J’aurais pu…..


.….écrire un billet sur l’attentat du 11 septembre , mais  » on  » en  » parle  » , écrit partout ( ici sur les blogs , sur le net, à la télé etc)….Alors écrire sur cet horrible attentat serait inutile ….

Puis :  » A chaque jour suffit sa peine  »

Ce proverbe s’adresse aux gens qui se préoccupent un peu trop des événements à venir et qui font, en cela, le contraire des indifférents

Effectivement, la vie serait intolérable si, en supportant les peines journalières, on y joignait l’appréhension des peines du lendemain. Voici ce que dit à ce sujet l’auteur latin Sénèque (58 av. J.-C.) :  »Quot mala venerunt non expectat : quam multa nunquam comparuerunt expectata  », ce qui signifie : Que de maux sont arrivés, sans qu’ils fussent attendus, et combien ne sont jamais arrivés (quoique attendus).

On peut donner à ce proverbe encore un autre sens : Il ne faut entreprendre chaque jour qu’un travail proportionné à ses forces et selon le temps que l’on peut y consacrer.

Pour ce qui est de l’origine de ce proverbe, on la trouve dans l’Evangile selon saint Matthieu (chapitre VI, verset 34). Voici le verset en entier :  » Ne soyez donc pas en souci pour le lendemain ; car le lendemain aura soin de ce qui le regarde : À chaque jour suffit sa peine. »

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la pénicilline :


C’était il y a environ 93 ans : Alexander Fleming  » découvre  » la pénicilline :

Son travail avant la découverte de la pénicilline :

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Alexander Fleming

Après la guerre, Fleming fit des recherches sur les agents antibactériens, parce qu’il avait été témoin de la mort d’un grand nombre de soldats, victimes de la septicémie. Malheureusement les antiseptiques tuaient les défenses immunologiques du patient  plus vite qu’ils ne tuaient les bactéries qui l’avaient envahi.

Dans un article  paru pendant la Première Guerre mondiale, Fleming avait expliqué pourquoi les antiseptiques tuaient plus de soldats que les maladies elles-mêmes. Ils travaillaient correctement sur la peau  , mais les blessures profondes avaient tendance à abriter des bactéries  » anaérobies  » ? et les antiseptiques paraissaient éliminer surtout des agents bénéfiques qui auraient protégé efficacement les patients. Sir Almroth Wright

A. Wright

soutint fortement les conclusions de Fleming. Malgré tout, pendant la Première Guerre mondiale, la plupart des médecins militaires continuèrent à utiliser des antiseptiques, même dans les cas où leur usage aggravait l’état des patients.

En 1922, Fleming découvre les propriétés antibactériennes d’une substance présente dans les sécrétions nasales et dans les larmes, fabriquées par le corps lui-même . Il l’appelle le lysozyme : c’est le premier antibiotique naturel identifié .Bien qu’elle n’ait pas donné lieu à des applications thérapeutiques, la découverte du  » lysozyme  » a joué un rôle important dans l’étude des mécanismes enzymatiques (certaines biomolécules catalytiques sont cependant constituées d’ARN et sont donc distinctes des enzymes: ce sont les ribozymes.) ?

Six ans plus tard, il découvrit ( en fait redécouvrit après Ernest Duchesne

: Médecin français qui découvrit que certaines moisissures pouvaient neutraliser la prolifération de bactéries.) la pénicilline par accident, lors de l’observation d’une moisissure qui tua les bactéries d’une de ses expériences, et surtout il comprit et fit comprendre son intérêt médical .

Antibiotiques :

La découverte accidentelle de Fleming en septembre 1928 permettant d’isoler la pénicilline a marqué le début des antibiotiques modernes. Très tôt aussi, Fleming s’est rendu  compte que les bactéries développaient une résistance aux antibiotiques chaque fois qu’on utilisait trop peu de pénicilline ou pendant une période trop courte. Almroth Wright avait prédit cette résistance aux antibiotiques même avant qu’elle eût été observée expérimentalement.

Dans beaucoup de ses discours à travers le monde , Fleming a insisté sur une utilisation correcte de la pénicilline. Il a recommandé de ne pas l’utiliser sans raison et en dehors d’un diagnostic correct, de ne jamais en utiliser trop peu, ou pendant une période trop courte, car c’est précisément dans de telles circonstances que se développe la résistance des bactéries aux antibiotiques.

Purification sous une forme stable et production à échelle industrielle :

Howard Florey

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dirigeait une grande équipe de chercheurs à la  »Sir William Dunn School of Pathology  »de l’Université d’Oxford. L’équipe avait auparavant travaillé sur le Lysozyme de Fleming et Florey avait lu l’article de Fleming qui décrivait les effets antibactériens de la pénicilline. En 1938 il voulut essayer de purifier trois substances prometteuses, en espérant qu’au moins une d’entre elles pourrait s’avérer utile. Une de ces trois substances était la pénicilline.

Ernst Chain

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Ernst Chain ( image du net )

trouva la façon d’isoler et de concentrer la pénicilline et il en théorisa correctement la structure. Peu de temps après que l’équipe eut publié ses premiers résultats en 1940, Fleming se présenta et demanda à voir où elle en était. Quand Chain lui eut demandé qui il était et que Fleming lui eut dit son nom, Chain s’écria  » Je croyais que vous étiez mort !  ».

Norman Heatley eut l’idée de transférer dans l’eau le composant actif de pénicilline pour changer son acidité. Il put alors produire assez de médicament  pour commencer à faire des tests sur les animaux.

Sir Henry Harris aurait dit en 1998 :  » Sans Fleming, pas de Chain ni de Florey ; sans Chain, pas de Florey ; sans Florey, pas de Heatley; sans Heatley, pas de pénicilline  ». De plus en plus de personnes s’impliquèrent dans l’équipe d’Oxford et, à un moment donné, c’est l’École Dunn entière qui se consacrait à la production de la pénicilline.

Après que l’équipe eut en 1940 mis au point une méthode pour obtenir enfin la pénicilline sous une forme stable et utilisable, plusieurs essais cliniques furent tentés, avec tant de succès que l’équipe chercha comment la produire en grande quantité  pour la distribuer massivement en 1945.

Fleming était modeste quant à sa participation à cette découverte et, en évoquant sa gloire, parlait du  » Mythe de Fleming  » ; il réservait ses louanges à Florey et Chain qui avaient su transformer cette trouvaille de laboratoire en un médicament utilisable !!! Fleming avait tout de même été le premier à isoler la substance active, et lui avait donné son nom : pénicilline. C’est lui aussi qui pendant douze ans avait conservé, cultivé et distribué la moisissure originale, et jusqu’en 1940 il avait continué à tenter de convaincre tout chimiste assez habile de la préparer sous une forme stable, susceptible d’être produite en masse . Beaucoup de tentatives échouèrent dans l’entourage de Fleming quand on voulut stabiliser la substance avant que Florey, en 1938, eût organisé à Oxford une équipe de recherche  biochimique nombreuse et expérimentée. C’est seulement alors qu’on put commencer ce travail immense et révolutionnaire.

Insolite …


…. un prêtre plaque tout pour se marier avec une écrivaine de romans érotiques !!

En Espagne, un prêtre est tombé sous le charme d’une écrivaine. Par amour, ce dernier a décidé de lâcher son travail et en a informé ses collègues. Ils ont été surpris en découvrant les romans qu’écrit l’heureuse élue.

Insolite : un prêtre plaque tout pour se marier avec une écrivaine de romans érotiques

C’est une histoire d’amour hors du commun : Un jour, un prêtre espagnol a croisé le regard d’une écrivaine et a vécu un vrai coup de foudre. Il a découvert que cette dernière avait des convictions religieuses bien éloignées des siennes.

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Un prêtre plaque tout par amour :

Quand il est question d’Amour, on ne choisit pas. Le 23 août dernier, Xavier Novell un prêtre espagnol, a décidé soudainement de quitter son travail . Il a posé sa démission pour motifs personnels et a créé la surprise. L’homme de 52 ans est en fait tombé amoureux de Silvia Caballol

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Silvia Caballol ?

Image d’un de ses livres ?

Un de ses livres ?
Un livre de Silvia Cabaloll
S. Caballol

et tout est allé très vite entre eux …

Xavier Novell, qui avait décidé de se consacrer entièrement à la religion, ne s’attendait pas vivre un vrai coup de foudre. Pourtant, après avoir fait la rencontre de Silvia Caballol, il a décidé de se retirer du diocèse de Solsona, en Catalogne afin de vivre à ses côtés. Néanmoins, le métier de la maman divorcée de deux enfants a fait beaucoup de bruit. Et pour cause, cette dernière écrit des romans… érotiques et sataniques !!!!

Ses collègues le croient « possédé »

Les collègues de Xavier Novell

Le prêtre ?

ont tous été sous le choc en découvrant le métier de sa bien-aimée. « Il était très radical et très conservateur”, a dit le prêtre Fermi Manteca pour le média espagnol. Il semblerait que les prêtres du diocèse de Solsona ne s’attendaient pas à ce que Xavier puisse tout quitter par amour. « Le fait qu’il s’en aille avec une femme a été une énorme surprise”, a ajouté le prêtre.

Xavier Novell, qui avait des idées très conservatrices en matière de mariage gay et avortement, semble avoir beaucoup changé depuis qu’il a rencontré Silvia Caballol. Il a accepté ses convictions et semble même avoir trouvé de nombreux points en commun avec sa chérie. Et pour cause, les deux amoureux échangent souvent sur des sujets autour de la démonologie. De leur côté, les collègues de Xavier sont abasourdis. Ils sont persuadés que Xavier est « possédé » !