C’était il y a environ 66 ans:


23 octobre 1956

Budapest se soulève au nom de la Liberté

Le 23 octobre 1956, les habitants de Budapest manifestent contre le gouvernement communiste de Hongrie.

La manifestation tourne rapidement à l’émeute. Cette effervescence puise son origine dans les espoirs soulevés par la mort de Staline.(le 5 mars 1953)

La tentation réformiste

Huit mois plus tôt, en février 1956, Nikita Khrouchtchev, Premier secrétaire du Parti communiste d’URSS, critique son prédécesseur dans un rapport secret au XXe Congrès du Parti communiste d’URSS, à Moscou.

Le 28 juin 1956, à Poznan, en Pologne, des revendications ouvrières débouchent sur de violentes émeutes qui amènent les Soviétiques à placer à la tête du pays le dirigeant réformiste Wladyslaw Gomulka, emprisonné quelques années plus tôt sur ordre de Staline.

À leur tour donc, le 23 octobre, les Hongrois réclament le retour à la présidence du Conseil d’Imre Nagy (prononcer Nog), un communiste modéré expulsé du pouvoir en avril 1955.

Les dirigeants hongrois appellent Nagy à la tête du gouvernement mais décrètent par ailleurs la loi martiale et demandent aux troupes soviétiques qui stationnent autour de la capitale de les aider à rétablir l’ordre.

Dans un premier temps, les Soviétiques tentent mollement d’intervenir avant de se retirer le 27 octobre.

L’impossible déstalinisation

Les Hongrois croient que l’heure de la victoire a sonné. Le pays s’enflamme. L’insurrection dégénère le 30 octobre avec, à Budapest, l’occupation du siège du parti communiste et le massacre de ses occupants ainsi que de gardes qui n’ont rien à voir avec le régime détesté.

Imre Nagy est gagné par l’euphorie du mouvement populaire. Il s’engage dans la voie de la démocratie et du multipartisme. Le 1er novembre, il forme un gouvernement de coalition.

Il annonce aussi le retrait de la Hongrie du pacte de Varsovie … C’est plus que les Soviétiques n’en peuvent supporter.

Dès le dimanche 4 novembre,l’Armée Rouge investit Budapest . Au total pas moins de 8 divisions et plusieurs centaines de chars du dernier modèle (T54). Les insurgés, étudiants aussi bien que salariés, résistent avec héroïsme mais n’en sont pas moins écrasés.

La répression fait environ 20 000 morts tandis que 160 000 personnes se réfugient en Europe de l’Ouest. Imre Nagy sera pendu quelques mois plus tard.

Inaction occidentale

Pendant toute la durée des événements, la station de radio Radio Free Europe, inspirée par les services secrets américains (la CIA), a encouragé les Hongrois à l’insurrection, les assurant que les armées occidentales seraient à leurs côtés en cas d’intervention militaire soviétique.

Cependant, lorsque celle-ci survient, et malgré unappel pathétique d’Imre Nagy à la radio, les Occidentaux restent l’arme au pied. Il est vrai que Français et Britanniques sont au même moment empêtrés dans une opération militaire sur le canal de Suez de concert avec les Israéliens.

Quoi qu’il en soit, l’insurrection de Budapest sert en définitive les intérêts du monde libre en mettant en évidence pour la première fois le caractère oppressif et brutal du communisme.

Le 23 octobre est aujourd’hui fête nationale en Hongrie.

Commentaires bloqués ! fralurcy.marin@gmail.com

STOP ?


Je crois que je vais arrêter mes blogs ! J’essaie de mettre des billets assez intéressants,mais je n’ai pratiquement aucun commentaire !( sur ce blog ,depuis le 1/10 , je n’ai eu que 17 com ,y compris les miens ( réponses au commentaires reçus ) , alors pourquoi continuer ?

Si j’arrête mes blogs , il est sur que ça va me manquer …..Il me reste la solution de continuer mais , en bloquant les commentaires et laissant mon adresse mail pour le cas où quelqu’un voudrait mettre un mot sur le billet : Le contact enverrait alors le commentaire via mon adresse mail ( fralurcy.marin@gmail.com), et je mettrais ce com sur le blog ( mais = assez compliqué).

Bref , ça demande réflexion …..Je peux aussi mon fiche complètement , commentaire ou non , je pourrais continuer pour combler mes moment d’ennui