La bougie  » connectée  » ?


Dans la série tout est connecté, je vous propose, j’ai lu…

…. la bougie ! Nous parlons bien du même bloc de cire avec une ficelle à l’intérieur, un dispositif qui existe depuis des millénaires, mais qui nécessitait toujours un allumage barbare traditionnel, à base d’allumettes ou de briquets. Le XXIe siècle méritait mieux

et , nous avons mieux !

La première bougie connectée permet d’allumer à distance une bougie composée toujours d’un bloc de cire naturelle de noix de coco et d’une mèche centrale. L’allumage se fait à l’aide d’une résistance qui est alimentée par une batterie rechargeable dans le socle. Une puce Bluetooth se charge de connecter l’ensemble à une app Android ou iOS et vous pouvez ainsi allumer jusqu’à 10 bougies en même temps.

Ce  »magnifique progrès » s’accompagne naturellement de quelques défauts rhédibitoires mineurs. Si l’on comprend bien, l’allumage se fait forcément en haut, donc si vous laissez la cire descendre trop, vous devrez changer toute la bougie. Et puis s’il est possible d’allumer la  » Candle Touch  » à distance, vous devrez l’éteindre en posant un couvercle dessus. On repassera pour la sécurité du XXIe siècle.

Si vous y tenez vraiment, vous pouvez précommander un exemplaire pour 62 € environ avec les frais de port pour la France. Les créateurs de cette bougie connectée évoquent un prix de 20 $ par recharge.


  1. Les plus pointilleux noteront que la bougie telle qu’on la connaît aujourd’hui est nettement plus récente, mais les chandelles sont apparues autour de 3000 avant notre ère et c’est grosso-modo la même idée. ?

Vidéos :

5 infos étonnantes….


…….. sur nos campagnes :

Saviez-vous qu’une vache sait se soigner en broutant certaines plantes ? Qu’elle dispose de quatre estomacs et que le processus de rumination dure environ trois jours ? Agriculture, patrimoine, terroir…Découvrez 5 informations étonnantes sur nos campagnes.

1) Une vache de 500 kg peut chauffer une pièce de 20 m2

Elle dégage en effet une énergie moyenne d’un kilowatt, de quoi maintenir aujourd’hui une pièce de 20m2 à 21°C. Plus besoin de nos jours d’avoir une vache dans son salon pour profiter de ce chauffage écologique. Certains éleveurs récupèrent la chaleur de leurs animaux en installant des pompes calorifiques directement dans les étables. L’air réchauffé par la température corporelle des bêtes, leur respiration mais aussi la fermentation du fumier, est aspiré puis la chaleur est restituée, via un liquide caloporteur circulant dans des tuyaux, dans l’étable ou vers l’habitation principale.

2) Un agriculteur consacre 20 % de son budget à l’alimentation

C’est plus que l’ensemble des Français (16,4 %). Les transports arrivent juste derrière avec 19,8 %, soit 2,4 % au-dessus de la moyenne. En revanche, l’agriculteur ne dépense que 10,2 % pour le logement, bien moins que le Français moyen (15,7%).

3)Un verrat est le nom du   » papa   » cochon (ça je le sais)

Il s’agit plus précisément du mâle reproducteur. Le terme de   » le porc   » désigne quant à lui le mâle castré ou la jeune femelle de moins de 6 mois. C’est aussi le terme générique pour la viande porcine.

4) Certains sirops contre la toux contiennent de la bave d’escargots !

En 1855, un pharmacien de Béziers affirme dans son mémoire que   »les préparations de limaçons sont employées avec avantage contre les toux opiniâtres, les bronchites, les catarrhes   », etc….. C’est à partir de la bave du gros escargot de Bourgogne

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Escargot de Bourgogne

qu’il est possible d’extraire une substance appelée   » helicine   ». Encore aujourd’hui, des sirops

contre les touches sèches contiennent cette substance qui apaise les bronches mais ils sont considérés comme peu efficaces. En 2010, l’Agence de sécurité du médicament les a même interdits chez les moins de 2 ans. Des cas d’aggravation des troubles respiratoires avaient été enregistrés.

5) Le mot “plouc” désignait à l’origine les Bretons

image paysan breton vers 1900

A la fin du XIXe siècle, les Bretons sont nombreux à venir s’installer à Paris. Lorsqu’on leur demande d’où ils viennent, ils donnent le nom de leur village : Plouaret, Plougar, Plouagat… Beaucoup de noms en   » Plou   », et c’est bien normal puisque ce préfixe signifie   » paroisse   » en breton. Les Parisiens trouvent la sonorité amusante et ces nouveaux-venus,   »rustres et mal éduqués   » selon eux, se voient affublés du surnom de   » ploucs   ». Par extension, le terme désignera bientôt tous les gens de la campagne.