La police veille sur nous………..


C’est l’histoire (vraie )d’un couple de personnes âgées qui vit dans un petit pavillon à la campagne:

Un soir, le monsieur  et avec sa femme, regardant la télé ,quand leur chien se met à aboyer….Le  » papy  » sort sur le perron se demandant ce qui se passe ,là il voit que deux cambrioleurs essaie de forcer la porte de son garage….Il rentre, appelle les gendarmes et leurs demande de venir ….Ces derniers lui disent de ne pas sortir, ils vont arriver….Après qu’une heure se soit écoulée :pas de gendarme à l’horizon….La dame s’affole craignant que les voleurs prennent leur auto…Elle rappelle les gendarmes  :  »Mon mari vient de vous appeler pour vous signaler un cambriolage  ». 

Le gendarme:  »Ha oui mais nous n’avons personne de disponible pour l’instant  »………………………..

Alors la dame répond au  » représentant de la loi  »:  »Ne vous en faites pas, le problème est réglé: Mon mari les a tué d’un coup de fusil  »……

Cinq minutes après les flics sont arrivés !……..Surement parce qu’un meurtre  est plus intéressant qu’un simple vol de voiture chez un couple de personnes âgées?   Intéressant du point de vue publicité? Prestige de la police??? Je ne sais …………

Escroquerie au matelas :


ils ont arnaqué une trentaine de victimes pour 50.000 euros

Après plusieurs mois d’enquête, deux hommes de 41 ans ont été arrêtés par des gendarmes en Haute-Garonne. Ces faux vendeurs de matelas ont principalement escroqué des personnes âgées.

Ils se faisaient passer pour des vendeurs de matelas. Pendant un an, en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine, deux malfrats se présentaient au domicile de personnes âgées et « pressaient leurs victimes d’acheter des matelas, en promettant de faire bénéficier d’une aide de l’État« , . Ils leur demandaient de payer « immédiatement via un boîtier Sumup » puis ils prétextaient un problème technique avec le terminal de paiement numérique et en profitaient pour effectuer des virements bancaires manuels. Les victimes ne recevaient évidemment jamais le matelas.

Au total, ils auraient arnaqué « une trentaine de victimes », principalement des personnes âgées , pour « un préjudice avoisinant les 50.000 euros » Une enquête menée depuis septembre 2021 par le parquet de Saint-Gaudens et la gendarmerie a permis de mettre fin à cette escroquerie. Deux hommes de 41 ans et la compagne de l’un deux, présumée complice, ont été arrêtés et déférés devant la justice jeudi 21 avril. Leur arrestation a nécessité un important déploiement des forces de l’ordre, à Toulouse et à Fenouillet.

D’autres arnaques au matelas circulent

Les  »arnaques » au matelas sont particulièrement répandues ces derniers temps. Comme le rapportait Capital le 15 avril ,un autre type d’escroquerie  circule en Haute-Garonne depuis le début de l’année. Des aigrefins n’hésitent pas à sonner aux portes pour signaler que de petits insectes prolifèrent en ce moment. Ils disent être « missionnés pour vérifier l’état des matelas ». Puis ils affirment à leur victime qu’il faut changer le matelas et font payer le nouveau à un prix très élevé. Là encore, les personnes arnaquées n’en voient pas la couleur. La gendarmerie de Haute-Garonne a relayé un message pour que les personnes âgées soient vigilantes et ne se fassent pas avoir.

Les forces de l’ordre donnent également des conseils dans ce genre de situation. En cas de doute, il ne faut surtout rien signer avant la conclusion d’un devis. Il ne faut pas non plus verser d’argent ou remettre de chèque « avant le délai de rétractation qui est de 7 jours (14 jours dans le cas d’un crédit) ». Enfin, il ne faut pas signer de document (chèque notamment) non daté ou antidaté. Les gendarmes rappellent par ailleurs que le « démarcheur à domicile a interdiction de démarcher de façon insistante et agressive ».

4 Astuces Méconnues ……


……..Pour Avoir de l’Essence Gratuite à Chaque Plein.(Je ne conduis ,ne peux plus conduire )mais..

économie

1. Faites votre plein le matin Les économies appartiennent à ceux qui se lèvent tôt ! Pour avoir plus d’essence pour le même prix, le truc super malin est de faire son plein tôt le matin. Pourquoi ? Parce que la nuit, les températures baissent. Les cuves d’essence ont alors le temps de refroidir. Et la température de l’essence est moins élevée. Et savez-vous que l’essence froide est moins volatile et plus dense ? Donc si elle est froide, pour le même prix, vous en avez plus !

2. N’appuyez pas trop sur le pistolet Qui va piano, va sano… On peut maintenant ajouter « et fait des économies ». Car le 2e truc qui marche pour avoir plus d’essence au même prix… C’est de ne pas appuyer trop fort sur la poignée du pistolet à essence. Prenez votre temps et vous avez plus d’essence et ne payez pas plus cher. En effet, plus le débit du précieux liquide est élevé, plus il mousse. Il a aussi tendance à plus s’évaporer. Résultat, vous en avez moins dans le réservoir. Ne pressez pas la poignée du pistolet à fond pour remplir le réservoir. Et vous en aurez vraiment pour votre argent.

3. Laissez le pistolet le plus longtemps possible dans le réservoir Encore une fois, prenez votre temps quand vous faites le plein d’essence. Laissez le pistolet le plus longtemps possible dans le réservoir quand vous avez fini votre plein. Il n’est pas rare que de l’essence coule encore un peu. D’une part, cela évite de faire couler de l’essence en retirant le pistolet sur la carrosserie de votre voiture… Ou pire sur vos chaussures ! D’autre part, vous l’avez payée cette essence ! Alors, il n’y a pas de raison qu’elle ne finisse pas dans le réservoir de votre véhicule.

4. Levez et secouez le tuyau d’essence Quand vous mettez de l’essence, déroulez bien le tuyau. Quand vous avez fini, relâchez la poignée du pistolet à essence, mais maintenez-le dans le réservoir. Puis avec l’autre main, soulevez un peu le tuyau et secouez-le. Il y a toujours un peu d’essence qui va couler du tuyau. Et cette essence est gratuite ! Attention, il faut secouer doucement le tuyau.

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse  » ouverts  » car un com. fait tjrs plaisir , pas le  » like » !)

C’était il y a environ…


.….174 ans : Le 27 avril 1848

Abolition de l’esclavage en France :

Le gouvernement de la République française publie les décrets d’abolition immédiate de l’esclavage dans les colonies françaises .Sont concernées essentiellement les vieilles colonies héritées de l’Ancien Régime, dont l’économie dépend encore sur les grandes plantations sucrières.

Le long parcours des abolitionnistes :

Peu après son introduction dans les colonies des Amériques en 1537, l’esclavage avait été condamné par le pape Paul III

le pape Paul III ?

mais les injonctions pontificales n’avaient pas eu plus de succès chez les planteurs d’Amérique qu’elles n’en ont aujourd’hui en matière de morale sexuelle. C’est qu’à la Renaissance, la papauté ne pouvait déjà plus, comme au Moyen Âge, faire fléchir les dirigeants chrétiens en agitant la menace de l’ excommunication .

Sous la Révolution française, les députés de la Convention abolissent l’esclavage  une première fois pour calmer la révolte des esclavages  dans les colonies des Antilles et empêcher l’Angleterre de s’en emparer. Mais Napoléon Bonaparte revient sur cette mesure et légalise l’esclavage  le 20 mai 1802.

Les Anglais, sous la pression des sociétés philanthropiques d’inspiration chrétienne, se montrent plus résolus. Ils abolissent la traite le 2 mars 1807 et l’esclavage le 26 juillet 1833 avec le  » Slavery Abolition Act  ».

Les libéraux et philanthropes français sont tout aussi disposés que leurs homologues d’outre-Manche à éradiquer cette institution indigne . Ils sont soutenus dans les colonies par les  » libres de couleur  » (affranchis) qui, n’en pouvant plus de brimades et d’humiliations, ont pris le parti des esclaves. Mais ils sont entravés dans leur combat par les groupes de pression des riches planteurs. Le traumatisme de la guerre qui a mené à l’indépendance d’Haïti et le ressentiment des anciens planteurs de Saint-Domingue jouent aussi contre eux.

En 1831, une loi supprime dans les colonies françaises toutes les entraves aux affranchissements. La même année, une convention franco-britannique autorise le  » droit de visite  » par les navires de guerre des deux pays sur les navires marchands de toutes nationalités suspectés de pratiquer la traite négrière.

En 1845, une loi interdit les châtiments corporels et le fouet !… Ces dispositions laissent espérer une disparition progressive de l’esclavage mais cela ne suffit pas aux abolitionnistes, réunis au sein de la Société française pour l’abolition de l’esclavage, fondée en 1834.

De nombreux esclaves fuient les colonies françaises vers les îles des Antilles anglaises (Dominique, Antigua, Montserrat, Sainte-Lucie…).

Tableau "Bataille de Saint Domingue", révolte des esclaves, par January Suchodolski en 1845. Musée National de Pologne, Varsovie. © Wikimedia Commons, domaine public.

(Tableau « Bataille de Saint Domingue », révolte des esclaves, par January Suchodolski en 1845 )

Le mouvement abolitionniste en France

La Société française pour l’abolition de l’esclavage est fondée dès 1834 . Le Martiniquais Cyrille Bissette …..

Cyrille Bissette ?

……..demande en juillet 1835, l’abolition immédiate de l’esclavage dans les colonies françaises et propose un plan de réorganisation sociale sans esclavage, comportant un décret pour l’instruction primaire gratuite et obligatoire. Il est banni de Martinique  après avoir réclamé pour les  » hommes de couleur  » (mulâtres, métis), des droits civiques égaux à ceux des colons.

Tableau "Femmes de couleur libres avec leurs enfants et leurs servantes", par Agostino Brunias vers 1780-1790. Brooklyn Museum, New York. © Wikimedia Commons, domaine public.

Tableau « Femmes de couleur libres avec leurs enfants et leurs servantes », par Agostino Brunias.

En mai 1840, une commission est instituée par décision royale, pour examiner les questions relatives à l’esclavage et à la condition politique des colonies. Ses travaux qui se poursuivent jusqu’en 1843, font évoluer la réflexion sur la nécessité de l’émancipation. Les assemblées parlementaires refusent l’idée d’une indemnité à verser aux colons après l’abolition, comme l’a fait le gouvernement britannique. Les lobbies des planteurs et des armateurs qui pratiquent la traite esclavagiste, opposent une résistance farouche à toute modification du système existant.

Les lois Mackau

Mackau ?

de juillet 1845, du nom du ministre de la Marine et des Colonies , modifient théoriquement la vie des esclaves : leur instruction devient obligatoire, le respect du repos le samedi pour la culture de leur lopin de terre, de nouveaux horaires de travail, la possibilité d’acheter leur liberté grâce à un pécule qu’ils se constituent par des travaux extérieurs à la plantation ou la vente de leur production. Ces nouvelles mesures sont très mal reçues dans les colonies, où les conseils de planteurs s’empressent d’amender ou d’annuler les textes.

Tableau "La traite des esclaves" ou "Esclaves sur la côte ouest de l'Afrique" par François Auguste Biard en 1835. Wilberforce House Museum, Hull, Grande Bretagne. © Wikimedia Commons, domaine public.
Tableau « La traite des esclaves » par F.A Briard (1835)

Victor Schoelcher, bataille pour l’abolition

A partir de 1840-1841, lors d’un voyage aux Antilles , le journaliste Victor Schoelcher entreprend de s’attaquer au système de l’esclavage, estimant que  » les colons ne sont pas compétents pour discuter de l’émancipation des noirs  ». Il décrit minutieusement ce qu’il observe, ce qu’il lit dans les documents judiciaires que lui confient des magistrats souhaitant dénoncer le système esclavagiste colonial. Il publie des descriptions précises sur le travail, la vie quotidienne des esclaves, les moyens de résistance qu’ils adoptent, les révoltes, le marronnage  (les  » nègres marrons  » fuient les plantations pour se réfugier à l’intérieur des îles, en forêt ou en montagne). Schoelcher est convaincu de la nécessité d’une abolition de l’esclavage immédiate et non progressive. Il critique les conclusions de l’anthropologie raciste qui entreprend, depuis la fin du XVIIIe siècle, de prouver scientifiquement l’existence de races humaines et une hiérarchie de leur valeur.

Portrait de Victor Schoelcher (1804-1893) par Henri Decaisne, avant 1850. Mairie de Fessenheim, Haut-Rhin, Alsace. © Wikimedia Commons, domaine public.

Portrait de Victor Schoelcher (1804-1893) avant 1850.

Son ouvrage  »Des colonies françaises. Abolition immédiate de l’esclavage  » paraît  en 1842 : il analyse le système esclavagiste dans les colonies françaises des Antilles, pour en rendre compte à l’opinion publique française et aux parlementaires influencés par les lobbies de planteurs et d’armateurs. Il témoigne des horreurs pratiquées dans les plantations et du caractère inhumain d’un système fondé sur la servitude de 75 % de la population. Il décrit les effets bénéfiques de l’abolition de l’esclavage dans les colonies britanniques, pour démontrer aux partisans du maintien de l’esclavage que liberté du travail n’est pas synonyme de ruine des colonies.

En 1847, c’est un véritable réquisitoire contre les planteurs de Guadeloupe et de Martinique, que publie Victor Schoelcher dans  »Histoire de l’esclavage » pendant ces deux dernières années. Il rédige également une pétition réclamant la suppression immédiate de l’esclavage dans les colonies françaises, au nom de la Société française pour l’abolition de l’esclavage. Le document est adressé à l’ensemble des parlementaires et des conseillers généraux. Ce texte s’ajoute à de nombreuses autres pétitions anti-esclavagistes : celle de 191  » hommes de couleur  » de la Martinique, de novembre 1836 ; celle des ouvriers de Paris, de janvier 1844 ; celle de Cyrille Bissette envoyée au Parlement et aux Conseils généraux en août 1846.

Lithographie "Assemblée Nationale - Galerie des représentants du Peuple (1848) - Martinique - Victor Schoelcher", par Louis Marin Lavigne en 1848. Musée Carnavalet, Paris. © Wikimedia Commons, domaine public.

Victor Schoelcher ?

La Révolution de 1848

Elle provoque une exceptionnelle ouverture politique qui permet à Victor Schoelcher, de devenir sous-secrétaire d’Etat chargé des colonies et président d’une commission d’abolition de l’esclavage. Il demande au ministère de la Marine et des Colonies, tous les documents concernant les décisions des assemblées de la Révolution Française dans le domaine colonial. La commission élabore un ensemble de décrets qui, tout en supprimant l’esclavage, fixent de nouveaux cadres de la vie sociale, créant de  » nouveaux citoyens  » appelés à élire au suffrage universel (masculin) leurs représentants à l’Assemblée Nationale. Le gouvernement provisoire issu des journées révolutionnaires de février 1848, décide en théorie la suppression de l’esclavage, mais dans la pratique se heurte à de fortes résistances internes. Tous les membres du gouvernement n’acceptent pas une loi sur l’abolition de l’esclavage, qu’ils souhaitent voir débattre à l’Assemblée Nationale prochainement élue.

"Décret portant abolition de l'esclavage dans les colonies", 27 avril 1848, première page. Archives nationales de France, cote BB/30/1125/A/296. © Wikimedia Commons, domaine public.
« Décret portant abolition de l’esclavage dans les colonies »

Le décret d’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises, est signé le 27 avril 1848 ; Victor Schoelcher insiste pour que l’ensemble des textes paraissent au Moniteur universel (journal chargé de la transcription des débats parlementaires) et partent aussitôt vers les colonies. Le 1er mai 1848, il écrit :  » En vérité, je ne croyais pas qu’il serait si long et si difficile de tuer l’esclavage sous la République  ». Une forte indemnité doit être versée aux planteurs dépossédés de leurs esclaves ; la proposition d’indemniser également les esclaves et de leur attribuer des lopins de terre est rejetée par le gouvernement.

En Guyane et à la Réunion, les commissaires généraux de la République proclament l’émancipation deux mois après l’arrivée des décrets. En Martinique et en Guadeloupe par contre, la tension sociale est tellement vive que les gouverneurs des deux îles proclament l’abolition de l’esclavage, les 23 et 27 mai 1848. Les deux commissaires généraux envoyés par le gouvernement pour promulguer les décrets parisiens d’abolition, arrivent début juin dans des colonies où l’esclavage est déjà supprimé.

Tableau "L'émancipation à la Réunion", par Alphonse Garreau, 20 octobre 1848. Musée du Quai Branly, Paris. © RMN - Grand Palais / J. G. Berizzi.

Tableau « L’émancipation à la Réunion », par Alphonse Garreau

A noter :

A la fin du XIXe siècle, les pays européens justifient la colonisation de l’Afrique   par l’ampleur des ressources à exploiter et par la répression du trafic d’êtres humains. La Conférence de Berlin de 1884 doit théoriquement œuvrer pour l’abolition de la traite esclavagiste, dans les territoires progressivement colonisés. En Afrique, le travail forcé succède à l’esclavage et l’on recrute la main d’œuvre dans  » des villages de liberté  ». Cette procédure de recrutement très bon marché se maintient jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale .

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse  » ouverts  » car un com. fait tjrs plaisir , pas le  » like » !)