Journée de la femme alors……


Mes hommages mesdames :

1 ) Via Aragon :

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’hommeEntre l’ancien et le nouveau
Votre lutte à tous les niveaux
De la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois
Si les uns chantent par ma voix
D’autres décrètent par la bibleLe poète a toujours raison
Qui détruit l’ancienne oraison
L’image d’Eve et de la pomme
Face aux vieilles malédictions
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’hommePour accoucher sans la souffrance
Pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge
Vos siècles d’infini servage
Pèsent encor lourd sur la terreLe poète a toujours raison
Qui annonce la floraison
D’autres amours en son royaume
Remet à l’endroit la chanson
Et déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Il faudra réapprendre à vivre
Ensemble écrire un nouveau livre
Redécouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée
Tout dans le couple va changer
D’une manière irréversible

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face aux autres générations
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

2) Via J.Ferrat:

 

Un sourire à ce sujet  :

Un petit garçon demande à son père :  » C’est quoi un homme ?  »

Le père lui répond :  » Un homme , c’est celui qui s’occupe de sa famille , de sa maison , fait souvent les courses , parfois le ménage et veille à la sécurité des enfants et à ce qu’ils manquent de rien  » 

Le garçon :   » Et bien , tu sais quoi ? Quand je serais grand, je veux être un homme comme…………maman !   »

 

J’ai lu que…………….


  A partir de 2020 , au Luxembourg , tous les transports publics ( bus, trains,tramways) , seront gratuits ? !

Cette mesure annoncée par le premier ministre ( xavier Betel  je crois..) vise à  » désengorger  » les routes et favoriser les transports en commun . ( Depuis 2018 , ces derniers sont déjà gratuits pour les étudiants ! ) 

En France , une vingtaine de villes dont Compiègne,Dunkerque ,Niort ….) ont déjà mis cette mesure en application !Mais………….

Affaire à suivre ……………… 

Des robots au service des lycéens malades !


Dans ma région !

  Le mardi 4 septembre, Laurent Wauquiez inaugurait le lancement de 57 robots qui seront mis à disposition des lycéens absents de leur établissement pour raisons de santé. La Région Auvergne-Rhône-Alpes est la première collectivité à financer à une telle échelle le déploiement de robots de télé-présence.

Le Robot Lycéen, un principe simple, efficace et convivial !
   Un lycéen qui doit s’absenter pendant plusieurs semaines ou plusieurs jours pour être hospitalisé, ou pour diverses raisons médicales ou de handicap, pourra bénéficier d’un ordinateur dans sa chambre d’hôpital où à son domicile lequel sera relié à un robot. l’ordinateur permet de télécommander à distance un robot pour interagir en classe, ou dans la cour de récréation avec ses camarades et ses professeurs. Le tout rendu possible grâce à un écran sur lequel apparaît en temps réel le visage du lycéen filmé par la webcam de l’ordinateur. De son côté le lycéen installé devant son ordinateur voit grâce à une webcam incrustée dans l’écran du robot le contexte dans lequel évolue ce dernier. Par le biais d’une embase mobile mue par un moteur électrique, le lycéen absent peut déplacer le robot dans la classe, dans les couloirs et se positionner devant la ou les personnes à qui il s’adresse en toute autonomie. Il peut échanger verbalement avec tous ses interlocuteurs grâce à une grande qualité sonore L’interactivité est donc totale.
La Région Auvergne-Rhône-Alpes, mène des politiques volontaristes sur les sujets du numérique et du handicap.
« La prise en compte des handicaps est une priorité dans nos politiques régionales et notamment dans nos lycées. Je tiens à souligner le beau partenariat que nous avons construit avec les rectorats, l’enseignement privé et l’enseignement agricole autour de ce projet qui permet de rendre l’école plus accessible, et propose un accompagnement plus individualisé des besoins spécifiques dans nos lycées ». Béatrice BERTHOUX, Vice-présidente déléguée aux Lycées

le robot pour les lycées de la région AURA
3 ans de tests avant le lancement
Après une phase d’expérimentation réussie de 3 ans, qui a démontré les bienfaits de ces robots sur les lycéens en situation de handicap ou de maladie pendant leur absence de l’école, Laurent WAUQUIEZ, Juliette JARRY et Sandrine CHAIX ont pu lancer la commande à l’échelle régionale. C’est la société Lyonnaise AWABOT, leader dans le secteur de la télé-présence, qui a remporté le marché. Les robots possèdent une autonomie de 8 heures, ce qui est suffisant pour tenir une journée complète si l’on compte la coupure au moment des repas. La connexion entre le robot et l’ordinateur du lycéen se fait par 4G multi-opérateur, ce qui nécessite d’être dans une zone bien couverte par l’un des opérateurs téléphoniques. C’est sans doute l’une des seules limites à son utilisation.
« Cette belle aventure qui se concrétise aujourd’hui, c’est la rencontre entre notre politique de prise en compte du handicap dans l’ensemble des politiques régionales avec notre politique de diffusion des usages numériques », décrit Juliette JARRY, Vice-présidente déléguée aux Infrastructures, à l’économie et aux usages numérique.
« Contrairement à ce que l’on pense, le robot a permis d’entretenir le lien humain qui pouvait être perdu à cause de l’éloignement. Les médecins ont constaté qu’en restant en contact permanent avec ses camarades et ses professeurs par l’intermédiaire du robot, l’élève hospitalisé était bien plus motivé à revenir à l’école et se battait mieux contre la maladie ». Sandrine CHAIX, Conseillère spéciale déléguée au Handicap.
   Le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes a financé l’achat des 57 robots. Ils sont mis à disposition des lycées de la Région par les autorités académiques en fonction des besoins des jeunes malades ou handicapés, identifiés par le rectorat. Une convention entre la Région et les rectorats de Grenoble, Clermont-Ferrand, Lyon ainsi que l’enseignement catholique et agricole, sera signée à la rentrée pour en assurer la fluidité.
Les robots sont ainsi répartis :
Académie de Clermont : 8 robots, soit deux pour le département 03 (mon département ) , trois pour le 63, un pour le 15 et deux pour le
Académie de Grenoble : 19 robots, soit 1 par bassin de formation + 1 à l’Unité Soins-Etudes CHU de La
Académie de Lyon : 16 robots, soit 1 par bassin de formation + 1 à la Cité Scolaire Elie Vignal à Caluire.
DRAAF (enseignement agricole) : 6 robots, soit 2 par académie
CREC (enseignement catholique) : 7 robots, soit 1 robot par diocèse pour le 07, le 26, le 38, le 42, le 43/15, le 73 et le
    Chaque robot est marqué aux couleurs de la Région, et les autorités académiques rendront compte à la Région de la mise à disposition des robots auprès des élèves empêchés grâce à la mise à jour d’un planning d’utilisation. Un bilan est aussi prévu au milieu de l’année scolaire afin de définir les limites et les perspectives de ce projet innovant.
    Au-delà de l’avancée technologique illustrée par ces robots, cette mesure va démontrer la possibilité de conserver du lien malgré l’éloignement, de sensibiliser les lycéens aux bénéfices des nouvelles technologies dans le cadre scolaire.
« Le Robot permet à l’élève immobilisé de rester dans sa classe et de ne pas décrocher au niveau scolaire. Cela nous permet d’avoir une réflexion sur l’intégration du handicap ou de la différence et d’avoir une action de solidarité, car il faut aussi que les élèves veillent sur le robot et le déplacent d’un étage à l’autre lorsque c’est nécessaire. Un référent devra se porter volontaire à chaque fois pour s’assurer que le robot est bien manipulé à chaque transfert. » Pour Laurent Wauquiez la portée de cette expérimentation va bien au-delà de la performance technologique.

 » Tués dans les brancards « 


Après avoir lu un article chez mon ami  » Aphadolie  » ( Aphadolie.com ) .

En Italie :

Les médias italiens l’ont surnommé   » l’ambulancier de la mort  » . ambulance

  Agé de 42 ans , au moment de son arrestation à Catane ( Sicile ) David Garofalo est soupçonné d’avoir éliminé plusieurs personnes pour favoriser l’activité d’entreprises de pompes funèbres qui seraient liées à la  » Cosa Nostra  »  ( mafia ) . pompes funèbres

 Payé 300 euros par  » client  » , l’ambulancier s’attaquait à des personnes âgées  , souvent en stade terminal : Il leurs injectait de l’air dans les veines pendant le transport entre l’hôpital et leur domicile ……… Au lieu de mourir chez eux comme ils le souhaitaient , les malades succombaient par embolie pendant le trajet .

  L’individu avertissait ensuite des entreprises de pompes funèbres mafieuses qui profitaient de la détresse des familles endeuillées Depressed woman with hands over her face. Crying. pour leurs proposer dess services funéraires . Toutes les victimes résidaient dans la même ville , près de Palerme …..c’est en constatant que plusieurs dizaines de décès de ce genre avaient lieu dans cette ville de 24000 habitants  , que les enquêteurs ont lancé l’opération  nommée par les médias  » Ambulance de la mort  » . L’enquête n’en est encore qu’à ses débuts, mais la police soupçonne déjà plus de 50 morts suspectes depuis 2012 ! Douze cas sont déjà considérés comme  » significatifs  » . En plus il semble fort probable que Garofalo ne soit pas le seul ambulancier meurtrier !! 

 

Beaucoup plus sérieux !


  Comment vit-on lorsque l’on découvre que son nom, son prénom, sa date de naissance ne sont que mensonge ? Lorsque l’on apprend que sa famille n’est pas sa vraie famille ? Ces questions existentielles, des centaines d’Argentins nés pendant la dictature du général Videla, entre 1976 et 1983, se les posent.

  En Argentine, pendant la période noire de la dictature, près de 500 bébés ont été arrachés par la junte militaire à leurs parents, des opposants de gauche qui étaient arrêtés, torturés et souvent exécutés. Les jeunes mères, accusées « d’être des militantes actives de la machinerie du terrorisme », selon les termes du dictateur Jorge Videla, étaient tuées de sang froid ou jetées à la mer, depuis un avion militaire en plein vol… Selon les organisations de défense de droits de l’Homme, en Argentine, environ 30 000 opposants ont été tués ou ont disparus sous le régime militaire, entre 1976 et 1983.

  Les nouveau-nés, qui avaient souvent vus le jour en prison ou dans des maternités clandestines, étaient donnés comme butin de guerre à des familles de militaires ou de proches du régime. Adoptés, on leur attribuait un nouveau nom et une nouvelle date de naissance. Une identité factice.

   En 1983, alors que le chapitre de la dictature se referme et qu’un gouvernement civil est élu démocratiquement, un groupe de femmes, « les Grands-mères de la place de Mai », se lance activement à la recherche de leurs petits-enfants disparus. Aujourd’hui, 40 ans après le putsch de 1976 qui a porté la junte militaire au pouvoir, et grâce à un travail d’enquête titanesque, aux témoignages et aux tests ADN, 119 personnes ont pu retrouver leur véritable identité et leur famille biologique

Zut ! la vidéo n’est déjà plus visible ni ici ni sur You tube ?????? 
Bahh étant donné l’absence de commentaire , ce n’est pas grave ……………..

 

Le mendiant………..


Mendiant

     » La station assise ou allongée lors qu’elle constitue une entrave à la circulation publique est interdite » précise un arrêté mis en application à Besançon depuis le 9 juillet.

 

« La consommation d’alcool, la mendicité accompagnée ou non d’animaux, les regroupements ainsi que la station assise ou allongée lorsqu’elle constitue une entrave à la circulation publique sont interdites ». Ce texte est tiré de l’arrêté municipal mis en place depuis le 9 juillet et valable jusqu’au 30 juillet, du lundi au samedi de 10 h à 20 h. Durant les fêtes de fin d’année, l’arrêté reprendra effet du 23 novembre au 31 décembre. Le centre-ville, et plus particulièrement la Grande-rue, rue des Granges, place Pasteur, place du Huit-Septembre, pont Battant et rue Battant, quai de Strasbourg et place Jouffroy d’Abbans, rue Champrond sont concernés. En cas d’infraction, la police peut octroyer une amende de 38 euros. 

   Après la publication d’un article de l’Est Républicain, révélant le texte en question, les réactions hostiles à la décision de l’équipe municipale et les attaques contre Jean-Louis Fousseret, maire LREM  ???de Besançon se multiplient.           Samedi, un rassemblement est organisé place Pasteur pour protester contre l’arrêté en question. Sur les réseaux sociaux, certaines voix s’élèvent pour dénoncer une mesure jugée « anti-sociale », dans une ville traditionnellement ancrée à gauche.
 

 

çà c’est passé un 24/25/07…….:


Le 25 juillet 1978 : (  il y a 40 ans) :  Naissance du premier bébé éprouvette !

Ce premier bébé conçu par fécondation in vitro était une fille ( né par césarienne ) .Son nom : Louise Brown . Sa naissance eu lieu à Oldnam au royaume uni ( je crois ) . Bien sur , cette naissance par fécondation fut une avancée majeure ….

Depuis , plusieurs millions de bébés- éprouvette  ont vu le jour grâce à cette technique . En France , le premier est né le 24 février 1982 ( il y a donc 36 ans ) elle ( encore une fille ! )  fut nommée Amandine 

bébé éprouvette

Le 24 juillet 1967 ( il y a 51 ans ) : De Gaulle :  » Vive le Québec libre !  » 

   Cette phrase du Général De Gaulle ,prononcée lors d’une visite au Québec , est restée célèbre , mais elle a amené une vive polémique à l’époque : Le gouvernement canadien l’avait jugée inacceptable car elle confortait le mouvement indépendantiste . Elle amena une crise diplomatique entre la France et le Canada , crise qui ne s’apaisa qu’en 1969 quand De Gaulle a démissionné de la présidence de la république ……..

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    Beaucoup plus loin en arrière :                                                                                                                                                                                                                                                                              » La loi des suspects »                                                                                                                                                                 
juillet 1799                                                                                                           Les rebelles n’ont plus qu’à bien se tenir. Les mesures « terroristes » reviennent à l’ordre du jour.                                                                                                                                         Afin de réprimer l’agitation royaliste qui renaît, notamment à Bordeaux, Toulouse, Narbonne et Montpelier, le Conseil des Anciens a approuvé aujourd’hui une loi instaurant le système des otages.                                                                                        Dans les départements déclarés en état de troubles, les administrations locales doivent dresser des listes de ci-devant nobles, de parents d’émigrés ou de contre-révolutionnaires notoires, susceptibles d’être retenus en otages pour faire pression sur les bandes armées royalistes.                                                                                      En cas d’assassinat de fonctionnaires de la République, même de curés constitutionnels, quatre de ces otages seront déportés.                                                             En outre, ils seront rendus responsables des dommages causés par les royalistes et devront régler des indemnités aux familles de leurs victimes ou aux paysans lésés par les pillages.

Parce que çà recommence….


Même ici dans les petits villages de campagne : Les gens partent en vacances et…..

 

Je trouve ce  » spot  » pour la S.P.A très touchant, mais sert il à quelque chose ??????

P.S : Pourquoi ce billet ( que pratiquement personne ne lira ) : Parce que Emmanuel a 2 chiens ( de la S.P.A justement ) , et quand ils partent en vacances , je vais chez eux pour garder la maison et…..Les chiens ………….

1er MAI………….


Là où j’ai vécu de nombreuses années : Fourmies 59610 …

    Le 1er mai 1891 à Fourmies, la police tire sur des ouvriers. Une semaine plus tard, dans un discours devenu célèbre, Clemenceau rendra hommage aux victimes.

Ville industrielle du Nord de la France, Fourmies est le théâtre, le 1er mai 1891, d’un événement sanglant. Pour la seconde fois en France, le 1er mai est une journée consacrée à la manifestation, avec pour principale revendication la journée de huit heures et la hausse des salaires.

 Mais à Fourmies, alors qu’a lieu une manifestation pacifique d’ouvriers, la troupe mobilisée par les patrons locaux ouvre le feu sur la foule. Le bilan est de dix morts (dont deux victimes de 11 et 14 ans) et de trente-cinq blessés.

  Le journal  » l’Intransigeant  » écrit:

       Sous prétexte d’arrêter une émeute qui, en réalité, n’était qu’une manifestation pacifique de la classe des travailleurs, des arrestations illégales avaient été opérées dans l’après-midi. Tout à coup, sans provocation de la part des ouvriers, un gendarme tire un coup de revolver qui excite la colère de la foule. Les ouvriers poussent des cris, des huées. […] Subitement, l’officier qui commande la troupe ordonne un feu de peloton et les soldats tirent sur les ouvriers. Sept de ces malheureux sont tués sur le coup ; on relève des blessés de tous côtés ; plusieurs sont dans un état extrêmement grave. »

   Les députés ouvrent un débat à l’Assemblée nationale. Le 8 mai, Georges Clemenceau, clémenceaualors député radical du Var, prononce un discours à la Chambre qui restera célèbre: 

   « Monsieur le président du conseil, qui pourrait soutenir, ici ou devant l’Europe, devant le monde civilisé, que les faits qui se sont passés à Fourmies avant la fusillade justifient la mort de ces femmes, de ces enfants, dont le sang a pour si longtemps rougi le pavé ! […] Il y a quelque part, sur le pavé de Fourmies, une tache de sang innocent qu’il faut laver à tout prix ! »

    Rendant hommage aux victimes, il annonce la venue d’un « quatrième État » qui « se lève et qui arrive à la conquête du pouvoir ». L’expression, qui désigne le prolétariat, fait référence aux trois États de l’Ancien Régime (noblesse, clergé, Tiers Etat).

« Je dis que le fait capital de la politique actuelle, c’est l’inévitable révolution qui se prépare.  Ce quatrième État, vous devez ou bien le recevoir par la violence, ou bien l’accueillir à bras ouverts. . Le moment est venu de choisir. Si vous lui opposez la violence, c’est la guerre civile que vous léguez à vos enfants. Si vous l’accueillez avez un sentiment sincère de cordialité, si vous l’encouragez, si vous l’aidez, si vous écoutez ce qu’ont à dire ces travailleurs, pour chercher à démêler ce qui est immédiatement applicable et ce qui doit fatalement attendre alors, il faut être indulgent. Quand un malheur comme celui de Fourmies s’est produit il faut que la première parole qui s’échappe de vos lèvres soit : oubli ! Apaisement ! paix ! Je vous le demande, où prendrions-nous le droit d’être implacables ? »

   Clemenceau réussira à faire voter l’amnistie des manifestants arrêtés. On peut penser que c’est  avec la fusillade de Fourmies, que  le 1er mai s’enracinera dans la tradition du mouvement ouvrier.

 

« Maison close  » de…..poupée !


 

Ouvert depuis le 1er février dans le XIVe arrondissement de la capitale, un établissement de location de poupées sexuelles fait bondir les élus du groupe communiste-Front de gauche. Ils réclament tout simplement sa fermeture, arguant qu’il s’agit d’une nouvelle forme de « lieu de prostitution ».

Un appartement parisien à l’ambiance tamisée, des pièces aux rideaux fermés et au milieu desquelles trône un lit. Sur ce lit, une femme nue semble attendre, le regard vide. Depuis le 1er février que Xdolls a ouvert ses portes, caché au cœur du XIVe arrondissement de Paris, elles ont déjà vu défiler du monde. « Les voisins ne sont même pas au courant ! » confie Joaquim Lousquy au Parisien. C’est lui, le fondateur et gérant des lieux, du haut de ses 29 ans.
Un appartement de 70 m² tout ce qu’il y a de plus classique ou presque. Les femmes qui peuplent les lieux sont… en silicone ! Des poupées sexuelles achetées plusieurs milliers d’euros pièce afin d’assouvir les fantasmes des visiteurs qui s’acquittent de 89 euros de l’heure en prenant rendez-vous par internet. « Ce sont des hommes surtout, 30-50 ans, plutôt CSP+ propres sur eux, ainsi que quelques couples qui viennent vivre une nouvelle expérience sexuelle », poursuit auprès du quotidien le maître des lieux, qui présente son entreprise comme une « maison close de location de poupées sexuelles pour adulte ».

   Tout pourrait aller pour son activité si Joaquim Lousquy ne devait pas faire face à la gronde des élus communistes et du Front de gauche parisiens. Ils ont décidé de demander la fermeture des lieux. Une question qui sera débattue mardi 20 mars prochain au Conseil de Paris. « Nous allons interpeller la maire de Paris pour étudier les procédures juridiques qui ont permis l’ouverture de cet établissement présenté comme une salle de jeu. Et que la ville envisage une procédure adéquate afin d’aller vers la fermeture de ces maisons closes », explique Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe rassemblant les deux formations.

  « Une banalisation de la prostitution »
Pour les élus, Xdolls n’est rien de plus qu’un « lieu de prostitution avec un propriétaire pouvant être assimilé à un proxénète ». Selon eux, le lieu donne « une image dégradante de la femme ». « Nous assistons à une banalisation de la marchandisation du corps de la femme puisque l’on passe subrepticement de la femme objet à l’objet tout court », écrivent-ils.

  Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, va déposer une question écrite au Sénat pour dénoncer les poupées « robots sexuels ». Il déplore notamment que certaines, de par leur petite taille (dès 1,40 m) et leurs traits, rappellent des enfants. Ce qu’il apparente à une « banalisation de la prostitution » et « un moyen détourné pour amener l’acceptation par l’opinion du retour des maisons closes ».
    De son côté, Joaquim Lousquy prétend faire de la « location de jouets ». « On parle d’un squelette de métal, avec du silicone par-dessus », martèle-t-il dans les colonnes de 20 Minutes. « Nous proposons quelque chose de carré, propre et légal. Si on doit se plier, on se pliera, mais nous n’allons pas nous laisser faire. Et j’invite ces élus à venir ici pour voir la clarté du lieu. » Pas sûr qu’ils soient tentés par une visite des locaux…