C’est une autre paire de manches : ?


On emploie cette expression  » chez moi  » et  » refaire  » mes blogs depuis le passage de Manu , elle convient !=> j’ai voulu chercher d’où vient cette expression , sa signification …..

C’est une autre affaire, c’est bien différent

On lit dans une note du livre IV, chapitre 58, de Tristan le Voyageur, par Marchangy :  » C’était la mode, sous le règne de Charles V, de porter une espèce de tunique serrée par la taille

une livrée?

, et nommée cotte hardie, laquelle montait jusqu’au cou, descendait jusqu’aux pieds et avait la queue traînante ; mais pour les personnes de distinction seulement, outre les manches étroites de cette robe, on y avait adapté une autre paire de manches à la bombarde, qui étaient fendues pour laisser passer tout l’avant-bras, et qui flottaient à vide jusqu’à terre  ». Ces secondes manches coûtaient beaucoup plus cher que les véritables, peut-être parce qu’elles ne servaient à rien. On leur doit le proverbe : C’est une autre paire de manches.  »

Cette explication ne semble pas tout à fait juste. En voici une autre qui paraît meilleure. Les manches étaient autrefois des  » livrées d’amour  »

 » Livrée d’Amour  » ????

que les fiancés et les amants se donnaient réciproquement, et qu’ils promettaient de porter en témoignage de leur tendre engagement, ainsi qu’on le voit dans une nouvelle du troubadour Vidal de Besaudun, où il est question de deux amants qui se jurèrent de porter manches et anneaux l’un de l’autre.

Déclaration d'amour. Chromolithographie de la fin du XIXe siècle
Déclaration d’amour. Chromolithographie de la fin du XIXe siècle

Ces livrées adoptées pour être le signe de la fidélité, devinrent en même temps celui de l’infidélité. Quand on changeait d’amour, on changeait aussi de manches ; souvent même il arrivait que celles qu’on avait prises la vielle étaient mises au rebut le lendemain, et il y eut tant d’occasions de dire c’est une autre paire de manches, que cette expression fut proverbiale en naissant.

Il y a un vieux dicton populaire qui confirme cette explication ; le voici :  »On se fait l’amour, et quand l’amour est fait, c’est une autre paire de manches  ».

L’expression tenir quelqu’un dans sa manche, pour dire en être assuré, l’avoir à sa disposition, est peut-être dérivée du même usage : peut-être aussi a-t-elle dû son origine à l’ancienne coutume de porter la bourse dans la manche, sous l’aisselle gauche. En ce cas, elle serait une variante et un équivalent de cette autre expression autrefois usitée, tenir quelqu’un dans sa bourse.

Henri II, roi d’Angleterre, après avoir obtenu des lettres pontifiantes qui lui donnaient gain de cause contre Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, se vantait, en montrant ces lettres publiquement, de tenir le pape et tous tes cardinaux dans sa bourse.

L’emploi de manche pour bourse se trouve encore dans la phrase proverbiale, aimer plus la manche que le bras, c’est-à-dire aimer mieux son argent que sa personne, comme font les avares. (Rabelais liv. III, ch. 3) s’est servi de cette phrase, dont ses commentateurs n’ont pas donné la raison.

booof klik

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Je ne crois pas que dieu existe


… mais :!!!

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jeune-einstein

    Un professeur universitaire défia ses élèves avec cette question:  » Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe? ».

Un étudiant répondit bravement:  » Oui, Il l’a fait! »
Le professeur dit:  »Dieu a tout créé? ».

– » Oui, Monsieur, répliqua l’étudiant. Le professeur répondit:  » Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais  ».

L’étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait devant les étudiants d’avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit:  »Puis-je vous poser une question professeur? ».

– Bien sûr, répondit le professeur. L’étudiant répliqua,  »Professeur, le froid existe-t-il?’.

– Quel genre de question est-ce cela? Bien sûr qu’il existe. Vous n’avez jamais eu froid? dit le professeur.
Le jeune homme dit,  »En fait monsieur, le froid n’existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l’absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l’énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière
qui transmet de l’énergie. Le zéro absolu (-460°F) est l’absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n’existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur. »

L’étudiant continua.  »Professeur, l’obscurité existe-t-elle? ». Le professeur répondit: –

Bien sûr qu’elle existe! L’étudiant:  »Vous avez encore tort Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus.
L’obscurité est en réalité l’absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l’obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur.
Vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer. Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N’est-ce pas vrai? L’obscurité est un terme utilisé par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y a pas de lumière  ».

Finalement, le jeune homme demanda au professeur,  »Monsieur, le mal existe-t-il »?

Maintenant incertain, le professeur répondit:  »Bien sûr, comme je l’ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme. C’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal! »

L’étudiant répondit,  » le Mal n’existe pas Monsieur, ou au moins il n’existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l’absence de foi en Dieu. Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de foi en Dieu. Dieu n’a pas créé le mal. Le Mal n’est pas comme la foi, ou l’AMOUR qui existe tout comme la LUMIÈRE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’AMOUR de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune LUMIÈRE.  »

Le professeur s’assit, abasourdi d’une telle réponse. Le nom du jeune étudiant ?jeune-einstein
Albert Einstein.  :  einstein

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Depuis 2000 ans…Théorie,


…..rien n’a changé :

  1. Le pauvre :Travaille
  2. Le riche : Exploite le 1er
  3. Le soldat :Défend les 2…?
  4. Le contribuable paie pour les 3
  5. Le chômeur se  » repose  » pour les 4 ?
  6. L’ivrogne boit pour les 5
  7. Le banquier escroque les 6
  8. L’avocat trompe les 7
  9. Le médecin tue les 8
  10. Le croquemort enterre les 9
  11. Le politique vit de ces 10

Théorie de Cicéron (Né:106 av. J.-C. -Mort : 043 av. J.-C.)

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Discours de Victor Hugo …..


….sur la misère ….

Victor_hugo

Victor Hugo  » discours sur la misère  » à l’Assemblée Nationale le 9 juillet 1849 

 »Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère. Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas le fait, le devoir n’est pas rempli.

La misère, Messieurs, j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au moyen-âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? Voulez-vous des faits ?

Mon Dieu, je n’hésite pas à les citer, ces faits. Ils sont tristes, mais nécessaires à révéler ; et tenez, s’il faut dire toute ma pensée, je voudrais qu’il sortît de cette assemblée, et au besoin j’en ferai la proposition formelle, une grande et solennelle enquête sur la situation vraie des classes laborieuses et souffrantes en France. Je voudrais que tous les faits éclatassent au grand jour. Comment veut-on guérir le mal si l’on ne sonde pas les plaies ?

Voici donc ces faits :

Il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pêle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtements, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures humaines s’enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver. Voilà un fait. En voici d’autres : Ces jours derniers, un homme, mon Dieu, un malheureux homme de lettres, car la misère n’épargne pas plus les professions libérales que les professions manuelles, un malheureux homme est mort de faim, mort de faim à la lettre, et l’on a constaté après sa mort qu’il n’avait pas mangé depuis six jours. Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, pendant la recrudescence du choléra, on a trouvé une mère et ses quatre enfants qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon!

Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! Je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société toute entière ; que je m’en sens, moi qui parle, complice et solidaire, et que de tels faits ne sont pas seulement des torts envers l’homme, que ce sont des crimes envers Dieu !

Voilà pourquoi je suis pénétré, voilà pourquoi je voudrais pénétrer tous ceux qui m’écoutent de la haute importance de la proposition qui vous est soumise. Ce n’est qu’un premier pas, mais il est décisif. Je voudrais que cette assemblée, majorité et minorité, n’importe, je ne connais pas, moi de majorité et de minorité en de telles questions ; je voudrais que cette assemblée n’eût qu’une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, l’abolition de la misère!

Et, messieurs, je ne m’adresse pas seulement à votre générosité, je m’adresse à ce qu’il y a de plus sérieux dans le sentiment politique d’une assemblée de législateurs ! Et à ce sujet, un dernier mot : je terminerai là.

Messieurs, comme je vous le disais tout à l’heure, vous venez avec le concours de la garde nationale, de l’armée et de toutes les forces vives du pays, vous venez de raffermir l’Etat ébranlé encore une fois. Vous n’avez reculé devant aucun péril, vous n’avez hésité devant aucun devoir. Vous avez sauvé la société régulière, le gouvernement légal, les institutions, la paix publique, la civilisation même. Vous avez fait une chose considérable… Eh bien ! Vous n’avez rien fait !

Vous n’avez rien fait, j’insiste sur ce point, tant que l’ordre matériel raffermi n’a point pour base l’ordre moral consolidé ! Vous n’avez rien fait tant que le peuple souffre ! Vous n’avez rien fait tant qu’il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n’avez rien fait, tant que ceux qui sont dans la force de l’âge et qui travaillent peuvent être sans pain ! tant que ceux qui sont vieux et ont travaillé peuvent être sans asile ! tant que l’usure dévore nos campagnes, tant qu’on meurt de faim dans nos villes tant qu’il n’y a pas des lois fraternelles, des lois évangéliques qui viennent de toutes parts en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cœur ! Vous n’avez rien fait, tant que l’esprit de révolution a pour auxiliaire la souffrance publique ! Vous n’avez rien fait, rien fait, tant que dans cette œuvre de destruction et de ténèbres, qui se continue souterrainement, l’homme méchant a pour collaborateur fatal l’homme malheureux! »

Victor Hugo

Jugement …hâtif


Avant de porter un jugement sur mon caractère ou ma vie, mettez mes chaussures, parcourez mon chemin ,vivez mon chagrin, mes douleurs, mes doutes ,mes fous rires. Parcourez les années que j’ai parcouru et trébuchez là où j’ai trébuché, relevez vous tout comme je l’ai fait ….Et seulement là ,vous pourrez me juger .

Pourquoi ce billet ?( Comme chacun sait , je rase assez mes rares lecteurs avec çà : Je sui épileptique ) et souvent quand j’avais un malaise , une crise ,  » on  » disait :  » il est soûl  » , » drogué  » etc…..; mais c’était avant ,avant que j’assume , ose prendre mon traitement  » en publique  »

Ce soir : Télé…


….un film :  » les enfants des justes  »

Les Enfants des Justes : adaptation du roman de Christian Signol

Fabien Ontenientee réalisateur de » Camping, All inclusive  » ou encore  »Disco » se dévoile dans un tout autre registre en adaptant l’œuvre de Christian Signol

Christian Signol ?

. Celui qui a l’habitude de nous faire rire avec des comédies populaires, s’attaque donc à une histoire bien plus dramatique avec son téléfilm Les Enfants des Justes.

Depuis bien longtemps, le cinéaste avait pour idée de réaliser une fiction inédite au cœur de la Seconde Guerre mondiale. C’est en tombant sur le roman de l’écrivain qu’il a décidé d’adapter l’histoire de Blanche et Virgile, qui se déroule en 1942.

Le couple habite en zone libre très près de la ligne de démarcation. La guerre bat son plein, et très vite, ils vont aider un réseau local de résistants et servir de passeurs. Grâce à la barque de Virgile, ils vont faire passer clandestinement des personnes juives en danger. Eux, qui n’ont jamais pu avoir d’enfant, vont héberger et cacher le jeune Sarah, 10 ans.

Quelques mois plus tard, Virgile découvre Simon, un garçon juif caché dans une malle dans l’atelier de menuiserie de son père situé près de la rivière…

Les enfants des justes

Un casting quatre étoiles :

Dans cette fiction inédite, on retrouve Mathilde Seigner et Gérard Lanvin. Ils endossent les rôles de Blanche et Virgil et nous prouvent une nouvelle fois leur talent dans ce registre. Gérard Lanvin a tout de suite été motivé par ce rôle. On peut lire dans les colonnes du Figaro que l’acteur souhaitait à tout prix partager l’affiche avec Mathilde Seigner :

Quand j’ai su qu’il y avait un couple à former avec une actrice, j’ai voulu Mathilde (…) Car Mathilde fait partie de ma famille, elle ose dire les choses. Elle venait de perdre son ami Yves Rénier et n’était pas prête à retravailler. Je lui ai juste dit : “Viens Mathilde, nous avons un couple à faire vivre qui peut être important. Si on y met ce qu’il faut, on peut transmettre un message. Nous avons un devoir de mémoire ».

Les enfants des justes
Les enfants des justes

Ambre Pallas, la jeune fille qui incarnait Lili dans  » Sam  », se glisse dans la peau de la petite Sarah. A ses côtés, Philippe Torrenton  joue le rôle du Docteur Dujarric qui s’occupe de faire passer les personnes juives en zone libre. 

Des personnes ordinaires qui font des choses extraordinaires

Très discret et taiseux à propos de leurs sentiments, le couple va faire preuve d’une grande générosité envers ces enfants. Même s’il y a beaucoup de non-dits, Virgile qui est plutôt bourru, va témoigner son affection grâce à ses actions bienveillantes et son désir de transmettre.

Au-delà de la grande histoire, c’est la petite histoire, celle de l’intime, qui émeut. Avec Les Enfants des Justes, Fabien Onteniente tenait à mettre en lumière un couple ordinaire, qui a bravé les interdits et s’est mis en danger pour sauver des enfants juifs.

Le père de famille tyrannise sa femme et leurs trois enfants :


 »En allant à l’école, on se demandait si notre maman serait encore vivante au soir »

(En Belgique)

(là encore, j’ai connu ça quand mes frères et ma sœur étions enfants) => Les commentaires sont inutiles !

 

La femme et ses trois enfants ont témoigné de l’horreur que leur mari et père leur a fait subir pendant des années : ce Dinantais les a terrorisés, insultés, frappés…

L’homme est décrit comme un tyran domestique.

L’homme est décrit comme un tyran domestique.

Un Dinantais, d’origine turque, se présentait au tribunal correctionnel de Dinant ce mercredi. Il est poursuivi pour coups et blessures volontaires, harcèlement, menaces verbales et par gestes, extorsion et traitements inhumains à l’encontre de son épouse et ses trois enfants.

Si le parquet fait débuter la période infractionnelle en 2006, le prévenu battait déjà sa femme bien avant.

L’épouse et les enfants disaient :  » En allant à l’école, on se demandait si notre maman serait encore vivante au soir  ».

Il a pourtant minimisé les faits en ne parlant que de  » quelques gifles  ». Les avocats de la défense et les  » parties civiles  » ont réagi à la sortie de l’audience

Le parquet de Namur, lui, parle d’un  »calvaire de plus de 25 ans  », et requiert une peine forte