Le corps humain……..

……un surdoué insoupçonné ! ( Le mien ? pas sur lol )

Le cœur :
















Coeur  » percé  »

ce  »muscle de compèt.. » ne connaît pas la crampe Gros comme le poing, il pompe jusqu’à 15 litres de sang par minute et s’ouvre et se ferme plus de 100 000 fois chaque jour sans jamais se fatiguer. Son secret : la spécificité de ses fibres musculaires lui permet de se relâcher entre deux contractions. Autonome, le cœur dispose en outre d’un pacemaker intégré : le tissu nodal, un ensemble de cellules qui jouent le rôle de chef d’orchestre et permettent à tous les tissus cardiaques de se contracter en rythme. Si bien que le cœur peut continuer à battre, et ce, même en dehors du corps, tant qu’il dispose de ressources suffisantes en oxygène et en glucose.

Les dents : elles donnent du goût aux aliments !

Des chercheurs de l’Inra ont découvert que les dents influencent l’intensité du goût. Lors d’une expérience testant la sensibilité gustative d’un groupe de volontaires, les scientifiques ont constaté que celle-ci diminue avec le nombre de dents extraites ou dévitalisées.

La raison : les nerfs qui partent de nos dents convergent vers les mêmes neurones que ceux de la langue, où se situent nos papilles.

Les paupières : leur clignement déconnecte le cerveau !!!
















paupière

Nos paupières clignent entre 15 et 20 fois par minute, soit plus de 20 000 fois par jour !! Parfois, nous clignons moins des yeux, lorsque nous lisons un texte sur écran, par exemple. Les suspects interrogés par la police clignent également moins quand ils mentent. Pourquoi ? Ce sont des moments où l’on doit faire preuve de concentration. Or, une équipe de japonais a découvert en 2013 que, lorsque nos yeux se ferment pendant une fraction de seconde, les aires cérébrales impliquées dans l’attention se  » déconnectent  » => un relâchement qui permet au cerveau de se reposer.

Le nez : notre odorat n’a rien à envier à celui du chien !
















humm !

On pensait que les humains étaient capables de sentir  » seulement  » 10 000 odeurs. Mais le laboratoire de neurogénétique de l’université Rockefeller à New York a prouvé que notre odorat peut en distinguer 1 000 milliards ! Une sensibilité rendue possible grâce aux 400 types de détecteurs qui recouvrent notre paroi nasale. En 2016, une expérience menée à l’université de Californie, Berkeley, a mis en concurrence des étudiants et des chiens. Tandis que les canidés suivaient la piste d’une carcasse de faisan, les humains, yeux bandés
















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et  »nez au ras du sol  » ( lol ) , suivaient celle d’une coulée de chocolat.
















Résultat : les étudiants ont été aussi performants que les chiens et ont mieux adapté leur trajectoire de pistage.!!!!

Les os : très légers, mais plus solides que du béton ….

fémur

Notre fémur peut supporter une compression 35 fois supérieure à celle nécessaire pour briser du béton armé ! C’est grâce au constituant principal des os, le phosphate de calcium, un minéral que l’on retrouve également dans l’émail des dents. Tout en étant solide, notre charpente (206 os) est très légère : 17 kg, soit moins de 15 % du poids total du corps. Nos os sont poreux en leur centre, ce qui permet le passage de la moelle osseuse et des vaisseaux sanguins. Notre squelette est également très résistant à l’étirement. Des expériences ont montré que la résistance à la traction du radius (l’os de l’avant-bras ) était supérieure à celle du cuivre, du chêne et du béton. Cette capacité est due aux fibres de collagène, flexibles, qui maillent la structure de l’os.

Le foie : cette  »usine biologique fait les trois-huit »

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De jour comme de nuit, le foie travaille. Cet organe volumineux ( – 1,5 kg pour un adulte de taille moyenne ) assume plus de 500 fonctions différentes !

Il transforme les glucides en glycogène, qu’il stocke au sein des hépatocytes (la grande majorité des cellules du foie) ; il transforme le glycogène en glucose et le libère dans le sang quand l’organisme en a besoin ; il dégrade les substances toxiques (alcool, toxines…), qui sont ensuite envoyées dans les reins pour être évacuées dans les urines. Le foie synthétise la majorité des protéines sanguines, comme l’albumine, l’hémoglobine, etc., et produit la bile, indispensable à la digestion des graisses. Son volume augmente de plus de 40 % au cours de la journée !!!! Puis il diminue la nuit, et libère progressivement le glucose dans le sang, assurant ainsi une source d’énergie constante à notre corps.

  • La salive : Un antidouleur plus fort que la morphine
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Nos glandes salivaires produisent chaque jour environ 1 litre de salive. Ce mélange d’eau (97 %), de protéines (0,5 %) et d’une multitude d’ions minéraux régule non seulement l’acidité de la bouche ( et donc protège l’émail de nos dents ) , mais prépare aussi la digestion en diluant les aliments et en commençant à dégrader certains de leurs composants, comme l’amidon. Une chercheuse de l’Institut Pasteur a récemment découvert que la salive contient également, en très faible quantité, de l’opiorphine, un puissant antidouleur. Cette molécule est tellement efficace qu’elle pourrait bientôt détrôner la morphine, le plus fort antalgique utilisé aujourd’hui. En effet, un milligramme d’opiorphine par kilo est aussi efficace pour inhiber la douleur que 3 à 6 milligrammes de morphine par kilo. Autre avantage, la molécule ne présente pas les effets secondaires de sa concurrente : constipation, nausées, somnolence, dépression respiratoire, accoutumance (nécessité d’augmenter constamment les doses) et, bien sûr, dépendance.

La graisse : elle fabrique aussi des hormones

La graisse ne sert pas uniquement de réserve énergétique et de protection contre le froid. En plus de leur mission de synthèse, de stockage et de libération des lipides, les adipocytes blancs ( qui constituent la majorité des tissus graisseux et représentent entre 15 et 20 % du poids d’un adulte moyen ) ont aussi un rôle hormonal. Ils émettent des œstrogènes (hormones sexuelles) et de la leptine, appelée hormone de satiété, qui influence notre appétit. Également produite par l’estomac et par la moelle osseuse, la leptine est libérée lorsque la réserve de graisse atteint un niveau suffisant, et agit comme un coupe-faim au niveau de l’hypothalamus. La leptine joue aussi un rôle dans la biologie de la reproduction. Elle contribue largement au contrôle de l’ovulation en fournissant des informations sur les réserves énergétiques du corps, garantes d’une gestation et d’une lactation optimales.

L’intestin : un véritable nid à bactéries et à virus !

Près de 100 000 milliards de bactéries séjournent dans notre intestin. Ce microbiote facilite l’assimilation des nutriments. Mais, si nous devons beaucoup aux bactéries, nous devons peut-être encore plus aux virus. Plusieurs études ont montré que l’ADN des micro-organismes retrouvés dans les selles provient à 10 % de bactéries et à 90 % de virus. Les scientifiques soupçonnent que ce sont eux qui contrôlent notre microbiote. Prophages, ils intègrent leur génome à ceux des bactéries, sans dommage pour elles tant qu’ils restent à l’état dormant. Quand ils se  » réveillent  », ils peuvent détruire les bactéries, en infecter d’autres, ou les contraindre à produire des toxines et à modifier leur métabolisme. Ils réguleraient ainsi l’activité bactérienne et joueraient un rôle majeur dans l’équilibre du microbiote.

Les poumons : ils produiraient des cellules sanguines

Une équipe de l’université de Californie à San Francisco, fut très surprise en étudiant les poumons d’une souris, d’y découvrir des mégacaryocytes, des cellules géantes qui fabriquent des plaquettes sanguines. Ces composants du sang, indispensables à sa coagulation, étaient jusqu’alors considérés comme du ressort exclusif de la moelle osseuse. On sait désormais que cette dernière partage la tâche avec les poumons. Avec plus de 10 millions de plaquettes par heure, les poumons produisent 50 % des plaquettes de la souris. Les chercheurs ont découvert que les poumons des rongeurs abritent également des cellules hématopoïétiques, qui donnent naissance à toutes les lignées de cellules sanguines. Reste encore à vérifier cela chez l’humain, mais des analyses montrent que le taux de plaquettes sanguines est plus élevé à la sortie des poumons qu’ailleurs dans le corps. Ce qui tend à prouver que cet organe joue un rôle essentiel au sein de notre système sanguin.

Les testicules : ils sont dotés de récepteurs gustatifs !!!!?

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testicules

Les  » gonades  » de la gent masculine sont équipées des mêmes récepteurs du goût que ceux que l’on trouve dans notre bouche. Leur palette de dégustation n’est cependant pas bien large puisqu’ils ne sont sensibles qu’au sucré et à l’umami, qu’ils détectent dans le sang. C’est en étudiant les testicules de souris que des chercheurs ont identifié la protéine TAS1R3 (aussi présente dans les gonades chez l’homme), principale composante des récepteurs du goût sucré et de l’umami. Ils ont remarqué que, dès que l’on bloquait son fonctionnement, l’animal devenait stérile. Les scientifiques suggèrent que ce pourrait être un système de régulation permettant de limiter les naissances en cas de disette. Une découverte qui ouvre de nouvelles pistes en matière de contraception et d’infertilité masculine….

Les cellules : elles sont équipées d’une boussole !!?

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Cellules humaines ? …

Dans les années 1980, le biologiste Paul Adler découvre que, chez certaines mouches drosophiles, les poils des ailes poussent « »en pétard  », au lieu d’être orientés dans la même direction. En 1998, il identifie les deux gènes responsables de ce problème de pilosité. Ces gènes induisent la fabrication de protéines, qui permettent aux cellules de connaître leur position dans le corps afin de bien s’aligner par rapport à leurs voisines et de former correctement nos tissus et nos organes. Une véritable boussole interne !

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