Vosges : une employée de boulangerie….


…..mettait des asticots dans les pâtisseries !!

  Le tribunal correctionnel d’Épinal a jugé une affaire peu ragoutante le 12 août 2020. L’employée d’une boulangerie de Bruyères dans les Vosges a été reconnue coupable d’avoir mis des asticots de pêche dans les produits du magasin.

    Une affaire  , un billet qu’il ne vaut mieux pas suivre en mangeant un croissant ou une tartelette lol . L’employée d’une boulangerie de Bruyères dans les Vosges a comparu devant le tribunal d’Épinal car elle est accusée d’avoir déversé des asticots de pêche sur l’étal de la boutique. La femme de 62 ans a nié les faits.

   Asticot dans les pâtisseries : une vidéo de surveillance l’a trahie :

   L’ancienne employée a assuré à la cour qu’elle n’avait rien fait. Cependant ,une vidéo de surveillance, présentée à l’audience, est des plus incriminantes. Sur les images, la femme semble prendre ce qui est  » soupçonné  » être des vers dans un sac et les saupoudrer au-dessus de la marchandise.

   Peu après, une cliente a remarqué la présence des insectes dans les produits. La soixantenaire a alors averti son patron du problème. C’est en tentant de comprendre comment les asticots se sont retrouvés sur son étal que le propriétaire a découvert les gestes incriminants filmés par sa caméra de surveillance. Il a alors licencié sa salariée et prévenu les forces de l’ordre.

L’employée de la boulangerie nie les faits

   Lors de l’audience, le président de la cour a tenté de connaître les raisons de cette malveillance mais l’accusée a nié les faits. Elle assure que les mouvements de saupoudrage observés sur le film sont des  »gestes qu’elle fait souvent car quand il fait chaud, il y a des petits moucherons ou des guêpes sur les pâtisseries » et mis en cause le manque d’hygiène au sein de l’établissement.

    Le journal  »Vosges Matin  » rapporte que l’avocat du boulanger a rejeté les accusations. « Il n’y a aucune explication pour justifier le geste qu’elle répète tout au long de la vidéo. Elle dit aujourd’hui qu’elle n’a rien remarqué pendant près de trois heures alors que l’autre vendeuse l’a tout de suite vu. Ce n’est pas sérieux. Madame n’a pas cessé de varier dans ses explications. On voit bien que les vers retrouvés le sont partout. Elle a été stoppée par une cliente et démasquée par la vidéosurveillance », a-t-il plaidé. L’avocate de la prévenue a mis de son côté en avant qu’on ne voit pas précisément ce qu’elle fait sur le film. Elle a ajouté qu’il n’y a aucun mobile puisqu’elle n’avait aucun contentieux avec son employeur.

   Toutefois ces arguments n’ont pas convaincu le tribunal. La sexagénaire a été condamnée à 100 jours-amendes à 5 €.

Asticots : la boulangère a-t-elle mis en danger les clients ?

   Nombreuses sont les personnes à travers le monde qui mangent des insectes. Ils sont riches en protéine mais également en acides gras, en fibres et en éléments minéraux. Les asticots ( bien que plutôt écœurants ) ne présentent pas vraiment de risques pour la santé des hommes.

    Toutefois, dans le cadre précis de cette affaire, le principal souci est l’aspect sécuritaire. La provenance et les conditions de conversation de ces bestioles ne sont pas connues. Elles peuvent avoir été exposées à des excréments, de la chair ou des fruits putréfiés ou des bactéries !!!!. Certaines personnes peuvent aussi faire des réactions allergiques.

Quand je m’ennuie….


….que rien ne va , j’écoute çà ( entre autre ) …

Les paroles:

Il va mourir Le Bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Il marche dès le premier jour
Parce qu’un arrêt le condamne
S’il s’arrête aujourd’hui
C’est pour rendre son âme

Le Bohémien, il va mourir Le Bohémien
Il va mourir, il est mon frère
Serrant encore dans sa main
Un peu de terre

Il va faire son plus long chemin
Il était fils de la chimère
Et pourra dire je suis terrien
A Dieu le Père

Il va mourir Le Bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Ils n’entrent pas dans nos maisons
Les chants que le bon lui apporte
Et qui lui disent nous venons
Te faire escorte

Ils vont venir, ils vont venir les bohémiens
Certains de lointaines planètes
Et les enfants et les anciens
Marchent en tête

C’est un des leurs qui va partir
Et c’est une chance peut-être
Car cette race sans mourir
Va disparaître

Il va mourir Le Bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Et c’est la dernière chanson
Comme une dernière insolence
Avant que de baisser le front
Sur le silence

Qui nous dira, qui nous dira ce qu’il savait?
Il est parti dans la nuit noire
Emportant ce qu’il y avait
Dans sa mémoire

Il est au royaume des loups
Aux étoiles il cogne sa tête
Et danse sur les cheveux fous
D’une comète

C’en est fini du bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Les paroles:

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama
Qui a gagné, qui a perdu?
Nul ne le sait, nul ne l’a su
Qui s’en souvient encore?
Faudrait le demander aux morts

J’étais pas gros, je vous le dis
Les yeux encore ensommeillés
Mon père sur une chaise assis
Les pieds, les mains attachés
Et j’avais peur et j’avais froid
Un homme m’a dit :  »Calme-toi! »
Un homme qui était différent
Sans arme, mais il portait des gants
Une cravache qui lui donnait un air
Un peu de sang coulait
Sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
L’homme m’a dit :  »Ecoute-moi
Je vais te poser une question
La vie de ton père en répond
Dis-moi quelle est la capitale
Voyons… de l’Australie Australe? »
Je n’risquais pas de me tromper
On ne m’avait jamais parlé
Des grandes villes qui ont des noms si fiers
Une larme coulait sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
J’ai dû pleurer aussi je crois
Mais l’homme a eu comme un sourire
Et puis je l’ai entendu dire
 »C’est un brave homme, coupez ses liens!
Ton enfant tu l’éduques bien
Car tu as le sens du devoir
Chacun son dû et son savoir »
Ils sont partis au petit matin clair
J’ai couru me blottir
Dans les bras de mon père

Il m’a serré fort contre lui
 »J’ai honte tu sais mon petit
Je me demandais, cette guerre
Pour quelle raison j’irais la faire?
Mais maintenant je puis le dire :
Pour que tu saches lire et écrire »
J’aurais voulu le retenir
Alors mon père m’a dit :  »Mourir
Pour des idées, ça n’est qu’un accident. »
Je sais lire et écrire
Et mon père est vivant

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama