Emotion….


Cette campagne met en scène des  »saynètes  » de la vie quotidienne de femmes touchées par le cancer : une maman, boule à zéro, qui retrouve sa petite fille à la maison ; une amante après l’amour ; une danseuse qui réussit un beau développé ; une collègue qui revient au travail après son arrêt maladie ; une femme qui sort de la banque et qui a obtenu un prêt… autant d’instantanés de la  » vraie vie  ». Cette vie qui continue pendant et après le cancer. Chacune, dans des contextes différents, murmure un  » putain  ». Un  » putain  » de victoire, de bonheur, de soulagement, de jouissance… RoseUp, association de patientes, militante, active, place son combat dans la réalité des femmes malades. Un combat incarné, passionné, parfois iconoclaste, au plus près de la vie.

Pour une fois, un  » spot  » pub. qui sert (peut servir) à quelque chose. (En tous cas, moi, il m’a  » touché, même ému  »)

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En 2011, Céline Lis Raoux

Céline Lis Raoux

& Céline Dupré créent l’association Rose Up et lancent le tout premier numéro de Rose, un magazine féminin à destination des femmes atteintes d’un cancer. Dix ans plus tard, le 4 octobre 2021, l’association présente sa première campagne, un film réalisé par Capucine Chotard et Christophe Offenstein avec la voix off de Romane Bohringer. Cette campagne met en scène des saynètes de la vie quotidienne de femmes touchées par le cancer : des instantanés de la  » vraie vie  ». Cette vie qui continue pendant et après le cancer. Chacune, dans des contextes différents, murmure un  » putain  ». Un  » putain  » de victoire, de bonheur, de soulagement, de jouissance… RoseUp, association de patientes, militante, active, place son combat dans la réalité des femmes malades. Un combat incarné, passionné, parfois iconoclaste, au plus près de la vie. Ce film est destiné aux réseaux sociaux, à la télévision et au cinéma. Parce que, face à cette  » putain  » de maladie, les femmes ont besoin d’une  » putain  » d’association.

Les cyclopes….


……… existent-ils ?

Les cyclopes existent-ils ?

Homère …..

Homère

…… n’a rien inventé. Il suffit de visiter le musée d’une faculté de médecine pour s’en convaincre. Du cyclope (un seul œil au niveau du front) à la sirène (fœtus aux jambes soudées), tous les monstres de la mythologie y sont réunis dans des bocaux.?????

Selon le Dr Philippe Charlier

PH. Carlier ?

, médecin légiste et anthropologue (livre =  »Les monstres humains dans l’Antiquité »,), les nombreux monstres de la littérature gréco-romaine correspondraient à des anomalies réellement constatées sur des nouveau-nés humains.

1 naissance sur 10 000 !!!!

Ainsi, la cyclopie serait une forme sévère d’holoprosencéphalie, (anomalie de la division du cerveau concernant une naissance sur 10 000). Le diabète maternel et certaines anomalies chromosomiques seraient en cause. Le plus souvent, l’enfant est mort-né ou ne vit pas plus d’une semaine, compte tenu des malformations cérébrales et des désordres endocriniens associés. . La cyclopie est une malformation génétique touchant les êtres humains et les autres animaux et se caractérisant par la fusion des deux orbites et la présence d’un seul œil au milieu du front.

Le mystère du triangle des Bermudes en 10 incidents


Brouillon à revoir (Revu, mais boooof! )

Le Triangle des Bermudes, alias le Triangle du Diable, est une région triangulaire située dans l’océan atlantique ayant pour pointes Miami, les Bermudes et Puerto Rico. Selon la légende, de nombreux navires et avions y seraient mystérieusement disparus ; le nombre exact varie allégrement selon la personne qui fait le compte et la localisation. La dimension du triangle va de 500 000 milles carrés à plus de trois fois cette taille, selon l’imagination de l’auteur consulté (certains incluent les Açores, le Golfe du Mexique et les Antilles Françaises dans le triangle). Certains font remonter l’origine du mystère à l’époque de Colomb, mais estiment le nombre d’incidents à 200 ou au plus 1000 dans les 500 dernières années.

Triangle des Bermudes

Howard Rosenberg 

prétend qu’en 1973, la Garde Côtière américaine a répondu à plus de 8000 appels de détresse dans le secteur et que plus de 50 navires et 20 avions y sont disparus dans le dernier siècle.

Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer l’extraordinaire mystère des navires et avions disparus. Les extraterrestres, des cristaux venus de l’Atlantide, des appareils antigravité, et des tourbillons issus de la quatrième dimension sont parmi les explications favorites fournies par les auteurs fantastiques. D’étranges champs magnétiques et des flatulences océaniques (hydrate de méthane venu des fonds marins) sont suggérés par les auteurs plus techniques. La météo (tempêtes, ouragans, tsunamis, vagues gigantesques, courants, etc), la malchance, les pirates, les cargaisons explosives, les navigateurs incompétents et d’autres causes naturelles ou humaines font partie des explications avancées par les enquêteurs plus sceptiques.

Certains sceptiques soutiennent pourtant que les faits sont insuffisants pour appuyer la légende et qu’il n’y a aucun mystère à résoudre, ni rien à expliquer. Le nombre d’épaves dans cette zone n’est pas extraordinaire, étant donnée sa superficie, son emplacement et le niveau de traffic qui y passe. Plusieurs des navires ou avions qu’on dit être disparus dans le Triangle des Bermudes n’étaient en fait pas du tout dans le triangle. Jusqu’à maintenant, les enquêtes n’ont produit aucune évidence scientifique de l’implication de phénomènes inhabituels dans les disparitions. Donc, toute explication, y compris celles supposément scientifiques, est inutile. Le vrai mystère, c’est de savoir comment le Triangle des Bermudes a pu devenir un tel mystère.

La légende moderne du Triangle des Bermudes a commencé peu après la disparition, en 1945, de cinq avions de la Marine amécaine (le vol 19) pendant une mission d’entraînement. La théorie la plus logique veut que le compas du pilote-instructeur, le Lt. Charles Taylor, se soit détraqué. Les appareils des élève-pilotes n’étaient pas équipés d’appareils de navigation opérationnels. Le groupe, désorienté, aurait, malheureusement mais tout simplement, épuisé son carburant. La seule force mystérieuse impliquée fut celle de la gravité, appliquée sur des avions en panne sèche. Il est vrai qu’un des avions de secours a explosé peu après son décollage, mais il faut probablement blâmer un réservoir d’essence défectueux plutôt qu’une force étrange.

By the book

Au cours des ans, des douzaines d’articles, de livres, et d’émissions ont fait la promotion du mystère du Triangle des Bermudes. En étudiant ces documents, Larry Kushe  a trouvé que peu d’entre eux sont le résultat d’enquêtes sur le mystère. Plutôt, chacun se fait l’écho des spéculations de ses prédécesseurs comme s’il s’agissait de se transmettre le flambeau de la vérité. Parmi ces nombreux documents créateurs du mythe du Triangle des Bermudes, aucun n’a joué un rôle plus important que le bestseller de Charles Berlitz, en 1974. Après avoir examiné les 400+ pages du rapport officiel de la Commission d’enquête de la Marine sur la disparition des avions en 1945, Kushe a trouvé que la Commission n’était pas du tout mystifiée par l’incident et n’avait pas fait mention de supposées transmissions radio citées par Berlitz dans son livre. Selon Kushe, ce que Berlitz n’interprète pas de travers, il l’invente. Kushe écrit : Si Berlitz devait affirmer qu’un bateau est rouge, la probabilité qu’il soit d’une tout autre couleur est presque une certitude. (Berlitz, en passant, n’a pas inventé le nom du Triangle ; c’est Vincent Gaddis qui a créé l’expression dans  » Thr Dealy Bermuda Triangle », publié dans le numéro de février 1964 du magazine de fiction Argosy).

En d’autres mots, le mystère du Triangle des Bermudes s’est développé par une espèce de renforcement réciproque entre des auteurs peu critiques et une presse à sensation trop heureuse de promouvoir leurs spéculations sur ces supposés phénomènes mystérieux au cœur de l’Atlantique.

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Théories explicatives :

Parmi les diverses hypothèses, on a souvent évoqué des perturbations magnétiques et des flatulences océaniques, soit des émissions sous-marines d’un gaz hautement inflammable, le méthane dont la présence sous forme de bulles dans l’eau diminue fortement la densité de l’eau gazeuse ainsi formée jusqu’à provoquer une perte de flottabilité pour les bateaux. La présence de méthane dans l’air en diminue la masse volumique et expliquerait la perte de portance des aéronefs ; si la concentration est suffisante, elle expliquerait également l’arrêt des moteurs thermiques à piston ou réacteurs.

Issus de la décomposition d’éléments organiques comme le pétrole et le charbon, comprimés par la grande profondeur et la température très basse de l’environnement, libérés lors de la création de failles par l’activité tectonique, on trouve aussi des gisements importants en mer du Nord où certaines plateformes de forage, navires et aéronefs auraient été engloutis ou pulvérisés par le même phénomène. Cette thèse a récemment été renforcée par la publication des travaux d’Anatoli Nesterov , de l’Académie des sciences russe. Cependant, de l’aveu même de l’auteur, aucune preuve scientifique ne vient étayer cette hypothèse.

On doit cependant noter que de nombreux récits font état de grains blancs dans ce secteur, comme le relate le film  » Lame de fond  ».

L’océanographe Simon Boxall du National Oceanography Centre Southampton de l’université de Southampton émet l’hypothèse que des vagues scélérates pourraient être à l’origine de nombreuses disparitions de navires dans le triangle.

Par ailleurs, la cartographie par sonar multi-faisceaux a permis de détecter dans une certaine zone un plateau rocheux sous-marin environné d’affleurements de récifs coralliens. Ce plateau est le vestige d’un ancien volcan qui formait une île volcanique s’élevant à plus de 1 000 m au-dessus du niveau de la mer. Après l’extinction du volcan voici 30 millions d’années, l’érosion du vent et de la pluie ne laissa plus qu’un plateau, qui fut presque entièrement recouvert par l’océan à la fin de la dernière période glaciaire. Aujourd’hui ne subsiste plus à la surface qu’une petite île, protégée par une barrière corallienne qui entoure le plateau sous-marin (bien plus large que l’île). La probabilité que ces récifs des Bermudes puissent éventrer la coque des navires est d’autant plus grande que la mer est calme, car l’absence de vent réduit les courants de la houle qui permettent aux navigateurs de détecter plus facilement l’affleurement des récifs. Cela pourrait ainsi expliquer les naufrages et disparitions de certains navires par temps calme, dans cette zone.

Le  » mystère contesté »

En 1975, le bibliothécaire américain Lawrence David Kusche reprit à la source tous les témoignages sur le sujet. Son livre, The Bermuda Triangle Mystery resolved, démontre notamment qu’une grande partie des disparitions ont eu lieu à d’autres endroits que dans le triangle des Bermudes, et que les ouvrages sur ce thème colportaient surtout des spéculations, sinon des inventions et des mensonges, pour entretenir le prétendu mystère connu.

Ainsi, la Commission d’enquête de la Marine qui a étudié la disparition des bombardiers en 1945 ne remarque aucun fait inexplicable et n’évoque aucune des transmissions radio rapportées par Charles Berlitz dans son livre sur le triangle des Bermudes. Les avions, perdus en mission, auraient en fait été victimes d’une panne de carburant et ne pouvaient plus communiquer en raison de la trop grande distance qui les séparait de leur base. Quant aux navires disparus, ils auraient été pris dans des tempêtes ou victimes de défauts de fabrication qui les ont amenés à couler sans laisser de trace. Selon Kusche, toutes les disparitions, loin d’être des mystères comme le prétendent certains auteurs, peuvent facilement s’expliquer en fonction des conditions météorologiques, de problèmes techniques ou d’accidents naturels (gaz, coraux, etc.).

Le nombre de disparitions rapporté n’est pas particulièrement élevé si l’on tient compte des facteurs suivants :

  • La superficie (près de 4 millions de km2) ;
  • L’importance du trafic maritime dans cette zone ;
  • L’importance des gisements d’hydrate de méthane et de l’activité techtonique de la région ;
  • Les conditions météorologiques, chaotiques et imprévisibles sous ces latitudes

Plusieurs prétendus naufrages se sont révélés par la suite de simples mystifications. Pour certains, le mystère reste à éclaircir. Pour d’autres, il n’y a pas de mystère, sauf peut-être la propagation de la légende sur la base de faits si minces.

Un documentaire diffusé en 2003 par la chaîne  »National Geographic » ne mentionne pas d’anomalie particulière mesurée dans cette zone, hormis une diminution légère du champ magnétique terrestre. Il rappelle en revanche qu’on y observe les plus violentes tempêtes du globe, avec parfois des  »vagues scélérates  » de huit mètres et plus de haut. En ce qui concerne le Vol 19, c’est l’hypothèse d’une erreur de navigation de l’instructeur, formé dans les  » Keys  » et ayant confondu la topographie des régions survolées avec celles-ci au point de croire que son compas magnétique était déréglé, qui est retenue comme la plus probable. Les avions se sont éloignés de la côte pensant aller dans la bonne direction et ont probablement amerri. Le fait que les avions aient amerri loin de la côte explique pourquoi on ne les a jamais retrouvés.

C’était il y a environ….


……123 ans :

Le 25 février 1899 : création officielle de Renault ( fondée depuis le 1er octobre 1898)

C’est le jour de la création officielle, à Boulogne-Billancourt, de Renault Frères, par les frères Renault, Fernand et Marcel. En vérité, le génie, celui sans qui rien n’aurait été possible, c’est un troisième frère Renault, Louis : il a transformé un vieux tricycle en une voiture à moteur capable d’atteindre les 50 kilomètres à l’heure. On lui doit aussi l’invention d’un changement de vitesses à prise directe, un système révolutionnaire à l’époque, qu’il s’empresse de faire breveter.

Marcel et Fernand Renault ont apporté 30000 francs chacun. Mais Louis, qui lui n’est que salarié, touche seulement 500 francs par mois pour gérer le domaine technique. Quant à ses deux frères, ils s’occupent de tout l’aspect administratif et commercial.

Affiche publicitaire pour les automobiles Renault Frères
Affiche publicitaire pour les automobiles Renault Frères

Le succès fut-il au rendez-vous ?
Pas tout de suite. Les premières voitures coûtent cher à produire et ne sont donc accessibles qu’à de riches clients. Cependant les frères Renault ont le sens des affaires. Ils savent faire parler d’eux. Pour cela, ils font concourir leur automobile dans des courses : Paris-Rambouillet, Paris-Bordeaux, Paris-Trouville. A chaque fois c’est la Renault qui l’emporte, et au volant, Louis ou Marcel Renault.

Les 3 frères Renault

La Première Guerre mondiale va contribuer à la renommée de l’entreprise : les Renault vont payer leur tribut en fournissant des munitions, des chars et des avions. Après le conflit, la gamme de voitures s’élargit, s’étend de la petite voiture jusqu’au poids lourd. Le succès ne va pas se démentir pendant les années 20. L’essor de la marque au losange est continu : le losange, célèbre logo, est né en 1924, à l’avant d’une 40 CV type NM. Après la crise de 1929, comme beaucoup d’autres entreprises, Renault va marquer le pas, et pendant la guerre, les usines seront réquisitionnées par les Allemands. En 1945, l’entreprise est nationalisée.

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Première Renault ?
4L ( Renault 4)
Renault 14
Renault 16

etc…..

P.S:Bien que les coms. restent  » ouverts  » , ce billet n’en nécessite AUCUN !


C’était Ily a environ…


…..342 ans :


Le 22 février 1680, une femme est brûlée en place de Grève, face à l’Hôtel de ville de Paris, sous l’accusation de sorcellerie et d’empoisonnement. Née Catherine Deshayes 40 ans plus tôt, elle est connue dans le quartier de Saint-Denis, lieu de tous les trafics, d’après le nom de son mari, la  » Voisin  ».

Il pourrait s’agir d’un fait divers parmi d’autres. Mais la Voisin, qui s’est enrichie dans la pratique des avortements et le commerce des poisons, a dénoncé avant de mourir nombre de ses clients et clientes, dont certains appartiennent à la haute aristocratie.

Madame de Montespan, la maîtresse du roi Louis XIV, est compromise ! C’est le point d’orgue d’une affaire à rebondissements…

Le  » Siècle des extrêmes  »

L »’ affaire des Poisons  » est une première ombre portée sur le règne du Roi-Soleil après deux décennies de succès. Elle survient entre le traité de Nimègue (1678), qui clôt la période des guerres  » heureuses  », et la révocation de l’Édit de Nantes (1685).
Cette affaire révèle une face méconnue du XVIIe siècle, le Grand Siècle de notre Histoire et celui de tous les paradoxes. C’est le  » Siècle des Saints  » et des mystiques (saint François de Salles, saint Vincent de Paul, Bossuet…) ; c’est aussi le siècle des libertins et des grandes inégalités sociales (les paysans vivent plus mal qu’à l’époque de saint Louis, les aristocrates infiniment mieux), plus gravement, de la  » Grande cachasse aux sorcières  », des messes noires et des poisons.

La puce à l’oreille

L »’affaire des Poisons  » trouve son origine dans l’arrestation et l’exécution d’une autre empoisonneuse (de haut rang celle-là ), la marquise de Brinvilliers (46 ans), le 17 juillet 1676.

Avant de mourir, au cours d’un ultime interrogatoire face au procureur général du Parlement de Paris, la marquise aurait selon ce dernier affirmé qu »’ il y avait beaucoup de personnes engagées dans ce misérable commerce de poison, et des personnes de condition  ». La condamnée à mort se retient de citer des noms, mais cela suffit à piquer la justice au vif.

Plus tard, certains enquêteurs se souviendront d’avoir vu des personnes de qualité sur le trajet de la condamnée vers le lieu de son supplice. Parmi ces personnes, Olympe Mancini, ancienne dulcinée de Louis XIV, veuve du comte de Soissons est un temps soupçonnée d’avoir empoisonné son mari.

La Voisin

L’année suivante, en 1677, Gabriel Nicolas de la Reyne , le  » lieutenant de police de la ville de Paris  », est chargé par le ministre Louvois de faire toute la lumière sur les affaires d’empoisonnement qui se multiplient. Dans la plus grande discrétion, il lance ses limiers dans les milieux interlopes de la rue Saint-Denis, où se pratique le commerce des poisons.

L’enquête est suivie avec la plus grande attention en hauts lieux, car certains affirment que Louis XIV lui-même est menacé…

Une tireuse de cartes, Marie Bosse, puis une certaine Vigouroux, enfin la fameuse Voisin, tombent dans les rêts de la police et se voient inculpées d’empoisonnement.

Vedette de la scène

Quelques mois après l’arrestation de la Voisin, alors que son procès bat son plein, et que le récit de ses crimes fait le tour de Paris, on donne dans la capitale une pièce,  »La Devineresse  », due à Donneau de Visé et à Thomas Corneille. La Voisin en est le personnage principal, sous le nom de Mme Jobin. Fait exceptionnel à l’époque, la pièce reste à l’affiche plus de cinq mois.

Poisons et messes noires au Grand Siècle

En avril 1679, l’affaire prenant de l’ampleur et les inculpés se faisant toujours plus nombreux, le roi décide de mettre en place à l’Arsenal une cour extraordinaire de justice qui prendra le nom évocateur de  » Chambre ardente  » (nommée ainsi car elle siégeait dans une pièce tendue de draps noirs et éclairée par des flambeaux.)

En son sein, La Reynie reste le principal responsable de l’instruction. La plus grande discrétion lui est toujours demandée, tant l’affaire est sensible. Mais cette précaution est inutile car une véritable hantise a déjà gagné la population parisienne, laquelle voit l’œuvre des empoisonneuses dans le moindre décès prématuré.  » Donne-lui un bouillon de Saint-Denis !  » dit-on en manière de plaisanterie à une femme qui se plaint de son mari !

Or, rien n’effraie les empoisonneuses, qui se trouvent au cœur des pratiques les plus sordides de l’époque. On découvrira que certaines, comme la Voisin, se rendent complices de  » messes noires  », au cours desquelles de faux, voire de vrais prêtres, tel l’abbé Guibourg, posent un calice sur le ventre d’une femme nue et, au-dessus de celui-ci, sacrifient au diable un nouveau-né !

C’est dans cette atmosphère pour le moins sulfureuse que travaille la Chambre ardente. Elle siègera pendant trois ans, jusqu’en juillet 1682, date à laquelle elle aura au total prononcé 442 jugements, dont 36 condamnations à mort, 23 bannissements et 5 condamnations aux galères. Certains accusés sont cependant acquittés du fait de leurs liens avec des membres de la haute aristocratie.

La Voisin est exécutée après avoir mis en cause beaucoup de monde. Elle se refuse à livrer le nom de la Montespan mais le nom de la maîtresse royale ressurgit dans la suite des interrogatoires. La fille de la Voisin l’accuse d’avoir participé à une  » messe noire  » de l’abbé Guibourg, lequel admet avoir prononcé le nom de la favorite lors de l’une de ses  » messes  ».

Le roi est horrifié d’apprendre que sa maîtresse, alors en défaveur, lui aurait fait absorber des philtres d’amour et aurait aussi manigancé le renvoi de Mlle de La Vallière, voire la mort de Mme de Fontanges et la stérilité de la reine. D’autres accusations impliquent le poète Racine, soupçonné de s’être débarrassé d’une maîtresse.

Pressé d’en finir, le roi suspend les interrogatoires. Les principaux accusés non encore condamnés sont mis aux fers dans différentes forteresses, à raison de six par cachot, jusqu’à ce que la mort les délivre. Enfin, conséquence accessoire, un édit de 1682 réglemente pour la première fois le commerce des poisons

C’était il y a environ…


……79 ans :

Décapitation de la  » Rose blanche  »

Le 22 février 1943, trois étudiants allemands d’une vingtaine d’années sont guillotinés dans la prison de Stadelheim, près de Munich. Leur crime est d’avoir dénoncé le nazisme au nom de leur foi chrétienne et catholique dans le cadre d’un mouvement clandestin,  » La Rose blanche  » (Die Weiße Rose en allemand).

Hans et Sophie Scholl et leur ami Christoph Probst

Les prémices de la résistance

Résidant à Ulm et âgé de 14 ans en 1933, le lycéen Hans Scholl n’est pas au début insensible aux discours de Hitler.

Robert et Magdalene Scholl avec leurs enfants (Hans, le troisième, et Sophie, cinquième, dans le sens de la lecture)Comme tous les jeunes Allemands de son âge, il s’engage avec sa sœur Sophie (12 ans) dans les Jeunesses Hitlériennes mais prend assez vite ses distances.

Aidé par ses parents et encouragé par l’éditeur Carl Muth du mensuel catholique Hochland, il rompt avec le national-socialisme et se consacre à ses études de médecine.

Il lit les penseurs chrétiens (Saint Augustin, Pascal) et l’écriture sainte. Mais il est arrêté et emprisonné en 1938 pour sa participation à un groupe de militants catholiques.

Hans Scholl (1918-1943)Quatre ans plus tard, sa décision est prise. Il décide d’entrer en résistance par l’écrit après avoir lu des sermons de l’évêque de Münster Mr von Galen dénonçant la politique du gouvernement à l’égard des handicapés.

Un noyau dur se constitue autour de Hans et Sophie Scholl (protestants) et de trois étudiants en médecine que lie une solide amitié : Alexander Schmorell (25 ans, orthodoxe et fils d’un médecin de Munich) ; Christoph Probst (23 ans marié et père de trois jeunes enfants), et Willi Graf (24 ans, catholique). Ils sont bientôt rejoints par Traute Lafrenz, une amie de Hans.

En juin 1942, alors que Hitler est au sommet de sa puissance, le petit groupe décide d’appeler les étudiants de Munich à la résistance contre le régime nazi, qualifié de  » dictature du mal  ». Sophie se garde d’informer de ses actions son fiancé, un soldat engagé sur le front de l’Est.

La rose s’épanouit

En moins de quinze jours, les jeunes gens rédigent et diffusent 4 tracts, signés « La Rose blanche » (Die Weiße Rose). Imprimés dans l’atelier de Munich mis à leur disposition par l’écrivain catholique Théodore Haecker, ils sont diffusés de la main à la main, déposés chez des restaurateurs de la ville ou adressés par la poste à des intellectuels non-engagés, des écrivains, des professeurs d’université, des directeurs d’établissements scolaires, des libraires ou des médecins soigneusement choisis.

Les tracts font référence à d’éminents penseurs (Schiller, Goethe, Novalis, Lao Tseu, Aristote) et citent parfois la Bible. Les lecteurs sont invités à participer à une  » chaîne de résistance de la pensée  » en les reproduisant et en les envoyant à leur tour au plus grand nombre possible de gens.

Le petit groupe de résistants est lié d'une forte amitié.

Là-dessus, Willi Graf est enrôlé dans l’armée en juillet 1942 et découvre nombre d’atrocités. Quant à Hans Scholl et Alexander Schmorell, incorporés comme maréchal des logis dans la Wehrmacht en tant qu’étudiants en médecine, ils passent trois mois sur le front russe et constatent avec effroi l’horreur des traitements infligés aux juifs, aux populations locales et aux prisonniers soviétiques.

À partir de novembre 1942, les résistants de La Rose Blanche bénéficient du soutien de leur professeur Kurt Huber (49 ans, catholique convaincu) de l’université de Munich, qui devient leur mentor. Ils réimpriment et diffusent leurs premiers tracts à des milliers d’exemplaires dans les universités allemandes et autrichiennes d’Augsbourg, Francfort, Graz, Hambourg, Linz, Salzburg, Sarrebruck, Stuttgart, Vienne et même de Berlin !

Le petit groupe collecte en même temps du pain pour les détenus de camps de concentration et s’occupe de leurs familles. Il est toutefois déçu par le peu d’écho de ses initiatives au sein de la population étudiante.

Prise de risque

Le hall de l'université de Munich où furent arrêtés les jeunes résistants.Là-dessus, en janvier 1943, alors que la Wehrmacht est prise au piège de Stalingrad, le groupe rédige un cinquième tract franchement engagé. Il ne s’intitule plus  » Tract de la Rose blanche  » mais  » Tract du mouvement de résistance en Allemagne  ».

Il est distribué à cinq mille exemplaires dans les rues, sur les voitures en stationnement et les bancs de la gare centrale de Munich, mais aussi en-dehors de l’agglomération !

On peut y lire ces mots d’une tragique lucidité :  » Appel à tous les Allemands
La guerre approche de sa fin certaine. (…)
Allemands ! Voulez-vous subir et imposer à vos enfants le même sort qui échut aux Juifs ? Voulez-vous être jugés à la même aune que ceux qui vous ont trompés ? Serons-nous pour toujours le peuple que le monde hait et exclut ? Non! Alors rejetez cette barbarie nationale-socialiste…  » . 

Plus fort encore, en février 1943, Hans Scholl et Alexander Schmorell écrivent la nuit des slogans sur les murs du quartier universitaire :  » Liberté ! Hitler massacreur des masses ! A bas Hitler !…  »

Une statue de Sophie Scholl, ornée de roses blanches, est aujourd'hui installée dans l'entrée de l'Université de Munich.Imprimé à plus de 2 000 exemplaires, distribué et envoyé par la poste, le sixième et dernier tract commente la défaite de Stalingrad, condamne les méthodes nazies et invite la jeunesse du pays à se mobiliser.

Comme quelques centaines de ces tracts n’ont pu être expédiés, Hans Scholl décide de les diffuser dans l’Université de médecine.

Malheureusement, le matin du 18 février 1943, Hans et sa sœur Sophie sont aperçus par le concierge de l’université en train de jeter un dernier paquet de tracts du haut du deuxième étage donnant sur le hall. Ils sont aussitôt arrêtés avec leurs amis, livrés à la Gestapo (la police politique) et emprisonnés à Stadelheim.

Un procès expéditif

Le 22 février 1943, après une rapide instruction, le Tribunal du peuple (Volksgerichtshof) chargé des  » crimes politiques  » se réunit pour un procès expéditif de trois heures.

Il est présidé par Roland Freisler , venu exprès de Berlin. Cet ancien communiste est l’un des chefs nazis les plus brutaux qui soient. Sophie Scholl, qui a eu une jambe brisée au cours de son  » interrogatoire  » par la Gestapo et comparaît sur des béquilles, lui fait face avec un courage inébranlable.

Freisler prononce lui-même la condamnation à mort pour trahison de Hans Scholl, de sa sœur et de leur ami Christoph Probst – baptisé quelques heures avant son exécution par un prêtre de la prison.

Sophie et Hans sont exécutés par les fonctionnaires de la prison de Stadelheim le jour-même après avoir revu une dernière fois leurs parents, Robert et Magdalene Scholl. Hans Scholl s’écrie  » Vive la Liberté !  » avant de mourir sur la guillotine (cet instrument a été importé de France en Bavière au XIXe siècle, à la suite des guerres napoléoniennes). Depuis, les trois jeunes martyrs reposent les uns à côté des autres dans le cimetière voisin de la forêt de Perlach.

Christoph Probst, père de trois enfants, a été exécuté avec Sophie et Hans Scholl.Quelques mois plus tard, un second procès frappe quatorze accusés pris dans la même vague d’arrestations : le professeur Kurt Huber, Alexander Schmorell et son camarade Willi Graf sont condamnés à mort.

À l’automne 1943, le réseau de Hambourg est lui aussi démantelé par la Gestapo.

Dix autres membres de la Rose Blanche (amis des Scholl, jeunes étudiants des universités d’Ulm et de Sarrebruck, ou sympathisants actifs comme Eugen Grimminger qui les avait aidés financièrement ) sont envoyés en camp de concentration où ils paieront aussi de leur vie leur participation aux activités du mouvement.

Malgré son caractère confidentiel, la Rose Blanche bénéficie d’une notoriété nationale et même mondiale. Le 27 juin 1943, parlant de  » la naissance d’une foi nouvelle, celle de l’honneur et de la liberté  », l’écrivain allemand en exil Thomas Mann lui rend hommage sur les ondes de la BBC tandis que durant l’été 1943, l’aviation anglaise jette sur le pays un million d’exemplaires du dernier tract rédigé par le professeur Huber.

L’ami de cœur de Sophie, qui était sur le front de l’Est, obtient une permission sitôt qu’il apprend son arrestation mais il arrive à Munich deux heures après son exécution. Il va entrer dès lors dans la résistance au péril de sa vie…

La Rose Blanche a vécu à peine un an mais la mémoire d’une lutte héroïque (contre la résignation et pour la défense de la liberté d’opinion lorsqu’elle est menacée ), elle, ne s’éteindra jamais.

Stop ou encore ?….


J’ai débuté mes blogs en août 2006 = il y a environ 16 ans (mon premier billet ci-dessous) …Comme mes lecteurs (le peu de lecteurs) peuvent le constater, il n’était pas  » au top  » (une simple copie d’un poème) ???? ….Pourquoi j’écris cela ? Parce qu’avec le temps, j’ai de moins en moins de lecteurs et de commentaires =>> ma question  » rémanente  » : J’arrête ou je continue

 / FRANCIS 

De l’espoir et du rêve

Maintenant je le sais, le cœur est un bougeoir,

Ou s’allume et s’éteint le parcours de la vie.

Les jeunes d’autrefois sur un banc vont s’assoir

Et se laissent bercer par une douce envie.

Par un geste sauveur, ils aimeraient changer

Le désordre établi dans la nature.

Il serait bon pour eux de pouvoir partager

Les multiples trésors de l’humble créature.

A la nouvelle année on propose ses voeux,

C’est la bonne façon de vouloir en échange

Un monde meilleur ou chacun est heureux

C’est ainsi qu’on attend le secours de son ange.

Comment se finira l’angoisse de demain ?

Saurons-nous être prêts quand viendra l’échéance ?

Le bonheur sera t il au detour du chemin?

Ne pas perdre espoir, c’est vivre avec la chance.

                      R. CERISIER

insolite…


Plusieurs communes de France ont des noms insolites, répertoriés dans un livre réalisé par une Toulousaine.
Plusieurs communes de France ont des noms insolites, répertoriés dans un livre réalisé par une Toulousaine.
  • Les noms rigolos et fantasques des communes françaises.
  • A travers ces près de 500 toponymes on fait un tour de France à la découverte de Plurien et Plumieux ou encore de Lataule et La Tombe.
  • On y découvre les noms de leurs habitants parfois aux antipodes du nom de leur commune.

Non, les habitants du Cercueil ne vivent pas tous au cimetière de cette petite commune paisible de l’Orne, tout comme ceux de La Tombe en Seine-et-Marne ne sont pas près de passer l’arme à gauche. Ces deux villages à la toponymie pour le moins mortuaire pourraient se jumeler avec brio et s’associer à Deuil-la-Barre pour créer une confrérie bien vivante. Tous ont la particularité d’avoir un nom qui marque les esprits  , comme Montcuq , dans le Lot

Daniel Prévost

, rendu célèbre en 1976 par un sketch de Daniel Prévost.

C’est, parait il , en passant un jour par Fourtou, dans l’Aude, qu’Hanaé Lecasio

Hanaé Lecasio

a eu l’idée de partir à la recherche des noms de villages les plus loufoques et d’en faire un livre.  » J’ai regardé sur un site où figurent les 36.000 communes de France et leur histoire dans le temps. J’en ai trouvé plus de 1.000 que je trouvais drôles et originaux. J’en ai retenu que la moitié et je les ai classés par thème plutôt que par région, afin de faire découvrir au fur et à mesure tous les coins de France, donner envie aux gens d’y aller  », explique cette correctrice de métier, amoureuse de la langue française.

Sur la trace des Thons et Trecon

A la section animale, on trouve ainsi Chatte et ses Chattois et Chattoises, Etalon et ses Étaloniens et Étaloniennes.

Mais aussi Autruche, dans les Ardennes ( J’y suis né pas à  »Autruche  »lol ), ou des Autruchiens ont décidé en 1999 de lancer un élevage de ces grands oiseaux pour freiner la chute de ses populations. Des anecdotes qu’elle a glanées au fil de ses recherches. En appelant aussi souvent les mairies pour savoir comment s’appelait ses habitants, curieuse de ne rien trouver comme gentilé (  »’ gentilé  » désigne les habitants d’un lieu, d’un village, d’une ville, d’un département, d’une région, d’une province, d’un pays, d’un continent, par référence au lieu où ils habitent ou d’où ils sont originaires..)  » J’étais persuadé que chaque commune en avait un et j’ai découvert que ce n’était pas le cas. C’est étonnant. Ce serait bien d’en trouver un car cela donne une identité  » .

Ainsi Les Thons, Casanova ou encore Les Pauvres sont à la recherche du leur. On pourrait proposer de les appeler les Beaux, les Tombeurs ou les Riches, mais c’est à ceux qui y vivent d’en juger.  » Il y a des gentilés très rigolos, comme les Hanchois de Hanches, en Eure-et-Loir. Et puis ceux qui n’ont rien à voir avec le nom de la commune, comme les Couchetards qui habitant à Longcochon dans le Jura  », poursuit l’auteure qui se défend d’être historienne.

Car autour d’un nom, il y a parfois diverses hypothèses sur son origine. Certaines sont connues comme pour Argentine en Savoie. Elle ne doit pas son toponyme à un aventurier revenu d’Amérique du Sud dans son village natal, mais aux mines de plomb argentifère qui y ont été exploitées durant des années. Par contre, difficile de savoir pourquoi Touille en Haute-Garonne porte cette appellation, on n’y a pas retrouvé sur place de fabrique de cuillères.

Hachiet-le-Grand, Verrue, Larrée ou encore Glaire

De même, dans ce road trip des noms, on peut se retrouver à bavarder avec des Montréalais en allant dans l’Aude, le Gers ou encore l’Yonne. Trois villages portent en effet le même nom que la métropole du Québec.

D’autres destinations sont plus  » imagées  », comme Hachiet-le-Grand, Verrue, Larrée ou encore Glaire. Hanaé Lecasio a toutefois voulu en faire un livre familial, pour se payer une bonne tranche de rigolade, sans devoir effacer les noms trop osés. Exit le trop célèbre Montcuq, son synonyme Anus, un lieu-dit en Bourgogne, Sainte-Verge, La Trique ou encore Belbèze-de-Lauragais qui se trouve à quelques encablures d’Issus.

Elle a préféré évoquer Poissons jumelée depuis 1999 avec Avril. Et imagine d’autres associations de ce genre. Elle verrait bien Plurien et Plumieux, toutes deux en Côtes d’Armor se serrer les coudes, Les Pieux, dans la Manche, convertir Athée en Mayenne pour défier Mâlain (Côte d’Or), Pompiey répondre à Sos, ou encore voir naître une belle amitié entre Parent (Puy-de-Dôme) et Baby (Seine-et-Marne). Et pourquoi pas, voir les habitants de Saligos, Benêt, Trécon, Looze et Conneaux se donner rendez-vous dans l’une ou l’autre Maisons, dans l’Aude ou l’Eure-et-Loir, pour faire démentir leur nom.

Accident de chasse….


….. une randonneuse tuée par une chasseuse de 17 ans dans le Cantal

( voilà ( entre autre ) ,pourquoi j’ai horreur de la chasse )

C’est un drame qui bouscule, une nouvelle fois, le monde de la chasse. Samedi 19 février 2022, une jeune femme de 25 ans a été tuée après avoir reçu une balle perdue lors d’une battue aux sangliers.

sanglier

Il y a quelques mois, Hugo Clément ( Hugo Clément, né le 7 octobre 1989 à Strasbourg, est un journaliste et militant pour le bien-être animal français.)

Hugo Clément

mettait en lumière les abus de certains chasseurs sur les réseaux sociaux. Apeuré, un cerf s’était réfugié sur les voies de la gare de Chantilly. Une scène qui avait provoqué l’effroi et l’indignation de millions de Français. Pourtant, ce n’est pas le seul drame qui a touché le monde de la chasse ces dernières années. De nombreuses balles perdues ont également fait perdre la vie d’automobilistes ,ou randonneurs . Et les chiffres de l’Office français de la biodiversité, datant de juillet 2020, sont alarmants. Depuis le début des années 2000, 421 personnes sont mortes des suites d’un accident de chasse.

Des faits glaçants

Samedi 19 février 2022, un nouvel accident de chasse est, cette fois-ci, survenu dans le département du Cantal ( près de  » chez moi  »). Selon les informations dévoilées par l’AFP et relayées par le journal  »La Montagne » ,une jeune randonneuse de 25 ans a été tuée par balle dans le milieu de l’après-midi. Des faits confirmés par Paolo Giambiasi

Paolo Giambiasi ?

, le procureur de la République d’Aurillac. « La victime était une jeune femme âgée de 25 ans. Elle se promenait en présence de son compagnon. Atteinte par un tir sur la partie gauche du corps, elle est décédée sur place. Une autopsie a été ordonnée et va avoir lieu prochainement », a-t-il expliqué auprès du journal  » La Montagne » .

Souvent, en cas d’erreur ….


……… »on » dit  » , écrit …. » Autant pour moi  »……Mais :

Souvent orthographiée à tort  » autant pour moi  », l’expression  » au temps pour moi  » est issue du  langage militaire , mais personne ne sait à quelle époque elle est née.

Cette locution était employée pour ordonner un mouvement, en général une prise d’arme. Ainsi,  » autant pour les fusils   » signifiait  » c’est le moment de prendre votre crosse, de placer les fusils sur les épaules  »…

Quant à l’expression  » au temps pour moi  », c’est ainsi que le gradé s’adressait au soldat qui s’était trompé : il lui faisait reprendre le mouvement en  »calquant » le départ, le  » temps  », sur lui.