Out………..


  Je suis K.O , inapte : Toujours fièvre , froid , mal en fait tout simplement => bon à rien .

Alors….Dormir ? Essayer en tous cas.

A ??????? plus tard……………….?

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Canular  » scientifique « 


fouilles
crane

   En 1912 ,la découverte d’ossements humains dans le sud de l’Angleterre ( à Pitdown exactement ) par …Charles Dawson , le paléontologue bien connu , a fait penser pendant de nombreuses années que le chaînon manquant entre nos ancêtres simiens et nous avait été trouvé.  En effet , le crâne de l’homme de Pitdown  ressemblait à celui d’un homme moderne alors que sa mâchoire était semblable à celle d’un singe  !

  Mais ,quelques années plus tard ( en 1920 ) , un anatomiste démontra qu’il s’agissait du montage  » grossier  » d’une mâchoire d’Orang- outang sur un crâne humain !

Il fallut tout de même attendre les années 50 pour que la communauté scientifique  reconnaisse la supercherie .

 

Plusieurs personnes ont été suspectées d'être à l'origine de la supercherie , parmi ces dernières figuraient ………..Charles Dawson lui même et l'écrivain Arthur Conan Doyle !!!!!

En plus, il faut noter que le père de Sherlock Holmes habitait près de et était en train d’écrire un livre sur ………des hommes préhistoriques !!!!

                                                                                                   Ch. Dawson .

Un jour ou………


 

Un jour, tu verras, on se rencontrera,
Quelque part, n’importe où, guidés par le hasard,
Nous nous regarderons et nous nous sourirons,
Et, la main dans la main, par les rues nous irons.
Le temps passe si vite, le soir cachera bien nos coeurs,
Ces deux voleurs qui gardent leur bonheur;
Puis nous arriverons sur une place grise
Où les pavés seront doux à nos âmes grises.
Il y aura un bal, très pauvre et très banal,
Sous un ciel plein de brume et de mélancolie.
Un aveugle jouera de l’orgu’ de Barbarie
Cet air sera pour nous le plu beau, l’plus joli!
Moi, je t’inviterai, la taille, je prendrai
Nous danserons tranquill’ loin des gens de la ville,
Nous danserons l’amour, les yeux au fond des yeux
Vers une nuit profonde, vers une fin du monde.

Mouloudji………….

Ou : MOI ! et la mort…..

Un jour ,tu verras , on se rencontrera…

Quelque part, qui sait où ? Par hasard…

Sans que je , que nul , ne puisse le prévoir

Ce sera le jour , la nuit ? Va savoir??

Ce sera  » par hasard  » ou..selon mon  » bon vouloir  » 

Tu m’attends , tu nous attends tous ,c’est sans espoir.

Tout à l’heure déjà , tu es passée me  » voir  » …

Tu m’a prévenu comme tu le fais toujours 

Te sentant venir , j’ai avalé un comprimé

et me suis allongé, affalé dans le canapé …

Et dans une sorte de coma ai sombré …

Quelques heures après, je me suis éveillé 

Avec un mal de tête et les idées brouillées .

 

Oui , un jour tu viendras , et ,c’est sur , ce jour là ,

Sans que je n’y puisse rien faire , tu m’emporteras 

Mais tu n’auras que ma  » carcasse  » ne te leurres pas !

Car , le paradis , l’enfer ,ce sont foutaises pour moi …

Et dans le cœur de ceux que j’aime et qui m’aiment ,

Après ton passage , pour longtemps, je serais toujours là .

 

Possible aussi que ce ne soit pas par hasard ,

Je peux , comme tous les vivants , choisir l’instant….

Alors , à ton grand  » dam  » , ce ne sera pas un hasard

Non ,  » ma canarde  » : Ce sera selon  » mon bon vouloir  » !

Notre choix : Vivre ou mourir , décision qui n’est plus un hasard………….

 

 

Impôt sur…les portes et le fenêtres !


L’État a toujours fait preuve d’imagination en ce qui concerne les impôts ! Parmi l’une de ses fantaisies figure le célèbre impôt sur les fenêtres et les portes.

Dominique Ramel, alors ministre des finances du Directoire en 1796, a besoin d’argent. Le nouvel État, au sortir de la Révolution Française, a besoin d’argent. C’est alors que Monsieur Ramel a l’idée de s’inspirer d’un des plus vieux impôts du monde, à savoir l’ « ostiarum » initié par Jules César lui-même !

En quoi consistait cet impôt ?

  L’idée est on ne peut plus simple : les riches ont de grandes maisons, et plus la maison est grande, plus il y a  de portes et de fenêtres. Pour simplifier le système, l’État a donc l’idée de faire compter les portes et fenêtres par ses agents du fisc et d’établir une assiette fiscale. Par exemple, voici ci-dessous l’un des articles de la loi sur cet impôt :

« Article 3 : Les portes et fenêtres, dans les communes au-dessous de cinq mille âmes, payeront 0,25F; de cinq à dix mille, 0,25F ; de dix à vingt-cinq mille, 0,30F; de vingt-cinq à cinquante mille, 0,40F; de cinquante à cent mille, 0,50F; de cent mille et au-dessus, 0,60F. Les portes-cochères et celles de magasins, de marchands en gros, commissionnaires et courtiers, payeront double contribution. »

La conséquence de cet impôt, qui n’a d’ailleurs rapporté que peu de recettes, sera tragique d’un point de vue sanitaire. En effet, cette contribution poussa à la construction de bâtiments insalubres, certaines fois sans fenêtre ! D’ailleurs beaucoup de propriétaires, pour garder leur statut de « riche » tout en évitant l’impôt, se mirent à peindre de fausses portes et fenêtres sur leurs maisons, à la grande surprise des agents du fisc. Mais la première retombée de cet impôt concerne une hausse des maladies liée au manque de lumière et au manque d’espace dans les habitats.

En effet, les propriétaires, étant poussés à construire le moins de fenêtres et portes possibles, entassèrent bon nombre de familles dans des espaces privés d’air et de lumière. Ce qui eut pour conséquence des cas de rachitisme chez les nouveau-nés notamment, maladie des os très grave due au manque de vitamine D. La France n’a pas été la seule touchée par ce mal, puisque l’Angleterre mit en place l’impôt sur les portes et fenêtres un siècle plus tôt sous Guillaume III et eut pour surnom «  le Malade Anglais », étant donné la catastrophe sanitaire qu’entraîna cet impôt.

Bien heureusement, ce même impôt disparut en France en 1926, soit 12 ans après la création de l’impôt sur le revenu.

L’impôt sur les portes et les fenêtres n’a pas été le seul impôt loufoque : il y eut un impôt sur les perruques et les chapeaux, sur le savon et même sur les abeilles ! L’État est si créatif…

Ramel

anecdotes  » historiques »


En 1901, Paris aurait organisé un concours pour éliminer les rats ! 

 La ville s’inquiétait en effet de l’envahissement des souterrains par ces rongeurs : Le rat de Paris , selon la municipalité est un animal très particulier , pas bête du tout , qui n’aurait rien de commun avec le « grossier  » rat des campagnes ou le  » naïf   » rat de province …..

   Alors on s’est adressé aux spécialistes du poison. Et on a ouvert un véritable concours. Ces  « Borgias  » des rats sont assez nombreux, et chacun possède sa formule, naturellement infaillible, et dont il garde jalousement le secret. Un certain nombre d’entre eux se sont présentés. On leur a donné à chacun un lot à purger de ces rongeurs malins et sournois, le privilège de détruire les rats de Paris devant être accordé à celui qui aurait obtenu les meilleurs résultats. Les concurrents commencèrent par étudier le terrain. Puis, quand arriva le moment d’entamer la campagne, ils disparurent tous comme par enchantement. Les difficultés les avaient effrayés.

   Un seul resta et entreprit résolument sa tâche. Il semble d’ailleurs qu’il en a été récompensé, car il a pu présenter au directeur de l’hygiène un « tableau » assez abondant, et l’administration a décidé de lui permettre de continuer ses essais. Si ceux-ci restent satisfaisants, ce mortel courageux et heureux sera chargé de poursuivre en grand sa besogne. Nous aurons un fonctionnaire de plus. Celui-là du moins sera utile, et, à une époque où tout se rapetisse, on ne sera pas surpris de voir un « capitaine de raterie » remplacer les capitaines de louveterie à peu près disparus.

Médecin  » coquin » !


Au départ, il contactait ses maîtresses via un site de rencontres en ligne. Ensuite, il leur donnait rendez-vous dans son cabinet, profitant ainsi de sa position pour séduire nombre de demoiselles. Entre 17h00 et 19h00, les consultations n’avaient plus rien de médicales : il s’agissait de retrouver ses multiples maîtresses loin des yeux de son épouse. Pour ce généraliste basé en Ariège, tout semblait fonctionner comme sur des roulettes. Sauf qu’à la suite d’échanges de mails avec ces différentes femmes, son épouse a fini par découvrir le pot-aux-roses, si l’on peut dire.

Peu après, elle en avertit le Conseil de l’Ordre des médecins et demande le divorce………….

Là, comme on peut s’en douter, la sanction est tombé pour le mari volage.

  La chambre disciplinaire d’Occitanie de l’Ordre l’a donc sanctionné pour avoir « usé très régulièrement de sa qualité de médecin et de son cabinet médical à des fins d’activités sexuelles qu’il organise de manière habituelle à partir de sites de rencontres ».

Le verdict est donc tombé : suspension de toute activité lié au médical pendant six mois, dont trois ferme, assortie d’une amende de 1500 euros

 » être comme un coq en pâte  » ?


Pourquoi dit-on «comme un coq en pâte» ?

Être comme un coq en pâte c’est être choyé, vivre sans souci et placé dans un état de grand confort. Il existe deux explications à cette expression.

Selon la première, « être comme un coq en pâte » aurait pour origine une mixture utilisée lors des concours agricoles du 17ème siècle. Une pâte, une lotion particulière préparée par les fermiers étaient alors appliquée aux poules dans le but de les embellir ou du moins de faire briller leurs plumes.

Selon une seconde théorie, il s’agit de comparer une situation à un coq dans une cage, engraissé par gavage à base de pâtée ou bien d’un coq enfermé dans un pâté. Ainsi dans le dictionnaire de l’Académie de 1835 on compare à ce coq dont la tête sort d’un pâté un homme glissé confortablement dans son lit et dont seule la tête et visible. C’est donc la position du coq entouré de pâte qui serait l’explication.



Dans un cas comme dans l’autre la locution proverbiale a progressivement migré dans le langage populaire où elle s’est fixé jusqu’à aujourd’hui.

P.S: Ce n’est pas vraiement mon cas aujourd’hui !

Pourquoi le coq = La France ?


coq gauloisGrrrrrrrrrrrr! Impossible d’insérer une image ici => je mets ce billet sur mon autre blog !

 

Il est partout. À chaque événement sportif, on l’aperçoit toujours brandi avec fierté sur des banderoles colorées. Si vous demandez à un étranger d’associer un animal à la France, c’est certainement lui qu’il nommera. Mais, pourquoi le coq occupe-t-il une place si importante dans notre pays ? Comment en est-il devenu l’emblème national ?

   La faute aux Gaulois?
Le coq n’a jamais été reconnu comme l’emblème officiel de la France. En effet, les trois emblèmes officiels sont le drapeau français, La Marseillaise et la devise « Liberté, égalité, fraternité ». Pourtant, le coq est omniprésent.

  En réalité, tout serait parti d’un jeu de mots. Durant l’Antiquité, les Romains avaient pour habitude de désigner les Gaulois par le mot « gallus », qui signifie « coq » en latin. En les nommant ainsi, les Romains ne voyaient pas les Gaulois comme des êtres bruyants et prétentieux, mais plutôt comme des hommes courageux et intelligents. C’est d’ailleurs ce côté de l’animal que les Français n’hésiteront pas à mettre en avant lorsque leurs ennemis se moqueront d’eux en les traitant de coqs.

   Ce n’est que plus tard, pendant la Révolution française, que le coq prendra toute son ampleur suite à la suppression de la fleur de lys, emblème royal. Par ailleurs, Napoléon tentera d’y substituer l’aigle, animal plus noble selon lui, mais sans succès.