À  » L’Hôpital Faune Sauvage  »…

…ces bénévoles soignent les animaux sauvages blessés ou malades.

Merci à mon ami  » Aphadolie  » qui m’a permis de  » rebloguer ce billet  »

Dans les Cévennes à  » L’Hôpital Faune Sauvage  », ces bénévoles soignent les animaux avant de les relâcher dans la nature.   Un centre de sauvegarde de la faune sauvage est un établissement agréé ayant pour missions de recueillir, soigner, réhabiliter et relâcher les animaux sauvages en détresse (orphelins, blessés ou malades). 

Avec la création de l’hôpital en 2008, les actions de sensibilisation se sont multipliées.  » Ici, on ne soigne pas tant la biodiversité que les humains, car c’est surtout nous qui n’allons pas bien  » , affirme encore la vétérinaire. Une fois les animaux soignés et rétablis, l’association organise des relâcher publics, avec des jeunes, des agriculteurs…  Nous réparons les animaux dans le centre de soins, mais il faut aussi préparer le monde extérieur à les accueillir une fois guéris  » , dit Mme Puech. » C’est notre responsabilité commune de leur offrir un monde où ils puissent vivre. »     Soin et sensibilisation : un hôpital vétérinaire pour animaux sauvages Dans cet hôpital, on soigne des animaux sauvages, malades ou blessés, comme un renard, dont une pâte a été broyée par un piège de chasseur.  » Ça fait 13 ans, 14 ans que je fais cet hôpital, mais ça fait plus de 40 ans que je travaille en prévention. Prévention des risques, sensibilisation, formation, éducation avec les paysans et avec les gens. Et là, quand tu relâches un animal, il faut qu’au relâché les gens soient tellement sensibilisés qu’à partir de là on arrive à augmenter le cercle des éveillés, autour de nous, de la biodiversité  », explique Marie-Pierre Puech.     Lutter pour un changement : un lieu de transmission Depuis 2008, avec ses bénévoles et ses stagiaires vétérinaires, Marie-Pierre soigne jusqu’à 3.400 animaux par an. 

Nous sommes un des rares centres de soins qui jouons la bienveillance, et qui accepte y compris les pigeons des villes, donc on s’épuise un peu. Cette année, on a eu une quantité anormale de tirs, que ce soit sur un héron, ou sur trois buses  », constate-t-elle.

  Pour Marie-Pierre, ce lieu est aussi un centre de formation et de transmission pour jeunes vétérinaires. Elle en accueille jusqu’à 18 par an.  » C’est une aventure qui a du sens  », sourit-elle. Elle conclut :  » On est en train de faire bouger des choses capitales. L’humain se doit de devenir plus humain avec l’animal.  »

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