Le réchauffement climatique ……


 Suite au billet précèdent , Je voulais mettre un billet sur ce sujet , mais où il y a trop à dire ou peu ,comme ici …..

 

   Le Réchauffement Climatique  est un phénomène de réchauffement à la surface du globe (air et océans).

  Cela a commencé il y a des décennies. La température de notre planète a augmenté de 0,6 à 1°C au cours des cent dernières années. Le GIEC (= Groupe Intergouvernemental d’Expert sur l’Évolution du Climat) a prévu un accroissement de température compris entre 1 et 6°C entre 1990 et 2100. Bien que la plupart des études arrêtent leur modélisation en 2100, le réchauffement et la montée du niveau de la mer devraient continuer pendant plus d’un millénaire, même si les niveaux actuels des gaz à effet de serre étaient stabilisés. Ceci reflète la lenteur des océans à se réchauffer du fait de leur masse énorme et de leur grande capacité thermique.

  Nous pouvons constater qu’en Avril 1990, les températures avaient augmenté de 3 à 5°C En Avril 2009, le climat a encore changé. Les températures augmentent par rapport à la moyenne au pôle nord et en Antarctique. Sur le reste du globe elles ont jusqu’à 8°C supplémentaire par rapport à la moyenne en Asie de l’est.Elle a
augmenté de 0 à 2,5 °C. et s’ accroît de 1°C environ sur le globe par rapport à 1990.

  En 19 ans, le réchauffement climatique a fait augmenter le climat de la planète de quelques degrés. Si cela continue à ce rythme, la température pourrait bien monter jusqu’à 6°C supplémentaires en 2100 comme l’a prévu le GIEC.

 

 

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La jalousie d’un père ? !!!


L’affaire est on ne peut plus glauque. Après avoir été enlevée, séquestrée et frappée plusieurs jours durant par son père et ses frères, une jeune fille de 17 ans a finalement été retrouvée saine et sauve dans une maison près de Nîmes. Son père vient d’avouer la raison qui l’a poussé à agir ainsi.

  Elle a été retrouvée le visage tuméfié, incapable de faire ses besoins et complètement affamée… Une adolescente séquestrée dans une maison située à Saint-Chaptes près de Nîmes a donc retrouvé la liberté après avoir été embarquée de force lundi dernier dans un véhicule devant son lycée. Selon plusieurs témoins, certains d’entre eux auraient tenté de s’interposer. En vain. Un éducateur a même été frappé.

Une raison ubuesque
Si la jeune fille a été placée « sous protection judiciaire », a indiqué une source à Midi Libre, les raisons de son agression restent obscures. Une information a cependant permis aux enquêteurs d’orienter rapidement leurs investigations. Les responsables ne seraient autres que le père de la victime ainsi que les deux frères de celle-ci. Ils ont été tous trois placés en garde à vue. Mais ce qui s’avère encore plus sordide c’est bien le motif invoqué. Son père a avoué ne pas avoir supporté l’idée que sa fille puisse entretenir une liaison amoureuse.

Chez moi ! et………je ne le savais pas !!!!


      Le street-art se met au vert à Lurcy-Lévis, dans l’Allier. Lieu unique dédié à l’art urbain, Street Art City accueille des artistes du monde entier. Il ouvre pour la première fois cette année, ses murs au public. Visite, en avant-première. 

À Lurcy-Lévis, dans l’Allier, l’ancien centre des PTT qui était abandonné de puis 1993, continue sa métamorphose. Depuis un an des pointures du street art du monde entier viennent dans cette petite commune d’Auvergne pour peindre, tagger, décorer les murs gris défraichis. 

street art city à lurçy levis pour les jeudis acteurs économiques de l allier
Les murs revivent grâce au couple propriétaire des lieux Sylvie et Gilles Iniesta. Avec leur projet a priori un peu fou, ils sont en train de créer un lieu au rayonnement international dédié au street art. De prouver que cette mise au vert profite à cet art né en ville. street art city à lurçy levis pour les jeudis acteurs économiques de l’ allier

La Villa Médicis du Street Art

« Notre objectif, c’est d’en faire la Villa Médicis du street-art » explique Gilles Iniesta. Car « le street art est un mouvement artistique à part entière » qui s’est propagé partout dans le monde. Il englobe des techniques diversifiées comme le graffiti, le pochoir, la mosaïque… Les créateurs souvent issus des beaux-arts travaillent avec une vraie démarche artistique et socioculturelle. street art city a lurçy levis pour les jeudis acteurs economiques de l allier

Dans ce décor gris, composé d’une dizaine de constructions utilitaires sur dix hectares, des graffeurs internationaux créent des fresques hors normes. Les propriétaires offrent aux artistes le matériel, le gîte, et le couvert. 22.000m² de murs et de façades, pour certaines de plus de 15 mètres de hauteur sont mis à leur disposition. 

Laboratoire artistique

Et ça marche : les artistes affluent… Déjà une cinquantaine d’entre eux y ont laissé leur empreinte en 2016. Ils sont si nombreux à vouloir croquer les murs que le couple est contraint de les sélectionner. 

On est comme dans une bulle. Pour créer, c’est l’idéal.

Les graffeurs plébiscitent ce vrai laboratoire d’expérimentation artistique : « Nous n’avons jamais été accueillis comme ça nul part. À Lurcy, on est traité come des rois. » assurent les français Oji et Artiz Nota Crime. «Ici, on nous donne beaucoup plus qu’un chèque. Dès qu’on a besoin de quelque chose, on nous l’apporte. L’ambiance est familiale. L’endroit est immense reposant. « On est comme dans une bulle. Pour créer, c’est l’idéal. »

Le lieu permet aux artistes de pousser leur création dans des champs nouveaux, pour des fresques sans cesse plus grandes, de se confronter au travail d’autres pointures. « Le street art, c’est une mise en danger, ici les oeuvres seront conservées ça nous met une pression. » Un peu déboussolés, à leur arrivée, par « ce lieu silencieux en pleine campagne. » Costwo et Lizzy deux artistes allemands voyageurs (du Brésil à la Chine) ont vite été séduits par la liberté qu’offre le lieu : « Ce qui est nouveau, c’est que les oevres ne seront pas visibles deux ou trois mois , avant de disparaître. Mais beaucoup plus longtemps. Cela va permettra à un maximum de personnes de les découvrir. » 

Plus besoin en tout cas, pour le public, de courir jusqu’à Barcelone ou Los Angeles pour observer ces créations étourdissantes. Dès ce week-end et jusqu’à fin août, ils peuvent venir les découvrir et échanger avec les graffeurs. « Ces temps de recontres c’est aussi notre objectif. » confe Gilles Iniesta. Un café galerie a ainsi été aménagé, au sein de l’hôtel 128 : un bar au décor industriel qui colle à l’ambiance d’usine désaffectée du lieu. Un site qui va continuer de se métamorphoser. Un livret édité chaque fin d’année permettra de fixer toutes les oeuvres créées sur papier glacé. 

Hommage…….


à Mme Jeanne Moreau ( J’aimais plus la chanteuse que l’actrice  )

La comédienne, chanteuse, actrice et réalisatrice Jeanne Moreau est morte le 31 juillet, à l’âge de 89 ans. Sa voix grave ravageuse, sa séduction troublante, sa personnalité insoumise et ses choix tout au long de sa carrière l’ont consacrée comme l’une des grandes stars françaises et internationales.

En 2012, elle avait reçu Le Monde dans l’appartement qu’elle occupait depuis vingt-huit ans, situé non loin de la Salle Pleyel, dans le 8e arrondissement de Paris. Lectrice passionnée, elle possédait tous les ouvrages de Walter Benjamin. Guillaume Apollinaire et James Joyce comptaient parmi ses auteurs de chevet. Les nombreux ouvrages qui s’empilaient sur ses étagères l’accompagnaient au quotidien. Ils ont joué un rôle décisif dans sa formation : « Je suis une très grande lectrice, comme tous les autodidactes. C’était interdit de lire à la maison. Mon père ne voulait pas, je lisais en cachette. J’achetais des bougies très bon marché, vous savez, qui laissent les trous de nez tout noirs », racontait-elle, amusée.

Une famille de substitution Née le 23 janvier 1928, à Paris, Jeanne Moreau a passé une partie de son enfance à Vichy, avant de revenir s’établir avec sa famille à Paris où elle achève ses études secondaires.

  Son père tient une brasserie dans le 9e arrondissement et sa mère, d’origine britannique, est danseuse. Jeanne Moreau se prend de passion pour le théâtre et suit les cours de Denis D’Inès, de la Comédie-Française. Un choix que désapprouve son père qui la jette dehors.

Elle trouve alors une famille de substitution : « J’ai été élevée au sein d’un couple passionné et déchiré, avec une mère anglaise qui ne parlait pas très bien le français. Mon père la trompait et j’ai été témoin de leurs disputes. On habitait dans un petit hôtel de passe à Montmartre. Je connaissais très bien les prostituées qui venaient là et quand mon père m’a chassée de la maison, elles se sont occupées…

???


C’est une macabre découverte qui a été faite sur les berges de l’Allier, sur la commune de Mariol. Alerté via Facebook, Gérard Marsoni, le maire de Mariol, s’est rendu sur place. « Ses pattes étaient attachées avec du fil électrique. Il y avait un câble en acier en forme de boucle autour de l’animal comme si on l’avait tracté » explique-t-il encore sous le choc.

« C’est impressionnant. L’animal a-t-il subi cela de son vivant ? » s’interroge le maire qui a porté plainte contre X pour barbarie. « L’animal était ligoté, entravé » insiste-t-il. Une enquête de gendarmerie est en cours et les services vétérinaires sont attendus sur place mardi matin. Objectif : tenter d’identifier l’animal, la date du décès ainsi que l’origine de la mort de l’animal.

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14 juillet pourquoi ?


C’est en 1880 que le gouvernement de la IIIe République, proclamée le 4 septembre 1870, décida que le 14-Juillet serait, chaque année, jour de Fête nationale.

   Mais pourquoi le choix de ce qui fut une journée d’émeutes, marquée par la prise de la Bastille ? Pourquoi, en célébration de cet été révolutionnaire et violent de 1789, ne pas avoir préféré le 4 août, où furent abolis les privilèges féodaux, ou le 26 août, où furent déclarés les Droits de l’Homme et du citoyen ?

  N’eût-il pas été plus en accord avec les idéaux de la Révolution de choisir le jour où furent solennellement reconnues la liberté et l’égalité des droits, fondements d’une société républicaine ?

  Certes, au moment de la décision, on pensa aussi au 14 juillet 1790, journée de commémoration et d’unité lors de la fête de la Fédération. Mais, surtout, le choix du 14-Juillet peut être justifié du fait que l’événement fut décisif dans la capitulation du roi Louis XVI. Le 17 juillet, pressé par la population parisienne, il arbore la cocarde bleue et rouge, qui, une fois ajouté le blanc de l’ancienne France, deviendra l’emblème révolutionnaire.

 Le 14-Juillet, on fête à la fois la révolution, la République et la nation. La révolution avec la passion de l’égalité ; la République par la conquête citoyenne de la liberté et de la souveraineté ; la nation par l’unité et une fraternité rendues possibles par la fin des privilèges de la noblesse et du clergé. Depuis l’été 1789, et jusqu’aux récentes élections, on trouve dans l’histoire française l’aspiration à une société fraternelle que, selon les moments, favorisent ou contrarient un besoin d’égalité et un goût pour la liberté. L’égalité et la liberté sont aussi parfois un couple qui se déchire.

 

L’empreinte de la guerre

  C’est dans les moments de danger que le sentiment de fraternité nationale est le plus fort. Nous en avons fait l’expérience lors des attentats terroristes où, dans une atmosphère de communion, on chante l’hymne national et brandit le drapeau tricolore. Effet passager de l’émotion ou retour aux origines ?

Nous pouvons alors comprendre qu’existe entre la République et la guerre une relation obscure, mais bien réelle, et répondre par là même à une question que, sous l’effet de l’habitude, nous ne nous posons pas : pourquoi le 14-Juillet est-il fêté par un défilé militaire ?défilé

Un 14-Juillet sans armes ni bataillons ? Un jour, peut-être, mais encore lointain.

Mr Brassens ( la mauvaise réputation ) :

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas
Je ne fais pourtant de tort à personne
En n’écoutant pas le clairon qui sonne.

Une grande dame est décédée…..


 

  Une image ou plutôt des images de Simone VeilS.Veil. Ses yeux, éblouissants, bleus comme le ciel. Ses colères qui explosaient, aussi brutales qu’inattendues. Son émotion à l’Assemblée quand des députés l’injuriaient lors de la loi sur l’IVG en 1974. Ou encore cette silhouette si fragile qui lui ressemblait si peu, là, debout, immobile, entraînée par son mari, le regard dévoré par la maladie. Elle était là, pour saluer les manifestants qui défilaient contre le Mariage pour tous : ce fut l’une de ses dernières sorties publiques.

    Simone Veil, ce sont des mots, aussi, qu’elle nous tenait en 1995, il y a plus de vingt ans : alors ministre des Affaires sociales du gouvernement Balladur ; elle était en voyage officiel à Beyrouth. «Vous savez, malgré un destin difficile, je suis, je reste toujours optimiste. La vie m’a appris qu’avec le temps, le progrès l’emporte toujours. C’est long, c’est lent, mais en définitive, je fais confiance.» Propos apparemment banals, propos qui pourraient paraître naïfs s’ils venaient de quelqu’un d’autre. Simone Veil est ainsi.

       Par un curieux hasard du calendrier, Simone Veil s’était trouvée quelques jours plus tôt à Auschwitz où elle dirigeait la délégation française aux cérémonies de commémoration de la libération du camp. Un camp où elle-même a été déportée. «Aujourd’hui, nous disait-elle, je ne suis pas émue. Il n’y a plus la boue, il n’y a plus le froid. Il n’y a plus surtout cette odeur. Le camp, c’était une odeur, tout le temps.»
  Ce 26 janvier 1995, il faisait froid, un vent glacial. Dans le haut du camp de Birkenau, beaucoup de monde. Une quarantaine de délégations étrangères. Simone Veil avait pris le bras de son fils qui l’accompagnait aux cérémonies. Et tous les deux s’étaient dirigés vers un des baraquements, marron et gris. Elle y est restée quelques minutes. «C’est celui-là le baraquement où j’étais, nous dira-t-elle un peu plus tard. J’en suis sûre, avec ma sœur et ma mère, juste en bas du crématoire. A l’intérieur, ça n’a pas changé ; les deux endroits pour la kapo et la sous-kapo. Un poêle. Et puis au fond, tout du long, les couches de bois où on dormait, entassées. Je voulais les lui montrer.» Elle a ajouté : «Pendant toute la cérémonie de commémoration, il y avait quelque chose qui m’intriguait. J’ai eu, toute la matinée, comme tout le monde, un peu froid aux pieds, alors qu’il ne faisait pourtant pas très froid. Et je me demandais comment on avait pu résister à tant de froid. Jusqu’à -30°… Je n’arrive pas à me souvenir comment on faisait. On n’avait rien. Est-ce qu’on se mettait du papier sur le corps ? Ou bien des vieux sacs de plâtre ? Pendant toute la cérémonie, j’essayais de m’en souvenir, et je n’arrivais pas.»
Simone Veil est dans le présent, toujours. Femme exceptionnelle, adorée des Français, à l’image si pure. Simone Veil la déportée, Simone Veil la combattante de l’IVG, Simone Veil l’Européenne.

  Toujours la même. Un roc. Elle disait encore : «Je crois, toujours, que cela sert à quelque chose de se battre. Et quoi qu’on dise, l’humanité, aujourd’hui, est plus supportable qu’hier.» Et ajoutant : «On me reproche d’être autoritaire. Mais les regrets que j’ai, c’est de ne pas m’être battu assez sur tel ou tel sujet.»
L’enfance et la déportation
Sa vie ? C’est celle d’une famille du siècle dernier. Une famille, car on ne peut comprendre le saisissant parcours de cette femme hors pair, si on laisse de côté sa mère, son enfance heureuse, cette vie forte et belle. Sa mère Yvonne qui ressemblait «à Greta Garbo», «une femme exceptionnelle». Son père, André Jacob, est un brillant architecte, prix de Rome. C’est une famille bourgeoise, aisée. Ils vivent tous à Nice. En 1924, le père a décidé de s’installer sur la Méditerranée, convaincu que le marché immobilier lui offrirait plus de perspectives. Et sa femme a beau adorer Paris, elle l’a suivi. Simone Veil dit garder un souvenir «délicieux» de sa toute enfance. «Je suis beaucoup moins douce, beaucoup moins conciliante, beaucoup moins facile que maman», précisait-elle. «Maman n’a pas travaillé, sous la pression de mon père et malgré des études de chimie qui la passionnaient. Elle ne pensait jamais à elle, abandonnant l’idée d’une vie personnelle pour tout donner à ses enfants, à son mari.»

   Quatre enfants en l’espace de cinq ans. Simone, est la dernière, la plus jeune, la plus insoumise. Et l’aînée Madeleine, quatre ans de plus, a toujours eu pour mission de remplacer sa mère quand celle-ci n’était pas là. Simone est une enfant, rebelle, aimante, heureuse comme tout. «Un jour j’ai demandé à mon père si cela l’ennuyait si j’épousais un non juif, il m’avait dit que j’épouserais qui je veux.» Elle aimait ce père, qui était aussi autoritaire. «Je n’aimais pas l’idée qu’il impose ses goûts à maman, ce sentiment de dépendance cela m’exaspérait !»
 Chez eux, la religion n’existait pas vraiment, c’était une vieille famille juive installée en France depuis des générations. Et c’est une famille où tout bascule à l’orée de la vie. Simone n’a que 16 ans lorsqu’elle est arrêtée avec sa mère et Milou, sa sœur Denise étant déportée à Ravensbruck comme résistante. C’est Jean d’Ormesson qui raconte cette scène, lorsqu’il tient le discours de récipiendaire de Simone Veil à l’Académie française, en mars 2010. «Le 29 mars 44, vous passez à Nice les épreuves du baccalauréat, avancées de trois mois par crainte d’un débarquement allié dans le sud de la France. Le lendemain 30 mars, en deux endroits différents, par un effroyable concours de circonstances, votre mère, votre sœur Milou, votre frère Jean et vous-mêmes êtes arrêtés par les Allemands.» Après avoir transité huit jours, le 15 avril 1944, Simone Veil, sa sœur et leur mère arrivent sur la rampe d’accès du camp d’Auschwitz-Birkenau. Elle a 16 ans, elle est belle comme tout, de longs cheveux noirs. «Un voisin de calvaire lui conseille immédiatement de dire qu’elle a 18 ans. La nuit même de cette arrivée, selon la règle du camp, elle s’appellera désormais Sarah et sur son bras est tatoué le numéro 78651», raconte Jean d’Ormesson qui poursuit : «En janvier 45, l’avancée des troupes soviétiques fait que son groupe est envoyé à Dora, après un voyage effroyable, puis le groupe se rend à Bergen-Belsen. Sa mère, épuisée, mourra du typhus le 13 mars, et un mois plus tard, soit un an presque jour pour jour, les troupes anglaises entrent à Bergen-Belsen.» Sa beauté, dira Simone Veil, l’a protégée. «J’ai été protégée par une femme kapo, qui m’a dit : tu es trop jolie pour mourir ici, et elle m’a envoyé avec ma mère et ma sœur, dans un camp voisin au régime moins dur.» C’est sa mère, toujours sa mère, qui la soutenait. «Je ne sais comment elle a trouvé la force de faire la marche de 70 km dans la neige, dévastée, malade d’un typhus… Le sens moral, je crois que c’est ce qui était le plus important pour mes parents.»

Encore un débile nostalgique !


Isidore Heath Campbell, autorisé à prendre le nom d’Hitlernom-hitler

  Le nom Hitler doit-il être proscrit ? C’est la question qui revient sur le tapis après qu’un américain a été autorisé par la justice à remplacer son nom par celui du dictateur allemand. Un habitant de Pennsylvanie, Isidore Heath Campbell de son nom d’origine, a ainsi obtenu l’autorisation de s’appeler Hitler devant une cour du New Jersey en mars dernier.

Cette autorisation est devenue effective lundi selon MyCentralJersey.com. « C’est génial » a déclaré l’intéressé au site d’information local, « mon permis de conduire a déjà été modifié, mon assurance, ma carte d’identité, tout ce dont j’ai besoin a déjà été modifié ». Et l’homme d’ajouter « Je suis le nouveau Hitler ».!!!?

 

  Il est également fier des initiales de son nouveau nom : I.H.H (Isidore Heath Hitler) qui peuvent aussi signifier « I Hail Hitler » (ou « Je salue Hitler »). Dès lors, difficile de croire que l’individu tatoué au cou d’une croix gammée soit simplement admirateur du nom et pas du personnage historique qui l’a porté.

Uniforme nazi et violences domestiques

  Ses antécédents parlent également pour lui. Car ce n’est pas la première fois que I.H.H, néonazi et suprémaciste blanc notoire, apparaît sur la scène médiatique. En 2008, son cas avait fait grand bruit dans le New Jersey quand un supermarché local avait refusé d’inscrire sur un gâteau d’anniversaire le prénom d’un de ses 9 enfants appelé Adolf Hitler. Le père, vêtu d’un uniforme de la wehrmacht, avait alors déclaré à la NBC 10 que « les gens avaient besoin de sortir leur tête des nuages et de commencer à s’intéresser au futur et non pas au passé ». Sous-entendu : oublions la Shoah et préparons le Reich de demain.

Le gâteau d'anniversaire de son fils, prénommé Adolf Hitler
Le gâteau d’anniversaire de son fils, prénommé Adolf Hitler

Peu d’entre vous devaient connaitre cet homme ……….


Monsieur Ternoise était un homme  » hors norme  » , indépendant . Ecrivain , parodiste auteur de pièce de Thèatre

S.Ternoise

4 mars 2017 à Montcuq en Quercy Blanc : la disparition de Stéphane Ternoise, 49 ans, écrivain candidat à la présidentielle 2017.

Stéphane Ternoise 1968 – 2017.

Stéphane Ternoise, écrivain franco-ivoirien, a publié en indépendant, depuis 1991, une centaine de livres, dont 6 romans, 25 pièces de théâtre, l’essai « les villages doivent disparaître ! »…

Candidat de la ruralité réelle et de la modernité à la présidentielle 2017.
Candidat d’une république déontologique.

Samedi 4 mars 2017 à 21:00 sa vidéo de fin sera diffusée sur youtube et http://www.ternoise.net

« Il faut toujours se dire adieu,
Remettre son sort entre les mains de Dieu. »
Ce Dieu selon Gérard Manset, est plus à rechercher dans l’approche Bouddhiste, ou stoïcienne de la nature créatrice.
Combien de jours, de mois, d’années, me reste-t-il à vivre ? En ce dernier dimanche de février… débutant ce texte, sachant où je vais en venir, je me pose la question, en souriant à mon reflet sur un écran 5 pouces de smartphone…

Je ne vais pas m’immoler devant le dernier bureau de Martin Malvy en dénonçant la politique de son Centre Régional des Lettres, subie durant presque deux décennies. Ni devant celui de Gérard Miquel. Ni devant les quartiers du ministre de la Ruralité dont la Dépêche a si bien relaté ma centaine de publications…
Je ne vais pas me jeter de la tour de Montcuq dans un clin d’oeil à la défenestration de Jack-Alain Léger.
Ni me taillader les veines à la manière de Sénèque devant le Conseil Constitutionnel pour dénoncer la confiscation de la démocratie par une classe d’installés, lors du premier vrai tour de la Présidentielle que constitue l’étape des 500 parrainages nécessaires, avec des élus membres de partis dont la signature est réservé à leur couleur et des élus non encartés qui préfèrent ne pas se mouiller, parfois en redoutant d’être privés d’une subvention indispensable, par exemple celle de la réserve parlementaire de leur député…

Pourquoi maintenant ?
Tellement de malentendus, qui ressemblent à des mises en scène pour justifier l’injustifiable.
Trahisons, mensonges, silences et autres curiosités.
Le lot commun de l’humanité certes. Qui à mon âge ne s’est pas pris ces portes dans la tronche ?
Mais j’ai voulu vivre autrement. J’y suis presque arrivé. Le chemin fut… merveilleux… finalement…
Oui ça c’est nettement mieux passé que ce que je redoutais, disons entre 10 et 20 ans.
A 25 ans, j’ai abandonné le costume du jeune cadre en espérant pouvoir vivre une vie de ce genre.
Il ne faut jamais oublier d’où l’on vient pour relativiser ce qui pourrait être perçu comme un échec… C’est presque un autre sujet.
Quand on sait où l’on va, pourquoi on y va, l’important, c’est le chemin. J’ai essayé. Et je suis dans une impasse. Comme je l’ai résumé dans un texte de chanson, « l’impasse des malentendus ».

Honte !


Tous les enfants aiment-ils le Nutella? Oui, sûrement…sauf ceux qui sont réduits en esclavage pour le produire. illustration-chocolat

Nous sommes en 2016 et pour accroître ses bénéfices, Ferrero — le géant du chocolat propriétaire de Nutella — va jusqu’à tirer profit de l’asservissement de pauvres enfants.

Arrachés à leurs familles et vendus aux plus offrants dans le pire des cas, ces enfants travaillent gratuitement dans des conditions extrêmement dangereuses. Le plaisir que nous prenons à déguster les tablettes de chocolat Ferrero a un prix : celui de leurs vies.

Si plusieurs entreprises ont déjà pris des mesures pour lutter contre ce fléau, Ferrero ne semble pas s’émouvoir du sort de ces jeunes enfants.esclaves-enfants

Il en sera ainsi tant que ses énormes bénéfices ne seront pas menacés.

Et si nous profitions de la période de fêtes qui approche pour demander des comptes au géant du chocolat ? À la veille de Noël, Ferrero souhaite éviter au maximum un scandale autour du travail des enfants. C’est une occasion rêvée pour demander à l’entreprise de mettre un terme à ces pratiques.

Dites à Ferrero de mettre fin à l’exploitation des enfants dans les plantations de cacao — tirer des bénéfices sur le travail d’enfants est intolérable!

Ferrero possède 8,8% du marché mondial du cacao. Avec les quatre autres plus grands groupes du monde, ils se partagent jusqu’à 100 milliards de dollars par an. C’est énorme! Mais au lieu de se servir de cet argent pour payer convenablement les producteurs locaux, Ferrero s’en met plein les poches.

Au lieu d’aller à l’école et de profiter de leur enfance, nombre d’enfants travaillent dans les plantations de cacao où il doivent manipuler des machettes et appliquer des produits chimiques qui dégradent leur santé. Pire: des trafiquants vont même jusqu’à arracher certains enfants à leurs familles et à les réduire en esclavage. 

Le travail forcé des enfants est l’une des conséquences les plus graves générées par la filière du cacao.  Ils sont 2,1 millions d’enfants à y travailler — en Afrique de l’Ouest — selon le Département étasuniens du Travail. Pour sensibiliser les consommateurs, une ONG étasunienne – Green America – propose chaque année un classement des efforts fournis par les 6 plus grandes marques de chocolat pour régler ce problème. En 2016, l’entreprise Ferrero était encore la dernière de la classe…


Grâce à la mobilisation de plusieurs ONG et de plus de 100 000 membres de SumOfUs, le géant Nestlé tenait lui le peloton de tête. Interpellée il y a plusieurs mois sur le sujet, l’entreprise s’était en effet engagée à prendre des mesures fermes contre le travail des enfants sur ses plantations de cacao. Au tour de Ferrero!

Dites à Ferrero que vous refusez de manger du chocolat produit par des enfants qui devraient être à l’école.