l’histoire de la pièce secrète cachée derrière le visage d’Abraham Lincoln…


Mont

   Comme vu dans bon nombre de films, le Mont Rushmore renfermerait bel et bien une pièce secrète !

 Probablement l’un des monuments les plus emblématiques des États-Unis, le Mont Rushmore n’a apparemment pas fini de livrer l’intégralité de ses secrets. Si nous savions déjà que cette sculpture géante sur granite représentait les traits des visages de quatre des présidents américains ( George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln  ) , de récentes révélations mentionnent l’existence d’une pièce secrète cachée derrière l’œuvre d’art située dans le Dakota du Sud.

Une œuvre inachevée :

     » Gutzon Borglum  ». Ce nom , qui ne me disait  pas grand chose, est celui    de celui qui, en 1927 commandait l’équipe chargée de la construction du mont Rushmore. Alors qu’il entamait la construction de l’œuvre de sa vie, le sculpteur d’origine américaine se fixa pour objectif de créer à cette époque un monument beaucoup plus imposant, regroupant quelques-uns des moments importants de l’histoire américaine.

Mont Rushmore, pièce secrète

Mais , après avoir réalisé les 4 visages des présidents les plus marquants de l’histoire américaine, l’administration en place ne lui permit pas de poursuivre son projet gigantesque. Plusieurs années plus tard, il lui fut autorisé d’entamer la construction de la pièce secrète baptisée  » Hall of Records  ».

    Malheureusement, Gutzon décéda sans avoir eu l’opportunité d’achever son sanctuaire. La pièce secrète resta donc inachevée durant des dizaines d’années, jusqu’à ce que dans les année 1990, l’administration Bush (père) ne décide de faire achever par des artistes inconnus, la construction de la pièce secrète et son aménagement.

Mont Rushmore, pièce secrète

Le contenu de la pièce secrète :

La Salle des Archives, dont l’accès est strictement interdit aux touristes, aussi bien américains qu’internationaux renfermerait des panneaux d’émail et de porcelaine, sur lesquels sont  »couchés  » quelques éléments importants et des fragments de l’histoire américaine.

   Notamment la déclaration d’indépendance des États-Unis, la Constitution du pays ainsi que la Déclaration des droits, de même que la biographie du sculpteur.( Qui serait cachée dans un coffre en bois.)

Mont Rushmore, pièce secrète

Un monument incontournable pour les touristes :

De passage aux USA ,de nombreuses personnes  n’hésitent  pas à visiter le mont Rushmore, qui outre l’aspect historique, a également été depuis l’époque, le décor de plusieurs films américains ou non. Il s’agit en effet d’un monument incontournable pour les touristes, fans de la nation la plus puissante du globe, qui sont plus de 3 millions à faire le déplacement au cœur des Black Hills du Dakota du Sud.

Les premiers homosexuels condamnés…


.…..à mort !
   De nos jours, l’homosexualité semble être sur la voie de la normalisation, il n’en a pas toujours été ainsi dans l’histoire de France. Ainsi, en juillet 1750, deux hommes ( Bruno Lenoir et Jean Diot ) furent mis à mort en place de Grève à Paris, à cause de leur sexualité. Il s’agit ( à ce jour ) des deux derniers Français à avoir été exécutés pour cette raison. ( du moins  » officiellement  » car on voit encore des homosexuels battus à mort ….par des abrutis ) 

Une affaire de mœurs :

 Le 4 janvier 1750, un sergent de guet relate, sous la forme d’un procès-verbal, une  »  scène licencieuse  » qui mène à l’emprisonnement de deux hommes.

    Selon le surveillant, ces deux individus avaient été surpris (vers onze heures du soir), en pleine rue Montorgueil (à Paris),  »en posture indécente et d’une manière répréhensible » ; un des deux protagonistes semblant même ivre, en pleine action.

   Les deux accusés sont finalement interrogés, cinq jours plus tard. L’un deux , Jean Diot , a 40 ans et exerce la profession de  »gagne-denier » ( = qui gagne sa vie par un travail physique, sans avoir un métier en particulier)  dans une charcuterie située, non loin du lieu de l’interpellation, dans la rue de la Fromagerie.

   L’autre  accusé , quant à lui, se nomme Bruno Lenoir ; il s’agit d’un cordonnier âgé de 21 ans.
   Interrogé par la justice, ce dernier affirme que Jean Diot lui a proposé un  »rapport sexuel anal » en pleine rue, mais que l’acte n’avait pu être abouti, du fait de l’arrivée impromptue d’un témoin.

  Cette version des faits, Jean Diot la récuse, puisqu’il prétend avoir aidé Bruno Lenoir à se relever, tandis qu’il était endormi sur le pas d’une porte.

Une sentence implacable

   Tous deux d’extraction modeste, les accusés manquent de moyens et d’entregent (=  Habileté à établir des contacts utiles en société ) pour se défendre.

   Ainsi, alors que des homosexuels de l’aristocratie auraient pu s’en sortir à bon compte, Jean Diot et Bruno Lenoir écopent d’une très lourde sanction, pour le scandale qu’ils ont occasionné :La peine capitale.!

   Le 11 avril 1750, le procureur requiert alors la condamnation à mort sur le bûcher pour les deux hommes accusés du  »crime de sodomie ».

   L’exécution se déroule, le lundi 6 juillet de la même année, en place de Grève, dans l’indifférence quasi-générale.

  De nos jours, une plaque commémorative ( au 67 rue Montorgueil ) homo

rend cependant  hommage aux deux hommes, dont le sort n’a pas vraiment été effacé des mémoires. ( dit on )

Pourquoi ce billet ?   Parce que, même ici dans un petit patelin paumé , l’homophobie est toujours d’actualité , comme je l’ai constaté cet après-midi en voyant, entendant les réflexions / sous entendus de deux personnes se  » moquant  » d’un couple  d’homosexuels passant sur le trottoir d’en face ( sur le même trottoir , ces personnes n’auraient rien dit )