Les Nias d’Indonésie….


…….peuple des sauteurs de pierre

Sur l’île de Nias en Indonésie, au nord de Sumatra, se trouve un peuple dont le rituel  »Hombo Batu » l’a rendu célèbre pour être le peuple des sauteurs de pierre.

Une tradition qui remonte à plusieurs siècles quand les grands propriétaires terriens se faisaient la guerre afin d’accroitre leurs richesses et de pouvoir organiser des fêtes. Car ceux qui gouvernaient, le faisait plutôt grâce aux divertissements de leur population plutôt que par la force, et celui qui organisait le plus de  »owasa » devenait chef.

(A l’ouest de Sumatra, l’île de Nias est célèbre pour ses villages et maisons traditionnelles ainsi que pour ses anciennes sculptures et stèles de pierre. Parmi les vestiges les plus connus, on mentionne le muret de pierre souvent placé au centre des villages ancestraux : le saut de ce mur, aujourd’hui devenu un spectacle pour les visiteurs, était initialement un rituel de préparation au combat ou à la guerre)

A cette époque, les villes étaient protégées par des murs, parfois hérissés de pointes de bambous, et le Hombo Batu permettait au chef d’entrainer les troupes. Un entrainement très réaliste puisqu’il fallait aux valeureux soldats sauter des hauteurs de plus de 2.3 mètres avec des pointes de bambou bien sûr, ce qui occasionnait des blessures voir des décès.

L’époque des combats et pillages révolus, le rite a perduré pour prouver la valeur des jeunes garçons, un passage initiatique au statut d’homme. Le courage des sauteurs de pierre leur valait également les faveurs des jeunes femmes, ce qui malheureusement n’est plus le cas, celles-ci préférant désormais d’autres atouts…

Par contre les touristes raffolent toujours de ces guerriers en armes capables de faire d’incroyables bonds, permettant à ce folklore de vivre encore, à côté des spots de surf.

Quelques clichés des Nias d’Indonésie, le peuple des sauteurs de pierre :

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Les sauteurs de pierre en action, en videos:

L’AMOUR c ‘est ça ?



…….. Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines :

– la Bonne humeur,
– la Tristesse,
– la Sagesse,
– ainsi que tous les autres, y compris l’Amour

. Un jour, on annonça que l’île allait être submergée…

Alors tous préparèrent leurs embarcations et s’enfuirent.

Seul l’Amour resta, attendant jusqu’au dernier moment.

Quand l’île fut sur le point de disparaître,

L’Amour décida de demander de l’aide. La Richesse passa près de l’Amour dans un bateau luxueux

 et l’Amour lui dit :

–  » Richesse, peux-tu m’emmener ?  »

–  » Je ne le peux pas car j’ai beaucoup d’or et d’argent dans mon bateau

et il n’y a pas de place pour toi.  » 

Alors l’Amour décida de demander à l’Orgueil qui passait dans un magnifique bateau :

–  » Orgueil, je t’en prie, emmène-moi.  »

–  » Je ne peux pas t’emmener, Amour,

tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau.  »

Ensuite l’Amour demanda à la Tristesse qui passait par là :

–  » Tristesse, je t’en prie, emmène-moi.  »

–  » Oh Amour  » répondit la Tristesse,

 » je suis si triste que j’ai besoin de rester seule.  »

 Ensuite la Bonne humeur passa devant l’Amour,

mais elle était si heureuse qu’elle n’entendit pas qu’on appelait. Soudain une voix dit :

–  » Viens, Amour, je t’emmène avec moi.  »

C’était un vieillard qui l’avait appelé. L’Amour était si heureux et si rempli de joie, qu’il en oublia de lui demander son nom.

Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s’en alla…. L’Amour se rendit compte combien il lui était redevable

 et demanda au Savoir : –  » Savoir, peux-tu me dire qui est celui qui m’a aidé ?  »

–  » C’est le Temps  »répondit le Savoir

–  » Le Temps ?  », demanda l’Amour,

 » Pourquoi le Temps m’aurait il aidé ?  »Le Savoir plein de Sagesse répondit :

–  » Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie  ».

Tout le monde s’en moque et moi aussi mais…


Tour Eiffel : comment a été construite la Dame de fer

 

La construction de la tour Eiffel est intimement liée aux exploits technologiques de la seconde moitié du XIXe siècle. Et si aujourd’hui la vieille Dame scintille de mille feux, c’est  »d’une certaine façon » au nom de la science.

Avec ses 324 mètres de haut, antenne comprise, la tour Eiffel incarne avec fierté la capitale française. Pourtant, si sa construction émerge dans un contexte propice, celle qui aujourd’hui figure en tête des monuments culturels les plus visités au monde a failli connaître un destin écourté. Mais c’était sans compter sur l’entêtement d’un certain Gustave Eiffel, passionné par les prouesses techniques de son temps et passé maître dans l’art du fer. L’histoire de la tour Eiffel commence avec l’Exposition universelle de 1889, la 10e du nom en France, toutes initiées pour mettre en lumière les progrès technologiques galopants de l’époque. Décrétée par Jules Ferry pour fêter le centenaire de la Révolution française.

À l’origine, deux ingénieurs de l’entreprise Eiffel

C’est toutefois aux États-Unis, à l’Exposition universelle de Philadelphie en 1876, que l’idée d’une tour métallique de 300 mètres de haut voit le jour. Mais faute de financement, le projet en reste là. L’idée refait son chemin à Paris lors de l’Exposition universelle de 1878… mais le dossier s’écroule à nouveau. Jusqu’à ce que, en 1884, deux ingénieurs de l’entreprise Eiffel, Maurice Koechlin

M. Koechlin

et Émile Nouguier

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, esquissent une tour en fer de 300 mètres de haut. C’est ce projet, validé par Gustave Eiffel

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G.Eiffel

, qui sera le clou de l’exposition de 1889 ! Si Eiffel n’est pas à l’initiative du projet, c’est lui qui le rend viable, en dépose le brevet au nom de ses collaborateurs, et bataille pour en assurer les fonds. Il en achètera enfin les droits.

Deux ans de travaux

La construction de la tour Eiffel commence en janvier 1887 et s’achève en mars 1889, à quelques jours de l’ouverture de l’Exposition. La plupart des éléments sont assemblés dans les ateliers Eiffel de Levallois-Perret.

Les ateliers?

Le secret de la dextérité du montage réside dans la préfabrication des 12 000 pièces. Inaugurée le 6 mai 1889, la tour Eiffel connaît un succès immédiat. Mais les jours de la tour Eiffel sont comptés car le contrat prévoyait un démontage au bout de 20 ans. C’est alors que Gustave Eiffel imagine ce qui deviendra son second coup de génie, rendre service à la science ! La Dame de fer servira de relais à toutes sortes d’expériences soutenues par le service public, station météo, liaison téléphonique hertzienne, réseau pour la télévision… Plus de 130 ans plus tard,  »la vieille » Dame n’a jamais été aussi populaire !

P.S:

La Tour devait être détruite vingt ans plus tard.   Mais, Gustave Eiffel

  parvint à la » sauver » en démontrant l’intérêt scientifique qu’elle pouvait avoir : Télégraphie, radio, et…télévision…Il obtint » gain de cause » lol …Aujourd’hui, le monument accueille plus de 7 millions de touristes par ans !  

C’était il y a 220ans :


…..mort du géologue
et minéralogiste Déodat Gratet de Dolomieu

L’existence de Dolomieu fut un long roman : né le 23 juin 1750, il sortait d’une ancienne et noble famille du Dauphiné. Voué, dès le berceau à l’ordre de Malte, officier de carabiniers à quinze ans, il commença son noviciat à dix-huit. Un duel ouvrit la série de ses malheurs : mis en jugement, condamné à perdre l’habit de son ordre, le grand-maître lui fit grâce, mais le pape refusa de la sanctionner. Dolomieu resta neuf mois en prison : ce n’était qu’un prélude.……

Déodat Gratet de Dolomieu
Déodat Gratet de Dolomieu

Il entreprit tantôt par devoir, tantôt par amour pour une science, dont il était vivement épris. C’est en Sicile qu’il conçut le germe de ses idées sur les volcans et sur le siège de leur conflagration, situé, suivant lui, à des profondeurs immenses. Rien ne l’arrêtait dans ses observations, ni périls, ni fatigues. Dolomieu, quoique noble, avait partagé l’enthousiasme excité par la Révolution française : il eut à souffrir de ses excès. Revenu en France, il vit périr son vertueux ami, le duc de La Rochefoucauld.

Après le 9 thermidor, il reprit ses courses géologiques. Dès l’année 1796, il fut nommé ingénieur et professeur à l’école des mines ; dès sa formation, l’Institut l’avait admis au nombre de ses membres. Il fit partie de l’expédition d’Egypte : forcé de prendre un rôle dans les négociations qui amenèrent la prise de Malte, il remplit une mission équivoque et pénible. À son retour d’Egypte, jeté sur les côtes du royaume de Naples, qui alors était en guerre avec la France, il fut enlevé, jeté dans un cachot infect, sans plume, sans papier, sans livres.

Un jour, demandant à son geôlier quelque objet de première nécessité :  »Je mourrai, lui dit-il, si je n’obtiens ce secours. Que m’importe que tu meures, répondit le geôlier, je ne dois compter au roi que de tes os.  » Cependant son courage le soutint : les marges de deux ou trois volumes, qu’il était parvenu à soustraire à ses gardiens, lui tinrent lieu de papier ; il se fit une plume avec un morceau de bois, et une espèce d’encre avec la fumée de sa lampe : c’est ainsi qu’il écrivit son Traité de philosophie minéralogique et quelques autres mémoires.

Dolomieu ne revit le jour qu’au mois de mars 1801 : en arrivant en France, il apprit que la chaire, vacante par la mort de Daubenton, lui avait été décernée. A peine eut-il le temps d’en prendre possession ; une mort prématurée l’enleva : la science doit beaucoup aux écrits qu’il publia, et qui roulent, pour la plupart, sur les volcans et les matières volcaniques. On regrette que sa vie errante et ses malheurs l’ayant empêché de rédiger  »en corps  » de doctrine l’ensemble de ses vues et des faits qu’il avait recueillis.

Joséphine Baker au Panthéon …..


….la cérémonie sera très politique :

 Sur fond de campagne présidentielle, l'hommage de la République à Joséphine Baker se veut à forte charge symbolique.

Sur fond de campagne présidentielle, l’hommage de la République à Joséphine Baker

J. Baker

se veut à forte charge symbolique.

L’entrée au Panthéon de Joséphine Baker mardi (jour anniversaire de l’acquisition par l’artiste de la nationalité française, en 1937) à Paris revêt-elle une signification politique dans le contexte clivé de la campagne présidentielle ?

Selon l’Élysée, officiellement, il n’en est rien : « C’est un grand moment d’union et de communion nationale et il ne faut le lire que comme ça », y assure-t-on, jurant qu' »on n’a senti aucun clivage politique » autour de cette initiative. Voire, bien au contraire, « un consensus très large ». « Il n’y a pas une voix qui s’était élevée contre l’entrée au Panthéon de Joséphine Baker », ­explique un conseiller d’Emmanuel Macron. La décision avait été prise par le chef de l’État le 21 juillet, soit avant le déclenchement de la campagne présidentielle et l’entrée en lice d’Éric Zemmour, à l’issue d’un an et demi de réflexion et de discussions. 

Cet hommage à la « première femme noire et première artiste de scène à entrer au Panthéon », résistante et militante à la Ligue internationale contre l’antisémitisme (la Lica, qui deviendra la Licra en 1979), pourtant, prend aujourd’hui une dimension ­nouvelle. « ­Joséphine Baker entre au Panthéon parce que c’est une femme qui est née noire et américaine dans une société fermée d’assignation à résidence et qui est devenue tout au long de sa vie et jusqu’au bout de celle-ci l’incarnation des valeurs des Lumières de la République française et de l’ouverture au monde que cela implique », explique l’Élysée. Où l’on ajoute que, « dans une époque où on s’interroge sur les liens du sang, il est important de rappeler qu’il y a aussi les liens du cœur », s’agissant d' »une femme qui a choisi d’adopter 12 enfants ». Commentaire d’un proche de Macron : « Ce qu’a fait Joséphine Baker dans sa vie fait écho aux enjeux contemporains. »

Un discours d’Emmanuel Macron :

Comme le veut l’usage, la cérémonie débutera en bas de la rue Soufflot. C’est à partir de là que le cénotaphe – (le cercueil de ­l’artiste demeure enterré à ­Monaco) remontera la célèbre artère, portée par six membres de l’armée de l’air et de l’espace, dont elle fut membre. Juste derrière, une aviatrice suivra, un coussin avec les cinq décorations reçues par Joséphine Baker dans les mains. Les portes du temple républicain s’ouvriront au son de la musique du compositeur Pascal Dusapin, laquelle avait déjà accompagné en ces lieux l’entrée de l’écrivain ­Maurice Genevoix, il y a un an.

Emmanuel Macron prononcera alors un discours en présence, notamment, de nombreux élèves des écoles, collèges et lycées. Le cénotaphe ira enfin rejoindre celui de Genevoix dans le caveau 13, dans une allée située en face de celle où reposent Jean Moulin, André Malraux, Simone Veil et son époux, ainsi que les révolutionnaires de 1789.

Quelle est l’origine ….


…….du Black Friday?

Le vendredi 26 novembre de nombreux magasins proposent d’importantes réductions, à l’occasion du désormais fameux  » Black Friday  » Mais d’où vient cette tradition ?

Elle puise ses origines aux Etats Unis, au milieu du 20e siècle. Plus précisément elle y est apparue dans les années 1960 pour désigner le vendredi suivant immédiatement Thanksgiving, c’est à dire le quatrième jeudi de novembre. (le Thanksgiving est censé commémorer la fondation des États-Unis et l’entente cordiale entre les colons et les populations natives).

Le Black Friday :

Cette journée du vendredi qui suivant donc le Thanksgiving, marque le début de la période des achats de Noël… une journée durant laquelle les Américains se ruaient déjà à l’époque dans les magasins.

Aussi, rapidement, les commerçants se mirent à proposer des rabais pour que les clients profitent de ce jour férié pour consommer davantage.

et petit à petit, les Américains se sont habitués à réaliser ce jour-là les premiers achats de Noel à prix cassés.

Voilà pour le “Friday”!

Mais pourquoi ce vendredi est-il qualifié de “noir” ?

La légende veut que les commerçants qui tenaient leur comptabilité (à la main, à cette époque), utilisaient des couleurs différentes selon qu’il s’agissait de comptes déficitaires ou de comptes bénéficiaires (selon qu’ils avaient ou non gagné de l’argent donc).

Les résultats négatifs étaient retranscrits en rouge, les comptes bénéficiaires eux, l’étaient en noir.

Or durant cette journée, les comptes étaient systématiquement bénéficiaires ! Donc tenus en noir !

Voilà l’explication du “Black” !

Le sondage ?


De nos jours, les sondages d’opinion rythment la vie politique et portent sur tous les sujets. On ne saurait concevoir une élection sans accompagner la campagne qui la précède de sondages quasi quotidiens. Mais à quand remonte une telle pratique ?

Les Américains, précurseurs du sondage d’opinion :

On peut trouver des ancêtres du sondage dans l’Antiquité. On a ainsi retrouvé, sur les murs de Pompéi, des slogans vantant les qualités de candidats aux élections municipales et invitant à voter pour eux.

À l’époque contemporaine, c’est aux États-Unis que le sondage d’opinion est né. C’est à l’occasion des élections présidentielles de 1936 que George Gallup

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Gullup

, à la tête de son nouvel institut de sondage, recueille, pour la première fois, l’avis d’un groupe de personnes représentatif de la population américaine.

Dans le même temps, un hebdomadaire organise une vaste consultation auprès des électeurs. On appelle ce type de référendums officieux un « vote de paille ».

En prévoyant la réélection de Roosevelt, c’est l’institut Gallup qui remporte la mise, alors que le journal avait annoncé la victoire de son concurrent. Ce succès confère d’emblée une légitimité certaine aux sondages d’opinion.

En France aussi

Le premier sondage d’opinion réalisé en France est presque contemporain de l’enquête américaine. Il date en effet d’octobre 1938, même si les résultats sont publiés l’année suivante.

Il est mené par les soins de l’Institut français d’opinion publique (IFOP), fondé par le sociologue Jean Stoetzel. Les accords de Munich viennent d’être conclus et la situation internationale reste très tendue.

Aussi la question posée aux Français fit-elle référence aux risques de guerre. On leur demande en effet s’il faut « mourir pour Dantzig ». Il s’agit de ce corridor que l’Allemagne dispute à la Pologne. Soucieux de ne pas laisser la voie libre à Hitler, la grande majorité des personnes interrogées répond par l’affirmative.

Mais, à l’époque, de telles enquêtes d’opinion ne semblent intéresser ni la classe politique ni l’opinion. Ainsi, un sondage portant sur les accords de Munich, en 1938, ne rencontre aucun écho au gouvernement. De même, les lecteurs du journal « Paris-Soir » ne réagissent pas à la publication de l’indice de popularité des hommes politiques.

La  » banane bleue »


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La  » banane bleue  »



La banane bleue est une représentation d’une dorsale économique et démographique de l’Europe occidentale. Son nom est inspiré de la forme courbe de cette dorsale et de la couleur dominante du drapeau de l’Union européenne ou de celle représentant traditionnellement le continent européen, le bleu. Cette dorsale est aussi connue sous le nom de mégalopole européenne, ou encore de dorsale européenne.

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D’après l’article de Roger Brunet

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Brunet (géographe)

,  » Le nom  » banane bleue  » est une addition médiatique : La forme de banane a été évoquée par Jacques Chérèque

J.Chérèque ?

, ministre de l’Aménagement du territoire, présentant ces travaux lors d’une conférence de presse à succès ; la couleur est celle que lui a donnée trois jours après le dessinateur du Nouvel Observateur, dans un article de Josette Alia qui servit de baptême à la  » banane bleue « . « 

Cette expression a été ensuite reprise par les géographes dont notamment Roger Brunet, en 1973, lorsque qu’avec l’Institut  » Reclus de Montpellier  », une étude sur l’avenir des villes européennes a été réalisée. Les conclusions mettaient en évidence un couloir urbain cohérent et courbe s’étendant de Londres à Milan, centre majeur du développement spatial européen ….
Les régions concernées étaient alors le bassin londonien, le Benelux, la frange nord-est de la France (Alsace et Lorraine), la vallée rhénane, la moitié ouest de la Bavière, la Suisse et l’ouest du bassin du Pô au nord de l’Italie.

La partie française a été ajoutée à ce centre européen par souci politique de la faire appartenir à cet ensemble majeur. En effet, le ministre Jacques Chérèque, très attaché à la région Lorraine, a tout fait pour que cette région industrielle française intègre ce centre.

Alphonse Bertillon : l’inventeur de la police scientifique


Quelle drôle d’idée ! A la fin du XIXe siècle, Alphonse Bertillon se met à mesurer les délinquants sous toutes les coutures pour identifier les récidivistes. Et ça marche !

Des policiers studieux, en plein cours de signalement descriptif ou  » portrait parlé  », sont en train d’apprendre à décrire une oreille, un nez, un visage. Mais pas n’importe comment : ils doivent utiliser une nomenclature précise pour chaque partie du visage. Le nez peut, par exemple, être convexe, concave, rectiligne ou busqué. Nous sommes à la fin du XIXe siècle et Alphonse Bertillon, un fonctionnaire de la préfecture de police de Paris, a mis au point le premier système élaboré d’identification. A l’époque, la moitié des criminels sont des récidivistes, alors mieux vaut pouvoir les reconnaître !

1 chance sur 286 millions de confondre deux personnes

Sa méthode, le bertillonnage, consiste à prendre des mesures en 14 points du corps (grâce à une mallette de mensuration anthropométrique), à décrire les particularités physiques (cicatrices, tatouages, grains de beauté…) de l’individu appréhendé, à faire son portrait parlé, le tout accompagné de deux photos du suspect. Avec tout ça, il n’y a qu’une chance sur 286 millions de confondre deux personnes ! Le système Bertillon va donner naissance au premier bureau de l’identité judiciaire à Paris, en 1883, avant d’essaimer dans toute la France.

De nouveaux outils scientifiques

Mallette anthropométrique : Elle comprenait un compas, une règle et une réglette à coulisse, deux toises et une règle murale horizontale graduée.

 

Les yeux revolver : La base de l’identification, c’est la précision. Pour décrire au mieux la couleur des yeux des criminels, Bertillon a recensé 54 nuances de l’iris humain.

 

Tous fichés. Bertillon (c’est lui sur la photo) crée la fiche d’identification  » parisienne  » : elle contient le signalement anthropométrique de l’individu, son portrait parlé et ses deux photos. Ces fiches sont ensuite classées dans des armoires : les grands avec les grands, les moyens avec les moyens…

Sous tous les angles : Mesurer le pied gauche, la longueur et la largeur de la tête, mais aussi l’envergure (la longueur d’un bras à l’autre), la taille, la hauteur du buste, la longueur de l’oreille droite, de la coudée gauche, l’arête du nez ou encore l’écartement des yeux. Au total, 14 mesures anthropométriques sont effectuées sur chaque criminel arrêté

Alphonse Bertillon

est d’abord tenté de nier l’intérêt de cette technique concurrente, anglaise qui plus est. Mais, sollicité après un meurtre qui a eu lieu chez un dentiste parisien, il met en évidence les similitudes entre les empreintes digitales recueillies sur place et celles d’un obscur repris de justice auquel il a eu affaire quelques mois plus tôt.

Ce premier coup d’éclat de la police scientifique consacre la gloire de Bertillon… et la supériorité du fichier d’empreintes digitales.

On ne peut oublier aussi qu’Alphonse Bertillon s’est empêtré en 1894 dans l’analyse graphologique du bordereau qui allait entraîner l’incarcération du capitaine Dreyfus.

Ayant cru reconnaître l’écriture du capitaine, contre l’avis des autres graphologues, il s’est enferré dans son erreur en émettant une fumeuse théorie sur la façon dont l’inculpé aurait tenté de maquiller son écriture. Ce faux pas n’a pas pour autant entamé sa popularité

Mo-Hair – un costume……


……. en poils de moustache d’hommes ?

Dans le cadre du Movember,(Movember est un événement annuel organisé par la fondation Movember Foundation Charity. Chaque année au mois de novembre, les hommes du monde entier sont invités à se laisser pousser la moustache dans le but de sensibiliser l’opinion publique et de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines telles que le cancer de la prostate. Le nom vient de la contraction de  » mo  », abréviation de moustache en anglais australien, et de  » November  ». Depuis 2003, cette fondation australienne relève le pari de  » changer le visage de la santé au masculin  »)

L’artiste australienne Pamela Kleeman-Passi s’est associée avec la marque de vêtement  »Politix » pour créer un costume en poils de moustache d’hommes appelé Mo-Hair.

L’évènement du Movember incite les hommes à se laisser pousser la moustache durant le mois de novembre pour sensibiliser à la prévention de maladies masculines graves comme le cancer de la prostate ou le cancer des testicules.

Mo-Hair-un-costume-en-poils-de-moustache-d-hommes

Pamela Kleeman-Passi est particulièrement attachée à cet évènement car son mari étant décédé en 2016 d’un cancer de la prostate et colorectal.

Elle a collecté des poils de moustache auprès de Sustainable Salons, une entreprise qui milite pour le développement durable des coiffeurs et barbiers (une démarche rappelant celle d’un autre australien, Jason Sank

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avec ses sculptures en poils de chat). Des personnes ayant eu vent du projet lui ont également envoyé leurs propres poils de moustache.

Mo-Hair-un-costume-en-poils-de-moustache-d-hommes-2

L’artiste de Melbourne a ensuite tissé les poils avec du coton pour créer un tissu original qui a été coupé par Paul Burden, le responsable du design de Politix, pour en faire un costume à boutonnage simple.

Afin de pouvoir le porter sans irritation, il a été doublé de coton.

Il n’en reste pas moins que ce costume en poils de moustache d’hommes est assez laid, comme en témoigne Kleeman-Passi elle-même ….

La démarche n’est toutefois pas une première, un manteau en polis humain avait déjà été créé pour  » Wing-co  »