Des jeunes devant un ancien téléphone lol


Désolé ! Je  »vois  » que j’ai au moins un commentaire , mais je ne sais pas ce qui ce passe , depuis quelques jours , je ne parviens pas à lire ni à répondre aux commentaires : La solution serait peut-être , en attendant une solution , de m’envoyer un mail commentant le billet ( mais compliqué ! ) …=> J’ai envie de tout arrêter !

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C’était il y a …


…..environ 116 ans !

22 janvier 1905 : Funérailles de Louise Michel

Louise Michel

Résultat d’images pour Louise Michel

anarchiste et militante active de l’extrême-gauche, est morte le 9 janvier précédent à Marseille, victime d’un  »coup de froid  ». Ses funérailles rassemblent une foule de plusieurs milliers de personnes à Paris, le dimanche 22 janvier 1905… le même jour que la première révolution russe.

L’égérie de la Commune de Paris sera inhumée au cimetière de Levallois, au nord-ouest de la capitale.

Les funérailles de Louise Michel à Paris le 22 janvier 1905 (Albert-Pieters Desteray)

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Louise Michel, née le 29 /05/1830 à Vroncourt – la – Côte ( Haute Marne ) et morte le9 /01/1905 à Marseille , est une militante anarchiste et l’une des figures majeures de la Commune de Paris  . Première à arborer le drapeau noir  , elle popularise celui-ci au sein du mouvement anarchiste.

Préoccupée très tôt par l’éducation, elle enseigne quelques années avant de se rendre à Paris en 1856. Là, à 26 ans, elle développe une activité littéraire, pédagogique, politique et activiste importante et se lie avec plusieurs personnalités révolutionnaires du Paris des années 1860. En 1871, elle participe activement aux événements de la Commune de Paris, autant en première ligne qu’en soutien. Capturée en mai, elle est déportée en Nouvelle – Calédonie où elle s’éveille à la pensée anarchiste . Elle revient en France en 1880, et, très populaire, elle multiplie les manifestations et réunions en faveur des prolétaires. Elle reste surveillée par la police et est emprisonnée à plusieurs reprises, mais poursuit inlassablement un activisme politique important dans toute la France jusqu’à sa mort à l’âge de 74 ans.

Elle représente une figure importante de la Commune de Paris  et de l’enseignement révolutionnaire des années 1860, constitue encore aujourd’hui une personnalité influente dans la pensée révolutionnaire et anarchiste.

Elle enseigne dans le quartier du Château – d’Eau , dans la pension de madame Voillier avec laquelle elle entretient des rapports presque  » filiaux  ». Commence alors pour elle une période d’activité intense. Pendant les quinze ans qui suivent, elle poursuit régulièrement son activité d’enseignante. En 1865, elle ouvre une école (un externat) au 24 rue Houdon puis un autre cours rue Oudot en 1868. Elle se montre favorable à des idées très nouvelles comme des écoles professionnelles et des orphelinats laïcs.

Intéressée par la littérature, elle publie plusieurs textes, et notamment des poèmes qu’elle signe sous le pseudonyme d’Enjolras. Elle aurait probablement aimé vivre de sa plume, si les temps le lui avaient permis. Dès le mois d’août 1851 elle aurait rencontré Victor Hugo . Elle entretient avec lui une correspondance de 1850 à 1879, et lui adresse quelques poèmes. Louise est entièrement sous le charme. On prétend même qu’il lui aurait donné une enfant, Victorine, placée en nourrice à sa naissance; cette hypothèse reste cependant très discutée. Victor Hugo la dépeint telle  »Judith  la sombre Juive  » et  » Aria  la Romaine  » dans son poème Viro Major, femmes aux destins exceptionnels et tragiques.

Elle s’introduit dans les milieux révolutionnaires et rencontre à cette époque Jules Vallès , E. Varlin ,Raoul Rigault et Emile Eudes , collabore à des journaux d’opposition comme  »Le Cri du peuple  » .  Elle devient sociétaire de l’Union des poètes ; en 1869 , elle est secrétaire de la Société démocratique de moralisation, ayant pour but d’aider les ouvrières. À cette époque, Louise est blanquiste  , c’est-à-dire adepte du mouvement révolutionnaire et républicain socialiste fondé par Auguste Blanqui .

(Le Blanquisme)=

Le blanquisme est un courant politique dont le nom vient de la personne d’Auguste Blanqui , socialiste français du 19 ème siècle .

Blanqui affirmait que la révolution   devait résulter  d’une impulsion donnée par un petit groupe organisé de révolutionnaires, qui donneraient le  » coup de main  » nécessaire à amener le peuple vers la révolution. Les révolutionnaires arrivant ainsi au pouvoir seraient en charge d’instaurer le nouveau système..

En août 1870 , à 40 ans, en pleine guerre franco prussienne , elle manifeste contre l’arrestation des blanquistes Eudes et Brideau . En septembre, après la chute de l’Empire, elle participe au Comité de vigilance des citoyennes du 18 ème arrondissement  dont elle est élue présidente ; elle y rencontre Théophile Ferré , dont elle tombe passionnément amoureuse. Dans Paris affamé, elle crée une cantine  pour ses élèves. Elle rencontre Clémenceau , maire de Montmartre . On assiste alors à d’étonnantes manifestations : femmes, enfants, gardes fédérés entourent les soldats qui fraternisent avec cette foule joyeuse et pacifique. Louise Michel fait alors partie de l’aile révolutionnaire la plus radicale aux côtés des anarchistes, et pense qu’il faut poursuivre l’offensive sur Versailles pour dissoudre le gouvernement d’Adolphe Thiers  qui n’a alors que peu de troupes. . Elle n’est pas suivie et le projet avorte.

La Commune

Louise a quarante ans quand éclate la Commune de Paris ; elle y est très active. Selon une anecdote fameuse, en  janvier 1871, en habit de garde nationale, elle fait feu sur l’Hôtel – de – Ville . Propagandiste, garde au 61e bataillon de Montmartre, ambulancière, et combattante, elle anime aussi le Club de la Révolution à l’église Saint-Bernard de la Chapelle. Les 17 et 18 mars, elle participe activement à l’affaire des canons de la garde nationale sur la butte  Montmartre

En avril-mai, lors des assauts versaillais contre la Commune, elle participe aux batailles  Sur la barricade de Clignancourt , en mai, elle participe au combat de rue dans lequel elle tire ses derniers coups de feu ; elle se rend pour faire libérer sa mère, arrêtée à sa place. Elle assiste alors aux exécutions et voit mourir ses amis, parmi lesquels son ami Théophile Ferré (exécuté avec Louis Rossel), auquel elle fait parvenir un poème d’adieu : les Œillets rouges .Elle réclame la mort au tribunal, et c’est sans doute en l’apprenant que V. Hugo lui dédie son poème Viro Major. Entre 1871 et 1873, elle passe vingt mois en détention à l’abbaye d’Auberive   (transformée en prison) et se voit condamnée à la déportation. C’est le temps où la presse versaillaise la nomme la Louve avide de sang ou la Bonne Louise.(Deux appellations contradictoires)

La déportation

Louise Michel à Nouméa

Embarquée en août 1873 pour être déportée en Nouvelle – Calédonie  , elle chante avec d’autres communards  » Le Temps des cerises  en regardant s’éloigner la côte, le voyage dure quatre mois . À bord, elle fait la connaissance de H. Rochefort , célèbre polémiste, et de Nathalie Lemel , elle aussi grande animatrice de la Commune ; c’est sans doute au contact de cette dernière que Louise devient anarchiste . Elle reste sept années en Nouvelle-Calédonie, refusant de bénéficier d’un autre régime que celui des hommes. Elle crée le journal Petites Affiches de la Nouvelle-Calédonie et édite Légendes et chansons de gestes canaques. Elle cherche à instruire les autochtones kanaks et, contrairement à certains Communards qui s’associent à leur répression, elle prend leur défense lors de leur révolte, en 1878  Elle obtient l’année suivante l’autorisation de s’installer à Nouméa  et de reprendre son métier d’enseignante, d’abord auprès des enfants de déportés, puis dans les écoles de filles.

 »Le Tigre  » Clemenceau , qui lui vouait une grande admiration, continuait de lui écrire durant sa déportation et lui adressait des mandats.!!!!!!

Retour en France

De retour à Paris début  novembre 1880, elle est chaleureusement accueillie par la foule. Elle y reprend son activité d’infatigable militante, donnant de nombreuses conférences, intervenant dans les réunions politiques. Deux mois après son retour, elle commence à faire publier son ouvrage La Misère sous forme de roman feuilleton, qui remporte un vif succès.

Elle ne prend que médiocrement part à l’agitation provoquée par l’affaire Dreyfus (s’agissant pour elle de protéger le  » frère  » Henri Rochefort, ici attaqué), mais se réclame jusqu’à sa mort du mouvement anarchiste. C’est le 18 mars 1882, lors d’un meeting salle Favié à Paris, que Louise Michel, désirant se dissocier des socialistes autoritaires et parlementaires, se prononce sans ambigüité pour l’adoption du drapeau noir   par les anarchistes (socialistes libertaires),  » Plus de drapeau rouge mouillé du sang de nos soldats. J’arborerai le drapeau noir, portant le deuil de nos morts et de nos illusions  ».

Ce nouvel engagement est bientôt concrétisé par l’action : le 9 mars 1883, elle mène aux Invalides,, une manifestation au nom des « sans-travail » qui dégénère rapidement en pillages de trois boulangeries et en affrontement avec les forces de l’ordre. Elle se rend ,alors , aux autorités quelques semaines plus tard, est condamnée en juin à six ans de prison assortis de dix années de surveillance de haute-police, pour  » excitation au pillage  ». En janvier 1886, le président de la République ,Jules Grévy , la gracie. Pourtant dès août, elle est de nouveau emprisonnée pour quatre mois à cause d’un discours prononcé en faveur des mineurs de Decazeville , aux côtés de J. Guesde , Paul Lafargue et Susini. Refusant de faire appel, elle est finalement relâchée en novembre suite à une remise de peine.

Attentat contre Louise Michel en 1888

En janvier 1887, elle se prononce contre la peine de mort  (déjà!), en réaction à la peine capitale à laquelle vient d’être condamné son ami Duval. Le 22 janvier 1888, après avoir prononcé dans l’après-midi un discours au théâtre de la gaité du Havre , elle est attaquée dans la soirée à la salle de l’Élysée par le  »  chouan  » Pierre Lucas qui lui tire deux coups de pistolet ; blessée à la tête, elle refuse de porter plainte contre son agresseur.

En avril 1890, Louise Michel est arrêtée à la suite d’un discours qu’elle a prononcé à Saint – Etienne et de sa participation à un meeting qui entraîna de violentes manifestations à Vienne. Un mois plus tard, elle refuse sa mise en liberté provisoire, car ses co-inculpés restent en prison. Elle finit par tout casser dans sa cellule, un médecin demande alors son internement comme  » folle  ». Le gouvernement, qui craint des histoires, s’y oppose. Elle a alors 60 ans. Finalement, elle est libérée et quitte Vienne pour Paris début juin. En juillet, Louise se réfugie à Londres où elle gère une école libertaire pendant quelques années. À son retour le 13 novembre 1895, elle est accueillie par une manifestation de sympathie à la gare Saint-Lazare . 

Pendant les dix dernières années de sa vie, Louise Michel, devenue une grande figure révolutionnaire et anarchiste, multiplie les conférences à Paris et en province, accompagnées d’actions militantes et ce malgré sa fatigue ; en alternance, elle effectue des séjours à Londres en compagnie d’amis. En 1895, elle fonde le journal » Le Libertaire  » en compagnie de Sébastien Faure. Le 27 juillet 1896, elle assiste à Londres au congrès international socialiste des travailleurs et des chambres syndicales ouvrières. Très surveillée par la police, elle est plusieurs fois arrêtée et emprisonnée, et condamnée à six ans d’incarcération et libérée au bout de trois sur intervention de Clemenceau , pour revoir sa mère sur le point de mourir.

Quelques mois avant sa mort, d’octobre à décembre 1904, Louise Michel alors âgée de 74 ans, se rend en Algérie avec Ernest Girault pour une tournée de conférences.

Elle meurt en janvier 1905 à Marseille  d’une pneumonie lors d’une tournée de conférences ; le matin du 21 janvier, ses funérailles drainent à Paris une foule de plusieurs milliers de personnes. De nombreux orateurs prirent la parole et, parmi eux, le Vénérable de la Loge de la Fraternité Universelle. Insignes et emblèmes maçonniques fleurirent sa tombe, de sorte que l’anarchiste S. Faure  fit observer qu’elle n’avait jamais appartenu à aucune association, pas même anarchiste, puisque ce mouvement n’était pas encore structuré en fédération. Un témoin oculaire, affirme cependant qu’elle avait  adhéré à l’Ordre maçonnique mixe international  » le droit humain  » fondé en 1893. Elle y fut invitée, un an avant sa mort, y prononça un discours de réception, n’y fut pas  » initiée  » mais en quelque sorte  » cooptée  » le 20 juillet 1904, les membres de ladite loge s’estimant honorés par son acquiescement à leur requête et retenant que son action la dispensait du rite d’initiation. Quand on lui demanda pourquoi elle ne s’y était jamais présentée, elle répondit :  » Il y a longtemps que j’aurais été des vôtres si j’avais connu l’existence de loges mixtes, mais je croyais que, pour entrer dans un milieu maçonnique, il fallait être un homme.  »

PROBLEME !!!!!

JE NE PEUX PAS LIRE / REPONDRE AUX COMS ! ET NE PEUX PAS ECRIRE DE NVEAU BILLET NI PASSER SUR D’AUTRES BLOGS ?????!!!!

Quelques……devinettes .


  1. ) Qu’est ce qui se lève quand tu t’en sers ,s’abaisse quand tu as fini de t’en servir er goutte après usage ? ( Facile ) .
  2. ) Mon frère a une sœur ; ma sœur a deux frères . Combien sommes nous d’enfants ?
  3. ) Un automobiliste s’engage sur une route déserte . Les lampadaires sont éteints et il n’y a pas de lune . Soudain , un chat noir traverse la route juste devant l’auto . Bien que les phares soient éteints , le conducteur freine à temps et laisse passer le chat . Comment a-t-il pu le voir ?
  4. ) Un homme regarde un portrait . Quelqu’un lui demande  » qui regardez vous  » . Il répond :  » je n’ai ni frère , ni sœur , mais le père de l’homme représenté ici est le fils de mon père  » . Qui est la personne du portrait ?

Booff c’était histoire de passer le temps ….Les réponses = Dans la nuit de lundi à mardi …..

Le béret …….


Bien qu’étant porté par les citoyens de nombreux pays, le béret

est souvent associé à la France.

Un béret et une baguette de pain sous le bras

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 : la caricature du Français est (presque) connue de tous . Mais peu de personnes savent ( dont moi ) que porter ce fameux béret a été interdit en France ! En effet ,

Plus qu’un symbole

S’ils ne sont pas allés jusqu’à interdire la baguette, les Allemands ont toutefois tenu à restreindre l’usage du béret en Alsace-Moselle, pendant l’Occupation.

En effet, dans ce territoire qu’ils considéraient comme étant déjà germanique (ethniquement parlant), les Nazis souhaitaient évacuer tout symbole français.

En conséquence , dès le 16 mai 1941, les autorités allemandes prirent la décision d’interdire le port du béret (sous peine de lourdes sanctions).

… Une  » mise au pas  » …..

Les occupants nazis ne se contentèrent pas de dire que le béret “obscurcissait le cerveau” ? !!! de ceux qui le portaient, pour mener à bien leur politique de  » germanisation à marche forcée  » .

Dans le but d’embrigader la jeunesse  »alsaco-mosellane », le Reich mit en place le service du travail obligatoire (STO) ; dès le 8 mai 1941. Du coup , les jeunes hommes et les jeunes femmes âgés de 17 à 25 ans se virent confier des missions diverses. Pour les jeunes hommes, le service prit la forme d’une préparation militaire intensive ; pour les demoiselles, il s’agissait d’un emploi d’auxiliaire occupé chez des particuliers ou au sein de l’administration locale.

Les Alsaciennes et Mosellanes, justement, étaient loin d’être  » délaissées  » par le régime nazi. En effet , comme les Allemandes, elles pouvaient rejoindre le BDM ; “Bund Deutscher Mädel ” (la “Ligue des jeunes filles allemandes”) ; créé le 19 avril 1942. Semblables aux  »Jeunesses hitlériennes  » cette organisation servait à organiser des activités sportives et d’éveil pour des jeunes filles âgées de 10 à 18 ans.

Regroupées dans des camps de loisirs, celles-ci se livraient donc à des séances de gymnastique, des promenades en forêt, ou encore au chant d’hymnes populaires.

Evidemment , le but de toutes ces dispositions était le même : radicalement  » défranciser  » les territoires fraîchement annexés, puis embrigader les locaux pour en faire de  »parfaits citoyens du Reich  ».