Une fable ??? hummmm…..


 

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Qui est responsable ?


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Le photographe Paul Nicklen et des membres de l’organisation de défense de l’environnement Sea Legacy se sont rendus sur l’île de Baffin, au Canada, dernièrement.    Et ce qu’ils y ont vu les a beaucoup choqués. Ils sont tombés sur un ours polaire affamé et très visiblement amaigri.

   Sur une vidéo , on voit le plantigrade squelettique en recherche désespérée de nourriture.
   On peux  ainsi plonger le museau dans une poubelle pour manger des restes laissés par des pêcheurs inuits, relève la presse canadienne. «Cette scène me brise le coeur, elle me hante toujours. Quand les scientifiques disent que les ours sont en voie d’extinction, je veux que la population se rende compte à quoi cela ressemble. Voici à quoi ressemble la famine», a commenté Paul Nicklen à son journal, «National Geographic». «Voici à quoi ressemblent les changements climatiques», a écrit le magazine en reprenant la vidéo du photo journaliste, vendredi.
«Probablement mort dans les heures qui suivaient»
«Il n’était pas vieux mais est probablement mort dans les heures qui suivaient», poursuit Paul Nicklen. Selon lui, cette situation découle directement du réchauffement climatique

     En effet à pareil époque, l’île est normalement recouverte de glace et la fonte de celle-ci à fait fuir les phoques, nourriture favorite des ours.
    Des internautes, depuis la publication de ces images, accusent Paul Nicklen d’avoir laissé à l’abandon le pauvre animal. Ce dernier répond que même si son équipe lui avait donné de la nourriture, ce qui est interdit au Canada, cela n’aurait que prolonger la misère du pauvre animal. «Ce n’est pas comme si je me promenais avec un tranquillisant ou 400 tonnes de viande de phoque», conclut-il.

 

 

 

 

 

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parodie de LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS – Georges Brassens : Par Stéphane Ternoise

Les véreux d’la République

Les gens qui voient tout en noir
Disent que c’est notoire
Pas un pour racheter
Celui qui s’est laissé piéger s’est laissé coffrer
Mais je continue à faire
Le tri dans les affaires
Ceux qui font leur devoir
Je n’veux pas les voir dans l’ même sac que les moutons noirs

Refrain :
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand viennent les jours du scrutin
Ils battent les chemins
Respirent not’ air impur
Jurent qu’ils f’ront repeindre les murs et l’bonheur du quartier
Et repartent tranquillement
Chez ces gens-là on ment
C’est l’prix d’la sinécure
Pour garder l’eau du bain ils noieraient même le bébé

les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand quelqu’un de vraiment bien
S’aventure sur ce ch’min
Ils l’excluent du parti
On en rient tell’ment qu’il abandonne le malheureux
Ça veut être le roi d’la ville
Du département de la région du pays
Ça veut nous voir tout tremblant
Ces gens sont pas heureux

les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand ces rimes auront tourné
Qu’elles seront méditées
Pour tous ces mécréants
Le jour du scrutin le verdict sera sans retour
Ce s’ra la déconvenue
Les roitelets seront nus (roit’lets)
Sur un d’leurs fameux bancs
Ils pourront méditer sur leur sale vie sans amour

les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Y. Jamait c’est qui ?


  Après un 1er album «De verre en vers», couronné de succès, et qui l’a révélé au grand public (plus de 60.000 albums vendus), Yves Jamait lève le voile sur son nouvel opus baptisé Le Coquelicot.
  Enfant de prolo de la région de Dijon élevé par sa mère, s’étant frotté au monde ouvrier durant toute sa jeunesse, Jamait découvre aujourd’hui avec ses yeux d’enfant ce succès naissant, alors que ce métier reste pour lui un éternel rêve de gosse.
  C’est en effet très tôt qu’il se prend d’amour pour la « variétoche française », comme il aime à le dire, découvrant Maxime Le Forestier alors qu’il était aide-cuisinier dans une colonie de vacances. Du coup, très vite, il achète les disques du chanteur et s’essaye à l’écriture. Il s’en suivra la création de son premier groupe L’Adam de Sagesse, dont l’existence durera le temps d’un concert avant d’être rattrapé par des années sombres de dérive avec pour seul horizon : les zincs. Ce sera la naissance de son fils qui sera l’électrochoc pour Jamait. Alors ouvrier à l’usine, il rencontre un musicien et crée un trio au nom sans équivoque: » De verre en Vers « . Le groupe tourne dans la région dijonnaise et embrasse un public de plus en plus large.
  A 38 ans, Jamait quitte l’usine et avec sa prime de licenciement – et celles des autres membres du groupe – finance la réalisation dudit premier album autoproduit, De verre en vers. Ce premier galop d’essai, passé auprès du public avec brio, Yves Jamait nous dévoile désormais son nouvel opus baptisé Le Coquelicot.
  Cet album plus sombre, selon les propres termes de cet enfant de prolo, met en lumière la personnalité torturée de ce saltimbanque écorché, à la tendresse sincère, casquette irlandaise éternellement vissée sur la tête, devenu chanteur sur le tard.
  A l’écoute de l’album, on pourrait penser  tout simplement cueillir ces 15 nouvelles chansons comme l’on cueille ce charmant sourire vermillon que la nature en fête adresse aux hommes ? Un gentil coquelicot ? Loin de là.
  Ici, le coquelicot n’est pas que gentil, c’est le rouge étendard des étés inondés de soleil; c’est la tâche de sang clair des moissons d’or.
 C’est le symbole de la vie, de la joie, de la plénitude, du bonheur, à l’image de son interprète, mais c’est aussi sa face sombre : une fleur rebelle qui peuple non seulement les blés mûrs, mais aussi tous les terrains vagues, toutes les cultures. Indomptable comme lorsque le coquelicot pousse en gros massifs frémissants sur les flancs des collines.
  Et plus encore : c’est aussi le cousin en habit éclatant du pavot oriental aux « vertus dormitives » qui calme, adoucit, mais ne tue jamais.
« J’aime cette fleur, explique Yves Jamait, car c’est une fleur rebelle qu’on ne peut pas mettre en pot ni en bouquet ». Comme à son image : celle d’un artiste qu’on ne peut pas museler ni mettre en cage.
  Et, de reprendre : « J’aime le rouge du coquelicot, cette couleur étendard. Et puis, le coquelicot, c’est aussi le pavot et cela ressemble à un sexe de femme. Bref, toutes ces métaphores me plaisent et résument bien l’album ».
Un album de composition réaliste qui, une nouvelle fois, procure des émotions brutes, indicibles, avec des textes burinés par la vie et l’envie de piquer juste et au cœur.
  On y découvre plus que jamais les fêlures d’un artiste attachant, cabossé par la vie, à la voix de râpe, comme rétamée par l’enclume des zincs trop longtemps fréquentés et qui trahit parfois mal une voix éreintée par la cigarette. Du vécu.
  Jamait chante la vie, son quotidien et ses galères avec une interprétation déchirante atypique. Des rengaines réalistes et populaires, écloses sur les pavés des cités sombres, qui racontent l’amour perdu, les adieux merdeux, la fraternité, la vie des zincs, des cirques, la complainte d’un clown, les déboires d’une vie de dézingué avec cette pudeur qui sied aux poulbots de culture ouvrière.
Les chansons
Tout l’univers de Jamait y figure : des amours détroussées comme dans L’Adieu merdeux (« Il est un peu merdeux ton adieu / C’est vraiment l’plus merdeux des adieux…Je te préfère dans tes silences immobiles, comme deux cœurs arrêtés / Déposés là, comme des distances entre nous, pour l’éternité ») ou le superbe Qu’est-ce que tu fous ? sorte d’appel vibrant au retour de l’être aimé. (« Qu’est-ce que tu fous sans moi ? / Qu’est-ce que tu fous là-bas ? / Tu dois avoir, j’imagine, une raison à toi pour ne pas être là / Je suis sûr qu’il t’embobine / Je suis sûr qu’il te regarde avec, au fond des yeux, des promesses d’amour / Quel que soit le serment qu’il farde, tu n’y vois que du bleu dans cette basse cour ») ;
Ou encore des amours tangentes qui ne tiennent qu’à un fil comme la chanson L’Equilibre (« Tu me dis que je perds l’équilibre sur le fil du temps / Que je serai plus facile à suivre à mon enterrement / Que le vin qui m’enivre à de mauvais relents »).

  Jamait nous livre également sa « poétique des bistrots », avec la reprise de la chanson d’Aznavour (une de ses idoles), La Salle et la Terrasse ainsi que dans la chanson Jean-Louis ou le monologue du client (« Boire, ça réchauffe le cœur, même si ça nique le foie./ Pour sortir d’la torpeur que veux-tu, je bois / Allez mon vieux Jean-Louis, sers m’en donc une dernière, je m’sens un peu aigri, pour tout dire, j’suis amer »).

  Mais Jamait chante également la vie, éclairant d’un jour cru son expérience de « cette chienne de vie », qui ne l’a pas toujours ménagé, à l’instar de la chanson C’est la vie, une des plus courtes mais assurément la plus percutante : « C’n’est pas moi qui suis aigri, c’est la vie qu’est mortelle, qui te sort du nid et te rogne les ailes ». Tout est dit.

  Une émotion qui atteint son paroxysme lorsqu’il interprète Vierzon, chanson dédiée à son père, en écho à Barbara, Béranger et Brel. « J’ai retrouvé mon père il y a 2 ans, je ne l’avais jamais connu. On m’a appelé pour me dire qu’il était mort, vers Vierzon. En allant là-bas, j’ai touché pour la première fois un mort et j’ai découvert mon père. Cela m’a suffisamment bouleversé pour que j’en fasse une chanson.»

  Jamait ponctue l’album avec Dijon, sa ville de naissance, ville avec qui il nourrit une relation d’amour – agacement (« Je te salue, ma belle Dijon, ô maîtresse burgonde/ Je te salue, ma vieille Dijon/ Et nulle part au monde je n’aurais voulu naître./ Bien sûr tu as exacerbé mes aigreurs de jeunesse/ Mais tu es longue à décoincer, à te bouger les fesses/ Aussi, j’ai voulu te quitter pour une autre, plus littorale/ Bien que la fille fût dessalée, me manquait mon canal/ Et vois-tu, je suis revenu, ma précieuse bourgeoise/ Et je ne te quitterai jamais plus pour une plus grivoise »). Sorte de Toulouse à lui.

  Jamait peint les images de notre société sans contestation sirupeuse.
Il va chercher au tréfonds de nos sentiments les plus intimes pour nous les restituer avec opulence, redonnant à la culture populaire ses plus beaux blasons avec, en filigrane, cette impérieuse urgence à donner de l’émotion brute,
qu’elle fasse sourire, pleurer, se rebeller, voire se révolter.

Les  » anciens »….


 

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/pieces-a-conviction/pieces-a-conviction-du-jeudi-19-octobre-2017_2416633.html

N’ont même plus le droit de se nourrir correctement !
La plupart des maisons de retraite privées consacreraient de 3,60 euros à 4,90 euros de denrées par résident et par jour, révèle l’enquête de « Pièces à conviction ». Comment la qualité pourrait-elle être au menu ? Dans cet extrait, un cuisinier a accepté de témoigner, à visage couvert. Il travaille pour une maison de retraite du groupe privé Korian, un mastodonte du secteur qui a vu ses bénéfices doubler en 2016 (à 131 millions d’euros pour un résultat net part du groupe de près de 3 milliards d’euros).

Il raconte les conditions dans lesquelles il prépare les repas des résidents : « On a un budget à respecter, donc les consignes sont d’essayer de respecter le prix de revient journalier au centime près. Ce prix de revient, c’est pas lourd. Ça va de 4,27 à 4,35 euros maximum. Journalier : avec ce montant-là, on fait petit-déjeuner, déjeuner, goûter, dîner. Pour une personne. 4,35 euros, c’est vraiment dérisoire. »

« On triche sur les proportions »

Selon un document interne que s’est procuré « Pièces à conviction », 95% des résidents des Ehpad Korian mangent pour un montant moyen de 4,35 euros par jour, tous repas confondus. Comment est-ce possible ? « On triche sur les proportions, explique le cuisinier. Si dans une recette, il faut 8 kilos de légumes, on en met 7… On utilise du lait à la place de la crème fraîche dans une sauce. Un litre de lait coûte beaucoup moins cher qu’un litre de crème fraîche. Par contre, le résultat final n’est pas le même. C’est déplaisant ce travail. En plus, vous avez des personnes âgées qui ont un bon coup de fourchette. Elles n’y trouvent pas leur compte. Donc pour les calmer, de temps en temps, on leur donne une bonne part. Mais on va tricher sur le voisin qui ne mange presque pas. Voilà comme on fait pour rapporter de l’argent aux actionnaires. »

Peut-on nourrir correctement un pensionnaire pour 4,35 euros par jour ? Avec un budget à ce point restreint, comment servir des plats équilibrés, avec des produits frais et de la viande de qualité ?

De la solitude


« L’ennui de la solitude est plus supportable que l’ennui passé avec des sots. »
Pierre-Claude-Victor Boiste 

« La solitude est pour le sage un port tranquille d’où il voit s’écouler avec fracas les passions des autres hommes sans en être froissé. »
Proverbe persan .

 » Celui qui connaît l’art de vivre seul avec soi même ignore l’ennui  » 

Erasme .

Répulsif…..anti….Humains !!!!


 

  On ne sait exactement quelle odeur dégage le produit, mais son usage est bien clair: éloigner les visiteurs indésirables.

     Insectes, rongeurs, bactéries? Non, humains. Apparu sur le site de la société carougeoise Grellor, le liquide Mauvais’Odeur se vend au litre. 24 fr 62 (suisse) ? le flacon.
Après les ultrasons autour du Palais Eynard installés et retirés fissa en 2007, après les pics anti rassemblement au Lignon en 2016 (également démantelés quand la polémique a éclaté), c’est au tour du dispositif olfactif de faire des vagues.              Tombé par hasard sur la publicité pour cette potion anti squatteurs, Alfonso Gomez, conseiller municipal écologiste en Ville de Genève, a d’abord crié son indignation sur les réseaux sociaux. «Quand j’ai vu ça, j’ai d’abord cru à un gag. Elaborer un produit chimique contre les humains et faire de la publicité pour le vendre, il n’y a vraiment plus de limites, on se permet n’importe quoi contre ce qui n’est pas dans la norme», dit-il, écœuré. Son ressenti: «On vise les jeunes qui ont besoin de lieux pour se rassembler.»
Puis l’élu a contacté la société carougeoise afin d’obtenir des explications. Dans l’heure suivante, le texte de présentation de cette boule puante à usage professionnel était modifié. Le répulsif pour êtres humains devenait un répulsif tout court.
Pierre Grelly, directeur de la société spécialisée dans les produits d’entretien, reconnaît: «Le terme est critiquable, c’est vrai. Mais c’est un produit technique qui existe sur le marché.» Ce flacon-là, Grellor le commercialise depuis un an environ. Il est vendu avec la solution qui permet d’éliminer l’odeur nauséabonde. Qui sont les clients de l’entreprise? Vend-elle son répulsif à Genève? «Je ne peux pas donner de nom, mais il est utilisé dans plusieurs villes, surtout en France. C’est un moyen plus doux qu’un grillage ou un agent de sécurité», assure Pierre Grelly. Et cette fameuse odeur, alors? «Elle n’est pas dans notre mémoire olfactive et donc indéfinissable. Mais croyez-moi, elle est insupportable.»SDF