» le masque ….


….et la plume.

Avec ce fichu virus ,environ 50 millions de masques

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sont fabriqués en France par semaine ….Et une avalanche d’incidents ( accidents ) . Dans les rues , sur les plages

Résultat d’images pour images masque anti virus jeté sur une plage

, dans les rivières , les masques usagés constituent une nouvelle forme de pollution très préoccupante : La fondation  » Tara Océan en aurait retrouvé de façon systématique dans sept grands fleuves européens dont la Seine En plus de leur impact sur l’environnement , ils mettent la faune en danger : On trouve de plus en plus des oiseaux morts , les pattes entravées par les élastiques par exemple ….

Peu de solutions de recyclage existent ( une chez Plaxtil , une entreprise de la Vienne et dans l’Yonne , l’usine Géochanvre qui produit des masques bio dégradables )….

Ceci sans parler du danger pour les enfants ( ou adultes ) qui ramassent ces masques et s’en servent !!

Une  » épicerie solidaire  »? ….


À qui s’adresse une épicerie sociale et solidaire ? Quelle est l’aide apportée ? Comment en bénéficier ?

epicerie social

La création des épiceries solidaires et sociales date d’une dizaine d’années. Pourtant, elles sont de plus en plus nombreuses à ouvrir leurs portes pour accueillir les plus démunis. On en compte aujourd’hui plus de 700 épiceries sociales en France.

Une épicerie solidaire ou épicerie sociale est bien plus qu’un simple commerce de proximité à prix cassés. Les bénéficiaires y retrouvent des denrées diverses et variées, allant des boîtes de conserve aux fruits et légumes, en passant par des produits d’entretien. Mais l’épicerie solidaire est surtout un vrai lieu d’accueil et d’échange pour sortir de l’isolement.

L’accès à ces commerces se fait exclusivement sous conditions de revenus, permettant ainsi aux travailleurs aux revenus modestes, aux personnes âgées ou encore aux familles monoparentales de subvenir à leurs besoin

D’un point de vue extérieur, une épicerie solidaire ou une épicerie sociale ressemblent à un commerce de proximité avec des rayons en libre-service. Approvisionnées par les banques alimentaires, les supermarchés et les producteurs locaux, vous pouvez y trouver :Des denrées alimentaires variées et de qualité (fruits et légumes frais, produits laitiers, féculents…)

Des produits de la vie courante (produits d’entretien, ustensiles…)

Des produits d’hygiène (shampoing, savon, produits pour bébé…)

Les produits des épiceries sociales sont vendus à un coût très faible, entre 10 et 30% de leur prix dans le commerce. Il n’est donc pas rare de trouver des denrées à un euro symbolique. Un double affichage des prix (prix dans le commerce et prix dans l’épicerie sociale) permet notamment au client bénéficiaire de se rendre compte de la valeur réelle des produits.

Ce qu’il faut savoir sur les épiceries solidaires ou sociales : On parle bien de clients, puisque les personnes bénéficiaires doivent régler leurs achats, contrairement à d’autres aides alimentaires . Mais cette contribution financière n’est pas anodine. Elle permet surtout de préserver la dignité des personnes et la possibilité de choisir librement ses produits, suivant ses envies et ses besoins.

Un lieu d’accompagnement et de soutien

Les épiceries solidaires ou sociales sont aussi et surtout un véritable lieu d’accueil, d’aide et d’échange. De nombreuses personnes en situation de précarité souffrent de solitude et d’isolement, entraînant un véritable cercle vicieux.

On y trouve des bénévoles avec qui parler, avec qui échanger sur des sujets délicats comme la santé, l’emploi, le logement… Ce qui permet de rencontrer d’autres personnes et de sortir de son quotidien.

Dans cette optique, de nombreuses épiceries solidaires organisent des ateliers d’informations sur la nutrition et l’équilibre alimentaire, la santé, la citoyenneté. De plus, des activités sont également accessibles : atelier couture, atelier bricolage, participation aux repas partagés… 

Toutes les personnes en situation de précarité sont concernées. Elles s’adressent aussi bien aux retraités, aux parents isolés  , aux étudiants possédant peu de ressources ou aux bénéficiaires des minima sociaux.

C’est aussi le cas des personnes qui connaissent une perte de ressources ponctuelles entraînant un déséquilibre de leur budget, comme après la perte d’un emploi ou un accident. Les épiceries sont aussi là pour aider ces personnes temporairement afin d’éviter une aggravation de leur situation financière dont les conséquences pourraient être désastreuses.

Comme il s’agit d’aider de façon ponctuelle les bénéficiaires, la durée d’accès aux épiceries sociales et solidaires est généralement limitée entre 3 et 9 mois. 

Le rôle d’une épicerie solidaire est donc bien plus large que celui d’un simple distributeur alimentaire……….

Pourquoi ce billet ?

Parce que Manu voudrais (veux ) que j’y aille ! ( il y en a une pas loin de chez moi ) .. Est ce que je vais essayer ? Pfffffff Je ne sais pas ……( Il faut tout de même des justificatifs , revenus, logement etc…….)

En ce moment ,à lui seul Manu est…


…..mon  »armée du salut  » alors…

1878 : l’Armée du Salut voit le jour à Londres

  En pleine révolution industrielle, à la fin du XIXème siècle, le pasteur William Booth est choqué par les conditions de vie indignes du monde ouvrier notamment dans l’Est de Londres. Il va créer en 1865 ce qui allait devenir en 1878 l’Armée du Salut pour répondre aux besoins matériels et spirituels des plus démunis. Aux femmes et aux hommes vivant dans des conditions de vie et de détresse révoltantes, William Booth propose d’assouvir leurs aspirations spirituelles et besoins matériels. 

Le pasteur, en quête d’efficacité, s’inspire du modèle militaire pour structurer une  »armée  »  afin de répondre aux besoins élémentaires tant matériels que spirituels. Une triple mission résumée dans sa devise  » Soup, Soap, Salvation » ! 

Campagne publicitaire Exclusion Tue Fondation Armée du salut

2000 : création de la Fondation de l’Armée du Salut

Cette association est remplacée par la Fondation de l’Armée du Salut reconnue d’utilité publique, en 2000 (décret du 11 avril 2000). La Fondation intervient essentiellement dans la prévention de la violence auprès des jeunes et l’éducation, la réinsertion de femmes et d’hommes et de familles en situation d’exclusion, l’insertion professionnelle des personnes handicapées et déficientes mentales ou encore l’accompagnement des personnes âgées dépendantes. Sa devise : Secourir, Accompagner, Reconstruire.

La Fondation emploie 2 500 salariés et compte plus de 200 établissements et services d’action sociale en France. Elle est habilitée à recevoir legs et donations et fonctionne aussi grâce à ses donateurs et testateurs (Personne qui fait ou qui a fait son testament )

 

1,7 millions de personnes mobilisées dans 130 pays pour lutter contre l’exclusion

 La Congrégation de l’Armée du Salut dont la devise est « Avec Dieu, avec l’autre, avec soi »,( dommage , à mon avis que  » Dieu  » y paraisse ) véhicule les valeurs spirituelles et éthiques. Elle dispose aujourd’hui de 26 postes d’évangélisation dans toute la France et anime une aumônerie dans nombre d’établissements de la Fondation.

Daniel Naud Daniel Naudest le président de la Fondation de l’Armée du Salut et Supérieur de la Congrégation de l’Armée du Salut en France. Il est également à la tête de l’Armée du Salut en Belgique.

  Aujourd’hui, ils sont 1,7 millions dans 130 pays du monde pour lutter contre toutes les formes d’exclusion. L’Armée du Salut intervient dans les pays du monde où ses actions spirituelles et sociales sont nécessaires et où son aide est acceptée. Le Quartier Général International, basé à Londres, est placé sous l’autorité d’un  »Général  » qui coordonne l’action au niveau mondial et fixe les grandes orientations. Chaque territoire possède un Quartier Général National.

  Palais de la Femme, la Cité de Refuge, Le Palais du Peuple, la Résidence Catherine Booth : de 1920 à 1930, les grands établissements sont construits.

Seize ans plus tard, en 1881 ,une femme franchit la Manche pour porter la mission de l’Armée du Salut en France. Elle se nomme Catherine BoothRésultat d’images pour catherine booth images jpg . Dans le sillage de son père, elle veut « veut sauver les âmes et secourir les êtres ». Avec l’aide des jeunes officières qui l’accompagnent elle va réussir sa mission et faire ainsi de la France le premier pays d’Europe où l’Armée du Salut s’implante.

   Entre 1914 et 1918, l’Armée du Salut crée des « Foyers du soldat » pour venir en aide aux soldats, aux veuves et aux orphelins de la Première Guerre mondiale, ses actions lui permettront d’être reconnue et appréciée en France. Dans les deux décennies qui suivent la Grande Guerre, l’œuvre de l’Armée du Salut se développe notamment sous l’impulsion du couple Albin et Blanche Peyron  Résultat d’images pour albin et blanche peyron . 

   Des années 1920 aux années 1930, plusieurs grands établissements de l’Armée du Salut sont construits comme le Palais de la Femme, la Cité de Refuge, Le Palais du Peuple, la Résidence Catherine Booth. 

  En 1931, l’Association des Œuvres Françaises de Bienfaisance de l’Armée du Salut (AOFBAS), reconnue d’utilité publique, est créée ce qui permet à l’Armée du Salut de recevoir des dons et legs et de les affecter aux projets en cours. La même année, les premières Soupes de nuit sont distribuées dans les rues de Paris

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’Armée du Salut et l’AOFBAS sont dissoutes par les autorités de Vichy. Mais le travail se poursuit jusqu’à la Libération, sous couvert de la Fédération protestante de France et de la Communauté des Diaconesses de Reuilly. 

A la fin de la seconde guerre mondiale ,  l’Armée du Salut relance son activité notamment en faveur de la jeunesse. Elle développe des actions pédagogiques, met en place des maisons d’enfants et des centres d’apprentissage. Des partenariats avec les pouvoirs publics et les acteurs du champ social voient le jour. Membre fondateur de la Banque Alimentaire, en 1984, l’Armée du Salut participe aux dispositifs de lutte contre les exclusions, organise et gère des structures d’accueil d’urgence et crée des logements sociaux. 

En 1994, pour distinguer la gestion de l’action sociale et celle de l’œuvre d’évangélisation, l’Armée du Salut adopte de nouveaux statuts. La Congrégation de l’Armée du Salut, qui regroupe l’ensemble des officiers poursuit la mission spirituelle et évangélique. Tandis que l’AOFBAS gère les établissements à caractère social.

2020 : plus que jamais l’Armée du Salut maintient son aide alimentaire d’urgence !

   Après la crise de la covid-19, l’été. Alors que le confinement a mis un grand nombre de personnes en difficulté, la période estivale est la saison de tous les dangers pour les personnes à la rue qui survivent grâce à l’aide alimentaire. En effet, malgré les besoins, un grand nombre d’associations ferment temporairement leurs portes faute de bénévoles. Heureusement, l’Armée du Salut maintient ses distributions alimentairescoronavirus, aide alimentaire, urgence alimentaire, exclusion, sans abri, SDF, solidarité

 

Le Savon de Marseille …


  Depuis que le Coronavirus sévit , un des conseils est de bien se laver les mains avec un gel ou plus simplement du savon ….peut-être de Marseille…

Alors :

savon-marseille-contre-coronavirus

hygiène

J’ai lu que le savon de Marseille a vu le jour à Marseille au 15e siècle. Les graisses animales utilisées dans le savon ont rapidement été remplacées par des huiles végétales, comme l’huile d’olive.

  En 1688, c’est l’édit de Colbert qui fixe les règles de fabrication du savon de Marseille. Il impose l’utilisation d’huiles d’olive pures sans aucun mélange de graisses (beurre ou autres matières). Depuis, la recette pour faire le savon de Marseille n’a presque pas changé ! En 1789, l’invention de la soude caustique permet d’augmenter encore la teneur en huile du savon de Marseille.

     En 1840, l’utilisation de l’huile de palme, d’arachide et de coprah permet au savon d’avoir une belle couleur blanche et des propriétés moussantes accrues. L’ajout du lin donne au savon sa couleur jaune. Grâce à toutes ses propriétés, le savon de Marseille est devenu un produit d’hygiène incontournable. Il a même contribué à la baisse de la mortalité infantile et des maladies infectieuses au 19e siècle. En 1913, 90 savonneries produisaient 180 000 tonnes de savon de Marseille ! Un vrai succès populaire ! Mais l’arrivée des détergents et des lessives en poudre qui  »lavent plus blanc que blanc  », vendus grâce à  de nombreuses publicités, est un coup dur pour le savon de Marseille…      Jusqu’à aujourd’hui son efficacité pour éliminer le virus en se lavant les mains s’avère vraie . Un savon 100% naturel…

  Pas de commentaires de puis plus de 5 jours alors, je les bloque…..Bientôt : Blogs fermés !

marin-francis08@outlook.com

J’avais oublié ….


Demain , 8/05 c’est un jour férié !

C’était il y a environ 75 ans :

8 mai 1945 :

Fin de la guerre en Europe…..

   La Seconde Guerre mondiale se termine officiellement en Europe le 8 mai 1945, à 23h01 (heure allemande), au lendemain de la capitulation sans condition de l’Allemagne nazie, signée le 7 mai à Reims.

Elle laisse un bilan sans équivalent dans l’Histoire avec plus de cinquante millions de morts, majoritairement des civils (400 000 Américains, autant de Britanniques, 600 000 Français, huit millions d’Allemands, vingt millions de Soviétiques etc).

Capitulation du IIIe Reich à Berlin : les plénipotentiaires allemands (le général Hans Juergen Stumpff, commandant en chef de la Luftwaffe, le maréchal Wilhelm Keitel, chef d'état-major de la Wehrmacht, l'amiral Hans Georg Von Friedebourg, Kriegsmarine, source : ECPAD)

Défaite totale de l’Allemagne nazie….

À partir de la bataille d’El-Alamein (23 octobre 1942), les armées allemandes ont subi défaite sur défaite et reculé sur tous les fronts jusqu’au 25 avril 1945, date à laquelle les troupes soviétiques et anglo-américaines ont fait leur jonction au milieu de l’Allemagne, sur l’Elbe, à Torgau.

 Hitler, terré dans son bunker de Berlin, avec son dernier carré de fidèles, se suicide le 30 avril.

Musée de la reddition du 7 mai 1945 (Reims)Il revient à son successeur, le » grand-amiral  » Karl Dönitz (ou Doenitz), replié à Flensburg, sur la frontière avec le Danemark, de demander la cessation des combats aux puissances alliées, les Anglo-Saxons et les Soviétiques.

   Le 6 mai, Dönitz envoie le général Alfred Jodl, chef d’état-major de la Wehrmacht, à Reims , au quartier général des forces alliées ….

   Ce dernier est, depuis février 1945, installé dans le grand bâtiment de briques rouges de l’École professionnelle de Reims, à proximité immédiate de la gare ferroviaire.

NB : l’établissement porte aujourd’hui le nom de lycée Roosevelt ; la salle de la capitulation est un musée public.

 L’Allemand s’entretient avec le général américain Walter Bedell Smith, chef d’état-major du général Dwight David Eisenhower (54 ans), commandant en chef des forces alliées en Europe.

   Il tente de négocier une paix séparée avec les Anglo-Saxons mais doit bien vite y renoncer et se résigne à une capitulation générale sans condition.

La salle de la capitulation du 7 mai 1945 aujourd'hui (A. Hatat - CDT Marne)

Signature de la capitulation à Reims (7 mai) :

   C’est ainsi qu’avec les pleins pouvoirs de Dönitz, le général Alfred Jodl (55 ans) signe le 7 mai 1945, à 2h 41 du matin, la capitulation sans condition de l’Allemagne… Quelques mois plus tard, il sera déféré au Tribunal de Nuremberg et condamné à mort pour avoir contresigné des ordres contraires au droit international (exécution d’otages ou de prisonniers). Il sera pendu le 16 octobre 1946.

Côté vainqueurs, l’acte de capitulation  est signé par le général Walter Bedell-Smith et le général soviétique Ivan Sousloparov. Le général français François Sevez, adjoint du général Juin et chef d’état-major de la France Libre, est invité à le contresigner à la fin de la cérémonie en qualité de simple témoin.!

En l’absence d’un officier général allemand d’un rang égal au sien, le général Eisenhower a choisi pour sa part de rester dans son bureau. Mais c’est à lui que revient l’annonce radiophonique de la victoire, à 3h39 du matin, dans la salle de la signature.  » Il est particulièrement symbolique que la reddition ait été signée au cœur de la France, ce pays qui a tant souffert, ce pays où nous avons débarqué en juin dernier et dont les forces armées et les mouvements de résistance nous ont tant aidés  » , déclare-t-il.

La cessation des combats est fixée au lendemain 8 mai, à 23h01, le temps que les ordres nécessaires puissent être communiqués à toutes les unités.

   NB : certaines troupes allemandes résisteront au-delà de cette date, notamment dans la place forte de Saint-Nazaire, et le grand amiral Dönitz ainsi qu’Alfred Jodl et Albert Speer ne seront arrêtés à Flensburg que le 23 mai 1945.

Signature de la capitulation de l'Allemagne à Reims, le 7 mai 1945 (Musée de la reddition, Reims)

Ratification de la capitulation à Berlin (8 mai)

Pour Staline, l’allié soviétique, pas content du tout, il ne suffit pas que la capitulation ait été signée à Reims, dans la zone occupée par les Anglo-Saxons. Il faut aussi qu’elle soit ratifiée à Berlin, au cœur du IIIe Reich, et accessoirement dans la zone d’occupation soviétique.

   Cette exigence trouve sa justification dans la part essentielle qu’ont pris les Soviétiques à la victoire, par le sang versé. À eux seuls, ils ont encaissé 80% de l’effort de guerre nazi

Pour cette formalité, les chefs des armées combattantes se retrouvent donc le lendemain 8 mai 1945, à 15 heures, au quartier général des forces soviétiques du maréchal Gueorgui Joukov (49 ans), dans une école militaire du génie du quartier de Karlshorst.

Les trois armes allemandes sont représentées par le général Hans Juergen Stumpff, commandant en chef de la Luftwaffe, le maréchal Wilhelm Keitel, chef d’état-major de la Wehrmacht, l’amiral Hans Georg Von Friedebourg, Kriegsmarine.

Le maréchal Joukov signe les protocoles de la capitulation de l'Allemagne, à Berlin, le 8 mai 1945La séance se tient dans le mess de l’école, sous les drapeaux des vainqueurs, à 23 heures (minuit, heure de Moscou). Glacial, Keitel signe les protocoles pendant un bon quart d’heure. 

 Côté allié, c’est à Joukov et au maréchal en chef de l’air britannique Arthur Tedder qu’il revient de signer les protocoles. Le général américain Spaatz et le Français de Lattre de Tassigny les paraphent comme témoins.

  Une fois les signatures terminées, le maître de cérémonie Joukov lance sèchement :  » La délégation allemande peut quitter la salle  ». Aussitôt après, l’atmosphère se détend et les vainqueurs passent à table à l’invitation de Joukov qui a prévu deux cents couverts pour un banquet qui va se terminer au petit matin au milieu des chants et des danses.

 Pendant ce temps, les chefs d’État et de gouvernement alliés, dont le général de Gaulle, annoncent simultanément sur les radios la cessation officielle des hostilités en Europe. Aux États-Unis, l’annonce de la victoire revient au président Harry Truman, son prédécesseur Franklin Roosevelt étant mort d’épuisement et de maladie le mois précédent, le 14 avril 1945. 

  NB : la ratification de la capitulation à Berlin ayant été enregistrée en URSS le lendemain, à 00h01 (heure de Moscou), c’est le 9 mai que,  Soviétiques et Russes commémorent leur victoire dans la   » Grande Guerre patriotique  ».

Keitel ratifie l'acte de capitulation à Berlin, le 8 mai 1945, à 23h ; sous les quatre drapeaux, Joukov ; à sa gauche, Tedder, à sa droite, Spaatz et De Lattre de Tassigny. (DR)

La France aussi

Bien que la France se soit officiellement retirée de la guerre avec l’armistice du 22 juin 1940, Charles de Gaulle estimait que son pays avait bien mérité de la Victoire. Pour le chef de la France libre, le conflit qui s’achevait avait commencé non pas en 1939 mais en 1914 ?.

  Au terme de cette  » guerre de trente ans  », il espère donc une place à la table des vainqueurs et mandate à cet effet le chef de la 1ère armée française, le général Jean de Lattre de Tassigny (56 ans), bien que ce dernier ne se soit rallié à lui qu’en novembre 1943. Staline saisit cette occasion de diviser les Occidentaux. À sa demande, Joukov introduit de Lattre dans la salle de conférences. 

Jean de Lattre de Tassigny paraphe les protocoles de capitulation de l'Allemagne, à Berlin,  le 8 mai 1945 (DR)Lorsque de Lattre exige qu’un drapeau français soit joint aux drapeaux anglais, américain et soviétique dans la salle de capitulation, il s’attire cette réflexion d’un officier britannique :  » Et pourquoi pas le drapeau chinois ?  » !!!!!???

    Conciliant, Joukov fait coudre à la hâte un drapeau tricolore à partir de quelques chiffons de hasard. Le maréchal Keitel, chef d’état-major de l’armée allemande, s’exclame en voyant le drapeau français entre la bannière étoilée et l’Union Jack :  » Ah, il y a aussi des Français ! Il ne manquait plus que cela !  »

 Une nouvelle occasion de protester s’offre à de Lattre pendant le banquet de la nuit, quand Joukov lève des toasts en oubliant le Français. Celui-ci repousse son couvert et manifeste à haute voix son mécontentement. Joukov,  »bon enfant  », se ravise et lève un toast à la gloire de l’armée française. Ainsi la France a-t-elle gagné la place de Quatrième Grand et un siège de membre permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.  

La capitulation n’est pas la paix :

La guerre ne se termine cependant pas avec la capitulation de l’Allemagne nazie… Le Japon de l’empereur Showa, allié de Hitler, poursuit un combat désespéré contre les Américains dans l’océan Pacifique. Il faudra les deux explosions atomiques de Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945, pour amener ce pays à  »résipiscence  ».

  C’est seulement avec la capitulation du Japon le 2 septembre 1945, près de quatre mois après celle de l’Allemagne, que prend donc véritablement fin la Seconde Guerre mondiale.

( Les Américains distinguent donc le V-E (Victory-Europe) Day, jour de la victoire en Europe et le V-J (Victory-Japan) Day, jour de la victoire sur le Japon. )

La capitulation vue de Paris ….

Les Français n’ayant eu aucune part à la capitulation militaire de l’Allemagne, à Reims, le 7 mai 1945, ils ont choisi par la suite de commémorer exclusivement la fin des combats, le 8 mai 1945.

  En 1975, le président Giscard d’Estaing a souhaité mettre un terme à cette commémoration dans le désir de se réconcilier avec les Allemands… ( mais au grand scandale des associations d’anciens combattants ).

 En 1981, le président Mitterrand a voulu prendre le contrepied de son prédécesseur. Il ne s’est pas contenté de refaire du 8 mai un jour férié. Il en a aussi fait un jour chômé sans rencontrer d’objections chez les citoyens (faut-il s’en étonner ? un jour de congé supplémentaire, ça ne se refuse pas). Cela fait avec le 11 novembre deux jours chômés pour autant de victoires sur nos  » amis allemands  » ! L’attention portée à cette célébration paraît d’autant plus incongrue que le 8 mai 1945 est aussi marqué par la répression sanglante de Sétif.

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À noter que ni les Anglais, ni les Américains ne chôment pas le 8 mai bien qu’ils aient les meilleures raisons du monde de commémorer cet anniversaire. Quant aux Russes, rappelons-le, c’est le 9 mai qu’ils célèbrent la capitulation de l’Allemagne, la cessation des combats ayant été enregistrée ce jour-là à Moscou en raison du décalage horaire. Notons enfin que cette date du 8 mai 1945 marque avant tout une victoire militaire.

Coronavirus : Peur et Angoisse – L’autoritarisme Covid-19 est la nouvelle norme


Vu et reblogué chez Aphadolie . A mes lecteurs éventuels de juger …….

Aphadolie

Permettez-moi de commencer par dire que je ne sais rien de définitif sur l’origine du Covid-19. Je ne sais pas s’il s’agit d’une mutation naturelle ou d’une arme biologique fabriquée par l’homme. Je ne fais pas confiance au gouvernement et à ses médias pour dire la vérité sur le virus ou sur le nombre réel de victimes qu’il a déclaré. L’OMS, qui appartient à Merck, l’Alliance GAVI et la Fondation Gates – ainsi que le CDC – autorisés à recevoir des « cadeaux » des grandes entreprises pharmaceutiques et des sociétés, sont des institutions corrompues qui ont menti sur les pandémies dans le passé, alors pourquoi devrions-nous les croire maintenant ?

Malgré les chiffres révisés et les preuves que les modèles informatiques étaient sérieusement défectueux – on pourrait le dire délibérément – les médias d’entreprise continuent de rapporter la Covid-19 comme quelque chose d’apparenté à la peste noire. Il a réussi…

Voir l’article original 1 191 mots de plus

Confiance aux infos officielles ???


     En instrumentalisant une létalité que nous savons désormais erronée, en abreuvant la population d’une pléthore de données  » scientifiques  » censées justifier des mesures coercitives, en favorisant l’éclosion de polémiques ( pénurie de masques, respect des protocoles habituels d’élaboration de traitements… ) visant à faire diversion, les instances politiques décisionnaires se sont rendues coupables de crime… à tout le moins contre l’intelligence des plus lucides des Français

     Dans un  entretien vidéo de plus d’une heure réalisé le 25 avril dernier, Jean-Dominique Michel, anthropologue médical de nationalité suisse ayant exercé 15 ans dans le domaine de la santé publique, décrypte sans concession quelques-uns des tenants et aboutissants des dispositions adoptées par plusieurs pays occidentaux regardant la  » crise sanitaire  » découlant du Coronavirus : une mise en perspective intellectuellement salutaire, pointant les manquements et mensonges confinant à une véritable et non moins funeste imposture politique.

   Pour mémoire et afin de rappeler le contexte, d’une létalité (proportion de décès par rapport au nombre de personnes infectées ) de 3,4 % scandée par l’OMS le 4 mars dernier  et d’une étude de l’Imperial Collège à Londres estimant le 12 mars à 500 000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français, ces deux estimations ayant constitué le socle des décisions gouvernementales relatives aux restrictions de liberté de circulation et au sabordage économique de notre pays ,un des épidémiologistes de l’Institut Pasteur rapportant le 15 mars dernier que  » les observations de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision  » , nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur  rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press  ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision  »nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur  rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press  ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

À l’heure où, sans nul doute à seule fin de maintenir le peuple dans l’état de sidération nécessaire à l’acceptation de mesures tant ubuesques que drastiques, les très médiatiques  » crieurs des morts  » du XXIe siècle  à la solde des instances gouvernementales se font un devoir d’égrener quotidiennement, et sans rougir de l’indécente comparaison historique, le nombre de victimes d’une crise sanitaire supposément  » sans précédent  » , alors que la  » grippe espagnole  », sévissant au début du XXe siècle, fit 20 à 50 millions de morts dans le monde ( soit 2,5 à 5 % de la population ) , le choléra du milieu du XIXe siècle ayant quant à lui entraîné plus d’un million de décès pour la seule Europe, et la peste noire au XIVe siècle étant de son côté responsable de la mort de 6 millions de Français, soit le tiers de la population que comptait alors notre pays.

    Sachant qu’à ce jour, on attribue officiellement au Coronavirus le décès d’un peu plus de 200 000 personnes dans le monde, soit 0,003 % de la population, que devons-nous en conclure ? Tout rapprochement de la crise sanitaire actuelle avec les fléaux antérieurs évoqués relève-t-il d’une surprenante méconnaissance historique ou d’une coupable désinformation ?!!!!

 Pressentant que le chiffon rouge de la  » pandémie  », agité par l’OMS, aurait de moins en moins le vent en poupe et que le paramètre létalité aurait bientôt vécu son heure de triste gloire, les autorités gouvernementales françaises ont d’ores et déjà changé leur cheval de bataille, attirant désormais l’attention des confinés de Français sur un autre chiffre plus à même d’inoculer de nouveau l’effroi, justifiant notamment la poursuite mortifère de la mise sous perfusion économique de certains secteurs d’activité, les entraves visant spécifiquement la religion catholique ou encore l’extension du  » masquage  » de la population , moyen, parmi tant d’autres, de jauger du degré de domestication d’un peuple.

   Car, toujours selon les résultats de l’étude de l’Institut Pasteur publiés le 21 avril dernier, à peine 6 % des Français  auraient été contaminés par le virus ( chiffre qui ne devrait nous inciter à nous interroger, le virus annoncé comme hautement contagieux ayant librement circulé depuis au moins janvier en France, soit durant deux mois et demi avant un confinement au demeurant poreux , laissant ainsi planer le redoutable spectre d’une  » deuxième vague  », plus meurtrière encore. Pourtant, selon des travaux réalisés par l’Université d’Oxford , environ 50 % de la population britannique avait déjà contracté le virus fin mars… Si la Grande-Bretagne n’est certes pas la France et si nous pensions qu’un simple tunnel les séparait, faudrait-il désormais compter avec un gouffre mathématique et sanitaire pour le moins… singulier ?

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Je vous laisse juger…..


Complément :

  En instrumentalisant une létalité que nous savons désormais erronée, en abreuvant la population d’une pléthore de données « scientifiques » censées justifier des mesures coercitives, en favorisant l’éclosion de polémiques ( pénurie de masques, respect des protocoles habituels d’élaboration de traitements… ) visant à faire diversion, les instances politiques décisionnaires se sont rendues coupables de crime… à tout le moins contre l’intelligence des plus lucides des Français

  Dans un passionnant entretien vidéo de plus d’une heure réalisé le 25 avril dernier, Jean-Dominique Michel, anthropologue médical de nationalité suisse ayant exercé 15 ans dans le domaine de la santé publique, décrypte sans concession quelques-uns des tenants et aboutissants des dispositions adoptées par plusieurs pays occidentaux regardant la  » crise sanitaire  » découlant du Coronavirus : une mise en perspective intellectuellement salutaire, pointant les manquements et mensonges confinant à une véritable et non moins funeste imposture politique.

   Pour mémoire et afin de rappeler le contexte, d’une létalité ( proportion de décès par rapport au nombre de personnes infectées ) de 3,4 % scandée par l’OMS le 4 mars dernier  et d’une étude de l’Imperial College à Londres estimant le 12 mars à 500 000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français, ces deux estimations ayant constitué le socle des décisions gouvernementales relatives aux restrictions de liberté de circulation et au sabordage économique de notre pays ( un des épidémiologistes de l’Institut Pasteur rapportant le 15 mars dernier que  » les observations de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision  » ), nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur  rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press  ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856
Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856

   À l’heure où, sans nul doute à seule fin de maintenir le peuple dans l’état de sidération nécessaire à l’acceptation de mesures tant ubuesques que drastiques, les très médiatiques  » crieurs des morts  » du XXIe siècle ( exerçant encore à la fin du XVIIe siècle, le crieur des morts s’en allait par les rues, par les carrefours, annoncer au son d’une clochette, la nuit autant que le jour, les décès et les heures d’enterrement ) à la solde des instances gouvernementales se font un devoir d’égrener quotidiennement, et sans rougir de l’indécente comparaison historique, le nombre de victimes d’une crise sanitaire supposément  » sans précédent  », gardons à l’esprit que la  » grippe espagnole  », sévissant au début du XXe siècle, fit 20 à 50 millions de morts dans le monde ( soit 2,5 à 5 % de la population ), le choléra du milieu du XIXe siècle ayant quant à lui entraîné plus d’un million de décès pour la seule Europe, et la peste noire au XIVe siècle étant de son côté responsable de la mort de 6 millions de Français, soit le tiers de la population que comptait alors notre pays. !

   Sachant qu’à ce jour, on attribue officiellement au Coronavirus le décès d’un peu plus de 200 000 personnes dans le monde, soit 0,003 % de la population, que devons-nous en conclure ? Tout rapprochement de la crise sanitaire actuelle avec les fléaux antérieurs évoqués relève-t-il d’une surprenante méconnaissance historique ou d’une coupable désinformation ?

   Pressentant que le chiffon rouge de la  » pandémie  », agité par l’OMS, aurait de moins en moins le vent en poupe et que le paramètre létalité aurait bientôt vécu son heure de triste gloire, les autorités gouvernementales françaises ont d’ores et déjà changé leur cheval de bataille, attirant désormais l’attention des confinés de Français sur un autre chiffre plus à même d’inoculer de nouveau l’effroi, justifiant notamment la poursuite mortifère de la mise sous perfusion économique de certains secteurs d’activité, les entraves visant spécifiquement la religion catholique ou encore l’extension du  » masquage  » de la population ( moyen, parmi tant d’autres, de jauger du degré de domestication d’un peuple ) .

   Car, toujours selon les résultats de l’étude de l’Institut Pasteur publiés le 21 avril dernier, à peine 6 % des Français  auraient été contaminés par le virus ( chiffre qui ne devrait pas laisser de nous interroger, le virus annoncé comme hautement contagieux ayant librement circulé depuis au moins janvier en France, soit durant deux mois et demi avant un confinement au demeurant poreux ), laissant ainsi planer le redoutable spectre d’une  » deuxième vague  », plus meurtrière encore. Pourtant, selon des travaux réalisés par l’Université d’Oxford , environ 50 % de la population britannique avait déjà contracté le virus fin mars… Si la Grande-Bretagne n’est certes pas la France et si nous pensions qu’un simple tunnel les séparait, faudrait-il désormais compter avec un gouffre mathématique et sanitaire pour le moins… singulier ?

D’actualité ?


L’éternuement vitesse ? ….qu’est ce qui  se passe quand on éternue…

On éternue à près de 50 km/h  Résultat d’images pour illustration '' atchoum '' personnage dessin animé

   D’où le  » atchoum  » parfois très sonore que l’on pousse au moment de cette expiration brusque ! Les éternuements, en dehors d’un contexte de rhume ou d’allergie, interviennent lorsque le système de purification nasal commence à dysfonctionner. Ils permettent de faire circuler l’air dans le nez et de redynamiser les petits cils de la muqueuse nasale, censée piéger les impuretés. Les gouttelettes de mucus et autres microbes sont projetés dans un rayon de1,50m en moyenne et jusqu’à 9m de l’éternueur.!