Quelques nouvelles …..


...en vrac : Donc sans aucun intérêt …….

1 ) Je me suis éveillé à 16 h 30 !!!!! ( hier au lit vers 3h30 )

2 ) Arrivé dans le  » coin cuisine  » , salle à manger /salon … Hé oui : chez moi , une seule pièce pour le  » tout  » . Donc , une fois dans cette pièce , j’ai trouvé sur la table , du pain , des croissants et pains au chocolat quelques conserves et plusieurs  » fioles de liquide » pour la cigarette électrique . Plus un peu d’argent ( pas en métal argenté d’ailleurs , mais en papier lol )….Ce n’était pas le Père – Noël en avance – re lol

3 ) Bien sur tout était apporté par Manu . Donc , je lui téléphone pour le remercier et lui dire que j’étais désolé de de pas être réveillé lors de son passage , ( que je n’ ai pas entendu ) . Il m’a répondu :  » Pour ce que je t’apporte , c’est normal , je sais que tu es dans la  » dèche  » en ce moment  » et que tu dormes encore : Logique , c’est l’hiver et tu as besoin de dormir . En plus tu ne fumes plus de vraies clops , çà aussi , çà pousse à dormir  »

Cimetière…..mais pas n’importe le quel : Le Père Lachaise :


Qui était le père Lachaise et pourquoi a-t-il donné son nom au célèbre cimetière ?

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On peut se promener au détour de ses allées arborées et découvrir les tombes d’Alfred de Musset, Eugène Delacroix, Marcel Proust ou encore d’Edith Piaf… Pourquoi ce beau et romantique cimetière porte-t-il le nom du père Lachaise ? Et qui était ce Père Lachaise ?

Qui était François d’Aix de La Chaise ?

Né en 1624 à château d’Aix, près de Saint-Martin-la-Sauveté et mort en 1709 à Paris, il était comme prédestiné à devenir le confesseur du roi louis XIV, puisque son grand oncle fut avant lui le confesseur d’Henri IV. Numismate reconnu (spécialiste des monnaie antiques), il rejoignit la maison des jésuites dans le quartier du Marais à Paris, après avoir enseigné au collège de la Trinité de Lyon.

C’est en 1675 qu’il devint confesseur et conseiller particulier du roi Louis XIV, auprès duquel il exerça une influence modératrice dans sa lutte contre le jansénisme. Ne résidant pas au palais de Versailles, mais à la maison professe conformément à la règle des jésuites, il s’y rendait régulièrement en carrosse. En 1709, peu avant sa mort, le roi lui donna la permission de se retirer, et c’est le père Le Tellier qui lui succéda.

Manuscrit : Histoire du père La Chaize, jésuite et confesseur du roi Louis XIV, Bruxelles : H. Kistemaeckers, 1884
Une histoire jésuite

Le cimetière du Père-Lachaise se trouve sur l’ancien domaine de Montlouis, qui était initialement une belle propriété champêtre dominant la capitale, située sur le territoire de la commune de Charonne, près de la barrière d’Aulnay. De 1626 à 1762, les jésuites de la rue Saint-Antoine en étaient les propriétaires et c’est en 1676 que le père jésuite François d’Aix de la Chaise y fit édifier une demeure de campagne, dite  » château  » :

 » Le Montlouis était peu propice à l’aménagement d’un cimetière lequel exige en principe un sol plat et régulier pour les besoins d’une inhumation, il était idéal en revanche pour la réalisation d’un parc à l’anglaise, son escarpement favorisant la sinuosité des allées et le jeu des escaliers. Les jésuites avaient aménagé la partie la plus commode du domaine en verger et en potager, et la plus tourmentée en parc boisé, comprenant des bosquets. »

Le domaine fut autrefois appelé Montlouis, car le jeune roi Louis XIV y était venu quelques heures pour assister, depuis la colline, aux combats menés durant la Fronde. Cette dénomination disparut par la suite, il fut alors renommé  » cimetière de l’Est  » par l’administration, et enfin rebaptisé par les parisiens  » cimetière du père Lachaise  », en mémoire de François d’Aix de La Chaise.

La métamorphose d’un jardin en cimetière

Le cimetière du Père-Lachaise est né au XVIIIe siècle d’une réflexion sur la forme que devrait avoir le cimetière idéal. De multiples projets architecturaux ont inspiré ses deux créateurs, l’architecte Alexandre Théodore Brongniart et l’archéologue Antoine-Chrysostome Quatremère de Quincy, chargés de la transformation de ce jardin de 17 hectares en cimetière.

Acquis au nom de la ville de Paris par le premier préfet du département de la Seine, Nicolas Frochot, pour la somme de 160 000 francs, celui-ci recherchait un emplacement pour aménager un asile funéraire dédié aux habitants de la capitale :  » Mr Brongniart reconnut, dans le parc autrefois occupé par le père Lachaise, un lieu superbe où bientôt s’élèverait une cité des morts célèbre dans l’Europe entière  »

Sur le modèle des  » fabriques  », petits monuments disséminés dans les parcs à l’anglaise, Alexandre-Théodore Brongniart avait prévu la construction de huit monuments dont deux mausolées circulaires surmontés d’une colonne ainsi qu’une pyramide funéraire pouvant accueillir toutes les cérémonies sans considération de culte.

Une  » tripoteuse  » ?


Qu’est ce qu’une  » tripoteuse  » ?

En fait, ce mot désigne une  » tripière  » lol c’est à dire :

Petite histoire :
0n faisait une grosse consommation de produits tripiers au Moyen Âge, bien que leur commerce sot alors strictement réglementé. À Paris, selon le registre de la Taille, six familles seulement avaient, en 1297, le privilège de les acheter aux bouchers en gros – qui gardaient cependant le monopole des produits tripiers rouges et des tripes de veau -, de les faire cuire la nuit dans leurs « boticles » du quartier de la Place aux Veaux (le quai de Gesvre), pour les céder ensuite à des femmes qui les revendaient au coin des rues dans de grandes bassines en cuivre. Au début du XVllle siècle, le bataillon des « cuiseurs de tripes » devint si important ( une vingtaine ) qu’une ordonnance de police, en date du 28 mars 1738, fit fermer boutique à huit d’entre eux.

Ce n’est qu’en 1782, par lettres patentes, que les bouchers devront céder aux tripiers les produits tripiers rouges du bœuf et de l’agneau. À la fin du XVllle siècle, huit « cuiseurs de tripes » et une vingtaine de marchandes tripières en gros officient Place du Châtelet, à Paris. Mais en 1791,( le 17 mars ) , toutes les corporations vont être supprimées. Les métiers devenant libres, il va falloir que naissent les organisations professionnelles, à la fois pour les régenter et pour défendre leurs droits. Pour ce qui concerne le métier de tripier, une ordonnance du 25 brumaire de l’an XII (17 novembre 1803) va en confirmer les prérogatives. L’ordonnance du 25 mars 1830 autorise aux tripiers l’exploitation des tripes de veau.

Que désigne-t-on par triperie
La triperie désigne à la fois la viande de triperie ( les produits tripiers ) et le commerce qui s’y rapporte, c’est à dire la vente des produits tripiers des animaux de boucherie. C’est un terme de boucherie qui désigne les organes des animaux contenus dans leur cavité crânienne, thoracique et abdominale, mais aussi leurs glandes, leurs joues, leurs pieds et leur queue. Ils sont la partie comestible du cinquième quartier, appelé ainsi par opposition aux quatre quartiers ( deux pour l’avant et deux pour l’arrière ) de la carcasse de l’animal.

Le bœuf fournit le foie, dit de génisse, le cœur, la langue, les rognons mais aussi le gras double, la joue, le museau, la queue et les tripes. Le veau fournit le foie, le cœur, les rognons, la tête, les pieds, la cervelle et la langue. Ses produits tripiers sont les plus fins ; quelques uns d’entre eux ne se trouvent que chez lui et entrent dans la composition de certaines andouillettes et des fameux tripous. L’agneau fournit les rognons, le foie, la cervelle, la langue, les ris, les pieds, les rognons blancs, la joue ; sa pansette permet, bien sûr, de confectionner les tripous et les pieds et paquets, spécialités régionales dont la réputation n’est plus à faire.

P.S : Je ne sais pas 1) Si quelqu’un lira ce billet

2) Si quelqu’un connait , à déjà mangé des tripes ?

Moi , j’en ai déjà mangées faites  » maison  »

( par mon père ) et …….je trouvais çà très bon ! Aujourd’hui , je n’en trouve plus sauf en boite

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; mais j’en mange tout de même parfois !

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C’était il y a 52 ans :


Jan Palach ……

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….s’immolait par le feu : né le11 août 1948  à Prague et mort le 19 janvier  dans la même ville, est un étudiant  en histoire tchécoslovaque   qui s’est immolé parle feu sur la place Venceslas à Prague  le 16 janvier 1969. Il est l’un des symboles en Tchéquie de la résistance à l’occupation soviétique . En 1966, il n’est pas admis à l’ université de Prague  en raison de son  » origine professionnelle  » , bien qu’il ait réussi les examens d’entrée.! Alors ,il commence à étudier à l’ Ecole supérieure d’ économie de Prague . Il effectue un stage au Kazakhstan   en 1967. En 1968, il refait une demande d’admission à l’université Charles, cette fois avec succès. En été 1968, il effectue un stage près de Leningrad . Il passera également trois semaines en France en 1968 pour travailler dans les vignes.

Pendant ses études, il s’intéresse déjà à la politique mais ce sera le  » Printemps de Prague » qui marquera un tournant crucial pour lui. Après avoir essayé sans succès d’organiser l’occupation de l’édifice principal de la Radiodiffusion tchécoslovaque et de diffuser un appel à la grève générale, Jan Palach décide d’opter pour un mode de protestation plus radical. Le 16 janvier 1969, il s’immole par le feu sur la place Venceslas à Prague, un lieu central et très fréquenté. Brûlé au deuxième ou troisième degré sur 85% de son corps, il meurt à l’hôpital le 19 janvier ….

Palach souhaitait , par ce suicide public ,protester contre la suppression des libertés et l’indifférence de la population à l ‘ invasion de son pays par les forces du Pacte de Varsovie en août 1968. Cette invasion avait mis fin brutalement au Printemps de Prague, et aux réformes d ‘ Alexandre Dubcek

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 dont l’objectif était une relative libéralisation du système socialiste tchèque ; l’intervention militaire de 1968, suivie par une soumission du Parti communiste tchécoslovaque   aux ordres de l’ URSS , allaient verrouiller pour longtemps le champ politique de la Tchécoslovaquie communiste , qui entrait alors dans la phase dite de  » normalisation  ». La mort du jeune homme eut un retentissement à travers toute la Tchécoslovaquie : une procession réunira plusieurs dizaines de milliers de participants à Prague et d’autres cérémonies funèbres eurent lieu ailleurs dans le pays.  Deux autres jeunes Tchèques, suivirent l’exemple de Jan Palach le 25 février et le 9 avril de la même année. Les autorités communistes ont alors tenté de discréditer le jeune martyr par plusieurs manipulations, notamment en faisant disparaître une lettre posthume où Jan Palach dénonçait l’invasion soviétique ….

Son sacrifice eut des conséquences relativement importantes :

En janvier 1989, le 20e anniversaire de la mort de Jan Palach provoque une semaine d’importantes manifestations contre le régime communiste, appelée  » Semaine de Palach  ». Le16 février 1989 ,  l’auteur dramatique Vaclav Havel

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, un des dirigeants du mouvement de la Charte 77 , est arrêté par la police de la dictature communiste  pour avoir voulu déposer une gerbe de fleurs à la mémoire de Jan Palach.

Le 20 février  suivant, il est condamné pour ce geste à neuf mois de prison ferme et le 22février  , sept autres opposants sont aussi condamnés. Quelques mois plus tard, la dictature s’effondre à la suite de la  » révolution de Velours  » .

Son geste fut suivi par près de trente tentatives d’auto-immolation, pas uniquement pour des motivations politiques.

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De très nombreux hommages de toutes sortes ( un astéroïde à son nom , une gare de bus à l’ile Maurice à son nom ,etc….)

plaque mémoriale Palach hrob.jpg tombe

Prédiction ? !!!


L’ incroyable prédiction de ce monsieur : Marc Moulin écrit c’est à peine croyable, il y a 18 ans ( en 2003 ) !

 » Je nous vois déjà dans 20 ans. Tous enfermés chez nous. Claquemurés (j’adore ce verbe, et ce n’est pas tous les jours qu’on peut le sortir pour lui faire faire un petit tour). Les épidémies se seront multipliées: pneumopathie atypique, peste aviaire, et toutes les nouvelles maladies. Et l’unique manière d’y échapper sera de rester chez soi. (…) La vie de  » nouveaux prisonniers  » que nous mènerons alors sera non seulement préconisée, mais parfaitement possible, et même en grande partie très agréable. Grâce au télé-travail qui nous permettra de bosser à la maison tout en gardant les enfants (qui eux-mêmes suivront l’école en vidéo-conférence). Grâce à Internet qui nous épargnera bien des déplacements: on n’aura plus besoin ni de poster les lettres, ni d’acheter un journal  »physique », ni d’aller faire la file dans les administrations. (…).Dans les rues, il ne restera plus que des chiens masqués

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qui font seuls leur petite promenade (pas de problème, sans voitures), et du personnel immigré sous-payé en combinaison étanche, qui s’occupera de l’entretien des sols et des arbres. D’autres s’occuperont de la livraison de notre caddy de commandes à domicile. Alors nous aurons enfin accompli le dessein de Big Brother. Nous serons des citoyens disciplinés, inoffensifs, confinés, désocialisés. Nous serons chacun dans notre boîte. Un immense contingent de  » je  », consommateurs inertes. Finie l’agitation. Finie la rue. »

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Marc Moulin ?

Qui est ce monsieur ( que je ne connaissais pas ) : Marc Moulin (1942-2008) est un pianiste, compositeur, animateur et producteur radio, humoriste, auteur, chroniqueur et touche-à-tout belge. Il est le fils de Léo Moulin et de Jeanine Moulin, poétesse et critique littéraire. Il est le père du remixeur Denis Moulin 

Denis Moulin

 »Couvre-feu  »…


D’où vient le couvre-feu ?

Depuis samedi , le couvre-feu est avancé à 18 heures ( perso , çà ne me dérange pas beaucoup car je ne sors pratiquement pas ) , mais je me suis  » amusé à chercher d’où vient le  » couvre – feu  » , bien que tous , je résume le savent …..Mais çà m’occupe .

De puis le moyen-âge , toutes les époques de l’histoire ont été  » traversées » par ce couvre – feu ( souvent aux époques  » sombres  » ) : En septembre 1943 , les nazis instaurent un couvre-feu sous contrôle pour toute la France , il a pour but d’obliger les gens à rester chez eux et d’empêcher ainsi tout rassemblement et toute forme de révolte …évidemment certains français ( voir le film  » la traversée de Paris  » ) ne le respectent pas au risque de leurs vies ..

Mais  » çà  » date d ‘une époque bien plus lointaine : Le moyen-âge . Et il avait pour but d’éviter les incendies nocturnes , les habitants , dès le 13 ème siècle , sont  » priés  » de rentrer chez eux le soir pour couvrir leur foyer ..A l’époque évidemment , seul le foyer ( feu dans l’âtre ) réchauffait l’intérieur et , souvent , les gens laissaient le feu se consumer la nuit , ce qui amenait beaucoup d’incendies dans les maisons ( alors en bois ) Résultat d’images pour images intérieur maison au moyen-âgec’étaient les cloches d’églises qui sonnaient pour avertir du moment de l’extinction des feux . J’ai lu que c’est Guillaume le Conquérant Résultat d’images pour Guillaume le Conquérant qui a instauré cette obligation au cours de la conquête de l’Angleterre en 1066 , pour éviter toute révolte de la part des anglais . Ayant trouvé cette mesure efficace ,le roi aurait décidé de  » l’exporter  » en Normandie .

La coutume a parfois traversé les siècles :

Aujourd’hui , une dizaine de communes françaises feraient encore sonner leurs cloches les soir ! A Pont – Audemer , les cloches du beffroi s’ébranlent toujours à 22 heures ! Ceci en vertu d’un texte de G.le Conquérant qui stipule ne tolérer aucun mouvement, aucune lumière après 20 heures……..( Que les habitants suivent cette consigne m’étonnerait ! )

Ce mot désigne aussi un instrument ,objet qui servait à recouvrir les braises au moment de ce coucher :

Résultat d’images pour le '' couvre - feu '' objet du moyen-âge

Le vol…


……majestueux de la grande aigrette :

La grande aigrette (Ardea alba) est un échassier, le plus grand de tous les hérons et aigrettes qui se trouve dans la plupart des régions tempérées et tropicales du monde.

Pour la distinguer des autres oiseaux de sa famille, outre son envergure, elle possède un bec jaune et des pattes noires.

Il en existe 4 sous espèces, l’une en Europe, une en Amérique, une en Afrique et la dernière entre Asie et Océanie.

Malgré sa généreuse voilure, cet oiseau n’est que partiellement migrateur, ceux de l’hémisphère nord tendant à migrer au sud au début de l’hiver.

Les grandes aigrettes se reproduisent en colonies, dans des arbres ou les roseaux près des lacs ou dans des zones humides. Si la femelle peut pondre jusqu’à 5 œufs, rarement tous survivent et les oisillons se mènent une vraie guerre pour la nourriture rapportée au nid.

Les repas se composent généralement de poissons, de grenouilles, de reptiles, d’insectes et même de petits mammifères attrapés via le long cou et le bec pointu.

Un oiseau qui peut vivre assez vieux, le record de longévité observé étant de 23 ans.

L’espèce n’est aujourd’hui pas en voie de disparition mais la mode des chapeaux à plumes de la fin du XIXe siècle a bien failli la faire disparaitre. Chassées pour leur plumage, notamment en période nuptiale, la population avait drastiquement chuté.

Un oiseau à la large ramure, pouvant atteindre les 1m70, au vol gracieux malgré son cou replié pour l’aérodynamisme.

Quelques images de la grande aigrette, grand et gracieux volatile: