Histoire  » cochonne  » ….

   Justin Bridou , vous en prendrez bien une tranche lol …

   Bien entendu , il s’agit de la marque de charcuterie justin bridou..Apparues dans les rayons des supermarchés et à la télévision à la fin des années 70 , ces charcuteries ont  » conquis l’estomac  » des français en quelques années ..Le béret , la moustache et le costume  du  » sieur  » Bridou que le consommateur voit sur les étiquettes inspirent confiance .

 » Justin , c’est de l’authentique , du traditionnel   » lol …Mais , ce qu’on sait moins , c’est que Justin Bridou , c’est surtout un nom commercial auquel un habitant de Rumilly ( Haute – Savoie ) a longtemps prêté ses traits , son image ….

Créée par le groupe agro-alimentaire  » Aoste  » , la marque a depuis été rachetée par une multinationale américaine , puis par un  » holding  » chinois !!!

Mais le saucisson est toujours fabriqué à Aoste  !

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Fabrication du saucisson …..

 

3 réflexions sur “Histoire  » cochonne  » ….

  1. Tant que les Chinois ne nous imposent pas leur façon de fabriquer le saucisson, ça va; Reste à savoir combien a été payé l’homme qui a prêté son visage pour la pub du saucisson.
    S’il a été payé comme la Mère Denis, on peut dire qu’il s’est fait avoir en beauté.

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    • Bonne question que je ne me suis pas posée Yann ! ( pour savoir combien ces personnages sont payés )
      La  » Mère Denis  » ? pourquoi ? Elle n’a pas été payée?
      Pour les chinois , c’est tout de même étrange : Qu’ils aient acheté et que la marque Aoste ait fait çà .Etrange et dommage : L’image de ce saucisson est typique de la France…
      F.

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  2. Cette bretonne du Morbihan quitte son emploi comme garde-barrière et part vers la Normandie où elle deviendra lavandière à l’ancienne.
    En 1972, un publicitaire en vacances la remarque et lui fait tourner à 79 ans le spot sur les machines à laver. Devant sa popularité, la marque lui fera tourner des spots publicitaires pour des lave-vaisselle et des fours.
    En 1976, elle va participer à l’émission « Apostrophes » de Bernard Pivot pour parler de son livre qi retrace toute sa vie.
    En règlement de ses prestations, la marque Vedette, jusqu’à sa mort en 1989, lui paye une rente mensuelle à vie, fit retaper son logement, lui offrit quelques séjours sur la Côte-d’Azur et lui paya des machines à laver à vie, machines dont elle ne se servira jamais.
    Certes, ils l’ont bien rémunérée mais par rapport aux millions gagnés grâce à elle et comparé aux cachets des stars de la pub, il est certain qu’ils furent gagnants.

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