Sourire ? puis…..klik….


Les braqueurs confondent la caisse enregistreuse avec…

….une balance alimentaire
    Deux braqueurs ont fait irruption le 5 août dernier dans une épicerie de Juziers,  Yvelines située à une cinquantaine de kilomètres de Paris, pour voler la caisse.      

     Pas très observateurs, ils sont repartis avec une balance alimentaire !

    Il y a une semaine , deux individus cagoulés pénètraient dans une supérette de Juziers aux alentours de 21h30. Armés de gaz lacrymogène, ils aspergent le visage du gérant et tentent de s’emparer de la caisse enregistreuse. À l’aide d’une bouteille, la victime parvient à faire fuir ses agresseurs.

    Une course-poursuite s’engage, mais elle tourne court.

    Les voleurs sèment rapidement le propriétaire du magasin qui alerte ensuite les forces de l’ordre. En estimant  les dégâts, il se rend compte que seule la balance alimentaire a disparu.  » Une méprise des braqueurs qui se sont simplement trompés, explique la police.
La patrouille a trouvé la victime qui avait les yeux rougis par le gaz. Mais il ne souhaitait pas que les pompiers interviennent pour lui porter secours  » 

Jean-Pierre Mocky, » l’anar  »du cinéma français, est mort …..


 Il est mort ce  jeudi à l’âge de 90 ans.

??? Qui était il  ce cinéaste ….

    Jean-Paul Mokiejewski , dit Jean-Pierre Mocky, né le 6 juillet 1933 à Nice, est un réalisateur, scénariste, acteur et producteur de cinéma français. Il a réalisé plus de soixante longs métrages et quarante épisodes de série pour la télévision.
    Il débute en tant qu’acteur au cinéma et au théâtre. Il joue notamment dans Les Casse-pieds (1948) de Jean Dréville, Orphée (1950) de Jean Cocteau ou Le Gorille vous salue bien (1957) de Bernard Borderie. Mais c’est surtout en Italie qu’il devient célèbre, notamment grâce à son rôle dans Les Vaincus de Michelangelo Antonioni.
    Après avoir travaillé comme stagiaire auprès de Luchino Visconti pour Senso (1954) et de Federico Fellini pour La strada (1954), il écrit un premier film, La Tête contre les murs (1959) et projette de le réaliser lui-même, mais le producteur préfère confier cette tâche à Georges Franju. Il passe à la réalisation l’année suivante avec Les Dragueurs (1959).

    Depuis , il n’a jamais cessé de tourner. Dès les années 1960, il a su toucher un vaste public avec des comédies déjantées comme Un drôle de paroissien (1963) ou La Grande Lessive (!) (1968). Après mai 68, il se tourne vers le film noir avec Solo (1969) dans lequel il montre un groupe de jeunes terroristes d’extrême gauche, puis L’Albatros (1971) qui montre la corruption des hommes politiques.
       Dans les années 1980, il renoue avec le succès avec un film dénonçant, un an avant le drame du Heysel, les dérives de certains supporters de football (À mort l’arbitre, 1984) puis une comédie dénonçant les hypocrisies autour du pèlerinage de Lourdes (Le Miraculé, 1987). Dans les années 1990 et 2000, ses films rencontrent moins de succès mais Jean-Pierre Mocky continue de tourner avec autant d’enthousiasme. 

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Son père, Adam Mokiejewski (1896-1956) , est un juif polonais venu de l’oblast du Terek et sa mère, Janine Zylinska (1897-1968) , une Polonaise de confession catholique . Ses parents s’étaient installés à Nice en 1922. Lorsque la guerre éclate, en 1939, la famille Mokiejewski, qui vit grâce à la fortune polonaise de sa mère, doit vendre la villa du mont Boron à Nice ; elle s’installe à Grasse .

      En 1942, pendant l’occupation allemande, le père cherche à protéger son fils des persécutions contre les juifs et souhaite l’envoyer chez son oncle, en Algérie. Jean-Pierre Mocky est trop jeune pour prendre le bateau seul. Son père fait alors modifier sa date de naissance, qui devient le 6 juillet 1929 . Il renonce finalement à ce voyage et envoie simplement son fils à la ferme . La même année, J. P Mocky fait une première apparition au cinéma comme figurant dans Les Visiteurs du soir de Marcel Carné . Lorsqu’il est collégien, il fréquente le collège municipal de Grasse . L’été, il travaille comme plagiste à l’Hôtel Carlton à Cannes . À l’époque, ses parents sont gardiens d’une propriété . Il se marie en 1946, à l’âge de 13 ans   ??????!!!!!, avec Monique Baudin qu’il avait mise enceinte mais leur union ne dure que quatre mois .
Sa carrière d’acteur (1946-1958) :
   En 1946, il interprète le rôle d’un milicien dans Vive la Liberté de Jeff Musso . Installé à Paris en 1947, il joue au cinéma comme figurant dans quelques films comme L’Homme au chapeau rond. Il gagne sa vie comme chauffeur de taxi, et rencontre, dans son véhicule l’acteur Pierre Fresnay. C’est grâce à lui qu’il décroche un premier rôle au théâtre dans Pauline ou l’Écume de la mer de Gabriel Arout. Pierre Fresnay le prend sous sa protection et le loge chez lui à Neuilly-sur-Seine. Jean-Pierre Mocky est ensuite admis …

   En 1952, il rencontre Michelangelo Antonioni et joue dans Les Vaincus, qui remporte un grand succès en Italie. Il est alors engagé comme acteur par les studios Ponti-De Laurentiis, tourne en 1953 dans Le Comte de Monte-Cristo, sorti en 1954 en Italie et en 1955 en France. Il travaille ensuite comme stagiaire de Federico Fellini sur La Strada (1954) et comme stagiaire de Luchino Visconti pour Senso (1954)18. Il joue dans de nombreux films italiens comme Graziella de Giorgio Bianchi et Les Égarés (Gli sbandati) de Francesco Maselli en 1955. En tant qu’acteur en Italie, il devient vite célèbre. Dans un entretien donné à la revue Cinéma en 1982, il explique :   »J’avais une Ferrari, une maison sur le Tibre, je donnais des réceptions, j’avais un valet de chambre : c’était incroyable   »

    De retour en France, en 1956 : Il rencontre Claude Chabrol, François Truffaut et Jean-Luc Godard en 1958 et sympathise avec eux, mais bien qu’il soit de la même génération que ces cinéastes, il ne fait pas partie de la  » Nouvelle Vague  ». Il ne partage pas les indignations des critiques des Cahiers du cinéma contre l’académisme du cinéma français d’après-guerre  .

  Certains membres de la famille de son père, de confession juive, ont été internés dans des asiles après leur sortie des camps de concentration. Jean-Pierre Mocky a été marqué par leur témoignage et souhaite faire un film sur les asiles. Il découvre le roman d’Hervé Bazin, »  La Tête contre les murs  » et ce dernier lui cède gratuitement le droit d’adapter son livre. Il travaille sur le scénario avec François Truffaut, puis confie les dialogues à Jean-Charles Pichon. Il rassemble Pierre Brasseur, Paul Meurisse, Charles Aznavour et Anouk Aimée, dont il est éperdument amoureux, mais les producteurs ne lui font pas confiance et préfèrent confier la réalisation à quelqu’un de plus expérimenté. Jean-Pierre Mocky contacte alors Alain Resnais, puis Georges Franju, qui réalise alors le film . Jean-Luc Godard, alors critique de cinéma, signe un article dans l’hebdomadaire   » Arts  ‘ et deux articles dans  » les  Cahiers du cinéma  » pour défendre le film. Dans le premier article, il écrit :  »  La Tête contre les murs est un film de fous sur les fous. C’est donc un film d’une beauté folle  » .  Et Godard salue à la fois le scénario de Jean-Pierre Mocky et Jean-Charles Pichon et le jeu des acteurs :  » Franju ne sait peut-être pas diriger ses acteurs. Mais jamais Jean-Pierre Mocky, Anouk Aimée, Paul Meurisse, Pierre Brasseur n’ont été meilleurs, jamais leur diction n’a été plus juste. Ils ne jouent pas. Ils tremblent .  »  Le film est remarqué dans les festivals et remporte douze prix, mais fait très peu d’entrées (45 000)…..

   Après l’échec de  » La Tête contre les murs  », Jean-Pierre Mocky réalise son premier film,  » Les Dragueurs  » en 1959. (  L’idée du film vient de son expérience personnelle ). Il avait lui-même pris l’habitude d’aborder les filles sur les Champs-Élysées avec quelques amis et le terme  » draguer  »  avait été inventé par l’un d’entre eux !!! . Il souhaite d’abord donner le premier rôle à son ami du conservatoire Jean-Paul Belmondo mais la production lui impose Jacques Charrier. Le second dragueur, Joseph, est interprété par Charles Aznavour. Au départ, il a l’idée d’  une fin pessimiste :  ( Freddy (Jacques Charrier) va au bordel avec une femme qui ressemble à Jeanne, la femme idéale incarnée par Anouk Aimée) . Le film est exporté dans 63 pays et rencontre un grand succès public (1,5 million d’entrées). Le terme même de  »  dragueur  » aurait été popularisé par le film. À la suite d’un désaccord avec son producteur, Joseph Lisbona, sur le partage des bénéfices des Dragueurs, il crée en 1960 sa propre société de production,  »  Balzac films  »

    Après un succès (Les Dragueurs) et un échec (Un couple), le cinéaste décide de passer pour de bon à la comédie satirique avec Snobs !. Pour ce film, tourné en mai 1961, il s’entoure de Francis Blanche, Michael Lonsdale, Élina Labourdette et Véronique Nordey. Certaines scènes doivent être coupées pour satisfaire la censure. Le film sort sur les écrans en septembre 1962 et fait peu d’entrées en France (50 000). À l’exception de quelques critiques dont Jean-Louis Bory et Michel Mardore, la presse est défavorable au film. Dans les Cahiers du cinéma, Michel Mardore loue le sens de la démesure du film :
 » Le mérite de Jean-Pierre Mocky, c’est d’avoir prolongé cette bouffonnerie au-delà des limites permises, d’avoir oublié les convenances de l’accord tacite entre le satiriste et l’objet de la satire. Ainsi se trouve transcendé, et enfin chargé d’un pouvoir corrosif, le goût bien français, et sans grande conséquence de la hargne, de la grogne et de la rogne   » 

     À partir du roman  » Deo Gratias   » de Michel Servin, Jean-Pierre Mocky et son scénariste Alain Moury imaginent ensuite l’histoire d’un aristocrate désargenté qui, se refusant à travailler, pille les troncs des églises. Un drôle de paroissien sort sur les écrans en 1963. Mocky souhaite d’abord tourner avec Fernandel mais ce dernier refuse. Sur une suggestion de Michel Servin, il se tourne vers Bourvil. Dans un premier temps, l’entourage de Bourvil est sceptique sur cette collaboration, et décourage le comédien d’accepter la proposition.          Pourtant, la proposition s’avère fructueuse, puisque Jean-Pierre Mocky et Bourvil tournent par la suite trois autres films ensembles. Bourvil accepte même d’être en participation sur le film et aide Mocky à trouver des financements. Le film rencontre un grand succès. Le film se classe six semaines consécutives dans les 3 premiers du box-office national et même n°1 le 24 septembre 1963 . Au total, on compte 2,3 millions d’entrées. Il est ensuite sélectionné au festival de Berlin et distribué en Allemagne !.
     Sur les conseils de Raymond Queneau, Jean-Pierre Mocky adapte La Cité de l’indicible peur de Jean Ray. Avec ce film, il s’essaie au genre fantastique. L’action du roman, qui se situe initialement en Écosse, est transposée à une petite ville du Cantal (à Salers). Bourvil participe à la production du film. Le distributeur ampute le film de certaines scènes et le renomme La Grande frousse. Il sort le 28 octobre 1964 mais ne rencontre pas le succès escompté (680 000 entrées). La critique est très négative et Mocky se fâche avec Bourvil et Queneau après cet échec. En juin 1972, Mocky sort la version complète de La Cité de l’indicible peur et diffuse le film dans les ciné-clubs.
    Il obtient ensuite le soutien de la Columbia pour tourner avec Fernandel. Finalement, la production lui impose aussi le comique allemand Heinz Rühmann. Avec l’écrivain Marcel Aymé, il rédige le scénario de La Bourse et la Vie. Le film fait 625 000 entrées mais Jean-Pierre Mocky n’aime pas ce film.  ( Dans l’entretien qu’il accorde à la revue Cinéma en 1982, il juge sévèrement ce film :  »C’est un film d’une dérision totale qui ne présente aucun intérêt  »  ;  » C’est vrai ! En quoi est intéressante l’histoire de deux types qui n’arrivent pas à se débarrasser de 15 millions19 ?  »  ) . 

   Après mai 68, Mocky se rend dans un bistro où un CRS avait brisé les testicules d’un jeune homme. Il y entend d’autres jeunes, venus dans le même café en hommage au même garçon, parler de poser des bombes pour aller au bout de la   » révolution  » . Il a alors l’idée du scénario de Solo. Le film raconte l’histoire des frères Cabral. L’un d’eux, Vincent, est violoniste sur des bateaux de croisière et vole des bijoux pour les revendre. Son petit frère, Virgile, est étudiant. Révolté par la société telle qu’elle est, il décide de passer à l’action terroriste pour  » marquer les esprits  ». En voulant sauver son frère, Vincent se trouve à son tour poursuivi par la police et finit par mourir. Mocky dit que Solo est né de sa déception de mai 68. Le film est tourné en avril 1969.                        Cependant , le producteur François Harispuru n’accepte de distribuer le film qu’à la   condition que Jean-Pierre Mocky réalise aussi une comédie à succès à la manière d’Un drôle de paroissien. Mocky réalise alors L’Étalon. Solo sort le 27 février 1970, la critique est très positive et le film rencontre un certain succès (660 000 entrées)

 

    Dans ses mémoires  »  M le Mocky   » (2001), il est très évasif  sur sa vie privée et ne raconte que certains détails. On sait que la jeune fille étant enceinte de lui, il a dû épouser à l’âge de 13 ans Monique Baudin, qui a donné naissance à ses deux fils, Frédéric Mokiejewski et Marc Mokiejewski, mais que le mariage n’a duré que quelques mois.
   On sait aussi qu’il a longtemps vécu avec l’actrice Véronique Nordey, dont il a eu un fils, le metteur en scène Stanislas Nordey, né en 1966. En épousant le mannequin Marysa (Marisa) Muxen, il est devenu le père de sa fille, Olivia Mokiejewski, réalisatrice de documentaires.
De 2000 à 2017, il a partagé la vie de Patricia Barzyk.
    En 2005, il affirme dans une interview être le père de dix-sept enfants !.
Les ouvrages qui lui sont consacrés s’intéressent essentiellement à son œuvre, à l’exception de l’autobiographie Mocky soit qui mal y pense (2016), dans laquelle il se livre abondamment sur sa vie sexuelle et sentimentale.

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Après ce  » fouillis  » sans intérêt : Quelques photos :

Moky '' Le Brady '' cinéma acheté ( 1994 ) ( Le  » Brady  » , cinéma acheté par Moky en 1994 )

Mocky 1948 ( Moky en 1948 =à 15 ans )

Moky 2015 (En 2015 = 82 ans ..)

 

S.D.F ……..


  Ayant fait des études supérieures :

 Selon des études /enquêtes de l’insee et de l’Ined ( institut national d’étude démographique ) ,11% des sans – abri francophones  ont fait des études supérieures ( 10% seraient même diplômés ) , même si ils représentent une minorité parmi les personnes sans abri , ce pourcentage n’est pas négligeable ( même , à mon avis assez inquiétant ) .

  Toujours selon ces études , ils se distinguent quelque peu des autres S.D.F : Ils sont souvent entrés plus tard dans cette situation , souvent soutenus par leurs proches ? , généralement en bonne santé et voudraient trouver un emploi ……..

Les études  » disent  » qu’on peut distinguer deux profils parmi ce  » classe de S.D.F  » : 1) Les diplômés de l’enseignement supérieur français ( souvent plus âgés et issus de classes sociales défavorisées ) 

2) Les diplômés de l’enseignement sup. étranger  ( souvent des femmes entre 30 et 50 ans  avec enfants et issus de classes moyennes )

Toujours est il qu’on compterait  environ 150000 S.D.F ! En France  ( Avec une augmentation d’environ 50% en 12 ans ! )

Perso , je trouve cela effrayant indigne d’une société  » démocratique  » .

Journée de la femme alors……


Mes hommages mesdames :

1 ) Via Aragon :

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’hommeEntre l’ancien et le nouveau
Votre lutte à tous les niveaux
De la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois
Si les uns chantent par ma voix
D’autres décrètent par la bibleLe poète a toujours raison
Qui détruit l’ancienne oraison
L’image d’Eve et de la pomme
Face aux vieilles malédictions
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’hommePour accoucher sans la souffrance
Pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge
Vos siècles d’infini servage
Pèsent encor lourd sur la terreLe poète a toujours raison
Qui annonce la floraison
D’autres amours en son royaume
Remet à l’endroit la chanson
Et déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Il faudra réapprendre à vivre
Ensemble écrire un nouveau livre
Redécouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée
Tout dans le couple va changer
D’une manière irréversible

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face aux autres générations
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

2) Via J.Ferrat:

 

Un sourire à ce sujet  :

Un petit garçon demande à son père :  » C’est quoi un homme ?  »

Le père lui répond :  » Un homme , c’est celui qui s’occupe de sa famille , de sa maison , fait souvent les courses , parfois le ménage et veille à la sécurité des enfants et à ce qu’ils manquent de rien  » 

Le garçon :   » Et bien , tu sais quoi ? Quand je serais grand, je veux être un homme comme…………maman !   »

 

J’ai lu que…………….


  A partir de 2020 , au Luxembourg , tous les transports publics ( bus, trains,tramways) , seront gratuits ? !

Cette mesure annoncée par le premier ministre ( xavier Betel  je crois..) vise à  » désengorger  » les routes et favoriser les transports en commun . ( Depuis 2018 , ces derniers sont déjà gratuits pour les étudiants ! ) 

En France , une vingtaine de villes dont Compiègne,Dunkerque ,Niort ….) ont déjà mis cette mesure en application !Mais………….

Affaire à suivre ……………… 

Des robots au service des lycéens malades !


Dans ma région !

  Le mardi 4 septembre, Laurent Wauquiez inaugurait le lancement de 57 robots qui seront mis à disposition des lycéens absents de leur établissement pour raisons de santé. La Région Auvergne-Rhône-Alpes est la première collectivité à financer à une telle échelle le déploiement de robots de télé-présence.

Le Robot Lycéen, un principe simple, efficace et convivial !
   Un lycéen qui doit s’absenter pendant plusieurs semaines ou plusieurs jours pour être hospitalisé, ou pour diverses raisons médicales ou de handicap, pourra bénéficier d’un ordinateur dans sa chambre d’hôpital où à son domicile lequel sera relié à un robot. l’ordinateur permet de télécommander à distance un robot pour interagir en classe, ou dans la cour de récréation avec ses camarades et ses professeurs. Le tout rendu possible grâce à un écran sur lequel apparaît en temps réel le visage du lycéen filmé par la webcam de l’ordinateur. De son côté le lycéen installé devant son ordinateur voit grâce à une webcam incrustée dans l’écran du robot le contexte dans lequel évolue ce dernier. Par le biais d’une embase mobile mue par un moteur électrique, le lycéen absent peut déplacer le robot dans la classe, dans les couloirs et se positionner devant la ou les personnes à qui il s’adresse en toute autonomie. Il peut échanger verbalement avec tous ses interlocuteurs grâce à une grande qualité sonore L’interactivité est donc totale.
La Région Auvergne-Rhône-Alpes, mène des politiques volontaristes sur les sujets du numérique et du handicap.
« La prise en compte des handicaps est une priorité dans nos politiques régionales et notamment dans nos lycées. Je tiens à souligner le beau partenariat que nous avons construit avec les rectorats, l’enseignement privé et l’enseignement agricole autour de ce projet qui permet de rendre l’école plus accessible, et propose un accompagnement plus individualisé des besoins spécifiques dans nos lycées ». Béatrice BERTHOUX, Vice-présidente déléguée aux Lycées

le robot pour les lycées de la région AURA
3 ans de tests avant le lancement
Après une phase d’expérimentation réussie de 3 ans, qui a démontré les bienfaits de ces robots sur les lycéens en situation de handicap ou de maladie pendant leur absence de l’école, Laurent WAUQUIEZ, Juliette JARRY et Sandrine CHAIX ont pu lancer la commande à l’échelle régionale. C’est la société Lyonnaise AWABOT, leader dans le secteur de la télé-présence, qui a remporté le marché. Les robots possèdent une autonomie de 8 heures, ce qui est suffisant pour tenir une journée complète si l’on compte la coupure au moment des repas. La connexion entre le robot et l’ordinateur du lycéen se fait par 4G multi-opérateur, ce qui nécessite d’être dans une zone bien couverte par l’un des opérateurs téléphoniques. C’est sans doute l’une des seules limites à son utilisation.
« Cette belle aventure qui se concrétise aujourd’hui, c’est la rencontre entre notre politique de prise en compte du handicap dans l’ensemble des politiques régionales avec notre politique de diffusion des usages numériques », décrit Juliette JARRY, Vice-présidente déléguée aux Infrastructures, à l’économie et aux usages numérique.
« Contrairement à ce que l’on pense, le robot a permis d’entretenir le lien humain qui pouvait être perdu à cause de l’éloignement. Les médecins ont constaté qu’en restant en contact permanent avec ses camarades et ses professeurs par l’intermédiaire du robot, l’élève hospitalisé était bien plus motivé à revenir à l’école et se battait mieux contre la maladie ». Sandrine CHAIX, Conseillère spéciale déléguée au Handicap.
   Le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes a financé l’achat des 57 robots. Ils sont mis à disposition des lycées de la Région par les autorités académiques en fonction des besoins des jeunes malades ou handicapés, identifiés par le rectorat. Une convention entre la Région et les rectorats de Grenoble, Clermont-Ferrand, Lyon ainsi que l’enseignement catholique et agricole, sera signée à la rentrée pour en assurer la fluidité.
Les robots sont ainsi répartis :
Académie de Clermont : 8 robots, soit deux pour le département 03 (mon département ) , trois pour le 63, un pour le 15 et deux pour le
Académie de Grenoble : 19 robots, soit 1 par bassin de formation + 1 à l’Unité Soins-Etudes CHU de La
Académie de Lyon : 16 robots, soit 1 par bassin de formation + 1 à la Cité Scolaire Elie Vignal à Caluire.
DRAAF (enseignement agricole) : 6 robots, soit 2 par académie
CREC (enseignement catholique) : 7 robots, soit 1 robot par diocèse pour le 07, le 26, le 38, le 42, le 43/15, le 73 et le
    Chaque robot est marqué aux couleurs de la Région, et les autorités académiques rendront compte à la Région de la mise à disposition des robots auprès des élèves empêchés grâce à la mise à jour d’un planning d’utilisation. Un bilan est aussi prévu au milieu de l’année scolaire afin de définir les limites et les perspectives de ce projet innovant.
    Au-delà de l’avancée technologique illustrée par ces robots, cette mesure va démontrer la possibilité de conserver du lien malgré l’éloignement, de sensibiliser les lycéens aux bénéfices des nouvelles technologies dans le cadre scolaire.
« Le Robot permet à l’élève immobilisé de rester dans sa classe et de ne pas décrocher au niveau scolaire. Cela nous permet d’avoir une réflexion sur l’intégration du handicap ou de la différence et d’avoir une action de solidarité, car il faut aussi que les élèves veillent sur le robot et le déplacent d’un étage à l’autre lorsque c’est nécessaire. Un référent devra se porter volontaire à chaque fois pour s’assurer que le robot est bien manipulé à chaque transfert. » Pour Laurent Wauquiez la portée de cette expérimentation va bien au-delà de la performance technologique.

 » Tués dans les brancards « 


Après avoir lu un article chez mon ami  » Aphadolie  » ( Aphadolie.com ) .

En Italie :

Les médias italiens l’ont surnommé   » l’ambulancier de la mort  » . ambulance

  Agé de 42 ans , au moment de son arrestation à Catane ( Sicile ) David Garofalo est soupçonné d’avoir éliminé plusieurs personnes pour favoriser l’activité d’entreprises de pompes funèbres qui seraient liées à la  » Cosa Nostra  »  ( mafia ) . pompes funèbres

 Payé 300 euros par  » client  » , l’ambulancier s’attaquait à des personnes âgées  , souvent en stade terminal : Il leurs injectait de l’air dans les veines pendant le transport entre l’hôpital et leur domicile ……… Au lieu de mourir chez eux comme ils le souhaitaient , les malades succombaient par embolie pendant le trajet .

  L’individu avertissait ensuite des entreprises de pompes funèbres mafieuses qui profitaient de la détresse des familles endeuillées Depressed woman with hands over her face. Crying. pour leurs proposer dess services funéraires . Toutes les victimes résidaient dans la même ville , près de Palerme …..c’est en constatant que plusieurs dizaines de décès de ce genre avaient lieu dans cette ville de 24000 habitants  , que les enquêteurs ont lancé l’opération  nommée par les médias  » Ambulance de la mort  » . L’enquête n’en est encore qu’à ses débuts, mais la police soupçonne déjà plus de 50 morts suspectes depuis 2012 ! Douze cas sont déjà considérés comme  » significatifs  » . En plus il semble fort probable que Garofalo ne soit pas le seul ambulancier meurtrier !! 

 

Le mendiant………..


Mendiant

     » La station assise ou allongée lors qu’elle constitue une entrave à la circulation publique est interdite » précise un arrêté mis en application à Besançon depuis le 9 juillet.

 

« La consommation d’alcool, la mendicité accompagnée ou non d’animaux, les regroupements ainsi que la station assise ou allongée lorsqu’elle constitue une entrave à la circulation publique sont interdites ». Ce texte est tiré de l’arrêté municipal mis en place depuis le 9 juillet et valable jusqu’au 30 juillet, du lundi au samedi de 10 h à 20 h. Durant les fêtes de fin d’année, l’arrêté reprendra effet du 23 novembre au 31 décembre. Le centre-ville, et plus particulièrement la Grande-rue, rue des Granges, place Pasteur, place du Huit-Septembre, pont Battant et rue Battant, quai de Strasbourg et place Jouffroy d’Abbans, rue Champrond sont concernés. En cas d’infraction, la police peut octroyer une amende de 38 euros. 

   Après la publication d’un article de l’Est Républicain, révélant le texte en question, les réactions hostiles à la décision de l’équipe municipale et les attaques contre Jean-Louis Fousseret, maire LREM  ???de Besançon se multiplient.           Samedi, un rassemblement est organisé place Pasteur pour protester contre l’arrêté en question. Sur les réseaux sociaux, certaines voix s’élèvent pour dénoncer une mesure jugée « anti-sociale », dans une ville traditionnellement ancrée à gauche.
 

 

Parce que çà recommence….


Même ici dans les petits villages de campagne : Les gens partent en vacances et…..

 

Je trouve ce  » spot  » pour la S.P.A très touchant, mais sert il à quelque chose ??????

P.S : Pourquoi ce billet ( que pratiquement personne ne lira ) : Parce que Emmanuel a 2 chiens ( de la S.P.A justement ) , et quand ils partent en vacances , je vais chez eux pour garder la maison et…..Les chiens ………….

« Maison close  » de…..poupée !


 

Ouvert depuis le 1er février dans le XIVe arrondissement de la capitale, un établissement de location de poupées sexuelles fait bondir les élus du groupe communiste-Front de gauche. Ils réclament tout simplement sa fermeture, arguant qu’il s’agit d’une nouvelle forme de « lieu de prostitution ».

Un appartement parisien à l’ambiance tamisée, des pièces aux rideaux fermés et au milieu desquelles trône un lit. Sur ce lit, une femme nue semble attendre, le regard vide. Depuis le 1er février que Xdolls a ouvert ses portes, caché au cœur du XIVe arrondissement de Paris, elles ont déjà vu défiler du monde. « Les voisins ne sont même pas au courant ! » confie Joaquim Lousquy au Parisien. C’est lui, le fondateur et gérant des lieux, du haut de ses 29 ans.
Un appartement de 70 m² tout ce qu’il y a de plus classique ou presque. Les femmes qui peuplent les lieux sont… en silicone ! Des poupées sexuelles achetées plusieurs milliers d’euros pièce afin d’assouvir les fantasmes des visiteurs qui s’acquittent de 89 euros de l’heure en prenant rendez-vous par internet. « Ce sont des hommes surtout, 30-50 ans, plutôt CSP+ propres sur eux, ainsi que quelques couples qui viennent vivre une nouvelle expérience sexuelle », poursuit auprès du quotidien le maître des lieux, qui présente son entreprise comme une « maison close de location de poupées sexuelles pour adulte ».

   Tout pourrait aller pour son activité si Joaquim Lousquy ne devait pas faire face à la gronde des élus communistes et du Front de gauche parisiens. Ils ont décidé de demander la fermeture des lieux. Une question qui sera débattue mardi 20 mars prochain au Conseil de Paris. « Nous allons interpeller la maire de Paris pour étudier les procédures juridiques qui ont permis l’ouverture de cet établissement présenté comme une salle de jeu. Et que la ville envisage une procédure adéquate afin d’aller vers la fermeture de ces maisons closes », explique Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe rassemblant les deux formations.

  « Une banalisation de la prostitution »
Pour les élus, Xdolls n’est rien de plus qu’un « lieu de prostitution avec un propriétaire pouvant être assimilé à un proxénète ». Selon eux, le lieu donne « une image dégradante de la femme ». « Nous assistons à une banalisation de la marchandisation du corps de la femme puisque l’on passe subrepticement de la femme objet à l’objet tout court », écrivent-ils.

  Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, va déposer une question écrite au Sénat pour dénoncer les poupées « robots sexuels ». Il déplore notamment que certaines, de par leur petite taille (dès 1,40 m) et leurs traits, rappellent des enfants. Ce qu’il apparente à une « banalisation de la prostitution » et « un moyen détourné pour amener l’acceptation par l’opinion du retour des maisons closes ».
    De son côté, Joaquim Lousquy prétend faire de la « location de jouets ». « On parle d’un squelette de métal, avec du silicone par-dessus », martèle-t-il dans les colonnes de 20 Minutes. « Nous proposons quelque chose de carré, propre et légal. Si on doit se plier, on se pliera, mais nous n’allons pas nous laisser faire. Et j’invite ces élus à venir ici pour voir la clarté du lieu. » Pas sûr qu’ils soient tentés par une visite des locaux…