Pour l’instant : Télé …..


Ensuite peut-être passage sur blogs (PEUT- ÊTRE ! )

Pendant l’été 1882, Charlotte Locktown et son époux David, un couple de britanniques aisés, venus s’installer dans une île au sud de la Nouvelle-Zélande, fondent une famille en accueillant leur premier enfant. Quelques mois plus tard, un soir, trois inconnus pénètrent dans leur maison, tuent David et kidnappe leur petit garçon. Dévastée mais déterminée, et face à l’impuissance de la police, Charlotte décide de retrouver son enfant toute seule. Après avoir reçu une photo de lui avec une demande de rançon, elle participe à la ruée vers l’or qui s’est emparée du pays afin d’obtenir des indices qui la mèneront vers l’homme responsable de la mort de son époux et de l’enlèvement de son fils.

le Grand Noir du Berry !?


Qui est ce  » grand noir  » ? en fait , c’est un…âne !!!!! : L’âne  »Grand Noir du Berry  » est parait il , aujourd’hui la race asine la plus menacée, sur le point peut-être de s’éteindre, même sur le sol berrichon. Avec peu de moyens, des passionnés se battent pour éviter la disparition de cet animal emblématique.=>

( âne  » grand noir du Berry  » )

Dans les campagnes jusqu’au début du XXème siècle, l’âne Grand Noir du Berry était très présent dans les petites exploitations où il servait d’animal de trait. Sélectionné de génération en génération par les paysans pour être très costaud, très puissant, on le trouvait surtout dans le sud des deux départements berrichons, Indre et Cher.( Le Cher est un département limitrophe de l’allier où j’habite )

 » Il fait partie des animaux de travail les plus robustes, indique Stéphanie Colin, Directrice du Pôle du Cheval et de l’Âne, basé à Lignières. Il ne faut pas oublier qu’il tirait les bateaux de halage sur le canal du Berry, et ailleurs. Mais il est aussi docile, affectueux, très proche de l’homme, plein d’empathie…  »

L ‘AFAGNB ( Association Française de l’âne Grand Noir du Berry ), est l’association à l’origine d’une reconnaissance officielle de la race en 1994. Mais cela n’a pas suffit pour enrayer son déclin : on comptait encore 77 naissances en 1999, mais 23 ânons seulement nés 20 ans plus tard, en 2019!

De nombreux facteurs expliquent cette situation inquiétante, comme la disparition des haras et la diminution considérable des aides à l’élevage. La crise économique, aussi, est passée par là. Pour Gérard Perrot, l’âne Grand Noir du Berry n’est tout simplement plus assez rentable économiquement :

 » Avec un mouton ou une chèvre, on trouve tout de suite un débouché économique, lait, fromage, viande, etc. Mais avec un âne ??, mis à part le lait d’ânesse, le savon et les dérivés cosmétiques…On peut encore l’utiliser pour la randonnée, mais dans le Berry c’est limité, ou pour l’asino-thérapie, qui, paraît-il fonctionne très bien  » .???  ( ​L’Asino – thérapie ou asino-médiation permettrait à la personne, qui rencontre des difficultés au niveau moteur, sensoriel et/ou psychologique, d’évoluer au travers de la rencontre avec l’âne en s’appuyant sur ses compétences, ses capacités, via le contact direct ) .​

Des éleveurs, dans le Cher, il n’y en a quasiment plus, déplore la Directrice du pôle du Cheval et de l’âne. Nous avons un rôle de préservation, de valorisation, il faut que la race continue à exister sur ce territoire ! Mais il ne reste que quelques éleveurs dans l’Indre, tous les autres sont hors du territoire berrichon

Lueurs d’espoir ? :

Quelques signes sont encourageants tout de même : Des écoles d’agriculture de la Région déclarent vouloir disposer de Grands Noirs du Berry. Leurs élèves pourraient ainsi découvrir les capacités de travail de cet âne, plus respectueux des sols et moins coûteux qu’un tracteur

‘ Pour le trait, de la demande commence venant de jeunes qui s’installent en maraîchage bio, reprend Gérard Perrot

( Gérard Perrot )

. Mais encore faut-il pouvoir répondre à la demande…  »

Les naissances sont, en effet le nerf de cette guerre de survie. Ce que confirme Stéphanie Colin, pour le Pôle du Cheval et de l’âne :

 » Avec nos ânes, nous organisons des balades, des rendez-vous pique-nique dans la campagne berrichonne. Mais nous souhaitons procéder à l’acquisition d’ânesses qui ont une bonne généalogie, pour avoir des naissances sur le site. Nous avons besoin de jeunes ânes pour travailler, car nous souhaitons développer ici l’utilisation de la traction animale, notamment dans une agriculture douce. Nous sommes quand même dans une ferme berrichonne, ici !  »

Une cagnotte pour sauver l’âne du Berry

Les équipes du Pôle,( avec le soutien de l’Agence de développement touristique du Cher ), ont eu l’idée, à l’automne 2020, de lancer une campagne de financement participatif pour la préservation de la race d’âne Grand Noir du Berry. Et çà a fonctionné, au-delà, même de leurs espérances : L’ objectif était fixé à 7500 euros, et ils ont atteint 9585 euros .  Grâce à cela, ils ont pu acheter trois ânesses à M. Mercier, éleveur à Chassignolles, dans l’Indre, viennent tout juste de les accueillir, et la prochaine étape sera de de les présenter à  » un baudet reproducteur  » ( la gestation est de 13 mois )

Pfffff ! Ras le bol ! ( Je mets les catégories du billets ,les  » classes  » ) et rien n’apparait !! ( je crois que je vais arrêter ! le blog )

En plus: Chose exceptionnelle : Tout à l’heure , je me suis endormi sur le canapé !!! .