Le mendiant………..


Mendiant

     » La station assise ou allongée lors qu’elle constitue une entrave à la circulation publique est interdite » précise un arrêté mis en application à Besançon depuis le 9 juillet.

 

« La consommation d’alcool, la mendicité accompagnée ou non d’animaux, les regroupements ainsi que la station assise ou allongée lorsqu’elle constitue une entrave à la circulation publique sont interdites ». Ce texte est tiré de l’arrêté municipal mis en place depuis le 9 juillet et valable jusqu’au 30 juillet, du lundi au samedi de 10 h à 20 h. Durant les fêtes de fin d’année, l’arrêté reprendra effet du 23 novembre au 31 décembre. Le centre-ville, et plus particulièrement la Grande-rue, rue des Granges, place Pasteur, place du Huit-Septembre, pont Battant et rue Battant, quai de Strasbourg et place Jouffroy d’Abbans, rue Champrond sont concernés. En cas d’infraction, la police peut octroyer une amende de 38 euros. 

   Après la publication d’un article de l’Est Républicain, révélant le texte en question, les réactions hostiles à la décision de l’équipe municipale et les attaques contre Jean-Louis Fousseret, maire LREM  ???de Besançon se multiplient.           Samedi, un rassemblement est organisé place Pasteur pour protester contre l’arrêté en question. Sur les réseaux sociaux, certaines voix s’élèvent pour dénoncer une mesure jugée « anti-sociale », dans une ville traditionnellement ancrée à gauche.
 

 

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Parce que çà recommence….


Même ici dans les petits villages de campagne : Les gens partent en vacances et…..

 

Je trouve ce  » spot  » pour la S.P.A très touchant, mais sert il à quelque chose ??????

P.S : Pourquoi ce billet ( que pratiquement personne ne lira ) : Parce que Emmanuel a 2 chiens ( de la S.P.A justement ) , et quand ils partent en vacances , je vais chez eux pour garder la maison et…..Les chiens ………….

« Maison close  » de…..poupée !


 

Ouvert depuis le 1er février dans le XIVe arrondissement de la capitale, un établissement de location de poupées sexuelles fait bondir les élus du groupe communiste-Front de gauche. Ils réclament tout simplement sa fermeture, arguant qu’il s’agit d’une nouvelle forme de « lieu de prostitution ».

Un appartement parisien à l’ambiance tamisée, des pièces aux rideaux fermés et au milieu desquelles trône un lit. Sur ce lit, une femme nue semble attendre, le regard vide. Depuis le 1er février que Xdolls a ouvert ses portes, caché au cœur du XIVe arrondissement de Paris, elles ont déjà vu défiler du monde. « Les voisins ne sont même pas au courant ! » confie Joaquim Lousquy au Parisien. C’est lui, le fondateur et gérant des lieux, du haut de ses 29 ans.
Un appartement de 70 m² tout ce qu’il y a de plus classique ou presque. Les femmes qui peuplent les lieux sont… en silicone ! Des poupées sexuelles achetées plusieurs milliers d’euros pièce afin d’assouvir les fantasmes des visiteurs qui s’acquittent de 89 euros de l’heure en prenant rendez-vous par internet. « Ce sont des hommes surtout, 30-50 ans, plutôt CSP+ propres sur eux, ainsi que quelques couples qui viennent vivre une nouvelle expérience sexuelle », poursuit auprès du quotidien le maître des lieux, qui présente son entreprise comme une « maison close de location de poupées sexuelles pour adulte ».

   Tout pourrait aller pour son activité si Joaquim Lousquy ne devait pas faire face à la gronde des élus communistes et du Front de gauche parisiens. Ils ont décidé de demander la fermeture des lieux. Une question qui sera débattue mardi 20 mars prochain au Conseil de Paris. « Nous allons interpeller la maire de Paris pour étudier les procédures juridiques qui ont permis l’ouverture de cet établissement présenté comme une salle de jeu. Et que la ville envisage une procédure adéquate afin d’aller vers la fermeture de ces maisons closes », explique Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe rassemblant les deux formations.

  « Une banalisation de la prostitution »
Pour les élus, Xdolls n’est rien de plus qu’un « lieu de prostitution avec un propriétaire pouvant être assimilé à un proxénète ». Selon eux, le lieu donne « une image dégradante de la femme ». « Nous assistons à une banalisation de la marchandisation du corps de la femme puisque l’on passe subrepticement de la femme objet à l’objet tout court », écrivent-ils.

  Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, va déposer une question écrite au Sénat pour dénoncer les poupées « robots sexuels ». Il déplore notamment que certaines, de par leur petite taille (dès 1,40 m) et leurs traits, rappellent des enfants. Ce qu’il apparente à une « banalisation de la prostitution » et « un moyen détourné pour amener l’acceptation par l’opinion du retour des maisons closes ».
    De son côté, Joaquim Lousquy prétend faire de la « location de jouets ». « On parle d’un squelette de métal, avec du silicone par-dessus », martèle-t-il dans les colonnes de 20 Minutes. « Nous proposons quelque chose de carré, propre et légal. Si on doit se plier, on se pliera, mais nous n’allons pas nous laisser faire. Et j’invite ces élus à venir ici pour voir la clarté du lieu. » Pas sûr qu’ils soient tentés par une visite des locaux…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Effrayant..


 Une jeune fille âgée de 14 ans a été violemment agressée par des rats, subissant 45 lésions sur son visage, 150 sur la main et une trentaine aux pieds, rapporte France Bleu Nord, jeudi.

rats

 

 Une adolescente lourdement handicapée de 14 ans a été attaquée par des rats dans son lit, pendant son sommeil à Roubaix, dans le Nord, rapporte France Bleu Nord, jeudi 7 septembre.
 Les faits se sont déroulés le week-end du 2 et 3 septembre. L’adolescente a été découverte samedi matin, au réveil, avec de nombreuses plaies. Elle a été aussitôt conduite aux urgences pour être soignée et vaccinée contre la rage. Les médecins légistes ont relevé 45 lésions sur son visage, 150 sur ses mains et une trentaine aux pieds.
Le bailleur social mis en cause
Les parents de l’adolescente mettent en cause le bailleur social qui a aussitôt relogé en urgence la famille. Les enquêteurs ont découvert à l’extérieur de leur maison un dépôt d’ordures, qui pourrait avoir attiré les nuisibles.
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 Le père de l’adolescente a porté plainte. Le parquet de Lille a ouvert une enquête pour « blessures involontaires par manquement à une règle de prudence ou de sécurité

Même dans ma région…..


violences-scolaires        L’imbécilité cruelle est toujours d’actualité !
Pour s’être épris d’une jeune fille au cœur déjà conquis par un autre, un adolescent a été passé à tabac à Decize par le copain jaloux, la “douce” et leurs amis. Ils ont été arrêtés.

Le petit ami de l’adolescente, 16 ans, n’a pas aimé les textos enflammés que le garçon, 15 ans, envoyait à sa dulcinée de 17 ans. Il veut une explication entre hommes.
Le jeune s’attend à une discussion entre quatre yeux. Mais, dans une rue decizoise, il se retrouve face à six jeunes, mercredi dernier, en début de soirée, avant d’être conduit vers l’amoureux jaloux qui l’attend de pied ferme dans un lieu isolé.

Une heure de calvaire

Là, pleuvent les coups de pied et de poing assénés par cinq des sept individus tandis que les deux autres regardent l’adolescent se faire tabasser.

 

Ils le poussent dans une poubelle

Pour l’humilier un peu plus, ses agresseurs le poussent dans une poubelle qu’ils prennent un malin plaisir à faire rouler.
Puis ils le sortent, le ligotent avec une corde, lui tirent dans un bras avec un pistolet à billes et l’aspergent d’essence. Le calvaire dure près d’une heure avant que l’adolescent soit laissé tranquille.
Marqué psychologiquement, il garde le silence au retour dans sa famille puis finit par se confier à ses parents le lendemain. Il est conduit auprès d’un médecin qui lui notifie une interruption temporaire de travail de quatre jours.
Saisis d’une plainte, les gendarmes de la communauté de brigades de Decize et de la brigade de recherches de Nevers ont interpellé sept suspects de 14 à 19 ans, en début de semaine. Présentés devant le procureur de la République de Nevers ou le juge pour enfants à l’issue de leur garde à vue, mardi soir, ils ont tous été remis en liberté. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire en attendant leur comparution devant la juridiction compétente.
Les cinq auteurs présumés des coups seront jugés pour violences aggravées. Les deux autres protagonistes, suspectés d’avoir été témoins passifs du tabassage, répondront de non-assistance à personne en danger.

Un pas en avant dans ma région


Hors IME, neuf élèves sur dix sont en école ordinaire. Plus de 90 % des élèves handicapés de la Nièvre, hormis ceux en instituts médico-éducatifs (IME), sont intégrés dans des établissements scolaires ordinaires. Près d’un tiers des enfants d’IME suit des cours dans une école ou un collège.

En terme d’inclusion, c’est-à-dire l’insertion d’élèves handicapés dans des établissements scolaires ordinaires, la Nièvre est plutôt bien située. L’inspecteur de l’Éducation nationale chargé de l’adaptation et de la scolarisation des élèves handicapés, Éric Gien, le reconnaît du bout des lèvres, comme par humilité. « Par rapport à l’académie et au national, on est bien placé dans la Nièvre. »

Une classe autisme vient d’ouvrir en maternelle

Cette année, une nouvelle classe autisme vient d’ouvrir. Une unité de sept places à la maternelle Pauline-Kergomard, à Varennes-Vauzelles. Une ouverture demandée par le troisième plan national autisme, établi en 2013 par l’État. Elle permet d’offrir, dans la Nièvre, une scolarité de la maternelle à la 3e. Puisqu’il y avait déjà une classe (ULIS) autisme à l’école Lucie-Aubrac et une autre au collège Les Courlis. « L’Agence régionale de santé a fait en sorte qu’il y ait un accompagnement. Plus les enfants autistes sont mis tôt dans ces structures, plus ils vont progresser », précise Éric Gien.
Pour les élèves ayant un handicap auditif, là aussi, la Nièvre propose un cursus complet en ULIS sur Nevers, de l’école primaire au lycée : école de La Barre, collège Adam-Billaut et lycée Jules-Renard. En dehors des classes ULIS, des élèves handicapés intègrent aussi individuellement des classes ordinaires, parfois aidés d’un Auxiliaire de Vie Scolaire.

Tous les IME intègrent des enfants en école ordinaire

 

Les élèves ayant des handicaps nécessitant davantage de soins et ne pouvant être intégrés à des classes ordinaires sont en IME. Depuis peu, tous les IME de la Nièvre ont désormais au moins une Unité d’Enseignement (UE) externe, soit un groupe d’élèves scolarisés ensemble dans une école ou un collège. La loi de 2005 y incite : elle rend prioritaire la scolarisation en milieu dit « ordinaire », soit dans une école et non en IME. « En IME », prévient l’inspecteur, « les enfants ne sont pas à temps plein en scolarisation. Ils ont surtout besoin de soins. »

 

La loi incite les académies à aller vers plus d’inclusion. L’attente est là. « Les familles demandent aussi à avoir plus de milieu ordinaire », assure l’inspecteur de l’Éducation nationale chargé de l’adaptation et de la scolarisation des élèves handicapés. Les parents, demandeurs, ont aussi beaucoup plus de pouvoir dans le choix de la scolarité de leurs enfants handicapés, selon des enseignants et parents. Et quitte à choisir, quand le handicap de leur enfant le permet, ils optent pour l’inclusion. 

Journée de la femme …


Ce mardi 8/03 était  la journée internationale des femmes .

 ( Il n’y a pas de journée de l’homme ? Si je ne me trompe . ) Bizarre.

Comment le 8 mars est devenu la Journée Internationale des Femmes…

Au début du XXe siècle, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits.

La légende veut que l’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu ! En revanche, l’origine de cette journée s’ancre dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle.

La création d’une Journée internationale des femmes est proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrit alors dans une perspective révolutionnaire.

La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.

Jusqu’à nos jours…

La date est réinvestie avec le regain féministe des années 70 et la Journée internationale des femmes est reconnue officiellement par les Nations Unies en 1977, puis en France en 1982 . C’est une journée de manifestations à travers le monde, l’occasion de faire un bilan.

La Journée des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

  Nul n’est besoin d’une journée  : Que serions nous sans vous Mesdames  ( Grand-mères ,mères ,soeurs , amies …(.épouses ? ( booof)….)  La femme est l’avenir de l’homme …

La femme est l’avenir de l’homme:

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Entre l’ancien et le nouveau
Votre lutte à tous les niveaux
De la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois
Si les uns chantent par ma voix
D’autres décrètent par la bible

Le poète a toujours raison
Qui détruit l’ancienne oraison
L’image d’Eve et de la pomme
Face aux vieilles malédictions
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Pour accoucher sans la souffrance
Pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge
Vos siècles d’infini servage
Pèsent encor lourd sur la terre

Le poète a toujours raison
Qui annonce la floraison
D’autres amours en son royaume
Remet à l’endroit la chanson
Et déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Il faudra réapprendre à vivre
Ensemble écrire un nouveau livre
Redécouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée
Tout dans le couple va changer
D’une manière irréversible

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face aux autres générations
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Est ce que çà vaut encore la peine ???


Il est accusé de complicité dans la mort de dizaines de milliers de personnes. Le procès de Reinhold Hanning, ancien gardien d’Auschwitz âgé de 94 ans, s’ouvre jeudi 11 février en Allemagne, plus de 71 ans après la libération du camp par l’Armée rouge.

D’emblée, l’ancien garde sera confronté aux témoignages de plusieurs survivants de la Shoah. Reinhold Hanning, dont l’état de santé ne permet que deux heures d’audience par jour, encourt 3 à 15 ans de prison – une menace essentiellement symbolique vu son âge – pour avoir été complice de la mort d’au moins 170 000 personnes entre janvier 1943 et juin 1944.

Un « rouage » de l’extermination

Reinhold Hanning est le troisième accusé d’une vague de procédures tardives entamées avec la condamnation en 2011 de John Demjanjuk, ex-gardien de Sobibor, puis celle l’an dernier d’Oskar Gröning, ex-comptable d’Auschwitz. Deux autres anciens SS seront jugés fin février à Neubrandenburg puis mi-avril à Hanau.

Comme pour Demjanjuk et Gröning, condamnés avant lui, le parquet ne reproche à Reinhold Hanning aucun geste criminel précis mais l’accuse d’avoir été l’un des « rouages » de l’extermination. A la différence des précédents procès, l’accusation ne se limite plus aux meurtres dans les chambres à gaz, mais englobe les exécutions sommaires et « l’extermination par les conditions de vie ».L'entrée du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, le 3 octobre 2015, en Pologne.

Membre des Totenkopf

Jeune ouvrier engagé à 18 ans dans les Waffen SS, parti combattre dans les Balkans puis sur le front russe, Hanning a été transféré début 1942 à Auschwitz. Il était membre des Totenkopf, une unité SS sanglée dans un uniforme à tête de mort.

« L’âge n’a pour moi aucune importance », martèle depuis des années le procureur de Dortmund, Andreas Brendel, qui portera l’accusation contre Hanning, estimant que l’Allemagne « doit aux victimes et à leurs proches » de poursuivre jusqu’au bout les crimes du IIIe Reich.

Etre Charlie !


En kiosques mercredi 6 janvier, ce numéro spécial sera tiré à environ un million d'exemplaires (Capture d'écran).En kiosques mercredi 6 janvier, ce numéro spécial sera tiré à environ un million d’exemplaires (Capture d’écran).

Un an après l’attentat sanglant qui a frappé sa rédaction, le 7 janvier 2015, l’hebdomadaire satirique sort ce mercredi un numéro spécial dont la Une, qui met en scène un dieu portant une kalachnikov, suscite déjà de vives réactions.

Le coup de crayon est signé du patron du journal, Riss. En une de ce numéro hommage de Charlie Hebdo, qui sera tiré à environ 1 million d’exemplaires, s’affiche cette fois, sur fond noir, un Dieu barbu tâché de sang et prenant la fuite, arme sanglée sur le dos. Tout comme la couverture du numéro qui avait suivi les attentats du 7 janvier, cette nouvelle une fait grincer les dents de nombreux internautes. Et remet au goût du jour une question qui avait, il y a un an, divisé le Web comme elle avait divisé la France : être, ou ne pas être, Charlie ?

Même si je n’était pas un  » fan  » …


 

La mort de M.Delpech  ce jour  marque la fin d’une époque……

 

 

Les paroles :

Voici la fin de mon chemin
Sur terre
Je suis à toi
Accueille moi
Mon père

Voici mon âme
Séchez vos larmes
Mes frères
Je m’en vais là
Ou brille la
Lumière

Cher Tsar
Ouvre tes bras
J’arrive
Tu pense a moi
Prépare moi j’arrive


Voici la fin de mon chemin
Sur terre
Je viens vers toi
Accueille moi
Mon père

Adieu la vie
Mais je bénie
Ma chance
La vérité
L’éternité commence

Commence
Commence

La vérité
L’éternité commence

Au revoir et bonne route