Pour l’instant : Télé …..


Ensuite peut-être passage sur blogs (PEUT- ÊTRE ! )

Pendant l’été 1882, Charlotte Locktown et son époux David, un couple de britanniques aisés, venus s’installer dans une île au sud de la Nouvelle-Zélande, fondent une famille en accueillant leur premier enfant. Quelques mois plus tard, un soir, trois inconnus pénètrent dans leur maison, tuent David et kidnappe leur petit garçon. Dévastée mais déterminée, et face à l’impuissance de la police, Charlotte décide de retrouver son enfant toute seule. Après avoir reçu une photo de lui avec une demande de rançon, elle participe à la ruée vers l’or qui s’est emparée du pays afin d’obtenir des indices qui la mèneront vers l’homme responsable de la mort de son époux et de l’enlèvement de son fils.

le Grand Noir du Berry !?


Qui est ce  » grand noir  » ? en fait , c’est un…âne !!!!! : L’âne  »Grand Noir du Berry  » est parait il , aujourd’hui la race asine la plus menacée, sur le point peut-être de s’éteindre, même sur le sol berrichon. Avec peu de moyens, des passionnés se battent pour éviter la disparition de cet animal emblématique.=>

( âne  » grand noir du Berry  » )

Dans les campagnes jusqu’au début du XXème siècle, l’âne Grand Noir du Berry était très présent dans les petites exploitations où il servait d’animal de trait. Sélectionné de génération en génération par les paysans pour être très costaud, très puissant, on le trouvait surtout dans le sud des deux départements berrichons, Indre et Cher.( Le Cher est un département limitrophe de l’allier où j’habite )

 » Il fait partie des animaux de travail les plus robustes, indique Stéphanie Colin, Directrice du Pôle du Cheval et de l’Âne, basé à Lignières. Il ne faut pas oublier qu’il tirait les bateaux de halage sur le canal du Berry, et ailleurs. Mais il est aussi docile, affectueux, très proche de l’homme, plein d’empathie…  »

L ‘AFAGNB ( Association Française de l’âne Grand Noir du Berry ), est l’association à l’origine d’une reconnaissance officielle de la race en 1994. Mais cela n’a pas suffit pour enrayer son déclin : on comptait encore 77 naissances en 1999, mais 23 ânons seulement nés 20 ans plus tard, en 2019!

De nombreux facteurs expliquent cette situation inquiétante, comme la disparition des haras et la diminution considérable des aides à l’élevage. La crise économique, aussi, est passée par là. Pour Gérard Perrot, l’âne Grand Noir du Berry n’est tout simplement plus assez rentable économiquement :

 » Avec un mouton ou une chèvre, on trouve tout de suite un débouché économique, lait, fromage, viande, etc. Mais avec un âne ??, mis à part le lait d’ânesse, le savon et les dérivés cosmétiques…On peut encore l’utiliser pour la randonnée, mais dans le Berry c’est limité, ou pour l’asino-thérapie, qui, paraît-il fonctionne très bien  » .???  ( ​L’Asino – thérapie ou asino-médiation permettrait à la personne, qui rencontre des difficultés au niveau moteur, sensoriel et/ou psychologique, d’évoluer au travers de la rencontre avec l’âne en s’appuyant sur ses compétences, ses capacités, via le contact direct ) .​

Des éleveurs, dans le Cher, il n’y en a quasiment plus, déplore la Directrice du pôle du Cheval et de l’âne. Nous avons un rôle de préservation, de valorisation, il faut que la race continue à exister sur ce territoire ! Mais il ne reste que quelques éleveurs dans l’Indre, tous les autres sont hors du territoire berrichon

Lueurs d’espoir ? :

Quelques signes sont encourageants tout de même : Des écoles d’agriculture de la Région déclarent vouloir disposer de Grands Noirs du Berry. Leurs élèves pourraient ainsi découvrir les capacités de travail de cet âne, plus respectueux des sols et moins coûteux qu’un tracteur

‘ Pour le trait, de la demande commence venant de jeunes qui s’installent en maraîchage bio, reprend Gérard Perrot

( Gérard Perrot )

. Mais encore faut-il pouvoir répondre à la demande…  »

Les naissances sont, en effet le nerf de cette guerre de survie. Ce que confirme Stéphanie Colin, pour le Pôle du Cheval et de l’âne :

 » Avec nos ânes, nous organisons des balades, des rendez-vous pique-nique dans la campagne berrichonne. Mais nous souhaitons procéder à l’acquisition d’ânesses qui ont une bonne généalogie, pour avoir des naissances sur le site. Nous avons besoin de jeunes ânes pour travailler, car nous souhaitons développer ici l’utilisation de la traction animale, notamment dans une agriculture douce. Nous sommes quand même dans une ferme berrichonne, ici !  »

Une cagnotte pour sauver l’âne du Berry

Les équipes du Pôle,( avec le soutien de l’Agence de développement touristique du Cher ), ont eu l’idée, à l’automne 2020, de lancer une campagne de financement participatif pour la préservation de la race d’âne Grand Noir du Berry. Et çà a fonctionné, au-delà, même de leurs espérances : L’ objectif était fixé à 7500 euros, et ils ont atteint 9585 euros .  Grâce à cela, ils ont pu acheter trois ânesses à M. Mercier, éleveur à Chassignolles, dans l’Indre, viennent tout juste de les accueillir, et la prochaine étape sera de de les présenter à  » un baudet reproducteur  » ( la gestation est de 13 mois )

Pfffff ! Ras le bol ! ( Je mets les catégories du billets ,les  » classes  » ) et rien n’apparait !! ( je crois que je vais arrêter ! le blog )

En plus: Chose exceptionnelle : Tout à l’heure , je me suis endormi sur le canapé !!! .

5  » choses  » à dire avant de…..


…..mourir : Être réanimé à tout prix ? Incinéré ou inhumé ? Testament ? Penser aux détails du jour où on quittera ce monde n’est pas facile, mais c’est encore plus difficile pour les proches qui restent lorsqu’ils ne savent pas ce que le défunt aurait voulu.

Cinq démarches à préciser avant la mort pour être sûr de faire respecter ses dernières volontés :

1)

Don d’organe : le refus doit être mentionné avant la mort

Nous sommes tous donneurs d’organes et de tissus par défaut après notre mort. « C’est depuis la loi du 22 décembre 1976, ( dite loi Caillavet ), que toute personne est présumée donneur à défaut d’exprimer un refus de don d’organe de son vivant . La loi du 26 janvier 2016, pour la modernisation du système de santé, n’a fait que réaffirmer cela ».

Trois grands principes régissent le processus pour que le don d’organe  puisse être valide : Le consentement  » présumé  » ? ( C.A.D ? ), la gratuité du don et l’anonymat du donneur et du receveur. Il y a toujours plusieurs moyens de le refuser, mais il faut le faire savoir avant le décès.

Penser au jour où l’on va quitter ce monde n’est pas toujours facile , mais c’est important d’en parler pour faire respecter ses dernières volontés et éviter une souffrance supplémentaire aux proches en se demandant s’ils ont fait le bon choix.

Don d’organes : Comment et à qui communiquer son refus ?

Depuis le 1er janvier 2017 un nouveau décret précise que pour refuser le don d’organe, il faut s’inscrire sur une registre en ligne , transmettre un document écrit, daté et signé à l’un de ses proches ou le dire oralement !! à l’un de ses proches qui le communiquera à l’équipe médicale.

(Cette possibilité de refus par plusieurs moyens  est énoncée à l’article R1232-4-4 du Code de la santé publique )L’inscription sur le registre national des refus peut être faite à partir de 13 ans !!

Peut-on ne donner que certains organes ?

On n’est pas obligé de refuser entièrement le don d’organe. On peut aussi préciser quels sont les organes où les tissus que l’on refuse de donner. Pour exclure seulement certains organes du don après la mort, il suffit de l’indiquer sur papier libre, ou de prévenir la famille, car le recours au registre n’est dans ce cas pas nécessaire . Il faut savoir que le refus de prélèvement des organes est révisable et révocable à tout moment 

Comment donner son corps à la science ?

Il n’y a pas que le don d’organe qui est possible en fin de vie, il est également possible de faire don de son corps à la science. « Le don du corps est une démarche personnelle, volontaire et soumise à certaines règles. Il consiste à donner son corps au moment du décès à des fins d’enseignement et de recherche« , explique le site de l’administration. Contrairement au don d’organe, cette démarche doit être notifiée avant.

Quelles sont les démarches officielles pour donner son corps à la science ?

Faire connaître sa décision au cours de son vivant par une déclaration manuscrite sur papier libre, datée et signée et l’envoyer à la faculté de médecine de son choix en vérifiant avant qu’elle prenne en charge le don de corps. On reçoit ensuite une carte de donneur après avoir rempli un manuscrit prévu à cet effet demandé par l’établissement choisi.

Incinération ou inhumation : comment faire respecter son choix ?

Incinération ou inhumation ? La question concernant la technique funéraire qui sera appliquée à sa mort ? C’est un problème difficile à soulever pour soi, mais encore plus quand on vient de perdre un proche et qu’il ne l’a jamais mentionné.

La  » dernière demeure  » est souvent quelque chose de très important et aussi la dernière volonté à laquelle on tient le plus c’est pourquoi il faut le dire avant. Deux choix sont possibles en France.

L’inhumation :

C’est la technique la plus répandue: ( tout le monde le sait )=> Le corps est déposé dans une chambre funéraire ou à la morgue , pour y  »subir  » des soins si nécessaires avant la mise en bière  , c’est-à-dire : le cercueil qui sera mis en terre. (On peut préciser dans une lettre ou contrat d’obsèques où on souhaite ou ne souhaite pas que son cercueil soit déposé ).

L’incinération :

L’incinération est de plus en plus choisie, la crémation  consiste à brûler le corps pour le réduire en cendres qui sont ensuite inhumées ou dispersées. « Un choix qu’il est tout à fait possible de faire dans un contrat d’obsèques ou une lettre datée, signée et donnée à un proche.

Peut-on faire disperser ses cendres partout ?

La dispersion des cendres peut se faire au jardin du souvenir, à la mer, ou encore dans un bois. Les pompes funèbres sont dans l’obligation de préciser le lieu de dispersion sur un formulaire qui sera donné à la mairie .

En cas de dispersion des cendres en pleine nature, conformément à l’article L2223-18-3 du Code général des collectivités territoriales, une déclaration au maire de la commune du lieu de naissance du défunt est nécessaire ..

De plus, seuls les cimetières publics ou les lieux de dépôt ou de sépulture autorisés destinés au dépôt des urnes ou à la dispersion ces cendres sont habilités à entreposer les cendres, tout organisme ou personne gardant donc des cendres en dehors de ceux spécifiquement prévus par le code général des collectivités territoriales s’exposent à des sanctions 

Vélorail


Vu près de là où je vis : ( à Noyant d’allier exactement )

Les anciennes voies ferrées qui servaient à transporter les hommes et le houille des carrières de Noyant d’Allier ont été en quelques sortes réhabilitées pour servir au tourisme : En plus de la remise en état des rails , la municipalité a eu l’idées d’installer sur ces rails , des  » vélo – rails  » . Le principe est simple , ces  » vélo – rails  » sont des sièges montés sur des roues adaptées aux rails , semblables aux roues des wagons des anciennes carrières . Le parcours est de 10 kms aller-retour permet de découvrir la nature, la géologie et l’étang de Messages .

Il y a d’autres vidéos , mais ce fond blanc !!!! RAS LE BOL ! ( horreur d’être dominé par une  » machine  » ! )

Pas de commentaire depuis plus de 5 jours => je les bloque !

marin-francis08@outlook.com

C ‘était il y a environ …..


95 ans :

Le 26 janvier 1926 :

Naissance de la télévision :

John Baird présente sa télévision (1925)Le mardi 26 janvier 1926, des membres de la Royal Institution assistent à la première séance de télévision véritable.

En réalité , ce n’est que d‘une petite image animée en noir et blanc de 30 lignes verticales, mais elle permet de distinguer clairement la silhouette d’un personnage transmise à partir d’un émetteur situé dans la pièce voisine. !

La séance a lieu à Londres au 22 Frith Street, dans le laboratoire de l’inventeur ,John Logie Baird

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(38 ans) , un ingénieur et entrepreneur écossais . Après de longues recherches, il avait présenté une première fois son procédé en octobre 1924 dans le magasin Selfridges, sur Oxford Street, mais le résultat avait été trop médiocre pour être pris en considération.

Un long chemin :

La télévision de John Baird est l’aboutissement d’une longue chaîne d’innovations : Tout commence en 1875 quand l’Américain G. R. Carey suggère l’emploi du sélénium, un matériau dont la résistivité varie en fonction de l’éclairement, pour la transmission d’images à distance. Quelques années plus tard, en 1883, l’Allemand Paul Nipkow

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invente et fait breveter un disque tournant analyseur d’images, le   » télescope électronique  » . John Baird s’en servira pour son dispositif.

Le mot télévision lui-même apparaît  »avant la chose  », en 1900, lors de l’Exposition universelle de Paris !

En 1923, le chercheur américain d’origine russe Vladimir Zworykin

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invente une caméra électronique (l »’ iconoscope  ») à l’origine de la télévision électronique et le 18 novembre 1929, alors qu’il travaille pour Westinghouse, il présente le premier récepteur de télévision entièrement électronique. Enfin, en concurrence avec John Baird, l’inventeur américain Charles Francis Jenkins

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fait en juin 1925 une démonstration publique de transmissions d’images animées selon un principe similaire à base de disque tournant analyseur d’images.

En juillet 1928,  » l’infatigable  » John Baird procède à de premiers essais de télévision en couleur. Enfin , un peu plus tard , le 30 septembre 1929, il effectue en association avec la BBC (la radio britannique) les premières émissions régulières télévisées à partir de l’émetteur de Daventry.

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En vrac…..


Rien de bien nouveau :

Comme pratiquement chaque jour depuis quelques temps , j’ai dormi plus de 12 heures!!!

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=> je me suis éveillé vers 17 h !

Je dormais encore quand Manu est passé , il m’a laissé du pain et 20 euros

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pour  » l’épicerie solidaire  » demain …..

C’est très gentil , sympa de sa part ……mais ce n’est pas normal , j’ai honte suis fatigué de cette dépendance ( pas seulement à mon  » bonhomme  » , aussi au système social )

 » Ecocide  »….


C’est en 1970 qu’a été prononcé le terme d’écocide, alors que l’utilisation d’un herbicide très toxique par l’armée américaine au Vietnam est contestée, le terme d’écocide, qui caractérise des atteintes délibérées ( voulues ) à l’environnement, a fait du chemin. Jusqu’à se retrouver aux portes de la loi française

Bien qu’il ne soit pas inscrit dans la loi, le mot » écocide » s’est déjà imposé dans le vocabulaire militant. Le terme « écocide », que les membres de la Convention citoyenne pour le climat (CCC) espèrent voir graver dans le texte de loi qui sera présenté en Conseil des ministres le 11 février, fait débat depuis un demi-siècle. Députés, juristes, militants, médias… A l’aune des enjeux environnementaux qui se présentent à notre planète, ce mot, objet de toutes les interprétations, alimente espoirs et fantasmes.

De quoi parle-t-on exactement, lorsque l’on parle d’écocide ? 

Pour comprendre ce concept aujourd’hui popularisé, il faut s’ intéresser à son origine ,rechercher le premier écocide identifié comme tel : L’utilisation par l’armée américaine, pendant la guerre du Vietnam, de l’ « agent orange », un puissant herbicide. Les conséquences  marquent encore aujourd’hui le pays et sa population. Il en sera question lors du procès qui s’est ouvert, ce lundi 25 janvier au tribunal judiciaire d’Evry,  après le dépôt de plainte de Tran To Nga

, une victime franco-vietnamienne, contre 26 fabricants de ces produits phytosanitaires. Ce drame environnemental et humain a permis l’émergence du terme « écocide », une nouvelle arme sémantique dans l’arsenal des défenseurs de la planète plus de cinquante ans après.

80 millions de tonnes de pesticides sur le Vietnam

Lors de la guerre du Vietnam , le principal problème pour les américains est : Comment déloger « l’ennemi » ? Comment percer la végétation dense qui recouvre le sud du Vietnam et permettre à l’aviation américaine de bombarder les combattants du Viêt-Cong qui s’y abritent ? Dès le début de son intervention militaire, en 1955, l’armée américaine se heurte à la forêt, aux champs et mangroves, alliés naturels des locaux. Pour en venir à bout, elle trouve sa réponse à domicile, dans ses propres terres agricoles.

« Aux Etats-Unis, on utilise des pesticides de façon industrielle dans l’agriculture intensive depuis la fin du XIXe siècle, explique Valérie Chansigaud

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, historienne des sciences et de l’environnement. La Seconde Guerre mondiale favorise la diffusion de nouvelles familles d’insecticides, comme les DDT et DDTP. » L’industrie chimique américaine ( qui compte déjà dans ses rangs le géant Monsanto ) développe alors un puissant défoliant : l' »agent orange », particulièrement dangereux à cause de sa teneur en dioxine, une substance très toxique.

Dès 1961, les avions larguent leurs  » traînées blanches  » sur le sud du pays. En dix ans, on estime que 80 millions de litres de produits chimiques ont été déversés sur le Vietnam, ainsi que sur les zones frontalières avec le Cambodge et le Laos. Plus de 20% de la superficie du sud du pays a été touchée. Les retombées recouvrent des milliers de villages. La végétation meurt, laissant les populations sans moyens de subsistance et exposées à des taux de dioxine dévastateurs, à l’origine notamment de cancers et de malformations

Un avion de l'armée américaine arrose une forêt vietnamienne d'un herbicide puissant, l'"agent orange", le 3 mars 1967.  (AFP / UPI)
Un avion de l’armée américaine arrose une forêt vietnamienne d’un herbicide puissant, l' »agent orange », le 3 mars 1967.  

A l’époque, les dangers de ces substances pour la santé humaine défraient la chronique. « Dès 1963, la biologiste américaine Rachel Carson

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fait état dans son livre  »Printemps silencieux » de toutes les études réalisées depuis 1945 sur les dangers du DDT, DDTP et autres pesticides », souligne Valérie Chansigaud. « C’est un moment charnière où l’on commence à dénoncer ces produits », pointe-t-elle. Les biologistes du monde entier observent, médusés, le déroulement de l’opération Ranch Hand, qui consiste à épandre six herbicides pour détruire la jungle vietnamienne. 

Les biologistes popularisent le concept

Parmi ces biologistes , figure Arthur Galston

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, éminent professeur de biologie à l’université américaine de Yale (Connecticut). Jeune biologiste pendant la Seconde Guerre mondiale, il a lui-même aidé à développer les substances que l’on retrouve dans l' »agent orange », explique David Zierler

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( photos : Pas sur que c’est ce monsieur )

, historien américain  »

A l’époque, l’ambition est de nourrir une population mondiale qui ne cesse d’augmenter. En 1945, Galston pensait avoir créer une belle technologie qui sauverait des millions de personnes de la famine », explique le spécialiste. « Quand il a découvert que l’armée utilisait cette invention au Vietnam pour tuer des gens, l’idée même que la technologie qu’il a développée pour l’agriculture ( avec de bonnes intentions ) était appliquée à la guerre l’a mis personnellement  » très en colère  ».  » 

Bert Pfeiffer à l’université américaine du Montana, Matthew Meselson à Harvard (Massachusetts)… Sur les campus, les pontes de la biologie sont aux premiers rangs de la contestation contre la guerre du Vietnam, explique l’historien. Mais avec leurs connaissances, c’est plus précisément contre l’utilisation des armes chimiques qu’ils vont se mobiliser. 

« Ils étaient choqués par la guerre du Vietnam en général, mais plus encore par ce que faisait l’armée américaine de l’agent orange ». Ils ont donné l’alerte dès 1964 et les autorités leur ont assuré :  » Ne vous en faites pas, c’est sans danger pour la population. » !! Ce à quoi ils répondaient :  »Mais enfin, vous ne savez pas de quoi vous parlez ! », poursuit David Zierler

« Jeter des millions de litres d’herbicide sur le Vietnam avec des concentrations bien supérieures à ce que l’on utilise pour l’agriculture… Personne ne savait ce que cela pouvait causer comme dommage. « David Zierler, historien à France info….

Mais comment alerter le grand public et surtout, les autorités américaines ? Comment décrire une situation inédite ? A l’occasion d’une conférence scientifique à Washington en février 1970, Arthur Galston prononce alors un mot qui marque les esprits : pour stopper l’opération  »Ranch Hand  », il propose de passer par la loi et suggère « un nouvel accord international pour interdire l’écocide ». Ce qu’il définit alors simplement comme « la destruction délibérée de l’environnement », telle qu’elle est pratiquée au Vietnam par les Etats-Unis.

En effet , aucun texte ne permet alors de contraindre les Américains à arrêter l’usage de ces pesticides sur le peuple vietnamien, pas même le protocole de Genève qui, en 1925, a interdit l’usage des armes chimiques, après les horreurs liées à l’usage du gaz sarin et du gaz moutarde dans les tranchées de la Première Guerre mondiale. 

« Est-ce que nos armes conçues pour tuer les plantes comptent au même titre que le gaz moutarde et le chlore ?, relève David Zierler. A cela, Arthur Galston répondait :  »C’est cela qu’on appelle écocide  ». Elles ont peut-être été conçues pour tuer des plantes, mais en désignant leur action comme un écocide, on met en lumière le fait que vous ne pouvez pas juste tuer les plantes et prétendre qu’il n’y aura pas de conséquences sur les humains. » 

Les biologistes Arthur Galston (au centre), Arthur Westing (à droite) et Everett Mendsoln (à gauche), lors d'une conférence sur la guerre du Vietnam, le 28 décembre 1972.  (CHARLES GORRY / AP)
Les biologistes Arthur Galston (au centre), Arthur Westing (à droite) et Everett Mendsoln (à gauche), lors d’une conférence sur la guerre du Vietnam, le 28 décembre 1972.  

La question d’un terme nouveau pour décrire la spécificité des atrocités commises au Vietnam agite les universitaires dès le milieu des années 1960. A l’époque, tout le monde a en tête les travaux de Raphael Lemkin

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R.Lemkin

, le juriste américain à l’origine du terme « génocide », reconnue par L’O.N.U en 1948 . Les milieux intellectuels et scientifiques français, proches de leurs pairs vietnamiens, en débattent activement. « Ce qui fait polémique en France ( dans le sens scientifique du terme ) parmi les intellectuels qui s’opposent à la guerre du Vietnam, c’est avant tout de savoir si l’armée américaine est en train de commettre un génocide », explique l’historien Pierre Journoud

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, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paul-Valéry Montpellier 3 et spécialiste de l’Asie.

Pendant qu’Arthur Galston met en avant ; l’écocide outre-Atlantique, eux s’accordent à reconnaître, au cours d’une conférence sur les armes chimiques organisées à Orsay en 1970 , « que l’on se trouve en face d’un génocide doublé d’un biocide« . L’idée étant de faire émerger un terme « qui puisse justement se distinguer de génocide, car tous voient bien que ce qu’il se passe au Vietnam est d’un tout autre ordre, qu’il s’agit de quelque chose de nouveau », poursuit Pierre Journoud.

Inscrit dans le Code pénal d’une dizaine de pays 

Quand les Etats-Unis mettent fin aux attaques chimiques sur le Vietnam, en 1971 , ( = quatre ans avant la fin de la guerre ), la reconnaissance de l’écocide devient le combat des juristes et environnementalistes. L’année suivante, Olof Palme

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O.Palme ?

, Premier ministre suédois, reprend le mot à la conférence de Stockholm. Mais, si le débat sur l’écocide ressurgit sans cesse, jamais le mot ne parvient à s’imposer. « Constatant cet écueil dans le droit international, le Vietnam sera finalement le premier pays à décider de créer ce crime nouveau dans son propre Code pénal, en 1998« , 

Le Vietnam devient ainsi le premier pays à reconnaître juridiquement ce crime commis sur son sol. « Il ne le nomme pas écocide ». « L’article 342 de son Code pénal décrit le  »fait pour toute personne en temps de paix ou en temps de guerre, de massacrer massivement des habitants d’une région, de détruire des ressources d’existence, et la vie culturelle et spirituelle d’une nation, de bouleverser les bases d’une société en vue de la détruire ou de commettre tout autre acte de génocide ou de destruction de la vie des êtres vivants ou du milieu naturel' ».  Surtout, « il qualifie l’écocide vietnamien de guerre contre une terre et des non-nés », explique Valérie Cabanes.

« Une terre désigne un environnement qui est en même temps un habitat. Et les non-nés, ce sont les générations futures. Or, ces deux sujets ne sont d’ordinaire pas des sujets de droit. On ne peut pas aller en justice pour les défendre aujourd’hui.  » (Valérie Cabanes )

Dans la foulée du Vietnam, huit autres Etats issus de l’ex-URSS, dont la Russie et l’Ukraine, ont inscrit leur version du « crime d’écocide » dans leur Code pénal. En 2010, la juriste britannique Polly Higgins a, à son tour, proposé à l’ONU que l’écocide constitue un crime contre la paix et demandé à la communauté internationale de légiférer en ce sens. Ailleurs, des juges ont reconnu des écocides, comme au Brésil, en Equateur ou au Guatemala. La Belgique débat actuellement de l’opportunité de se doter d’un tel concept. Alors que la France a, elle, décidé de privilégier la notion de « délit » environnemental à celle de « crime » dans son futur texte de loi. La menace a changé, explique Valérie Cabanes, qui pointe aujourd’hui non pas la force militaire, mais le poids des industriels. « Il devient nécessaire de réaffirmer la suprématie des droits humains sur le droit commercial, d’une part, mais aussi de reconnaître que nos droits fondamentaux sont conditionnés par le respect de normes supérieures définies par des lois biologiques », ( V.Cabanes )……..

Obtenir réparation, avec ou sans écocide

A moins d’être rétroactifs, ces textes de loi qui reconnaissent l’aspect délictuel ou criminel des écocides ne changeront rien pour les victimes de l’ « agent orange », qui continuent de se battre dans l’espoir de faire reconnaître par la justice la responsabilité du gouvernement américain et des fabricants. S’appuyant sur les lois déjà existantes, des vétérans de l’armée américaine ont réussi à contraindre, en 1984, ces groupes de l’industrie chimique à les dédommager pour les conséquences graves de l' »agent orange » sur leur santé.

Des victimes vietnamiennes de l'"agent orange" devant un tribunal de New York, aux Etats-Unis, à l'occasion d'une audience, le 18 juin 2007.  (STAN HONDA / AFP)
(Des victimes vietnamiennes de l' »agent orange » devant un tribunal de New York, aux Etats-Unis, à l’occasion d’une audience, le 18 juin 2007.  )

En revanche, les victimes vietnamiennes n’ont jamais obtenu gain de cause. En 2009, la Cour suprême des Etats-Unis a ainsi débouté de leurs plaintes une association les représentant contre les 37 entreprises ayant fabriqué le défoliant. La justice américaine a estimé « que ‘l’agent orange’ n’était pas un poison au regard du droit international », rappelle Valérie Cabanes. 

Si la France n’est pas encore dotée d’un texte pénalisant l’écocide, une décision en faveur de Tran To Nga créerait un précédent pour des centaines de milliers d’autres victimes potentielles. Le tribunal d’Evry pourrait être le premier à reconnaître la responsabilité des fabricants dans la dispersion de l’ « agent orange ». Une porte ouverte pour, peut-être, commencer à réparer les dommages multiples causés par l’écocide originel, plus d’un demi-siècle après

Un homme heureux …..


C’est un heureux homme, il vit dans son petit monde avec une belle maison, une superbe voiture un enfant unique beaucoup trop gâté et une femme qui passe son temps à se faire refaire quelque chose. Tout ce qui l’intéresse ce sont les cours de la bourse, car il possède beaucoup d’actions….La misère du monde il ne là voit pas, la famille qui s’est fait expulser en face de chez lui ne lui a même pas fait froncer un sourcil, le chômage qui augmente tous les jours, il s’en moque royalement, aux collectes alimentaires il ne donne jamais rien….Le monde pourrait s’écrouler autour de lui, cela lui serait bien égal du moment qu’il ait toujours son petit confort, il dormira tranquille sur ses deux oreilles….

 » Pris  » avec sa permission ( j’espère ) chez Suzanne 25

la rivière arc-en-ciel de Colombie…


Caño Cristales, le ruisseau des cristaux, est une rivière arc-en-ciel de Colombie communément appelée la rivière aux cinq couleurs

De septembre à novembre, cet affluent du Río Guayabero se pare de délicieuses couleurs données par les plantes Macarenia clavigera qui tapissent son lit.

Du vert, du jaune, du rouge écarlate et parfois une teinte de noir ou de bleu.

Si le reste de l’année, la rivière est plutôt vert classique, durant deux mois c’est une explosion de couleur qui lui donne la réputation d’être la plus belle rivière au monde et lui font intégrer cette liste de 30 endroits incroyables qui semblent être d’une autre planète.

En plus, l’endroit regorge de belles piscines naturelles et de cascades, un vrai paradis pour touristes et baigneurs (même si la baignade est très réglementée).

Situé dans le parc national Serrania de la Macarena à proximité de la forêt amazonienne, des visites guidées sont organisées à partir de la ville de La Macarena afin de protéger cet écosystème fragile.

Après ces différentes montagnes arc-en-ciel dans le monde, voici quelques images d’une rivière arc-en-ciel, Caño Cristales en Colombie:

Résultat d’images pour rivière de cristal
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Etc…….