Pollu-actualité…….


océann pollué

 En 2050, il y aura plus de plastique que de poisson dans nos océans.

  C’est une honte. La moitié du plastique que nous fabriquons n’est utilisée qu’une seule fois, puis jetée, étouffant ainsi nos océans et les animaux qui y vivent.

  Mais dans quelques jours, nos gouvernements pourraient faire refluer cette marée et s’engager pour des océans propres au cours d’un sommet historique. La pression de l’opinion publique vient de forcer le 2ème pollueur au monde, l’Indonésie, à promettre de réduire de 70% ses déchets plastiques! Aujourd’hui, nous devons forcer la main d’autres grands pollueurs.

  Une pétition ….

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/end_plastic_pollution_loc/?bmZUPkb&v=93208&cl=12642624011&_checksum=98ee4e4856effa47ae55a52dc103b5fdf0a09b775e9aa1d7e135b218fd2a9e79

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Les  » Enfoirés « 


Paroles :

C’est juste une p’tite chanson
Une p’tite chanson d’amour
Pour tous ceux qui sont pour
Qui y croient jusqu’au bout
Qui se battent malgré tout C’est juste une p’tite chanson
Une chanson pour un soir
Une chanson plein d’espoir
Pour tout repeindre en clair
Allumer les lumières

C’est juste une p’tite chanson
Qui d’viendra belle et grande
Si on chante tous ensemble
Si on unit nos voix
SI tu chantes avec moi

La la la la la la
La la la la la la

La la la la la la
La la la la la la, la la la la la la

La la la la la la
C’est juste une p’tite chanson
La la la la la la
Une p’tite chanson d’amour
La la la la la la
Pour tous ceux qui sont pour
La la la la la la, la la la la la la

La la la la la la
C’est juste une petite chanson
Qu’on chante à l’unisson
Juste une petite chanson
Qui nous permet de voir l’horizon
C’est juste une petite chanson
Du coeur, de la raison
Pour rêver de la lune

C’est possible à l’unisson
C’est juste une petite chanson
Un truc sans prétention
Un p’tit bout d’mélodie
Une caresse, un rire, un frisson
C’est juste une petite chanson
Toute simple comme un bon choix
Une petite chanson, une chanson d’amour

C’est juste une p’tite chanson
(C’est juste une p’tite chanson )
Une p’tite chanson d’amour
(Une p’tite chanson d’amour)
Pour tous ceux qui sont pour
(Pour tous ceux qui sont pour)
Qui y croient jusqu’au bout
Qui se battent malgré tout
C’est juste une p’tite chanson

C’est juste une p’tite chanson
(C’est juste une p’tite chanson )
Qui d’viendra belle et grande
(Qui d’viendra belle et grande)
Si on chante tous ensemble
(Si on chante tous ensemble)
Si on unit nos voix
SI tu chantes avec moi

La la la la la la
(La la la la la la)
La la la la la la
(La la la la la la)
La la la la la la
(La la la la la la)
La la la la la la, la la la la la la
(La la la la la la, la la la la la la)

Une chanson d’amour
(Aujourd’hui on n’a plus le droit
Ni d’avoir faim ni d’avoir froid              Coluche
Effacé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi)
Une pt’tite chanson d’amour, juste une pt’ite chanson
(Aujourd’hui on n’a plus le droit
Ni d’avoir faim ni d’avoir froid
Effacé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi)

C’est juste une pt’ite chanson !

Honte !


Tous les enfants aiment-ils le Nutella? Oui, sûrement…sauf ceux qui sont réduits en esclavage pour le produire. illustration-chocolat

Nous sommes en 2016 et pour accroître ses bénéfices, Ferrero — le géant du chocolat propriétaire de Nutella — va jusqu’à tirer profit de l’asservissement de pauvres enfants.

Arrachés à leurs familles et vendus aux plus offrants dans le pire des cas, ces enfants travaillent gratuitement dans des conditions extrêmement dangereuses. Le plaisir que nous prenons à déguster les tablettes de chocolat Ferrero a un prix : celui de leurs vies.

Si plusieurs entreprises ont déjà pris des mesures pour lutter contre ce fléau, Ferrero ne semble pas s’émouvoir du sort de ces jeunes enfants.esclaves-enfants

Il en sera ainsi tant que ses énormes bénéfices ne seront pas menacés.

Et si nous profitions de la période de fêtes qui approche pour demander des comptes au géant du chocolat ? À la veille de Noël, Ferrero souhaite éviter au maximum un scandale autour du travail des enfants. C’est une occasion rêvée pour demander à l’entreprise de mettre un terme à ces pratiques.

Dites à Ferrero de mettre fin à l’exploitation des enfants dans les plantations de cacao — tirer des bénéfices sur le travail d’enfants est intolérable!

Ferrero possède 8,8% du marché mondial du cacao. Avec les quatre autres plus grands groupes du monde, ils se partagent jusqu’à 100 milliards de dollars par an. C’est énorme! Mais au lieu de se servir de cet argent pour payer convenablement les producteurs locaux, Ferrero s’en met plein les poches.

Au lieu d’aller à l’école et de profiter de leur enfance, nombre d’enfants travaillent dans les plantations de cacao où il doivent manipuler des machettes et appliquer des produits chimiques qui dégradent leur santé. Pire: des trafiquants vont même jusqu’à arracher certains enfants à leurs familles et à les réduire en esclavage. 

Le travail forcé des enfants est l’une des conséquences les plus graves générées par la filière du cacao.  Ils sont 2,1 millions d’enfants à y travailler — en Afrique de l’Ouest — selon le Département étasuniens du Travail. Pour sensibiliser les consommateurs, une ONG étasunienne – Green America – propose chaque année un classement des efforts fournis par les 6 plus grandes marques de chocolat pour régler ce problème. En 2016, l’entreprise Ferrero était encore la dernière de la classe…


Grâce à la mobilisation de plusieurs ONG et de plus de 100 000 membres de SumOfUs, le géant Nestlé tenait lui le peloton de tête. Interpellée il y a plusieurs mois sur le sujet, l’entreprise s’était en effet engagée à prendre des mesures fermes contre le travail des enfants sur ses plantations de cacao. Au tour de Ferrero!

Dites à Ferrero que vous refusez de manger du chocolat produit par des enfants qui devraient être à l’école.

 

Publié sur le site du Groupe.Anti.Fasciste


 

La « Taverne de Thor » s’est installée au printemps 2015 à Combres-sous-les-Côtes (55). Il s’agit d’un local destiné à accueillir les activités, conférences et concerts des Hammerskins, un groupe néonazi international, raciste et violent. Ce groupe s’est par exemple illustré en 2013 par l’agression à l’arme blanche d’un homme d’origine sénégalaise en plein centre-ville de Metz, au seul prétexte qu’il était noir. 

 

Les Hammerskins sont des suprémacistes blancs, c’est-à-dire qu’ils revendiquent ouvertement la supériorité de la « race blanche ». À l’origine affiliés au Ku Klux Klan et à l’American Nazi Party (ANP), ils se définissent comme « aryens ». Ils participent systématiquement aux rassemblements anti-étrangers et aux manifestations racistes, et ils agressent les manifestations comme la Gay Pride ou les manifestations égalitaires. 

 

Le précédent local des Hammerskins en Lorraine, installé dans le toulois, avait clos ses portes à l’occasion de la St-Patrick, le 16 mars 2013, à la suite de pressions administratives. Quelques mois auparavant, 2000 militants de la « race blanche » venus de toute l’Europe avaient en effet participé à un concert RAC (Rock Against Communism) organisé initialement par une des sections allemandes du mouvement. Ces activités prétendument festives ne sont qu’un paravent pour leurs réunions où circule une idéologie dont les discriminations racistes et sexistes sont les fondements réels et assumés. Nous ne saurions le tolérer.

 

Pour l’instant, aucune entrave administrative n’a été opposée à l’installation des Hammerskins à Combres-sous-les-Côtes. La mobilisation doit grandir pour les faire partir.Nous refusons de laisser perdurer et se développer les activités d’un mouvement prônant le génocide

 » Non aux licenciements « 


  Quand je suis sorti comme chaque jour cette après-midi , sur les vitrines de tous les magasins, se trouvait une affiche où était noté  » Non aux licenciements  » et tous parlaient d’une manifestation : La principale usine de Lurcy-Lévis ( pratiquement la seule )  prévoie des licenciements pour raisons économiques ( baisse du chiffre d’affaire )

 

  Mobilisation générale contre les suppressions de postes à Diam (Decor-Etalage )

  ( Là où travaille Emmanuel )

  Les salariés de Diam invitaient les élus, les commerçants et la population lurcyquoise à venir soutenir leurs revendications, ce vendredi , à 17 heures, place de la Mairie. « La mort de Diam, c’est la mort de Lurcy-Lévis », soulignent les salariés…

Plus de 400 manifestants contre le plan social à Lurcy-Lévis
  Un cortège qui s’étendait sur 150 mètres environ.

 

La mobilisation civile pour soutenir l’entreprise Diam gagne de l’ampleur à Lurcy-Lévis. En fin d’après-midi, une manifestation a rassemblé entre 400 et 450 personnes place de la mairie.

Depuis le début du mois, les salariés de Diam organisent des rassemblements contre un plan social prévoyant des suppressions de postes au sein de l’entreprise Diam (ex Décorétalage).

  Vers 17 h 30, un cortège s’est formé au départ de la mairie pour aller rejoindre la salle de réception du stade Emile-Maurice, pour les discours des élus et syndicalistes.
Également présents de nombreux élus locaux et les députés, Guy Chambefort pour l’Allier et Yann Galut du Cher, ainsi que Corinne Trebosc, conseillère départementale, ce qui souligne l’importance des élus aux conséquences que pourrait produire ces suppressions de postes dans Lurcy-Lévis et les villages avoisinants, un coup dur pour l’économie locale.

  Diam Lurcy, qui emploie 156 personnes en CDI, a accusé une perte de chiffre d’affaires de 30 %, expliquait le directeur, Yann Chaudet, dans les colonnes du journal   » La montagne  » le 10/03

 

Ensemble……….


Message de solidarité de Guy Aurenche
CCFD-Terre Solidaire
JE SUIS CHARLIE
C'est l'encre qui doit couler. Pas le sang. #JeSuisCharlie
À l’heure où nous comptions vous présenter solennellement tous nos vœux de partage, de solidarité, de bonheur et de réussite pour l’année 2015, l’actualité tragique de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo nous frappe en plein cœur. C’est avec beaucoup de tristesse que nous partageons la douleur des victimes et de leurs proches. En ce début d’année 2015, nous ressentons l’ampleur du choc que provoque cette attaque au cœur de la société française et l’effroi ressenti par la population. Face à ce drame, nous voulons simplement réaffirmer ce pourquoi nous luttons et ce pourquoi luttent nos partenaires dans leurs pays eux aussi confrontés au terrorisme.

Aussi, j’ai pris l’initiative d’une parole commune que j’ai proposée au Secours Catholique et au Secours Islamique France, que je souhaite partager aujourd’hui avec vous.

Nous croyons la solidarité plus forte que la violence.
Nous appelons chacun, individus, communautés religieuses et associations à créer un élan de fraternité qui témoignera de la réalité de cette force au cœur de la nuit.

Nous croyons au dialogue plus fort que la terreur.
Nous appelons chacun, individus, communautés religieuses et associations à s’engager publiquement au service d’une laïcité de dialogue et du respect de la liberté de conscience.
Nous appelons à poursuivre la construction d’une France et d’un monde fraternels.

Nous ne laisserons pas tuer l’Espoir.
Nous appelons chacun, individus, communautés religieuses et associations à rejoindre tous ceux qui sont, en France et dans le monde, engagés pour lutter contre l’inacceptable inhumanité.

C’est bien ENSEMBLE que nous relèverons ces défis.

Guy AURENCHE
Président du CCFD-Terre Solidaire
DON EN CONFIANCE En application de la loi n°78-17 du 6 janvier 1978, relative à l’Informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez d’un droit d’opposition, d’interrogation, d’accès et de rectification des données à caractère personnel vous concernant. Vous pouvez exercer ces droits en écrivant à la Direction du Développement des Générosités du CCFD-Terre Solidaire, 4 rue Jean Lantier, 75001 Paris – France. Tél.: 01 44 82 80 00 – Fax: 01 44 82 81 43

 

Toujours d’actualité !


Ancien autobus de la Compagnie des transports strasbourgeois, offert aux Restos du Cœur

Fondée par Coluche en 1985,( IL Y A DONC 27 ANS !) Les Restos du cœur, association reconnue d’utilité publique, « ont pour but d’aider et d’apporter une assistance bénévole aux personnes démunies, notamment dans le domaine alimentaire par l’accès à des repas gratuits, et par la participation à leur insertion sociale et économique, ainsi qu’à toute l’action contre la pauvreté sous toutes ses formes »

Création

Le secrétaire et factotum de Coluche, Jean-Michel Vaguelsy, raconte comment l’idée a germé un jour de février 1985. Alors que Coluche vient de signer au fisc un chèque de 3 millions de francs aux impôts, il s’exclame : « Tu te rends compte, avec tout le pognon que je donne, si tous les mecs qu’ont du blé comme moi s’y mettaient, on pourrait régler le problème » . Quand sa cuisinière Anita lui apprend qu’un repas revient à quinze francs, l’humoriste calcule qu’avec l’argent de ses impôts, il peut offrir 200 000 repas

S’étant engagé contre la famine en Éthiopie en interprétant avec d’autres artistes, la chanson SOS Éthiopie, l’humoriste est interpellé par des lettres et un auditeur d’Europe 1 sur la nouvelle pauvreté en France. Le 26 septembre 1985, Coluche, en direct sur Europe 1, se révolte contre les gaspillages alimentaires d’une société de consommation et dénonce la destruction des surplus agricoles en France et en Europe :

« Quand il y a des excédents de nourriture et qu’on les détruit pour maintenir les prix sur le marché, on pourrait les récupérer et on essaiera de faire une grande cantine pour donner à manger à tous ceux qui ont faim (…) J’ai une petite idée comme ça (…) si des fois il y a des marques qui m’entendent, s’il y a des gens qui sont intéressés pour sponsoriser une cantine gratuite qu’on pourrait commencer à faire à Paris et puis qu’on étalerait dans les grandes villes de France, nous on est prêts à aider une entreprise comme ça, qui ferait un resto qui aurait comme ambition au départ de faire 2 000 ou 3 000 repas par jour gratuitement »

.

L’idée est lancée. Dès le 14 octobre, les statuts de l’association sont déposés. La médiatisation et l’organisation des premiers centres régionaux de distribution ainsi que leur approvisionnement sont assurées par des étudiants des écoles de commerce, fédérés par l’un de leurs camarades, Alexandre Lederman, fils de l’imprésario de Coluche. Le premier restaurant du cœur ouvre ses portes en France le 21 décembre 1985 sous une tente dans un terrain vague du 19e arrondissement de Paris. Quinze jours plus tard, sont mises en place une vingtaine d’antennes régionales qui distribuent 60 000 paniers-repas jusqu’au 21 mars.

La même année, au Parlement européen, le député belge José Happart a pris la parole et dénoncé une situation économique dont sont victimes des millions de personnes.

« N’est-il pas inadmissible que le coût des soins de santé et des charges dues à la pauvreté sera plus important que celui d’une aide alimentaire fournie à la société concernée ? »

Il demande donc que ces surplus chèrement stockés et détruits soient mis à la disposition de ceux qui en ont besoin, invitant Coluche à Strasbourg pour montrer son initiative. Le Programme Européen d’Aide aux plus Démunis (PEAD) sera institué en 1987.

 

 

N’ayez pas peur, c’est juste un petit garçon


Nuage Ciel d'Azur

C’est un très beau témoignage d’une maman qui a un fils qui est simplement différent des autres enfants. Mais, malheureusement, sa réflexion est suite a la tristesse des réactions des autres, Non pas des enfants, car les enfants disent tout haut ce qu’ils pensent, mais aux parents qui se contentent de dire ce n’est pas gentil,
Nuage

N’ayez pas peur, c’est juste un petit garçon

aliceann meyer

Divers incidents récents m’ont donné envie d’écrire cet article. J’espère qu’il sera lu et partagé par un maximum de gens. Il ne concerne pas uniquement mon fils, Jameson, mais tous les enfants dont on se moque et que l’on repousse parce qu’ils sont différents. Je suis à peu près certaine que leurs parents ressentent la même chose que moi.

Je tiens d’abord à préciser que je n’en veux ni aux enfants qui se comportent de la sorte, ni à leurs parents. Je sais qu’il…

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çà me concerne


Des épileptiques créent une fresque murale à Valenciennes (Nord) pour sensibiliser la population , lever les tabous

La réalisation d’une fresque à l’automne 2012 dans Valenciennes (réalisée pour et financée par l’association Epilepsie France – Le Musoir a financé le matériel de peinture) : comment lever un tabou sur les épilepsies ? Comment en changer la représentation la plus commune ? Notre projet fut de filmer l’exécution de la fresque non comme un reportage-souvenir mais comme une création qui fasse intervenir la parole de patients.”

 

Depuis une quinzaine d’années, les choses évoluent. Les études ont révélé que la mortalité associée à cette maladie se révèle être trois à cinq fois supérieure à celle de la population générale, ce qui a suscité un regain d’intérêt de la part de la communauté scientifique et des associations de malades.

À l’échelle de l’Hexagone, des dispositifs ont progressivement été mis en place. La Ligue française contre l’épilepsie (LFCE) et la Fondation française pour la recherche sur l’épilepsie (FFRE) ont conjointement participé à la création du Réseau sentinelle mortalité épilepsie. Réellement actif depuis 2010, il a pour objectif de dénombrer les décès liés à l’épilepsie (noyade, chute, accident, état de mal ou mort soudaine) et en profite pour informer les médecins, les patients et leur famille. Deux de ses représentantes, Marie-Christine Picot et Julie Andres, reviennent sur ce projet pour Futura-Sciences.

 

Une mortalité de l’épilepsie fortement sous-estimée

 


 

La mort subite chez le patient épileptique intervient la nuit. On suppose qu'une crise interfère avec des fonctions vitales commandées par le système nerveux. Ainsi, la respiration peut être coupée, et le malade finit par en mourir.
La mort subite chez le patient épileptique intervient la nuit. On suppose qu’une crise interfère avec des fonctions vitales commandées par le système nerveux. Ainsi, la respiration peut être coupée, et le malade finit par en mourir.

 

Pour estimer la mortalité, le Réseau sentinelle mortalité épilepsie a recours aux signalements qu’on lui faire parvenir. « Dans 70 % des cas, l’information vient des médecins. Mais nous disposons également d’une représentante des familles endeuillées qui est contactée par des proches des victimes et qui retransmet le signalement au réseau. »

 

Malgré les efforts déployés, les chiffres présentés sont encore loin de la réalité. « Le réseau est surtout associé aux cas de mort subite, poursuit Marie-Christine Picot. De ce fait, les médecins sont prompts à nous signaler ces décès dont la proportion est largement surestimée comparée aux autres causes de décès qui nous parviennent plus difficilement. De plus, certaines régions sont beaucoup moins actives que d’autres, et on doit faire face à un problème de participation. » Un niveau d’exhaustivité qui reste difficile à déterminer, si bien que des extrapolations précises demeurent impossibles.

 

Le patient épileptique : un malade comme les autres

Au-delà de cette seule histoire de chiffres se cachent d’autres ambitions : celle d’informer et de rétablir une vérité trop souvent méconnue sur le sujet. Les médecins eux-mêmes ne sont pas toujours les plus au fait et ne peuvent apporter toutes les réponses aux patients et leurs proches. « Jusqu’il y a 10 ou 15 ans, tout le monde disait qu’on ne mourait pas de l’épilepsie. Aujourd’hui, les risques de mort subite ne sont pas toujours évoqués auprès des patients, parce que les médecins n’osent pas en parler