Parce que je vis seul et….


….j’aime çà :

 » La capacité d’être seul ,c’est la capacité d’aimer . Cela peut sembler paradoxal ,mais ce ne l’est pas . C’est une  » vérité existentielle  » …Seules les personnes qui ont la capacité vivre seules sont capable d’Amour , de partager, d’aller en profondeur vers une autre personne , sans vouloir la posséder sans être dépendante et sans essayer de la réduire à une chose  »

Auteur ?

La peur :


La réalité de la peur :

Nous n’avons pas peur du noir …

Nous avons peur de ce que nous pourrions trouver dedans ..

Nous n’avons pas peur de la hauteur ….

Nous avons peur de tomber ….

Nous n’avons pas peur des gens autour de nous ….

Nous avons peur d’être rejeté(e)

Nous n’avons pas peur de l’Amour…

Nous avons peur de ne pas être aimé(e)

Nous n’avons pas peur de lâcher-prise ….

Nous avons peur de voir les choses telles qu’elles sont

Nous n’avons pas peur de recommencer

Nous avons peur de nous blesser à nouveau ….

« Le pire dans la mort, c’est la peur de la mort« 

Connaissez-vous les jolis mots désuets qu’utilisaient nos grands-mères ?


Ces expressions d’autrefois sont maintenant oubliées ou presque ! Quel dommage, car ces mots anciens sont souvent poétiques et parfois rigolos. Ils font partie du registre familier, argotique ou au contraire soutenu. (Pensant à ma grand-mère et aussi à ma mère …qui les utilisait parfois) ….

Ces vieux mots de français oubliés :

Une  »mamie  »

15 expressions et mots d’autrefois que seules nos grands-mères peuvent comprendre :

Un fier-à-bras : « Ah quel fier-à-bras celui-là ! » « Il joue au fier-à-bras… » C’est peut-être une expression que vous avez déjà entendue ? Un fier-à-bras est un homme qui fait le fanfaron. C’est une personne qui se fait remarquer et qui affiche un courage… qu’il n’a pas forcément. Un matamore, un vantard quoi ! C’est une expression désuète et familière, mais surtout péjorative.

Rabibocher : Un vieux mot que j’aime bien = comment-economiser.fr parce qu’il veut dire réparer, retaper. Eh oui, nos grands-mères n’étaient pas du genre à jeter un truc dès qu’il était abîmé. Pas de gaspillage ou de gâchis avec elle. Non, si quelque chose était cassé, elle le réparait, le retapait et le rafistolait. Bref, elle le rabibochait. Se rabibocher peut avoir un autre sens, celui de se réconcilier. Si vous vous êtes disputé avec votre amoureux, on espère que vous allez vous rabibocher rapidement.

Une gouape : »Ce type est une sale gouape… » Autrement dit, ce type est un voyou ! Bref quelqu’un de peu recommandable… Il s’agit d’une expression désuète et populaire qui remplace avec panache vaurien ou chenapan. Il vaut mieux dire une petite gouape qu’une petite frappe non ?

Coller son billet : « Allez, je te colle mon billet qu’il ne va pas venir. » Coller son billet, ça veut dire parier, donner sa parole. C’est une façon imagée que nos grands-mères avaient de dire « je te parie ». C’est une expression populaire et assez imagée je trouve, pas vous ? Elle peut être remplacée par « donner son billet », « ficher son billet », « flanquer son billet », « foutre son billet ».

Un puîné : Avec ce terme désuet, on change de registre puisqu’on est dans un langage plus soutenu ! Un puîné ou une puînée est celui ou celle qui est né après. C’est le cadet ou la cadette, le petit frère ou la petite sœur. Ce mot est tout simplement composé de « puis » et « né ». Avec l’usage, le « s » a disparu et a été remplacé par l’accent circonflexe.

Envoyer aux pelotes « Il m’a demandé de l’aide, je l’ai envoyé aux pelotes ! » Cette expression qu’utilisaient nos grands-mères vient de l’argot militaire. Elle signifie éconduire, repousser, ne pas accéder à la demande de quelqu’un. Eh oui, nos grands-mères ne se gênaient pas pour envoyer promener les casse-pieds ! Dans le vocabulaire militaire, le mot pelote désigne le peloton des soldats punis et qui devaient effectuer des corvées.

Gausser ou se gausser « Laissez-moi me gausser, je vous prie… » Nos grands-mères n’étaient pas toujours tendres… Et si elles se gaussaient d’une personne, c’est qu’elles se moquaient d’elle. C’est une expression soutenue, mais désuète pour dire se moquer, tourner quelqu’un en ridicule, en rire, la railler. Être raide patate : Voilà une adorable expression populaire qu’on n’entend plus de nos jours. Être raide patate, c’est être raide dingue amoureux de quelqu’un ! On peut utiliser l’expression également pour dire qu’on est passionné par quelque chose. C’est mignon, n’est-ce pas ? Et vous, vous êtes raide patate de quelqu’un en ce moment ?lol

Tomber sur le paletot : Cette vieille expression a plusieurs sens. Si on dit « il m’est tombé sur le paletot sans crier gare ! » C’est alors une manière familière de dire qu’on s’est fait aborder par quelqu’un de manière très brusque. C’est à la limite de l’agression ! Un synonyme est par exemple assailli ou encore se jeter sur quelqu’un. Mais cette expression a aussi un sens figuré. On utilise également l’expression pour dire que quelque chose est arrivé de façon inattendue.

Ça m’est tombé sur le paletot ! Enfin, cela peut aussi avoir le sens d’insulter ou de critiquer vivement. « Ma mère m’est tombée sur le paletot. » (Et au fait, vous savez ce que c’est un paletot) ? C’est un vêtement qui se porte par-dessus les autres vêtements.

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un paletot:

Il est généralement boutonné sur le devant.

Au débotté : là, c’est le gistre vestimentaire avec cette expression démodée. À l’origine, l’expression vient de « se débotter » qui veut tout simplement dire : enlever ses bottes. Par extension, cela devient le moment où on enlève ses bottes en arrivant chez soi. Et au sens figuré, au débotté veut dire à l’improviste. « Il m’a pris au débotté » : cela vient du fait qu’on a enlevé ses bottes et qu’on n’a pas eu le temps de les remettre.

Bigre !: C’est une vieille expression qui exprime la surprise, la crainte, le dépit ou l’étonnement. Elle peut aussi vouloir dire l’admiration. Cette expression vient du mot « bougre ». D’ailleurs, on peut aussi dire bougrement ou bigrement. « C’est bigrement bon ! » Et comme dit le Capitaine Haddock dans Tintin : « bigre, il s’agit d’ouvrir l’oeil ! »

Ça ne vaut pas un kopeck !

Un kopeck était de la monnaie russe qui vaut un centième de rouble. Le kopeck a été progressivement dévalué. Autrement dit, il ne vaut pas grand-chose ! Quand votre grand-mère disait, ça ne vaut pas un kopeck, ça veut dire que ça ne vaut rien… Cela n’a aucune valeur. Un peu dans la même idée, vous avez peut-être entendu votre grand-mère dire, ce  »n’est trois fois » rien ou pour trois francs six sous…

S’ébaudir :

Ce verbe qu’on n’utilise plus beaucoup vient du verbe s’esbaudir. En ancien français, » bald  » veut dire « joyeux ». S’ébaudir veut dire se divertir, se réjouir, s’égayer souvent bruyamment. C’est évidemment une expression ancienne, mais vous pouvez toujours la glisser lors d’un repas. « Son histoire passionnante nous a ébaudis ! » Cela produit toujours son petit effet ! Mais attention, de nos jours, cette expression est un peu ironique…

Contre-aimer:

On vient de vous faire une déclaration d’amour ? On vous a enfin dit « je t’aime » ? Ne répondez pas : moi aussi… C’est tellement banal ! Non dites plutôt : je te contre-aime ! Eh oui, « contre-aimer » signifie « aimer en retour ». C’est bien plus classe et original vous ne trouvez pas lol ?

Avoir de la conversation Attention, cette expression est un faux-ami ! Bien sûr, on peut reconnaître qu’une personne a de la conservation, sans aucune arrière-pensée. C’est le cas si une personne qui a de la présence d’esprit et qui parle facilement de différents sujets. Mais attention quand vous l’utilisez pour qualifier une femme ! Car elle a un sens un peu plus grivois… Elle peut signifier : avoir une belle poitrine, avoir une poitrine généreuse. Autrement dit, il y a du monde au balcon !

Pourquoi les »Gueules cassées » ont inventé le Loto ?


 / FRANCIS / MODIFIER

De la Loterie nationale…

Durant la première Guerre mondiale, de nombreux soldats sont victimes de blessures qui les défigurent. Connue sous le nom de « Gueules cassées »,

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Photos de  » gueule cassée  »

une association est créée pour leur venir en aide.

Pour compenser l’absence de pension spécifique pour les blessés du visage, l’association veut leur apporter un secours matériel. Et elle ne manque pas d’imagination pour trouver les ressources nécessaires.

Ainsi, dans les années 1930, elle lance une souscription. Elle se présente sous la forme d’une tombola, qui permet aux participants de gagner des lots variés, les plus chanceux remportant même un avion de tourisme !

Le succès est tel qu’il donne des idées à l’État. S’inspirant de la tombola des « Gueules cassées », il crée, en 1933, la Loterie nationale. Ses bénéfices doivent aller en priorité aux invalides de guerre et aux anciens combattants.

…Au Loto

Mais, dans les années 1960, les finances de l’association accusent une baisse sensible. En effet, la Loterie nationale doit faire face à un redoutable concurrent, le tiercé qui, mis au point en 1954, devient en effet très vite le roi des paris et remporte un succès grandissant.

Les responsables des « Gueules cassées » ne manquant pas de ressources, ils imaginent une solution pour redresser la situation. Elle prend la forme d’un nouveau jeu, le Loto

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Grille Loto.

. (Comme chacun sait, il s’agit d’une forme de tombola, dans laquelle les joueurs peuvent choisir 6 numéros, sur une grille en comportant 49.)

Lors du tirage, les numéros gagnants sont indiqués par des boules extraites d’une sphère de plexiglas. Le nouveau jeu naît en 1975, avec un premier tirage l’année suivante.

Il suscite la création de la Française des Jeux, à laquelle l’association d’anciens combattants demeure étroitement associée. Avec un peu plus de 9 % du capital de la société, les « Gueules cassées » en sont en effet l’actionnaire privé le plus important.

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Durant et après la guerre, en plus des morts sur le front, laissant en France 600 000 veuves et un million d’orphelins, de nombreux soldats de retour de la guerre ou des hôpitaux étaient gravement handicapés par les séquelles : blessures reçues au front, amputés, mutilés du visage, aveugles, gazés, défigurés, etc. Parmi ces hommes handicapés, 388 000 étaient mutilés dont 15 000 touchés au visage. En majorité, ces blessés étaient des hommes âgés de 19 à 40 ans. Alors que la reconstruction du pays nécessitait un énorme travail, leur invalidité limitait la main-d’œuvre disponible et constituait une charge financière du versement de pensions par l’État dans un pays vieillissant qui ne retrouvera sa population de 1913 que vers 1950.

Afin de réparer les dégâts physiques et psychosociaux de la guerre, des centres sont ouverts pour proposer des méthodes de camouflage ou de réparation des visages abîmés. L’expression  » Gueules cassées  » aurait été introduite par le colonel Yves Picot

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Y. Picot.

 Alors qu’on lui refusait l’entrée à un séminaire donné à la Sorbonne sur les mutilés de guerre. Les Hospices de Lyon furent très actifs dans ce domaine

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Tirage du loto de nos jours :

L’armée….


.……du Salut? (dommage , à mon avis qu’il ait un  » côté militaire  » et religieux  »

Fondateur : Pasteur William Booth en 1878

En 1878, l’armée du salut voit le jour à Londres :

En pleine révolution industrielle, à la fin du XIXe siècle, le pasteur William Booth est choqué par les conditions de vie indignes du monde ouvrier notamment dans l’Est de Londres. Il va créer en 1865 ce qui allait devenir en 1878 l’Armée du Salut pour répondre aux besoins matériels et spirituels des plus démunis. Aux femmes et aux hommes vivant dans des conditions de vie et de détresse révoltantes, William Booth propose d’assouvir leurs aspirations spirituelles et besoins matériels. 

Le pasteur, en quête d’efficacité, s’inspire du modèle militaire pour structurer une  » armée  » afin de répondre aux besoins élémentaires tant matériels que spirituels. Une triple mission triple qu’on peut voir résumée dans sa devise « Soup, Soap, Salvation » (une soupe populaire ou à l’Armée du Salut.) ?

2000 : création de la Fondation de l’Armée du Salut :

Campagne publicitaire Exclusion Tue Fondation Armée du salut
(une des doctrines de l’armée du Salut ? )

Cette association est remplacée par la Fondation de l’Armée du Salut reconnue d’utilité publique, en 2000 (declaration , décret du 11 avril 2000). La Fondation intervient essentiellement dans la prévention de la violence auprès des jeunes et l’éducation, la réinsertion de femmes et d’hommes et de familles en situation d’exclusion, l’insertion professionnelle des personnes handicapées et déficientes mentales ou encore l’accompagnement des personnes âgées dépendantes. Sa devise :  »Secourir, Accompagner, Reconstruire ».

La Fondation emploie 2 500 salariés et compte plus de 200 établissements et services d’action sociale en France. Elle est habilitée à recevoir legs et donations et fonctionne aussi grâce à ses donateurs et testateurs.

1,7 millions de personnes mobilisées dans plus de 130 pays pour lutter contre l’exclusion.

La Congrégation de l’Armée du Salut dont la devise est « Avec Dieu, avec l’autre, avec soi », véhicule les valeurs spirituelles et éthiques. Elle dispose aujourd’hui de 26 postes d’évangélisation dans toute la France et anime une aumônerie dans nombre d’établissements de la Fondation.

Daniel Naud

 » Colonel  » D.Naud

est le président de la Fondation de l’Armée du Salut et Supérieur de la Congrégation de l’Armée du Salut en France. Il est également à la tête de l’Armée du Salut en Belgique.

De 1920 à 1930, les grands établissements sont construits : Palais de la Femme, la Cité de Refuge, Le Palais du Peuple, la Résidence Catherine Booth ….

Seize ans plus tard, une femme franchit la Manche pour porter la mission de l’Armée du Salut en France. Nous sommes en 1881 et elle se nomme Catherine Booth

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Catherine Booth

. Dans le sillage de son père, elle veut « veut sauver les âmes et secourir les êtres ». Avec l’aide des jeunes officières qui l’accompagnent elle va réussir sa mission et faire ainsi de la France le premier pays d’Europe où l’Armée du Salut s’implante.

Entre 1914 et 1918, l’Armée du Salut crée des « Foyers du soldat » pour venir en aide aux soldats, aux veuves et aux orphelins de la Première Guerre mondiale, ses actions lui permettront d’être reconnue et appréciée en France. Dans les deux décennies qui suivent la Grande Guerre, l’œuvre de l’Armée du Salut se développe notamment sous l’impulsion du couple Albin et Blanche Peyron.

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Albin et Blanche Peyron.

 

Des années 1920 aux années 1930, plusieurs grands établissements de l’Armée du Salut sont construits comme le Palais de la Femme, la Cité de Refuge, Le Palais du Peuple, la Résidence Catherine Booth. 

En 1931, l’Association des Oeuvres Françaises de Bienfaisance de l’Armée du Salut (AOFBAS), reconnue d’utilité publique, est créée ce qui permet à l’Armée du Salut de recevoir des dons et legs et de les affecter aux projets en cours. La même année, les premières Soupes de nuit sont distribuées dans les rues de Paris. 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l‘Armée du Salut et l’AOFBAS sont dissoutes par les autorités de Vichy !!! . Mais le travail se poursuit jusqu’à la Libération, sous couvert de la Fédération protestante de France et de la Communauté des Diaconesses de Reuilly. 

A la fin de la seconde guerre mondiale, l’Armée du Salut relance son activité notamment en faveur de la jeunesse. Elle développe des actions pédagogiques, met en place des maisons d’enfants et des centres d’apprentissage. Des partenariats avec les pouvoirs publics et les acteurs du champ social voient le jour. Membre fondateur de la Banque Alimentaire, en 1984, l’Armée du Salut participe aux dispositifs de lutte contre les exclusions, organise et gère des structures d’accueil d’urgence et crée des logements sociaux. 

En 1994, pour distinguer la gestion de l’action sociale et celle del ‘œuvre d’évangélisation, l’Armée du Salut adopte de nouveaux statuts. La Congrégation de l’Armée du Salut, qui regroupe l’ensemble des officiers poursuit la mission spirituelle et évangélique. Tandis que l’  »AOFBAS » ? gère les établissements à caractère social

Même  » recherche des personnes disparues  » !

L’armée du Salut, le service des recherches a aidé au fil des décennies des milliers de personnes, en France et à l’étranger, à rétablir les liens familiaux, rompus par les aléas de la vie. Intégré au siège de la Fondation de l’Armée du Salut, il continue son action et traitait, fin 2016, 208 dossiers ; au cours de l’année, une vingtaine de personnes ont été retrouvées par ce service. Ces dernières années, le nombre de sollicitations s’était accru, en raison en partie du désengagement des services du Ministère de l’intérieur, et du plus grand nombre de personnes en demande (recherches suite aux informations transmises aux personnes nées sous X par les Conseils départementaux, familles arrivées en France désunies, etc.). Plus récemment, se sont également présentées des demandes de jeunes, suivis par des travailleurs sociaux, à la recherche de leur père ou mère

J’adore !


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Un élève plus doué que le maître :

Un professeur déjeune à la cantine quand un élève vient s’asseoir en face de lui . Le prof lui dit d’un air narquois , pour le taquiner :  » Les oiseaux et les cochons ne déjeunent pas ensemble  »Oh excusez ,alors je m’envole répond l’élève  » . Honteux de s’être fait avoir si bêtement , le prof. décide de le coller lors du contrôle de la semaine suivante , mais l’étudiant répond parfaitement à toutes les questions . Alors le prof lui pose un petit problème :  » Tu es dans la rue et tu trouves deux sacs , un contient des billets de banque et l’autre de l’intelligence , lequel choisis tu ?  »

Le sac de billets répond l’élève , le prof répond :  » moi , à ta place , j’aurais choisi l’intelligence  »

L’élève :  » Les gens prennent toujours ce qu’ils n’ont pas  »

Le professeur  » ravale  » sa rage , mais il prend la copie de l’élève et écrit dans la marge :  » CONNARD !  »

L’étudiant reprend sa copie ,va s’asseoir ,et après quelques minute , il revient .  » Monsieur  » dit il  » vous avez signé , mais vous avez oublier de metre une note  » !