Des chiens détecteraient le  » Covid  »


Mais les autorités sanitaires et l’exécutif se renvoient la balle………….

Pour mener à bien tous ces travaux, Dominique Grandjean n’a pas obtenu de subventions particulières. Quelques entreprises privées le soutiennent et il tient à les citer, car souligne-t-il, elles l’ont fait sans contreparties. 

Et puis l’OMS s’intéresse aussi au projet, au point d’avoir organisé la semaine dernière une réunion au plus haut niveau, au cours de laquelle l’équipe a pu présenter ses résultats. Écouter Réécouter « Madagascar par exemple, possède des chiens et un savoir-faire, mais n’a pas de moyens financiers. »3 MIN » Madagascar par exemple, possède des chiens et un savoir-faire, mais n’a pas de moyens financiers. »

Dans le futur, les chiens formés pourraient travailler par exemple dans des Ehpad ou des écoles. Cela permet de dépister au quotidien « sans qu’il y ait la moindre douleur » sourit Dominique Grandjean, car faire faire des prélèvements PCR au personnes âgés  ou aux enfants n’est pas si anodin que cela. A terme, les chiens pourraient aussi travailler dans des Universités, des clubs de sports, etc.

Mais pour pouvoir organiser tout cela, il faudrait que l’Etat se saisisse de cette opportunité et défende le projet. Or pour l’instant, l’équipe de Dominique Grandjean s’est surtout heurtée à des obstacles administratifs. Car la Haute Autorité de Santé n’a pas encore voulu faire du chien un « dispositif médical ». Dans un savant jeu de « ping pong », les autorités sanitaires et l’exécutif se renvoient donc la balle sans agir : Écouter Réécouter « Je vais me battre pour que ce projet se fasse, mais je vous assure que c’est épuisant ! « 3 MIN »Je vais me battre pour que ce projet se fasse, mais je vous assure que c’est épuisant ! « 

Un « test chien » à coût minime qui pourrait « emm… quelques lobbys »

« La finalité du programme Nosaïs, c’est de se dire que dans vingt ans, tout un tas de maladies dégénératives ou prolifératives qui génèrent une odeur spécifique, pourront être détectées. En réalité, chaque humain possède un volatilome, un tas d’odeurs, et là dedans, les chiens seront capables de dire : toi, tu auras un cancer du foie, et toi tu auras une maladie de Parkinson. Si on peut le prendre quinze ans avant d’avoir les premières manifestations palpables ou dépistables avec les techniques actuelles, on va sauver plein de gens. Et on pourrait aussi dire à monsieur tout le monde : « voilà, vous voulez former votre chien à dépister les cancers de la vessie, je vous indique comment le faire », et (…) je suis convaincu qu’il y a plein de gens qui seront contents de faire cela et de se rendre utile à la société. »