Connaissez-vous les jolis mots désuets qu’utilisaient nos grands-mères ?


Ces expressions d’autrefois sont maintenant oubliées ou presque ! Quel dommage, car ces mots anciens sont souvent poétiques et parfois rigolos. Ils font partie du registre familier, argotique ou au contraire soutenu. (Pensant à ma grand-mère et aussi à ma mère …qui les utilisait parfois) ….

Ces vieux mots de français oubliés :

Une  »mamie  »

15 expressions et mots d’autrefois que seules nos grands-mères peuvent comprendre :

Un fier-à-bras : « Ah quel fier-à-bras celui-là ! » « Il joue au fier-à-bras… » C’est peut-être une expression que vous avez déjà entendue ? Un fier-à-bras est un homme qui fait le fanfaron. C’est une personne qui se fait remarquer et qui affiche un courage… qu’il n’a pas forcément. Un matamore, un vantard quoi ! C’est une expression désuète et familière, mais surtout péjorative.

Rabibocher : Un vieux mot que j’aime bien = comment-economiser.fr parce qu’il veut dire réparer, retaper. Eh oui, nos grands-mères n’étaient pas du genre à jeter un truc dès qu’il était abîmé. Pas de gaspillage ou de gâchis avec elle. Non, si quelque chose était cassé, elle le réparait, le retapait et le rafistolait. Bref, elle le rabibochait. Se rabibocher peut avoir un autre sens, celui de se réconcilier. Si vous vous êtes disputé avec votre amoureux, on espère que vous allez vous rabibocher rapidement.

Une gouape : »Ce type est une sale gouape… » Autrement dit, ce type est un voyou ! Bref quelqu’un de peu recommandable… Il s’agit d’une expression désuète et populaire qui remplace avec panache vaurien ou chenapan. Il vaut mieux dire une petite gouape qu’une petite frappe non ?

Coller son billet : « Allez, je te colle mon billet qu’il ne va pas venir. » Coller son billet, ça veut dire parier, donner sa parole. C’est une façon imagée que nos grands-mères avaient de dire « je te parie ». C’est une expression populaire et assez imagée je trouve, pas vous ? Elle peut être remplacée par « donner son billet », « ficher son billet », « flanquer son billet », « foutre son billet ».

Un puîné : Avec ce terme désuet, on change de registre puisqu’on est dans un langage plus soutenu ! Un puîné ou une puînée est celui ou celle qui est né après. C’est le cadet ou la cadette, le petit frère ou la petite sœur. Ce mot est tout simplement composé de « puis » et « né ». Avec l’usage, le « s » a disparu et a été remplacé par l’accent circonflexe.

Envoyer aux pelotes « Il m’a demandé de l’aide, je l’ai envoyé aux pelotes ! » Cette expression qu’utilisaient nos grands-mères vient de l’argot militaire. Elle signifie éconduire, repousser, ne pas accéder à la demande de quelqu’un. Eh oui, nos grands-mères ne se gênaient pas pour envoyer promener les casse-pieds ! Dans le vocabulaire militaire, le mot pelote désigne le peloton des soldats punis et qui devaient effectuer des corvées.

Gausser ou se gausser « Laissez-moi me gausser, je vous prie… » Nos grands-mères n’étaient pas toujours tendres… Et si elles se gaussaient d’une personne, c’est qu’elles se moquaient d’elle. C’est une expression soutenue, mais désuète pour dire se moquer, tourner quelqu’un en ridicule, en rire, la railler. Être raide patate : Voilà une adorable expression populaire qu’on n’entend plus de nos jours. Être raide patate, c’est être raide dingue amoureux de quelqu’un ! On peut utiliser l’expression également pour dire qu’on est passionné par quelque chose. C’est mignon, n’est-ce pas ? Et vous, vous êtes raide patate de quelqu’un en ce moment ?lol

Tomber sur le paletot : Cette vieille expression a plusieurs sens. Si on dit « il m’est tombé sur le paletot sans crier gare ! » C’est alors une manière familière de dire qu’on s’est fait aborder par quelqu’un de manière très brusque. C’est à la limite de l’agression ! Un synonyme est par exemple assailli ou encore se jeter sur quelqu’un. Mais cette expression a aussi un sens figuré. On utilise également l’expression pour dire que quelque chose est arrivé de façon inattendue.

Ça m’est tombé sur le paletot ! Enfin, cela peut aussi avoir le sens d’insulter ou de critiquer vivement. « Ma mère m’est tombée sur le paletot. » (Et au fait, vous savez ce que c’est un paletot) ? C’est un vêtement qui se porte par-dessus les autres vêtements.

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un paletot:

Il est généralement boutonné sur le devant.

Au débotté : là, c’est le gistre vestimentaire avec cette expression démodée. À l’origine, l’expression vient de « se débotter » qui veut tout simplement dire : enlever ses bottes. Par extension, cela devient le moment où on enlève ses bottes en arrivant chez soi. Et au sens figuré, au débotté veut dire à l’improviste. « Il m’a pris au débotté » : cela vient du fait qu’on a enlevé ses bottes et qu’on n’a pas eu le temps de les remettre.

Bigre !: C’est une vieille expression qui exprime la surprise, la crainte, le dépit ou l’étonnement. Elle peut aussi vouloir dire l’admiration. Cette expression vient du mot « bougre ». D’ailleurs, on peut aussi dire bougrement ou bigrement. « C’est bigrement bon ! » Et comme dit le Capitaine Haddock dans Tintin : « bigre, il s’agit d’ouvrir l’oeil ! »

Ça ne vaut pas un kopeck !

Un kopeck était de la monnaie russe qui vaut un centième de rouble. Le kopeck a été progressivement dévalué. Autrement dit, il ne vaut pas grand-chose ! Quand votre grand-mère disait, ça ne vaut pas un kopeck, ça veut dire que ça ne vaut rien… Cela n’a aucune valeur. Un peu dans la même idée, vous avez peut-être entendu votre grand-mère dire, ce  »n’est trois fois » rien ou pour trois francs six sous…

S’ébaudir :

Ce verbe qu’on n’utilise plus beaucoup vient du verbe s’esbaudir. En ancien français, » bald  » veut dire « joyeux ». S’ébaudir veut dire se divertir, se réjouir, s’égayer souvent bruyamment. C’est évidemment une expression ancienne, mais vous pouvez toujours la glisser lors d’un repas. « Son histoire passionnante nous a ébaudis ! » Cela produit toujours son petit effet ! Mais attention, de nos jours, cette expression est un peu ironique…

Contre-aimer:

On vient de vous faire une déclaration d’amour ? On vous a enfin dit « je t’aime » ? Ne répondez pas : moi aussi… C’est tellement banal ! Non dites plutôt : je te contre-aime ! Eh oui, « contre-aimer » signifie « aimer en retour ». C’est bien plus classe et original vous ne trouvez pas lol ?

Avoir de la conversation Attention, cette expression est un faux-ami ! Bien sûr, on peut reconnaître qu’une personne a de la conservation, sans aucune arrière-pensée. C’est le cas si une personne qui a de la présence d’esprit et qui parle facilement de différents sujets. Mais attention quand vous l’utilisez pour qualifier une femme ! Car elle a un sens un peu plus grivois… Elle peut signifier : avoir une belle poitrine, avoir une poitrine généreuse. Autrement dit, il y a du monde au balcon !

Pourquoi les Juifs…..


……mettent-ils des pierres sur les tombes ? (Près avoir vu un film à la télé)

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…..la tradition juive de laisser des pierres ou des cailloux sur une tombe est ancienne, et ses origines ne sont pas claires. C’est une coutume ou une tradition, plutôt qu’un commandement, et au fil du temps, de nombreuses interprétations ont été proposées pour cette pratique.

Explications courantes de cette coutume :

Avertissement aux Kohanim (prêtres juifs)

à L’époque du Temple de Jérusalem, les prêtres juifs (kohanim) devenaient rituellement impurs s’ils se trouvaient à moins de quatre pieds d’un cadavre., En conséquence, les Juifs ont commencé à marquer les tombes avec des tas de pierres afin d’indiquer aux kohanim de passage qu’ils devaient rester en arrière.

Pour garder l’âme dans ce monde ? ….

Le Talmud mentionne qu’après la mort d’une personne, son âme continue d’habiter pendant un certain temps dans la tombe où elle a été enterrée. Mettre des pierres sur une tombe maintient l’âme dans ce monde, que certaines personnes trouvent rassurant. Une autre interprétation connexe suggère que les pierres empêchent les démons et les golems d’entrer dans les tombes.

Les pierres durent plus longtemps que les fleurs ?

Les Fleurs, bien que Belles, finiront par mourir., Une pierre ne mourra pas, et peut symboliser la pérennité de la mémoire et de l’héritage. (Plus rationnel ? )

un jeu de mots Hébreu ?

Rabbi Simkha Weintraub, directeur rabbinique du Centre de guérison juif de New York a offert une autre interprétation traditionnelle :  » le mot hébreu pour  » caillou  » est tz’ROR (et il arrive que ce mot hébreu signifie aussi  » lien.  » Lorsque nous prions (les juifs) la prière du mémorial El Maleh Rahamim (et à d’autres moments), nous demandons que le défunt soit  » lié dans le lien de la vie  » – tz’ROR haHayyim., En plaçant la pierre, nous montrons que nous sommes là, et que la mémoire continue à vivre en nous et à travers nous.” (Plutôt les juifs, pas moi car je ne prie jamais)

Beaucoup de gens prendre un soin particulier dans le choix d’une pierre pour mettre sur la tombe d’un être cher. Il peut s’agir d’une pierre provenant d’un endroit important pour le défunt, d’une pierre choisie lors d’un événement au cours duquel le défunt a été particulièrement manqué, ou simplement d’un rocher intéressant ou attrayant