Pourquoi le corona virus….


…est  » nommé  » Covid – 19 ?Résultat d’images pour covid 19 illustrations ( Sans importance étant donné les dégâts causé par le corona )…..simplement par curiosité .

C’est  l’O.M.S  qui a choisi cet  » acronyme  » annoncé le 11 février 2020  :   » Co  » se rapporte à corona , le nom de la  » famille  » du virus ;  » vi  » à virus , et  » d  » à  » disease  » (  » maladie en anglais ) . Le chiffre 19 indique l’année de son apparition ( 2019  ) .

     Lorsqu’ils créent un nom , les experts de l’ O.M.S  s’attachent à ce qu’il comporte une information biologique ( ici   » corona  » , une famille de virus en forme de couronnes .

    Ils évitent maintenant les associations qui pourraient se révéler  » discriminantes  » pour une région ( comme ce fut le cas pour la maladie de Lyme , qui porte le nom de la ville américaine où ont été  diagnostiqués les premiers cas et aussi pour une personne  comme la  » maladie de Chagas  » ,  » baptisée du nom de son découvreur . L’O.M.S s’abstient aussi de lier le nom à un animal :  » grippe porcine  » ou  » grippe aviaire  » ( aviaire => oiseaux ) .

Cependant, malgré ces recommandations , la population finit souvent par imposer certains nom de famille …..

Voilà , passionnant n’est pas ? 

 

 

J’ai lu que ….en 1946/48 :


      Expérimentation pour le moins subversive, l’inoculation de la syphilis a été effectuée de manière volontaire chez divers cobayes humains guatémaltèques, de 1946 à 1948. Bien qu’étant dangereux, ce programme pensé par l’administration Truman s’est déroulé avec l’aval et la collaboration du président du Guatemala d’alors, Juan José Arévalo.


Une scabreuse expérience :

C’est un fait historique méconnu mais, malheureusement, bien réel.

   En effet, alors que des chercheurs américains souhaitaient développer des traitements contre la syphilis, la possibilité de mener des expériences médicales sur des humains est progressivement apparue comme étant indispensable, peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    C’est à ce titre qu’une commission d’experts, en relation avec l’administration Truman, décida d’inoculer volontairement (et secrètement ) des maladies sexuellement transmissibles à 5500 personnes (principalement des soldats, des prostituées Résultat d’images pour illustrations prostituée au guatémala en 1945et des malades mentaux) choisies pour leur vulnérabilité (sur une période allant de l’année 1946 à l’année 1948).

   Ces personnes/ cobayes  étaient exclusivement guatémaltèques, à la faveur d’un accord passé avec président du Guatemala, Juan José Arévalo.

   L’objectif était alors  »très simple   » : il s’agissait de savoir si la pénicilline permettait de guérir ( mais aussi de prévenir )les maladies sexuellement transmissibles.

De douloureuses séquelles :

   Malheureusement pour les malades, la molécule en question se révéla inefficace pour contrer les effets des maladies qui les affectaient. De ce fait, 83 de ces cobayes humains périrent, sans même savoir ce qui leur était arrivé.

   Toutefois, plus de 60 ans après les faits, la sombre affaire a refait surface, sous l’impulsion du président guatémaltèque Alvàro Colom (en 2011).

    Soucieux de mener une enquête sur cet événement, le chef d’État dirigea, ainsi, une commission spéciale pour éclaircir les zones d’ombre de ces expérimentations et honorer les victimes encore vivantes.

    De son côté, Barack Obama (alors président des États-Unis d’Amérique) prit pour résolution d’analyser les plus de 125 000 documents d’archives, avant de délivrer des conclusions définitives sur cette affaire.
   Des excuses officielles furent également prononcées, en compagnie de promesses certifiant que de telles expériences ne surviendraient plus.!?

     Une bien bonne résolution, puisque mener des tests médicaux sans le moindre consentement des sujets infectés peut, en effet, être assimilé à un crime contre l’Humanité.