Voisine  » ombrageuse « 


   La cour d’appel de Nancy a ordonné à Sarah Rebai, habitante d’Essey-les-Nancy (Meurthe-et-Moselle), la démolition de sa maison, construite en 2011. Veuve et mère de deux enfants, l’aide-soignante a six mois pour se plier à cette décision de justice « sans précédent », rappelle L’Est Républicain. Motif exposé : son extension de domicile de 135m2, attenante à une maison de 80 m2 achetée dans les années 1990, causerait « une perte d’ensoleillement majeure » à la terrasse de sa voisine.
Sarah Rebai aurait, explique-t-elle au Figaro, obtenu un permis de construire en 2010 et ce, « dans les règles, notamment au niveau des règles d’urbanisme ». Mais, sa voisine, qui l’avait prévenue d’une gêne potentielle et lui avait déjà demandé de reculer son extension durant la construction, l’a attaquée en justice dès les travaux finis.
Les permis de construire sont accordés sous réserve des droits des tiers
En 2014, le Tribunal de grande instance condamne Sarah Rebai à démolir sa maison pour cause de « trouble anormal de voisinage », lui rappelant que les permis de construire sont accordés sous réserve des droits des tiers. Même verdict en appel, un an plus tard.
  « Je suis désemparée. J’ai investi près de 150.000 euros dans cette maison. J’ai un crédit à la banque qui court pour les 25 prochaines années », confie l’aide soignante au quotidien. Le maire de la ville, Michel Breuille, a, lui, tenté de jouer la carte de l’arrangement à l’amiable, en vain. La voisine réclamait 150.000 euros, pour tout compromis. Une somme impossible à débourser pour Sarah Rebai.
« Personnellement, je n’ai jamais vu ça de ma vie »
« Une telle décision d’une juridiction civile ordonnant la démolition d’une maison suite à un problème d’ensoleillement est tout à fait exceptionnelle. Personnellement, je n’ai jamais vu ça de ma vie », souligne, dans les colonnes du Figaro, Vincent Canu, avocat spécialisé dans le droit immobilier.
Reste que depuis la première décision de justice, la voisine a mis sa maison en location. Les nouveaux occupants ne semblent pas « dérangés par le problème d’ombre » et Sarah Rebai explique n’avoir aucun « souci » avec eux. Qu’importe, si elle ne se plie pas à la décision de justice, l’aide soignante, qui avoue « ne pas savoir où désormais se loger », devra payer une amende de 50 euros par jour.

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Avec modération ?


  Après un an de sommeil, l’Alambic de Crevant est enfin allumé. Le marc de raisin prêt à être distillé. Pour l’enfourner, c’est un travail d’équipe, car les charges sont lourdes. Ensuite, Raymond Auroy, le bouilleur de cru, prend les choses en main. L’alcool arrive en buée, le refroidisseur transforme cette buée en liquide. Un liquide receptionné goutte par goutte et avec soin par cette petite équipe.

L’alambic fête cette année ses 90 ans et lui seul ( R. Auroy ) sait le faire parfaitement fonctionner. Attentif le temps que dure la distillation ; l’eau de vie doit sortir à 50 degrés.

On débute l’alcool à 80°/90°, ensuite il monte et quand il arrive à 35°, il faut l’arrêter  alambic-3401305alambic

 

  Il n’est pas bouilleur de cru de métier, mais s’est bien souvent attelé à l’exercice. Un véritable plaisir pour lui. « On a le plaisir de ramasser les fruits, on a le plaisir de venir faire notre alcool… C’est tout un art !’. Mais là ne s’arrête pas la satisfaction de Raymond Auroy et des autres membres de l’association l’Alambic Domératois. Pour eux, il s’agit aussi de faire perdurer une pratique artisanale et un savoir-faire qui risquent de se perdre, alors qu’ils éprouvent un véritable bonheur à tout faire eux-mêmes.

 Au cœur de l’association, le respect du patrimoine. L’envie de préserver cette distillation artisanale qui existe depuis plus de 100 dans leur village.
Comme les autres, Claude Ducher est heureux de voir que cette distillation annuelle est un succès et fait le bonheur de tous. D’eux d’abord, ceux de l’Alambic, mais pas uniquement : « Voir que ça marche, qu’il y a encore des gens qui viennent, auxquels on rend un service et qui nous font confiance. le soir, qand ils partent, ils sont contents et nous disent à l’année prochaine. »

  Cette année, l’alambic domératois fonctionnera un peu plus d’un mois. L’occasion peut-être pour les membres de l’association de transmettre à de nouvelles générations ce savoir-faire.

Pianos publiques….


On trouve de plus en plus de ces pianos mis à la disposition du publique dans les gares et autres endroits ( super – marchés , même à l’extérieur : Jardins publiques etc…. ) . TOUT le monde peut les utiliser , même les S.D.F ….Perso , je trouve çà très bien …..

USA : On enseigne  » l’art » de se droguer ?


Une enseignante américaine a été surprise en train de snifer de la cocaïne après sa classe.
La vidéo fait scandale aux Etats-Unis. On peut y voir une professeure filmée en train de snifer de la cocaïne. Ce sont ses élèves qui ont filmé la scène. Samantha Cox a 24 ans et est une jeune professeure d’anglais. Sur la vidéo, on peut la voir se cacher dans un coin de la classe, pensant être bien cachée. L’enseignante commence par préparer ses rails, puis se tourne pour snifer.

 

La vidéo : 

 

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? Etrange……


Marou (trois ans et demi) habite dans un café pour chats qui a pour nom « République des chats ». Il est arrivé au café après avoir été blessé dans un accident de la route. Ce qui lui a empêché de poursuivre son activité en tant que « chat de l’Ermitage ». Ce poste, introduit par l’impératrice Catherine II à la fin du XVIIIe siècle, prévoit la chasse aux rats et aux souris dans ce musée de renommée mondiale.

Pour calculer la racine carrée de neuf ou ajouter 5 à 3, il lui faut quelques secondes, admet la directrice, Anna Kondratieva.

Ce talent a été découvert chez Marou en septembre 2016, lorsqu’à la question de savoir ce que faisait un plus un, le chat a soudain sonné deux fois à sa sonnette (destinée à appeler un employé lorsque le félin a une fringale).

Les employés du café envisagent d’étudier plus en profondeur la nature de cette particularité de Marou.

 

 

 

Marou, un chat du Musée de l‘Ermitage, sait non seulement compter, mais aussi calculer des racines carrées, affirment les employés du Musée du Chat de Saint-Pétersbourg. La popularité du félin sur Internet va croissant.

Une petite vidéo a été publiée sur les réseaux sociaux présentant Marou en train de répondre aux questions d’un homme en pressant le bouton d’une sonnette. L’homme lui demande, par exemple, d’additionner un et un. Le chat appuie donc deux fois sur le bouton. Si on lui demande de multiplier deux par deux, il presse le bouton quatre fois.

messages de détresse …cachés


Des messages de détresse cachés dans des vêtements Zara
 
Des ouvriers d’une usine textile ont été contraints de laisser un mot sur des vêtements vendus en Turquie par la marque Zara. Le but est d’interpeller les acheteurs sur leurs conditions de travail déplorables.
Nouveau scandale pour la chaîne espagnole Zara. En octobre dernier, un jeune Polonais avait alerté les habitants de Varsovie sur les réelles conditions de travail des ouvriers dans les usines localisées dans les pays en développement grâce à des affiches publicitaires détournées. Une histoire similaire a été révélée vendredi 3 octobre. Selon Associated Press, des ouvriers turcs ont déposé des petits messages dans les vêtements vendus par Zara afin que la marque finisse par les payer. “J’ai fabriqué cet article chemiseque vous vous apprêtez à acheter et je n’ai pas été rémunéré”, ont pu lire plusieurs clients de la chaîne à Istanbul. Serait en cause l’usine Bravo Tekstil, un sous-traitant de Zara, qui aurait fermé ses portes du jour au lendemain. Cette dernière employait près de 140 ouvriers et travaillait pour Inditex (Zara, Massimo Dutti, Bershka, Mango et Next). Selon les travailleurs, cela fait trois mois qu’ils n’auraient pas été payés. Ils réclament également une indemnité de départ. “S’il vous plaît, dites à Zara de nous payer”, implorent les travailleurs sur l’étiquette.
Une pétition a déjà recueilli plus de 90 000 signatures
  L’histoire remonte à juillet 2016. L’usine Bravo ferme subitement ses portes. “Un jour, le patron n’était plus là […]. A la place, des sociétés de créanciers sont venues. Le surlendemain, quand nous sommes allés à la fabrique, il n’y avait plus rien, tout avait été saisi”, déplore l’une des ouvrières, rencontrée par le quotidien de gauche Birgün, dont les propos ont été repris par Libération. Après un an de négociations entre le syndicat et les dirigeants européens de ces grandes marques de vêtements, ces dernières ont décrété qu’elles ne paieraient rien. “En d’autres termes, les marques ont accepté leur responsabilité mais elles ont pensé que nous ne méritions pas plus que leurs restes”, lit-on dans une pétition lancée par les ouvriers. Cette dernière a d’ailleurs déjà récolté pas moins de 95 600 signatures.
  Le groupe Inditex a contacté 20 Minutes mardi 8 novembre en indiquant que “le groupe a payé toutes ses obligations contractuelles à la société Bravo Teksti”. La filiale française de Zara a également contacté la presse et a expliqué à Libération qu’Inditex a bel et bien payé ce qu’il devait.

? Vrai ?


« L’aigle noir », l’une des chansons les plus célèbres de Barbara, n’est pas le simple récit d’un rêve. Les paroles sont la transposition d’un drame vécu par la chanteuse disparue il y a 20 ans. Derrière les mots se cache le drame de sa vie, son viol, à l’âge de dix ans, par son père. Quand on le sait, le voile poétique se déchire et l’horreur apparaît en pleine lumière.
« Un beau jour, ou peut-être une nuit… », chacun a siffloté cet air, chantonné ses paroles. « L’aigle noir » est la plus célèbre chanson de Barbara. L’artiste qui figure avec Ferré, Brel et Brassens au Panthéon de la chanson française du 20e siècle avait livré son plus grand secret en 1970 et sans que personne s’en aperçoive. Il a fallu attendre 1997, le décès de Barbara à 67 ans, puis la publication de son livre de mémoires pour s’apercevoir que cet « aigle noir » n’était autre que son père. C’était lui cet aigle noir surgissant au coeur de son enfance pour lui faire subir l’inceste.

Les paroles : 

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,

Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,

L’oiseau vint se poser,

Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,

De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C’est alors que je l’ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m’était revenu,

Dis l’oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,

Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,

L’aigle noir dans un bruissement d’ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,

Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J’avais froid, il ne me restait rien
L’oiseau m’avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac, je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Un beau jour, une nuit,
Près d’un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l’aigle noir…

Généreux Monsieur ….


 

 

La Bernerie-en-Retz va pouvoir procéder à la construction de son pôle jeunesse, sans doute plus vite que prévu. Selon le journal Ouest-France, la station balnéaire de Loire-Atlantique vient de recevoir un don de 1,2 million d’euros. Une enveloppe rondelette qui a été offerte par un habitant de la commune.chèque bancaire

Le donateur serait un homme de 88 ans, veuf et sans enfant. Il n’aurait accompagné son acte de générosité, issu de la vente d’un bien immobilier à Paris, d’aucune demande.

Un quart du budget de la commune

Pour autant, le maire de la Bernerie indique à Ouest-France qu’il donne régulièrement des nouvelles du projet (un espace regroupant multi-accueil, périscolaire et accueil de loisirs) à cet habitant. Il faut dire que la somme représente tout de même un quart des recettes annuelles de cette ville de 2.700 âmes…

Absurde …..


A New York , depuis toujours cohabitent de nombreuses personnes d’origine ethnique différente avec chacune ses traditions . Si ce  » bouillonnement  » est une vraie richesse culturelle ,il est aussi un casse-tête pour les autorités législatives . Ces dernières ont laissé derrière elles des décrets / lois absurdes mais toujours en vigueur .

Ainsi ,une loi datant de plus de 150 ans interdit formellement d’organiser un rassemblement masqué de plus de DEUX personnes ! En voyant le succès chez les américains de la fête d’Halloween qui rassemble des dizaines de milliers de personnes dans Manhattan , on a envie de souhaiter bon courage aux forces de l’ordre chargés de faire respecter cette loi !  » Vos papiers et votre permis de port de masque s’il vous plait .  »  lol