çà c’est passé un 20 Novembre…


…..il y a trè longtemps : En 1695!

Mort de Zumbi dos Palmares au Pernambouc ( Le Pernambouc est l’un des États fédérés du Brésil. Il est situé au centre est de la région Nordeste; il est bordé à l’est par l’océan Atlantique. L’État a une superficie de 98 937 km², soit un peu plus que la superficie du Portugal, et compte 9 557 071 habitants. Sa capitale est Recife.)

Carte Pernambouc

Vers 1630, des esclaves de différentes plantations du Pernambouc (nord-est du Brésil  ) se soulèvent et s’enfuient dans l’intérieur des terres, pour échapper à leurs maîtres hollandais. Ils fondent au pied d’une montagne une  » république noire  »  ou quilombo : Palmares.

Ils sont rejoints par d’autres fugitifs, des Noirs mais aussi des Indiens et même des Blancs. Tels les Romains des origines, ils organisent des raids sur les villages et plantations alentours pour enlever des femmes.!!!!!

Se met en place alors une communauté appelée à durer, malgré les expéditions punitives des Hollandais puis des Portugais qui prennent leur place. Palmares va compter jusqu’à 20 000 habitants répartis en plusieurs agglomérations, devenant la plus importante communauté d’esclaves fugitifs (ou esclaves  » marrons  ») du Brésil .

Paradoxalement, c’est la signature en 1678 d’un traité de paix avec le gouverneur portugais du Pernambouc, Pedro de Almeida, qui va entraîner la ruine de la communauté. Refusé par la majorité des habitants, le traité provoque une guerre civile et la rébellion d’un chef charismatique, Zumbi dos Palmares.

Résultat d’images pour Estatua Zumbi Do Palmares
Statue de Z.Dos Palmares

Celui-ci est en définitive tué le 20 novembre 1695 par les Portugais.

Il deviendra au Brésil le symbole des révoltes d’esclaves, mais en dépit de celles-ci, le pays devra attendre près de deux siècles avant d’abolir l’esclavage ….

Pourquoi dit-on….


.…. » passer à tabac »

Cette expression prend ses origines dans les dialectes du sud de la FranceBien sûr, cette expression n’a aucun rapport avec la plante (le tabac)

Plante (tabac)
Résultat d’images pour image tabac
tabac

, comment chacun le sait, elle signifie  » rouer de coups »

Elle prend ses origines dans des dialectes du sud de la France, où le radical  » tabb  » exprimait l’idée de coup. À la fin du Moyen Âge, tabassar ou tabastar voulaient dire  » molester  ». On trouvait aussi cette notion dans tabut,  » tumulte  », tabust,  » rixe  » et dans le provençal tabuster,  » battre, frapper  ». Au XVIIe siècle, on dit  »donner du tabac » pour  » donner des coups  »

Enfants se battant
Résultat d’images pour Boxeur Ko
Boxeurs ….

De passer à tabac à tabasser

 » Passer à tabac  » apparaît au XIXe siècle, suivi par  » tabasser  » au début du XXe. Parallèlement, au XIXe siècle, le vocabulaire de la marine s’empare de l’expression.  »Un coup de tabac  » devient le nom d’une violente et soudaine tempête en mer. 

Pour ce qui est de la plante, elle tient son nom d’un mot employé par les Indiens Arawak’s d’Haïti, tsibatl, déformé par l’espagnol en tabago. Il désignait les feuilles roulées et une pipe locale que les habitants des Antilles fumaient lorsque Christophe Colomb arriva en Amérique.

396px-Portrait_of_a_Man,_Said_to_be_Christopher_Columbus
C.Colomb

Métier d’autrefois…?


Au début du 20e siècle, l’intensité des campagnes de coupe de bois dans les montagnes d’Oza a entraîné la demande d’outils appropriés. En 2010, José Pérez,  » lo ferrero d’Echo  », pour ne pas perdre l’art de la forge traditionnelle, forge dans son atelier deux des principaux outils de travail en montagne : la tarière et le zapino.

Afficher l’image source
Tarières
Résultat d’images pour Image Des Outils Du Forgeron
Les outils (pas trouvé le  » zapino  »)

Les plus grands mystères de nos villes et villages


Ces villages auraient défrayé la chronique.

Gambais (Yvelines), le foyer de Landru

Gambais (Yvelines), le foyer de Landru

 » À vendre, très belle maison chargée d’histoire  », vante une annonce immobilière. De fait, cette villa de 180 mètres carrés au cœur d’un parc arboré, baptisée La Tric, a un passé tumultueux… Elle a hébergé Henri Désiré Landru, l’un des pires tueurs en série du XXe siècle. C’est ici que le  » Barbe-Bleue de Gambais  » a assassiné et découpé sept de ses onze victimes, entre 1915 et 1919 des jeunes femmes que cet escroc rencontrait par le biais de petites annonces en se faisant passer pour un veuf esseulé. Il les séduisait, les incitait à lui confier leurs économies, puis les tuait, avant de brûler leur corps dans sa cuisinière à bois. Landru est arrêté en 1919. Les enquêteurs retrouvent dans la maison des os calcinés, des dents, des restes de vêtements brûlés. Le criminel bourreau des cœurs est condamné à mort. Mais, durant sa détention, il reçoit plus de 800 demandes en mariage, avant d’être exécuté le 25 février 1922.

Uruffe (Meurthe-et-Moselle), le village du diable

Uruffe (Meurthe-et-Moselle), le village du diable

Ce paisible village de l’Est a été synonyme d’horreur pour la France entière à la fin des années 1950, à cause d’un crime inimaginable. Le 3 décembre 1956, Guy Desnoyers, curé d’Uruffe, retrouve Régine Fays, 19 ans. La jeune femme a succombé au charme du prêtre. Elle est enceinte de lui et sur le point d’accoucher… Le père Desnoyers tue alors Régine de deux coups de revolver, l’éventre, sort le foetus de ses entrailles, le bénit puis le poignarde ! Après avoir affirmé connaître le coupable mais être tenu par le secret de la confession, le curé finit par avouer. Condamné à la perpétuité, il est libéré en 1978 et se retire dans un monastère en Bretagne, où il meurt en 2010. En 2015, le cinéaste Philippe Ramos consacre un film,  » Fou d’amour », à cette sanglante affaire.

Pont-Saint-Esprit (Gard), l'emprise de la CIA

Pont-Saint-Esprit (Gard), l’emprise de la CIA

Le 16 août 1951, à Pont-Saint-Esprit, le pain a un goût étrange. Les habitants se plaignent de maux de ventre et de vomissements. Ils sont même victimes d’hallucinations : l’un croit avoir mangé des serpents, un autre se prend pour un avion et saute par la fenêtre, un troisième veut étrangler sa mère… Au total, on dénombre une dizaine de morts sans que cela ne soit jamais expliqué. Peut-être un champignon aux effets hallucinogènes, l’ergot de seigle, a-t-il contaminé le pain. Autre piste : en 2008, un journaliste affirme que les services secrets de la CIA ont testé les effets d’une drogue, le LSD, sur la population du village, dans le cadre d’un entraînement à la guerre chimique… Depuis, les habitants ont le boulanger à l’oeil. !

Hautefaye (Dordogne), une fête cauchemardesque

Hautefaye (Dordogne), une fête cauchemardesque

Hautefaye et ses jolies bâtisses en pierre. C’est ici que, le 16 août 1870, un village entier bascule dans l’horreur, lors de la foire aux bestiaux. Alain de Monéys, maire adjoint d’une commune voisine, apparaît. Des murmures se font entendre. On l’accuse (à tort) de soutenir la Prusse contre laquelle la France vient d’entrer en guerre. Soudain, des insultes fusent, puis une bousculade. Et c’est le déchaînement. Monéys est battu, torturé, et jeté vivant sur un bûcher. Certains trempent même leur pain dans la graisse de son corps. Quatre personnes seront guillotinées pour ce lynchage.

Aunay-sur-Odon (Calvados), maison d'un mystérieux meurtrier

Aunay-sur-Odon (Calvados), maison d’un mystérieux meurtrier

3 juin 1835, au cœur de la campagne normande, un jeune paysan, Pierre Rivière, vient d’égorger sa mère, sa sœur et son frère. Une fois arrêté, il écrit un texte bouleversant dans lequel il explique son geste, racontant que sa mère maltraitait son père. Derrière le meurtrier apparaît un écrivain et un être fragile. Condamné à mort, il est gracié par le roi Louis-Philippe, et voit sa peine commuée en réclusion à perpétuité. Mais il se pend dans sa cellule en 1840. En 1973, le philosophe Michel Foucault sortira de l’oubli son étrange récit.

Bergheim (Haut-Rhin), le repère des sorcières

Les ruelles de ce charmant village alsacien cachent un lourd passé. Entre 1582 et 1683 ont eu lieu ici 43 procès pour sorcellerie ! À l’époque, en France, en Allemagne et en Suisse, la population vit dans la hantise des sorcières et leur persécution est particulièrement virulente en Alsace. Le soupçon se porte généralement sur des femmes seules, que l’on accuse de se livrer au culte du diable. Sur une simple dénonciation, elles sont arrêtées, torturées, et avouent n’importe quoi. Ainsi, à Bergheim, Catherine Bassler, la bonne du curé, déclare avoir tué deux veaux, un verrat et surtout son oncle. Elle est condamnée à être décapitée et brûlée. Elle n’a évidemment commis aucun crime. Un musée est dédié à ces innocentes sur le lieu même où elles ont subi leur supplice.

Dans des villages de Bretagne, une empoisonneuse fait recette

Dans des villages de Bretagne, une empoisonneuse fait recette

Une épopée meurtrière prend fin le 2 juillet 1851 dans un hôtel particulier de Rennes, où deux domestiques viennent de décéder. Le maître des lieux demande une autopsie qui révèle… un empoisonnement à l’arsenic. Les soupçons se portent sur la cuisinière, Hélène Jégado. Elle nie. Mais en retraçant son parcours, les enquêteurs ont le vertige. Depuis dix-huit ans, dans toutes les communes bretonnes où elle est passée, il y a eu des morts. Laide et aigrie mais vrai cordon-bleu, elle assaisonnait ses plats de poison au moindre regard de travers. Elle aurait tué près de 80 personnes ! Hélène Jégado est guillotinée le 26 février 1852, sous les hourras de la foule……