La plus petite mairie de France……


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Une mairie de 8 m2

    En Normandie se trouve la ville de Saint-Germain-de-Pasquier qui a la particularité de posséder la plus petite mairie de France. Elle mesure 2,7 mètres par 3 soit une surface de 8 min 2. Elle peut accueillir le conseil municipal avec la totalité des 12 membres ainsi qu’une secrétaire.

   Vers 1080, les dîmes de Saint-Germain furent données à l’abbaye Notre-Dame du Bec. La famille de Tournebu qui possédait la seigneurie fut remplacée par les barons du Bec-Thomas qui conservèrent le village jusqu’à la Révolution.

   La fontaine Sainte-Clotilde a été pendant longtemps un lieu de pèlerinage très fréquenté, notamment le 3 juin. On venait y invoquer la sainte pour guérir toutes sortes de maux, et pour donner des forces aux enfants que l’on plongeait dans l’eau très froide de la source. En 1851, afin de revaloriser son culte, l’église et la municipalité décident d’ériger au-dessus de la fontaine, à l’emplacement de l’ancien prieuré Saint-Germain-Gaillard, une petite chapelle de 3 m de long pour 2,70 m de large.

La fontaine Ste Clotilde 

Quelques photos /images :

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etc…….

La richesse…..


Un jour, dans une contrée lointaine, un homme extrêmement fortuné envoya son fils à la campagne car il voulait que son fils connaisse la pauvreté.

   Pendant 3 jours, son fils vécut chez une famille pauvre, en pleine campagne. Une fois de retour à la maison, voici la conversation qui eut lieu entre l’homme fortuné et son fils :

   » Alors, c’était comment ?  »  demanda le père.

    » J’ai trouvé ça bien !  »  répondit le fils.

     » Et as-tu remarqué des différences entre notre maison et la leur ?  » demanda le père.    »Oh oui, Papa ! Il y a plein de différences ! » »  répondit le fils avec une voix pleine d’enthousiasme. Il continua :  » Nous, on a un chien à la maison. Mais eux, ils en ont quatre !  »  Nous, on purifie de l’eau pour remplir notre piscine. Mais eux, ils ont un grand étang, rempli d’eau fraîche et limpide…. et il y a même des poissons dans l’étang !

    » La nuit, on a des lampes pour illuminer notre jardin. Eux, ils ont la lune et les étoiles pour illuminer leurs champs !  » Notre jardin est limité par des murs, mais le leur n’a pas de limites. C’est comme si leur jardin se fondait dans l’horizon !  » Nous, on écoute des CD à la maison. Chez eux, on écoute les gazouillis des oiseaux et les bruits de la nature !  » Notre maison est entourée de murs. Chez eux, la porte est toujours ouverte pour accueillir les amis !  » En ville, on est tous connectés les uns aux autres par les smartphones et les ordinateurs. À la campagne, les gens sont connectés à la nature et à leur famille !  » 

   Le père fut bien étonné par la conclusion de son fils :  » Papa, merci de m’avoir montré à quel point nous sommes pauvres.  »

     « Certaines personnes sont tellement pauvres qu’elles ne possèdent rien d’autre que de l’argent. » ( Rodolfo Costa)

     Nos vies, notre bonheur, la nature qui nous entoure : voilà des choses que l’argent ne peut pas acheter. Pourquoi les choses que l’on peut acheter avec de l’argent auraient-elles plus de valeur que les choses que l’argent ne peut même pas acheter ? Lorsque vous commencerez à apprécier, à leur juste valeur, les personnes qui vous entourent et les choses que vous possédez déjà, vous arrêterez de courir après  » le standing des riches  ». Pourquoi ? Parce que vous saurez que vous possédez déjà tout ce dont vous avez réellement besoin ! Si vous êtes une personne fortunée, posez-vous ces questions :  » Suis-je en train de me déconnecter de mes proches, de mes amis, de ma famille et de ce monde ?  »  » Est-ce normal de vouloir toujours plus d’argent et de le voir comme une fin en soi ?  »

En ce moment ,à lui seul Manu est…


…..mon  »armée du salut  » alors…

1878 : l’Armée du Salut voit le jour à Londres

  En pleine révolution industrielle, à la fin du XIXème siècle, le pasteur William Booth est choqué par les conditions de vie indignes du monde ouvrier notamment dans l’Est de Londres. Il va créer en 1865 ce qui allait devenir en 1878 l’Armée du Salut pour répondre aux besoins matériels et spirituels des plus démunis. Aux femmes et aux hommes vivant dans des conditions de vie et de détresse révoltantes, William Booth propose d’assouvir leurs aspirations spirituelles et besoins matériels. 

Le pasteur, en quête d’efficacité, s’inspire du modèle militaire pour structurer une  »armée  »  afin de répondre aux besoins élémentaires tant matériels que spirituels. Une triple mission résumée dans sa devise  » Soup, Soap, Salvation » ! 

Campagne publicitaire Exclusion Tue Fondation Armée du salut

2000 : création de la Fondation de l’Armée du Salut

Cette association est remplacée par la Fondation de l’Armée du Salut reconnue d’utilité publique, en 2000 (décret du 11 avril 2000). La Fondation intervient essentiellement dans la prévention de la violence auprès des jeunes et l’éducation, la réinsertion de femmes et d’hommes et de familles en situation d’exclusion, l’insertion professionnelle des personnes handicapées et déficientes mentales ou encore l’accompagnement des personnes âgées dépendantes. Sa devise : Secourir, Accompagner, Reconstruire.

La Fondation emploie 2 500 salariés et compte plus de 200 établissements et services d’action sociale en France. Elle est habilitée à recevoir legs et donations et fonctionne aussi grâce à ses donateurs et testateurs (Personne qui fait ou qui a fait son testament )

 

1,7 millions de personnes mobilisées dans 130 pays pour lutter contre l’exclusion

 La Congrégation de l’Armée du Salut dont la devise est « Avec Dieu, avec l’autre, avec soi »,( dommage , à mon avis que  » Dieu  » y paraisse ) véhicule les valeurs spirituelles et éthiques. Elle dispose aujourd’hui de 26 postes d’évangélisation dans toute la France et anime une aumônerie dans nombre d’établissements de la Fondation.

Daniel Naud Daniel Naudest le président de la Fondation de l’Armée du Salut et Supérieur de la Congrégation de l’Armée du Salut en France. Il est également à la tête de l’Armée du Salut en Belgique.

  Aujourd’hui, ils sont 1,7 millions dans 130 pays du monde pour lutter contre toutes les formes d’exclusion. L’Armée du Salut intervient dans les pays du monde où ses actions spirituelles et sociales sont nécessaires et où son aide est acceptée. Le Quartier Général International, basé à Londres, est placé sous l’autorité d’un  »Général  » qui coordonne l’action au niveau mondial et fixe les grandes orientations. Chaque territoire possède un Quartier Général National.

  Palais de la Femme, la Cité de Refuge, Le Palais du Peuple, la Résidence Catherine Booth : de 1920 à 1930, les grands établissements sont construits.

Seize ans plus tard, en 1881 ,une femme franchit la Manche pour porter la mission de l’Armée du Salut en France. Elle se nomme Catherine BoothRésultat d’images pour catherine booth images jpg . Dans le sillage de son père, elle veut « veut sauver les âmes et secourir les êtres ». Avec l’aide des jeunes officières qui l’accompagnent elle va réussir sa mission et faire ainsi de la France le premier pays d’Europe où l’Armée du Salut s’implante.

   Entre 1914 et 1918, l’Armée du Salut crée des « Foyers du soldat » pour venir en aide aux soldats, aux veuves et aux orphelins de la Première Guerre mondiale, ses actions lui permettront d’être reconnue et appréciée en France. Dans les deux décennies qui suivent la Grande Guerre, l’œuvre de l’Armée du Salut se développe notamment sous l’impulsion du couple Albin et Blanche Peyron  Résultat d’images pour albin et blanche peyron . 

   Des années 1920 aux années 1930, plusieurs grands établissements de l’Armée du Salut sont construits comme le Palais de la Femme, la Cité de Refuge, Le Palais du Peuple, la Résidence Catherine Booth. 

  En 1931, l’Association des Œuvres Françaises de Bienfaisance de l’Armée du Salut (AOFBAS), reconnue d’utilité publique, est créée ce qui permet à l’Armée du Salut de recevoir des dons et legs et de les affecter aux projets en cours. La même année, les premières Soupes de nuit sont distribuées dans les rues de Paris

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’Armée du Salut et l’AOFBAS sont dissoutes par les autorités de Vichy. Mais le travail se poursuit jusqu’à la Libération, sous couvert de la Fédération protestante de France et de la Communauté des Diaconesses de Reuilly. 

A la fin de la seconde guerre mondiale ,  l’Armée du Salut relance son activité notamment en faveur de la jeunesse. Elle développe des actions pédagogiques, met en place des maisons d’enfants et des centres d’apprentissage. Des partenariats avec les pouvoirs publics et les acteurs du champ social voient le jour. Membre fondateur de la Banque Alimentaire, en 1984, l’Armée du Salut participe aux dispositifs de lutte contre les exclusions, organise et gère des structures d’accueil d’urgence et crée des logements sociaux. 

En 1994, pour distinguer la gestion de l’action sociale et celle de l’œuvre d’évangélisation, l’Armée du Salut adopte de nouveaux statuts. La Congrégation de l’Armée du Salut, qui regroupe l’ensemble des officiers poursuit la mission spirituelle et évangélique. Tandis que l’AOFBAS gère les établissements à caractère social.

2020 : plus que jamais l’Armée du Salut maintient son aide alimentaire d’urgence !

   Après la crise de la covid-19, l’été. Alors que le confinement a mis un grand nombre de personnes en difficulté, la période estivale est la saison de tous les dangers pour les personnes à la rue qui survivent grâce à l’aide alimentaire. En effet, malgré les besoins, un grand nombre d’associations ferment temporairement leurs portes faute de bénévoles. Heureusement, l’Armée du Salut maintient ses distributions alimentairescoronavirus, aide alimentaire, urgence alimentaire, exclusion, sans abri, SDF, solidarité

 

La braguette ?….


Petite histoire de la braguette :

La braguette au cours des âges :

 

Il fut un temps pas si lointainles hommes n’avaient rien dans la braguette  lol !

Et pour cause: Jusqu’au XIVsiècle, tout le monde porte en effet une robe ou une tunique, les hommes comme les femmes.

     Pas très viril et encore moins pratique pour  »faire pipi  » contre un arbre… Seules les petites gens revêtaient une sorte de caleçon long maintenu à la taille : les braies ou bragues, deux mots hérités du celte qui donneront plus tard les mots brayette et braguette. Mais la mode évolue. Lassés de leurs robes, les hommes troquent celles-ci contre une veste,  » le pourpoint  », et des bas relativement moulants : les chausses.         D’abord assez long, le pourpoint va se raccourcir jusqu’à dévoiler ce qui, jusqu’ici, était caché. Ce spectacle d’hommes se pavanant en  » moules burnes  » médiévales ne plaît évidemment pas à tout le monde. En 1467, le chroniqueur Mathieu de Coucy s’indigne par exemple de ces  » hommes vestus plus court qu’ils n’eurent oncques fait. Tellement que l’on voit la façon de leurs culs et de leurs  »génitoires   ».

 

 

L’âge d’or de la braguette :

Cette nouvelle mode fait cependant fureur. Par souci pratique, les chausses sont munies d’une pièce de tissu triangulaire, la braye, qui s’ouvre et se ferme grâce à un genre de lanières, les aiguillettes. L’ensemble maintient  » le service trois pièces  » de ces messieurs en place et l’empêche de batifoler à tout moment à l’extérieur, mais surtout, il ne le cache plus. C’est l’ancêtre de la braguette moderne. Pour certains coquets, ce n’est pas encore assez sexy.

    Ils s’inspirent alors des coquilles en métal portées par certains soldats et choisissent d’en garnir triomphalement leur entrejambe. De simple bout de tissu, la braguette devient alors une poche rembourrée destinée à faire l’éloge flamboyant de leur virilité.     Avec la Renaissance, cette braguette  »capitonnée » va prendre des formes de plus en plus impressionnantes et suggestives. Elle s’orne par la même occasion de rubans, de dorures, de joyaux ; tout dans la discrétion ! Il n’est pas rare aussi de fourrer un tas de choses dans cette poche, en plus de ce qui s’y trouve habituellement : lettres, mouchoir, menue monnaie et même parfois des fruits qu’on offre ensuite bien tièdes à sa belle. Nous sommes au XVIsiècle, l’âge d’or de la braguette. La virilité des hommes s’expose au moins autant que la poitrine des femmes !

 

 

À gauche ou à droite ?

 Avec la montée en puissance des dévots, la braguette se dégonfle à vue d’œil. Elle disparaît même au profit d’une simple fente, boutonnée ou non, et par ailleurs invisible sous le costume des hommes. Adieu  »réticules coquins, aguichante brèche et renflements prometteurs  » ? Heureusement, non. Au XVIIIe siècle, la braguette fait un timide retour avec la culotte à pont : une culotte tout ce qu’il y a de plus banal, à ceci près qu’elle est munie d’un grand rabat qui part de l’entre-jambes et se boutonne à la taille. L’ensemble est déjà un peu plus évocateur de la virilité masculine.

 

 

 

Pas de bol, le XIXe siècle amène, en plus du pantalon, un nouveau vent de pudeur. Strictement boutonnée, la braguette se cache désormais sous une patte la plus discrète et la plus plate possible. Pire, le gentleman doit absolument cacher tout renflement suspect et par trop visible. À l’époque, les pantalons sont donc munis d’un gousset le long de la cuisse, dans lequel l’homme est tenu d’insérer l’objet du délit ; d’où, parait-il, la question rituelle des tailleurs : portez-vous à gauche ou à droite ? Il faudra attendre finalement le XXe siècle pour voir la braguette réapparaître. Asexuée, elle a tout de même perdu une bonne partie de son symbolisme. Pour l’effet  » gros paquet  », il faut désormais s’en remettre au slip. Mais ça, c’est une autre histoire.

 

 

Braguette pour femme !?

 

  Depuis que les femmes portent la culotte, elles bénéficient aussi de cette  » prodigieuse » invention qu’est la braguette, à ceci près que leurs pantalons sont souvent munis d’un rabat à droite, alors que celui des hommes est traditionnellement à gauche. Pourquoi ?       Par commodité tout simplement.?

   La majorité des hommes étant droitiers, il est plus facile d’ouvrir une braguette installée à gauche que l’inverse. Dans le même ordre d’idées, la majorité des droitiers place, semble-t-il,  »coquette  » à gauche par facilité.

Aux origines sordides de l’expression  » Tenir le haut du pavé  »…..


…….Rue Merdière et ruelle du Pipi :

Au Moyen-Âge, beaucoup de noms de rues, venelles, allées, traverses, impasses ou autres passages tortueux évoquaient la crasse qu’engendrait l’entassement urbain, tels que : rues Sale, Foireuse, Merdière, ruelle du Pipi, passages Merdeux ou Merdereux, via Merdosa à Chartres au XIe siècle, impasse du Coaque (Cloaque) à Rouen… Rien d’étonnant quand on songe qu’une ville de 5000 à 6000 habitants doit en principe évacuer chaque année 300 à 330 tonnes de matières fécales et près de 3000 tonnes d’urine.

Que dire de Paris et ses 220 000 habitants au XIVe siècle quand on sait que les latrines se déversaient généralement à même la rue et que tous y jetaient leurs détritus, cendres des foyers, ossements, poteries cassées et eaux usées ? Quantité de déchets des ateliers, boutiques et hôpitaux venaient s’y ajouter :  » tripes et ventres  » des bouchers, déchets  » odoriférants  » des poissonnières, eaux mêlées d’alun et de colorants des teinturiers, suif des  » ciergiers  », bains puants où les tanneurs mettaient les peaux à tremper, sang recueilli par les barbiers-chirurgiens après chaque saignée, pansements et cataplasmes jetés aux abords des hôpitaux et léproseries,… Tout ce flot immonde s’écoulait dans les rivières ou sur le pavé, dans des rigoles et caniveaux, aux appellations diverses selon les régions : rayots, gazilhans, essiau, esseau, corotte… Comme le caniveau central charriait l’essentiel du ruisseau infâme, on marchait  » en haut du pavé  », mais il convenait de céder le passage aux personnes de la haute société, d’où l’expression  » tenir le haut du pavé  ». On trouvait aussi de simples fossés, franchis par des passerelles, qui couraient le long des façades. Des procès-verbaux d’enquêtes judiciaires attestent que des passants éméchés y tombaient, s’y embourbaient et s’y noyaient même. En période de canicule, surtout, la putréfaction des matières organiques engendrait des maladies, d’autant que les nappes phréatiques étaient contaminées en raison du ruissellement. Le premier collecteur d’égouts – poétiquement appelé merdereux – fut construit à Paris en 1356, pour prévenir les épidémies.

En cas d’orage, égouts et caniveaux débordaient et le torrent d’eau boueuse, augmenté de l’eau des toits qui généralement se déversait directement dans la rue, dévalait en coulées successives les rues en pente jusque dans les bas quartiers, sur les places, les parvis d’églises et, en bout de course, devant les vantaux des portes ainsi bloquées.  » En 1206 […], la pauvre ville de Paris […] – atteste Gilles de Dangis – estoit affligée d’un tel déluge qu’on ne pouvoit presque aller par les rues, sinon par bateau  » et, selon Guillaume le Breton, l’eau monta  » jusqu’au second étage des maisons  ».

 » Aspirateurs à rejets cochons »

Chats, chiens, chèvres, ânes, chevaux, volailles, cochons… par­tageaient la rue avec les citadins, errant ou voletant, fouinant ou picorant dans les tas d’ordures, certains dans les cimetières, à la recherche d’une macabre nourriture. Quand ils ne cou­raient pas les rues, ils étaient enfermés dans des écuries, des arrière-cours, des jardins… La toponymie garde le souvenir de l’élevage de porcs en ville, telle la rue des Pourceaux à Cluny. Ils présentaient l’avantage de débarrasser la ville de ses détritus alimentaires, mais les salissaient tout autant en les rejetant sous forme de déjections, qui venaient s’ajouter aux rigoles d’urine et de crottes humaines. En plus, ils constituaient un risque pour la circulation.

Foyer de violence

La rue était un foyer à bagarres quasi permanent, particulièrement aux abords des endroits propices comme les fontaines ou les tavernes. C’était aussi un repaire de truands, crocheteurs de serrures, coupeurs de bourses, voleurs et escrocs en tout genre, chefs de bandes, rogneurs de monnaies, efforceurs de fames… La gravité des injures telles que savates, coquinaille, normand, anglais, vieille ordouse, qui pleuvaient couramment, n’était rien en comparaison de celle ressentie par les palinodies, c’est-à-dire des atteintes à l’honneur, telles   que :      Larron, assassin, traître, putain, putassier, cocu…, qui tournaient souvent en procès.

    Les propos agressifs dégénéraient fréquemment en coups , gifles ou buffles, en roulades dans le bouillon ou fange, avec prise au corps et au poil, se terminant souvent en bagarres à sang coulant, à coups de poing, de poignard ou d’épée. Des bandes se formèrent un peu partout dès la fin du XIVe siècle. En 1395, à Paris, des larrons et meurtriers faisaient la loi, tandis que, de 1450 à 1455, les compagnons de la coquille, commandés par un roi, terrorisaient Dijon. À Angers et dans le Val de Loire, de 1461 à 1467, des tricoteurs, armés de tricotes ou bâtons, provoquaient un climat d’insécurité. En 1469, dans le sud du Languedoc, 500 associés, formant une secte de crocheterie, semaient l’effroi…..

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pas de com. depuis X temps : Je les bloque !

Picasso ; face méconnue:


Pablo Picasso : 12 infos insolites sur le génie espagnol

1 - Son talent précoce complexe son père

1 ) Son talent précoce complexe son père

   » Pablito   »est un cancre. Il peine à calculer, ne parvient ni à lire l’heure, ni à réciter l’alphabet, et son orthographe est laborieuse. Mais sa mémoire est prodigieuse et il dessine avant de parler. D’ailleurs, selon sa mère, le premier mot qu’il a prononcé est piz, pour lapiz, le crayon. Son père, José Ruiz, un artiste, lui enseigne le dessin et la peinture. Le jeune Pablo Picasso peint son premier tableau à l’âge de 8 ans :  » Le Petit Picador jaune  ». L’œuvre, représentant une scène de corrida, est très aboutie (Picasso refusera d’ailleurs toute sa vie de s’en séparer ). Quelques années plus tard, en pleine séance de travail avec son père, celui-ci se rend à l’évidence : il ne sera jamais aussi bon que son fils. Don José baisse la tête, tend solennellement ses pinceaux à Pablo et décide de ne plus jamais peindre.

2 - Il a un problème d'identité

2 ) Il a un problème d’identité

    L’artiste n’a pas toujours signé ses toiles  » Picasso  ». Son père s’appelle Ruiz, sa mère Picasso, et c’est à seulement 20 ans qu’il choisit définitivement sa signature. Auparavant, il signait  » P. Picazzo  »,  » Picaz  »,  » Pablo Ruiz  »,  »P. Ruiz Picasso  »… au gré de ses humeurs. En 1901, il rentre brièvement dans sa ville natale, Málaga, en Andalousie, auprès de la famille de son père. La visite se passe mal, une banale histoire d’argent tend les relations. Picasso va alors faire disparaître le  » Ruiz  ». Il avait de toute façon l’embarras du choix, puisque son nom complet est Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Ruiz y Picasso.!!!!

3 - Il est odieux avec les femmes

3 ) Il est odieux avec les femmes

     Quand on lui demande à quel âge il a perdu sa virginité, Picasso place sa main à un mètre du sol. Adolescent, il vit dans un bordel à Barcelone et loge chez les filles qu’il remercie en décorant leur chambre avec ses œuvres. Mais cette précocité ne fait pas pour autant de lui un séducteur délicat.  » Les femmes sont soit des paillassons, soit des déesses  », proclame-t-il. Sa définition de l’amour n’est pas plus raffinée :  » Deux corps enveloppés dans des barbelés, chacun déchirant l’autre et le mettant en pièces.  » Il est capable de dire à Françoise Gilot, mère de deux de ses enfants :  » Je ne sais pas pourquoi je t’ai dit de venir, ce serait bien plus drôle d’aller au bordel.  » La propre mère de Pablo Picasso confie à Olga Khokhlova, sa première épouse :  » Je ne crois pas qu’aucune femme puisse être heureuse avec lui. »

4 - C'est un modèle de sobriété

4 ) C’est un modèle de sobriété

  En 1904, il s’installe au Bateau-Lavoir, un atelier à Montmartre. Très vite, il fait comme ses  » colocataires  » ( Georges Braque, Amedeo Modigliani… ) et se met à fumer de l’opium. En 1908, Grete Wiegels, un jeune artiste allemand qui loge chez Picasso, est retrouvé pendu à une poutre du Bateau-Lavoir ; l’excès d’opium avait réveillé ses envies suicidaires. Picasso, terrifié, stoppe immédiatement sa consommation. Il devient un modèle de sobriété, tourne à l’eau minérale et suit à la lettre les conseils d’un médecin :  » Buvez du vin à table et faites l’amour.  » Son seul écart : le tabac. Il a toujours une  » Gauloise  » au bec, et ce, jusqu’à la fin de ses jours.

5 - Il a la gâchette facile

5 ) Il a la gâchette facile ? ! 

   A 23 ans, un ami lui fait cadeau d’un petit pistolet, un Browning, qu’il garde toujours dans sa poche. A cette période, il a ses habitudes à la Closerie des Lilas, une brasserie de la rive gauche, fréquentée par des artistes. Les controverses artistiques enveniment souvent les discussions et, un soir, certains critiquent Cézanne, l’idole absolue de Picasso.   Ce dernier se lève, pose son pistolet sur la table et dit en serrant les dents :  » Un mot de plus et je tire.  »  Quelques mois plus tard, il est attablé au Lapin agile, un café de Montmartre. Une bande d’Allemands s’approche et lui demande d’expliquer sa peinture, ce que Picasso déteste. Il quitte le bar, mais les Allemands le suivent dans la rue. Il se retourne, sort son Browning et tire pour les faire déguerpir.

6 - On l'a accusé du vol de La Joconde

6 ) On l’a accusé du vol de La Joconde !!

    Le 22 août 1911, stupeur au Louvre, La Joconde a été volée ! Picasso est suspecté à cause d’un précédent. En 1907, son ami, le poète Guillaume Apollinaire, avait un secrétaire particulier, Géry Pieret, qui avait dérobé des statuettes au Louvre. Picasso en avait gardé certaines chez lui. Quatre ans plus tard, les enquêteurs font le rapprochement. Ils cueillent le peintre à son domicile et l’envoient directement chez le juge d’instruction. L’interrogatoire est rude. Blême, terrifié, Picasso avoue son implication les larmes aux yeux. Il n’a pourtant rien fait, mais la pression est trop forte. Le peintre est finalement relâché, le magistrat étant convaincu de son innocence.       Le tableau sera retrouvé deux ans plus tard chez un ouvrier qui a travaillé sur un chantier au Louvre.

7 - Dora Maar, le grand amour sacrifié

7 ) Dora Maar, le grand amour sacrifié :

     Un soir de 1935, alors qu’il est dans un café parisien, il aperçoit une jeune femme qui retire ses gants brodés, poser une main sur la table qu’elle occupe, doigts écartés, et planter entre eux un couteau, sans ciller devant le sang qui jaillit quand elle se blesse avec la lame. Picasso est subjugué. C’est Dora Maar. Ils deviennent amants. Elle sera sa muse la plus féconde, quitte à sacrifier son talent pour la photographie. Car Dora Maar est aussi une artiste, une femme libre, dont le tempérament et l’assurance inspirent Picasso. Il l’humilie, lui aspire la sève. Le tableau Dora et le Minotaure, daté de 1936, reflète leur relation : une bête brutale maîtrisant une jeune femme nue qui semble brisée. Il la quitte sans états d’âme en 1945 pour Françoise Gilot.

8 - La France a refusé sa naturalisation

8 ) La France a refusé sa naturalisation

   En avril 1940, Picasso dépose une demande de naturalisation. Refusée ! Pour les Renseignements généraux,  » cet étranger doit être considéré comme suspect au point de vue national  ». Ils précisent que  » ce peintre soi-disant moderne  » affiche des idées communistes et que,  » durant la guerre civile en Espagne, il a envoyé de fortes sommes d’argent aux gouvernementaux.  » Sa non-participation à la Première Guerre mondiale est aussi suspecte. En réalité, il n’avait aucune chance : dès son arrivée à Paris en 1901, il est sous le radar de la police française, signalé comme anarchiste car il loge chez un compatriote catalan qui, lui, l’est. Humilié, Picasso n’a plus jamais cherché à devenir français.

9 - Communiste jusqu'à la mort

9 ) Communiste jusqu’à la mort

   Il prend sa carte au Parti communiste français en octobre 1944.  » C’est la conséquence logique de toute ma vie et de mon œuvre entière  », explique-t-il alors dans une interview. Ses amis marchands de tableaux s’arrachent les cheveux, car les ventes aux Etats-Unis sont compromises. Lui s’en fiche et donne la vraie raison de son engagement un peu plus tard :  » Je ne suis pas français, mais espagnol. Je suis contre Franco. La seule façon de le faire savoir, c’est d’entrer au PC.  » Mais Moscou veille. Picasso ne montre aucun signe de réalisme socialiste et son art apparaît toujours aussi dégénéré aux yeux des Russes.       Quand, en 1953, Staline meurt, le camarade Aragon lui demande un portrait du dirigeant. Le dessin, jugé infidèle, choque militants et cadres du PC. C’est le désaveu. En 1956, après l’invasion de la Hongrie par l’URSS, l’artiste prend ses distances, mais il reste  » encarté  » jusqu’à la fin de sa vie.

10 - Il est accablé par la célébrité

10 ) Il est accablé par la célébrité

  Avant la Seconde Guerre mondiale, Picasso est célèbre, mais il peut encore se déplacer dans la rue sans être reconnu. Après 1945, fini l’anonymat ! Son tempérament, ses œuvres, son engagement communiste font de Picasso un mythe. Avec les années, cet homme simple dont les seuls vrais désirs sont la peinture, la corrida et les baignades en Méditerranée ne supporte plus la notoriété.  » La renommée est le pire des châtiments… Je ne souhaite ma célébrité à personne, même pas à mes pires ennemis… J’en souffre physiquement, je me protège de mon mieux… Je me barricade nuit et jour  », écrit-il à ses amis. Ses voisins l’épient à la jumelle, ceux qui lui rendent visite volent ses punaises à dessin, ses gommes. Il se sent persécuté. A son mariage en 1961 avec Jacqueline Roque, il n’invite personne, hormis leurs témoins.

11 - Il renie enfants et petits-enfants

11 ) Il renie enfants et petits-enfants

    En 1964, son ex-compagne Françoise Gilot publie  »Vivre avec Picasso  » , où elle décrit l’artiste comme un monstre, pervers et dominateur. L’ouvrage le blesse profondément et il développe une haine pour Françoise Gilot et ses proches, dont leurs propres enfants, Claude et Paloma. Il ne les reverra plus jamais. Sous l’influence de Jacqueline Roque, sa dernière femme, Picasso élargit l’exclusion à ses petits-enfants.  » Chaque fois que je suis allée à la maison, Jacqueline m’a reçue quelques minutes pour me dire que grand-père était trop fatigué pour me voir , se rappelle Marina Picasso. Un jour, Pablito, le frère de Marina, veut absolument parler à son grand-père. Il escalade les murs d’enceinte de sa propriété. Les chiens sont lâchés sur lui et la police l’emmène au poste.

12 - Sa mort en entraîne d'autres

12 ) Sa mort en entraîne d’autres

 » Quand je mourrai, ce sera le naufrage, beaucoup seront aspirés par le tourbillon  », prophétise Picasso. Il voit juste. Après sa disparition, le 8 avril 1973, un procès au sujet de son héritage déchire sa famille ; son petit-fils Pablito se suicide en avalant de l’eau de Javel en juillet 1973 ; son fils Paulo, alcoolique, meurt d’un cancer du foie en 1975 ; Marie-Thérèse Walter, muse inconsolable, se pend en 1977 ; Jacqueline Roque, compagne des derniers jours, devenue dépressive et alcoolique, finit par se tirer une balle dans la tête en 1986 ; Dora Maar, immortalisée comme La Femme qui pleure, meurt dans la pauvreté parmi les toiles du maître qu’elle ne voulait pas vendre…

Vosges : une employée de boulangerie….


…..mettait des asticots dans les pâtisseries !!

  Le tribunal correctionnel d’Épinal a jugé une affaire peu ragoutante le 12 août 2020. L’employée d’une boulangerie de Bruyères dans les Vosges a été reconnue coupable d’avoir mis des asticots de pêche dans les produits du magasin.

    Une affaire  , un billet qu’il ne vaut mieux pas suivre en mangeant un croissant ou une tartelette lol . L’employée d’une boulangerie de Bruyères dans les Vosges a comparu devant le tribunal d’Épinal car elle est accusée d’avoir déversé des asticots de pêche sur l’étal de la boutique. La femme de 62 ans a nié les faits.

   Asticot dans les pâtisseries : une vidéo de surveillance l’a trahie :

   L’ancienne employée a assuré à la cour qu’elle n’avait rien fait. Cependant ,une vidéo de surveillance, présentée à l’audience, est des plus incriminantes. Sur les images, la femme semble prendre ce qui est  » soupçonné  » être des vers dans un sac et les saupoudrer au-dessus de la marchandise.

   Peu après, une cliente a remarqué la présence des insectes dans les produits. La soixantenaire a alors averti son patron du problème. C’est en tentant de comprendre comment les asticots se sont retrouvés sur son étal que le propriétaire a découvert les gestes incriminants filmés par sa caméra de surveillance. Il a alors licencié sa salariée et prévenu les forces de l’ordre.

L’employée de la boulangerie nie les faits

   Lors de l’audience, le président de la cour a tenté de connaître les raisons de cette malveillance mais l’accusée a nié les faits. Elle assure que les mouvements de saupoudrage observés sur le film sont des  »gestes qu’elle fait souvent car quand il fait chaud, il y a des petits moucherons ou des guêpes sur les pâtisseries » et mis en cause le manque d’hygiène au sein de l’établissement.

    Le journal  »Vosges Matin  » rapporte que l’avocat du boulanger a rejeté les accusations. « Il n’y a aucune explication pour justifier le geste qu’elle répète tout au long de la vidéo. Elle dit aujourd’hui qu’elle n’a rien remarqué pendant près de trois heures alors que l’autre vendeuse l’a tout de suite vu. Ce n’est pas sérieux. Madame n’a pas cessé de varier dans ses explications. On voit bien que les vers retrouvés le sont partout. Elle a été stoppée par une cliente et démasquée par la vidéosurveillance », a-t-il plaidé. L’avocate de la prévenue a mis de son côté en avant qu’on ne voit pas précisément ce qu’elle fait sur le film. Elle a ajouté qu’il n’y a aucun mobile puisqu’elle n’avait aucun contentieux avec son employeur.

   Toutefois ces arguments n’ont pas convaincu le tribunal. La sexagénaire a été condamnée à 100 jours-amendes à 5 €.

Asticots : la boulangère a-t-elle mis en danger les clients ?

   Nombreuses sont les personnes à travers le monde qui mangent des insectes. Ils sont riches en protéine mais également en acides gras, en fibres et en éléments minéraux. Les asticots ( bien que plutôt écœurants ) ne présentent pas vraiment de risques pour la santé des hommes.

    Toutefois, dans le cadre précis de cette affaire, le principal souci est l’aspect sécuritaire. La provenance et les conditions de conversation de ces bestioles ne sont pas connues. Elles peuvent avoir été exposées à des excréments, de la chair ou des fruits putréfiés ou des bactéries !!!!. Certaines personnes peuvent aussi faire des réactions allergiques.

Quand je m’ennuie….


….que rien ne va , j’écoute çà ( entre autre ) …

Les paroles:

Il va mourir Le Bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Il marche dès le premier jour
Parce qu’un arrêt le condamne
S’il s’arrête aujourd’hui
C’est pour rendre son âme

Le Bohémien, il va mourir Le Bohémien
Il va mourir, il est mon frère
Serrant encore dans sa main
Un peu de terre

Il va faire son plus long chemin
Il était fils de la chimère
Et pourra dire je suis terrien
A Dieu le Père

Il va mourir Le Bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Ils n’entrent pas dans nos maisons
Les chants que le bon lui apporte
Et qui lui disent nous venons
Te faire escorte

Ils vont venir, ils vont venir les bohémiens
Certains de lointaines planètes
Et les enfants et les anciens
Marchent en tête

C’est un des leurs qui va partir
Et c’est une chance peut-être
Car cette race sans mourir
Va disparaître

Il va mourir Le Bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Et c’est la dernière chanson
Comme une dernière insolence
Avant que de baisser le front
Sur le silence

Qui nous dira, qui nous dira ce qu’il savait?
Il est parti dans la nuit noire
Emportant ce qu’il y avait
Dans sa mémoire

Il est au royaume des loups
Aux étoiles il cogne sa tête
Et danse sur les cheveux fous
D’une comète

C’en est fini du bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Les paroles:

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama
Qui a gagné, qui a perdu?
Nul ne le sait, nul ne l’a su
Qui s’en souvient encore?
Faudrait le demander aux morts

J’étais pas gros, je vous le dis
Les yeux encore ensommeillés
Mon père sur une chaise assis
Les pieds, les mains attachés
Et j’avais peur et j’avais froid
Un homme m’a dit :  »Calme-toi! »
Un homme qui était différent
Sans arme, mais il portait des gants
Une cravache qui lui donnait un air
Un peu de sang coulait
Sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
L’homme m’a dit :  »Ecoute-moi
Je vais te poser une question
La vie de ton père en répond
Dis-moi quelle est la capitale
Voyons… de l’Australie Australe? »
Je n’risquais pas de me tromper
On ne m’avait jamais parlé
Des grandes villes qui ont des noms si fiers
Une larme coulait sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
J’ai dû pleurer aussi je crois
Mais l’homme a eu comme un sourire
Et puis je l’ai entendu dire
 »C’est un brave homme, coupez ses liens!
Ton enfant tu l’éduques bien
Car tu as le sens du devoir
Chacun son dû et son savoir »
Ils sont partis au petit matin clair
J’ai couru me blottir
Dans les bras de mon père

Il m’a serré fort contre lui
 »J’ai honte tu sais mon petit
Je me demandais, cette guerre
Pour quelle raison j’irais la faire?
Mais maintenant je puis le dire :
Pour que tu saches lire et écrire »
J’aurais voulu le retenir
Alors mon père m’a dit :  »Mourir
Pour des idées, ça n’est qu’un accident. »
Je sais lire et écrire
Et mon père est vivant

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama

A mes lecteurs éventuels de juger :


Suite du billet  » humains moutons  » du 11/08/2020 )

Le Berger et le Loup : Conseils d’un berger pour tondre le peuple……   
      Un regard sans fard et sans concession porté sur la façon de manipuler les masses au XXIe siècle et les travers humains rendant la chose aisée :

    On peut utiliser les méthodes de berger chez des humains. En effet, la différence entre le comportement des moutons et celui des humains, c’est que justement il n’y a aucune différence. Le secret est là. Il n’est pas ailleurs.

    Donc quand  » on  » veut faire passer une loi, impopulaire, qui ne fait pas plaisir, eh bien on le fait pendant que la population a peur. Par exemple, on parle de crise climatique, de crise de la dette, de crise financière, de tempêtes, de canicule, de terrorisme, de crise sanitaire, etc.

moutons

Ainsi :

    À cause du coronavirus, on a réussi à confiner, non pas des milliers de moutons, mais des milliards d’humains, sur toute la planète, sur toute la Terre. Des humains. Confinés comme des animaux. Des humains déshumanisés. Et le pire, le plus révoltant, le plus dramatique, c’est que les chefs rebelles  »ferment leur gueule  » . Les grands chefs acceptent aussi leur confinement.

  La seule solution pour s’évader de ce piège machiavélique serait un réveil collectif. Mais perdre son temps à essayer d’éclairer les blaireaux , cela ne sert à rien, car lorsqu’on explique la stratégie dont sont victimes les moutons, soit le mouton est déjà éveillé, et dans ce cas toutes les explications sont inutiles, soit le mouton ne comprendra rien à ce qu’on lui raconte

Pourquoi les américains ….


…ont-ils transmis sciemment la syphilis ?!

syphillis

Une expérimentation pour le moins subversive, l’inoculation de la syphilis a été effectuée de manière volontaire chez divers cobayes humains guatémaltèques, de 1946 à 1948. Bien qu’étant dangereux, ce programme pensé par l’administration Truman s’est déroulé avec l’accord et la collaboration du président du Guatemala d’alors, Juan José Arévalo.Résultat d’images pour Juan José Arévalo

Une scabreuse expérience :

 C’est un fait historique méconnu mais, malheureusement, bien réel.

   En effet, alors que des chercheurs américains souhaitaient développer des traitements contre la syphilis, la possibilité de mener des expériences médicales sur des humains est progressivement apparue comme étant indispensable, peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    C’est à ce titre qu’une commission d’experts, en relation avec l’administration TrumanTruman , décida d’inoculer volontairement ( et secrètement ) des maladies sexuellement transmissibles à 5500 personnes ! (principalement des soldats, des prostituées et des malades mentaux) choisies pour leur vulnérabilité (sur une période allant de l’année 1946 à l’année 1948).

   Ces dernières étaient exclusivement guatémaltèques, à la faveur d’un accord passé avec président du Guatemala, Juan José Arévalo.!

    L’objectif était alors très simple : il s’agissait de savoir si la pénicilline permettait de guérir ( mais aussi de prévenir ) les maladies sexuellement transmissibles.

De douloureuses séquelles :

  Malheureusement pour les malades, la molécule en question se révéla inefficace pour contrer les effets des maladies qui les affectaient. De ce fait, 83 de ces cobayes humains décédèrent, sans même savoir ce qui leur était arrivé.

   Toutefois, plus de 60 ans après les faits, la sombre affaire a refait surface, sous l’impulsion du président guatémaltèque Alvàro Colom Résultat d’images pour Álvaro Colom(en 2011).

   Soucieux de mener une enquête sur cet événement, le chef d’État dirigea, ainsi, une commission spéciale pour éclaircir les zones d’ombre de ces expérimentations et honorer les victimes encore vivantes.

  De son côté, Barack Obama Obama(alors président des États-Unis d’Amérique) prit pour résolution d’analyser les plus de 125 000 documents d’archives, avant de délivrer des conclusions définitives sur cette affaire.
  Des excuses officielles furent également prononcées, en compagnie de promesses certifiant que de telles expériences ne surviendraient plus.

  Une  » bien bonne résolution  », puisque mener des tests médicaux sans le moindre consentement des sujets infectés peut, en effet, être assimilé à un crime contre l’Humanité.!!