Pourquoi dit-on…..


… » Avoir carte blanche  » ?

Cette expression ,qui existe depuis le milieu du XVe siècle, contrairement à ce qu’on pourrait croire, n’a rien à voir avec le monde des jeux, car la carte dont il s’agit ne sert pas à jouer mais à écrire. L’expression  » donner carte blanche à quelqu’un  », issue du vocabulaire militaire, signifiait  » le laisser dicter ses conditions  ». On donnait ainsi à l’ennemi une grande feuille de papier vierge sur laquelle il pouvait écrire ses exigences.

Avoir la libre initiative

 » Carte blanche  » est attestée avec cette signification depuis 1451. L’expression a pris le sens de  » donner les pleins pouvoirs  » au XVIIe siècle avant de prendre son sens actuel ( plus mesuré ) .

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse  » ouverts  » au cas où)

Vous le saviez ?


Moi non…

Le seul survivant japonais du Titanic a été la risée de son pays

Il n’a pas respecté le culte du sacrifice !!!!

Masabumi Hosono est le seul passager japonais à bord du Titanic. Lorsque celui-ci sombre, le Japonais parvient à atteindre un canot de sauvetage. Mais à son retour au pays il n’est pas du tout vu comme un héros, au contraire il devient la risée du Japon…

Masabumi Hosono?

Masabumi Hosono était un fonctionnaire qui travaillait pour le ministère des Transports japonais. En 1910, il est envoyé par son employeur en Russie pour étudier l’infrastructure ferroviaire. Après deux ans de dur labeur, alors qu’il a une quarantaine d’années, il doit retourner chez lui. Il se rend d’abord à Londres, puis se dirige vers Southampton et embarque à bord du fameux Titanic le 10 avril 1912. Il est alors le seul Japonais sur cet imposant navire. 

Chacun sait ce qui se passe ensuite, un iceberg vient à la rencontre de l’énorme bateau. La règle des “femmes et les enfants d’abord” fait rage pour la montée sur les canaux de sauvetage. Dans la cohue, le Japonais parvient à se faufiler sur le pont. Alors qu’il entrevoit la mort, sans aucune issue possible, un officier s’écrit “Y’a de la place encore pour deux ici !”. Hosono tente sa chance pour survivre, et se cachant le visage à l’aide de sa veste il réussit à prendre le large sur le canot de fortune. L’eau autour est jonchée de débris et de cadavres. 

Après 6 heures de voyage, il pose enfin les pieds sur la terre ferme. Mais c’est loin d’être la fin de son calvaire. Il retourne alors au pays, pour rejoindre sa femme et ses enfants. L’honneur japonais est très strict, ainsi Hosono ,ce survivant du Titanic est méprisé et déshonoré. La presse nationale ne mâche pas ses mots :  » Honte sur le pays ! ‘ ;  » Le déshonneur porte un nom : Masabumi Hosono !  » ;  » Plutôt mourir que vivre sans honneur !  ». En effet, la culture japonaise met en valeur le culte du sacrifice, inspiré du célèbre esprit samouraï. 

Pour les japonais, il n’est pas celui qui a survécu mais celui qui a quitté le navire. Dans les manuels scolaires, on le portait comme l’exemple à ne pas suivre, illustré comme le pire des déshonneurs fait au Japon .

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse  » ouverts  » au cas où)