’ailleurs, elle se qualifie elle-même de survivante en expliquant : « je respire, mais je ne vis plus. »
   Ces dernières années, elle les a passées dans les hôpitaux et les centres spécialisés. D’ailleurs, elle portait une robe spécialement conçue pour elle et extrêmement solide pour lui interdire de mettre fin à ses jours. Malheureusement, son état était tellement critique, qu’elle est tombée dans le coma et a été nourrie artificiellement à cause d’une insuffisance pondérale grave et de nombreuses défaillances de ses organes. Dans son dernier message, elle avoue : « Je revis la peur, cette douleur chaque jour. Toujours effrayée, toujours sur mes gardes. Et à ce jour, mon corps est toujours sale. Ma maison intérieure a été cambriolée, mon corps ne s’en remettra jamais »

 

 

Bronzette ?


 

Drôle d’endroit pour  » faire bronzette  » :

    Une photo homme nu Carlton parue dans un journal du Nord ( France)  montre un homme , visiblement nu , assis sur une corniche de l’hôtel Carlton , à Lille ..( Il y avait donc une personne qui  » filmait  » ) Bien que la photo ne soit pas bonne , on peut y voir clairement un homme d’âge indéterminé , assis tranquillement sur la corniche , au niveau de la suite dite  » du Dôme  » . A côté de lui , un second homme debout  semble filmer la scène ….

  Pour en avoir le cœur net, un journaliste   est allé poser la question au personnel du Carlton. Les personnes rencontrées ont été sincèrement étonnées en voyant la photo.    Cependant, une explication a rapidement été trouvée. Il arrive en effet relativement souvent que l’hôtel loue pour quelques heures cette suite particulièrement bien située. Les clients viennent y faire des  » shootings photo  » ( ? ), soit pour profiter du décor, soit pour profiter de la vue.

 

 

Faut il en rire ?


Parfois, mieux vaut en rire qu’en pleurer.

   Pourtant au départ, cette histoire n’a pas de quoi faire sourire. Ce dimanche, une femme de 95 n’a pas pu voter à Nérac dans le Lot-et-Garonne, tout simplement parce qu’elle était considérée comme… morte !vieille dame
  Selon le maire de la commune, qui a mis la mésaventure sur Facebook, la nonagénaire se présente en pleine forme dans son bureau de vote mais là, impossible de la trouver sur les listes. L’élu présent sur place décide alors d’aller vérifier dans l’ordinateur de la mairie pendant que l’habitante plaisante : « J’espère que je ne suis pas morte, dans votre ordinateur ! »

         Eh bien, si !  » Vous êtes malheureusement décédée le 14 décembre 2017 !  », affirme gêné le maire à son administrée. Par conséquent, elle est donc radiée des listes électorales depuis cette date et ne peut voter. Plus amusée qu’énervée par la situation, elle déclarera selon l’élu : « Eh bien ils construiront l’Europe sans moi. Je ne pensais pas devoir m’inscrire à nouveau sur les listes électorales à 95 ans ! »

vote

 

çà s’est passé il y a environ 110 ans ……


  Ce jour-là, un commissaire, accompagné de trois policiers, pénètre dans une maison bourgeoise de Poitiers. Ils y découvrent Blanche Monnier, 52 ans. Elle est ligotée sur son lit et dans un état de faiblesse extrême : Blanche est squelettique et ne pèse que 25 kilos !

L’odeur est pestilentielle. Il faut vous dire que personne n’avait plus entendu parler d’elle depuis 25 ans !

Elle était séquestrée ? Mais par qui ?
   Par sa propre mère, qui cachait Blanche dans une chambre du second étage aux fenêtres condamnées pour, semble-t-il, dissimuler les troubles mentaux de sa fille, en proie à des crises d’hystérie et qui était  » tombée  » amoureuse  d’un républicain, quand la famille Monnier était royaliste.!

Blanche Monnier : la Séquestrée de Poitiers( quelques images / photos )

  Personne n’était au courant ?
    Si ! Et c’est tout le scandale de l’affaire. Le frère de Blanche, Marcel, vivait dans la maison et n’a rien dit. Deux bonnes aussi étaient dans le secret, puisqu’elles nourrissaient Blanche. Tous seront acquittés au procès, la notion de « non-assistance à personne en danger » n’existant pas encore dans le droit de l’époque. La mère, quant à elle, est morte quelques jours après son arrestation. On ne saura jamais vraiment pourquoi elle avait séquestré sa fille.

Comment fut elle découverte ?
   Il y  avait quelques rumeurs qui circulaient dans ce quartier de Poitiers, et une lettre anonyme a alerté les autorités. Malheureusement, il était bien trop tard. Blanche Monnier fut placée dans un hôpital où elle finira ses jours sans retrouvrer la raison.      

  C’est André Gide qui a popularisé cette affaire, à travers un livre intitulé :  » La séquestrée de Poitiers  ». Cette affaire n’est pas sans en rappeler d’autres, plus récentes, comme l’affaire Fritzl ou celle de Natascha Kampusch. ( d’autres terribles histoires…)

Trésor ?


   Un trésor du patrimoine dormait dans le grenier d’un château normand !

   Deux statuettes d’angelots, estimées entre 1 et 1,5 million d’euros, seront vendues aux enchères le 16 mai.

   Ce sont des chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, datant du XVIe siècle. Les historiens de l’art avaient perdu leur trace depuis plus de 200 ans… Les sculptures ont été retrouvées en Normandie, dans la Manche : elles étaient restées enfermées dans le grenier du château de Martinvast, près de Cherbourgchateau normand

 Un trésor du patrimoine de la Renaissance a refait son apparition dans le grenier du château de Beaurepaire à Martinvast, près de Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Il s’agit de deux statuettes, deux putti (angelots nus, dans la peinture italienne), chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, sculptées dans la pierre vers 1525-1530.

  Ces statuettes proviennent de la collection de la famille Schickler-Pourtalès, propriétaire du château, qui sera dispersée chez Sotheby’s, le 16 mai. Leur histoire est romanesque. Ils sont estimés entre 1 et 1,5 million d’euros. !

putti sculptures

 Vers 1509, la célèbre famille Fugger,( des marchands et banquiers installés à Augsbourg, en Allemagne ), érigent une chapelle familiale. Les décors sont réalisés dans le style Renaissance à la manière italienne. Le duo de putti orne alors la balustrade de la chapelle. Les deux statuettes représentent des angelots à la mine boudeuse et au corps potelé, accoudés sur un globe.

« Ils ont été sculptés dans une pierre calcaire qui ressemble à du marbre. La qualité du modelé est remarquable. La robe est richement décorée. C’est un décor en haut relief avec beaucoup de drapé. Ils sont dans un état de conservation exceptionnel ! Selon Ulrike-Christina Goetz, directrice du Département sculptures chez Sotheby’s. C’est une découverte formidable pour le milieu de l’art, c’est rarissime. Ce qui fait leur valeur, c’est leur état de conservation et leur provenance prestigieuse  , car nous avons pu les identifier comme ayant été sculptés par Hans Daucher, un artiste qui a travaillé pour Charles Quint. »

 

Comment se sont-ils retrouvés dans le grenier du château de Martinvast ?

  En 1818, la chapelle de la famille Fugger est démantelée et les sculptures, dispersées, se retrouvent sur le marché. Les spécialistes de l’art pensent que c’est à cette époque que le baron Arthur de Schickler (1828-1919), homme d’affaires et collectionneur, passionné par la Renaissance et le Moyen-Âge, les acquiert.

  En 1867, cet héritier de banquiers prussiens achète le château de Martinvast, qu’il fait restaurer dans le plus pur style Renaissance. Le baron partage alors son temps entre Paris et son hôtel particulier (Le Ritz actuel) et son château de la Manche, où il installe une partie de sa collection d’œuvres d’art, dont son duo de putti. Deux sculptures dont les historiens de l’art avaient perdu la trace depuis plus de deux siècles…!

 

   Même si quelques pièces de cette collection en provenance du château ont déjà été cédées, notamment au Metropolitan Museum de New York, la fabuleuse collection d’Arthur de Schickler « a été quasiment préservée intacte, pendant quatre générations », révèle Ulrike-Christina Goetz. Jusqu’au décès, en 2018, à l’âge de 90 ans, de l’arrière-petit-fils d’Arthur de Schickler, Christian de Pourtalès, « qui vivait toujours dans son château manchois ».

Les descendants d’Arthur de Schinckler se séparent de la collection d’œuvres d’art familiale tout juste 100 ans après sa disparition.? !

 

 Les autres trésors de la collection Schickler-Pourtalès ?

    En plus des deux putti, estimés entre 1 et 1,5 million d’euros, la vente Schickler-Pourtalès contient aussi des œuvres remarquables comme un retable, sculpté dans le chêne vers 1530, sur la vie de saint Lambert. Il est estimé entre 100 000 et 150 000 €. Cette œuvre avait été sauvée de l’incendie après les bombardements de 1944 dans le Cotentin. Le retable : Retable

   Dans le catalogue de chez Sotheby’s, figurent également des tapisseries de l’âge d’or des Flandres ou encore des tableaux de famille, dont le portrait de Mélanie de Bussière, estimé entre 120 000 et 180 000 €. « Sur le marché de l’art, la prime est donnée aux œuvres dont on identifie l’auteur », rapporte Ulrike-Christina Goetz.         D’où l’évaluation du duo de putti, identifié comme étant l’œuvre de Hans Daucher, à plus d’un million d’euros.

Portrait de M . Bussière

   Le portrait de Mélanie de Bussière ..

tableau

Portrait de J.Georges Schickler

Feu au plancher………


 » Avoir le feu au plancher  » est une expression  disons  » triviale  » employée ( dans mon coin en tous cas ) pour parler de quelqu’un qui porte un pantalon trop court pantalon court

   En Allemagne , à Augsbourg, elle prend un sens propre : En effet , cette ville a , en effet décidé  , il y a quelques mois , de tester l’installation de feux de signalisation sur le  » plancher des vaches  » , plus exactement sur le bitume lol :

J’ai lu que cette initiative aurait  été prise pour protéger les  » smombies  » ( terme qui est la contraction se  » smartphone  » et  » zombies » ) . Ce mot désigne donc les nombreuses personnes qui ont toujours les yeux  » rivés  »sur l’écran de téléphone portable dans la rue …Une mauvaise habitude qui , souvent , les empêche de voir les feux tricolores ..

Le système a été testé devant des arrêts de tramway . Il est relativement simple  :  Des lumières incrustées dans le sol passent au rouge lorsqu’une rame s’approche et repasse au vert quand il n’y a plus de danger pour les piétons . En Allemagne , le problème posé par les  » obsédés du smartphone  » est pris très au sérieux depuis qu’un accident mortel survenu à Munich .Accident au cours du quel une adolescente  » absorbée  » par son écran avait été percutée par un tramway qui arrivait ………….

Ce serait bien si des panneaux  » danger  smombies  » pour les automobilistes ? 

 

 

 

Depuis 222 ans….


Il est  » planté là  » 

   Le 10 germinal an V (  30 mars 1797 ), à Bayeux , dans la cour de l’ évéché , Le Tellier , maire de la ville et Le Forestier , commissaire du Directoire éxécutif , (  » le Forestier : un nom de circonstance pour un arbre lol ) ….En effet, c’est une arbre qui est  » planté là  » : Donc  , disais – je ces deux messieurs plantaient  un platane , un  » arbre de la liberté  » devant une foule enthousiaste . 

   Ce genre de cérémonie s’est surtout répandu à partir de 1792 , au moment de la guerre contre l’Autriche , pour marquer  » la volonté de défendre la patrie et les valeurs de la Révolution  » . Le platane de Bayeux serait l’un des plus anciens des arbres de la liberté encore debout ….Il a du mérite , car beaucoup ont été  » tués  » au vitriol , la nuit par les contre- révolutionnaires et d’autres  ( en plus grand nombre ) , abattus à la Restauration sur les ordres de Louis XVIII . Avec ses 222 ans , ce platane est encore jeune pour son espèce ( la longévité du platane est souvent de quatre voir cinq siècles ! ) .

  A l’été 2017 , il a été le support d’un  » art en liberté  » ; en l’occurence , des projections de  » vidéo mapping  » ( ? )  à 360° très spectaculaires qui l’ont dit on revêtu d’un  » maelström  » de couleur et de mouvements …….

arbre-de-la-liberte-bayeux-1797

arbre de la liberté 2

arbre de la liberté 3

arbre de la liberté 4