le chien zombie de Robert Cornish ?!!!


.zombie

    Au cours des âges, des scientifiques ont essayé de forcer les lois de la nature. C’est le cas d’un médecin américain, Robert Cornish, qui, dans les années 1930, tenta de faire revenir à la vie des chiens morts.

Cornish et sa planche à bascule :

   Savant prometteur, Robert Cornish décide, en 1932, de s’intéresser à la réanimation des cadavres. De telles techniques n’existent pas encore. C’est pourquoi le médecin américain suit sa propre inspiration et invente une sorte de  » planche à bascule  ».planche à bascule???( image ? )

  En y plaçant une personne décédée depuis peu, il espérait que le mouvement brusque imprimé à la planche permettrait de rétablir la circulation sanguine. De nouveau irrigué, l’organisme reviendrait alors à la vie.

   Pour augmenter les chances de succès, le savant maintient la pièce à une température élevée et réchauffe les corps par des couvertures chauffantes et des bains tièdes.

   Cornish essaya son procédé sur des personnes noyées ou électrocutées. Mais la planche eut beau s’incliner, les défunts ne ressuscitèrent pas.

Des chiens  »ressuscités »

  Nullement découragé, Robert Cornish se tourne vers les animaux. Puisque les humains  » refusent  » de revenir à la vie, il essaiera de ranimer des chiens. Il les tuera lui-même, de manière à tenter l’expérience dans un délai très court.

   Après les avoir euthanasiés, le médecin place les animaux sur sa planche à bascule. Mais il perfectionne sa méthode. Aussitôt après le décès, il leur injecte une solution d’adrénaline, pour déclencher une activité cardiaque.

   D’autres injections sont également prévues. Puis les chiens, qu’on balance toujours, sont placés sous oxygène. Le plus étonnant est que Robert Cornish obtient des résultats.!!!

  Certains chiens ne réagissent pas, d’autres montrent quelques signes de vie, mais décèdent à nouveau. L’un des animaux, cependant, revient pleinement à la vie. Un autre semble également ranimé, mais il est amorphe et se comporte d’une manière étrange, d’où son nom de chien zombie. Ce malheureux animal faisait d’ailleurs fuir ses congénères.

   Enhardi par son succès, Robert Cornish voulut tester sa méthode sur des condamnés à mort exécutés.! Pour des raisons qu’on devine, cette demande ne fut pas agréée par les gouverneurs auxquels s’adressa le savant.

Se faire de la bile….


   C’est mon cas ces derniers temps , alors je me suis demandé d’où venait cette expression  et….

   Comme chacun sait, çà signifie  » Se tourmenter, s’inquiéter à tout propos  »

   Une vive émotion de l’âme peut produire une surabondance de bile, la colère étant la plus forte des émotions ; on lui attribue l’augmentation de cette bile qui est sécrétée par le foie.

Planche anatomique du XVIIIe siècle tirée de l'Encyclopédie ou Dictionnaire Raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers

Planche anatomique du XVIIIe siècle
tirée de l’Encyclopédie ou Dictionnaire Raisonné
des Sciences, des Arts et des Métiers

Il en est résulté que, prenant la cause pour l’effet, on a voulu indiquer la colère par le mouvement de la bile, comme le confirment les exemples suivants : D’abord dans Molière :  » Ce discours m’échauffe la bile  » , puis dans La Bruyère :  » Ils ont une bile intarissable sur les plus petits inconvénients  » ; et encore  dans ce vers de Boileau :  » Et quel homme si froid ne serait plein de bile !  »

   Une phrase où Voltaire a employé la même expression :  » Il n’y a que la méchanceté orgueilleuse et hypocrite qui m’a quelquefois ému la bile.  » On trouve dans madame de Sévigné :  » Il ne faut pas que vous vous fassiez de la bile noire.  »  Jusqu’au XVIIe siècle, on a dit : Se faire de la bile noire, ce qui signifiait : Etre triste, s’ennuyer. Depuis, on a supprimé l’adjectif et actuellement on dit tout simplement : Se faire de la bile.

   Nos ancêtres qui n’avaient pas étudié, autant que nous, la structure du corps humain et les éléments qui le composent, admettaient deux sortes de bile : la bile jaune qui existe réellement dans notre corps et la bile noire qui n’est qu’imagination. Voilà comment une expression qui a signifié : Se mettre en colère, en est arrivé à vouloir dire : S’ennuyer ou se tourmenter.