» les lendemains  »


Lorsqu’on subit l’échec on est dans le malheur ,

La plus grande détresse est la peine du cœur .

Il faut garder l’espoir , sans perdre confiance .

Demain apportera sa manne d’espérance .

L’avenir montrera le prix du dévouement …

Qui fût toujours donné pour l’environnement .

Servir, mais sans compter , pour le bonheur des autres ,

Voulant pour eux , être le meilleur des  apôtres .

Gardez la tête haute en étant malheureux

Et savoir préserver son honneur  » vertueux  » ,

C’est le sort qui revient à l’homme politique

Quand la force du peuple exige qu’il abdique .

Ainsi se fait l’histoire , impitoyablement ,

Avec ses jours sereins , ses bouleversements .

Mais afin d’honorer sa valeur disparue ,

On inscrira son nom , au pignon d’une rue .

 

 

Le Barnum :


Tout le monde connait  le cirque Barnum  , mais il y a des choses sur Barnum que l’on sait moins  :

Phinéas Taylor Barnum Barnum ( 1810 – 1891 ) popularisa le cirque itinérant sous chapiteau . 

Il s’est particulièrement fait connître par ses  » freak shows  » où il exhibait de pauvres gens victimes de malformations physiques , profitant de la crédulité et du voyeurisme des spectateurs  . La tente abritant ses spectacle devint rapidement un  » barnum  » 

Les XIX et XX° siècles ont été le théâtre d’une frénésie populaire pour les monstres et l’exotisme qui s’affichaient, itinérants, en têtes d’affiche des cirques et des foires. Certains de ces freaks, fascinants de par leur différence, sont restés célèbres, marquant l’imaginaire collectif d’un sceau de bizarrerie que l’on regarde aujourd’hui avec un mélange d’attendrissement et de dégoût pour cette exploitation de l’homme par l’homme. :

Goshen-RouthLe colonel Routh Goshen, le plus grand homme d’Amérique
  Repéré en 1869 par le sempiternel Barnum dans une rue de New York parce qu’il mesurait 2,26 mètres Routh Goshen, originaire d’Irlande, a eu droit lui aussi à une biographie revisitée par son nouveau mentor : parents géants des forêts, origine relocalisée tantôt dans le Midwest et tantôt en Arabie… Barnum mentait aussi sur sa taille et son poids, affirmant qu’il pesait 280 kilos pour 2,4 mètres. Il n’en pesait que 180.

 

H squeletteIsaac Sprague
Surnommé le squelette vivant en raison de son rachitisme, Isaac Sprague (1841-1887) a lui aussi participé à la grande aventure Barnum, travaillant notamment pour son American Museum. Marié et père de trois enfants, il était aussi un joueur invétéré qui avait tout le temps besoin d’argent, ce qui l’a poussé à essayer de tirer profit de son atrophie musculaire

 

LucasieLa famille Lucasie était une famille d’albinos surnommés les  » nègres noirs  » exhibés dans les foires de Phineas Barnum, fondateur du cirque itinérant Barnum qui existe encore aujourd’hui et est un genre de Pinder américain.

 Joice Heth

Joice heth
    Encore une victime de Barnum : Joice Heth, une afro-américaine réduite en esclavage, atterrit chez Barnum qui décide de la présenter comme la doyenne de l’humanité, âgée de 161 ans. Il raconte également qu’elle a été la nourrice de George Washington et fait son beurre avec cette histoire à dormir debout. Devant les soupçons de la presse, Barnum annonce qu’il organisera une autopsie publique de Joice Heth à sa mort et tient parole : le chirurgien révèle que Joice Heth est probablement morte à l’âge de 79 ans. Pour s’en tirer, Barnum réplique que le corps autopsié n’est pas celui de Heth mais d’une autre femme, Heth, bien vivante, étant occupé à faire une tournée européenne. Tout pour le fric.

etc…….

La vie ?


1 ) Ta vie a déjà commencé. Ça y est. Tu y es ! La vie se passe tout autour de toi. Il n’y a pas de répétition générale à la vie. Chaque moment a un sens et une opportunité à saisir, même si parfois tu ne les vois pas.

2)  Ton éducation ne se termine pas à la fin de tes études. La vie consiste à apprendre, et cela jusqu’au dernier souffle. Reste toujours ouvert à l’acquisition de nouvelles connaissances et garde toujours l’ouverture d’apprendre de nouvelles choses, même dans les domaines où tu excelles déjà.

3) Tomber amoureux est la plus douce et aussi la plus douloureuse des émotions. C’est le risque à accepter avec les relations amoureuses. Apprécie les moments de bonheur et embrasse la douleur. Ça fait mal, mais voyager à travers la douleur te rapprochera de cette expérience des plus douces. Travailler sur ta dépendance affective te permettra de moins souffrir et t’évitera de perdre de l’énergie dans des relations malsaines.

4) Lâche prise sur tes relations brisées. Si une relation ne peut être réparée, acharne-toi pas, accepte la situation et passe à autre chose, mais fais-le avec respect et en ayant une communication non violente. Laisse-les aller et va de l’avant avec la vie.

5) Le monde est rempli d’injustice. Tu ne vis pas dans un monde de  »bisounours  ». Ta vie comporte une composante aléatoire de ce qui se passe autour de toi. Tu seras confronté à plus d’une reprise à des injustices de la vie et à des mauvaises personnes. La merde, ça arrive ! Arrête de jouer à la victime et assume ta responsabilité.

6) Les vrais amis sont très rares. Tes amis virtuels et ceux que tu as pour faire la fête ne sont pas, ou très rarement, tes vrais amis. C’est une pilule amère à avaler, mais c’est vrai. Vos vrais amis sont ceux qui sont là quand vous en avez vraiment besoin. La véritable amitié fait confiance et génère des confidences intimes qui ne se disent qu’entre vrais amis. Elle pardonne les fautes et comprend les faiblesses. Elle est patiente et généreuse de son temps. Elle est intègre, sans arrière-pensées ni mauvais sentiments cachés. Elle est forte, résiste aux rumeurs et aux médisances.

 » Les vrais amis t’aiment pour ce que tu es et non pour ce qu’ils veulent que tu sois.  »
– Ted Rall

7 ) Personne n’est jamais acquis. Que cela soit dans une relation amoureuse, en amitié et même avec la famille, ne prend jamais les gens pour acquis. Si au fond de toi tu aimes une personne et que tu veux la garder près de toi, porte-lui toujours de l’intérêt avant qu’il ne soit trop tard.
8 ) L’expérience et les émotions comptent plus que l’argent. Avoir de l’argent à la banque, c’est bien, mais quand on regarde en arrière, ce sont les émotions et les souvenirs de tes expériences qui te donneront le plus de satisfaction.
9) Tes faiblesses n’ont pas vraiment d’importance. Nous avons tous des faiblesses, mais ce n’est pas elles qui t’empêcheront de réussir ta vie si tu le souhaites vraiment et que tu fais tous les efforts pour y arriver. Fais de ton mieux avec tes faiblesses et utilise les forces que la vie t’a données.
10 ) Tes échecs ne comptent pas vraiment. Il est difficile d’oublier les échecs, mais ils sont essentiels pour apprendre et évoluer. Ce sont les victoires qui comptent et plus vite tu échoueras, plus vite tu atteindras le succès. N’oublie jamais que la pire des erreurs est de ne jamais rien faire par peur de faire des erreurs.
11 )  Maintenant est toujours le bon moment pour commencer. Si tu veux faire quelque chose, commence maintenant. Fais un petit pas en avant maintenant et n’attends pas.

12 ) Le succès dépend de la persévérance. N’abandonne pas tes rêves. Ils sont importants et ça vaut le coup de se battre pour les atteindre.
13 ) Toutes grandes réalisations prendront du temps. Avoir des objectifs ambitieux et réaliser tes rêves semble bien, mais cela prendra probablement plus de temps que prévu. Concentre-toi sur le chemin plutôt que la destination.
14 ) Toutes les opportunités de croissance se situent au-delà de ta zone de confort. La vie peut devenir confortable et ensuite, nous restons coincés dans des routines, nous stagnons au même point sans jamais évoluer et sans améliorer notre situation. Si tu souhaites te construire une vie de rêves, tu dois toujours continuer à te mettre au défi. C’est à l’extérieur de ta zone de confort que se trouvent les plus belles opportunités.
15 ) La chance vient à ceux qui la méritent et qui travaillent pour se l’attirer. Tu auras probablement de la chance à l’occasion, mais la probabilité d’être chanceux sera proportionnelle à ta persévérance, à tes actions et en ta discipline personnelle.

  » L’homme n’est rien en lui-même. Il n’est qu’une chance infinie. Mais il est le responsable infini de cette chance.  »
 Albert Camus

Les mots / maux ……


Valable aussi sur le net , les blogs ?   clavier P.C

    » On est à une parole de la catastrophe, du désespoir, de l’humiliation de l’autre et de soi. On est aussi à une prononciation de l’illumination, de l’engouement, de la répercussion du bien… Choisissez bien vos mots… Ils ont de l’Écho !  »
– Hitokiri Steven San

 » Le train de la vie  »


 » A la naissance, on monte dans un train et on rencontre nos parents .

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous ….Pourtant , à une station , nos parents descendront du train , nous laissant seuls continuer le voyage . Au fur et à mesure que le temps passe , d’autres personnes montent dans le train .

Et elles seront importantes : Notre fratrie, nos amis , nos enfants , même l’amour d notre vie ….

Beaucoup démissionneront ( même éventuellement l’amour de notre vie ) et laisseront un vide plus ou moins grand .

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges..

Ce voyage en train sera plein de joies , de peines , d’attentes , de bonjours, d’au – revoir et d’adieux .

Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous – mêmes …

On ne sait pas à quelle station nous descendrons , donc vivons heureux , aimons et pardonnons …

Il est important de le faire , car lorsque nous descendrons du train , nous devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continuerons leur voyage .

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions  » le ciel  » de ce voyage fantastique ….

Aussi , merci d’être un passager de mon train . Et si je dois descendre à la prochaine station , je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous .

train

( Jean d’Ormesson )

J.D'Ormesson

 » Les gens de peu  »


Les gens de peu n’ont rien à perdre

Ils n’ont jamais rien possédé

Et le peu qu’ils auront gagné

Ils savent encore le partager

C’est toujours aux petites gens

D’assurer les grosses besognes

Et d’habiter les bas-quartiers

Où le soleil se fait prier

Les gens de peu n’ont pas d’histoire

Qui feraient l’objet d’un récit

Le quotidien de leur mémoire

C’est dans leurs mains qu’il est écrit

Ils ne connaissent pas l’orgueil

Mais simplement la dignité

Quand c’est aux urnes citoyens

On vote selon ses moyens

Quand ils fréquentent les églises

Ils ne veulent pas dépareiller

Et pour faire oublier leur mise

Se glissent dans les bas-côtés

C’est avec de touts petits riens

Qu’ils se fabriquent de grands bonheurs 

Sans rien attendre pour demain

Le pain des rêves n’est qu’un leurre

Et quand ils prennent la parole

Juste pour dire ce qu’il faut

Ils parlent sans relever le col

En économisant les mots

Parfois ils ont le verbe haut

C’est pour mieux crier leur détresse

Comme un bateau qui prendrait l’eau

Et lanceraient des SOS

Ils ont le discours incertain

Quand il faut parler de soi-même

Ils savent ne parler de rien

Et le plus souvent d’autres choses

Quand il arrive à un puissant

D’avoir envie de faire la guerre

C’est le sang noir des pauvres gens

Qui va couler sur les frontières

Et pour les en remercier

On élève des monuments

Avec dessus leurs noms gravés

Honneur à tous les combattants

Les avenues, les boulevards

Ne porteront jamais leurs noms

Mais pour honorer leur mémoire

Il reste le son du clairon…

La vidéo :

  François Budet  :

    Originaire de Plaine-Haute près de Saint-Brieuc. Enfant, il fait partie des gauchers contrariés, ce qui lui cause une dyslexie de la parole Sa vocation de chanteur naît dans la chorale de son collège à Quintin. Étudiant à Rennes , il devient membre d’un groupe de musiciens, du genre Les Frères Jacques, forme un quatuor vocal, puis commence à jouer de la guitare 

  Ensuite , il part travailler à Vincennes en tant qu’ouvrier spécialisé dans les pellicules photo chez Kodak.

   À l’automne 1965, il écrit et compose la chanson Loguivy-de-la-Mer, après avoir découvert l’été la vie du petit port de Ploubazlanec près de chez lui. Cette oeuvre rencontre le succès, tout d’abord auprès des habitants du port, où circule une cassette enregistrée au magneto, puis auprès du public breton Il entame une carrière de chanteur en Bretagne, en parallèle de son métier d’animateur culturel dans tout le département qui lui permis de rencontrer Glenmor, Henri Dès ou Yves Simon et de confirmer sa vocation artistique

  En 1968, il enregistre son premier 45 tours, dans lequel le titre  » Ce jour-là   » prédit la chute du mur de Berlin et un président à la peau noire à la Maison-Blanche

Participant en 1970 à l’enregistrement de Doux chagrin de Gilles Vigneault au Québec, il rencontre le chanteur québécois Georges Dor à qui il emprunte La Manic. Après avoir signé chez Velia, il sort son premier album en 1973, Loguivy-de-la-mer. La chanson éponyme devient un classique incontournable en Bretagne.

  En 1976, il devient auteur-compositeur-interprète à part entière. Son parcours musical es comprend  onze albums et de nombreux récitals sur les routes de France, mais également à l’étranger (Europe, États-Unis, Canada…)

  En 1981, il retourne vivre à Plaine-Haute, sa ville natale Il fut élu local durant 30 ans jusqu’en 2008. Avec des amis, il créé l’association les Coquins d’Accord pour rendre hommage à Georges Brassens tous les deux ans à Saint-Brieuc

  En 2016, treize ans après  » Les sillons du bonheur  », il réalise un nouvel album aux côtés de ses enfants, Pierre et Julie Budet, connue sous le pseudo Yelle son gendre Jean-François Perrier et son guitariste Christian Biré.

  Il meurt  dans la nuit du 4 au 5 juillet 2018 d’une hémorragie cérébrale à l’âge de 77 ans.

 » Ce jour là  » :     ( prédiction ? )

Les choeurs de l’Armée Rouge iront donner l’aubade à Luna Park
Quand les GI’s en permission iront voir le tombeau de Lénine
Et les enfants demanderont : « Dis-moi papa, c’est quoi la guerre ? »
« Je ne m’en souviens plus, fiston, après tout qu’est-ce ça peut faire ? »

Qu’il vienne ce jour-là !
Qu’il se lève sur la terre, ce matin-là !

On pourra voir Mao Tsé Toung jeter ses fusées à la mer
Et les chinois en liberté qui danseront dans les rizières
Les paysans israéliens n’auront plus l’arme en bandoulière
Et le Danube à Budapest n’aura plus la couleur du sang

L’Allemagne enfin réunie fera sauter son rideau de fer
Elle oubliera la déchirure qu’on avait bien voulu lui faire
Et les habitants de Berlin pourront chanter comme naguère
Et sur les ruines d’un vieux mur, on servira des pots de bière

Les exilés retrouveront le chemin qui mène au pays
Les Espagnols pourront revoir Madrid et puis mourir en paix
On pourra voir à Washington sans que personne ne s’étonne
Un Président à la peau noire habiter à la Maison Blanche

La vidéo :

Si….


 » Si l’arbrearbre savait ce que la hache hache lui réserve , jamais il ne  fournirait le bois pour le manche de celle ci … »

  Peut-être que ….si Einstein avait su que  » E=mc2  » donnerait la bombe atomique , il ne l’aurait pas mis en  » publique  » ? 

……….


Un jeune gars offre une poupée à sa fiancée …Elle s’énerve , prend la poupée et la jette dans la rue . Son fiancé arrive et lui dit :  » Pourquoi as tu jeté la poupée ?  » 

       Elle répond :    » Parceque je n’aime pas ton cadeau  »

    Lui va dans la rue et ramasse la poupée , soudain surgit une voiture qui le renverse ; il meurt sur le coup ……

Le jour de l’enterrement , la fille en larmes prend la poupée , la serre dans ses bras …..A ce moment la poupée dit :  » veux tu te marier avec moi ?  » 

Alors, impressionnée , elle laisse tomber la poupée , et de la poche de celle – ci tombent deux alliances ………

=>  » Aimes ce que tu as avant que la vie ne t’enseigne à aimer ce que tu as perdu  » ……………………

 

 » Les trois filtres  »


Un jour , quelqu’un dit à Socrate

 » Tu sais ce qu’on raconte sur toi  ?  »

 » Attends  » dit  » Socrate , passes d’abord cette information à travers les trois filtres  »

 » Les trois filtres ?  »

 » Oui, le premier est le filtre de la vérité  : Es tu sur que ce que tu vas dire est la vérité  »

‘ Non , c’est ce que j’ai entendu dire  »

 » Le second filtre : Celui de la bonté  »

 » Tu souhaites me dire quelque chose de bon ?  »

 »  Non pas vraiment  »

 » Voyons maintenant le troisième filtre , celui de l’utilité : 

 » Crois tu que ton information soit vraiment utile ?  »

 » Non , çà ne l’est pas  »

 »  Alors si ce que tu veux me dire n’est ni la vérité, ni bon , ni utile , pourquoi me le dire  » 

………

Hier ,à la télé ……


   

( Pas  » obligé  » de lire , ni commenter )

 

    La télé est toujours  » allumée  » , sans que je la regarde ( un  » fond sonore  » ? ) …..Mais ce jeudi soir , un film m’a interpellé , touché ….

   Il sagit de  » l’emprise  » , histoire d’une femme / mère battue par son mari ……Le film m’a  » touché  » car il a réveillé des souvenirs de mon enfance souvenirs horribles …

 

  Si un lecteur éprouve  l’envie de lire mon billet , je lui conseille de voir la  » prestation  » de M.Lavoine dans le rôle de l’avocat général lors du procès à la fin du film !

P.S: Il faut l’avoir vécu pour comprendre……..